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Blog - Page 181

  • La question allemande et l’islam – par Guillaume Faye

     

    21/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

    Pour la première fois, l’Allemagne a été frappée par un attentat musulman d’envergure revendiqué par Dae’ch, le 19 décembre 2016, dans le symbolique marché de Noël de Berlin, après une série de moindres attaques annonciatrices. Le terme ”musulman” est préférable à ”islamiste”, car ce dernier vocable suggère qu’il ne s’agit pas de l’islam mais de sa déformation extrémiste. Ce qui est faux : l’islamisme et toutes ses exactions, dont le terrorisme, sont le produit du véritable islam, parfaitement conforme au Coran, livre de chevet de tous les djihadistes. Cet attentat est la conséquence de la politique d’encouragement de l’invasion migratoire de son pays – et des voisins européens– de la très perverse chancelière Angela Merkel, folle vêtue de la robe des sages. Le nouveau Président Trump a parfaitement compris la nocivité de la Chancelière.

    Face à l’agression, la réponse bisounours

    Et comme toujours, à cet attentat de Berlin, on a réagi avec des larmes, des bougies, des bouquets de fleurs, des pleurs, des pardons. Les Allemands sont aussi affaiblis que les Français, voire plus. On exprime la ”tristesse”, pas la colère. On donne de soi une image de défaite, de déréliction et donc de soumission, catastrophique.

    Les viols et agressions sexuelles de masse commis à Cologne par des Maghrébins (faux réfugies et vrais envahisseurs) pour le nouvel an 2015 contre des Allemandes de souche n’ont pas tellement fait réagir l’opinion allemande (sauf une minorité diabolisée comme politiquement incorrecte), totalement abrutie par la propagande du système. Ces faits participent du début de la guerre civile ethnique qui menace l’Europe.

    Après l’attentat de Berlin ; Angela Merkel s’est dite « très fière du calme avec lequel un grand nombre de personnes ont réagi à la situation ». Ce ”calme” n’est que de l’apathie et de la soumission. Et Angela Merkel est objectivement complice – organisatrice plutôt – du processus d’invasion migratoire et donc de tous les maux que cela provoque, dont la criminalité et le terrorisme. Le cynisme froid de cette femme de tête obéit à une logique, non pas en fait la plus nuisible des dirigeants politiques européens depuis 1945. Et, malheureusement, la plus influente, du fait du rabaissement tragi-comique du partenaire français – entièrement de sa faute, l’Allemagne n’étant pour rien ans les clowneries de François Hollande.

    En Allemagne, 168.000 clandestins déboutés du droit d’asile restent en attente d’expulsion. Ils ne risquent pas grand–chose, tout comme en France et ailleurs en Europe. Les agressions sexuelles massives du nouvel ans 2015 à Cologne par de faux réfugiés maghrébins (voir plus haut) ont été réfutées dans leur réalité par l’idéologie antiraciste du déni, dont Mme Merkel est la gardienne, elle qui a invité et fait entrer plus d’un million d’envahisseurs, appelés ”migrants”, et qui continuera à le faire si elle est réélue. Une partie de l’opinion publique allemande, abrutie et infantilisée, appelle la chancelière Mutti (”maman”), comme si elle était une protectrice du peuple allemand ; alors qu’elle en est une destructrice.

    L’Allemagne, malade et masochiste

    En pleine forme économique (provisoire), l’Allemagne meurt néanmoins à petit feu, pour d’implacables raisons démographiques. Elle vit son chant du cygne, sa dernière illusion. De moins en moins de jeunes Allemand(e)s de souche naissent et se reproduisent. Le pays doit aller chercher sa main d’œuvre ailleurs. Un peuple qui vieillit est comme un capital qui s’épuise. Si rien ne change, dans deux générations, le peuple allemand aura disparu sous le double choc de la dénatalité et de l’invasion migratoire. C’est plié. Même la langue allemande deviendra doucement une langue morte. La dégermanisation de l’Allemagne est entamée.

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  • Donald Trump signe son premier décret présidentiel sur l'Obamacare

    À peine investi, le nouveau président des États-Unis a marqué sa rupture avec l'ancienne administration en signant un décret contre le système de santé «Obamacare». Cette réforme, qu'il a promis d'abroger, est un symbole des années Obama.

    Donald Trump, nouveau président des États-Unis, a signé vendredi un premier décret contre l'emblématique loi «Obamacare» de son prédécesseur, engageant la politique de rupture présentée plus tôt au monde dans un discours aux accents populistes et nationalistes. Le texte, signé peu après la fin de la parade militaire inaugurale, demande aux services gouvernementaux de «lever, reporter, décaler l'application ou octroyer des exemptions» pour les dispositions de l'Affordable Care Act imposant des contraintes fiscales aux États, sociétés ou personnes.

    L'abrogation et le remplacement de l'Affordable Care Act, réforme emblématique de l'assurance maladie de Barack Obama qui a fourni une couverture santé à 20 millions de personnes, est l'une des promesses clés de la campagne de Trump. Le décret demande aussi aux agences d'accorder plus de flexibilité aux États dans la mise en œuvre des programmes d'assurance santé en développant «un marché libre et ouvert dans le cadre d'un commerce inter-États pour offrir des services de santé et d'assurance santé».

    Les experts anticipent en particulier un assouplissement de l'obligation individuelle d'être assuré mise en œuvre par Obama, ou de l'obligation de fournir une assurance-santé pour les entreprises de plus de 50 employés. Une réduction de la couverture maladie en matière de maternité ou de maladies mentales est également attendue. La Maison blanche n'a pas fourni davantage de précision sur le contenu de ce premier décret présidentiel.

    »Donald Trump promet de placer «l'Amérique d'abord»

    Deux ministres confirmés

    Les élus républicains au Congrès n'ont pas encore publié de plan concret pour succéder à la loi votée en 2010 et entrée en vigueur le 1er janvier 2014, dont ils dénoncent notamment l'effet sur les primes d'assurance et les franchises, en hausse. Lors d'une cérémonie organisée à la hâte, Trump s'est assis vendredi soir au bureau présidentiel, le Resolute desk, et a signé le décret entouré de ses plus proches conseillers.

    Il a également certifié la nomination de l'ex-général James Mattis au secrétariat à la Défense et celle de l'ancien général John Kelly à la Sécurité intérieure, peu après la confirmation apportée par le Sénat vendredi. Les deux hommes ont été investis par le vice-président Mike Pence lors d'une cérémonie distincte.

    LE FIGARO

  • Un peu de bonheur!

  • Donald et Melania Trump ouvrent le bal !

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    Washington (Etats-Unis), vendredi soir. Melania et Donald Trump, Karen et Mike Pence dansent au Bal des Forces armées. REUTERS/Yuri Gripas

     
     
     
     
    ModeEtats-UnisWashingtonInvestitureDonald TrumpMelania Trump
     
     
     

    La nouvelle Première dame Melania Trump a conçu avec le couturier français Hervé Pierre la robe qu'elle a portée vendredi soir à l'Armed Services Ball, le premier des trois bals auxquels elle devait assister avec son mari. Plus tôt dans la journée, et pour la cérémonie d'investiture, la nouvelle First Lady avait porté un manteau et une robe bleue du créateur américain Ralph Lauren

     

    Hervé Pierre officie aujourd'hui en tant qu'indépendant après avoir quitté, en février 2016, la maison Carolina Herrera, où il a été directeur de la création durant quatorze ans. Selon plusieurs médias, il a travaillé avec Melania Trump sur le modèle de cette robe crème fendue et aux épaules dénudées, rehaussée d'un volant brodé qui serpente de haut en bas.

       

     

    Dans une déclaration transmise au site spécialisé Women's Wear Daily, Hervé Pierre a souligné qu'il avait habillé successivement les quatre dernières Premières dames des Etats-Unis. Hillary Clinton, tout d'abord, alors qu'il était designer chez Oscar de la Renta à la fin des années 90, puis Laura Bush et Michelle Obama pour le compte de Carolina Herrera, avant de travailler avec Melania Trump, sous son propre nom, cette fois.

     

    Outre ces deux maisons, Hervé Pierre (51 ans) est passé par d'autres créateurs prestigieux comme Dior et Balmain, en France, avant de rejoindre les Etats-Unis, en 1992. Hervé Pierre Braillard, son nom complet même s'il est surtout connu dans le monde de la mode comme Hervé Pierre, a été nommé directeur de la création de la maison Balmain à 25 ans seulement. Il est également connu pour ses collaborations avec des troupes de danses, notamment celle du chorégraphe français Angelin Preljocaj.

     

    Le Parisien

     

  • VIDEO - Un canard sauvage défie un tigre de Sumatra !

    (regarder en plein écran)

    Coup de folie ou goût du risque ? Un canard sauvage est entré dans la petite piscine de l'enclos de Jalur, un tigre mâle de Sumatra, pesant 126 kg, au parc animalier Symbio d'Helensburgh, à 45 km de Sydney (Australie). La vidéo a été postée sur Facebook par les employés du zoo, mercredi 18 janvier.

    Dix minutes de jeu du chat et de la souris

    Le jeu semble beaucoup plus amusant pour le canard que pour le tigre, explique le zoo Symbio sur sa page YouTube. A chaque fois que le tigre s'approche, le canard plonge pour lui échapper, avant de réapparaître un peu plus loin. Au bout de dix minutes, Jalur a fini par renoncer, frustré, et est parti se reposer à l'ombre des arbres. Le canard, lui, a tranquillement passé le reste de l'après-midi à se rafraîchir dans la piscine.

  • Brigitte Bardot : «Pour redonner de l’éclat au pays, il faudrait un régime autoritaire»

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    Née le 28 septembre 1934 à Paris

    © Philippe Wojazer Source: Reuters
    Brigitte Bardot

    L'ex-actrice a donné un entretien dans lequel elle affirme que «trente ans de laxisme» ont fait perdre au pays «la majesté qu’il avait». Partisane d'un retour des frontières, elle souhaite l’arrivée du FN pour «reprendre la France en main».

    Brigitte Bardot n'a pas sa langue dans sa poche. Elle l'a encore prouvé lors d'une interview donnée au Figaro dans laquelle elle dépeint la situation sociale de la France en pleine décrépitude.

     

    «C’est lamentable ! Nous vivons dans une période où tout est vulgaire, ordinaire et médiocre. La France n’a plus le rayonnement, la majesté qu’elle avait. Aujourd’hui, le pays est à l’image de ceux qui le dirigent», a estimé la star de cinéma. «Pour redonner de l’éclat au pays [...] Il faudrait mettre en place un régime autoritaire», a-t-elle assuré.

    Interrogée sur Marine le Pen, Brigitte Bardot a salué sa «volonté de reprendre la France en main», de remettre des frontières et de redonner la priorité aux Français». «Je suis contre le vivre ensemble, mais je ne suis pas facho, pas plus que Marine Le Pen», a-t-elle déclaré. 

    RT

  • Jackie Evancho, 16 ans, chante l'hymne national américain pour l'investiture de Donald Trump

    Ex-finaliste d'un télé-crochet américain, la jeune fille âgée de 16 ans a chanté à Washington ce 20 janvier, pour célébrer l'arrivée au pouvoir du président élu des États-Unis.

  • «Le carnage américain s'arrête ici» : le discours intégral de Donald Trump

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    >International|Th.B.|20 janvier 2017, 19h02 | MAJ : 21 janvier 2017, 0h06|14

    Donald Trump lors de son discours d'investiture, vendredi, à Washington.

     
     
    Th.B.
     
    InternationalDonald TrumpInvestitureWashingtonDiscoursEtats-Unis
     

    Anti-élites, anti-déclin et combatif. Le discours d'investiture de Donald Trump devant le Capitole a duré une quinzaine de minutes. Le voici en intégralité.

    Le nouveau président des Etats-Unis Donald Trump s'est engagé vendredi, sur les marches du Capitole, lors de son discours d'investiture, à ce que sa présidence montre la voie pour l'Amérique et pour le monde «pour des années». «A compter de ce jour, une nouvelle vision va gouverner notre pays. A compter de ce jour, ce sera l'Amérique d'abord», a lancé le 45e président des Etats-Unis. «Nous allons suivre deux règles simples : acheter américain, embaucher américain».

     

    Dans un discours politique combatif d'une quinzaine de minutes, juste après avoir prêté serment sur la Bible, le 45e président des Etats-Unis a également promis de «renforcer les vieilles alliances et d'en forger de nouvelles», tout en déplorant que depuis des années l'Amérique ait «subventionné les armées d'autres pays», sans dire à quels Etats étrangers il faisait référence. Il a également promis «d'unifier le monde civilisé contre le terrorisme islamique radical, que nous allons éradiquer complètement de la surface de la Terre», sous les applaudissements.

       

    Dénonçant les élites, promettant de ramener l'emploi aux Etats-Unis, les usines et des équipements publics de qualité, Donald Trump a déclaré : «Ce carnage américain s'arrête ici et maintenant».

     

    VIDEO. Le discours d'investiture en intégralité de Donald Trump (par France24)

     

     

    Le texte intégral du discours de Donald Trump

     

    «Juge en Chef Roberts, Président Carter, Président Clinton, Président Bush, Président Obama, mes concitoyens américains et peuples du monde : merci.

    Nous, citoyens d'Amérique, sommes maintenant unis dans un grand effort national pour reconstruire notre pays et pour restaurer ses promesses à l'égard de tout notre peuple.

    Ensemble nous déterminerons la voie pour l'Amérique et pour le monde pour des années.

    Nous ferons face à des défis. Nous serons confrontés à des épreuves. Mais nous finirons le travail.

     

    Barack et Michelle Obama ont été magnifiques

     

    Tous les quatre ans, nous nous rassemblons sur ces marches pour procéder dans l'ordre et la paix à ce transfert de pouvoir et nous sommes reconnaissants au président Obama et et à la Première Dame Michelle Obama pour leur aide courtoise pendant la transition. Ils ont été magnifiques.

    La cérémonie d'aujourd'hui cependant a une signification très particulière. Parce qu'aujourd'hui non seulement nous transférons le pouvoir d'une administration à une autre ou d'un parti à un autre, mais nous transférons le pouvoir de la capitale Washington et le donnons à nouveau à vous, le peuple Américain.

    Pendant trop longtemps, un petit groupe dans notre capitale a récolté les avantages du gouvernement tandis que le peuple en a assumé le coût.

    Washington a prospéré mais le peuple n'a pas eu de part de cette richesse.

    Les politiciens ont prospéré mais les emplois se sont taris et les usines ont fermé.

    L'establishment s'est protégé lui-même mais n'a pas protégé les citoyens de notre pays.

    Leurs victoires n'ont pas été les vôtres; leurs triomphes n'ont pas été les vôtres; et pendant qu'ils festoyaient dans la capitale, il n'y avait guère à célébrer pour les familles démunies dans tout le pays.

    Tout cela va changer, ici et à partir de maintenant parce que ce moment est le vôtre: il vous appartient. Il appartient à tous ceux réunis ici aujourd'hui et à tous ceux qui regardent à travers l'Amérique.

    Cette journée vous appartient. C'est votre célébration.

    Et cela, les Etats-Unis d'Amérique, c'est votre pays.

    Ce qui importe vraiment ce n'est pas quel parti contrôle notre gouvernement mais si notre gouvernement est contrôlé par le peuple.

     

    Le jour où le peuple dirige à nouveau la nation

    Le 20 janvier 2017 restera dans les mémoires comme le jour où le peuple dirige à nouveau la nation.

    Les hommes et femmes oubliés de notre pays ne seront plus oubliés. Tout le monde vous écoute maintenant.

    Vous êtes venus par dizaines de millions faire partie d'un mouvement historique, tel que le monde n'en a jamais vu.

    Au coeur de ce mouvement, réside une conviction fondamentale: celle qu'une nation existe pour servir ses citoyens.

    Les Américains veulent de bonnes écoles pour leurs enfants, des quartiers sûrs pour leurs familles et de bons emplois pour eux-mêmes.

    Ce sont des revendications légitimes et raisonnables pour un public juste.

    Mais pour trop de nos concitoyens, une réalité différente existe: mères et enfants sont piégés dans la pauvreté de nos quartiers défavorisés; des usines délabrées sont essaimées comme des pierres tombales dans le paysage de notre nation; un système éducatif, plein d'argent, mais qui laisse nos jeunes et beaux étudiants privés de savoir; et le crime, les gangs et la drogue qui ont volé tant de vies et spolié notre pays de tant de potentiel non-réalisé.

    Ce carnage américain s'arrête ici et maintenant.

    Nous sommes une nation et la douleur des autres est la nôtre. Leurs rêves sont nos rêves; et leur succès seront notre succès. Nous partageons un coeur, une patrie et un glorieux destin.

    Le serment de fonction que je viens de prononcer est un serment d'allégeance envers tous les Américains.

     

    Nous avons enrichi l'industrie étrangère

    Pendant des décennies, nous avons enrichi l'industrie étrangère aux dépens de l'industrie américaine; subventionné les armées d'autres pays tout en permettant le très triste appauvrissement de notre armée; nous avons défendu les frontières d'une autre nation tout en refusant de défendre les nôtres; et dépensé des milliards de milliards de dollars à l'étranger pendant que les infrastructures de l'Amérique se sont délabrées et abimées.

    Nous avons rendu d'autres pays riches alors que l'abondance, la force et la confiance de notre pays ont disparu de l'horizon.

    Une par une, les usines ont fermé leurs portes et quitté nos rives sans même une pensée pour les millions et millions de travailleurs américains laissés sur le carreau.

    La classe moyenne a été privée de son patrimoine qui a été distribué à travers le monde.

    Mais cela appartient au passé. Et maintenant, nous ne regardons que l'avenir.

    Nous nous sommes retrouvés aujourd'hui et nous décrétons, pour être entendus dans chaque ville, chaque capitale étrangère et dans chaque lieu de pouvoir, qu'à compter d'aujourd'hui une nouvelle vision prévaudra dans notre pays: ce sera l'Amérique d'abord et seulement l'Amérique. L'Amérique d'abord.

    Chaque décision sur le commerce, les impôts, l'immigration, les affaires étrangères sera prise pour le bénéfice des familles et des travailleurs américains.

    Nous devons protéger nos frontières des ravages des autres pays fabriquant nos produits, spoliant nos entreprises et détruisant nos emplois. La protection conduira à une grande force et prospérité.

    Je combattrai pour vous de toutes mes forces et je ne vous laisserai jamais tomber.

    L'Amérique va recommencer à gagner, à gagner comme jamais auparavant.

    Nous ramènerons nos emplois. Nous reconstruirons nos frontières. Nous regagnerons notre prospérité. Et nous retrouverons nos rêves.

    Nous construirons de nouvelles routes, autoroutes, ponts, aéroports, tunnels et voies ferrées à travers notre merveilleux pays.

    Nous extrairons notre peuple de l'aide sociale pour le mettre au travail, rebâtissant notre pays avec des bras américains et du labeur américain.

    Nous allons suivre deux règles simples: acheter américain et embaucher américain.

    Nous rechercherons l'amitié et la bonne volonté des autres nations du monde mais nous le ferons avec l'idée que c'est le droit de tout pays de mettre ses propres intérêts en avant.

    Nous ne cherchons pas à imposer notre mode de vie mais plutôt à le rendre éclatant comme un exemple à suivre.

    Nous allons éradiquer l'islamisme radical

    Nous renforcerons nos vieilles alliances et en forgerons de nouvelles et unirons le monde civilisé contre le terrorisme islamique radical, que nous allons éradiquer complètement de la surface de la Terre.

    Le fondement de notre politique sera une totale allégeance aux Etats-Unis d'Amérique et grâce à notre loyauté au pays, nous redécouvrirons la loyauté envers les uns les autres.

    Quand vous ouvrez votre coeur au patriotisme, il n'y a plus de place pour les préjugés.

    La Bible nous le dit "qu'il est bon de vivre quand le peuple de Dieu vit ensemble dans l'unité".

    Nous devons nous exprimer franchement, discuter nos désaccords honnêtement mais toujours rechercher la solidarité.

    Quand l'Amérique est unie, on ne peut absolument pas l'arrêter.

    On ne doit pas avoir peur, nous sommes protégés, et nous serons toujours protégés.

    Nous serons protégés par les grands hommes et femmes de notre armée et de nos forces de sécurité, et surtout, nous sommes protégés par Dieu.

    Enfin, nous devons voir grand et rêver encore plus grand.

    En Amérique, nous comprenons qu'une nation n'est vivante que dans l'effort.

    Nous n'accepterons plus des hommes politiques qui parlent et n'agissent pas, tout le temps en train de se plaindre sans jamais rien faire.

    Le temps des paroles creuses est fini

    Le temps des paroles creuses est fini. Maintenant, c'est l'heure de l'action.

    Ne laissez personne vous dire que cela ne peut pas être fait. Aucun défi n'est assez grand pour le coeur, la combativité et l'esprit de l'Amérique.

    Nous n'échouerons pas. Notre pays va être florissant et prospérer à nouveau.

    Nous sommes à l'orée d'un nouveau millénaire, prêt à dévoiler les mystères de l'espace, à libérer la terre des fléaux et à exploiter les énergies, les industries et technologies de demain.

    Une nouvelle fierté nationale va animer nos âmes, élever nos regards et guérir nos divisions. Il est temps de se remémorer ce vieux dicton que nos soldats n'oublieront jamais: que l'on soit noir, métis ou blanc, le même sang patriote court dans nos veines, nous jouissons tous des mêmes libertés et nous saluons tous le même grand drapeau américain.

    Et qu'un enfant soit né dans la banlieue de Detroit ou dans les plaines balayées par les vents du Nebraska, ils regardent tous le même ciel la nuit, leur coeur est plein des mêmes rêves et ils sont habités du même souffle de vie du Créateur tout-puissant.

    Ainsi, à tous les Américains, dans chaque ville, qu'elle soit proche ou lointaine, petite ou grande, d'une montagne à l'autre, d'un océan à l'autre, entendez ces mots: vous ne serez plus jamais ignorés.

    Votre voix, vos espoirs, et vos rêves vont définir notre destinée américaine. Et vos courage, bienveillance et affection nous guiderons tout au long du chemin.

    Ensemble nous allons rendre à l'Amérique sa force. Nous allons rendre à l'Amérique sa prospérité. Nous allons rendre à l'Amérique sa fierté. Nous allons rendre à l'Amérique sa sécurité. Et oui, ensemble, nous allons rendre à l'Amérique sa grandeur.

    Merci, Dieu vous bénisse et que Dieu bénisse l'Amérique.»

     

    LE PARISIEN

     

  • Marine Le Pen: "Nous sommes majoritaires en Europe"

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    Par Emmanuel Galiero
    Mis à jour le 20/01/2017 à 18h10 | Publié le 20/01/2017 à 18h00

    INTERVIEW - La présidente du Front national se rend pour la première fois en Allemagne, samedi. En s'affichant avec son homologue du parti populiste AfD, la candidate veut poser les bases d'une Europe des souverainetés et d'une nouvelle vision du couple franco-allemand.

    LE FIGARO. - Quel sens voulez-vous donner à votre discours de Coblence?

    MARINE LE PEN. - Nous sommes dans un monde en train de changer à vitesse grand V. Aujourd'hui, nous ne sommes plus présentés comme un courant de pensée isolé. En réalité, nous sommes majoritaires en Europe. La seule isolée est Mme Merkel et tous ceux qui persistent à défendre sa politique. Les récentes déclarations de M. Trump en sont une révélation supplémentaire (le nouveau président américain a dénoncé la politique de la chancelière concernant l'accueil des migrants, ndlr).

    Pourquoi croyez-vous à une recomposition politique européenne?

    Nous sommes en train de vivre la grande histoire du retour des nations. Cela est éminemment enthousiasmant et tout à fait fondamental pour la survie de nos pays, tels que nous les connaissons.

    Quel peut être l'impact réel de cet affichage européen sur votre campagne présidentielle?

    Evidemment, cela va porter. Avec ce renversement des alliances, toute la question de la négociation avec l'Union européenne va se poser.

    Vos alliances européennes ne sont-elles pas fragilisées par des visions divergentes sur certains sujets comme le Brexit ou la monnaie unique? Votre homologue du FPÖ autrichien brillera par son absence à Coblence....

    Cela est une totale invention. Les seules individualités ayant émis des contestations à l'AfD ont rejoint un autre groupe à Berlin. Quant à Heinz-Christian Strache, le président du FPÖ (le parti d'extrême droite autrichien), avec lequel je me suis entretenue, il est absent à Coblence pour cause de déplacement à l'étranger mais son secrétaire général, Haral Vilimsky est bien là et il n'y a aucune remise en cause de quoi que ce soit.

    Mais les divergences sur les solutions ne sont-elles pas réelles?

    Chacun fait ce qu'il veut. Il faut comprendre que nous ne sommes pas en Union soviétique et que notre objectif n'est pas de mettre en place un système avec une souveraineté limitée. Nous sommes pleinement pour la souveraineté. Que nous puissions avoir des visions différentes sur les besoins de nos économies respectives, compte tenu de l'identité de nos pays, cela est totalement normal. Et nous avons pleinement intégré cette donnée dans nos relations. J'ajoute qu'il est parfaitement compréhensible que l'Autriche, située dans la zone mark, subisse moins que la France les conséquences de l'euro. Mais ce qui nous lie est l'idée que chacun doit être capable de pouvoir décider pour lui-même.

    N'êtes-vous pas dans l'obligation de trouver des accords préalables, par exemple sur l'euro, pour faire émerger les solutions que vous proposez?

    Pas du tout. Il n'y a pas d'accord à trouver. Soit l'Union européenne nous rend notre souveraineté, soit nous ferons voter la sortie de l'UE par le peuple. Cette ligne n'a pas bougé. Nous la défendons depuis cinq ans. Les Autrichiens admettent parfaitement que nous puissions déterminer ce qui est le mieux pour nous. Et nous de même.

    L'une des images prévues à Coblence est votre présence à côté de Frauke Petry, présidente du parti AfD. Quel est le message que vous souhaitez véhiculer?

    Les patriotes européens s'organisent pour restituer à leur pays, leur liberté. Cette grande alliance, qui était encore inenvisageable il y a quelques années, avance de belle façon. Nous venons de récupérer un député européen italien du Mouvement cinq étoiles (Marco Zanni a rejoint le groupe ENL le 11 janvier, ndlr). Et Frauke Petry a un bel avenir devant elle.

    Le Figaro

  • Un homme poignarde plusieurs voyageurs dans le métro parisien

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    Trois personnes ont été attaquées à l'arme blanche jeudi soir à quelques heures d'intervalle dans le métro parisien, selon une source policière contactée par BFMTV.com. L'une d'entre elles a été légèrement blessée. L'agresseur est activement recherché

     

  • Suède : à 68 ans elle épouse un artiste ougandais « par amour », il s’enfuit une fois arrivé en Europe

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    Posted by La Rédaction on 17th janvier 2017
    | 1087 views

     

    BREIZATAO – ETREBROADEL (17/01/2017) Un « artiste » d’Ouganda a quitté sa femme suédoise de 68 ans après qu’elle ait emmené en Europe.

    Speisa (source) :

    L’artiste Guvnor Ace, 26 ans, avait assuré en Ouganda qu’il était follement amoureux d’une femme suédoise de 68 ans qu’il avait épousé. Mais quand le couple est venu s’installer en Suède, il l’a quittée pour demander l’asile en Norvège. Le magazine « Buzz Uganda » a indiqué que le mariage entre l’homme africain de 26 ans et la ressortissante suédoise – de 40 ans plus que lui – avait eu lieu à Kampala, la capitale de l’Ouganda.

    L’article poursuit :

    L’artiste a même réalisé deux chansons dans lesquelles il confesse son amour sans limite. Mais après avoir emmené l’africain en Suède, la femme a rapidement réalisé qu’il avait d’autres projets que celui de passer sa vie avec elle. Il a donc préparé sa rupture, ce qu’il a fait, et est allé demander l’asile en Norvège pour marier une jeune femme ougandaise à la place.

    Et enfin :

    « Il m’a dit d’aller faire des courses et quand je suis revenue, il avait déménagé chez elle » écrit sur Facebook la femme de 68 ans.

    Naturellement, la responsabilité de cet énième exemple de prédation parasitaire en incombe à cette femme suffisamment stupide pour imposer à son pays un subsaharien au nom d’un vague argumentaire émotionnel.

    Ce type de sexagénaires ménopausées constitue l’essentiel des associations d’aide à l’immigration allogène.

    (merci à Dirk)

  • La colère de Matteo Salvini: « Les Italiens sont dans le froid et les clandestins sont à l’hôtel. Quelqu’un ici a perdu la raison! »

     

    Salvini

     

    #Primagliitaliani. Un hashtag simple, mais aussi une requête pour rétablir les priorités du pays. Spécifiquement dans le centre de l'Italie, où des milliers de citoyens vivent dans des conditions dramatiques, entre les secousses des tremblements de terre et une tempête de neige qui rend encore plus difficile les secours.

       
       

    Et pourtant, la gauche semble avoir d'autres idées au sujet de l'utilisation des ressources et des aides: les migrants qui sont désormais le point central de leur programme politique. Une grande partie se montre totalement insensible aux besoins des Italiens, dénonce avec colère Matteo Salvini:

    Que quelqu'un s'occupe des droits des "migrants" du matin au soir et oublie les Italiens qui sont sous la neige et qui subissent les tremblements de terre me semble INCROYABLE! P.S. Attention, si vous pensez comme moi, vous pouvez vous faire traiter de "CHACALS"... C'est quelque chose de fou! Je suis fier de dire: #primagliitaliani (Nd: "D'abord les Italiens")

    Matteo Salvini se trouve en ce moment dans les zones les plus touchées par le tremblement de terre afin d'essayer de donner une aide concrète: « Des réunions prévues (si le temps le permet) à Pescara, Montesilvano, Penne, Atri, Teramo, Isola del Gran Sasso, L'Aquila et la Haute - Vallée Aterno.

    J'ai parlé avec différents maires, nous sommes en train de faire pression sur l'entreprise Enel (la société italienne d'électricité) afin de rétablir dans les plus brefs délais l'électricité qui fait défaut dans les milliers de foyers depuis des jours. Aujourd'hui même, la Lega demandera au gouvernement d'affecter 100 millions d'euros pour les interventions d'urgence dans les zones sinistrées.

    Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

    Nos remerciements à 

     

  • Bientôt en France, des premiers couloirs humanitaires en faveur des migrants ?

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    13h10

    À l’occasion des vœux de la Fédération protestante de France (FPF), mercredi 18 janvier, son président François Clavairoly a annoncé que l’accord pour l’établissement de couloirs humanitaires en faveur des réfugiés devrait se concrétiser « dans les prochaines semaines ».

    La Croix

     

  • Issu d'une famille proche des Clinton, il est arrêté pour avoir menacé d'assassiner Donald Trump

     

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    Le président élu Donald Trump et son épouse lors d'un déplacement dans le Maryland le 19 janvier 2017

    L'une des personnnes qui a indiqué sur les réseaux sociaux vouloir assassiner le président élu Donald Trump a été arrêté en Floride. Des médias ont découvert que ce sans-abri fait partie d'une famille proche des Clinton.

    La police de l'Etat de Floride a mis en détention un sans-abri de 51 ans qui a reconnu être l'auteur d'un message-vidéo sur Twitter dans lequel il a promis d'assassiner le président élu Donald Trump lors de l'investiture prévue le 20 janvier à Washington. 

    Les propos embrouillés de cet homme, identifié comme étant Dominic Puopolo et dont le compte Twitter s'appelle «Jesus-Christ», ont visiblement révélé une forme d'incohérence.

     

    Dominic Puopolo a même livré sur les réseaux sociaux des détails sur le type d'arme à feu qu'il comptait utiliser pour abattre Donald Trump. En outre, ce sans-abri a menacé les services de renseignement américains dans une série de messages-vidéos, qu'il a également mis en ligne sur Twitter. 

    Dominic Puopolo doit être jugé pour avoir menacé un représentant de l'Etat et a comparu devant un tribunal de Miami après son arrestation.  

    Après avoir reçu une évaluation psychologique complète pour déterminer son état mental, ce sans-abri a néanmoins été considéré comme suffisamment stable pour être libéré sous caution : un peu moins d'un million d'euros tout de même.

    Les Puopolo, une famille proche des Clinton

    Une information étonnante a par ailleurs filtré dans la presse anglo-saxonne. Selon le journal britannique The Daily Mail, Dominic Puopolo «fait partie d'une famille importante du nord-est [américain] proche de Bill et Hillary Clinton».

    Par le passé, Dominic Puopolo, sa sœur et sa mère ont notamment versé des contributions financières importantes au Parti démocrate américain. 

    Dominic Puopolo «s'est assis près d'Hillary Clinton lorsque [cette dernière] a prononcé l'éloge funèbre aux funérailles de la mère de [Dominic] Puopolo, Sonia, morte dans un des avions qui ont été lancés sur le World Trade Center le 11 septembre 2001», rapporte The Daily Mail

    Par ailleurs, des photographies postées sur les réseaux sociaux par des membres de la famille Puopolo ont été relayées par la presse britannique et américaine. L'une d'elles montre notamment Dominic Puopolo assis à quelques sièges d'Hillary Clinton.

     

    Après la victoire en novembre dernier du candidat républicain lors des élections présidentielles américaines, le FBI a commencé à surveiller Twitter et les réseaux sociaux lorsque des appels au meurtre visant explicitement Donald Trump ont été mis en ligne. 

     

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    Dominic Puopolo

     

     
  • La ligne Marion plébiscitée par les sympathisants du Front national

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    Marion Maréchal Philippot19/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Les résultats du sondage réalisé par l’Ifop pour Le Figaro sont sans appel : la ligne portée par Marion Maréchal-Le Pen est plébiscitée par les sympathisants du Front national. Et celle défendue par Florian Philippot est rejetée dans toutes les classes d’âge, dans toutes les catégories socio-professionnelles – y compris chez les ouvriers – et dans toutes les régions de France, y compris dans le Nord-Pas-de-Calais.

    Question posée par l’Ifop pour Le Figaro : « Vous, personnellement, vous sentez-vous plus proche : 1. Des idées et des valeurs défendues par Marion Maréchal-Le Pen ? 2. Des idées et des valeurs défendues par Florian Philippot ? 3. Autant des unes que des autres ? »

    Réponse : plus proches de Marion à 52 % ! Et seulement plus proches de Philippot à 29 %.

    Auprès des jeunes, le triomphe de la ligne Marion est encore plus marqué : elle est plébiscitée par 62 % des moins de 35 ans contre 18 % pour la ligne Philippot, soit un différentiel de 44 points, qui monte même à 54 point chez les 18-24 ans : 62 % des jeunes sympathisants FN se lèvent pour Marion… et seulement 8 % pour Philippot !

    On habite en Paca, on préfère la ligne Marion à 51 %. On habite dans le Grand-Est ? On préfère aussi la ligne Marion (48 %) à celle de Florian Philippot (34 %). On réside dans le Nord-Pas-de-Calais ? On préfère aussi la ligne Marion à 55 % !

    Chez les ouvriers aussi, Marion Maréchal-Le Pen fait un tabac : 62 % d’entre eux ont choisi les idées et les valeurs qu’elle défend contre seulement 26 % celles portées par Florian Philippot.

    Aucune sous-catégorie des sympathisants du Front national ne place la ligne Philippot en tête. Ni les « sans religion », qui sont 53 % à choisir la ligne Marion contre seulement 25 % pour la ligne laïcarde de Philippot. Ni les anciens électeurs de gauche : parmi ceux ayant voté pour François Hollande ou Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle de 2012 et s’étant depuis rapprochés du Front national, le verdict est sans appel : ils se prononcent à 51 % pour Marion Maréchal et à seulement 32 % pour Florian Philippot.

    Le message envoyé à Marine Le Pen est clair : les sympathisants du Front national veulent une ligne identitaire. La balle est maintenant dans son camp.

  • Le forum de Davos contre le « populisme »

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    Mardi, s’est ouvert à Davos, en Suisse, le traditionnel forum économique du même nom, rassemblant chaque année tout ce que notre monde compte de milliardaires et autres mondialistes pour débattre des grands problèmes de notre planète. Avec pour invité d’honneur cette année, le dictateur maoïste chinois Xi Jinping, grand persécuteur – entre autres – de chrétiens. Et pour préoccupation majeure, la lutte contre… le « populisme » !

    Certes, parmi la vingtaine de risques relevés par quelque 750 experts internationaux du monde de l’entreprise et des universités dans leur rapport Global Risks 2017, publié en prélude au Forum économique mondial, arrivent en tête « les inégalités économiques, les divisions sociales et le réchauffement climatique ». Mais derrière le thème du forum de cette année, « Leadership réceptif et responsable », les organisateurs ne cachaient pas que leur intention était de définir une stratégie pour les multinationales visant à contrer la montée du populisme dans le monde.

    Ainsi, le rapport Global Risks 2017 n’hésite-t-il pas à pointer du doigt le Brexit, l’élection de Donald Trump et l’échec du référendum de Matteo Renzi en Italie, en soulignant que les campagnes électorales de ces trois pays « ont mis en évidence le phénomène de désinformation rapide » des opinions publiques, résultant « d’une fragilisation de la confiance des populations »…

    Un souci majeur pour les milliardaires de Davos, qui soulignent « le besoin de mieux protéger nos systèmes de contrôle qualité de l’information » et dénoncent des dérives médiatiques contre lesquelles il faudra trouver une réponse. Ainsi, souligne Global Risks 2017, « les principaux facteurs de risque peuvent être endigués en créant des sociétés plus inclusives basées sur la coopération internationale et une vision à long terme ».

    Une « mondialisation plus inclusive », évoquée dans son message d’ouverture du Forum par le dictateur rouge chinois qui, il est vrai, peut s’enorgueillir d’avoir une certaine expérience dès lors qu’il s’agit de museler les peuples.

    Franck Deletraz

    Article et dessin de Chard parus
    dans Présent daté du 20 janvier 2017

  • Allemagne : « Il faut montrer cette photo dans le journal ! », demande une vieille dame agressée

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    19 janvier 2017 par Pierrot

    « Le soleil était si beau, je voulais aller voir le jardin… » Hilde M., 80 ans, se promène dans la rue Graffstraße à Leipzig-Neulindenau [Saxe].

    C’est samedi après-midi, le 14 janvier 2017, il est 15 heures lorsqu’elle rencontre par hasard un homme : » Il était là à côté des poubelles. Un type méditerranéen avec une casquette. Je l’ai juste regardé une seconde. Je n’ai rien dit – mais soudain il s’est précipité sur moi et m’a frappé du poing en plein visage ! » Comme le rapporte le journal « Bild », la vieille dame couverte de sang s’est traînée en direction de la rue Lütznerstraße. Elle pensait à chaque instant : « Surtout ne pas tomber. » Elle a encore remarqué que l’étranger la suivait à quelques mètres de distance. Puis arrive un passant, il vient en aide à la vieille dame, l’étranger disparaît. Peu après, la vieille dame se retrouve couverte de sang dans le véhicule des secours, avec de très fortes douleurs et le visage enflé, ses lunettes en morceaux. Elle fait faire une photo . Tout le monde doit la voir : « Il faut la montrer dans le journal. »

    D’autres agressions contre des personnes âgées à Leipzig. […]


    Retrouvez cet article et l'info alternative sur : http://www.contre-info.com/ |

     

  • Italie : de nombreux morts dans un hôtel touché par une avalanche

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     L'établissement, situé à Farindola, dans le centre du pays, a été en partie submergé par la neige. 30 personnes y résidaient, deux ont pu être secourues.

    Une avalanche a frappé un hôtel italien mercredi soir dans une station de ski du centre du pays. La coulée de neige pourrait avoir fait de nombreux morts. «Entre les clients et le personnel de l'hôtel Rigopiano, près de 30 personnes manquent à l'appel», a déclaré Fabrizio Curcio, directeur de l'agence italienne de la Protection civile cité par des médias transalpins.

    Selon d'autres responsables, il est encore trop tôt pour avancer un bilan. «Nous ne savons pas combien il y a de morts ou de disparus», a indiqué de son côté sur sa page Facebook Antonio Di Marco, président de la province. «Ce qui est certain, c'est que le bâtiment a été directement frappé par l'avalanche, à tel point qu'il s'est déplacé sur une dizaine de mètres». L'agence de presse Ansa explique, que l'hôtel a été partiellement submergé par la neige et se serait en partie effondré.

    Deux personnes qui étaient à l'intérieur du bâtiment ont pu être secourues. L'une d'entre elles était en état d'hypothermie et a été transportée à l'hôpital par hélicoptère. «Je suis sain et sauf parce que j'étais sorti prendre quelque chose dans la voiture», a déclaré l'un des survivants, Giampiero Parate, à la télévision Rai. Enseveli par l'avalanche, cet homme de 38 ans a réussi à s'extraire et à gagner sa voiture, où les secours l'ont retrouvé et transporté à l'hôpital. Mais son épouse et leurs deux enfants étaient toujours sous les décombres.

    Le Figaro