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02/09/2010

Un documentaire sur les banlieues déprogrammé par Arte

http://www.dailymotion.com/video/xen0ae_le-machisme-dans-...

http://www.dailymotion.com/video/xemzsc_la-cite-du-male-d...

http://www.dailymotion.com/video/xen17f_la-cite-du-male-d...

Décision rare, Arte a décidé de ne pas diffuser un reportage sur les relations hommes-femmes dans les cités. L'une des personnes qui a travaillé sur le document craignait d'être victime des représailles.

Les relations entre filles et garçons dans les cités de banlieue restent un sujet sensible, comme Arte en a fait l'expérience mardi soir. La chaîne franco-allemande a dû déprogrammer, au dernier moment, La cité du mâle de Cathy Sanchez. Une des personnes ayant travaillé sur le documentaire a craint des représailles. La chaîne et la production ont donc préféré suspendre la diffusion. La Cité du Mâle retournait à Vitry-sur-Seine, où en 2002 la jeune Sohane, 17 ans, est morte brûlée vive dans un local à poubelle. La réalisatrice voulait voir comment les rapports hommes-femmes avaient évolué depuis.

 

Des extraits du documentaire dévoilés par Rue 89 suggéraient que la situation ne s'était pas améliorée et que la conduite des jeunes femmes était dans cette cité toujours examinée à la loupe par la gente masculine. Rachid, 25 ans, un des jeunes interrogé par Cathy Sanchez, expliquait notamment : «Je vois ma sœur (de 28 ans, ndlr) avec des mecs, je la menotte chez moi. J'lui mets la boule à zéro, c'est la famille, tu salis le nom…C'est pas bon».

 

Arte n'abdique pas

 

Quelques heures avant la diffusion de La cité du mâle mardi soir dans le cadre de la soirée Thema «Femmes pourquoi tant de haine ?», la production a été contactée par la fixeuse (la personne qui défriche le terrain avant et pendant le reportage, qui peut aider par exemple à trouver des témoins, ndlr) de Cathy Sanchez. Elle était sous le coup de la panique. «On va rester flou mais c'est une personne qui nous a aidé à travailler. Elle craignait, elle et sa famille, de pouvoir être victimes de représailles si le documentaire passait», a expliqué au figaro.fr Daniel Leconte, producteur du documentaire. «Nous avons d'abord cherché à faire le tri dans ce qu'elle nous disait. Sachant que toutes les personnes avaient accepté d'apparaître dans le film et signé les autorisations nécessaires, j'avais du mal à comprendre. Mais tout cela était impossible à vérifier si vite», a confié Daniel Leconte à Rue 89.

En accord avec Daniel Leconte, Arte, qui a aussi été appelée par la fixeuse, a choisi de le déprogrammer. «On ne pouvait pas montrer le documentaire sans vérifier si quelqu'un est en danger», souligne-t-on à Arte. «On ne peut pas faire courir le risque à une femme et ses enfants d'être agressés voire plus», approuvait Daniel Leconte, mercredi matin, sur RTL, «D'un autre côté, ça leur donne raison, ça les rend plus forts, ils s'imaginent qu'ils peuvent faire régner leur loi dans un pays démocratique».

Pour autant cette déprogrammation n'équivaut pas à une annulation. Arte comme Daniel Leconte espèrent pouvoir diffuser le documentaire une fois toutes les précautions nécessaires prises. Comme par exemple montrer une version légèrement modifiée. «Normalement ce type d'alerte arrive plus tôt, avant la diffusion», remarque-t-on. «A ce moment là, des passages peuvent être coupés et les visages de témoins floutés, s'ils s'estiment en danger», rappelle la chaîne franco-allemande.

Le Figaro - 01/09/10

 

01/09/10

00:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Violente agression d'une sexagénaire à Paris: appel à témoins

La police judiciaire parisienne a lancé aujourd'hui un appel à témoins après la mystérieuse agression, sans témoins, d'une sexagénaire, mi-août à Paris (XIXème), toujours hospitalisée depuis et muette, a annoncé la police.

Les faits ont eu lieu dans la nuit du 13 au 14 août dernier dans le secteur de la Porte de la Villette, tout près du canal de l'Ourcq. La victime, âgée de 62 ans, a été retrouvée dans la rue "ensanglantée, pieds nus" et "vêtue d'un simple caleçon et d'un tee-shirt". "Elle présentait de multiples lésions laissant penser qu'elle avait été victime d'une agression violente", a précisé la PJ.

Selon la source, elle se trouve depuis à l'hôpital et, choquée et à peine audible, n'a pu fournir aucune explication sur sa présumée agression aux enquêteurs du 2e district de police judiciaire (DPJ). L'enquête de voisinage et dans l'entourage de la sexagénaire, qui est identifiée, n'a rien donné.

Les enquêteurs ont donc lancé un appel à témoins aujourd'hui demandant à "toute personne susceptible d'avoir des renseignements" à cet égard de contacter l'Etat-major de la PJ au 01.45.44.31.82.

Le Figaro - 01/09/10 

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Roms: Bruxelles demande plus d'explications à la France

La Commission européenne attend des explications supplémentaires de Paris sur la politique française à l'égard des Roms, selon un rapport présenté par la commissaire à la Justice Viviane Reding à ses collègues de l'exécutif européen. "La Commission attend des informations détaillées de la France" pour établir si les reconductions de Roms vers la Roumanie sont conformes ou non au droit européen, écrit Mme Reding dans ce rapport d'une dizaine de pages, a indiqué à l'AFP un fonctionnaire européen.

Le rapport, d'une "neutralité clinique", selon ce fonctionnaire s'exprimant sous couvert de l'anonymat, rappelle d'abord les règles européennes sur la liberté de circulation et la liberté d'établissement. Ainsi, en vertu de l'article 21 du traité de Rome, tout citoyen de l'UE a le droit de circuler et de s'établir librement dans n'importe quel Etat membre. Une directive (loi) européenne précise cependant que des restrictions peuvent être imposées à la liberté de circulation notamment au nom de "l'ordre public, la sécurité publique ou la santé publique".

Le document de Mme Reding, intitulé "la situation des Roms en France et en Europe" reproduit également son communiqué, publié le 25 août, où elle exprimait "une certaine inquiétude" par rapport à la politique française à l'égard des Roms. "A ce stade, la Commission manque encore d'informations" pour se prononcer sur le fond, a dit le fonctionnaire européen interrogé par l'AFP.

Le Figaro - 01/09/10

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La suspension d'une prof juive d'Histoire fait polémique

L'enseignante de 58 ans s'impliquerait trop dans l'organisation de voyages scolaires en Europe de l'Est autour de la Shoah. Un rapport de l'inspection générale estime qu'elle manque à ses devoirs «de réserve, de neutralité et de laïcité».

Enseignante d'histoire au lycée Henri-Loritz, un établissement public de Nancy, Catherine Pederzoli-Ventura a appris à deux jours de la rentrée qu'elle ne pourrait reprendre les cours, du moins pas avant quatre mois. Le rectorat de l'Académie de Metz-Nancy a en effet décidé de suspendre l'enseignante après la remise d'un rapport de l'Inspection générale soulignant des «manquements aux obligations de réserve, de neutralité et de laïcité», et une «instrumentalisation des élèves» par des «lavages de cerveaux». Des accusations contestées par l'enseignante, qui estime que ses rapports personnels avec sa proviseure, voire ses convictions religieuses, ont motivé sa mise à l'écart.

«Depuis l'arrivée d'une nouvelle direction de l'établissement en 2007, on s'acharne contre elle, on veut s'en débarrasser», affirme l'avocate de Catherine Pederzoli, Me Christine Tadic, qui a saisi mardi en référé le tribunal administratif pour suspendre la décision du recteur. Et de s'interroger : «La faute que l'enseignante a commise n'est-elle pas d'être juive ?» Le représentant de la communauté juive de Nancy, Etienne Heymann, a pour sa part estimé que cette affaire était «un véritable scandale d'Etat qui salit l'honneur de la France» et réclamé «une réaction soit du ministre, soit du président de la République».

 

Trop de temps consacré aux voyages

 

Catherine Pederzoli-Ventura organise depuis une quinzaine d'années des voyages en Pologne et en République tchèque pour permettre à ses élèves de seconde, première et terminale de visiter d'anciens camps de concentration. En 2009, elle monte ainsi un projet visant à emmener 144 élèves. Selon l'Est républicain, la proviseure de l'établissement, jugeant ce nombre excessif, s'y oppose, invoquant le coût et la sécurité. Le conseil d'administration autorise finalement le départ de 80 élèves, mais cette réduction des effectifs suscite la colère de certains lycéens qui manifestent leur mécontentement en déroulant une banderole lors d'une visite du ministre de l'Education Luc Chatel.

Cette initiative, que l'enseignante est soupçonnée d'avoir soutenue, si ce n'est organisée, a motivé une enquête de l'Inspection générale. Le rapport, rédigé en juillet, estime que Catherine Pederzoli consacre trop de temps à l'organisation de voyages sur l'histoire des juifs en Europe centrale, comprenant des visites à des camps comme celui d'Auschwitz-Birkenau, dans l'actuelle Pologne. «Un temps non négligeable de préparation étant consacré au projet, des parties du programme risquent de lui être plus ou moins sacrifiés», écrivent les inspecteurs. Ils notent en outre que, lors de leur entretien avec la professeure, cette dernière a prononcé 14 fois le mot «Shoah», «tandis que le terme à la fois plus neutre et juridiquement fondé de ‘génocide' n'(a été) mentionné que deux fois, comme en passant».

 

«Aucun rapport avec la transmission de la mémoire de la Shoah»

 

De son côté, le rectorat explique dans un communiqué diffusé mardi soir avoir demandé l'enquête à la suite d'un «certain nombre de dysfonctionnements» dans le lycée. Contactés par lefigaro.fr, ni le recteur ni la proviseure n'étaient immédiatement disponibles pour détailler ces problèmes. Le rectorat insiste toutefois dans son communiqué «sur le fait qu'il s'agit d'un dossier relevant de la problématique générale de l'organisation des voyages scolaires, sans rapport avec le sujet de la transmission de l'histoire et de la mémoire de la Shoah, à laquelle l'Education nationale est très attachée». Il précise que la suspension, décidée sur la base du rapport, «ne se confond pas avec une sanction» et que l'enseignante continuera à percevoir son salaire.

Sur la page Facebook de Catherine Pederzoli-Ventura, plusieurs élèves s'indignent de la sanction. «C'est injuste. Vous êtes sans hésitation la meilleure professeur d'histoire que j'ai pu avoir durant toute ma scolarité. Si l'Education nationale écarte de ses rangs les rares éléments qui pensent PAR EUX-MEMES (sic), où va-t'on ?», écrit l'un d'eux. «Si cette enseignante avait été chrétienne, on n'aurait pas pu dire qu'elle faisait du lavage de cerveaux», affirme pour sa part Me Tadic. Le tribunal doit se prononcer d'ici à 15 jours sur la demande d'annulation de la suspension.

Le Figaro - 01/09/10

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Un pyromane de 16 ans arrêté dans l'Hérault

Info Midi Libre - Publié à 20 h 24 - Un adolescent de 16 ans a été arrêté en début de soirée par les gendarmes de Castelnau-le-Lez, et a avoué avoir allumé un incendie plus tôt dans l'après-midi, qui a parcouru près d'un hectare dans une pinède au nord de la commune.

Placé en foyer, et déjà connu pour des faits similaires, il est depuis interrogé en garde à vue. " Nous n'avons aucun élément pour l'instant qui permette de l'impliquer dans les incendies de lundi qui ont ravagé 3000 hectares" insiste Brice Robin, le procureur de la République de Montpellier.

01/08/10

00:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

01/09/2010

Perquisition en règle chez Liliane Bettencourt, qui se dit "outrée et choquée"

Liliane Bettencourt.jpg

Dans une réaction très vive, l'héritière de L'Oréal, qui se trouve à l'étranger, selon son avocat, a expliqué avoir accepté cette perquisition lors d'un entretien téléphonique mercredi matin avec la brigade financière.

"Je suis donc affreusement choquée d'apprendre que les serrures de mes coffres ont été forcées et les chambres de mes salariés fouillées", dit-elle dans une déclaration manuscrite.

Les policiers agissaient sur commission rogatoire de la présidente la 15e chambre du tribunal correctionnel de Nanterre, Isabelle Prévost-Desprez, qui instruit un supplément d'information sur un éventuel abus de faiblesse dont serait victime Liliane Bettencourt, âgée de 87 ans.

Arrivés dans la matinée, ils ont perquisitionné pendant de longues heures l'hôtel particulier de l'héritière de L'Oréal, à Neuilly-sur-Seine, sans la magistrate, jusqu'aux environs de 17H00, selon une source proche de l'enquête.

Selon une journaliste de l'AFP sur place, une voiture grise avec cinq hommes à bord est ressortie peu après par la porte principale du domicile de la milliardaire.

Liliane Bettencourt s'en prend en particulier à la juge Prévost-Desprez et à sa fille, Françoise Meyers-Bettencourt, à l'origine de la procédure pour abus de faiblesse à l'encontre du photographe François-Marie Banier. "La façon dont ma fille s?acharne et dont cette juge se comporte prouve qu'elles considèrent toutes deux que je suis assez vaillante pour subir leurs humiliations et leurs attaques", estime-t-elle.

Plus tôt, son avocat, Me Georges Kiejman, avait fustigé la magistrate, affirmant ne pas avoir "été informé de cette perquisition", et déclarant à l'AFP réfléchir "aux moyens de (la) faire sanctionner".

Sollicitée par l'AFP, Mme Prévost-Desprez n'avait pas répondu en fin de journée.

La perquisition visait notamment à rechercher des mots écrits sur des bouts de papiers que les proches de Liliane Bettencourt auraient pris l'habitude de faire apprendre par coeur à l'héritière de L'Oréal avant ses rendez-vous importants, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier.

L'existence de ces petits papiers avait été évoquée en juillet par plusieurs ex-employés de Liliane Bettencourt, dont son ancienne femme de chambre, Dominique Gaspard, auditionnée le 23 juillet par Mme Prévost-Desprez.

Selon Le Monde, l'ex-femme de chambre a révélé mardi aux policiers l'endroit où se trouvaient les bouts de papiers. Selon le quotidien, la juge cherche aussi à vérifier "si certaines oeuvres d'art n'auraient pas quitté le domicile de Mme Bettencourt pour celui de M. Banier".

Mme Prévost-Desprez, chargée de juger M. Banier pour abus de faiblesse sur Liliane Bettencourt, a décidé le 1er juillet de renvoyer sine die le procès du photographe, afin d'enquêter sur les enregistrements clandestins réalisés au domicile de l'héritière de L'Oréal.

Mais cette enquête pourrait tourner court: la cour d'appel de Versailles doit se prononcer le 14 septembre sur un recours de Me Kiejman, qui pourrait aboutir à une suspension des investigations de la juge, en conflit notoire avec le procureur de Nanterre Philippe Courroye, dirigeant plusieurs enquêtes préliminaires dans cette affaire tentaculaire.

Le 26 juillet, à la demande du parquet de Nanterre, Liliane Bettencourt avait été entendue à son domicile par la brigade financière, qui avait procédé à une perquisition du bureau de son secrétariat.

Une perquisition avait également été menée le 12 juillet dans un local comptable, proche de l'hôtel particulier de la milliardaire, également à la demande du parquet.

AFP. 01/09/10

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Issou n'en peut plus des gitans

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(Cliquez sur la photo)

31/08/2010 – 11h10
ISSOU (NOVOpress) –
Nouveau coup de force des gitans dans les Yvelines. Cette fois, à Issou. Dimanche, plus de 500 gens du voyage ont pris possession de cette petite commune de 4 500 habitants. « Les grilles du parc du château ont été forcées et des pierres de plus d’une tonne, censées empêcher ce type d’intrusion, ont été déplacées », relate Le Parisien de ce jour.

Maire d’Issou, Martine Chevalier a porté plainte pour outrage, occupation illégale et dégradation de biens publics. Elle précise qu’elle a été « insultée et menacée » par les nomades. Le standard téléphonique de l’hôtel de ville a été submergé lundi matin par les appels des habitants, excédés par cette invasion violente. En avril 2009, ils s’étaient mobilisés contre les nuisances d’un projet d’aire d’accueil pour les migrants. Depuis hier, l’activité de la Maison des jeunes a été déplacée et les sorties du centre de loisirs, annulées. Plusieurs familles de romanichels ont déjà entrepris des démarches pour inscrire leurs enfants dans les écoles de la commune.

L’évêque de Versailles, Monseigneur Eric Aumonier, s’est rendu samedi à Triel-sur-Seine, une autre ville des Yvelines durement touchée par l’invasion régulière de gens du voyage afin d’apporter son soutien… à une soixantaine de Roms sous le coup depuis la mi-août de quatre APRF (Arrêté préfectoral de reconduite à la frontière) et onze OQTF (Obligation de quitter le territoire français). Le prélat a déclaré : « J’ai appris que ces gens ont peur, qu’il existe une grande solidarité entre eux. Je souhaite qu’ils soient écoutés », au nom de leur « grande précarité ». En revanche, Eric Aumonier n’a pas pris le temps d’écouter les Triellois. Il aurait pu entendre le récit des nombreuses exactions commises par des milliers de gitans depuis 2008.

01/09/2010 – 10h00
ISSOU (NOVOpress) –
La rentrée des classes à Issou devrait s’effectuer sous la protection de la police demain. Cette petite commune des Yvelines doit faire face à l’invasion de plus de 500 gitans depuis le week-end dernier. Dégradation des lieux, insultes, vol de l’électricité, agression des habitants, braconnage, coups de feu… Un climat insurrectionnel s’installe sur place.

« Lundi soir, à la suite de branchements sauvages, un transformateur EDF situé à deux pas du parc, dans la rue du Pont, s’est enflammé », rapporte Le Parisien de ce jour. Ce vol a privé d’électricité de nombreux foyers. Les habitants ne peuvent se promener dans le parc du château où les nomades sont installés illégalement. Plusieurs habitants se plaignent d’avoir été agressés à coups de pierre par les intrus, qui auraient également tiré des coups de feu à la sortie de l’agglomération, selon le garde-chasse de la ville. Une ambiance tellement tendue que Patrick Perrault, premier adjoint au maire, confie : « C’est en train de dégénérer. Un riverain m’a même dit que le fusil était prêt ».

NOVOpress - 01/09/10

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Le FN 43 se félicite des déclarations de Mgr Brincard sur l'immigration

Communiqué de presse de Pierre Cheynet, secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire

Après les polémiques entretenues par certains médias autour des déclarations du Pape sur les Roms, le Front National de Haute-Loire se félicite que l’évêque du Puy-en-Velay Monseigneur Henri Brincard ait cité le Catéchisme de l’Eglise Catholique pour rappeler que « les autorités politiques peuvent, en vue du bien commun dont elles ont la charge, subordonner l’exercice du droit d’immigration à diverses conditions juridiques, notamment au respect du devoir des migrants à l’égard du pays d’adoption ».

L'hospitalité accordée aux migrants n’est en effet concevable que s’ils respectent scrupuleusement le pays qui les accueille, ses lois, ses coutumes, et tout ce qui contribue à l’élaboration d’un destin commun, fondé sur une identité nationale dont les racines sont chrétiennes, comme l’a fort justement rappelé Monseigneur Brincard, lequel a par ailleurs souligné que sans unité de la nation, les diversités conduisent à l’affrontement.

Ces déclarations prouvent que l’existence de règles et de sanctions attachées à la présence sur notre sol d’immigrés ayant ou non acquis la nationalité française est à la fois légitime et nécessaire, comme le Front National l’affirme depuis de très nombreuses années. Il serait du devoir de nos gouvernants de les faire respecter en permanence au lieu d’en faire un gadget électoral aux mains d’une majorité qui n’est, du reste, pas disposée à les appliquer.

NPI - 31/08/10

19:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Violente agression contre des policiers à Gennevilliers - Un d'eux blessé gravement au visage

Voiture caillassée Genevilliers.jpg

La voiture caillassée dans la cour du commissariat de Colombes

VIDEO  http://www.2424actu.fr/actualite-sociale/violente-agressi...

Touché au visage, le policier blessé a été transporté à l'hôpital Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine), puis transféré à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris.

Selon une source policière, il souffrirait de multiples contusions mais n'aurait pas de traumatisme crânien, contrairement à ce qui avait été annoncé précédemment à l'AFP. Il a obtenu une incapacité totale de travail (ITT) de quinze jours.

Selon les premiers éléments, les trois policiers, membres du commissariat de Colombes (Hauts-de-Seine), ont été pris à partie vers 1H15 près de la station de métro Courtilles, alors qu'ils intervenaient sur un feu de véhicule situé sur un chantier.

Alors que deux des trois policiers étaient partis en direction de l'incendie, le troisième, resté dans le véhicule, a été violemment agressé par une quarantaine de personnes munies de pierres et de pavés.

"Les deux autres policiers sont aussitôt revenus en renfort, mais ils ont été victimes eux aussi de jets de projectiles", a raconté une source policière, en précisant que les agresseurs avaient réussi à prendre la fuite.

"On a retrouvé une cinquantaine de pavés autour du véhicule, qui a été complètement détruit. C'était un véritable guet-apens", a ajouté cette source.

Selon une autre source policière, deux individus qui portaient des bidons d'essence ont été interpellés et placés en garde à vue.

L'enquête a été confiée à la brigade de sûreté urbaine de Gennevilliers.

Dans un communiqué, Unité police SGP-FO (premier syndicat de gardiens de la paix) a dénoncé "les menaces et violences contre les policiers qui s'étendent à tout le territoire" et demande au ministre de l'Intérieur que "toutes les mesures soient mises en oeuvre pour interpeller les auteurs de cette agression". A la garde des Sceaux, il demande que la "justice applique les peines prévues avec la plus grande fermeté".

Alliance (second syndicat) a estimé qu'"un drame a été évité de justesse" et "réaffirmé sa volonté de voir appliquer les peines planchers exemplaires et systématiques" contre "tout individu qui agressera les représentants de l'autorité de l'Etat" dénonçant une "violence exponentielle".

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Légion d'honneur: Woerth aurait bien soutenu de Maistre

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Selon L'Express, une lettre saisie lors d'une perquisition montre que le ministre du Travail est intervenu auprès de Nicolas Sarkozy pour demander l'attribution de la décoration au gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt. L'intéressé a une nouvelle fois démenti.

L'horizon s'assombrit de nouveau pour Eric Woerth. Selon le site internet de L'Express, l'actuel ministre du Travail serait intervenu en mars 2007 auprès de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, pour lui demander d'attribuer la légion d'honneur à Patrice de Maistre, le gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt et par ailleurs donateur de l'UMP.

Le magazine indique qu'une lettre adressée place Beauvau au début du mois de mars 2007 et signée de la main d'Eric Woerth, alors trésorier de l'UMP et de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, a été retrouvée à la mi-août par les enquêteurs de la Brigade financière lors d'une perquisition.

Fait chevalier de la Légion d'honneur dans le cadre de la promotion du 14 juillet 2007, Patrice de Maistre a reçu sa décoration début 2008 des mains d'Eric Woerth, entré entre-temps au gouvernement. Une récompense arrivée quelques semaines après l'embauche de la femme du ministre, Florence Woerth, dans la société chargée de la gestion de la fortune de Lilliane Bettencourt.

Pourtant, Eric Woerth a toujours nié être avoir joué un rôle dans l'octroi de cette décoration au gestionnaire de fortune. Le 29 juillet dernier encore, lors de son audition comme témoin dans le cadre de l'enquête sur un éventuel trafic d'influence autour de cette décoration, le ministre a réitéré cette version.

Le document se trouverait désormais entre les mains du procureur de Nanterre Philippe Courroye. Le parquet de Nanterre n'a toutefois pas confirmé dans l'immédiat l'existence de cette lettre.

 

Une «entreprise de démolition»

 

Dans le courrier, rédigé sur du papier à en-tête d'une association de soutien à l'action de Nicolas Sarkozy, Eric Woerth vante les mérites de Patrice de Maistre, membre du «Premier cercle» rassemblant les principaux donateurs de Sarkozy, écrit l'hebdomadaire, ajoutant que le gestionnaire de fortune des Bettencourt est également un collecteur de fonds légaux pour l'UMP.

Eric Woerth a-t-il remis en janvier 2008 la légion d'honneur à Patrice de Maistre en récompense de ses bons et loyaux services ? Le ministre du Travail a réaffirmé mardi qu'il n'avait «pas menti» en niant être intervenu dans la remise de la Légion d'honneur à Patrice de Maistre et a dénoncé une «entreprise de démolition» contre lui. «On cherche à me salir, je n'ai rien à me reprocher. Je l'ai déjà dit, je le redis, je n'ai rien fait de mal, je n'ai pas menti. Je n'ai pas menti à la police, je n'ai pas menti aux Français», a-t-il déclaré en marge du campus des jeunes de l'UMP réuni à Port-Marly, dans les Yvelines.

«M. Woerth a dit aux policiers qu'il ne se souvenait pas d'une quelconque action (en faveur de M. de Maistre, ndlr) mais que si on l'avait sollicité, il avait pu donner un avis positif», a indiqué pour sa part l'avocat du ministre, Me Jean-Yves Le Borgne. «Ce qu'a dit M. Woerth aux policiers n'est pas en contradiction avec cette lettre», a poursuivi l'avocat, précisant qu'il n'avait pas connaissance de la lettre en question. Avant de conclure : «Il n'avait pas de raison de s'opposer à une telle éventualité. M. de Maistre avait une carrière et un âge conforme à l'octroi de la Légion d'honneur».

Le conseil de Patrice de Maistre, Me Pascal Wilhelm, a indiqué à l'Express que son client avait découvert l'existence de cette lettre le 25 août, lorsque les policiers l'ont interrogé.

02:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Sauzet (Gard) Trois personnes recherchées à la suite de la mort de Pierre Confort

RAPPEL : Mardi après-midi, un sexagénaire était l'objet de violences sur fond de vol de métaux. Il décédait quelques instants plus tard

L'enquête de gendarmerie s'est poursuivie hier après le décès de Pierre Confort, 68 ans. Cet agriculteur de Sauzet (village situé à 20 km au nord de Nîmes) a trouvé la mort après une altercation liée à des vols de métaux, des piquets en ferraille destinés à soutenir les vignes. C'est d'ailleurs dans son vignoble que le sexagénaire a, semble-t-il, découvert que trois hommes étaient en train de lui voler ses piquets. Quelques instants plus tôt, un habitant du village venait de le prévenir que des gens se trouvaient sur ses terres manifestement en train de préparer un forfait.
Selon les premiers éléments de l'enquête, il semble que l'agriculteur ait cherché à dissuader les malfrats d'embarquer les piquets. A ce moment-là, il aurait reçu des coups avant de partir chercher de l'aide au café du village.

Le malheureux aurait succombé au volant de son véhicule en tentant de partir à la recherche des malfaiteurs, qui pourraient appartenir à la communauté des gens du voyage. Apparemment, trois personnes seraient activement recherchées par les gendarmes du groupement du Gard qui ont multiplié les actes d'enquête pour essayer de dessiner le profil des auteurs.

Hier matin à la première heure, l'autopsie a été réalisée par les légistes de l'unité de médecine légale du CHU de Nîmes. Les conclusions ont été transmises aux autorités judiciaires et aux enquêteurs. Deux éléments semblent émerger de sources concordantes : le sexagénaire a reçu des coups à la tête et il est ensuite décédé. La mort serait liée à des causes cardiaques (la victime était suivie pour une pathologie de ce type). La question posée par la justice aux experts de médecine légale est de savoir s'il existe un lien entre les coups portés et la crise cardiaque qui a emporté cet agriculteur bien connu dans le village et décrit comme un homme solide. Car si une corrélation existe entre ce vol de métaux, les coups et la mort du malheureux, la qualification pénale pourrait revêtir une dimension criminelle et l'affaire potentiellement être jugée par une cour d'assises. Mais une source judiciaire indiquait hier « attendre le rapport définitif de l'autopsie. A ce stade des investigations, il est difficile de faire le lien juridique entre les coups et la mort ».
Hier, le village de Sauzet oscillait entre peine et colère pour ce banal vol de métaux. Tragique.

 Midi Libre.com - jeudi 26 août 2010

 

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La plante sauvage qui pousse dans le béton

Plante balcon 3 XXX.JPG

Pied plante balcon XXX.JPG

Elle pousse dans le béton du balcon et mesure environ 1m 65. Je ne connais pas son nom.

30 août 2010 

(Cliquez  sur les photos pour les agrandir)

 

 

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31/08/2010

Roms: l'Eglise va s'opposer aux décrets Besson, annonce l'évêque de Belfort-Montbéliard

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Mgr Claude Schockert

PARIS — L'évêque de Belfort-Montbéliard, Mgr Claude Schockert, annonce mardi que l'Eglise va "s'opposer au cours des prochaines semaines aux décrets de la loi Besson" sur la déchéance de nationalité, jugés "trop durs", dans un entretien au Parisien/Aujourd'hui en France.

Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux doit recevoir mardi le président de la conférence épiscopale, le cardinal André Vingt-Trois, après les critiques émises par l'Eglise catholique contre la politique française à l'égard des Roms.

"On n'est pas en bagarre avec le gouvernement, loin de là", assure Mgr Schockert, chargé de la question des migrants au sein de l'Eglise de France, "mais nous allons faire entendre notre voix pour défendre nos valeurs".

"Les catholiques ont changé, ils ne veulent pas rester silencieux quand une décision publique heurte leur conscience chrétienne" et "le temps où l'on restait dans nos églises uniquement pour parler du cultuel est révolu", prévient Mgr Schockert.

Par conséquent, "nous allons nous opposer au cours des prochaines semaines aux décrets de la loi Besson, que nous trouvons trop durs, notamment sur le sujet de la déchéance de la nationalité", affirme-t-il.

AFP. 31/08/10

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Dord, nouveau trésorier de l'UMP, "parce qu'il le vaut bien"

Un mois après la démission d’Eric Woerth du poste de trésorier de l’UMP, à la suite de l’affaire Bettencourt, le nom de son successeur est enfin connu. Hier soir, le bureau politique du parti présidentiel a voté à l’unanimité pour la nomination du député de Savoie Dominique Dord qui fêtera demain ses 51 ans.

 

Une promotion aux allures de cadeau empoisonné? En tout cas, pas question pour le nouveau grand argentier de faire l’objet de la moindre polémique. Même si les hasards de la vie sont parfois cocasses : de 1985 à 1987, Dominique Dord a fait un passage chez L’Oréal (propriété de Liliane Bettencourt), comme directeur de produits. Hier, le nouveau trésorier a tenu lui-même à revenir sur cet épisode. « A l’époque, je sortais d’une école de commerce et le top, c’était d’entrer chez Procter and Gamble ou L’Oréal, se justifie le maire d’Aix-les-Bains. J’ai été embauché chez L’Oréal et j’en suis très fier. »

 

 

 

Plus surprenant, Dord révèle également — sur les conseils de , secrétaire général de l’UMP —, un autre détail : « Ma belle-mère habite deux étages au-dessus d’un monsieur qui s’appelle de Maistre (NDLR : le gestionnaire de la fortune Bettencourt) et dont on parle beaucoup en ce moment, confie-t-il, apparemment amusé. Il m’arrive régulièrement d’aller chez ma belle-mère. Alors ne soyez pas surpris si vous m’apercevez dans le même immeuble… »

Le Parisien - 31/08/10

 

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Nancy: accusée de consacrer trop de temps à la Shoah, une prof d'histoire suspendue

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Le rectorat était injoignable mardi après-midi pour donner sa version de cette affaire.

Catherine Pederzoli, 58 ans, avait l'habitude d'organiser des voyages en Pologne et en République Tchèque depuis une quinzaine d'années avec ses classes de seconde, première et terminale du lycée public Henri-Loritz de Nancy, a expliqué à l'AFP son avocate, Me Christine Tadic.

"Depuis l'arrivée d'une nouvelle direction de l'établissement en 2007, on s'acharne contre elle, on veut s'en débarrasser", affirme l'avocate.

"La faute que l'enseignante a commise n'est-elle pas d'être juive?", interroge Me Tadic, qui a saisi mardi en référé le tribunal administratif pour suspendre la décision du recteur. Le tribunal devrait se prononcer d'ici 15 jours.

Mme Pederzoli a fait l'objet d'une enquête de l'Inspection générale de l'Education nationale suite à une manifestation organisée par certains de ses élèves en décembre à Nancy, lors d'un déplacement du ministre de l'Education nationale, Luc Chatel. Les lycéens protestaient contre la décision de réduire de moitié le nombre d'élèves participant au prochain voyage.

La professeure avait été suspectée d'avoir organisé la manifestation et manipulé ses élèves.

Dans un rapport rédigé en juillet, les inspecteurs pointent des "manquements aux obligations de réserve, de neutralité et de laïcité", et reprochent à l'enseignante l'"instrumentalisation des élèves" par des "lavages de cerveaux".

Les inspecteurs estiment que Mme Pederzoli consacre trop de temps à l'organisation de voyages sur l'histoire des juifs en Europe centrale, comprenant des visites à des camps comme celui d'Auschwitz-Birkenau, dans l'actuelle Pologne.

"Un temps non négligeable de préparation étant consacré au projet, des parties du programme risquent de lui être plus ou moins sacrifiés", écrivent-ils, dans un rapport dont l'AFP a eu la copie.

Les auteurs notent en outre que, lors de leur entretien avec la professeure, cette dernière a prononcé 14 fois le mot "Shoah", "tandis que le terme à la fois plus neutre et juridiquement fondé de "génocide" n'a été mentionné que deux fois, comme en passant", écrivent-ils.

AFP. 31/08/10

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Woerth et l'hippodrome de Compiègne: la vente avait été refusée par l'Etat en 2003

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L'hebdomadaire avait accusé en juillet Eric Woerth d'avoir bradé pour 2,5 millions d'euros une parcelle de la forêt de Compiègne (Oise) comportant un golf et l'hippodrome, lorsqu'il était ministre du Budget. M. Woerth avait alors vivement contesté l'interprétation du Canard enchaîné.

Le journal satirique publie désormais une lettre de l'ex-ministre de l'Agriculture Hervé Gaymard, refusant la vente sollicitée par la société locataire du lieu.

Dans ce courrier daté du 13 août 2003 et adressé à l'ex-président de la Société des courses de Compiègne, Armand de Coulange, M. Gaymard refuse de vendre le domaine, estimant qu'elle "n'est pas possible" du point de vue légal.

La SCC "souhaiterait devenir propriétaire du terrain d'une superficie d'environ 58 hectares, qu'elle occupe en forêt domaniale de Compiègne", écrit alors M. Gaymard.

"Compte tenu de la législation concernant les forêts domaniales, je vous informe qu'une cession par vente n'est pas possible. En revanche, un échange serait envisageable si la Société des courses de Compiègne offrait un terrain forestier de la même importance et d'une valeur suffisante", ajoute-t-il.

"Or la Société des courses de Compiègne ne dispose pas actuellement d'une tel patrimoine foncier. C'est pourquoi une telle opération ne peut être réalisée, sauf bien sûr, à trouver une offre équivalente au regard de ce type de transaction", ajoute le ministre de l'époque.

Interrogé par l'AFP, M. Gaymard a confirmé l'existence de cette lettre mais a affirmé n'avoir "aucun commentaire à ajouter".

Selon le journal satirique, la lettre a été authentifiée par M. Gaymard.

Eric Woerth, actuel ministre du Travail et ancien trésorier du parti présidentiel UMP, est depuis plusieurs semaines au coeur de la tourmente de l'affaire Bettencourt. Il est sous la menace d'une procédure devant la Cour de justice de la République, juridiction d'exception qui juge les crimes et délits commis par les membres du gouvernement "dans l'exercice de leurs fonctions".

AFP. 31/08/10

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Deux Roumains dépouillent un octogénaire

Un retraité victime de vol avec violence alors qu'il retirait de l'argent au distributeur à Mouans-Sartoux ce week-end, a reconnu ses deux agresseurs. L'un d'eux crée la surprise pour avoir été interpellé à vingt-une reprises à 13 ans et demi.

Il venait juste retirer de l’argent au distributeur. Samedi matin, à Mouans-Sartoux, un homme, âgé de 86 ans, a été victime d’un vol avec violence. Mais jamais il n’aurait pu imaginer qu’un gamin de 13 ans et demi ait pu être l’un des deux auteurs des faits.

Alors que le Mouansois s’apprêtait à récupérer les 450 euros qu’il allait glisser dans son porte-monnaie, deux individus d’origine roumaine lui ont masqué la vue à l’aide d’un journal. Le plus jeune d’entre eux en a profité pour lui arracher les billets des mains. Dans la bousculade, l’octogénaire est tombé et s’est blessé légèrement.

Alertée, la police municipale épaulée par la brigade de gendarmerie de Mouans-Sartoux, a interpellé les deux voleurs en fuite, quelques centaines de mètres plus loin.


Dix identités différentes

Reconnus formellement par la victime comme étant ses agresseurs, ils ont été maintenus en garde à vue durant 48 heures.

Les deux Roumains séjourneraient du côté de Fréjus. Le mineur est déjà connu des services de police pour avoir été interpellé vingt et une fois sous onze identités différentes !

Multirécidiviste, il sera présenté dans les jours qui viennent au juge des enfants.

Son complice, âgé de 22 ans, comparaissait ce lundi pour “ vol avec violence en réunion, sur personne vulnérable ” devant le tribunal correctionnel de Grasse. Il a été condamné à un an de prison ferme.

NDLR de Nice Matin:  Cet article est soumis à une modération des commentaires avant leur publication. Merci de votre compréhension.

Nice Matin - 31.08/10

 

 

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VIDEO Le boum du halal

http://www.2424actu.fr/actualite-sociale/le-boum-du-halal...

31/08/10

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Paris réplique à Téhéran après les insultes contre Carla Bruni-Sarkozy

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"Nous faisons savoir aux autorités iraniennes que les injures proférées par le quotidien Kayhan et reprises par des sites internet iraniens à l'égard de plusieurs personnalités françaises, dont Mme Carla Bruni-Sarkozy, étaient inacceptables", a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero.

"Nous faisons passer ce message par les voies diplomatiques habituelles", a-t-il ajouté.

Le journal ultra-conservateur Kayhan, coutumier de propos insultants et outranciers à l'égard de responsables iraniens ou étrangers, avait assimilé samedi Carla Bruni à une "prostituée" en raison de sa vie privée jugée "immorale".

Le 23 août, Carla Bruni-Sarkozy, ancien top-model d'origine italienne de 43 ans, avait publié en France un message à l'intention de Sakineh Mohammadi-Ashtiani, mère de famille iranienne condamnée à mort par lapidation dans une affaire mêlant, selon la justice iranienne, des adultères et le meurtre de son mari.

"Du fond de votre cellule, sachez que mon mari plaidera votre cause sans relâche et que la France ne vous abandonnera pas", assurait-elle, alors que le sort de cette Iranienne suscite une forte mobilisation dans les pays occidentaux.

Le journal ultra-conservateur est revenu à la charge mardi dans un article rejetant "l'indignation de cette prostituée italienne".

"L'examen des antécédents de Carla Bruni montre clairement pourquoi cette femme immorale a soutenu une femme iranienne et en fait elle mérite elle-même la mort", a-t-il ajouté.

Les autorités de Téhéran ont assuré mardi qu'elles ne souscrivaient en rien à de telles injures. "La République islamique n'approuve pas l'insulte contre les responsables des autres pays", a réagi mardi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Ramin Mehmanparast.

Dans la presse iranienne aussi, les injures du journal Kayhan ont rencontré peu d'écho.

Le site internet du groupe de presse gouvernemental Iran, www.inn.ir, écrivait cependant lundi que "les médias occidentaux, en détaillant ses nombreux antécédents d'immoralité, ont implicitement confirmé que (Carla Bruni) méritait ce titre" de prostituée.

Ces insultes contre l'épouse de Nicolas Sarkozy s'inscrivent dans un contexte de tension persistante depuis des mois entre Paris et Téhéran.

La défense par Paris de Sakineh Mohammadi-Ashtiani vient s'ajouter au contentieux sur le programme nucléaire iranien et aussi à l'affaire Clotilde Reiss, une jeune universitaire française emprisonnée puis retenue pendant 10 mois en Iran pour sa participation à des manifestations d'opposants.

La semaine dernière, Nicolas Sarkozy affirmait que Paris considérait avoir la "responsabilité" de Sakineh, tandis que son ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner demandait à l'Union européenne d'envisager des sanctions contre Téhéran si la condamnation à la lapidation venait à être appliquée.

Depuis son mariage, Carla Bruni est restée en retrait des affaires politiques. Poursuivant un carrière de chanteuse, elle s'est engagée dans des causes humanitaires et limite généralement ses interventions publiques à cette sphère.

Par ailleurs, les écrivains français Philippe Besson et Gilles Leroy, rejoints par près de vingt autres personnalités du monde de la culture, lancent un appel en faveur d'un jeune homme condamné à la pendaison en Iran pour homosexualité, publié dans Le Monde daté de mercredi.

Intitulé "Ebrahim Hamidi a 18 ans et il va être pendu", cet appel est notamment soutenu par Alfredo Arias, Dominique Blanc, Arnaud Cathrine, Isabelle Gallimard, Vincent Josse, Claude Lanzmann, Camille Laurens, Jonathan Littell, Paul Otchakowsky-Laurens ou Atiq Rahimi.

"Après Sakineh, Mohammadi Ashtiani, condamnée à la lapidation pour adultère, l'Iran persiste et signe en condamnant à la pendaison un jeune homme soupçonné d'homosexualité", soulignent les écrivains.

AFP. 31/08/10 

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La mer, toujours...

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Les Lecques (Var) -  30 août 2010

(photos Gaëlle Mann)

 

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