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Blog - Page 176

  • Attentat de Nice : Sandra Bertin, la policière niçoise, porte à nouveau plainte pour «abus d'autorité»

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    © Jean-Pierre Amet
    Sandra Bertin lors d'une cérémonie commémorative le 25 jullet 2016 à Nice

    Elle-même poursuivie pour diffamation dans une affaire qui l'oppose à Bernard Cazeneuve, Sandra Bertin continue de dénoncer les «pressions» dont elle aurait fait objet de la part du ministère de l'Intérieur.

    La policière municipale Sandra Bertin qui assure avoir subi des pressions après l'attentat de Nice pour modifier un rapport sur le dispositif de sécurité et dont une première plainte avait été classée sans suite, a relancé la procédure pour «abus d'autorité», a-t-on appris le 30 mars auprès de son avocat.

    Sandra Bertin est elle-même poursuivie en diffamation par le chef du gouvernement Bernard Cazeneuve pour avoir dénoncé des pressions du ministère de l'Intérieur après l'attentat de Nice, et doit comparaître le 7 juin dans ce dossier à Paris.

    Sa nouvelle plainte avec constitution de partie civile a été déposée auprès du doyen des juges d'instruction de Nice pour «abus d'autorité» mais aussi pour «escroquerie aggravée» car selon son avocat Adrien Verrier, l'ambiguïté a été délibérément entretenue auprès de Sandra Bertin pour lui faire croire qu'elle devait répondre à des demandes pressantes émanant, non pas de la police nationale, mais directement de la place Beauvau et du cabinet du ministre.

     

    «Les dépositions résultant de l'enquête confirment les dires de Sandra Bertin, et démontrent à la fois qu'elle a éte victime a minima de faits d'abus d'autorité et aussi qu'elle n'a jamais diffamé personne, à commencer par Monsieur Cazeneuve», a précisé Me Adrien Verrier, confirmant une information de Nice-Matin.

    Selon des extraits des dépositions cités par le quotidien régional, Sandra Bertin, qui était responsable du centre de supervision urbain de Nice où parviennent les images de vidéosurveillance de la ville, a reçu pas moins de 13 appels téléphoniques et plusieurs sms en 1h40 en milieu d'après-midi le 15 juillet, pour relayer les demandes de la direction centrale de la sécurité publique, selon le journal. La policière était à ce moment-là en train de rédiger un rapport sur les effectifs de police visibles sur les images de vidéosurveillance, alors que la polémique enflait entre les élus locaux et Bernard Cazeneuve, alors ministre de l'Intérieur, sur le dispositif de sécurité prévu dans la ville le soir de l'attentat.

     

    Soutenue par l'ex-maire de Nice Christian Estrosi et son successeur Philippe Pradal, elle maintient qu'on a voulu lui extorquer un rapport «modifiable» et qu'on lui a demandé «de faire apparaître sur certains endroits des positions de la police nationale» qu'elle ne voyait pas.

    Bernard Cazeneuve s'est toujours défendu de toute volonté de mentir sur le dispositif de sécurité prévu pour le feu d'artifice de la fête nationale, endeuillée par la mort de 86 personnes écrasées par un camion-bélier qui a foncé dans la foule sur la promenade des Anglais.

    RT

  • Chasser Assad du pouvoir syrien n'est plus «la priorité» de l'administration américaine

     

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     Source: Reuters
     
    L'ambassadrice américaine auprès de l'Onu a fait une annonce qui marque une rupture de taille avec la diplomatie de la précédente administration au regard de la Syrie

    L'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley a affirmé le 30 mars que Washington ne considérait plus le départ du président syrien Bachar al-Assad comme une priorité pour mettre fin au conflit dans le pays.

    C'est un énorme revirement diplomatique du côté de Washington. Alors que l'administration de Barack Obama avait demandé à plusieurs reprises le départ du président syrien, son successeur ne semble pas en faire une priorité. 

     

     

    «Il faut choisir ses batailles», a dit Nikki Haley, ambassadrice américaine auprès de l'ONU, à un groupe de journalistes au siège de l'organisation, à New York. «Quand vous regardez la situation, il faut changer nos priorités, et notre priorité n'est plus de rester assis là, à nous concentrer sur faire partir Assad», a-t-elle notamment précisé. 

     

    Nikki Haley s'exprimait après des propos similaires du secrétaire d'Etat Rex Tillerson qui avait déjà signalé, le 30 mars à Ankara, une inflexion dans la diplomatie américaine en affirmant que «le sort du président Assad, à long terme, sera décidé par le peuple syrien».

    Selon Nikki Haley, Washington veut désormais concentrer ses efforts sur une solution politique au conflit.

     

     

    «Notre priorité est vraiment de regarder comment on peut obtenir des résultats. Avec qui devons-nous travailler pour réellement faire une différence pour les gens en Syrie ?», s’est-elle interrogée.

    La diplomate a affirmé ne pas vouloir se focaliser sur le sort de Bachar al-Assad «de la même façon que l'administration précédente».

    «Est-ce que nous pensons qu'il est un obstacle? Oui. Est-ce que nous allons rester assis là et nous concentrer sur le faire partir? Non.», a-t-elle martelé.

    RT

  • Guyane : la ministre Bareigts adresse «ses excuses» au peuple guyanais

     

    >Faits divers|30 mars 2017, 18h33 | MAJ : 31 mars 2017, 0h11|9

    La ministre de l'Outre-mer avait dans un premier temps refusé de prononcer des excuses officielles.

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    Faits diversGuyaneCayenneManifestationscrise
     

    Interrompues jeudi matin, les discussions en présence des ministres Matthias Fekl (Intérieur) et Ericka Bareigts (Outre-mer), ont finalement repris. La seconde a présenté «ses excuses» au peuple guyanais, après des années de sous-investissement de la métropole.

    Négociations sous haute tension à Cayenne (Guyane), après plus de dix jours de tensions sociales. Lancées jeudi matin au sein de la préfecture, les discussions entre les ministres Matthias Fekl (Intérieur), Ericka Bareigts (Outre-mer), et un collectif de Guyanais avaient été rapidement interrompues et étaient restées au point mort pendant plusieurs heures avant de reprendre timidement dans l'après-midi, dans une ambiance extrêmement lourde.

     

    Jeudi soir, le gouvernement a finalement présenté des excuses officielles au peuple guyanais. C'est Mme Bareigts qui s'en est chargée après avoir dans un premier temps refusé. «Au bout de tant d'années, c'est à moi que revient l'honneur de dire, au-delà de ma petite personne, au-delà des fonctions, toutes mes excuses au peuple guyanais», a lancé la ministre du perron de la préfecture de la Guyane, s'attirant les acclamations et les applaudissements de centaines de personnes en contrebas.

     

    Mme Bareigts s'était déjà excusée quelques minutes plus tôt devant une délégation d'une cinquantaine de Guyanais que le ministre de l'Intérieur Mathias Fekl et elle-même avaient reçue. «Si j'ai blessé la Guyane, je ne sais de quels maux, mais si j'ai blessé la Guyane, alors ça ne sera pas moi, Ultramarine, qui reculera devant des excuses, avait-t-elle déclaré. Pour beaucoup de choses, si on s'était excusé, peut-être qu'on aurait avancé beaucoup plus sereinement et qu'on n'en serait pas arrivé là aujourd'hui».

       

    «Rattrapage sur l'électricité, le logement, l'éducation, la jeunesse»

    La représentante de l'Outre-mer avait été chahutée quelques heures plus tôt par Gaelle Lapompe Paironne, une des membres de la délégation. «Madame la ministre de l'Outre-mer, le peuple guyanais vous demande de vous excuser. Nous pouvons pardonner les bêtises mais pas le mépris», avait-elle lancé lors d'une prise de parole initiale, lui reprochant notamment un déplacement tardif. Les maux, la souffrance de la population guyanaise, ne sont pas vains. Ils reflètent notre réalité, celle que vous ne voulez pas voir, celle que nous ne voulez pas entendre, celle que vous ne voulez pas comprendre».

     

    Un membre du collectif des Iguanes de l'ouest, créé initialement pour dénoncer des problèmes d'électricité en Guyane, avait lui aussi insisté sur «un retard structurel de plus de trente ans». Trouvant, par ailleurs, «dommage» pour les Guyanais d'avoir été obligés de «négocier pour discuter avec leur gouvernement».

     

    «Nous devons absolument être dans le rattrapage, sur l'électricité, sur le logement, sur l'éducation, sur la jeunesse», avait alors répondu la ministre de l'Outre-mer remerciant les participants pour leur «pugnacité». «Nous voulons continuer ce travail avec vous (...), signer ces mesures, pour qu'aucune élection n'arrête la progression dans laquelle nous sommes» pour la Guyane, avait-t-elle affirmé. «Il nous tient à coeur de construire les bonnes solutions pour avancer», avait plus sobrement observé le ministre de l'Intérieur Matthias Fekl.

     

    Trente minutes de discussions, puis un blocage

     

    Les négociations, qui visent à sortir la Guyane de plus de dix jours de conflit social, s'étaient arrêtées quelques minutes à peine après avoir commencé jeudi matin. Alors que les médias n'avaient pas été conviés aux discussions, le collectif portant les revendications avait décidé, moins d'une demi-heure après le début de la rencontre, que «ça ne pouvait pas se passer comme ça pour des questions de transparence», avait déclaré l'un de ses membres, le représentant du Medef local, Stéphane Lambert.

     

    La vingtaine de négociateurs issus de la société civile guyanaise étaient alors sortis de la préfecture, où les discussions se tenaient. Ils faisaient face à 11h30 locales (16h30 à Paris) à des centaines de manifestants venus les soutenir.

     

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    La rencontre avait démarré dans une ambiance électrique et sous une pluie battante, avec 1 heure 30 de retard. Alors qu'elle devait commencer à 9 heures locales, le collectif des «500 frères», soutenu par des centaines de manifestants, avait d'abord exigé le retrait du dispositif de sécurité érigé face à la préfecture, menaçant de se retirer des discussions. «50 000 personnes ont marché en Guyane mardi et il n'y a pas eu de casse, pas un rétroviseur cassé. Et aujourd'hui on nous met des barrières? C'est de la provocation», avait tonné Olivier Goudet, un porte-parole des 500 frères, un mouvement citoyen réclamant plus de sécurité dans le département, et dont les membres défilent encagoulés.

     

    La Guyane connaît depuis une dizaine de jours un mouvement de contestation d'une ampleur historique, sur fond de revendications sécuritaires, économiques et sociales. Alors que la quasi-totalité des 37 syndicats membres de l'Union des travailleurs guyanais (UTG) ont appelé samedi à la «grève générale illimitée», «la plus grosse manifestation de l'histoire» de la Guyane s'est tenue mardi, de l'aveu même de la préfecture. Près de 15 000 ont marché à l'occasion d'une «journée morte» à Cayenne et Saint-Laurent du Maroni, les deux plus grandes villes du territoire.

     

    Air France avait annoncé jeudi être contrainte d'annuler le vol direct Paris-Cayenne de vendredi en raison de la situation en Guyane, et de réduire à un seul vol les rotations avec les Antilles contre deux prévus.

    Le Parisien

     

  • Valls-Macron : le baiser empoisonné, par Caroline Parmentier

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    Si Valls avait voulu se venger de Macron (qu’il déteste), il n’aurait pas agi différemment.

    Macron, qui se veut « le garant du renouvellement politique des visages et des pratiques », se retrouve avec le ralliement embarrassant de l’un des plus forts symboles du quinquennat Hollande. Nouvelle preuve dont il se passerait bien qu’il est le candidat du hollandisme et que le gouvernement Hollande entend jouer les prolongations chez lui. Après Le Drian, il ne manque plus que ce vieux machin de Taubira pour compléter son écurie de formule 1.

    Non seulement Valls a un gros contentieux avec Macron (surnommés « les fistons flinguer », ils étaient les deux rivaux de gauche animés d’une ambition présidentielle identique) mais son arrivée se fait sous le signe de la trahison et du parjure. Il lâche Hamon, le candidat officiel du Parti socialiste, et renie sa parole signée au bas de la charte de la primaire de gauche invoquant une raison supérieure, la seule qui vaille : la menace de l’arrivée de Marine Le Pen au pouvoir, « le danger du populisme, de l’extrême droite, du Front national ». Cela, selon Valls, mérite bien que Caïn rejoigne Abel et le serre dans ses bras à l’étouffer :

    « Oui, j’ai signé la charte de la primaire, mais l’intérêt supérieur de la France va au-delà des règles d’un parti, d’une primaire ou d’une commission. Je ne veux prendre aucun risque pour la République. »

    Manuel Valls dit avoir de bonnes raisons de penser que « le FN est beaucoup plus haut que ce que disent les sondages ». Intéressant !

    Emmanuel Macron, qui a accueilli ce soutien du bout des lèvres, se trouve à la tête d’un troupeau ingérable de personnalités au profil aussi éloigné que Robert Hue et Alain Madelin, Daniel Cohn-Bendit et Alain Minc en passant par Pierre Bergé. Quatorze anciens ministres de Jacques Chirac, quatre ministres ou ancien ministres de François Hollande (Jean-Yves Le Drian, Barbara Pompili, Thierry Braillard et Manuel Valls) et un ex-ministre de François Mitterrand. Selon la formule de Laurent Wauquiez :

    « “En Marche” est l’usine de recyclage de tous les opportunistes de la politique française. »

    Caroline Parmentier

    Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 31 mars 2017

  • GR - Macron en banlieue: "Mon ennemi c'est l'assignation à résidence "

    http://www.leparisien.fr/flash-actualite-politique/macron-en-banlieue-mon-ennemi-c-est-l-assignation-a-residence-30-03-2017-6811320.php

    6811320_0339070ae8f0249ab4ff75f6e31d6b69a8e4cf62_1000x625.jpg Macron à st denis.jpg

    Lire!

  • La vidéo intégrale de Marion Maréchal-Le Pen face à Natacha Polony

     

     

    30/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marion Maréchal-Le Pen était hier soir l’invitée de Polonium, l’émission de Natacha Polony sur Paris Première. Voici la vidéo intégrale de l’entretien avec « l’autre présidente du FN », le titre affiché par l’émission…

    « Les personnes qui n’aiment pas la France, a notamment déclaré l’élue de Vaucluse, doivent être incitées à rentrer chez eux. »

  • JOURNAL TVL DU 30 MARS 2017

  • Autriche: "Erdogan reprends tes turcs"!

    https://fr.novopress.info/204679/une-banderole-sur-lambassade-de-turquie-erdogan-reprends-tes-turcs/

     

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  • A peine sortie, la nouvelle affiche de Fillon fait déjà l'objet de tous les détournements

    https://francais.rt.com/france/35968-nouvelle-affiche-francois-fillon-deja-objet-detournements

    Déroulez, déroulez...

  • Moscou serait activement impliquée dans la présidentielle française, selon un sénateur américain

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    http://www.leparisien.fr/elections/presidentielle/moscou-serait-activement-impliquee-dans-la-presidentielle-francaise-selon-un-senateur-americain-30-03-2017-6808215.php

     

    NdB: Tant mieux!

     

     

  • Marseille : agression au couteau à Auchan Saint-Loup, la victime est décédée

     

    Marseille
       
     
     
     

    Selon nos sources, la femme de 38 ans grièvement blessée par 7 coups de couteau au beau milieu du supermarché Auchan Saint-Loup (10e) vers 19h vient de succomber. Sans doute que sa plaie au poumon lui a été fatale.

    Cette femme avait trois jeunes enfants qui l'accompagnait.


    L'auteure de ce meurtre,40 ans,  qui aurait agi pour un différend d'ordre sentimental, est actuellement en garde à vue dans les locaux de la brigade criminelle de la sûreté départementale.

    La Provence

     

  • Docteur Macon et mister Système

     

    Manuel Valls a donc rallié Macron

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     La réalité de la candidature Macron apparaît dès lors au grand jour : c’est une vaste entreprise de recyclage des sortants du système.

    Manuel Valls dit ne pas accepter “la marginalisation de la gauche de gouvernement”. On entend plutôt qu’il n’accepte pas ‘la marginalisation du gouvernement de gauche” qu’il a dirigé avec Hollande.

    L’arrivée de Manuel Valls confirme qu’Emmanuel Macron est devenu un simple rouage dans ce grand plan de sauvetage de la Hollandie. Sa candidature est manifestement sous la tutelle des sortants, sous la tutelle du système qui veut se recaser à tout prix.

    Il a beau se démener à nous faire croire le contraire, s’il était élu en mai prochain, il est évident qu’Emmanuel Macron aurait à s’appuyer à l’Assemblée nationale sur une majorité de sortants. Il est aussi évident qu’il continuerait sans en changer une virgule la politique désastreuse menée ces dix dernières années, application stricte de la feuille de route de Bruxelles. On savait que la candidature d’Emmanuel Macron était la candidature du vide, on sait désormais qu’elle n’est que le paravent du système.

    Je suis frappée par l’indécence du comportement de la classe politique française vis-à-vis de la démocratie. D’un côté ou d’un autre s’affiche le mépris pour le résultat des primaires pourtant présentées à l’époque comme le summum de la vie démocratique. A droite, la candidature de François Fillon a failli être remplacée par celle du perdant et elle reste aujourd’hui contestée de toute part. A gauche, le perdant de la primaire, Manuel Valls, qui s’était pourtant engagé à soutenir le gagnant, s’assoit désormais sur sa promesse et rejoint toute honte bue Emmanuel Macron.
    On voit bien que pour le système, c’est toute la vie démocratique qui est sous tutelle : le seul objectif, en permanence, est de recaser les sortants, de garder les postes et les places. Du peuple on ne fait jamais aucun cas.

    Tout cela est pitoyable et montre à quel point il est temps de tourner la page de la vieille politique. Dans toute cette agitation politicienne, rien n’est sain, rien n’est sincère. Les Français rejetteront dans les semaines qui viennent ces tentatives désespérées d’un système aux abois. Ils se tourneront vers la seule candidature sincère dans cette élection, la seule qui s’appuie sur une vision et un projet clairs, c’est-à-dire ma candidature, celle que je porte au nom du peuple.

    Signature de La Marine Le Pen

     

  • JOURNAL TVL DU MERCREDI 29 MARS 2017

  • Charles BAUDELAIRE (1821-1867)

     

    L'albatros

    Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
    Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
    Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
    Le navire glissant sur les gouffres amers.

    A peine les ont-ils déposés sur les planches,
    Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
    Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
    Comme des avirons traîner à côté d'eux.

    Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
    Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid !
    L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
    L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !

    Le Poète est semblable au prince des nuées
    Qui hante la tempête et se rit de l'archer ;
    Exilé sur le sol au milieu des huées,
    Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.

  • Theresa May a signé la lettre qui va déclencher le Brexit

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    • Publié

    La Première ministre britannique Theresa May a signé la lettre officielle qui sera remise mercredi à Bruxelles pour stipuler que le Royaume-Uni lance les négociations du divorce avec l'Union européenne, selon une photo diffusée mardi à 23 heures (heure française) par ses services.

    Sur cette photo officielle diffusée par Downing Street, on voit Theresa May en train de signer la lettre d'activation de l'article 50 du traité de Lisbonne qui sera remise mercredi en fin de matinée au président du conseil européen Donald Tusk.

     

  • Chez Macron, ça s’active dur dans l’arrière-cuisine, et ça ne sent pas bon !

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    http://www.bvoltaire.fr/chez-macron-ca-sactive-dur-larriere-cuisine-ca-ne-sent/?mc_cid=6d0b541170&mc_eid=0b0d8f3739

  • Macron n'est pas du centre, il est d'extrême-gauche !

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    Les gens sont crédules. Spécialement ceux de droite.

    Essayiste
     
     
     Les gens sont crédules. Spécialement ceux de droite. Il suffit qu’Emmanuel Macron ait dit qu’il n’était « ni de gauche ni de droite » pour qu’ils le croient !

    Il est, soit dit en passant, assez significatif du changement d’époque de voir qu’il y a quelques années, c’était les gens de droite qui, honteux, se disaient apolitiques pour se faire accepter, et qu’aujourd’hui, ce sont au contraire les gens de gauche qui jouent ce jeu, comme si s’afficher de gauche était devenu infamant.

    Car, n’en doutons pas, Macron est de gauche. Il l’est même, sur la plupart des sujets, plus que Hollande.

    Hollande n’a combattu que mollement l’immigration illégale, mais il n’a pas félicité Angela Merkel pour l’admission d’un million de réfugiés, vrais et supposés ; Macron lui, l’a félicitée, ce qui laisse imaginer qu’il est prêt à l’imiter.

    Hollande a fait le mariage homosexuel, Macron envisage la GPA.

    Hollande a bien instauré le 19 mars, anniversaire des accords d’Évian, fête nationale mais il n’est jamais allé jusqu’à qualifier la colonisation de « crime contre l’humanité ».

     Hollande a fait la réforme du collège, fatale à la transmission de l’héritage, mais il n’a pas dit qu’« il n’y pas de culture française ».

    Hollande ne faisait pas, comme Macron, des discours à l’étranger en anglais ; il est vrai qu’il le parle très mal !

    Sous Hollande, comme sous Sarkozy d’ailleurs, la lutte contre les discriminations homme/femme, Français/immigrés, homo/hétéro, la défense intégriste de l’environnement (éoliennes) ont pris une place que beaucoup trouvent excessive et même oppressive quand elle conduit à poursuivre en justice ceux qui s’écartent de la pensée unique. Sur presque tous ces sujets, Macron en rajoute une couche. Il veut même, dans la lignée de son maître à Sciences Po, Richard Descoings, introduire la discrimination positive sous la forme d’« emplois francs » réservés aux jeunes des banlieues (au moins de certaines). On peut s’attendre, en ces matières, à un climat encore plus oppressif.

     

    Si Macron l’emporte, la pensée unique qui domine les médias va aggraver son emprise : les dissidents comme Éric Zemmour seront encore plus sévèrement pourchassés.

     Hollande « n’aimait pas les riches » et Macron se propose de supprimer l’ISF et de réduire l’impôt sur les bénéfices. Mais il fallait, là aussi, toute la bêtise de la droite pour croire Hollande sur parole et, tombant dans le panneau, lui répondre en faisant l’éloge des riches. Hollande, un des meilleurs amis de François Pinault ! Macron veut supprimer l’ISF, mais sur les patrimoines financiers seulement. Les patrimoines fonciers se verront, en compensation, beaucoup plus lourdement imposés. L’impôt foncier à la charge des seuls propriétaires aura aussi à financer l’abrogation de la taxe d’habitation que tout le monde paye.

    Oui, Macron poursuivra en pire la politique de Hollande. Non, il n’est pas du centre, il est d’extrême gauche, la seule vraie aujourd’hui : l’extrême gauche sociétale. Ceux qui ne le comprennent pas ignorent la nouvelle alliance propre à notre temps : celle de la finance internationale ultralibérale avec l’extrême gauche sociétale (LGBT, No Borders, etc.) tandis que, sur le plan économique, la finance s’allie aux assistés de toutes sortes (migrants compris) que la même finance multiplie en licenciant et en encourageant l’immigration. Tout cela au détriment des classes moyennes qu’il s’agit d’écraser encore car elles ont le défaut, pour les mondialistes, d’être porteuses d’un héritage de valeurs qu’ils veulent détruire.

    BV