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12/07/2016

Le Mont Ventoux, Olympe de la Provence (1911 m)

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Le Mont Ventoux vu de l'hippodrome du Pontet  (Vaucluse)

(Photos EB - 09 juillet 2016))

Le Mont Ventoux s'étend sur environ 25 km d'est en ouest et sur 15 km du nord au sud.

La première ascension jusqu'au sommet a été réalisée le 26 avril 1336 par le poète Pétrarque.

 

 

 

 

 

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Discours intégral de Marion Maréchal-Le Pen - BBR Grand Sud 2016 - Le Pontet

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11/07/2016

Le tireur noir de Dallas avait d'autres "projets dévastateurs"

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Brexit : pétard mouillé ou séïsme ? Par Guillaume Faye

11 juillet 2016 par Guillaume Faye

La victoire du Leave contre le Remain le 23 juin 2016, que même les bookmakers n’avaient pas prévue (52% avec une participation record de 75%), a été un camouflet pour l’intelligentsia. Cela dit, le référendum britannique est ambigu. Il peut être un coup d’épée dans l’eau ou un coup de massue pour la Grande Bretagne et l’Union européenne. Déjà une grave crise financière se profile…Voici un début d’analyse sur cet événement compliqué.   

Ce peuple de souche qui vote mal

Journalistes, intellectuels  ou politiciens ont fustigé ce vote anti-UE en des termes méprisants : victoire du ”populisme”, des ”incultes”, des ”petits Blancs”, voire des ”racistes”. L’argument est ouvertement anti-démocratique au nom bien sûr, de la ”vraie” démocratie, c’est-à-dire de son simulacre, l’ oligocratie, (c’est–à–dire, selon l’étymologie grecque, ”gouvernement d’une minorité”, qui se croit éclairée alors qu’elle est obscurantiste). Le peuple n’a pas voix au chapitre. Considéré comme une insolence du ”populisme”, du peuple de souche des zones rurales et des petites villes contre Londres et les centres urbains bobos et cosmopolites, le Brexit a été jugé avec effroi et mépris.

Ivan Rioufol, qui s’indigne de « cette détestable UE, qui est en train de détruire l’Europe » (Le Figaro, 01/07/2016), cite les réactions de trois icônes de l’idéologie hégémonique, symboles de cette cosmopolite ”hyperclasse”. D’abord Bernard–Henri Lévy : « Ce Brexit, c’est la victoire non du peuple mais du populisme. Non de la démocratie, mais de la démagogie ». Autrement dit, la vraie démocratie n’est pas la volonté de la majorité des citoyens  mais celle des dirigeants politiquement corrects. Puis Jacques Attali : « C’est la dictature du populisme et de l’égoïsme des nations ». La Nation, voilà l’ennemi ; L’UE doit être une machine à broyer l’identité ethnique européenne commune.

Enfin Alain Minc, le plus explicite – et le plus sot et méprisant : « Ce référendum n’est pas la victoire des peuples sur les élites, mais celle des gens peu formés sur les gens éduqués ». Sauf que ces ”gens éduqués”, dépourvu de bon sens, intellectuels hors sol, sont, selon ce mot profond d’argot français, des cons. Là où l’homme du peuple est au contraire intelligent, parce que son esprit n’est pas pollué par des abstractions brillantes mais stupides et parce qu’il est au contact de l’expérience quotidienne – comme l’immigration.   

Les réactions de ces trois personnages traduisent à la fois un mépris total du peuple européen de souche (la plèbe enracinée) et une haine de classe d’une bourgeoisie cosmopolite déconnectée des réalités. Ajoutons que Luc Ferry, (Le Figaro, 07/07/ 2016) se réclamant de Montesquieu sans l’avoir lu, a ajouté son grain de sel à l’antipopulisme (anti–démocratie) en expliquant que le référendum était toujours une mauvaise chose parce que le peuple, non diplômé, ne comprenait rien à rien. Il est intelligent, Luc Ferry, lui, il pige tout…

Un vote identitaire et affectif et non pas économique

Les classes populaires anglaises ont voté contre le cosmopolitisme de l’Union européenne et, dans leur esprit, pour la restauration de leur souveraineté nationale. Pour François d’Orcival (Valeurs actuelles, 30/06 –06/07 2016) le vote en faveur du Brexit, a eu pour principale cause l’immigration, avec la vague invasive de 2016, encouragée par une Angela Merkel délirante et une Commission européenne décrétant des quotas d’admission, organisant cette invasion ! Sans oublier les ”travailleurs détachés” d’Europe de l’Est.

Le Brexit a emporté le référendum contre les arguments économiques (risque de récession grave) et pour des raisons d’identité ethnique et nationale. L’électorat populaire a donc été plus sensible aux questions identitaires , qu’aux considérations matérialistes, économiques et financières, même au risque d’une crise. C’est un point important à noter pour les politologues… Contrairement à la bourgeoisie cosmopolite, le peuple enraciné ne pense pas ”fric d’abord”. Mais ”identité d’abord”. Cela dit, le vote en faveur du Brexit comporte des ambiguïtés avec des conséquences imprévisibles. Passeport pour l’inconnu, bienvenue dans le train fantôme.

Le Brexit est logique : la Grande Bretagne est euro–incompatible.

Au départ, l’Europe des Six des fondateurs (Allemagne fédérale, Belgique, France, Italie, Luxembourg, Pays-Bas) était ”carolingienne”– plus ou moins consciemment la reconstitution de l’empire continental de Charlemagne ; et donc incompatible avec la thalassocratie britannique. Dans sa conférence de presse du 14 janvier 1963, le général de Gaulle expliquait son veto à l’entrée de la Grande Bretagne dans la Communauté européenne par l’antagonisme entre une Europe continentale et un Royaume Uni marchand, thalassocratique, géopolitiquement anti-européen et vassal des Etats-Unis, son ancienne colonie.

De Gaulle avait prévu que les Britanniques ne joueraient jamais sincèrement le jeu européen mais celui de l’Amérique. Il est tout à fait normal qu’Obama ait combattu le Brexit, car l’intérêt des USA était que la Grande Bretagne reste dans l’UE comme cheval de Troie américain.

La Grande Bretagne n’a jamais vraiment fait partie de l’UE. Un pied dedans, un pied dehors. Elle n’a pas adopté l’Euro, ni les accords de Schengen de libre circulation intérieure, ni 60% des accords financiers, avec une contribution au rabais. Les Britanniques – principalement les Anglais – schizophrènes, n’ont jamais su s’ils étaient Européens ou pas. Leur drame, c’est qu’ils manifestent un souverainisme sourcilleux vis-à-vis de l’UE ( et ils ont raison) mais qu’ils ont abandonné leur souveraineté stratégique aux mains des dirigeants américains ! Allez comprendre…       

L’Union européenne a trahi l’idée européenne

L’idée d’union européenne était au départ bien pensée. Ce sont les gouvernements des pays européens, auteurs des dérives institutionnelles, politiques et idéologiques qui sont responsables des ratages et non pas ” Bruxelles”.

Au départ, avec la politique agricole commune et la philosophie d’un protectionnisme continental, la Communauté européenne s’était engagée dans la bonne direction. Elle est aujourd’hui totalement abandonnée : la Commission a adopté le libre-échangisme débridé au détriment des nations d’Europe. Les négociations (totalement opaques) pour le traité de libre échange transatlantique (Tafta) sont la preuve d’une soumission aux USA de la part d’une Commission européenne où la corruption et le lobbying américain font des ravages. M. Junker, le président de la Commission, n’est pas un modèle de transparence…

Totalement absurdes, les institutions européennes (avec beaucoup trop de ”commissaires” inutiles pour plaire à tous les pays) n’ont aucun Directoire efficace et sont antidémocratiques. Elles ne sont pas construites en fonction des besoins réels des nations et des peuples d’Europe mais pour servir les intérêts d’une caste eurocrate privilégiée (technocratique et parlementaire) qui comporte paradoxalement nombre d’europhobes qui profitent du système.

Dès les années 50, il y avait deux visions de l’Europe. D’abord celle des fondateurs, Maurice Schumann, Alcide De Gasperi et Konrad Adenauer : une Europe carolingienne réduite à six, avec protectionnisme extérieur et maintien des frontières intérieures. Cette Europe a été progressivement éliminée au profit du modèle de Jean Monnet (agent avéré du gouvernement de Washington) qui a malheureusement prévalu sur celle des pères créateurs : une Union européenne purement mercantile, technocratique et déracinée, élargie à près de trente États et dirigée par une Commission non démocratique à la réglementation ubuesque. Donc une grosse méduse paralysée.

Il ne faut donc pas confondre le projet initial de Communauté européenne des nations et l’Union européenne actuelle, une anti–Europe en réalité, fruit des gouvernements européens et de leurs politiciens.

La possibilité d’une neutralisation en douceur du Brexit

Plusieurs référendums européens contre l’UE, notamment en France et aux Pays–Bas, ont été invalidés, de manière totalement antidémocratique. Le traité de Lisbonne, ratifié en 2007 par le Parlement, a violé le référendum français de 2005 qui refusait la Constitution européenne. Il est fort possible que le Brexit subisse le même sort. Il existe donc une hypothèse que la sortie de la Grande Bretagne de l’UE soit formelle (juridique) mais non réelle.   

On peut envisager que ce référendum britannique, surtout avec la crise financière qu’il provoque, ne soit pas suivi d’effets. Déjà David Cameron refuse d’utiliser l’article 50 du Traité de Lisbonne qui entame le divorce d’un pays membre avec l’UE. Si son successeur le fait, il y aura deux ans de négociations avant le départ effectif du Royaume Uni.

Le futur gouvernement britannique qui négociera le divorce va cyniquement essayer de maintenir tous les avantages (place financière de la City de Londres autorisée à traiter dans toute l’UE, accès sans douanes au marché unique, etc.) en se débarrassant des inconvénients, notamment la contribution au budget de l’UE. Le Brexit peut donc s’évanouir comme un hologramme virtuel.

Avis de décès pour le Royaume Uni ?

La Grande Bretagne (le Royaume Uni, UK), dit-on, risque d’être démantelé, du fait de la sécession possible de l’Écosse et de l’Irlande du Nord (Ulster) qui rejoindrait l’Eire, la république irlandaise membre de L’UE. Ces deux nations du Royaume Uni veulent majoritairement rester dans l’Union européenne, sans parler du cas de Gibraltar qui, à 98%, souhaite demeurer dans l’UE. Un nouveau référendum écossais de séparation avec le Royaume–Uni est envisagé. Le problème, c’est qu’une Écosse indépendante qui voudrait demander son adhésion à l’UE se heurterait à un véto de l’État espagnol, à cause d’une contagion possible vers une Catalogne indépendantiste. Sans parler du passage de l’Écosse à l’euro, autre casse–tête. On le voit : la situation est insoluble. 

Bref, le référendum pour le Brexit peut avoir pour conséquence la fin du Royaume Uni. La reine (ou le futur roi) ne règneraient plus que sur l’Angleterre et le Pays de Galles. Cette amputation de la Grande Bretagne serait pour l’Europe un choc géopolitique et historique majeur. Qu’on songe aux conséquences sur l’Otan…

L’Union européenne n’est plus crédible et peut disparaître

L’Union européenne ressemble à un monstre politique ou plutôt apolitique. Pourquoi l’UE peut-elle disparaître ? Parce que, comme l’URSS, elle est une utopie ; une utopie technocratico–libérale quand l’URSS était une utopie technocratico–socialiste (ou ”communiste”, c’est la même chose). Dire cela, n’est pas du tout se montrer ”anti-Européen” ou paléo–nationaliste. L’Europe unie est un dessein profond (que Kant lui-même avait souhaité) mais la manière dont elle s’est édifiée sur le projet idéologique de Jean Monnet s’avère catastrophique et, au fond, parfaitement anti-européen. Et anti–démocratique.

Augmenter encore le nombre les membres de l’UE, en intégrant quatre nouveaux petits pays des Balkans alors qu’elle est déjà ingouvernable à 28, n’est plus sérieux. Comme d’admettre la Turquie du semi–dictateur islamique Erdogan avec laquelle les négociations continuent.

Une bureaucratie technocratique et hyper réglementariste impose un libéralisme concurrentiel, ce qui constitue une contradiction totale. Et fait éclater de rire nos compétiteurs américains. Non seulement, il n’y a plus aucune protection des frontières (dogme libre-échangiste) mais l’UE encourage et organise l’invasion migratoire – avec la complicité de la chancelière Merkel, il est vrai ! Instance non élue, parfaitement anti–démocratique, la Commission s’est attribuée l’autorité régalienne du Conseil. Le Parlement de Strasbourg, aux compétences floues, indéfinies et aux pouvoirs inconsistants, ne sert à rien sauf à fournir des privilèges exorbitants à ses membres et à leur entourage.

Jacques Delors, ancien président de la Commission européenne, s’avouait avec cynisme l’architecte d’un « despotisme doux ». La preuve du caractère antidémocratique, voire despotique, de cette Commission européenne a été administrée le 4 mai 2016 par la proposition de répartir autoritairement sans l’avis des peuples autochtones les ”réfugiés” et ”migrants” (envahisseurs pour parler clair) sous peine d’une amende de 250.000 € par étranger refusé ou refoulé ! Hallucinant.

Inventer une autre Europe

L’idée de construction européenne a été ruinée par des forces en réalité anti-européennes. Le refus d’admettre les ”racines chrétiennes” de l’Europe par l’UE est un symbole. L’Europe est voulue sans enracinement, ouverte à toutes les invasions migratoires et sans protection économique. L’Union européenne, ou Europe passoire, fut un moyen objectif et volontaire de détruire l’Europe historique et ethnique des nations. Sous le regard bienveillant de Washington… 

Le Front national et tous les souverainistes souhaitent la disparition de l’Union européenne actuelle, cette usine à gaz aberrante, mais ils n’ont pas de solution de rechange claire. L’Europe des Nations, c’est-à-dire une nouvelle Union Européenne, n’a jamais été pensée sérieusement.

Si elle ne se transforme pas profondément, l’Union européenne risque la mort probable. Car sa balance avantages/inconvénients est de plus en plus négative. L’Union européenne aura néanmoins amélioré les économies des pays de l’Est et du Sud et augmenté leur PIB avec des avalanches de subventions. Mais c’est un résultat mineur, passager. À moyen et long terme l’idée d’Union européenne est à revoir intégralement. La probabilité la plus forte est que l’UE va se décomposer. Il va falloir inventer autre chose. 

On répète partout que l’UE a évité de nouvelles guerres entre Européens comme 1914–1918 ou 1939 –1945. Mauvais argument. Même sans l’UE, de nouvelles guerres intra-européennes n’auraient pu avoir lieu. La prochaine guerre – très compliquée– opposera Européens et musulmans. D’ailleurs, elle a déjà commencé en sourdine.

Maintenant, après le Brexit, ils veulent ”refonder l’UE” sur de nouvelles bases. Ils ne sont pas crédibles, pas plus que des ivrognes qui jurent qu’ils ne boiront plus.  L’histoire inventera d’autres solutions.

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JOURNAL TVLibertés DU LUNDI 11 JUILLET 2016

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La Suède, pays le plus tolérant et progressiste du monde !

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C’est vrai, la Suède demeure un pays « avant-gardiste », mais en tant que canari occidental dans la mine multiculturelle.

 

Aussi loin que je puisse me souvenir, la gauche française a souvent cité la Suède comme étant « avant-gardiste » et « un modèle de société à suivre ». Déjà, en 1975, le pays fut l’un des premiers à inscrire fièrement dans sa Constitution le principe de multiculturalisme. Une génération de diversité plus tard, les crimes violents ont augmenté de 300 % et les viols de 1.472 %, alors que la population a seulement augmenté de 18 % (essentiellement via l’immigration). Aujourd’hui, la Suède est le deuxième pays du monde en matière de viols, dépassée seulement par le Lesotho en Afrique australe.

Ces statistiques se sont une nouvelle fois illustrées, le week-end dernier, lors du plus grand festival de musique en Suède (Bråvalla Festival), lors duquel 40 adolescentes de 12 à 17 ans ont porté plainte pour « agression sexuelle », dont cinq pour viol.

Une des victimes, Alexandra Larsson, 17 ans, déclara au MailOnline : « En quittant le festival, il y avait des filles en larmes tout autour de moi. » Plus loin, elle insiste : « Je pense qu’il y a des centaines de victimes », nous faisant donc douter du nombre officiel de victimes… Elle finit par avouer : « Ils [les agresseurs] étaient des immigrés. Je déteste devoir le dire, mais c’est la vérité. »

Dans le même temps, la Suède se targue d’être le pays le plus féministe au monde ! Le site Web du gouvernement dit même que la Suède mène « une politique extérieure féministe ». Pourtant, le fait d’évoquer qu’il faudrait ne serait-ce que discuter des violences sexuelles émanant des migrants semble impossible. Au contraire, on y dénonce « la violence masculine en général ».

Quant à la police, dans un rapport publié en mai 2016, elle estime que les migrants sont victimes de la « culture nordique de l’alcool ». En effet, l’alcool étant prohibé dans de nombreux pays d’où viennent les migrants, il est logique de penser qu’« ils ne savent pas gérer l’alcool » (sic), ce qui les rend « surexcités » et « remplis de sentiments d’égarement » et, donc, ils « ignorent les conséquences de leurs actes pour les filles ». Ce même rapport indique que la majorité des victimes sexuelles sont des filles de moins de 15 ans…

La Suède, tout comme le reste de l’Occident, est dans le déni. Pourtant, le discours politique qui voit en tout migrant une victime est en train s’effondrer, même là-bas. Car il devient évident aux yeux des peuples que le pouvoir choisira toujours la « souffrance » du migrant sur n’importe quelle autre souffrance, y compris le viol de femmes ou d’enfants.

En mars dernier, la Norvège avait déclaré très officiellement qu’elle se préparait à l’effondrement de la Suède… La Norvège s’était dit « prête » à abandonner la Convention de Genève si la Suède s’effondre sous le poids de l’immigration afro-musulmane. La frontière sera alors fermée par la force et les migrants clandestins seront repoussés sans exception. « Nous sommes préparés pour le pire », avait affirmé Erna Solberg, Premier ministre…

C’est vrai, la Suède demeure un pays « avant-gardiste », mais en tant que canari occidental dans la mine multiculturelle.

BV

(merci à Dirk)

19:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Abattage rituel: l'aveu d'impuissance de Stéphane Le Foll

http://fr.novopress.info/202371/abattage-rituel-laveu-dim...

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Le déshonneur de l’Éducation nationale bat un nouveau record: 88,5 % d’admis au baccalauréat

Avec 88,5% des candidats admis après les épreuves de rattrapages, le baccalauréat 2016 passe devant l’édition 2014, qui avait établi le précédent record avec un taux de réussite de 87,9%.

Le bac 2016 entre dans l’histoire. Après le deuxième tour d’épreuves, qui correspond aux oraux de rattrapages, 88,5% des candidats ont été admis, un niveau record. Le précédent record avait été établi lors du bac 2014, avec un taux de réussite de 87,9%. Prochaine étape, la barre des 90% d’admis ? Avec les nouvelles règles en vigueur, qui permettent aux candidats recalés de conserver leurs notes supérieures à la moyenne l’année suivante, pas de doute que le taux de réussite au baccalauréat devrait encore augmenter dans les années à venir.

Selon les chiffres quasi définitifs publiés ce samedi par le ministère de l’Éducation nationale, avec 88,5% d’admis, le taux de réussite global à cette session de juin est en hausse de 0,7 point par rapport à 2015. Cette session permet à 632 700 candidats de devenir bacheliers.

 

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Lire la suite de l’article sur etudiant.lefigaro.fr

03:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Le message audio du fils de Ben Laden provient d’un groupe israélo-américain

 

Dimanche 10 juillet, la presse internationale rapporte l’apparition en ligne d’un enregistrement sonore imputé à Hamza ben Laden et intitulé « Nous sommes tous Oussama ».

La voix promet de « venger » la mort d’Oussama ben Laden « au nom de tous ceux qui défendent l’islam ».

La source de cette découverte selon la presse traditionnelle ?

Un groupe dénommé « SITE », présenté comme un centre indépendant de surveillance des activités islamistes sur Internet et dirigé par Rita Katz, propagandiste israélo-américaine [1].

SITE avait déjà annoncé la pseudo-réapparition d’Hamza ben Laden en août 2015 et mai 2016 [2].

Ce groupe fut également le premier à « découvrir » la prétendue revendication des attentats du 13 novembre par Daech [3].

Depuis 2001, SITE constitue une sorte de service après-vente de l’opération israélo-américaine du 11 Septembre : il est régulièrement à l’origine de la diffusion de messages audio ou de vidéos imputés à Oussama ben Laden et ses pseudo-successeurs.

03:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Rôti de porc : Merkel appelle les migrants à la tolérance

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15h28

La chancelière fédérale Angela Merkel (CDU) a appelé les migrants à la tolérance envers les habitudes alimentaires allemandes, telles que la consommation de viande de porc. « Il faut veiller à ce que la diversité du choix continue d’être préservée », a dit Merkel dans son nouveau message vidéo.

 

La société peut respecter le fait que quelqu’un ait certaines coutumes ou certaines règles. « D’un autre côté, cela ne doit naturellement pas conduire à des restrictions pour ceux qui ont d’autres règles », a souligné la chancelière.

Merkel a fait également référence aux propositions de ne plus servir, par égard pour les musulmans, de plats avec de la viande de porc dans des cantines scolaires. « La tolérance implique aussi que nous ne soyons pas obligés de modifier maintenant nos habitudes alimentaires. » Mais il serait en contrepartie tout à fait indiqué de signaler [les produits] qui contiennent de la viande de porc.

[...]

(Traduction Fdesouche)

Source

NdB: Comment le peuple allemand peut-il tolérer que leur Chancelière s'aplatisse à ce point devant les envahisseurs musulmans?

 

 

 

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Paris : affrontements et incendies à la Tour Eiffel (Màj : affrontements sur les Champs-Élysées)

http://www.fdesouche.com/747429-paris-des-incidents-autou...

La racaille se déchaîne sur la fan zone et aux Champs Elysées, attaque les forces de l'ordre et exhibe le drapeau algérien!

Voir photos, tweets, vidéos

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Le FN laissera-t-il insulter les pieds-noirs impunément ?

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Alexandre Benoît salit votre image et vous fait perdre des voix qui vous seront bien utiles l’an prochain.

Ecrivain
 
 
 

À titre posthume, on devient presque toujours un être exceptionnel, une figure marquante d’une époque, même lorsqu’on a été critiqué, vilipendé, mis au placard, etc. N’est-ce pas le cas de Michel Rocard ? Il a, paraît-il, fait des réformes extraordinaires… puisque nos élites le disent !

Ce que je retiens surtout de Rocard, c’est qu’il se vantait d’avoir participé au financement du FLN, ennemi de la France, au cours de la guerre d’Algérie, lui permettant de se procurer des armes et des explosifs qui ont tué de jeunes appelés français, vos enfants métropolitains, nos enfants, alors que François Mitterrand, lui, faisait exécuter des dizaines de terroristes (45 personnes ont été guillotinées tandis qu’il occupait les fonctions de garde des Sceaux).

Mais ces Français qui étaient assassinés en Algérie n’étaient pas « de simples Français, mais des colons et Rocard, l’étudiant décolonisateur, avait vu et agi juste ».

Non, ce n’est pas un socialiste, un gauchiste qui a prononcé de tels propos. Si l’on en croit le journal Minute, il a ensuite ajouté : « J’ai un mépris total pour ces “pieds-noirs” qui ne savent que geindre sur leur petit sort de colons illégitimes. Et puis on ne mène pas une révolution légitime sans couper les couilles de quelques salauds de colons, pas vrai ? »

Si l’on devait couper les couilles de tous les salauds, Alexandre Benoît – puisque c’est de lui qu’il s’agit – n’en aurait plus depuis longtemps…

C’est lui, assistant parlementaire de la députée européenne FN Sophie Montel, conseillère régionale de Bourgogne-Franche-Comté et seconde de la liste de Florian Philippot, qui a insulté une communauté tout entière, dont la majorité se range derrière le Front national depuis sa création.

Alors, c’est à vous que je m’adresse, à vous les dirigeants de ce FN qui espérez nos voix en 2017, à vous Marine, Nicolas Bay, Marion Maréchal, Louis Aliot, Gilbert Collard et, surtout, Florian Philippot, puisque Sophie Montel est votre seconde :

« Foutez-moi dehors ce “sans-couilles” qui salit le parti que vous représentez, ce parti qui nous représente sans faille depuis des décennies. Alexandre Benoît salit votre image et vous fait perdre des voix qui vous seront bien utiles l’an prochain. »

Boulevard Voltaire

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Euro 2016, Portugal-France (1-0)

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>Sports>Euro 2016|Dominique Sévérac|11 juillet 2016, 0h40|1
 
 
 
Dominique Sévérac
 
 

Football. Finale de l'Euro 2016. Portugal - France 1-0 (a.p.). Les Bleus ont été cueillis en prolongations par des Portugais très tôt privés de Ronaldo, blessé au genou. Une désillusion pour les supporteurs français.

 

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Euro 2016, Portugal-France : invasion de papillons de nuit au Stade de France !

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>Sports>Euro 2016|10 juillet 2016, 19h49 | MAJ : 10 juillet 2016, 20h30|3

 Des nuées de papillons de nuit ont envahi le Stade de France dans la nuit de samedi à dimanche avant la finale de l'Euro 2016.

Reuters/Carl Recine
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Des milliers de papillons ont envahi le Stade de France avant la finale Portugal-France ! Sur la pelouse et dans les tribunes, ils étaient partout au moment de l'arrivée des joueurs dans l'enceinte de Saint-Denis. La raison ? Le Stade de France est resté allumé toute la nuit. 

Samuel Umtiti, titulaire contre le Portugal, a même dû en chasser quelques uns à la main. Quant à Didier Deschamps et Adil Rami, ils se sont débattus avec d'autres de ces petits insectes nocturnes. 

 

LE PARISIEN
 

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10/07/2016

Un tweet de Stéphane Ravier qui n'oublie pas

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Avec Marion aux BBR Grand Sud Le Pontet 09 07 2016 (màj)

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09/07/2016

Émilie Loridan : une mort sans intérêt ?

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Sans RSA, sans APL, Émilie n’avait plus que l’allocation enfant handicapé belge pour vivre (398 euros).

Ancien officier de Gendarmerie

Diplômé de criminologie et de criminalistique

 
 

Début mai, Émilie Loridan avait sollicité un entretien avec le quotidien La Voix du Nord, à Armentières, pour tenter d’alerter l’opinion sur ses problèmes financiers. Mère de deux enfants de 8 et 6 ans, elle ne percevait plus d’allocations de la CAF depuis qu’elle touchait une allocation enfant handicapé par la Belgique pour sa fille trisomique.

Émilie était « une maman battante mais fatiguée ». Le journal l’avait rappelée un mois plus tard pour avoir de ses nouvelles, et savoir où en était son dossier. « À part me dire que je dois demander une pension alimentaire au papa de mes enfants, je n’ai rien de plus. La CAF m’a même supprimé mon APL », avait-elle répondu, accablée. Sans RSA, sans APL, Émilie n’avait plus que l’allocation enfant handicapé belge pour vivre (398 euros), elle avait expliqué au journal posément, sans s’énerver, « être à bout », ne plus savoir « comment s’en sortir ».

Son appel au secours n’avait pas pu débloquer sa situation. Selon La Voix du Nord, la CAF avait fourni quelques explications techniques : le papa (dont Émilie est séparée) étant belge et en activité, la petite fille trisomique devait percevoir l’allocation belge, qui était prioritaire, ce qui avait effectivement pour conséquence de la priver des droits aux allocations françaises. Logique implacable : vous tablez sur l’humain, on vous répond règlement.

Pourtant, les fonctionnaires de la CAF savaient parfaitement combien son quotidien était difficile. Comment concilier la reprise d’une activité professionnelle et s’occuper en même temps de ses deux jeunes enfants, dont cette petite fille handicapée, scolarisée en Belgique. Quelles perspectives d’avenir pour Émilie, dont les dettes s’accumulaient chaque mois davantage ? Aucune.

Dimanche 4 juillet 2016, Émilie a mis fin à ses jours. Ses funérailles ont eu lieu samedi dernier en l’église Notre-Dame-du-Sacré-Cœur d’Armentières. Son oncle, sa sœur, ses amis, de simples connaissances et de nombreux Armentiérois étaient présents. Les larmes ont coulé, des paroles dures furent prononcées contre les administrations. Le seul qui n’a pas jugé utile de venir, c’est le directeur de la CAF.

Ce fait divers douloureux est à rapprocher de l’information que vient de publier la Caisse nationale d’allocations familiales sur son bilan en matière de lutte contre la fraude. RTL vient, en effet, de révéler qu’en 2015, 39.934 fraudes ont été qualifiées par les CAF, soit une augmentation de plus de 21,6 % en un an. Le montant de la fraude s’élevant à 247,8 millions d’euros en 2015 (contre 209,6 millions en 2014), soit une augmentation de 18,2 %.

Dommage qu’Émilie n’ait pas jugé utile de tricher comme un sur cinq des allocataires contrôlés. Elle serait encore vivante aujourd’hui. Dommage, aussi, qu’elle n’ait pas eu cinq enfants comme Djamila. Cette dernière, âgée de 33 ans, perçoit en allocations familiales, APL et RSA cumulés une moyenne de plus de 2.000 euros par mois. L’allocation de rentrée scolaire versée en septembre faisant grimper cette somme jusqu’à 3.123 euros.

Je pense à ces deux petites filles qui ne reverront jamais plus leur maman, parce que la jeune femme n’intéressait pas les grands médias, parce qu’elle était polie et ne hurlait pas derrière les guichets de la CAF. Émilie faisait partie de cette France « périphérique » des oubliés, Émilie appartenait aux « maudits » du système.

BV

 

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Marine Le Pen: ""Je trouve très étonnant qu'aucune motion de censure n'ait été déposée" (08/07/2016)


"Je trouve très étonnant qu'aucune motion de... par radioclassique

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Pourquoi nul ne parle de la journée mondiale contre le voile?

 

 

 

Pourquoi nul ne parle de la journée mondiale contre le voile?

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Journée mondiale de la destruction des armes légères, des OVNIS, de l’abus et du trafic illicite de drogues, de sensibilisation aux passages à niveau… Délits d’images raffole des journées mondiales plus inutiles et plus ridicules les unes que les autres. En attendant la journée de la malbouffe, le 21 juillet, il convient d’évoquer une journée fort importante et dont nul ou à peu près ne parle, y compris le site dédié aux journées mondiales: la journée mondiale sans voile. Bizarre, bizarre… La charia dans les médias existe et vous venez à nouveau de la rencontrer. 10 juillet 2016: journée de la dhimmitude!(NDLR)

Le 10 juillet 1, c’est la Journée mondiale des femmes sans voile, laquelle est promue en France par le collectif Femmes sans voile d’Aubervilliers en ces termes, sur sa page Facebook* :

– Dire non au prosélytisme du voile et à sa banalisation, car il n’est ni un simple tissu ni une finalité spirituelle en soi mais il symbolise le statut inégal de la femme. Le voile, sacralisé par les dérives de l’idéologie islamiste, est leur étendard de par le monde : uniforme mortifère, il humilie toutes les femmes et porte atteinte à nos valeurs républicaines.

– Dénoncer le business qui s’est engouffré dans cette mode planétaire insidieusement « baptisée » pudique.

– Exiger la protection des filles mineures contre l’endoctrinement d’une vision hiérarchisée des sexes. Les fillettes n’ont pas à se cacher dans l’espace public dans des tenues aliénantes qui leur font porter la culpabilité d’être nées de sexe féminin.

Excepté un bref communiqué dans L’Humanité, quel média en parle ?

Cette cause est inaudible, les femmes musulmanes sans voile sont invisibles. Est-ce parce que leurs sœurs voilées le sont trop, justement ? Est-ce parce que leur combat est perdu d’avance ? Est-ce parce qu’elles s’y prennent mal ?

Il faut dire que les pro-voile sont des poids lourds. On citera dans le désordre et de façon non exhaustive : le pape François, Geneviève Garrigos d’Amnesty international et le CFCM (Conseil français du culte musulman).

Mais nous devrions être rassurés : la doctrine malékite, majoritaire en France (l’une des quatre écoles classiques de droit musulman sunnite), permet aux femmes de dévoiler leur visage, leurs mains et leurs pieds, donc exclut l’obligation (mais la permet) du voile intégral (niqab, burqa). Ouf, on respire…

Certaines voix politiques s’élèvent contre le voile, plutôt à droite ; ceux qui s’y risquent à gauche sont immédiatement rappelés à l’ordre par François Hollande en personne.

Parmi les religieux, on ne compte guère que Tareq Oubrou, imam de Bordeaux, pour dire que le voile n’est pas une obligation religieuse, mais il prêche dans le désert.

Peu d’intellectuels ou de féministes pour ce combat, au rang desquels l’emblématique Élisabeth Badinter, qui a subi en rétorsion des attaques personnelles. Le voile est justifié au nom de la liberté religieuse et du droit à s’opprimer soi-même. On notera le discours des féministes qui « bugue » lorsqu’il n’est pas face au modèle culturel occidental.

Cette capitulation est d’autant moins compréhensible et justifiable que les musulmanes progressistes des pays arabes (Yémen, Tunisie, Iran, Maroc, Liban), elles, condamnent le voile, avec des propos autrement plus cinglants que les nôtres. Le dernier livre de Hamid Zanaz, Non ! Nos voix ne sont pas une honte (2015), recense dix-sept de leurs interviews qui décapent…

Donc, il y a de quoi être consterné et inquiet. Si l’on baisse les bras sur le port du voile, n’est-il pas probable — et cela fait froid dans le dos — que la prochaine étape sera de devoir combattre pour « la liberté de ne pas le porter » ?

Note: rassemblement place de la République à 16 h.

Emmanuelle Frankl – Boulevard Voltaire

 

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Alain de Benoist : « Les journalistes ne sont pas les victimes de la censure mais les vecteurs »

 

 

Alain de Benoist , auteur, essayiste, éditorialiste à Éléments, directeur de Krisis et Nouvelle École ♦

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

Nicolas Gauthier : La presse, en France tout au moins, se porte de plus en plus mal. Pourquoi ?
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Alain de Benoist : La mauvaise santé de la presse, longtemps maintenue sous perfusion étatique et subventions publicitaires, est aujourd’hui à peu près générale : baisse du tirage et de la diffusion, plans sociaux et licenciements, réductions de la pagination, cessions de titres, concentrations tous azimuts. Avec l’explosion du numérique, les gens lisent de moins en moins. Mais la principale raison de la crise est que la presse est discréditée. Les gens ne croient plus ce qu’ils lisent, parce qu’ils constatent un trop grand écart avec ce qu’ils constatent autour d’eux. Ils ont cessé de croire les journalistes comme ils ont cessé de croire les hommes politiques. Alors, ils arrêtent de lire – sans pour autant cesser d’être vulnérables. Dans L’Enracinement, Simone Weil écrivait déjà : « Le public se défie des journaux, mais sa méfiance ne le protège pas. »

La France n’arrive plus qu’en 45e position au classement sur la liberté de la presse publié depuis 2002 par Reporters sans frontières (RSF), où l’on n’hésite plus à parler de « disparition du pluralisme ». Cela vous étonne ?
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Autrefois, la pensée unique, c’était un journal unique publié sous le contrôle d’un parti unique. Aujourd’hui, même s’il ne faut pas généraliser (il y a toujours des exceptions), il y a une foule de journaux, mais qui disent tous plus ou moins la même chose. On peut en dire autant des chaînes de radio ou de télévision. L’emprise déformante des médias résulte en grande partie de cette unicité de discours, qui trouve son parallèle dans le recentrage des discours politiques. La raison en est que la plupart des journalistes appartiennent au même milieu, où l’information, la politique et le show-business s’interpénètrent. Ils y multiplient les relations incestueuses, si bien que leurs opinions, plus ou moins identiques, se renforcent mutuellement.
Nous ne sommes plus, par ailleurs, à l’époque où les journaux étaient dirigés par des journalistes, et les maisons d’édition par des éditeurs. Aujourd’hui, les grands journaux sont dirigés par des banquiers, des hommes d’affaires, des industriels de l’armement, tous personnages qui ne s’intéressent à l’information que parce qu’elle leur permet d’orienter les esprits dans un sens conforme à leurs intérêts. L’homogénéité mentale des journalistes est en adéquation avec les bases matérielles de la production. Le pluralisme n’est plus, dès lors, qu’affaire d’apparence. Un seul exemple : au cours de son récent voyage en Israël, Manuel Valls était interviewé par quatre journalistes différents (Paul Amar, Christophe Barbier, Laurent Joffrin et Apolline de Malherbe) représentant quatre médias différents : i24news, BFM TV, L’Express et Libération. Or, ces quatre médias ont un seul et unique propriétaire : Patrick Drahi !

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Les gens sont de plus en plus conscients de la désinformation. Mais ils l’interprètent mal. En dehors de quelques désinformateurs professionnels, généralement payés pour faire passer des informations qu’ils savent être mensongères, la grande majorité des journalistes est parfaitement sincère. Elle croit ce qu’elle dit, parce qu’elle est prisonnière de ce qu’elle propage. Les journalistes sont persuadés d’être toujours dans le vrai parce qu’ils sont eux-mêmes victimes des stratégies de persuasion qu’ils relaient.

Il n’y a que la droite la plus ringarde pour croire que les journalistes sont des « gaucho-communistes » ou d’affreux « trotskistes ». L’immense majorité d’entre eux adhèrent en fait à la vulgate libérale-libertaire, ce mélange d’idéologie des droits de l’homme, d’antiracisme de convenance, de « progressisme » niais, de révérence au marché et de politiquement correct. Ils en reprennent tous les mantras, unanimes à condamner le populisme, le protectionnisme, l’identité, la souveraineté, tous persuadés que les hommes sont partout les mêmes et que leur avenir est de se convertir au grand marché mondial. Résultat : alors que dans la plupart des pays les journalistes sont les premières victimes de la censure, en France ils en sont les vecteurs.

Le journalisme n’est pas un métier facile. Il demande de l’humilité. Aujourd’hui, c’est un surcroît de prétention qui y règne. Il suffit de voir l’arrogance des journalistes face aux hommes politiques et leur complaisance face aux vedettes du star system pour comprendre que l’idée s’est répandue chez eux que la fonction qu’ils occupent leur donne une supériorité intrinsèque sur leurs interlocuteurs et un droit absolu de diriger les consciences. Ingrid Riocreux décrit très bien cela dans son livre, La Langue des médias.

Tandis que la presse papier se vend de moins en moins, les médias alternatifs, de Mediapart à Boulevard Voltaire, connaissent de plus en plus de succès sur Internet. Est-ce à dire que l’avenir de la « réinformation » passe par le numérique ?
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Marcel Proust écrivait, dans Jean Santeuil : « Les journalistes ne sont pas seulement injustes, ils rendent ceux qui les lisent injustes. » La contre-information, ou réinformation, que l’on trouve sur Internet constitue certes un utile contrepoids au « faux sans réplique » (Guy Debord) de la propagande officielle. Mais ce contrepoids s’exerce trop souvent par recours à une propagande en sens inverse, où le besoin de vérité ne trouve pas son compte. Un parti pris et son contraire, cela fait deux partis pris. Le grand problème des médias alternatifs est que, sur Internet, il n’y a pas de responsabilité de la part de ceux qui écrivent, et que le scepticisme peut y être facilement exploité par des détraqués : les réseaux sociaux sont un amplificateur naturel de fausses nouvelles. La « réinfosphère » vise à satisfaire ceux qui refusent la partialité des médias dominants, mais elle ne donne pas plus que les grands médias la possibilité de vérifier les informations qu’elle propose. Cela ne peut satisfaire ceux qui aspirent, non pas seulement à trouver quelque part le reflet de ce qu’ils pensent, mais à l’existence d’une vraie presse d’information.

(merci à Dirk)

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