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28/07/2010

NOM, décadence, abjection... Fausse beauté et vraie laideur

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(fatigué de rencontrer des gens moches... rejoignez beautifulpricks où tout le monde est beau nu) (Cliquez sur la photo)

Un site internet de rencontre qui ne réunit que des "belles" personnes vient de lancer un forum pour aider à mettre au monde de jolis bébés grâce à ses donneurs de sperme et d'ovules triés sur le volet. Et le service est ouvert aux "moches", préviennent les organisateurs.

Très critiqué par des internautes qui y voient le zénith d'un "narcissisme zélé", le projet a été lancé en juin par BeautifulPeople.com. Le site créé au Danemark en 2002 s'adresse aux "gens beaux". Pour l'intégrer, les aspirants à la reconnaissance esthétique doivent voir leur photo approuvée par les membres.

Quelque 600.000 personnes, dans 190 pays, payent ainsi pour vivre dans cette communauté virtuelle débarrassée des gueules cassées. Le site a même renvoyé il y a quelques semaines 5.000 membres considérés comme trop "moches" par les autres internautes parce qu'ils avaient pris du poids.

Présenté comme une solution de bon sens pour les parents qui craignent de mettre au monde un petit monstre, le nouveau Fertility Forum est une "cause noble pour ceux qui ont du mal à concevoir", a déclaré à l'AFP le directeur général du site Greg Hodge, un Britannique basé à Los Angeles.

"Les couples et les célibataires qui ne peuvent pas concevoir ont accès au forum Fertility qu'ils soient beaux ou moches. Les donneurs de sperme et d'ovules sont membres du site, donc ce sont des "gens beaux" qui ont réussi les tests de sélection du site", a expliqué à l'AFP Greg Hodge.

"Au début on a hésité à ouvrir l'offre aux personnes laides", ajoute le fondateur du site Robert Hintze, Danois aux yeux bleus. "Mais tout le monde, même les moches, veulent mettre au monde des enfants mignons et nous ne pouvions pas être égoïstes", dit-il.

Greg Hodge souligne que la demande de donneurs séduisants a tout de suite été énorme. "Pour un site dont les membres ressemblent à Brad Pitt, George Clooney et Angelina Jolie, vous pouvez imaginer", dit-il dans un café de Beverly Hills, où le moindre quidam ressemble à une star d'Hollywood.

Le site affirme ne pas retirer de profits financiers avec ce forum et mettre en relation receveurs et donneurs simplement en vue d'accroître sa fréquentation.

Lisa Bluemel, 30 ans, a rejoint Beautifulpeople pour "rencontrer des gens et élargir son réseau" mais "si une romance naît de ces rencontres, c'est bien aussi". Elle a décidé de donner des ovules via ce forum.

"Naturellement l'intelligence et la santé, il n'y a rien de plus important. Mais pourquoi ne pas essayer de réunir les meilleurs caractéristiques pour son bébé ? Qui ne ferait pas cela pour son enfant ?", interroge-t-elle benoîtement.

Pour Richard Paulson qui dirige la division Endocrinologie de la reproduction et Infertilité de l'école de médecine de l'université de Californie du sud, le forum Fertility n'est "pas dangereux ou menaçant" mais juste "amusant".

"Choisir son futur partenaire, que ce soit pour se marier ou se reproduire, en se fondant sur les informations mises en ligne sur un site web, c'est, au mieux, naïf", juge-il.

Le Point - 27/07/10

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Ribéry n'a pas payé les deux filles!

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 Franck Ribéry continue de nier toute relation tarifée avec Zahia. (Reuters)
 
 
Alors qu'il a récemment fait l'objet d'une mise en examen pour sollicitation de prostituée mineure, Franck Ribéry a tenu à mettre les choses au clair lors de son entrevue avec la la brigade de répression du proxénétisme en affirmant que s'il avait effectivement eu des relations sexuelles avec Zahia, elles n'avaient en aucun cas été tarifées. C'est ce que révèle la chaîne M6 qui est parvenue à se procurer quelques extraits des procès-verbaux de l'audition de l'international tricolore.

  Alors que Karim Benzema nie toujours en bloc avoir eu des relations avec Zahia, Franck Ribéry, lui, réfute de son côté avoir eu des relations tarifées avec la prostituée mineure au coeur de l'affaire de proxénétisme qui touche les deux joueurs.

M6, qui avait déjà dévoilé les tous premiers prémices de l'histoire, a en effet dévoilé des extraits des procès-verbaux d'audition du "Munichois", entendu mardi dernier par la brigade de répression du proxénétisme.

"Il y avait dans la suite réservée par mes soins Kamel, moi, Zahia et sa copine. Kamel et moi avons eu des relations sexuelles avec les deux filles. Nous changions de partenaire au cours de la soirée. Je ne savais pas que Zahia était mineure. Ces filles viennent pour coucher avec moi, enfin pour mon nom, parce que j'ai de l'argent, parce qu'elles voulaient passer un bon moment", explique donc Franck Ribéry, qui reste sur une ligne de conduite qu'il avait déjà adopté le 13 avril dernier, lors de sa première audition, en tant que témoin.

Mis en examen mardi dernier, le "Bavarois" a pourtant une nouvelle fois réfuté les accusations de relations tarifées avec Zahia. "Non, il ne s'agissait pas de relation tarifée. J'ai laissé 100 euros aux deux filles pour qu'elles puissent manger et sortir le lendemain, le temps de l'entraînement. J'avais déjà financé l'hôtel, l'avion, le resto. Ça a dû me coûter au moins 2.000 euros. ", a ainsi affirmé le joueur, qui a repris dimanche une activité physique avec son club, et qui rappelle sur le site du club qu'il a "encore besoin d'une semaine ou de dix jours avant d'être prêt pour reprendre avec le groupe".
AFP. 27/07/10

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27/07/2010

Les bonnes questions de Mediapart

Voici les treize questions relatives à l'affaire Bettencourt que Mediapart souhaiterait poser au président de la République:

1/ Le conflit d'intérêts,

que révèle l'affaire Bettencourt, et dans lequel est pris Eric Woerth, est-il conforme à l'esprit de «la République irréprochable» que vous avez appelé de vos vœux?

Eric Woerth a été trésorier du parti au pouvoir (UMP) et ministre du budget entre 2007 et 2010. Pendant cette même période, la femme du ministre travaillait pour la structure gérant la fortune de la première contribuable française..., laquelle finance à la fois l'UMP et, semble-t-il, les activités politiques personnelles d'Eric Woerth dans l'Oise. 

 

2/ Florence Woerth,

l'épouse de M. Woerth, n'a-t-elle pas reconnu elle-même le conflit d'intérêts reproché à son mari?

Eric Woerth a annoncé, le 25 juin, après les premières révélations de Mediapart, la démission de Florence Woerth de ses fonctions au sein de la structure gérant la fortune de Liliane Bettencourt. Dans un article du quotidien Le Monde du 29 juin, Mme Woerth a déclaré: «Je reconnais que j'avais sous-estimé ce conflit d'intérêts.»

 

3/ Saviez-vous

que votre ancien conseiller pour la justice, Patrick Ouart, renseignait une partie – Patrice de Maistre, gestionnaire de la fortune de Mme Bettencourt – dans le cadre d'une enquête judiciaire?

Il ressort des enregistrements clandestins réalisés chez Liliane Bettencourt et authentifiés par le parquet de Nanterre, que Patrick Ouart, lorsqu'il était le conseiller pour la justice de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, entre mai 2007 et novembre 2009, a informé à l'avance une partie d'une décision judiciaire, confirmée dans les faits deux mois après. En l'occurrence, le gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre, annonce en juillet 2009 à la milliardaire que la plainte pour «abus de faiblesse» déposée par sa fille sera classée sans suite par le procureur de Nanterre le 3 septembre. Ce qui a effectivement été le cas.

 

4/ Votre ancien conseiller

justice se serait également vanté de pouvoir influer sur la justice, qu'en pensez-vous?

Les enregistrements clandestins réalisés au domicile de Liliane Bettencourt laissent aussi supposer des pressions sur la justice, à l'instar de cette phrase de Patrick Ouart rapportée par le gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre, s'adressant à cette dernière: «En première instance, on ne peut rien faire de plus mais en cour d'appel, si vous perdez, on connaît très très bien le procureur.»

 

5/ Votre ancien conseiller

justice aurait continué à transmettre des informations confidentielles après son départ de l'Elysée, comment l'expliquez-vous?

Toujours d'après les enregistrements réalisés au domicile de Liliane Bettencourt, Patrick Ouart aurait continué après novembre 2009 à informer Patrice de Maistre des avancées judiciaires du dossier Bettencourt, et ce alors qu'il ne travaillait plus à la présidence de la République, mais avait regagné le privé (en l'occurrence le groupe LVMH). 

 

6/ Trouvez-vous normal

que le bouclier fiscal ait permis de rembourser 30 millions d'euros à Liliane Bettencourt?

En 2008, l'héritière de l'empire L'Oréal a touché 30 millions d'euros de l'Etat au titre du bouclier fiscal. A cette période, la principale contribuable de France disposait pourtant d'au moins deux comptes en Suisse non déclarés d'une valeur de 78 millions d'euros. L'un des objectifs affichés du bouclier fiscal était d'éviter l'évasion fiscale.

 

7/ Etes-vous directement intervenu

dans la gestion judiciaire de l'affaire Bettencourt/Banier?

Il s'agit de la procédure ouverte à Nanterre pour «abus de faiblesse» à la demande de Françoise Bettencourt-Meyers, la fille de Liliane, qui soupçonne François-Marie Banier d'avoir profité de la dégradation de l'état de sa mère pour obtenir d'importants avantages financiers. D'après les enregistrements clandestins, Nicolas Sarkozy se serait investi dans ce dossier: il a d'ailleurs rencontré deux fois Patrice de Maistre  à l'Elysée, dont une avec Liliane Bettencourt, en novembre 2008, comme l'a récemment révélé Le Nouvel Observateur.

 

8/ Vos liens d'amitié

avec le procureur de Nanterre ne jettent-ils pas un doute sur l'impartialité de la justice, dont vous êtes institutionnellement le garant, dans une affaire susceptible de vous mettre en cause ?

Ni Nicolas Sarkozy ni Philippe Courroye ne s'en cachent: les deux hommes s'apprécient depuis longtemps. Une proximité qui n'a pas que des avantages pour le magistrat, étiqueté “sarkozyste”, et donc accusé de ne pas traiter objectivement les dossiers concernant, de près ou de loin, l'actuel chef de l'Etat. La juge de Nanterre Isabelle Prévost-Desprez, chargée du jugement des affaires financières, a dénoncé cette année dans un livre la frilosité du parquet dans certains dossiers susceptibles de nuire à des proches de M. Sarkozy, dont il faut rappeler que le département des Hauts-de-Seine constitue le bastion.

 

9/ L'implication particulière

du procureur de Nanterre ne justifie-t-elle pas le dépaysement du dossier?

Premier point: Philippe Courroye est régulièrement cité dans les enregistrements clandestins, Patrice de Maistre s'interrogeant sur sa “fiabilité”. Par ailleurs, il est notoire que le procureur est en guerre ouverte avec la présidente de la XVe chambre du tribunal de Nanterre, Isabelle Prévost-Desprez, chargée de juger l'affaire Bettencourt/Banier. La magistrate menace aujourd'hui de mener des investigations concurrentes à celles du procureur qu'elle soupçonne de vouloir étouffer l'affaire.

 

10/ Les Bettencourt ont-ils financé

en espèces, via Eric Woerth, votre campagne présidentielle en 2007?

D'après les déclarations réitérées de Claire Thibout, l'ancienne comptable de Liliane Bettencourt, devant la police judiciaire et à Mediapart, la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 aurait été financée illégalement, par l'entremise de Patrice de Maistre puis d'Eric Woerth, à hauteur de 150.000 euros en espèces provenant des époux Bettencourt. Les propos de Mme Thibout sont contredits par M. de Maistre mais confortés par les livrets de comptes des époux Bettencourt qui témoignent d'importantes et inexplicables sorties en espèces dans les mois précédant la présidentielle de 2007, comme l'a rapporté Marianne le 11 juillet.

 

11/ Avez-vous déjà perçu

des enveloppes d'argent liquide chez les Bettencourt?

D'après les déclarations de l'ex-comptable Claire Thibout, publiées mardi 6 juillet par Mediapart et confirmées par son avocat le matin même, puis partiellement démenties par elle le lendemain devant les policiers, M. Sarkozy ferait partie des personnalités – pour la plupart de droite – ayant bénéficié d'enveloppes en espèces provenant d'André Bettencourt. Après avoir été affirmative devant Mediapart, Mme Thibout a simplement indiqué devant les policiers que c'était «possible».

12/ Liliane Bettencourt

vous a-t-elle déjà fait des chèques?

Dans les enregistrements clandestins réalisés au domicile de Liliane Bettencourt, il apparaît que cette dernière aurait signé, le 4 mars 2010, un chèque en faveur du président de la République. Aucune explication cohérente de la part de l'UMP ou de l'Elysée n'a pu être livrée quant au montant et à l'ordre de ce chèque. 

13/ Diffuser les enregistrements

réalisés chez Liliane Bettencourt est-il «fasciste»?

 Xavier Bertrand, secrétaire général du parti du président, l'UMP, a affirmé que la diffusion par Mediapart des écoutes réalisées clandestinement au domicile de Liliane Bettencourt entre 2009 et 2010 s'apparentait à des «méthodes fascistes». Pourtant, le tribunal de Paris, le 1er juillet, a estimé au contraire qu'elle relevait de «la publication d'informations légitimes et intéressant l'intérêt général».

20:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

5 VIDEOS - Des élèves allemands de souche terrorisés par des élèves musulmans...

 http://fr.novopress.info/63875/des-eleves-allemands-terro...

Il arrive, c’est rare, que les grands médias oublient le politiquement correct. Le 21 juillet 2010, la chaîne allemande ARD a diffusé un documentaire intitulé “Conflit dans la salle de classe – Elèves de la minorité”, la minorité étant les Allemands de souche dans une école où 70% des élèves sont musulmans (Turcs, Libanais, Kurdes).

Le lendemain, le journal Bild a consacré un article au reportage de l’ARD : il y est question d’“écoliers allemands terrorisés par des étrangers”. Ils sont battus, insultés, menacés et traités de “nazis”. Parce qu’ils sont allemands…

Battus, insultés, menacés et traités de « nazis » parce qu’ils sont Allemands, dans une école en Allemagne.

Reportage-choc à la télé hier soir : pendant 45 minutes l’ARD [chaîne allemande] a présenté dans « Conflit en salle de classe » une journée ordinaire dans une école d’Essen (Rhénanie du Nord-Westphalie).

156 élèves, 70 % de musulmans. Turcs, Libanais, Kurdes. La directrice Roswitha Tschüter : « Les élèves libanais sont les premiers à contester l’autorité. »

NOVOPRESS - 26/07/10

20:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Agression de Beauvais: pourquoi Malik Adjout était-il en liberté?

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Malik Adjout, 30 ans
 

C’est à la faveur d’une fausse adresse que Malik Adjout, l’agresseur d’Estelle et Odile Villerelle, est sorti de prison il y a deux mois. Malgré l’avis du parquet, ce délinquant multirécidiviste de 30 ans a été libéré en mai par un juge d’instruction après avoir effectué cinq mois de détention provisoire dans le cadre d’une affaire d’agression sexuelle, toujours à Beauvais.

En dépit du passé judiciaire chargé d’Adjout et sur la base d’informations erronées, le magistrat instructeur avait préféré le simple contrôle judiciaire au maintien en détention.

 

Vendredi matin, au moment d’interpeller le suspect, cette fausse adresse a mené les hommes du GIPN droit dans l’appartement d’une femme totalement étrangère à l’affaire. « Au , Adjout disposait de quatre domiciles potentiels à Beauvais, Songeons et Cuy-Saint-Fiacre, en Seine-Maritime, précise un proche de l’enquête. Il a finalement été logé à Songeons, chez les parents de sa concubine. »

Cette fausse adresse donnée au juge d’instruction alimente les interrogations autour de la libération d’Adjout. « L’individu est un multirécidiviste condamné à six reprises, cette décision a de quoi surprendre, relève une source judiciaire. Surtout que les faits pour lesquels il a purgé cinq mois de provisoire ont été commis quelques semaines seulement après sa sortie de prison. » L’agression en question remonte à octobre 2009. A l’époque, Adjout venait juste de recouvrer la liberté après une condamnation à quatre ans de prison dont un avec sursis pour agression sexuelle à l’arme blanche, elle aussi commise à Beauvais, près de la piscine Tournesol. « Le sursis et la mise à l’épreuve qui étaient au-dessus de sa ne l’ont pas empêché d’agir à nouveau, poursuit cette même source. Cela aurait dû suffire à alerter le magistrat en charge du dossier sur le risque d’une possible récidive. » Selon nos informations, Malik Adjout aurait formulé deux demandes de remise en liberté lors de ces cinq mois de détention provisoire. La première fut rejetée. Pas la seconde. Mais le juge d’instruction avait-il le choix ? Une nullité ou un vice de procédure ne l’ont-ils pas contraint à remettre le délinquant sexuel en liberté? « Non, répond le parquet de Beauvais, catégorique. Il n’y a eu aucun vice de procédure dans ce dossier. Le juge d’instruction a pris cette décision en son âme et conscience. Une décision qu’il ne nous appartient pas de commenter. Le mis en cause n’a pas été simplement lâché dans la nature. Il a été placé sous un contrôle judiciaire strict et il l’a d’ailleurs scrupuleusement respecté. »

Malik Adjout et sa compagne avaient trouvé un appartement dans le paisible quartier de Notre-Dame-du-Thil à Beauvais, à deux pas de la maison d’Odile et Estelle Villerelle, ses deux dernières victimes. Mis en examen dimanche pour « tentative d’homicide suivie ou précédée d’un ou plusieurs crimes », Adjout encourt une peine de prison à perpétuité.

Le Parisien - 27/07/10

 

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Grenoble: la police veut interpeller les auteurs des menaces de mort contre des policiers de la BAC

GRENOBLE — La police de Grenoble se disait mardi "déterminée" à interpeller les auteurs des menaces de mort contre des membres de la Brigade anti-criminalité (BAC) qui avaient tué un braqueur le 16 juillet, entraînant la flambée de violences urbaines dans le quartier de La Villeneuve.

"C'est peut-être aller un peu loin que de parler de contrats" sur les policiers de la BAC, "mais il s'agit de menaces qu'on ne peut pas prendre à la légère", a souligné lors d'un point presse la directrice départementale de la sécurité publique de l'Isère, Brigitte Jullien.

La police judiciaire de Lyon a été saisie de l'enquête. Une information judiciaire pour "association de malfaiteurs en vue de commettre un crime en bande organisée" a été confiée à la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Lyon.

Les menaces ont été proférées depuis la mort de Karim Boudouda, un braqueur tué lors d'un échange de tirs avec la police à la Villeneuve, le 16 juillet. Son décès avait donné lieu à trois nuits de violences urbaines au cours desquelles les policiers ont été visés par des tirs à balles réelles.

Il s'agit de "menaces très concrètes et confirmées par diverses sources de renseignement", a assuré à l'AFP le secrétaire départemental du syndicat de police SGP-FO (Syndicat des gardiens de la paix-Force ouvrière), Daniel Chomette.

Elles ont provoqué la mise en place de "mesures" visant à protéger certains fonctionnaires de la BAC, confirmées lundi par le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux. L'hôtel de police de Grenoble est également sous surveillance.

Les trois fonctionnaires de la BAC, impliqués dans les tirs contre ce braqueur, ont été mutés à leur demande tandis que les autres agents de ce service se sont vus proposer "quelques jours de repos" après avoir fait part à leur direction de leur "fatigue physique et mentale", selon Mme Jullien.

"Ils ont pu prendre du recul mais, dès cette semaine, nous allons pouvoir envisager une reprise normale de la BAC de Grenoble", a-t-elle souligné.

Pendant leur absence, des renforts venus de Marseille, de Lyon et de Saint-Etienne ont été envoyés à la Villeneuve, où les policiers "n'ont pas lâché le terrain", a-t-elle souligné.

Lundi, une perquisition a notamment permis de découvrir une cache d'armes, qui servait de "stand de tir, où plusieurs armes de guerre et de multiples douilles ont été retrouvées", selon M. Chomette.

Cette opération s'est déroulée sur commission rogatoire du juge d'instruction chargé d'une information judiciaire concernant les tirs à balles réelles sur les policiers pendant les violences.

Le patron du bar, qui s'est présenté spontanément à la police lundi, se trouvait toujours en garde à vue mardi.

A la Villeneuve, la tension restait vive. Dans la nuit de lundi à mardi, un local municipal a été incendié par une voiture en flammes projetée sur le bâtiment. Les renforts de CRS et de gendarmes mobiles restent déployés.

Jeudi, le nouveau préfet de l'Isère, Eric le Douaron, ex-haut gradé de la police, désigné par Nicolas Sarkozy pour remplacer le préfet actuel à la suite des violences, prendra officiellement ses fonctions.

Vendredi, le président viendra à Grenoble installer officiellement le nouveau préfet.

AFP. 27/07/10

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CHIMULUS

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02:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Sites anti-police et poulets de Loué: Hortefeux porte plainte

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a annoncé aujourd'hui avoir déposé plainte contre deux sites internet hostiles à la police, en marge d'un déplacement au commissariat de Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne).

M. Hortefeux n'a pas voulu citer ces sites "pour ne pas leur faire de publicité" mais, selon une source proche du ministère de l'Intérieur, il s'agit de juralibertaire.over-blog.com et grenoble.indymedia.org. Le ministre a dit avoir déposé plainte pour "injure et diffamation publiques contre la police".

"Il y a des campagnes qui me choquent et que je ne laisserai pas passer", a-t-il expliqué. Selon lui, le contenu de ces sites "porte atteinte à l'honneur de la police". "Les policiers sont traités de "troupes d'assassins" et la BAC est traitée de "bande armée de criminels", a-t-il précisé.

M. Hortefeux a visité aujourd'hui en compagnie de son homologue espagnol Alfredo Perez Rubalcaba, le commissariat de police de Dammarie-Les-Lys, cible d'une fusillade attribuée au groupe basque armé ETA, le 16 mars, dans laquelle un policier a péri.

M. Hortefeux a par ailleurs indiqué qu'il avait "saisi" les responsables de deux entreprises françaises, les poulets de Loué et une entreprise de rôtisserie, dont les campagnes de publicité jouent sur l'acceptation argotique du mot "poulet".

Ces campagnes de publicité "n'ont pas forcément la volonté de blesser", a ajouté le ministre "mais aussi anodine qu'elles soient, elles participent à une forme d'irrespect qui peut conduire à des dérives".

Le Figaro - 26/07/10

02:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Le maire de Marcoussis jeudi à Matignon

Olivier Thomas, le maire de Marcoussis, commune de l'Essonne où habitait Michel Germaneau, sera reçu jeudi après-midi par le Premier ministre François Fillon, a-t-on appris auprès de la municipalité et de Matignon.

M. Germaneau a été enlevé en avril au Niger. Le président Nicolas Sarkozy a confirmé lundi son décès, annoncé la veille par le groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), qui affirmait l'avoir tué en représailles de la mort de six membres d'AQMI, morts dans un raid récent des forces mauritaniennes soutenues par l'armée française.

Lundi à la mi-journée, le maire de Marcoussis s'était interrogé sur cette intervention militaire contre un camp d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). "Je me demande comment elle a été préparée", a déclaré Olivier Thomas sur France-Inter. "Je me demande qui a pris la décision qu'il y ait cette intervention alors qu'on n'avait pas 99,9% de réussite. C'est ce qui me pose question. Si c'est ce qui a précipité la mort de Michel Germaneau, je trouve ça dramatique".

Le ministre de la Défense Hervé Morin a répondu sur la même antenne que la décision avait été prise "après de multiples réunions" qui avaient rassemblé le président Nicolas Sarkozy, François Fillon, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, "quelques militaires" et lui-même.

Selon M. Morin, l'ultimatum lancé le 11 juillet par les ravisseurs était "comparable à celui qui avait valu la mort d'Edwin Dyer qui est un otage britannique qui a été assassiné après un ultimatum de quelques semaines aussi". "Fallait-il rester les mains ballantes et les bras croisés alors que nous pensions qu'on annonçait la mort de Michel Germaneau?" a demandé le ministre, en rappelant que les autorités n'avaient reçu aucune preuve de vie du retraité français depuis la mise en ligne d'un enregistrement audio à la mi-mai. Il a ajouté que les ravisseurs avaient refusé le dialogue.

Dans un communiqué, Olivier Thomas a fait savoir lundi qu'il serait reçu jeudi après-midi par le Premier ministre "afin de mieux comprendre le déroulement de ces tristes événements". Matignon confirmait que le maire de Marcoussis sera reçu jeudi à 15h. Les services du Premier ministre rapportent que MM. Fillon et Thomas se sont déjà parlé au téléphone. François Fillon doit aussi recevoir mardi matin les membres du bureau de la Commission des affaires étrangères, selon son président Axel Poniatowski.

Le Figaro - 26/07/10

01:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Crash d'un hélicoptère israélien en Roumanie

Six militaires israéliens et un roumain sont morts aujourd'hui lorsque leur hélicoptère s'est écrasé près de Brasov, centre de la Roumanie, ont annoncé les médias locaux citant des sources au sein du ministère de la Défense.

"Les sauveteurs présents sur les lieux de l'accident n'ont pas trouvé de survivants", a déclaré Ciprian Candea du centre national de Sauvetage en montagne. Il n'a pas pu préciser combien de corps avaient été retrouvés, précisant que l'accès était particulièrement difficile.

Des militaires et des gendarmes recherchaient également au sol l'épave de l'appareil, qui s'est écrasé dans une zone montagneuse, a-t-il précisé. L'hélicoptère israélien participait à un exercice conjoint roumano-israélien, Blue Sky 2010, selon le ministère.

Le Figaro - 26/07/10

01:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

NOM - Les USA satisfaits des nouvelles sanctions contre l'Iran

Les Etats-Unis ont salué aujourd'hui les sanctions renforcées adoptées par l'Union européenne et le Canada contre l'Iran en raison de son programme nucléaire controversé, affirmant que le durcissement des sanctions internationales commençait à faire sentir ses effets.

"Les Etats-Unis saluent les mesures fortes prises par nos partenaires de l'UE et du Canada pour mettre en oeuvre la résolution 1929 du Conseil de sécurité" de l'ONU, écrivent la secrétaire d'Etat Hillary Clinton et son collègue, le secrétaire au Trésor Timothy Geithner.

Ces mesures "reflètent l'inquiétude croissante de la communauté internationale" face aux visées atomiques de Téhéran, poursuivent-ils dans un communiqué. "Nous avons déjà commencé à voir l'impact des sanctions, avec des entreprises dans le monde entier refusant de faire des affaires avec l'Iran afin d'éviter le risque d'être impliquées dans le programme nucléaire iranien", ajoutent les deux ministres.

Le Figaro - 26/07/10

Ndb: Ces sanctions sont en fait un véritable blocus qui ne dit pas son nom

01:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Les fils suisses de l'affaire Bettencourt - Le gendre et l'ombre de Nestlé

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(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)
Dans l’entourage de la milliardaire, il était acquis que la Suisse sert à couvrir les opérations louches. Quant aux actions Nestlé détenues par Liliane Bettencourt, elle les aurait vendues.

Depuis un mois qu’elle secoue l’Hexagone, l’affaire Bettencourt agit comme un révélateur des relations entre la deuxième fortune française et le pouvoir politique, mais aussi des liens entre la famille Bettencourt et la Suisse.

Les comptes non déclarés de Genève et Vevey? Ils sont anecdotiques. Cent millions de francs ­représentent certes beaucoup d’argent pour le commun des mortels, mais c’est moins du tiers des dividendes L’Oréal touchés par Liliane Bettencourt, pour 2009 seulement. Ces comptes gérés par un avocat-fiduciaire genevois travaillant pour la famille depuis longtemps, et par un notaire veveysan plus connu pour ses compétences immobilières et successorales que pour ses relations mondaines, apparaissent comme un reliquat de l’ère André Bettencourt, décédé en 2007.

Bien plus intéressant, dans l’entourage actuel de Liliane Bettencourt tel qu’exposé par les ­enregistrements du majordome félon, est son réflexe pavlovien de recourir à la Suisse dès qu’il y a quelque chose de pas très net à camoufler. Patrice de Maistre, le gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, sollicite-t-il un cadeau en cash pour s’offrir un nouveau voilier de 21 mètres? «Quelqu’un ira chercher l’argent pour moi, là-bas, en Suisse. Il faut que ce soit de main à main. Je ne veux pas que votre fille soit au courant.»

Carlos Vejarano, le gérant de l’île d’Arros, devient-il trop insistant avec ses demandes réitérées de caution? On le calme avec un cadeau de 2 millions d’euros, via «un don à une banque suisse, à Bâle […] Comme ça, ça ne se voit pas.» François-Marie Banier, l’artiste-gigolo de Madame, a-t-il mis la main sur l’île d’Arros? On tente d’éclaircir la chose avec «son avocat, en Suisse».

Très intéressante, cette île d’Arros. Pas seulement à cause de ses tortues ou de son corail. Le 23 octobre 2009, Patrice de Maistre ­encourage Liliane Bettencourt à la déclarer. «Cela m’obligera à payer, non?» se méfie la milliardaire. «Oui, mais ce n’est pas grand-chose», rassure-t-il.

Virement de bord le 19 novembre. «J’ai examiné le fait que vous déclariez votre île en France, mais je pense qu’il ne faut pas le faire parce que c’est trop compliqué», conseille Patrice de Maistre. Entre-temps, il est allé trois fois à Genève voir «des avocats, des ­spécialistes». «Sympathiques?» le coupe Liliane Bettencourt. «Euh… oui», répond-il. Il a surtout découvert, en plus du compte genevois qui «était très mal géré», l’existence du compte non déclaré à Vevey (65 millions d’euros), et, selon ses propres termes, une «grosse bêtise» faite par Fabrice Goguel, l’avocat fiscaliste de Liliane Bettencourt. Laquelle? Me Goguel a créé une Fondation pour l’équilibre écologique, esthétique et humain, enregistrée au Liechtenstein. C’est elle qui possède désormais l’Anstalt (liechtensteinoise aussi) D’Arros Land Establishment, et donc l’île. Et il a fait transférer 20 millions d’euros du compte veveysan à cette fondation, ce qui pourrait permettre aux limiers du fisc de «tirer un fil».

* * *

Dans ses conversations avec Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre ne se soucie pas seulement de la fortune qu’il gère, mais aussi des rapports entre L’Oréal et Nestlé, qui ne sont pas aussi lisses qu’ils apparaissent à l’extérieur.

Ainsi le 7 septembre 2008: «Votre gendre (Jean-Pierre Meyers, administrateur de L’Oréal et de Nestlé, ndlr) est en train de bouger, de voir Nestlé, en tout cas de manipuler, dit-il. On ne sait pas très bien ce qu’il fait. Mais il essaie de sortir Lindsay Owen-Jones (le mandat de ce dernier, président du conseil d’administration de L’Oréal, doit alors être renouvelé, ndlr).»

Accord renégocié

En 2004, lorsque l’accord liant Nestlé à L’Oréal a été renégocié (le groupe suisse détient directement, depuis, 29,8% de L’Oréal), les discussions ont été tendues. L’entourage de Liliane Bettencourt craint, à tort ou à raison, une mainmise du groupe suisse. Il agite en tout cas cette menace, qui est aussi une façon de discréditer sa fille, Françoise, et son mari, Jean-Pierre Meyers. Du côté de Nestlé, on s’inquiète plutôt des efforts de Lindsay Owen-Jones pour élargir la base actionnariale et s’affranchir ainsi de la tutelle de la famille Bettencourt et de Nestlé.

Selon plusieurs sources, c’est Lindsay Owen-Jones qui a introduit Patrice de Maistre auprès de Liliane Bettencourt. Ce dernier a été reçu deux fois à l’Elysée et, le 6 janvier 2010, déclare à Liliane Bettencourt: «Pour le moment, ni Nestlé ni nous ne pouvons bouger à cause du pacte (l’accord de 2004, reconduit en 2009, ndlr). Mais il (Lindsay Owen-Jones) a dit que Sarkozy pouvait être très important dans tout cela. Car si Sarkozy dit à Nestlé: «Je vous préviens, je ne suis pas d’accord», ce sera difficile.» Liliane Bettencourt lui demande: «Sarkozy dit cela?» Et Patrice de Maistre de répondre: «Non. Mais il (Lindsay Owen-Jones) a l’intention d’aller lui en parler, d’aller le voir. Je ne vous ai rien dit.»

Le partenariat entre Nestlé et L’Oréal date de 1974. A l’époque, il s’agissait, dans l’esprit du ministre des Finances, Valéry Giscard d’Estaing, de mettre L’Oréal à l’abri d’une éventuelle nationalisation en cas de victoire de la gauche. «L’autre motif était de mettre au moins une partie de la fortune des Bettencourt à l’abri», ajoute Christophe D’Antonio, auteur de La Lady et le Dandy.

Quelle que soit l’issue du partenariat Nestlé-L’Oréal, il est probable que l’Etat français y mettra son nez, comme il l’a fait jusqu’ici.

LE TEMPS (Suisse) - 26/07/10

 

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26/07/2010

Immigration: la nouvelle censure de la presse

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La promotion de la diversité vaut bien une nouvelle censure dans la presse française. Après Ahmed (alias Jimmy), Mohamed (alias M.), Hassen et tant d’autres, c’est au tour de Malik de perdre mystérieusement son identité.

Nous vous en parlions le 24 juillet dans cet article. Un mère et sa fille, Odile et Estelle Villerelle, ont été sauvagement poignardées par un cambrioleur. Même si l’ensemble de la presse connaissait l’identité de l’agresseur, seuls Europe 1 et Défrancisation avaient révélé le prénom du barbare : Malik. Tous les autres médias ont passé sous silence l’identité du cambrioleur (Malik Adjout) qu’ils connaissent pourtant bien. Pour eux, ils s’agit simplement « d’un homme, récidiviste, de 30 ans » : Le Figaro, Ouest France, Le Parisien

Le prénom a été supprimé

Pire ! C’est maintenant Europe 1, qui pourtant avait révélé l’identité de l’assassin, qui a tout simplement supprimé de son article le prénom de Malik. Idem pour Infos.sfr.fr qui avait relayé l’information : le prénom a mystérieusement disparu.

Pourtant, il y a des signes qui ne trompent pas, comme l’intégralité de l’article original disponible maintenant uniquement sur Défrancisation ou cette capture d’écran d’une recherche Google effectuée ce matin.

Defrancisation.com - 26/07/10 

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Patrice de Maistre a bien un compte en Suisse

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Dans le Journal du dimanche, Patrice de Maistre dément l'information révélée par Le Point le 22 juillet concernant sa présence sur la liste des 3.000 évadés fiscaux brandie en août 2009 par le ministre du Budget Éric Woerth : "S'il y a un de Maistre dans cette liste, assure-t-il, ce n'est pas 'Patrice'."

Le Point maintient l'ensemble de ses informations. Le nom de Patrice de Maistre figure bien parmi les titulaires de comptes à HSBC Genève. Ce compte a été vidé en 1997 et il est resté inactif depuis.

 

Le Point - 26/07/10

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Grenoble: un contrat sur les policiers de la BAC

Depuis vendredi, un SMS circule sur les téléphones portables de tous les policiers de France : " Les effectifs BAC-Grenoble ont été mis en repos de force par le préfet et obligés de quitter la région avec femmes et enfants. La BAC étant impliquée dans la mort du braqueur, les bruits courent que ses amis ne vengeront sa mort que par la mort d'un BACman au lance-roquettes si nécessaire."

Depuis l'embrasement la semaine dernière de la cité de La Villeneuve à Grenoble, après la mort d'un jeune braqueur tué dans une course-poursuite avec la BAC, les esprits s'échauffent dans la police.

En effet, selon des écoutes téléphoniques et des tuyaux recueillis auprès d'informateurs, plusieurs policiers de la BAC locale feraient l'objet d'un contrat. Une menace suffisamment sérieuse pour que le ministère de l'Intérieur ait mis sous protection ces policiers et leurs familles. Sur les 45 hommes de la BAC de Grenoble, la plupart ont obtenu d'être mis "au repos". Pour les remplacer, on a fait appel à d'autres BAC, notamment celles de Lyon et de Marseille. Ont été également déployés sur place, le RAID (Recherche Assistance Intervention Dissuasion), le GIPN (Groupe d'intervention de la police nationale) et la BRI (Brigade de recherche et d'intervention).

Un lance-roquette en circulation ?

La hantise de la Place Beauvau est d'avoir un policier au tapis, ce qui pourrait déclencher une grève générale alors que les troupes sont à cran. Ainsi le SMS conclut : "Comme l'État n'est pas capable d'assurer la protection de ses fonctionnaires, il organise leur fuite. Ne prenez plus de risques pour un État qui ne peut garantir la sécurité des premiers de ses défenseurs. Faites passer."

D'après nos informations, un lance-roquettes circulerait actuellement dans la cité de La Villeneuve. Craignant qu'il ne soit utilisé contre l'hôtel de police, la sécurité a été renforcée autour cet immeuble.

Le Point - 26/07/10

19:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Pourquoi Dexia avait refusé un retrait en espèces de 500 000 euros à Liliane Bettencourt

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Liliane Bettencourt avait demandé à retirer non pas 100.000, mais 500.000 euros" en décembre 2006: c'est ce qu'indiquent des documents internes de Dexia, découverts lundi par les enquêteurs de la brigade financière.
 "Devant l'énormité d'un tel retrait en espèces, et craignant sans doute d'avoir à se justifier devant Tracfin, l'organisme chargé de la lutte contre les mouvements illicites de capitaux, les responsables de la banque ont refusé de lui accorder une telle somme", précise l'hebdomadaire Marianne, qui s'interroge sur la destination de cet argent.
TF1 News - 23/07/10

19:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Liliane Bettencourt entendue par la brigade financière

L’audition de Liliane Bettencourt par les policiers de la brigade financière, qui avait débuté vers 11heures, ce lundi, s’est achevée à 13H15.

De retour de vacances dans sa résidence de Formentor (Espagne), l'héritière de L'Oréal a été entendue - «sans pause», a précisé son avocat - comme témoin dans le cadre de l'enquête sur les enregistrements clandestins de ses conversations avec son entourage.

L’audition «s’est passée très courtoisement, s’agissant de souvenirs qui sont parfois très anciens et que ma cliente n’a pas forcément gardé à l’esprit avec détail», a précisé Me Georges Kiejman devant la presse, en sortant du domicile de sa cliente. Selon lui, les policiers ont procédé à une perquisition du bureau du secrétariat de la milliardaire à l’issue de l’audition.

Toujours d’après le récit de l’avocat, les enquêteurs ont par ailleurs interrogé Liliane Bettencourt sur le statut de l'île d'Arros, aux Seychelles, qu’elle détient via une fondation basée au Liechtenstein.

«Nous avons indiqué aux policiers que nous allions leur remettre une note précisant mieux le statut juridique de l’île», a ajouté Me Kiejman.

L’héritière de L’Oréal, âgée de 87 ans, a également été entendue sur «ses relations avec Eric Woerth» et sur les déclarations de son ex-comptable, Claire Thibout, qui dit avoir effectué, à la demande du gestionnaire de fortune, Patrice de Maistre, des retraits en espèces destinés à des décideurs politiques. «Sur le financement des partis politiques, elle a confirmé que ça n’a jamais été son centre d’intérêt, c’était plutôt celui de son mari», André Bettencourt, a souligné l'avocat.

Interrogé par l’AFP, l’entourage de la richissime vieille dame a indiqué lundi que la milliardaire avait «vécu son audition comme quelque chose de très désagréable qui s’est passé le mieux possible».

Plus tôt dans la matinée, son avocat était arrivé en taxi devant l’hôtel particulier de sa cliente, laissant présager un début d’audition imminent: «Je ne vais pas assister Mme Bettencourt lors de son interrogatoire qui se passera sans mon concours, avait-il pourtant affirmé. Ma présence ici est affectueuse, qui pallie l’absence de sa fille.»

Cinq enquêtes ouvertes

Au total, cinq enquêtes ont été ouvertes après la découverte des enregistrements clandestins. Ces derniers, réalisés entre mai 2009 et mai 2010 au domicile de la milliardaire part son majordome, suggèrent notamment l'existence d'une fraude fiscale.

Au coeur de la tempête politico-judiciaire, l'héritière de L'Oréal a accueilli vendredi avec «soulagement» le rejet par le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, d'une nouvelle demande de mise sous tutelle déposée par sa fille, Françoise Meyers-Bettencourt.

Vendredi, les policiers de la Brigade financière ont saisi de nombreux documents, relatifs notamment aux dispositions testamentaires de Liliane Bettencourt, lors de perquisitions visant son notaire Jean-Michel Normand.

Ces perquisitions ont été réalisées à la demande de la juge Isabelle Prévost-Desprez, qui enquête sur un éventuel abus de faiblesse aux dépens de la milliardaire. Ces saisies renforcent les suspicions d'abus de faiblesse dont serait victime la richissime vieille dame selon sa fille, Françoise Meyers-Bettencourt, estime l'avocat de cette dernière, Me Olivier Metzner.

Mais Me Kiejman voit, lui, dans la conduite de l’enquête un signe de «partialité» de la juge. Dans un communiqué, l’avocat juge «indécent et scandaleux que le contenu de la saisie pratiquée chez le notaire de (sa) cliente, sur demande de Mme la présidente Prévost-Desprez, a aussitôt été complaisamment porté à la connaissance de la presse, portant encore une fois atteinte au respect de la vie privée de Mme Liliane Bettencourt».

Le Parisien - 26/07/10

18:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

VIDEO Sarkozy confirme la mort de Michel Germaneau

VIDEO  http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/sahel-nic...

 

Dans une courte déclaration à la presse, ce lundi à 10h30, le de la République a confirmé le décès de Michel Germaneau, l'otage français retenu au Niger puis Mali. Dénonçant un «acte barbare, odieux», a parlé «d'un assassinat», confirmant que les ravisseurs n'avaient pas attendu la fin de l'ultimatum.

 «Le commis contre Michel Germaneau ne restera pas impuni», a-t-il conclu.

 

Nicolas Sarkozy quittait le «conseil restreint de défense et de sécurité» réuni en urgence à l'Elysée pour faire le point sur l'affaire. Etaient présents François Fillon, Bernard Kouchner (Affaires étrangères), Brice Hortefeux (Intérieur), ainsi que le directeur général de la sécurité extérieure (DGSE) Erard Corbin de Mangoux et le directeur central du renseignement intérieur (DCRI) Bernard Squarcini. Le ministre de la Défense Hervé Morin était représenté par son directeur de cabinet.

Quelques minutes avant ce conseil, tandis que l'Elysée ne donnait aucune information sur le sort de l'otage, un élu de la région du Kidal confirmait à l'AFP la mort de Germaneau, «décapité sous les yeux du chef de l'unité de l'Aqmi qui le détenait. «Il était bien vivant lors du raid, mais caché dans une zone montagneuse dans la région de Kidal, vers la frontière avec l'Algérie. L'endroit est une forteresse imprenable, où les islamistes ont posé des mines et construit des abris pour se protéger de toute attaque aérienne», a ajouté l'élu.

Germaneau aurait été décapité

Hier, dimanche, le chef d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) avait annoncé l'exécution de l'otage français, âgé de 78 ans, dans un enregistrement sonore diffusé dimanche soir par la chaîne Al-Jazira. Une réponse, expliquait-il, à la mort de six de ses membres lors d'un raid mauritanien mené jeudi avec le «soutien technique» de la France.

«Nous annonçons avoir exécuté l'otage français dénommé Michel Germaneau samedi 24 juillet pour venger nos six frères tués dans la lâche opération de la France», aux côtés des forces mauritaniennes, a déclaré le chef de l'Aqmi, Abou Moussab Abdelwadoud, dans cet enregistrement.

«Aucune preuve de vie de l'otage» depuis mai

Samedi, une source au ministère français de la Défense avait reconnu n'avoir «aucune preuve de vie» de l'otage, capturé en avril dans le nord du Niger, et avait confirmé que le raid mauritanien mené jeudi contre une unité d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) visait bien à libérer Michel Germaneau.

Dimanche, au Mali, des sources au sein de services de sécurité et de renseignement avaient assuré que l'inquiétude était à son comble sur le sort du Français, impliqué dans l'action humanitaire. «Les nouvelles de Germaneau ne sont pas bonnes», disait l'une d'elles. «On est très inquiet au moment où de folles rumeurs et des informations lugubres circulent sur son sort».

Originaire de Marcoussis (Essonne), cet ingénieur à la retraite, passionné d’Afrique, multipliait les voyages depuis 2006 au nord du Niger pour construire une école dans le village de In-Abangharet, en collaboration avec deux petites associations baptisées Enmilal et Tanemert. Jeudi, des militaires maliens et français ont tenté de le libérer mais, vient d'assurer Nicolas Sarkozy, il ne se trouvait pas sur le lieu du raid. La France avait le «devoir» de mener le raid au Mali pour tenter de sauver Germaneau, a affirmé le chef de l'Etat.

Le Parisien - 26/07/10

18:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Agression au couteau à Beauvais: la piste du délinquant sexuel multirécidiviste

Depuis deux jours, un homme est en garde à vue dans les locaux de la PJ pour l’agression sanglante commise lundi sur une mère et sa fille à Beauvais. Mais le profil de l’agresseur présumé d’Estelle et d’Odile Villerelle jette un éclairage nouveau sur l’affaire. La thèse du cambrioleur surpris s’étiole au fur et à mesure que celle du prédateur sexuel prend de l’épaisseur.

 


L’homme de 30 ans interpellé vendredi à Songeons est en effet connu pour être un délinquant sexuel multirécidiviste. Il devrait être présenté aujourd’hui à la procureur de Senlis, Chantal Berger.
Si les soupçons qui pèsent sur lui sont confirmés, il pourrait être mis en examen pour tentative d’homicide suivie d’un ou plusieurs crimes.
Rappels des faits. Lundi matin, Estelle, 25 ans, est sauvagement agressée au domicile de ses parents, rue des Capucins, dans un quartier tranquille de Beauvais. Venue passer quelques jours de vacances dans l’Oise, la jeune femme, enseignante à Sarreguemines, en Moselle, est alors seule dans le pavillon familial.
Armé d’un couteau, son agresseur lui assène plusieurs coups au poumon et à la colonne vertébrale. Le calvaire de la jeune femme dure plusieurs longues minutes. L’intrus s’acharne, la frappe à l’aide d’un pèse-personne puis l’asperge d’eau de Javel. Rentrée de courses peu de temps après, la mère, Odile, 50 ans, subira le même déchaînement de violence jusqu’à ce qu’une voisine, alertée par les des victimes, mette l’agresseur en fuite.
Commise en pleine période estivale, la sordide agression apparaît d’abord comme un cambriolage qui aurait mal tourné. D’autant que, sur place, l’agresseur abandonne un carton et une radiocassette. Pourtant, très vite, les enquêteurs de la PJ explorent d’autres pistes, notamment celles d’un déséquilibré, d’un ex-amant déçu ou d’un violeur.
Cette dernière hypothèse pourrait finalement être la bonne. Elle est en tout cas accréditée par le pedigree du suspect interpellé vendredi. Selon nos informations, l’individu — déjà condamné à plusieurs reprises pour exhibition, agression sexuelle et au couteau — serait sorti de prison en mai dernier. « Il est archiconnu des services de police et de la , confie un proche du dossier. Depuis son adolescence, il va crescendo dans la violence et, vu ses antécédents, il ne serait pas étonnant qu’il cherchait d’abord à violer. »

Le Parisien - 25/07/10

Il était en liberté!

 

 

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Demjanjuk contraint par ses juges de comparaître physiquement

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Accusé d'être impliqué dans l'assassinat de 27.900 Juifs dans des camps de la mort du régime nazi, l'Ukrainien naturalisé américain John Demjanjuk, qui est âgé de 90 ans, a été contraint, mardi 21 juillet 2010, de comparaître en personne devant ses juges.
 
Il avait refusé d'assister physiquement aux deux précédentes audiences pour des raisons médicales. Cette fois, il a été amené de force dans le prétoire du tribunal de Munich sur une civière sur ordre des juges après un examen médical qui l'a trouvé en état de se présenter à l'audience.
 
Photo : D.R.
 
Source : Reuters
CRIF - 23/07/10

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