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28/04/2016

TVL - Journal du mercredi 27 avril 2016

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Donald Trump précise sa vision de la politique étrangère

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LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gilles Paris (Washington, correspondant)

 

Désormais bien placé pour remporter l’investiture du Parti républicain pour l’élection présidentielle du 8 novembre, Donald Trump s’est efforcé de présenter les grandes lignes de ce qui pourrait devenir sa politique étrangère, mercredi 27 avril, à Washington, au cours d’une intervention au siège de la revue The National Interest. Réputé pour ses interventions décousues et parsemées de diatribes, le magnat de l’immobilier s’en est tenu, une fois n’est pas coutume, au texte d’un discours lu par le truchement de prompteurs, une facilité qu’il a longtemps tournée en ridicule chez ses adversaires pour mieux mettre en avant son authenticité.

Ce discours a permis au milliardaire d’articuler des idées déjà évoquées au cours de la campagne autour d’un thème central : la primauté absolue des intérêts américains sur toute forme de mission à l’origine d’une série d’interventions extérieures jugées catastrophiques en Irak comme en Libye. M. Trump estime que la politique étrangère américaine est dépourvue de boussole depuis la fin de la guerre froide et que des errements successifs ont conduit à la fois les alliés de Washington à douter de la détermination américaine, et ses adversaires à ne plus craindre le pays qui demeure la première puissance militaire mondiale.

Lire aussi :   Primaires américaines : Donald Trump réalise le grand chelem

Pour le magnat de l’immobilier, la reconstruction des États-Unis doit primer sur tout, y compris la lecture des traités de libre-échange et des bénéfices supposés de la globalisation. Une économie restaurée doit permettre selon lui de dégager les moyens nécessaires pour moderniser une armée en perte de vitesse, condition impérative pour inspirer à nouveau le respect.

« Prudence et retenue »

Soldant une fois pour toute la mission néoconservatrice de propagation de la démocratie, qui devait être la garantie d’un monde plus stable, M. Trump a écarté l’outil de l’interventionnisme, sans pour autant renoncer à « déployer des forces armées » chaque fois qu’il n’y aura pas d’alternative, avec pour ambition la « victoire avec un grand V ». « Contrairement à d’autres candidats présidentiels », a-t-il cependant pris soin d’ajouter, « la guerre et l’agression ne seront pas mon premier instinct ». « Nous ne pouvons pas avoir de politique étrangère sans diplomatie, une superpuissance comprend que la prudence et la retenue sont les véritables signes de force. » M. Trump s’est ainsi fait fort de trouver des terrains d’entente à la fois avec la Russie et avec la Chine.

Comme il l’a déjà dit par le passé, les États-Unis n’ont pas pour vocation à garantir la paix à n’importe quel prix. « Les pays que nous défendons doivent payer pour le coût de leur défense. Sinon, les États-Unis doivent être prêts à laisser ces pays se défendre eux-mêmes », a-t-il averti, dans une allusion aux « passagers clandestins » que sont certains membres de l’OTAN qui rechignent à payer leur part des dépenses de l’Alliance. Dans une première attaque visant l’administration « Obama-Clinton », puisque l’ancienne secrétaire d’Etat a toutes les chances d’être sa prochaine adversaire en novembre, M. Trump a déploré l’abandon de l’Égypte de Hosni Moubarak et les mauvaises relations avec Israël, leur opposant l’énergie déployée par le président démocrate pour parvenir à un accord jugé calamiteux avec l’Iran.

M. Trump a consacré une partie de son discours à la menace représentée par l’organisation Etat islamique qui « disparaîtra si je suis élu président », « rapidement, très, très rapidement ». Reprochant à l’administration Obama de n’avoir rien fait pour défendre les chrétiens présents au Proche-Orient, il a assuré vouloir privilégier à l’avenir « les valeurs occidentales » plutôt que des valeurs « universelles ».

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Silence sur le génocide vendéen – La face cachée de la Révolution française

https://youtu.be/nyHmTLTj1vY

 

A voir absolument

 

Un documentaire basé sur les travaux de Reynald Secher

« Il faut que la France soit République ou qu’elle soit un vaste cimetière ».

Un documentaire d’Armel Joubert des Ouches, pour reinformation.tv.

 

 

 

 

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"Les médias de propagande" – Radio Brigandes reçoit Jean-Yves Le Gallou

 

Radio Brigandes IV

Entretien avec Marianne, chanteuse leader des Brigandes, et Antoine, représentant du Comité de Salut Public, sur les médias de propagande. Interventions filmées de Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia.

    

SOMMAIRE DE L’ÉMISSION :

 

I. L’IMPORTANCE DES MÉDIAS

- Les médias choisissent le pouvoir
- La persuasion par l’image : la télévision
- La rééducation permanente

 

II. LA PROPAGANDE MÉDIATIQUE

- Un média d’information donne tous les points de vue. Un média de propagande n’a qu’un seul point de vue
- L’absence de débat réel dans le système médiatique
- Les cinq règles de la propagande et leur application dans notre système médiatique : répétition, orchestration, grossissement, transfusion, unanimisme

 

III. QUI DIRIGE LES MÉDIAS ?

- Les trois puissances qui orientent les médias : le capital, la publicité et les journalistes. Trois puissances qui ont intérêt au mondialisme
- Le Club du Siècle : l’élite politique, médiatique et financière de la France. Révélation : les patrons de la presse membres du Siècle
- Les interventions de l’État dans la presse

 

IV. RÉFÉRENCES

- Conseil de lectures
- Médias alternatifs

 

V. LA NOUVELLE CHANSON DES BRIGANDES : « Cerveau lavé »

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27/04/2016

Bachar Al-Assad visite un camp de réfugiés à Damas

http://video.lefigaro.fr/figaro/video/bachar-al-assad-vis...

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Salah Abdeslam sera défendu par l’avocat lillois Me Frank Berton, qui a rencontré son client en prison

http://www.lavoixdunord.fr/france-monde/salah-abdeslam-se...

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21:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Attentats de Paris : Abdeslam mis en examen pour assassinats à caractère terroriste

http://www.leparisien.fr/faits-divers/salah-abdeslam-au-p...

+ 2 VIDEOS

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Marion Maréchal-Le Pen invitée de Bruce Toussaint

http://dai.ly/x478g6u

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VIDEO - Nicolas Bay invité du OUI/NON sur LCI

https://youtu.be/9n-B5d9tffM

 

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Trump et Clinton triomphent dans le «Super Tuesday du nord-est»

http://bcove.me/6vs7aoid

 

 

 

VIDÉO - Le magnat de l'immobilier remporte les cinq États mis en jeu mardi. La démocrate en gagne quatre contre un seul à Bernie Sanders.

 

Le fossé se creuse inexorablement entre favoris et seconds couteaux dans les primaires présidentielles aux États-Unis. Mardi, Donald Trump le républicain et Hillary Clinton, la démocrate, ont remporté haut la main le «Super Tuesday du nord-est», regroupant Pennsylvanie, Connecticut, Rhode Island, Maryland et Delaware. Et se rapprochent à pas comptés d'un duel homérique à l'automne, une fois le terrain dégagé pour eux, dans la course à la succession de Barack Obama à la Maison-Blanche.

Chez les conservateurs, Donald Trump s'affirme si besoin était comme l'incontournable favori à l'investiture, en s'imposant triomphalement dans les cinq États en lice. Il frôle 65% des suffrages dans l'État de Rhode Island, dépasse allègrement les 55% dans les quatre autres, reléguant systématiquement ses poursuivants à vingt, voire trente points. Avec 945 délégués sur les 1237 requis pour espérer décrocher sans heurts l'investiture républicaine en juillet, il ne semble ne plus pouvoir être menacé par le sénateur du Texas Ted Cruz, qui en compte 543, et encore moins par le gouverneur de l'Ohio John Kasich, qui n'en a glané que 152 jusqu'ici.

Depuis son quartier-général de campagne, dans le hall d'entrée de la tour Trump, sur la 5e Avenue, le magnat de l'immobilier entouré de ses proches et du gouverneur du New Jersey Chris Christie, ancien rival rallié, a répondu brièvement aux questions des médias, répétant ses positions les plus controversées, notamment sur l'érection d'un mur anti-clandestins à la frontière mexicaine, avant de s'en prendre à sa future et probable rivale, Hillary Clinton. «Elle n'est là que grâce au vote des femmes, a-t-il assené. Si elle était un homme, elle ne remporterait que 5% des voix! Elle tient grâce au vote des femmes. Et devinez quoi, les femmes ne l'aiment pas!»

Au-delà de ces rodomontades dignes d'un ring de catch, ce sport qu'il affectionne tant, Donald Trump s'apprête à formuler mercredi soir sa vision élaborée de politique étrangère, l'occasion d'un discours très attendu devant le National Press Club, à Washington, qui pourrait lui offrir une assise plus «présidentielle» que des primaires fielleuses et souvent très superficielles.

 

Les derniers espoirs de Sanders s'envolent

Chez les démocrates Hillary Clinton a elle aussi vécu une très bonne soirée, remportant largement quatre des cinq primaires en jeu. Elle ne concède que la modeste Rhode Island, battue par Bernie Sanders (42% contre 55% des voix). Elle enlève en revanche la Pennsylvanie par 55% contre 43% des voix, ainsi que le Connecticut (51% contre 47,2%), le Maryland (63% contre 32%), le Delaware (59,8% contre 39,2%). Au total, elle glane 72 délégués en une soirée, contre 59 à Sanders, et atteint désormais 2026 voix de ces délégués, dont 1524 qui se sont engagés à la soutenir formellement. Avec 1291 délégués au total, Bernie Sanders voit ses derniers espoirs de combler son retard sur sa rivale douchés, que plus rien ne semble devoir empêcher de décrocher l'investiture présidentielle hormis ses ennuis avec le FBI au sujet de l'utilisation de sa messagerie privée lorsqu'elle dirigeait le département d'État.

À six semaines de la fin des primaires, seule une poignée de scrutins peuvent départager la pondération respective des candidats, mais en aucun cas venir bouleverser l'ordre établi. Ted Cruz et John Kasich ont scellé une alliance contre nature, en convenant de recentrer leurs ressources sur différentes primaires: Cruz en Indiana (3 mai), Kasich dans l'Oregon (17 mai) et le Nouveau-Mexique (7 juin). Si ce dernier, exsangue financièrement, a promis de «faire le point» sur sa campagne après ce mardi, le premier soutient mordicus pouvoir s'imposer dans l'Indiana, malgré les dix points d'avance qu'y maintient Trump dans les sondages. Une nouvelle déroute contre le milliardaire new-yorkais, et l'option Cruz perdrait toute légitimité en vue d'une convention «contestée» en juillet à Cleveland. «Il a 500 délégués de retard et cinq millions d'électeurs de moins que moi, et il pense s'imposer à Cleveland?» moquait Trump, mardi soir, savourant pleinement sa victoire.

LE FIGARO

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Homère à la rescousse de l'Occident décadent

 « Homère est nouveau, ce matin, et rien n’est peut-être aussi vieux que le journal d’aujourd’hui » : par cet aphorisme, le « mécontemporain »(1) Charles Péguy soulignait autant l’intemporalité de l’œuvre léguée par l’aède grec que l’obsolescence des gazettes relayant des nouvelles qui se bousculent désormais à un rythme effréné. S’il ne devait rester que deux textes de la production littéraire et culturelle fournie par l’espace européen, l’Iliade et l’Odyssée, plus sans doute que la Bible et forcément que l’œuvre de Guillaume Musso, seraient vraisemblablement ceux-là. Rédigées au VIIIe siècle avant notre ère, et conservées par-delà les âges en ne cessant d’être une source d’inspiration, de Pindare à Giraudoux, elles incarnent, en lettres de chair, la civilisation occidentale « aux origines grecques » et portent en germe les conditions de sa palingénésie.

Chez Homère, l’individu souverain demeure maître de son destin, quoique, époque oblige, forcément influencé par les divinités qui, bien qu’au-dessus de la mêlée, s’incarnent jusqu’à prendre fait et cause pour un des protagonistes : Aphrodite soutient Pâris qui l’avait élevée au rang de plus belle parmi les déesses, Arès se range du côté des Troyens, Athéna et Hermès viennent en aide à Ulysse, Poséidon s’oppose à lui, Eole oscille entre les deux positions. En réalité, l’intervention divine hâte les destins individuels davantage qu’il ne les influence réellement. D’ailleurs, tempère l’académicienne helléniste Jacqueline de Romilly, « quand ils interviennent, eux qui peuvent tout, ce n’est point pour faire s’effacer la raison humaine. Au contraire, on dirait qu’Homère offre toujours, dans l’Iliade, des miracles que chacun peut y reconnaître, en tous les temps, les souvenirs familiers des surprises imposées par la vie »(2). Le christianisme, qui doit sa mainmise sur l’Occident à son OPA sur un monde romain en déclin, inversera les rôles en faisant découler toute chose du tout-puissant.

 

Comme l’a remarquablement souligné Dominique Venner(3), l’Iliade et l’Odyssée sont des œuvres mettant en exergue la finitude humaine, en contradiction avec l’infinitude des religions monothéistes et ramènent l’Homme à une forme de modestie que l’époque contemporaine, péchant par ses multiples excès, a abandonnée sur l’autel du progrès démoniaque. Malgré les promesses d’immortalité qui lui sont formulées par la voix de Calypso, en échange d’une vie à ses côtés, Ulysse choisit la mortalité en suivant son désir de rejoindre Pénélope et privilégie l’intensité de la vie à l’ennui consubstantiel à l’infini. Le destin des individus se joue ici et maintenant, et non dans l’au-delà fictif promis par les religions encore aujourd’hui dominantes. La conséquence est qu’il importe de justifier sur terre et dans ses actions les conditions de son existence.

A cette aune, dans le récit homérique, la mesure de toute chose se situe en l’Homme dans ce que celui-ci a de noble de moins glorieux. Le héros est présenté tel qu’il est, gorgé de ses qualités et de ses défauts, dans sa plus stricte (in)humanité : Ulysse se venge, sans montrer beaucoup de compassion, envers les impétrants ayant voulu prendre sa place au cours de sa longue absence ; Achille entre dans une colère ayant tout de la bouderie après qu’Agamemnon lui eut retiré sa captive Briséis, Priam supplie Achille de lui rendre le corps d’Hector… Le héros cohabite lui-même avec l’homme ordinaire dans la pluralité des fonctions dévolues à celui-ci et avec la femme qui occupe une place prépondérante, complémentaire à celle de son pendant masculin et donc à mille lieues de l’égalitarisme revendiqué par le féminisme actuel : en l’absence d’Ulysse, Pénélope gère l’île d’Ithaque avec brio ; pendant ce temps-là, Calypso tente de retenir le héros ; Andromaque incarne la douleur de la perte de son mari et endosse le rôle de mère protectrice envers Astyanax…

L’œuvre d’Homère renvoie ainsi à une éthique de la responsabilité. « Du combat, seuls les lâches s’écartent », peut-on lire dans l’Iliade. La notion de combat est à considérer dans son acception large et nécessite de la part des protagonistes une praxis faite de parfaite maîtrise du corps, mais aussi de l’intelligence. Celle-ci tient une place prépondérante dans l’iliade et l’Odyssée. Le cheval de Troie, équidé en bois harnaché d’or, utilisé par les Achéens pour pénétrer dans la cité rivale, est un modèle de ruse. Ménélas se cacha parmi les phoques de Protée pour capturer celui-ci afin de faciliter son retour vers Sparte. Ulysse lui-même était « l’homme aux mille tours » : il se déguise en mendiant cacochyme pour observer ce qui se passe chez lui ; afin que ses hommes n’entendent pas le chant des sirènes, il obstrue leurs oreilles de cire, tandis qu’il se laisse lui-même attacher à un mât afin de profiter de la mélopée sans en subir les conséquences.

Non seulement, tout au long des 27.000 vers de l’Iliade et de l’Odyssée, l’individu est souverain, mais il est aussi enraciné et en harmonie avec la nature et les éléments. Il est forcément de « quelque part ». Dans l’Iliade et le conflit entre Achéens et Troyens, autres temps, autres mœurs, on se bat pour les siens, avec les siens, et on meurt avec eux, tandis que, dans l’Odyssée, où Ulysse aspire à un retour aux sources, après une absence de dix-neuf ans, sur l’île d’Ithaque, malgré la promesse de paradis sur terre. Comme un symbole, Ulysse chante qu’« il est vrai que rien n'est plus doux que la patrie et les parents, même si l'on habite un riche domaine loin d'eux en terre étrangère ». Le patriotisme, chez Homère, n’est cependant pas un nationalisme exalté, mais davantage un universalisme qui s’affirme dans le respect des particularismes, de l’identité et des frontières. L’internationalisme actuel, profondément anxiogène, rompt de façon tragique avec la retenue homérique.

Ethique de la responsabilité, héroïsme, conscience de la finitude, patriotisme sont autant de valeurs que l’Occident européen, de Brest à Odessa –dont le nom attribué par Catherine II n’est pas innocent, preuve s’il en est  de l’appartenance de l’espace russe à notre civilisation- gagnerait à réintroduire dans son logiciel pour faire face à la décadence qui le guette et les menaces auxquelles il devra faire face dans un monde redevenu anxiogène. Hector, Achille, Ajax ont désormais déserté l’Europe. Il ne se trouverait de toute façon plus beaucoup d’Homère pour en relater les exploits. Retrouvons-en l’esprit !

Gregory Van den Bruel

(1) expression empruntée à Alain Finkielkraut

(2)Jacqueline de Romilly, Pourquoi la Grèce ?

(3) Dominique Venner, Un samouraï d’Occident

(merci à Dirk)

02:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

La moitié des hommes européens descendent de la même personne

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© Flickr/ gustavo.adachi
Sci-tech
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Un groupe international de scientifiques estime que la moitié des hommes de l'Europe occidentale descendent d'un chef de l'âge du bronze. Cet homme serait le père d'une dynastie d'aristocrates qui auraient ensuite peuplé toute l'Europe.

Les résultats de cette recherche sont publiés dans le journal scientifique Nature Genetics.

Les scientifiques ont comparé les caractéristiques de chromosomes Y de 1.200 hommes de 26 pays (les données ont été recueillies dans le cadre du projet "1.000 génomes"). Ce chromosome est hérité par les mâles.

Selon les scientifiques, le résultat le plus impressionnant de l’étude est la découverte d’épisodes fréquents de croissance de la population masculine. Le premier épisode remonterait à 50.000-55.000 ans en Europe. Il se serait ensuite reproduit il y a 15.000 ans en Amérique. La croissance élevée de la population masculine en Europe occidentale, liée aux descendants d'un des "rois" de l'époque de l'âge du bronze, a particulièrement attiré l’attention des scientifiques.

"La moitié des Européens descendent d’un seul et même homme. La génétique ne permet pas de savoir pourquoi cela s'est produit. Il ne nous reste qu’à deviner. Il est probable qu'il s'agisse d'une grande évolution technologique dont les ressorts étaient contrôlés par de petits groupes d'hommes. Cette élite gérait la population et la reproduction des individus", explique Chris Tyler-Smith, un des auteurs de l'article.

 
 De toute évidence, quelque monarque inconnu et ses complices auraient été les instigateurs d'un "nouvel ordre" européen. Il s'agit d'une société hiérarchiquement organisée qui a remplacé les communautés autonomes de l'âge de la pierre. Le travail du métal et l'invention de la roue ont accordé à cette élite des ressources qui lui ont permis de contrôler le reste de la population.

En 2015, les généticiens ont déterminé que la plupart des hommes européens sont des descendants de trois clans de l'époque de l'âge du bronze. Cela serait dû aux dirigeants et militaires de l’époque, qui ont par leurs activités grandement influé sur la croissance démographique.

SPUTNIK

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Le 8 mai 2016, tous au défilé en l’honneur de sainte Jeanne d’Arc !

https://youtu.be/PhTcObOJvD0

 

Le 8 mai 2016, l’Institut Civitas donne rendez-vous à tous les Français à Paris pour un grand défilé d’hommage à sainte Jeanne d’Arc. Venez nombreux !

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VIDEO - Le ministre de la Justice belge : « L’Europe comptera bientôt plus de Musulmans que de Chrétiens pratiquants »

https://youtu.be/zKw-NqSvPgE

(merci à Dirk)

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Chômage : «baisse significative», selon El Khomri, «trucage» pour Maréchal-Le Pen

http://www.leparisien.fr/economie/chomage-baisse-signific...

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NICE - Le Conseil municipal « extraordinaire » de ce matin accouche d'une seconde Grande mosquée à Nice Ouest

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Communiqués / 26 avril 2016 / /
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Communiqué de presse de Marie-Christine Arnautu, Vice-présidente du Front National, Député français au Parlement européen, Conseillère municipale et métropolitaine de Nice

« Nous proposerons d’ici à la fin de la semaine un autre projet pour l’implantation d’une mosquée à l’ouest de la ville, sur un terrain adapté, avec des financements français et qui représentera tous les courants de la religion musulmane (…) Il s’agira d’un complexe beaucoup plus développé qui permettra de limiter aussi les abattages clandestins. » a donc annoncé Christian Estrosi.

Au-delà des gesticulations politico-médiatiques de cette matinée, voici la principale nouvelle qu’il faudra retenir de ce Conseil municipal « extraordinaire » : après avoir encouragé le projet de Grande mosquée saoudienne de Nice Ouest et après que sa municipalité en ait autorisé les travaux, Christian Estrosi entend désormais s’y opposer… en favorisant une seconde Grande mosquée ! Pilotée par ses grands amis de l’UOIF peut-être ? Comme c’est déjà le cas de la mosquée de Nice centre, hébergée dans des locaux municipaux, et de celle de Nice Est, hébergée dans des locaux de l’office HLM de la métropole. Son annonce laisse aussi entendre que le lieu, « beaucoup plus développé », pourrait même être agrémenté d’un abattoir halal.

Ainsi, au final, et après toute cette comédie, c’est donc bien d’une seconde Grande mosquée que risquent d’hériter les habitants des quartiers Ouest de Nice. Une seconde Grande mosquée dont tout laisse à croire qu’on y professera la même dangereuse doctrine politico-religieuse.
Les Niçois peuvent compter sur nous pour continuer à combattre sans relâche tant la Grande mosquée à propulsion saoudienne que celle à propulsion municipale.

 

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VIDEO - Plus de 50 000 Nord-Coréens vendus comme esclaves à l’étranger!

https://youtu.be/qWDdSdelddU

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Plus de 50.000 Nord-Coréens ont été contraints par les autorités de leur pays d’aller travailler à l’étranger, principalement au Qatar et en Chine, a indiqué mercredi un expert en droits de l’homme de l’ONU dans un rapport pour l’Assemblée générale.

Marzuki Darusman, envoyé spécial de l’ONU sur la situation des droits de l’homme en Corée du Nord, a affirmé que Pyongyang avait de plus en plus recours à cette pratique, très lucrative, qui rapporterait au pays communiste entre 1,2 milliard et 2,3 milliards de dollars par an.

Des Nord-Coréens « sont envoyés dans de nombreuses régions du monde pour travailler dans des conditions revenant à les soumettre à du travail forcé », a résumé M. Darusman, lors d’une conférence de presse. Il a mis en garde les entreprises qui les emploient et deviennent ainsi « complices d’un système inacceptable de travail forcé ».

Ces Nord-Coréens sont employés surtout dans le bâtiment, les mines, l’informatique et le textile, et ne savent rien de leurs contrats, qui sont négociés par Pyongyang qui prélève 70 à 80% de leurs salaires.

Ils sont majoritairement employés au Qatar et en Chine, mais le rapport cite 15 autres pays dont l’Algérie, l’Angola, le Koweït, la Guinée équatoriale, la Sibérie, la Mongolie.

Une entreprise du bâtiment au Qatar a employé cette année 90 Nord-Coréens forcés de travailler plus de 12 heures par jour et étaient sous-alimentés. L’un d’entre eux en est mort, selon le rapport de M. Darusman, qui doit être débattu cette semaine par l’Assemblée générale de l’ONU.

Aucun progrès n’a été enregistré en matière de droits de l’homme en Corée du Nord, où le régime communiste continue à gérer un vaste réseau de camps de prisonniers utilisé pour des exécutions sommaires, des tortures et des détentions arbitraires, dans un « déni quasi total des droits de l’homme », selon l’envoyé de l’ONU.

Pour autant, il a noté des « changements croissants » dans ce pays notoirement fermé, comme l’utilisation grandissante des smartphones, la création de petites entreprises ou l’importation de Corée du Sud de musique pop ou de vidéos.

M. Darusman a renouvelé son appel pour que le Conseil de sécurité poursuive Pyongyang devant le Tribunal pénal international (TPI) pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Une demande à laquelle la Chine, alliée du régime nord-coréen, devrait mettre son veto.

Source

Délit d'Im@ges

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Sous-marins : six questions sur le contrat « historique » entre l’Australie et DCNS

http://abonnes.lemonde.fr/economie/article/2016/04/26/sou...

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Le modèle de sous-marin Shortfin Barracuda Block 1A, créé par DCNS, remplacera les actuels sous-marins australiens. HANDOUT / REUTERS

 

LE MONDE | • Mis à jour le

 

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26/04/2016

Place de la République, les riverains excédés par Nuit debout

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Des manifestants en marge de Nuit Debout place de la République, le 22 avril 2016 à Paris.

 Habitants et commerçants protestent contre les nuisances sonores et dénoncent les dégâts provoqués par les actes de vandalisme et les affrontements entre CRS et manifestants en marge du mouvement. Certaines enseignes se plaignent d'une baisse de chiffre d'affaires.

 
 

Sur la place de la République à Paris, on a plus vite fait de compter les devantures encore intactes, trois semaines après le début du mouvement Nuit debout. Les vitrines des commerces de la place sont émaillées d'impacts de projectiles ou souillées par des tags. Les distributeurs de billets sont repeints, et les devantures de banques couvertes d'inscriptions. La multiplication des nuisances et des actes de vandalisme en marge de Nuit debout agace riverains et commerçants, qui commencent à le faire savoir. «Notre vitrine a déjà été brisée trois fois», s'agace Johann, responsable de la brasserie La Taverne, à l'angle de la place et du boulevard Voltaire. «Alors que les beaux jours reviennent, nous avons dû évacuer la terrasse à plusieurs reprises sur demande des CRS qui s'apprêtaient à charger...» À cela s'ajoute le défilé permanent de personnes qui demandent à utiliser les toilettes. «On finit par les nettoyer trois fois par jour pour qu'elles restent présentables», poursuit Johann.

Des histoires similaires se multiplient partout sur la place. Le 10 avril dernier, des projectiles brisent la véranda du Roi du Café en plein service. Les débris s'effondrent à l'intérieur du restaurant, alors que des clients sont attablés. Deux jours plus tard, la véranda est à nouveau détruite, mais pendant la nuit cette fois-ci. Le 21 avril, quatre individus en marge de Nuit debout empruntent une porte de secours et grimpent sur le toit du Crowne Plaza, un hôtel quatre étoiles qui donne sur la place. Bilan: le quatrième étage taggué et un peu de casse qui s'ajoute à une vitre brisée une semaine plus tôt dans des affrontements entre les CRS et les manifestants. Vendredi dernier, le propriétaire d'un laboratoire d'analyse retrouve le trottoir de sa devanture jonché de débris de verre, et un éclat dans sa porte qui ressemble, selon lui, à un impact de projectile de petit calibre.

«On finit par avoir peur de sortir le soir»

La plupart des commerçants s'accordent pour remarquer une baisse d'activité ces dernières semaines. «Je n'ai pas encore fait les comptes, mais j'estime que ma clientèle a été divisée par deux ce mois-ci», assure Isaac Levy, gérant d'une franchise Optic 2000 qui donne sur la place. Il ouvre un classeur dans lequel il consigne ses quittances de loyers: «Regardez combien je paye par trimestre... C'est impossible de s'en sortir dans ces conditions», estime-t-il. Il vient d'adresser un courrier à son bailleur pour demander un geste.

«Pour nous, les nuisances ne viennent pas tant des participants à Nuit debout que des mouvements qui se greffent autour», tempère Jean-Pierre Olivier, président de l'association des commerçants de la place de la République. «Certains individus ont des comportements inacceptables. Ils s'invectivent, boivent et s'arrogent le droit de passer de la musique toute la nuit», explique-t-il.

Autant de nuisances qui n'épargnent pas les riverains. «Tous les sons arrivent jusqu'à nous», s'agace un professeur d'économie. «Ils passent leur musique jusqu'à 6 heures du matin. J'ai un enfant en bas âge qui ne fait plus ses nuits, il en est tombé malade.» Depuis le début du mouvement, l'association Vivre le Marais, qui lutte contre les nuisances sonores, enregistre de nouvelles adhésions. «En plus des nuisances nocturnes, s'ajoutent celles qu'il faut subir au petit matin, lorsque la place est nettoyée par les services de la ville», ajoute Gérard Simonet, président de l'association. D'autres riverains soulignent les problèmes de sécurité causés par les affrontements entre CRS et manifestants. «On finit par avoir peur de sortir le soir», assure une dame dont l'appartement surplombe la place. «Je croyais qu'on était en état d'urgence...» À la mairie de Paris, on plaide l'apaisement. «Ça s'est beaucoup amélioré ces derniers jours», explique-t-on au service communication. «Nous prenons en compte chaque remarque critique, mais pour autant la cohabitation se passe plutôt bien. Il y a eu une phase assez délicate deux semaines plus tôt, mais actuellement, on note une baisse des troubles à l'ordre public.»

LE FIGARO

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Le chanteur black Will.I.Am, nouvel ambassadeur du Louvre

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26/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le leader des Black Eyed Peas (groupe d’electro dance américain), Will.I.Am, invite à célébrer le Louvre en sortant simultanément le clip Mona Lisa Smile, où il s’insère dans plusieurs chefs-d’œuvre du musée, et un documentaire autour du département des Objets d’art.

« Je veux donner aux gens l’envie de venir au Louvre ou même d’aller dans les musées près de chez eux » : c’est avec ces mots que le leader des Black Eyed Peas explique, dans le documentaire intitulé sobrement Will.I.Am au Louvre, l’origine de ce projet réalisé en collaboration avec l’institution muséale la plus fréquentée au monde.

Dans le clip Mona Lisa Smile, cet artiste américain se glisse et désacralise ainsi des œuvres classiques du Louvre, de la Joconde de Vinci à La liberté guidant le peuple de Delacroix ou L’Astronome de Vermeer.


Will.i.am – Mona Lisa Smile ft. Nicole Scherzinger par louvre


will.i.am au Louvre (will.i.am at the Louvre

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