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12/08/2010

Perpignan, policiers roués de coups: deux jeunes condamnés à un mois de prison ferme repartent libres du tribunal!

Deux jeunes hommes ont été condamnés jeudi à six et cinq mois de prison, dont un mois ferme chacun, pour leur implication dans des violences contre des policiers, roués de coups cette semaine après avoir été pris à partie par des dizaines d'habitants d'une cité sensible de Perpignan.

Une jeune femme de 25 ans, jugée pour outrage et rébellion, a, elle, été condamnée à trois mois de prison avec sursis.

Ses deux co-prévenus de 21 et 25 ans étaient jugés pour outrage et rébellion pour l'un et pour violences volontaires sur personnes dépositaires de l'autorité publique pour l'autre, après cette intervention policière de routine qui a mal tourné lundi soir dans la cité Diaz.

Mais les trois jeunes gens sont repartis libres du tribunal car aucun mandat de dépôt n'a été délivré contre eux, "dans un esprit apaisé et apaisant" selon les mots du président Jean-Luc Dooms.

Le ministère public avait requis davantage d'emprisonnement ferme contre les trois prévenus.

Ces derniers ont quant à eux contesté avoir frappé les trois policiers quand ceux-ci se sont retrouvés entourés par des dizaines de résidents d'un quartier difficile, dans une ville qui retient l'attention du gouvernement et a reçu samedi la visite du ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux.

France-Soir - 12/08/10

23:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Violences urbaines: lynchage de policiers à Vincennes

L’information a été donnée par Jean Claude Delage, secrétaire général du syndicat Alliance Police Nationale, ce matin (12 août) dans le sept-dix sur France Inter. Hier soir à Vincennes, des policiers en patrouille ont été attaqués et violemment frappés par une cinquantaine d’individus accourus en renfort. Comme d’habitude, c’est le black-out complet dans les médias. Même en cherchant sur internet ce matin, pas encore la moindre allusion à cette nouvelle agression.

Ce qui prouve bien que le système a peur. Les journaux proches du pouvoir ne veulent pas que les Français se rendent compte de l’échec de Sarkozy en matière de sécurité. Les journalistes de gauche ont peur que ce type d’information ne renforce le vote FN. En définitive, c’est bien la même crainte qui anime les uns et les autres : la peur que les Français ouvrent les yeux, finissent par se réveiller, et se tournent massivement vers le Front National.

C’est pourtant ce qui est en train de se produire, car il devient de plus en plus difficile à tous ces professionnels de la désinformation de cacher une vérité que chacun peut constater, et malheureusement subir.

Cette agression montre en même temps l’inefficacité des mesures proposées par l’UMP. À chaque nouvel épisode de violence, Nicolas Sarkozy réagit en promettant une nouvelle loi (cela doit en faire une vingtaine depuis 2002 !) Mais le plus souvent, il suffirait déjà d’appliquer les lois existantes, ce qui est devenu pratiquement impossible dans certaines zones de non-droit, l’exemple de Vincennes le prouve. Et en cette période de ramadan, il ne serait pas surprenant que la Police ait reçu des consignes de « modération » pour éviter tout ce qui pourrait être ressenti comme une « provocation ».

En cas d’attaque contre les policiers, il est question de renforcer les sanctions pénales. Ne faudrait-il pas tout simplement autoriser les policiers à se défendre en faisant usage de leurs armes ? En effet quelle crainte peuvent inspirer aux voyous des policiers qui se laissent rouer de coups sans riposter, par ordre de leur hiérarchie ?

Une telle mesure concrète et immédiatement efficace ne demande pas le vote d’une loi, mais la simple publication d’une circulaire. Tant que cela ne sera pas fait, les voyous continueront à se sentir les plus forts…

Source

NPI - 12/08/10

19:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

L'extrême-droite européenne et japonaise réunie à Tokyo - Une première mondiale

yasukuni.jpg
Sanctuaire de Yasukuni - (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)
TOKYO, 12 août 2010 | Des partis d'extrême-droite de huit pays européens et un mouvement nationaliste japonais sont réunis depuis jeudi à Tokyo pour discuter de crise identitaire et de vieillissement démographique, une "première" qui pourrait à l'avenir être élargie à d'autres nations.


AFP | 12.08.2010 | 12:44

Contrairement à la plupart des pays européens, le Japon n'a pas de parti politique d'extrême-droite, mais uniquement des organisations nationalistes.

C'est l'une d'elles, Issuikai, dirigée par Mitsuhiro Kimura, qui est à l'origine de ce colloque inédit rassemblant Jean-Marie Le Pen, 82 ans, président du Front National français, Adam Walker, numéro deux du Parti national britannique (BNP) et des représentants venus de six autres pays européens (Autriche, Belgique, Espagne, Hongrie, Portugal, Roumanie).

Issuikai, fondée en 1972 et qui ne rassemble qu'une centaine de membres, nie, entre autres, l'ampleur des atrocités attribuées à l'armée impériale nippone en Asie avant et pendant la Deuxième Guerre mondiale.

"Comme M. Le Pen doit prendre sa retraite l'an prochain, nous avons pensé qu'il fallait organiser une conférence avant", a expliqué M. Kimura, qui souhaiterait renouveler ce genre de colloque "dès l'année prochaine" en l'élargissant à d'autres continents.

Bruno Gollnisch, vice-président du Front national (FN), qui a également fait le voyage, a souligné que cette réunion était une "première mondiale". "Nous avons beaucoup de contacts entre Européens, mais nous n'avions pas tous ensemble des relations avec des pays non européens."

"Je pense que c'est une amorce de dialogue interculturel avec des pays très différents des nôtres", a-t-il poursuivi. "On s'aperçoit que le Japon a des problèmes assez comparables aux nôtres: vieillissement de la population, crise d'identité nationale. Ce qu'on peut apporter, c'est l'idée centrale qu'en défendant nos identités particulières, implicitement nous défendons celles des autres peuples et des autres pays."

Evoquant les problèmes d'immigration, Jean-Marie Le Pen a estimé que "la démographie est un élément essentiel de la géopolitique".

"Le monde est passé en 100 ans d'un milliard à sept milliards d'habitants. Nos pays n'ont pas fait suffisamment d'enfants au moment où le monde entier explosait sur le plan démographique, ce qui provoque des torrents migratoires susceptibles de détruire les nations", a-t-il dit, ajoutant: "Pour qu'une nation vive, il faut un peuple jeune et dynamique. Nous vivons un moment très dangereux de l'histoire".

Les débats doivent durer jusqu'à vendredi.

Samedi, veille du 65e anniversaire de la capitulation du Japon face aux Américains, les délégués se rendront au sanctuaire controversé de Yasukuni, qui honore la mémoire de 2,5 millions de soldats tombés pour le Japon, mais aussi celles de 14 criminels de guerre condamnés par les Alliés.

Interrogé à ce sujet, M. Le Pen a déclaré n'avoir "aucun complexe".

"Cela ne me gêne pas d'honorer les anciens combattants d'un pays adversaire ou ex-ennemi", a-t-il dit. "Le criminel de guerre n'est pas une exclusivité des vaincus. Il y en a aussi parmi les vainqueurs", a-t-il ajouté en évoquant les bombes atomiques larguées par les Américains sur Hiroshima et Nagasaki en août 1945.

"Des gens qui décident de tuer des centaines de milliers de civils pour obtenir la capitulation militaire du pays, ne sont-ils pas eux aussi des criminels de guerre?" a-t-il demandé.

La Tribune de Genève - 12/08/10

19:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

En Russie, une entreprise licencie pour avortement

Une entreprise de produits laitiers de la région de Moscou, Rousskoe Moloko, a annoncé aujourd'hui qu'elle appliquerait un code du travail orthodoxe selon lequel seront licenciés les employées ayant avorté et ceux et celles n'étant pas mariés religieusement.


"Si une femme avorte, elle ne peut plus être une collaboratrice dans notre société. L'avortement, c'est le meurtre de quelqu'un. Nous ne voulons pas travailler avec des meurtriers", a déclaré le patron de Rousskoe Moloko, Vassili Boïko-Veliki, à l'antenne de la radio Echo de Moscou.

En outre, "ce n'est pas normal pour une personne baptisée de faire enregistrer son mariage à l'état civil mais pas de manière religieuse", a-t-il dit. Les salariés de confession orthodoxe de l'entreprise ont jusqu'au 14 octobre pour se marier religieusement, faute de quoi ils seront renvoyés, a prévenu le patron de l'entreprise. Il a indiqué que tous les employés seraient désormais forcés de suivre un enseignement religieux sur "les fondements de la culture orthodoxe", même ceux pratiquant une autre foi.

La religion orthodoxe connaît en Russie un regain d'intérêt depuis la chute de l'URSS et son idéologie athée.

Le Figaro - 12/08/10

18:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Nîmes: un pédophile poursuivi pour viols remis en liberté par le juge!

Le procureur de la République de Nîmes a annoncé aujourd'hui avoir fait appel de la remise en liberté sous contrôle judiciaire d'un homme de 32 ans, mis en examen la veille, notamment pour des faits de viols, qu'il a reconnus, sur une fillette de 10 ans placée dans un lieu de vie.

L'homme, a ajouté le procureur Robert Gelli, a aussi été mis en examen pour des faits de viols et agressions sexuelles sur la fille de sa première compagne, faits, qu'il a reconnus, remontant à 1998. Il est poursuivi pour "viols sur mineure de moins de 15 ans par personne ayant autorité et agressions sexuelles", a précisé M. Gelli. Il lui est enfin reproché la corruption d'un mineur, en l'occurence son fils âgé d'une dizaine d'années, qu'il a incité à participer aux actes à caractère sexuel perpétrés avec la fillette placée en lieu de vie.

Toutefois, "le juge l'a remis en liberté sous contrôle judiciaire. J'ai fait immédiatement appel", a indiqué le procureur. Cet appel devrait être examiné par la chambre de l'instruction la semaine prochaine, selon lui.

L'homme est le compagnon de la fille de la directrice du lieu de vie. Les faits, que le suspect avait reconnus au cours de sa garde à vue, s'étaient déroulés en 2009 au domicile de sa compagne, près de Nîmes.  La directrice du lieu de vie, quand un enfant posait problème, avait l'habitude de le confier à une famille d'accueil, notamment à sa fille. Selon Midi-Libre, c'est la directrice qui avait elle-même alerté les services de l'aide sociale à l'enfance qui lui avaient confié la garde de la fillette.

Le Figaro - 12/08/10

18:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

A Perpignan, des policiers roués de coups par des jeunes

Trois jeunes devaient être jugés ce jeudi en comparution immédiate à Perpignan pour leur implication dans des violences contre des policiers, roués de coups cette semaine après avoir été pris à partie par des dizaines d'habitants d'une cité sensible, a indiqué le parquet.

Les trois fonctionnaires de la brigade anticriminalité, dont une femme, ont été molestés lors d'une intervention de routine qui a mal tourné lundi soir dans la cité Diaz, dans une ville qui a reçu samedi la visite du ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux.

Les trois jeunes d'une vingtaine d'années idendifiés comme les principaux auteurs devaient répondre d'outrage, rébellion et violences volontaires sur personnes dépositaires de l'autorité publique, a indiqué le procureur adjoint de Perpignan, Bruno Albouy.

Ils encourent jusqu'à cinq ans de prison.

Les trois policiers venaient de procéder aux constatations après un cambriolage dans un local commun de la cité. Au moment de repartir, ils ont constaté que leur véhicule était bloqué par une voiture.

Selon l'une des versions des faits, la conductrice se serait placée délibérement derrière la voiture de police au moment où les policiers, avant de repartir, contrôlaient l'identité d'individus se trouvant près du local cambriolé. Selon la version de la conductrice, elle ignorait avoir affaire à une voiture de police puisque les policiers sont intervenus en véhicule banalisé.

Les policiers, porteurs d'un brassard, se seraient en tout cas identifiés auprès de la conductrice et lui auraient demandé de bouger sa voiture. Elle aurait refusé, et le ton serait monté, les policiers entreprenant alors de l'interpeller. Elle se serait rebellée, ses cris rameutant le voisinage. Rapidement, les policiers se sont retrouvés entourés par des dizaines d'habitants du quartier. Les insultes ont fusé et les coups sont partis.

La policière a reçu un coup de poing au visage et les policiers souffrent de lésions aux bras et aux mains. Deux jeunes hommes ont été interpellés et placés en garde à vue dans la nuit de mardi à mercredi. La conductrice s'est présentée d'elle-même.

Le parquet leur a signifié jeudi leur comparution immédiate.

S'ils étaient connus de la police, un seul des trois a déjà été condamné, quand il était mineur. Mais le parquet les a décrits, pour au moins deux d'entre eux, comme des gens plutôt insérés socialement.

Alliance, syndicat de policiers, s'est dit "très préoccupé par la généralisation et la banalisation de ces comportements violents" qui s'expliquent, selon lui, par "l'absence de réponse pénale ferme et dissuasive" et par le refus de certains élus de soutenir la police. Selon Alliance, ces comportements rendent inutile la mise en place d'une police de proximité sans des opérations préalables de "pacification" des quartiers.

Le maire de Perpignan Jean-Marc Pujol (UMP) faisait partie fin juillet des élus des Pyrénées-Orientales reçus par le ministre de l'Intérieur, auquel ils avaient fait part des inquiétudes des habitants devant une multiplication d'incivilités et d'incidents urbains.

M. Hortefeux a annoncé samedi à Perpignan la mise en place d'une Unité territoriale de quartier (UTeQ) pour "sécuriser le centre ville". Elle sera la 35ème de France et la première créée après l'annonce, le 24 juin, du quasi-doublement de ces unités.

Une trentaine d'opérations policières "coup de poing" sont prévues en août dans cette ville de 100.000 habitants.

Le Point- 12/08/10

18:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Discriminations: vivement critiquée, la France se défend devant un comité de l'ONU

La délégation française a passé en revue point par point les remarques des 18 experts du CERD qui se sont penchés pendant deux jours sur les politiques envers les minorités de la France, depuis son dernier examen en 2005.

Particulièrement attaquée sur le sort des quelque 15.000 Roms du pays après l'annonce par le président Nicolas Sarkozy fin juillet de l'évacuation de camps illégaux et l'expulsion de Roms vers la Roumanie et la Bulgarie, la délégation française a expliqué jeudi que, selon le traité d'adhésion à l'UE de ces deux derniers pays (membres de l'Union européenne depuis 2007), il est possible de maintenir certaines restrictions de circulation durant 7 ans à l'encontre de leur ressortissants.

Quant au renvoi dans leur pays d'origine, il est également "conforme", selon elle, au droit européen qui stipule que tout Etat peut mettre fin au séjour d'une personne sans emploi et qui constitue un poids social.

"Toutes les mesures sont prises dans le cadre de départ volontaire assorti d'une aide humanitaire", a insisté une responsable du ministère français de l'Immigration, Frédérique Doublet.

Pour les gens du voyage, une population en majorité française de plus de 300.000 personnes, des modifications de la loi datant de 1969 sont à l'étude, a ajouté la délégation française. Elles concernent notamment la question du visa de circulation devant être tamponné tous les trois mois par la police et celle du droit de vote, jugés très discriminatoires par les ONG.

Sur la question également d'actualité de la déchéance de la nationalité française qui a provoqué l'ire de nombre d'experts mardi, elle a en revanche botté en touche, estimant impossible de commenter un projet de loi dont les contours n'ont pas été encore définis.

Enfin, la France a réaffirmé la spécificité de son droit concernant les minorités, qu'elle refuse de reconnaître spécifiquement, faisant primer le principe fondamental de l'égalité de traitement pour tous.

AFP. 12/08/10

17:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

La France battue par la Norvège 2 à 1

Les Bleus de Blanc.jpg
Les Bleus de Laurent Blanc
(Cliquez sur la photo)

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11/08/2010

Deux jeunes écroués pour avoir frappé et violé un handicapé

Deux jeunes hommes de 17 ans et 24 ans, ont été mis en examen et écroués mardi à Poitiers, pour avoir frappé et violé avec divers objets, un handicapé mental dimanche à Bressuire, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Les deux jeunes ont été mis en examen pour "viols en réunion, sur personne vulnérable". Ils encourent une peine de vingt ans de réclusion criminelle.

Dimanche matin, après avoir "fait la fête" toute la nuit, ils sont rentrés chez une connaissance qui les hébergeait et dont le plus proche voisin est un handicapé mental. Celui-ci s'est plaint du bruit fait par les deux jeunes.

Ces derniers, agacés après avoir déjà été la cible de critiques quelques jours plus tôt, pour les mêmes raisons, de la part de l'homme handicapé, l'ont frappé puis violé à l'aide d'objets. Le calvaire du malheureux a duré plusieurs heures sous les yeux du logeur qui a reçu un coup de poing. Choqué, il a attendu que ses deux occupants s'endorment pour alerter la gendarmerie.

La victime dirigée sur l'hôpital souffre de nombreux coups ainsi que de lésions importantes.

Le mineur n'avait plus donné de nouvelle à sa mère depuis le milieu de la semaine dernière, et le majeur est connu pour des faits de violences, notamment à Bressuire.

Le Point - 11/08/10

23:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Salles de consommation pour drogués: Fillon est contre

Voix discordante du gouvernement, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, s'était prononcée dès le 19 juillet à Vienne (Autriche), pour "une concertation" large sur la "mise en place expérimentale de ce qu'il faudrait appeler "centres de consommation supervisés", au nom d'un "enjeu sanitaire crucial".

La ministre avait entrouvert une porte, sans calendrier toutefois, après la publication fin juin d'une expertise collective de l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) qui vaut aval de la communauté médicale.

A Bayonne mercredi, Mme Bachelot a souligné les pré-requis indispensables - "interdiction de tout acte de vente", "prise en charge globale" des toxicomanes, "adhésion de tous les acteurs locaux" - dans le sillage de deux ex-ministres de la Santé, de droite également, et pionnières dans la réduction des risques (RDR): Michèle Barzach pour la vente libre de seringues (1987) et de Simone Veil pour les produits de substitution (1994).

Mais le bureau de François Fillon a affirmé mercredi que "la priorité de Matignon est de réduire la consommation de drogue, non de l'accompagner, voire de l'organiser". Les salles de consommation de drogue ne sont donc "ni utiles, ni souhaitables", a-t-on ajouté.

Les associations spécialisées en parlent depuis "longtemps" et ont ouvert une salle pendant 48 heures en 2009 pour "interpeller les pouvoirs public", a dit Pierre Chappard, coordonnateur du Collectif Asud (usagers de drogues), Act Up, Anitea (intervenants en toxicomanie et addictologie), SOS Hépatites, Safe, sallesdeconsommation.fr, Gaïa.

Les partis de gauche (PS, Verts, PCF) et le Modem y sont "favorables" tandis que l'UMP se divise entre tenants de la répression et pragmatiques. Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, s'est dit "vraiment opposé" à ces "salles de shoot". Mais des voix prônent l'expérimentation : la secrétaire d'Etat à la Famille, Nadine Morano, ou Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire UMP de Marseille.

Le président de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt), Etienne Apaire juge que de tels centres sont "discutables sur le plan philosophique" et "ne répondent pas vraiment à la demande d'un point de vue sanitaire".

Pourtant, selon l'Inserm, le constat que 60% des usagers de drogue sont porteurs de l'hépatite C, que de nouvelles populations échappent aux dispositifs existants et que de nouvelles pratiques à risques surviennent "impose d'adapter la politique de réduction des risques".

L'association "Elus, santé publique et territoires" (ESPT), qui regroupe 60 villes de gauche (Paris, Lille, Nantes...) et de droite (Marseille, Le Havre...) a lancé en avril un séminaire dont les conclusions fin septembre fourniront "aux élus de quoi se forger une opinion au-delà de l'ignorance et des a priori idéologiques".

Les villes intéressées (Marseille, Paris, Lille, Bordeaux...) sont confrontées à des "scènes ouvertes" de drogue : deal et/ou consommation publics. Le médecin-urgentiste Patrick Pelloux est pour, même si "ça va faire peur à une certaine morale". "Ca permet de remettre le malade dans un circuit et souvent de l'aider à sortir de la drogue", plaide-t-il.

Les association en appellent "au courage politique" car "presque tous les pays qui entourent la France" ont des salles (Luxembourg, Allemagne, Suisse, Espagne) "ouvertes souvent par des gouvernements de droite".

AFP. 11/08/10

22:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Surmédiatisation du ramadan: l'Islam est-il devenu religion d'Etat en France?

Communiqué de presse d’Alexandre Simonnot, secrétaire fédéral du Front National, membre de son comité central.

Comme chaque année, alors que le carême est volontairement et totalement passé sous silence dans l’actualité, le ramadan qui débute aujourd’hui est annoncé en boucle dans tous les médias, à toute heure et sur toutes les ondes. L’Islam est-il devenu religion d’État en France ?

Notre pays compte pourtant encore plus de 50 % de baptisés et il est essentiellement de racine et de tradition chrétiennes.

Cette surmédiatisation du ramadan, loin d’être le fruit du hasard, s’inscrit dans un processus toujours plus croissant de déchristianisation-islamisation de notre société, tout cela, bien sûr, au nom de la « laïcité positive » chère à Monsieur Sarkozy.

Cette « laïcité positive » qui permet la multiplication des mosquées-cathédrales et le blocage illégal de rues parisiennes par des musulmans pour y prier. Cette « laïcité positive » qui supprime le porc dans certaines cantines et impose la viande hallal dans certains restaurants. Cette « laïcité positive » qui hurle lorsque des tombes et édifices musulmans sont profanés mais qui se tait immédiatement lorsque de mêmes exactions frappent les chrétiens !

Tout cela n’est pas étonnant de la part d’une classe politique inconsciente et suicidaire qui est allée jusqu’à refuser toute référence aux racines chrétiennes de l’Europe dans la funeste Constitution européenne.

NPI - 11/08/10

20:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

VIDEO Pakistan: les talibans pakistanais rejettent l'aide occidentale

http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/pakistan-...

11/08/10

20:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Le village soutient le retraité qui a tiré sur ses cambrioleuses

Nissan lez Ensérune.jpg
(Cliquez sur la photo)
Depuis samedi, le village de -lez-Enserune, entre Béziers (Hérault) et Narbonne (Aude), se mobilise pour demander la libération de René Galinier. Ce maraîcher à la retraite de 73 ans est mis en examen pour « tentative d’homicides volontaires » et incarcéré à la maison d’arrêt de Béziers pour avoir, deux jours avant, blessé par balle deux jeunes femmes, toujours hospitalisées.
 
Elles sont gravement atteintes au thorax et aux membres inférieurs.

L’avocat de l’auteur des coups de de chasse a fait appel de cette décision, estimant qu’un contrôle judiciaire serait plus approprié pour son client âgé et ne troublerait pas l’ordre public. L’appel devrait être examiné par la chambre de l’instruction dans les jours prochains à Montpellier (Hérault).

Hier l’UMP et le se sont indignés dans deux communiqués distincts de cette incarcération.

A l’entrée du village, là où se trouve le pavillon de René Galinier et sa femme, les voisins veulent le voir rentrer chez lui très vite : « Bien sûr que nous sommes tous derrière lui. Lorsque je suis allé à sa rencontre juste après les coups de feu, il avait l’air totalement hébété. Il ne comprenait pas très bien ce qu’il venait de faire », explique Roger, l’un des riverains. « C’est l’acte isolé d’un homme paniqué et cambriolé à plusieurs reprises.
Il faisait seul sa sieste lorsqu’il a entendu que l’on crochetait un volet, puis que l’on cassait un carreau. A peine réveillé, affolé, il a tenté d’appeler les gendarmes en faisant le 18 (le numéro des pompiers). Puis, se sentant menacé, il a pris son fusil et tiré à deux reprises. Nous sommes ici dans un état de défense légitime » explique Me Josy-Jean Bousquet, son avocat.
En attendant, à Nissan, une pétition se prépare. « Depuis deux jours, les gens défilent pour signer, car Monsieur René est connu comme un homme paisible et mesuré. Ce qui s’est passé étonne beaucoup de gens », explique la responsable de la Maison de la presse du village. « Rien que dans le quartier de René, j’ai compté, cela fait douze cambriolages en quelques mois. Lui-même avait été déjà visité à trois reprises. On peut comprendre sa peur », commente un autre voisin.
Le Parisien - 11/08/10

 

 

19:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (28)

Grenoble: la montagne accouche d'une souris... Une opération médiatique

Police grenoble.jpg
(Cliquez sur la photo)

Pour la première fois depuis la mort d'un braqueur lors d'un échange de tirs avec la police le 16 juillet, suivie par plusieurs nuits de violence, un jeune homme a été mis en examen mercredi pour "dégradation volontaire par incendie".

Agé de 19 ans et sans antécédents judiciaires, il a été mis en examen dans le cadre d'une information judiciaire ouverte pour dégradations volontaires par incendie et violences volontaires sur des fonctionnaires de police. Il a été laissé en liberté sous contrôle judiciaire avec interdiction de séjourner à Grenoble, où il réside.

Le suspect avait été interpellé et placé en garde à vue mardi lors d'une vaste opération de police dans le quartier de la Villeneuve, la deuxième en moins d'une semaine, qui avait également conduit à l'arrestation de cinq autres jeunes hommes, libérés mardi dans la journée, faute de preuves.

L'opération est "un coup d'épée dans l'eau", avait estimé mardi devant la presse l'avocat de deux des interpellés, Me Ronald Gallo.

"Les enquêtes sur les violences urbaines sont difficiles" en raison "du manque de preuves matérielles", a expliqué le procureur de la République, Jean Philippe, lors d'un point presse, ajoutant que l'enquête sur les nuits de violence à Grenoble reposait sur "un témoignage verbal anonyme" et "imprécis".

"Ce que nous voulons, c'est retrouver les armes qui sont à la Villeneuve, il y en a encore", a ajouté le procureur reconnaissant que les perquisitions ne leur avaient "rien amené".

Une première opération de police dans le quartier de la Villeneuve avait eu lieu le 4 août, à la veille d'une visite du ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, mobilisant plusieurs dizaines de membres du GIPN et du Raid, une cinquantaine de CRS et des enquêteurs de la police judiciaire.

Quatre hommes, dont deux mineurs, avaient alors été placés en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur le braquage, à la mi-juillet, du casino d'Uriage (Isère) qui s'était terminé par une course poursuite et une fusillade au cours de laquelle un braqueur avait été tué.

Les interpellés avaient tous été relâchés, aucune charge n'ayant été retenue contre eux.

"Ce sont des opérations très médiatisées alors qu'habituellement, il s'agit du quotidien. Entendre des témoins qui sont proches d'une affaire, c'est courant", a poursuivi Jean Philippe.

"Nous souhaitons, comme le ministère de l'Intérieur, qu'un certain nombre d'affaires sortent, que les coupables soient punis, mais, a conclu le magistrat, nous souhaitons aussi que la justice agisse dans la sérénité et que nous ayons des preuves suffisantes pour permettre de déférer les gens devant elle".

AFP. 11/08/10 

19:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Des zones irradiées par Tchernobyl ont brûlé depuis la mi-juillet

Le monitoring de la radioactivité dans les zones contaminées en Russie a révélé que "depuis la mi-juillet des incendies de forêt y ont été enregistrés sur 3.900 hectares", a indiqué le service fédéral de défense des forêts (Roslesozachtchita) sur son site.

"Il y a des cartes de la pollution radioactive et il y a les cartes des incendies, chacun peut les superposer. Comment pourrait-on nier cette information?", a souligné un responsable de cette organisation officielle, selon l'agence Interfax.

La liste des zones touchées comprend notamment la région de Briansk, à la frontière du Bélarus et de l'Ukraine dans l'ouest de la Russie, où 28 feux de forêt ont ravagé 269 hectares.

Cette zone a été polluée par les retombées de la catastrophe de Tchernobyl en 1986, et le ministre des Situations d'urgence Sergueï Choïgou avait souligné la semaine dernière craindre que des feux n'en propagent les éléments radoactifs contenus dans le sol et la végétation.

"La situation est difficile mais stable et sous contrôle", ont indiqué dans un communiqué les services forestiers de la région de Briansk.

Des districts proches de Moscou sont aussi concernés, comme les régions de Kalouga et Toula (200 km au sud-ouest et au sud de la capitale russe), où respectivement 173 et 44 hectares de zones contaminées ont brûlé.

"Aucun changement et aucune radiation n'ont été relevés dans les résidus de combustion des incendies" dans ces régions, a assuré le ministère des Situations d'urgence.

Quelque 1.400 hectares de zones irradiées ont aussi brûlé dans la région de Tcheliabinsk, dans l'Oural (2.000 km à l'est de Moscou).

Le service de surveillance des forêts appelle dès lors à l'adoption de "mesures d'urgence", notamment "dans les territoires touchés par les fumées".

"Etant donné qu'il s'agit de doses réduites de radiation, elles n'atteindront pas Moscou ni l'Europe orientale, selon nos estimations", a pour sa part estimé le directeur du programme énergétique de Greenpeace-Russie, Vladimir Tchouprov.

Sur le front de la lutte contre les feux, le ministère des Situations d'urgence a affirmé que la surface des incendies de forêt avait été réduite de près de moitié.

Quelque 92.000 hectares étaient en feu mercredi, contre 174.000 la veille. Depuis le début de l'été ce sont 810.000 hectares qui sont partis en fumée en Russie.

Le ministère a aussi fait état d'une amélioration de la situation autour de deux centres nucléaires menacés par les flammes, notamment celui de Snejinsk (Oural) où l'incendie a été maîtrisé.

Il a aussi dit se préparer à porter "un coup massif" contre le feu près d'un autre centre nucléaire, à Sarov (500 km à l'est de Moscou).

Enfin, les eaux de la rivière Oka ont été déviées de 20 kilomètres à l'aide de conduites pour noyer les feux de tourbières qui enfumaient la capitale russe.

Moscou n'était plus dans la fumée mercredi, pour la première fois depuis des jours, mais les services météorologiques ont indiqué que le répit ne serait que de courte durée.

La canicule sévit toujours signe dans la partie occidentale de la Russie avec des températures supérieures à 30°C.

AFP. 11/08/10

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Une jeune buraliste de 22 ans tuée par arme blanche à Montpellier dans le secteur des facultés

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Une jeune femme de 22 ans a été sauvagement tuée à coups de couteau, hier matin, à Montpellier, dans le bureau de tabac de ses parents, où elle travaillait cet été.

Vers 9 h 45, un client est entré dans ce commerce situé rue des Tilleuls, dans le secteur des facultés, et s’est étonné de ne trouver personne. Il a fini par s’avancer et a découvert le corps de la victime, gisant dans une mare de sang, dans l’arrière-boutique. Avec ce détail sordide : elle avait une étiquette adhésive qui lui barrait une partie de la bouche.

Aussitôt, le témoin a prévenu la pharmacie d’à côté qui a alerté le médecin du quartier. Mais malgré ses tentatives de réanimations, il n’a pas réussi à sauver la jeune victime. Les premières constatations du médecin légiste font état de huit impacts de couteau
dont cinq pénétrants, essentiellement dans le thorax mais aussi en haut de l’abdomen.
« Il n’y a aucune trace de défense de type coupure aux mains » précise un proche de l’enquête.

Dans la foulée de la découverte du corps, le parquet a saisi le SRPJ de Montpellier. Et les spécialistes de l’identification criminelle ont passé plusieurs heures sur la scène de crime pour tenter de retrouver des empreintes et autres indices. Dans le même temps, les policiers ont aussi ratissé le quartier à la recherche de témoins.

Mais hier soir, personne n’avait pu éclairer les circonstances d’un tel drame, si ce n’est un client qui a été servi en cigarettes par la jeune femme, juste avant 9 h. Ce qui situerait le meurtre entre 9 h et 9 h 30.

La question du mobile laisse aussi les limiers de la PJ en pleine interrogation. S’agit-il d’un règlement de compte, une querelle amoureuse ou autre ? Le geste terrible d’un déséquilibré alors que l’hôpital psychiatrique de la ville se situe non loin du bureau de tabac ? Et que penser de cette étiquette adhésive ? S’agit-il d’une tentative de vol à main armée qui a mal tourné ?

L’heure où le forfait a été accompli, tout comme l’arme utilisée, laissent perplexe les policiers. Et l’on ne sait pas si le tiroir-caisse a été ouvert et pillé alors que les cartouches de cigarettes n’auraient pas disparu.

« Sur un vol à main armée, il n’y a aucune raison de planter la fille, mais il s’agit peut-être d’un braqueur solitaire qui a paniqué, avance un proche de l’enquête. A priori, c’est plus le commerce qui était visé que la personne, parce qu’apparemment une commande était en cours. Mais aucune hypothèse n’est écartée, on n’a ni témoin, ni mobile ».
Midi Libre.com - 11/08/10

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Valenciennes: statues vandalisées à l'église Saint-Géry... quelle tristesse!

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Statue de saint Joseph

Les habitués du presbytère ont découvert que le couloir de la sacristie de l'église Saint-Géry, en centre-ville, avait été vandalisé, sans doute samedi. Sur place, deux statues en bois avaient été renversées de leur socle et gisaient à demi décapitées, peut-être sous l'effet de la chute. D'autres dégradations ont aussi été enregistrées, cette fois-ci dans l'église elle-même.

Le couloir de la sacristie n'était pas verrouillé, comme l'église, ouverte à toute heure du jour pour permettre l'accès aux croyants. Des canettes de bière vides ont été découvertes sur place. La police a fait les constatations dès samedi soir.

L'église Saint-Géry abrite également la statue de Notre-Dame-du-Saint-Cordon, protectrice de Valenciennes, dont la valeur sentimentale pour les gens du cru dépasse de loin le seul cercle des paroissiens. Protégée par une alarme double, elle est heureusement intacte. •

La Voix du Nord - 09/08/10

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Plus besoin de mesurer plus d'1m,60 pour être...

Les policiers et gardiens de prison ne seront plus tenus de mesurer plus de 1m60 : le ministère du Travail a abrogé mardi certaines conditions d'aptitude physique pour accéder à ces fonctions.

Plus besoin de mesurer plus d'1m60 pour rentrer dans la police nationale. Le ministère du Travail, dans un décret publié mardi au Journal officiel, a abrogé certaines conditions d'aptitudes physiques pour présenter le concours d'entrée, notamment la taille et le poids. Ces restrictions dataient de l'Ancien Régime : les nouvelles recrues de l'armée royale devaient alors mesurer au minimum cinq pieds trois pouces. Le fait d'être atteint d'une infection médicale évolutive ou de séquelles d'une maladie cardiaque, neurologique ou psychiatrique est aussi supprimé. Les gardiens de prison et les agents des douanes sont également concernés par ces changements.

En plus de la taille, l'indice de masse corporelle (IMC) - le rapport entre le poids en kilos et le carré de la taille en mètre - n'entre plus en compte dans la sélection des candidats. Désormais, ils seront examinés au cas par cas par un médecin agréé. «Tout est une question de morphologie, explique Denis Jacob, secrétaire général administratif du syndicat Alliance police nationale. Avant, vous pouviez être grand et très musclé et donc dépasser l'IMC requis». Un candidat dans ce cas de figure ne pouvait pas devenir policier.

Néanmoins, il faut être en «bonne condition physique. Quelqu'un qui ne peut pas tenir une course de 1300 mètres ne sera pas accepté», explique l'entourage du secrétaire d'Etat à la Fonction publique, Georges Tron. Le ministère du Travail précise que les aptitudes physiques du candidat seront examinées selon la fonction qu'il exercera au sein de la police. «On ne jugera pas sur les mêmes aptitudes pour une personne qui veut intégrer la Brigade anti-criminalité (BAC) que pour une autre voulant rentrer dans la police scientifique».

 

« D'autres éléments que le physique »

 

Certains critères sont maintenus, en plus d'une bonne condition physique générale. L'arrêté paru au JO indique que le candidat doit disposer d'une bonne acuité visuelle : au minimum 15 dixièmes aux deux yeux, avec correction.

Le futur policier doit aussi être apte au «port et à l'usage d'une arme» : il passe des tests de tirs si sa fonction l'amène à en porter. L'arme de service des policiers, le Glock, est un pistolet automatique avec un chargeur de grande capacité, dont le poids varie entre 600 et 900 grammes selon s'il est chargé ou non : «Il faut être capable de le manier», explique Denis Jacob.

Pour Alliance, cette décision est «une bonne chose car elle enlève un côté discriminant qui rejetait de nombreux candidats». «Il y a des éléments autres que le physique pour entrer dans la police», ajoute Denis Jacob. Il n'y a en effet pas que des policiers «de terrain» : la police nationale comprend aussi des mécaniciens qui s'occupent du parc automobile, des interprètes ou encore des cuisiniers. Eux aussi étaient auparavant soumis à ces critères de sélection.

Le Figaro - 10/08/10

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La Banque centrale de Roumanie accusée d'antisémitisme

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BUCAREST (AFP)---La Banque centrale de Roumanie (BNR) a défendu sa décision d'émettre une monnaie commémorative à l'effigie d'un ancien patriarche orthodoxe aux vues antisémites, à l'origine de vives critiques de la part du Musée de l'Holocauste de Washington.   

"La BNR a souhaité marquer les 125 ans depuis la création de l'Eglise orthodoxe roumaine en émettant une série de cinq monnaies en argent" portant les effigies des cinq patriarches l'ayant dirigée entre 1925 et 2007, a déclaré le gouverneur Mugur Isarescu lors d'une conférence de presse.   

Parmi ces cinq personnalités figure Miron Cristea, patriarche entre 1925 et 1939 et Premier ministre entre 1938 et 1939. Durant son mandat à la tête du gouvernement, il avait modifié la loi de la citoyenneté, privant de la citoyenneté roumaine quelque 225.000 juifs, soit 37% du total de la population juive du pays.   

"En émettant cette monnaie, nous n'avons aucunement souhaité transmettre un message xénophobe, raciste ou antisémite", a souligné le gouverneur.   

Selon lui, la BNR fait une "distinction claire" entre le patriarche et le Premier ministre Miron Cristea.   

Toutefois, à la suite d'une lettre de protestation du Musée de l'Holocauste, "une commission a été mise en place afin d'analyser la situation et proposer des solutions", a indiqué M. Isarescu.   

"Une décision devrait être annoncée dans quelques jours".   

Un rapport rédigé en 2004 par une commission internationale d'historiens sur l'Holocauste en Roumanie accuse Miron Cristea d'avoir "démonisé les juifs" et prôné leur déportation.   

Selon ce rapport, au total 270.000 juifs roumains et ukrainiens sont morts dans les territoires administrés par Bucarest entre 1940 et 1944, tandis que 25.000 tziganes ont été déportés, dont la moitié ont péri.

EJP. 08/08/10

 

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Bachelot veut ouvrir des salles de shoot

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Patrick Pelloux, président de l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf) déclare, ce mardi sur RMC, soutenir la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot après ses propos favorables à l'ouverture de salles d'injection de drogue.

«Elle a raison», déclare l'urgentiste, habituellement très critique à l'égard de la politique de la ministre. «OK, ça va faire peur à une certaine morale, c'est une révolution. Ca ne veut pas dire que tout le monde va se shooter. Encadrer ne veut pas dire que finalement, on accepte. Ca veut dire qu'on limite les risques. Lorsque Roselyne Bachelot dit: "on va faire ces salles de manière à autoriser et encadrer", ça permet au malade, parce que le toxicomane est un malade, de le remettre dans un circuit, souvent de l'aider à sortir de la drogue», explique-t-il. «Il faut briser les tabous», ajoute-t-il.

Mme Bachelot avait annoncé le 19 juillet à Vienne en Autriche «une concertation avec tous les partenaires concernés et notamment les collectivités locales» sur les salles de consommation supervisées, des lieux où les personnes pourraient s'injecter des produits dans de bonnes conditions d'hygiène et sous supervision de personnel de santé. Un projet que la ministre de la Santé avait également annoncé lors d'une interview accordée à Libération.

Front "anti-salles de shoot"

Dans les rangs de la majorité, les avis sont divergents et un front «anti-salles de shoot» s'est formé. Quatorze députés UMP se sont prononcés contre lundi dernier dans un communiqué. «Comme si le fait de se droguer dans un local aseptisé rendait la drogue plus douce et moins dangereuse!», écrit le député Jean-Paul Garraud, cosignataire du texte. «Mais pourquoi Roselyne Bachelot s’est-elle laissé aller en se disant plutôt favorable à la création de salles de consommation de drogue?»

Outre l'ancien magistrat Garraud, les signataires sont Jacques Remiller, Thierry Mariani, Sauveur Gandolfi-Scheit, Daniel Mach, Christian Vanneste, Lionnel Luca, Brigitte Barèges, Jacques Myard, Bernard Debré, Jean-Pierre Decool, Philippe Meunier et deux élus parisiens, Jean-François Lamour et Philippe Goujon.

L'Inserm a rendu début juillet un avis favorable, sous certaines conditions, sur ce dispositif adopté déjà par huit pays dans le monde, dont la Suisse, l'Allemagne et les Pays-Bas.

Libération.fr - 10/08/10

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