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Blog - Page 494

  • Dans cent ans encore, peut-être ?

     

    "Réparation de l’Holocauste" : l’Allemagne versera 250 000 millions de dollars

    Au titre des réparations de l’Holocauste, plus de 70 000 juifs ont commencé à percevoir le 23 mai dernier un paiement de 2 700 dollars, via une nouvelle facture de 250 000 millions de dollars versée par le gouvernement allemand à la Conférence sur les réclamations matérielles juives contre l’Allemagne.

    Ces versements font suite à plusieurs années de négociations entre le gouvernement allemand et la Jewish Claims Conference, la Conférence sur les réclamations matérielles juives contre l’Allemagne, qui aura fait valoir les conséquences tardives d’un « traumatisme inimaginable » subi par les enfants rescapés de la Shoah.

    Le gouvernement allemand s’étant finalement plié au désidérata de la Conférence en septembre dernier, le ministère allemand des Finances a dû verser une somme de 250 000 millions de dollars au Child Surivor Fund (le fond des enfants survivants) de la Jewish Claims Conference. Une somme qui s’ajoute aux 70 milliards de dollars déjà pris à l’Allemagne depuis 1952 par la même organisation.

    Les conditions pour être un « enfant survivant de l’Holocauste » sont en réalité assez larges, comme le montre la visite du site du Child Survivor Fund :

    « Ce fonds est ouvert aux victimes juives des nazis qui ont été persécutés en tant que Juifs et sont nés le 1er Janvier 1928 ou plus tard et qui ont subi l’un des types de persécution suivantes :

    • 1. étaient dans un camp de concentration ;
    ou
    • 2. était dans un ghetto ;
    ou
    • 3. qui étaient dans la clandestinité ou vivant sous fausse identité / ou dans illégalité pendant une période d’au moins 6 mois dans les pays occupés par les nazis ou l’Axe ;
    ou
    • 4. qui étaient un fœtus [sic] pendant que leur mère souffrait d’une des persécutions décrites ci-dessus. »

    E&R

  • Florian Philippot (FN) tacle Anne Hidalgo (PS) pour son soutien au Qatar

    04 Juin 2015, 19h56 | MAJ : 04 Juin 2015, 19h56

     
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    (LP/Olivier Corsan.) Une polémique a éclaté entre Florian Philippot, le vice-président du FN, et la maire PS de Paris Anne Hidalgo. (LP/Olivier Corsan.) Une polémique a éclaté entre Florian Philippot, le vice-président du FN, et la maire PS de Paris Anne Hidalgo.

    Interrogée ce jeudi sur RTL sur la plainte pour diffamation déposée par le Qatar contre le vice-président du FN Florian Philippot, Anne Hidalgo a estimé que l’émirat avait « raison » d’aller en justice s’il se sentait insulté.

     

    La maire de Paris est revenue sur la relation de Paris avec le PSG et son patron, le qatarien Nasser Al-Khedaifi. Elle les a remerciés « de soutenir des choses qui m’importaient beaucoup, je pense au foot féminin », à « la lutte contre l’homophobie, le racisme dans les stades », « nous travaillons main dans la main », a insisté la maire de Paris. « Anne Hidalgo qui soutient à fond le Quatar accepte donc de se censurer sur l’écrasement des droits de l’homme et de la femme par cette dictature », a réagi Florian Philippot dans un Tweet.

    LE PARISIEN

  • Le château de Versailles livré à une nouvelle ignominie: l'expo d'Anish Kapoor et son "Vagin de la Reine"

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    Sur le site du Château de Versailles, il est écrit sobrement :

    Artiste britannique d’origine indienne né en 1954, Anish Kapoor installe plusieurs de ses oeuvres dans les jardins du Château de Versailles, en dialogue avec les perspectives de Le Notre, les fontaines et pièces d’eau, la statuaire de marbre et d’or, ainsi que la notion de miroir qui renvoie tout à la fois à certains bassins et à la Galerie des Glaces, coeur du Palais de Louis XIV. 

    Mais Anish Kapoor saisit également le poids du pouvoir partout présent à Versailles, jusque dans son apogée révolutionnaire et démocratique. Une exposition phare qui prend le Domaine National à bras le corps.

    Mais la vérité est bien plus répugnante.

     

    Un entretien avec Anish Kapoor paru dans le JDD du 31 mai ne laisse aucun doute sur les intentions sordides de « l’artiste contemporain », désireux de s’emparer du Château de Versailles pour “bouleverser l’équilibre et d’inviter le chaos” :

    Je me suis permis une incursion à l’intérieur, dans la salle du Jeu de Paume, là d’où est partie la Révolution française, où ont été prononcés les mots “liberté, égalité, fraternité”, un symbole du pouvoir encore imprégné d’une formidable tension. Face au tableau de David, j’ai placé un canon qui tire 5 kg de cire, une matière évoquant des corps en bouillie, dans un coin de la pièce. Un symbole phallique évident pour une installation controversée qui interroge sur la violence de notre société contemporaine”

    “Face au château, il y aura une mystérieuse sculpture en acier rouillé de 10 m de haut, qui pèse plusieurs milliers de tonnes et avec des blocs de pierres tout autour. Là encore, à connotation sexuelle : le vagin de la reine qui prend le pouvoir”.

    Les promoteurs de l’art contemporain accumulent les provocations, encensent la laideur, vénèrent ce qui est glauque. Soit. Mais « il n’est pas acceptable que le patrimoine historique de la France serve d’écrin à ces étrons et que l’argent du contribuable rémunère ces insultes à l’intelligence« , commente Alain Escada, président de Civitas, qui appelle les Versaillais, les défenseurs du patrimoine historique français et les partisans du Beau à témoigner publiquement sur place de leur indignation.

    Quant au magazine Les Inrocks, toujours du côté de l’art dégénéré, il dénonce… « l’ire de la fachosphère ».

     

    Médias-Presse-Info

  • Marine Le Pen face à Ruth Elkrief

  • Décevant Felipe VI (Présent 8368)

     

     

    04/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)

    Bien sûr, Sa Majesté a fait cette véritable déclaration d’amour à notre pays. Bien sûr, elle a émis le souhait de voir se maintenir en Europe « une France sûre d’elle-même, fidèle à ses valeurs et déterminée à les défendre ». Bien sûr encore, elle s’est engagée à ce que nos deux pays avancent « main dans la main »… Mais comment pardonner à Felipe VI, dont le père n’a dû son trône qu’à Franco, d’avoir rendu hommage aux Républicains espagnols en participant à l’inauguration du Jardin des combattants de la Nueve ?

    Un roi très républicain8368-Une
    Il est vrai que l’intervention du monarque dans l’enceinte même du Palais Bourbon avait fait grincer des dents quelques nostalgiques de la guillotine. Une grogne cependant vite ensevelie sous les nombreux applaudissements qui ont ponctué le discours de Felipe VI.
    S’exprimant dans un français impeccable, le roi devait d’abord se souvenir que son père avait été le premier souverain étranger invité à prononcer un discours dans cette enceinte en octobre 1993, et, ce faisant, rappeler que par ce geste, la France et l’Espagne avaient alors exprimé « leur loyauté sans faille envers des valeurs que nos deux nations partagent : la défense de la liberté, le respect et la promotion des droits de l’homme, l’équité sociale et le respect de la justice ».

    Après quoi, Felipe VI devait exprimer à notre pays sa « reconnaissance face à la leçon de fermeté et de dignité dont ont fait preuve le peuple français et ses institutions lors des tragiques attentats » de janvier. « Les Espagnols, devait-il préciser, savent très bien ce que le peuple français a subi (…), car pendant des décennies, nous avons subi et combattu le terrorisme, et grâce à votre aide, nous l’avons vaincu ». Et le roi d’ajouter : « Je vous assure ici et maintenant que face à toute agression, l’Espagne sera à vos côtés ».

    Puis, évoquant longuement l’Europe et la crise économique qui la bouleverse, Felipe VI devait déclarer qu’« en tant qu’ami et admirateur de votre pays, je tiens à vous dire que sans la France, il n’y a pas d’Europe. Sans une France sûre d’elle-même, fidèle à ses valeurs et déterminée à les défendre, l’Europe et le monde perdraient (…) une référence fondamentale. Voilà pourquoi nous voulons plus de France. Pour nous rappeler que la liberté, la fraternité et l’égalité ne sont pas une évidence, mais que nous devons lutter chaque jour pour les préserver ».

    Une injure au Caudillo
    Bref, un discours mêlant bon et mauvais, et qui n’aura pas suffi à chasser de notre mémoire l’hommage que le souverain avait rendu le matin même aux Républicains espagnols de la Nueve. Lui, dont le père n’a dû son trône qu’à la volonté de Franco, et règne donc aujourd’hui sur l’Espagne grâce au Caudillo, devait non seulement accepter de participer à cette cérémonie orchestrée par Anne Hidalgo, mais y expliquer en outre que ce jardin sera le symbole de… « la liberté et de la tolérance » ! A croire que l’ingratitude coule dans le sang des Bourbons d’Espagne.

    Franck Delétraz

  • La déclaration choc de Viktor Orban sur les migrations actuelles vers l'Europe

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    D’après le Premier ministre hongrois Viktor Orban, les migrations actuelles vers l’Europe menacent la civilisation du continent.

     

    C’est dans le cadre d’une conférence en l’honneur de l’ex-chancelier conservateur allemand Helmut Kohl que le dirigeant populiste a lancé sa déclaration choc :

    « Une migration de masse se produit aujourd’hui dans le monde, et elle pourrait changer la face de la civilisation européenne. Si cela se produit, cela sera irréversible ».

    Et de poursuivre :

    « S’il y a une Europe multiculturelle, on ne reviendra pas en arrière, ni vers une Europe chrétienne, ni vers le monde des cultures nationales. […] Si nous faisons une erreur aujourd’hui, ce sera pour toujours ».

    Le gouvernement hongrois a adressé récemment à la population un questionnaire sur l’immigration très controversé, dont plusieurs des questions « véhiculent des préjugés sur les étrangers », selon le vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans.

    La Commission européenne souhaite que les Etats de l’UE prennent en charge de façon plus solidaire les réfugiés et demandeurs d’asile. Le principe de quotas qu’elle a avancé a suscité l’opposition de plusieurs pays, le populiste Viktor Orban la qualifiant d’ « absurde ».

    20 minutes

    FDS

    NdB: En quelques phrases simples et claires, le Premier ministre hongrois a tout dit sur la terrible menace qui pèse aujourd'hui sur l'Europe.

     

  • Viktor Orban ne veut plus de multiculturalisme en Hongrie

     

    Publié le 03-06-2015 à 11h31
     
     Le temps du multiculturalisme est révolu et la Hongrie doit à tout prix éviter d'en subir les conséquences, estime Viktor Orban. Dans un entretien à un journal, le Premier ministre hongrois durcit encore sa position sur l'immigration en disant rejeter tout mélange "à grande échelle" des croyances religieuses. /Photo prise le 29 mai 2015/ REUTERS/Bernadett Szabo (c) ReutersLe temps du multiculturalisme est révolu et la Hongrie doit à tout prix éviter d'en subir les conséquences, estime Viktor Orban. Dans un entretien à un journal, le Premier ministre hongrois durcit encore sa position sur l'immigration en disant rejeter tout mélange "à grande échelle" des croyances religieuses. /Photo prise le 29 mai 2015/ REUTERS/Bernadett Szabo (c) Reuters
     
     

    BUDAPEST (Reuters) - Le temps du multiculturalisme est révolu et la Hongrie doit à tout prix éviter d'en subir les conséquences, estime Viktor Orban.

    Dans un entretien accordé au quotidien Napi Gazdasag, publié mercredi, le Premier ministre hongrois durcit encore sa position sur l'immigration en disant rejeter tout mélange "à grande échelle" des croyances religieuses.

    "Le multiculturalisme, cela veut dire la coexistence de l'islam, des religions asiatiques et du christianisme. Nous ferons tout notre possible pour épargner cela à la Hongrie", assène Viktor Orban. "Les investisseurs, artistes et scientifiques non chrétiens sont les bienvenus mais nous ne voulons pas de mélange à grande échelle", ajoute-t-il.

    Le Premier ministre hongrois, dont le parti, Fidesz (conservateur), cède du terrain dans les sondages au profit du parti d'extrême droite et anti-immigration Jobbik, se heurte régulièrement à ses homologues européens, notamment sur les questions d'immigration. Le mois dernier, il a estimé devant le Parlement européen que les propositions de la Commission européenne sur la mise en place quotas de migrants en réponse à la crise en Méditerranée "confinaient à la folie".

    Dans l'entretien publié mercredi, il s'en prend à Jobbik, un parti qu'il juge dangereux "parce qu'il offre la tentation constante, la capitulation intellectuelle (de choisir) des solutions simplistes", assurant que son propre parti saura tenir un "discours plus conciliant" aux électeurs.

     

    (Marton Dunei, Tangi Salaün pour le service français)

     

    L'OBS

  • L’islamisation : fantasme ou réalité ? Poser la question c’est y répondre !

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    Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia

    Les éditions Dualpha viennent de publier un recueil de contributions sur le thème L’Islamisation de la France, fantasme ou réalité ?, avec de nombreux contributeurs tels que Yves-Marie Laulan, Christine Tasin, Camille Galic ou Michel Lhomme, mais aussi l’imam Tarek Oubrou, Alain de Benoist ou le Père Michel Lelong. Nous publions ci-dessous le texte de Jean-Yves Le Gallou pour qui « l’islamisation de la France n’est pas une question d’opinion, mais une question de faits ». Et les faits sont indubitables : nous avons assisté à une islamisation massive et en profondeur de la France.

    « Réaffirmation claire et radicale de notre droit à défendre notre identité, l’identité européenne d’expression française ».

    Polémia.


    Les faits sont indubitables

    L’islamisation de la France n’est pas une question d’opinion, c’est une question de faits.

    Et les faits sont indubitables.

    Il y a 30 ans il y avait environ 3 millions de musulmans en France, il y en a aujourd’hui autour de 6 millions. Voilà à tout le moins un élément démographique à prendre en compte.

    D’autant que la situation sociologique de la communauté musulmane a profondément changé.

    Au début des années 1980, les musulmans présents en France étaient largement désislamisés : ils n’allaient guère à la mosquée, leurs femmes ne portaient pas le voile, la viande n’était pas halal et la pratique du ramadan, quand elle avait lieu, se faisait discrète.

    En trente ans tout a changé.

    Là où il y avait quelques centaines de salles de prières, il y a désormais près de 3000 mosquées. Et les métropoles régionales construisent des grandes mosquées avec coupoles et minarets, marquant dans l’espace public la conquête symbolique du territoire par l’islam. Dans le même temps les imams se sont multipliés, certains occupant même des fonctions officielles comme aumôniers musulmans dans les armées, la gendarmerie et… les prisons.

    L’apparition du voile islamique dans l’espace public – dans un collège de Creil – en 1989 avait profondément choqué les Français : au point de provoquer l’élection à Dreux de Marie-France Stirbois comme député Front national. Aujourd’hui le voile islamique est visible partout : dans certains quartiers il est même de facto obligatoire. Quant à la loi interdisant la burqa, ses rares tentatives d’application déclenchent des émeutes.

    2 islamisationL’abattage halal, pourtant contraire aux règles de sécurité alimentaire et de protection de l’animal contre la souffrance, concerne près d’une bête de boucherie sur deux. Pour des raisons économiques les abattoirs obligés de disposer d’une filière halal ont tendance à fermer la filière classique d’abattage. Résultat : c’est le consommateur français de souche qui doit s’adapter. D’autant que la restauration collective s’aligne sur les exigences des plus intolérants, c’est-à-dire sur les revendications musulmanes : plat halal et exclusion du porc. La restauration rapide, les cantines scolaires et les rations… militaires adoptent ces normes venues de l’Arabie chamelière du VIIe siècle.

    La pratique du Ramadan est devenue une source de perturbation de la vie économique et une cause supplémentaire de troubles de voisinage. Et les revendications se multiplient pour faire entrer les fêtes musulmanes dans le calendrier officiel.

    En fait, les règles islamiques s’imposent de plus en plus de la vie à la mort : à la naissance, où les gynécologues et soignants masculins sont souvent écartés des parturientes ; aux urgences, où les mêmes tabous venus d’ailleurs s’appliquent ; et lors de la mort, avec la multiplication des carrés musulmans dans les cimetières.

    Une laïcité abandonnée

    Le principe de laïcité que l’islam ignore absolument est de plus en plus souvent bafoué : construction de lieux de culte sur financement public (les élus offrant de l’argent public en échange de votes communautaires) ; pressions sur le contenu des programmes scolaires ; présence de femmes voilées comme auxiliaires du service public (accompagnement des sorties de classe) ; prise de contrôle des prisons – occupées à plus de 50% par des musulmans – par un islam de plus en plus radical.

    La liberté d’expression – au cœur de la pensée européenne – est elle-même menacée et progressivement restreinte au nom du refus de « l’islamophobie » et du respect des prescriptions coraniques, d’où l’interdiction de la représentation de Mahomet. C’est la revendication de toutes les associations musulmanes de France qui relaient les points de vue de l’Organisation de la ConférenceCouv 01 Islamisation France islamique, institution qui regroupe 57 pays musulmans. Tout ce petit monde se réfère à l’article 22 de la Déclaration des droits de l’homme en islam, signée au Caire, en 1990, qui précise : « Tout homme a le droit d’exprimer librement son opinion pourvu qu’elle ne soit pas en contradiction avec les principes de la Charia » : une limitation radicale de la liberté d’expression dont le principe est partagé par la quasi-totalité des musulmans.

    Difficile de ne pas parler dans ces conditions d’islamisation galopante ! Une islamisation qui ne concerne pas seulement les musulmans mais qui frappe aussi de plein fouet les Français de souche : dans leur liberté d’expression, dans leur conception des rapports hommes/femmes, dans les programmes scolaires de leurs enfants, dans leurs habitudes alimentaires, dans le paysage architectural et humain de leur ville.

    Préserver l’identité civilisationnelle

    C’est l’identité civilisationnelle qui est en cause.

    Il est donc légitime de s’attacher à arrêter l’islamisation et donc à comprendre ses causes :

    -la première cause c’est l’ouverture des frontières et le regroupement familial organisé en 1975 : c’est l’origine de l’expansion démographique musulmane en France ;

    -la deuxième cause c’est l’autoculpabilisation française et la répression médiatique et judiciaire de tout propos critique sur l’immigration et les minorités ethniques ;

    -la troisième cause c’est l’acceptation du financement du développement de l’islam par les Etats musulmans et singulièrement par les pétromonarchies sous influence wahabite ;

    -la quatrième cause, c’est l’abandon de nos principes civilisationnels et politiques (laïcité).

    Les réponses

    Le diagnostic étant posé, les réponses sont simples :

    • Réaffirmation claire et radicale de notre droit à défendre notre identité, l’identité européenne d’expression française ;
    • Arrêt total de toute immigration en provenance des pays musulmans, et non-renouvellement des cartes de séjour arrivant à expiration ;
    • Arrêt total du financement public français ou étranger de tout lieu culturel ou cultuel musulman.

     

    Jean-Yves Le Gallou
    2/06/2015

    L’Islamisation de la France, fantasme ou réalité ? (3 volumes), Les Editions de l’Æncre, avril 2015.

    Ecrivains, journalistes, philosophes, chercheurs, acteurs du débat politique et religieux confrontent ensemble leurs points de vue sur la place de l’islam en France et dans le monde qui préoccupe tant nos concitoyens : les trois volumes abordent les thèmes suivants : États musulmans, laïcité, athéisme, liberté d’expression, coutumes, mœurs, théologie, politique, djihad, entretiens, témoignages…

    http://francephi.com/boutique/edition-laencre/lislamisation-de-la-france-fantasme-ou-realite-volume-2/

    Correspondance Polémia – 2/06/2015

    Image : France : L’islamisation de notre pays, un phénomène avant tout démographique ?

    NdB: Le chiffre de 6 millions de musulmans me paraît être très en-dessous de la réalité...

  • Le réseau pédophile homosexuel de Westminster – Les députés et ministres violeurs de jeunes garçons dans les années 70 à 90 sont toujours protégés par le pouvoir !

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    Photo de gauche : Vishal, 8 ans, massacré en 1981 – Photo de droite : Lord Brittan, ici vice-président de la Commission européenne en 2011

    Les médias français en parlent peu et pourtant c’est un gigantesque scandale qui ronge la classe dirigeante britannique depuis des années. Le problème pour les médias, c’est que les pédocriminels impliqués sont très majoritairement des homosexuels ou bisexuels et, comme nous le savons tous, les LGBT sont une catégorie de gens qu’il est interdit de critiquer. Et il est surtout interdit de dévoiler toute affaire où pédophilie et homosexualité s’entremêlent, même si dénoncer ce genre d’affaires n’est pas accuser tous les homosexuels d’être pédophiles ni nier l’existence de pédophiles chez les hétérosexuels. Par ailleurs ce scandale concerne les élites, et d’ici que les Français viendraient à se demander si les mœurs de leurs propres élites ne pourraient pas être du même acabit… Quoi qu’il en soit, nos médias semblent vouloir en parler le moins possible alors que c’est une affaire tout simplement énorme. Sont impliqués notamment, outre des stars médiatiques (peut-être nos médias ont-ils peur des amalgames…), de nombreux députés et anciens ministres des trois grands partis traditionnels (Conservateurs, Travaillistes et Libéraux-démocrates).

    Et, quoi qu’on en dise, la majorité des V.I.P. accusés aujourd’hui d’actes pédophiles et même de meurtres sadiques de jeunes garçons se rencontraient dans le cadre de partouzes entre hommes et étaient donc bien « gays » ou « bis ». Certains étaient même membres du groupe Paedophile Information Exchange (PIE), fondé en 1974 par un militant homosexuel écossais, qui militait pour la légalisation de la pédophilie (à ne pas confondre avec ce leader d’une association LGBT écossais, militant pour le droit à l’adoption par les couples homosexuels, qui a rencontré Tony Blair et la reine Elizabeth pour défendre la cause LGBT et qui a été condamné pour pédophilie aggravée en 2009). D’après les informations que l’on peut lire sur Wikipédia, le PIE était au départ un simple groupe d’intérêt au sein de l’association Scottish Minorities Group, une organisation militant pour les droits des homosexuels. Le successeur du fondateur du PIE à la présidence de cette organisation pédophile était lui-même lié à une autre organisation du lobby gay, le Gay Liberation Front. Et oui ! Jusque dans les années 80 (voire jusque dans les années 90 pour certains), il n’y avait pas que les Verts et certains représentants de la gauche et l’extrême-gauche européennes qui défendaient la pédophilie, c’était aussi le cas de certains milieux LGBT militants d’Europe et d’Amérique qui se sont ensuite tournés vers les revendications pour le « mariage » et l’adoption ! Et les anciens militants pédophiles semblent aussi avoir discrètement investi la branche européenne de l’OMS.

    Un des hauts lieux de rencontre des membres du réseau pédophile de Westminster (en anglais : Westminster Paedophile Ring) était le petit hôtel Elm Guest House dont les mérites étaient vantés dans un bulletin publié en 1982 par le Conservative Group for Homosexual Equality (« groupe conservateur pour l’égalité des homosexuels »), une fraction du parti conservateur. Proche du parlement, cette belle maison de style édouardien servait en effet de refuge aux adeptes du sexe entre hommes. Ce que le bulletin ne précisait pas, mais ses auteurs le savaient certainement, c’est que des garçons de 8 ans et plus étaient régulièrement violés dans cette sinistre maison de rencontres gay. Et depuis novembre 2014 Scotland Yard enquête même, à la suite de témoignages récoltés dans le cadre de ses nombreuses enquêtes sur les réseaux pédophiles impliquant les élites du royaume (élites politiques et médiatiques, mais aussi des officiers de l’armée, du renseignement et de la police, des juges et d’autres personnalités), sur des accusations de meurtre sadiques de jeunes garçons en présence de députés, et même par un député dans un cas, et aussi en présence de Leon Brittan qui a été ministre de l’Intérieur du gouvernement de Margaret Thatcher et qui a été anobli par la reine en 2000 ! Un Brittan qui, d’après un ancien policier, avait été photographié en 1986 alors qu’il entrait dans une maison où avaient lieu des partouzes entre hommes adultes et avec des garçons « loués ». L’opération Orchird qui a permis de photographier Leon Brittan a été annulée à la veille d’une descente prévue de la police, sur ordre venu d’en haut.

    Un des témoins, cité par la police et les médias sous le pseudonyme de Nick, un homme qui approche aujourd’hui la cinquantaine, affirme avoir assisté en personne à trois meurtres de ce type entre 1975 et 1984. « Nick » a lui-même été victime de ces réseaux quand il était enfant et il affirme avoir été violé par des hommes politiques et des officiers de l’armée, y compris par un homme qui s’est présenté à lui comme s’appelant « Leon » et que Nick reconnaît comme étant Leon Brittan, décédé d’un cancer au début de l’année. Une des trois victimes de meurtre était un garçon d’environ 12 ans étranglé par un député du parti conservateur pendant une partouze homosexuelle dans une maison londonienne. Une deuxième victime aurait été battue à mort, toujours selon Nick, en présence de Leon Brittan, après avoir été violée. Quant à la troisième victime, il s’agirait d’un garçon d’environ 10 ans qu’un des violeurs aurait volontairement renversé avec sa voiture pour terroriser les autres enfants et les dissuader ainsi de parler de ce qui leur était arrivé.

    Une autre affaire permet de supposer que la débauche des élites homosexuelles britanniques allait parfois jusqu’au meurtre sadique. C’est celle d’un jeune garçon de 8 ans, Vishal Mehrotra. Vishal a disparu en juillet 1981 à proximité de l’Elm Guest House. Sept mois plus tard, on a retrouvé la moitié supérieure de son corps enterrée dans un bois. Le père de Vishal affirme avoir été à l’époque contacté par un prostitué. Cet homme lui aurait dit que Vishal avait été enlevé par un réseau pédophile influent dont les membres se rencontraient à l’Elm Guest House. Cette information a été transmise à la police mais celle-ci n’a fait, d’après des informations publiées récemment par le journal Sunday People, qu’interroger 4 ou 5 personnes sans contrôler pleinement leurs alibis. Ce n’est que quatre mois après qu’une partie du corps de Vishal a été retrouvée que la police a fouillé ce lieu de rencontres gays. Si les journaux de l’époque ont fait le lien entre cette opération policière et le meurtre du petit Vishal, il n’y pas eu de suite et on ne sait toujours pas qui était derrière ce crime.

    La langue de la propriétaire de ce sinistre hôtel a bien commencé à se délier il y a 25 ans, mais fort heureusement pour les élites du Royaume-Uni elle a eu la bonne idée de se suicider rapidement, en 1990, par overdose d’insuline. Le hasard fait bien les choses, n’est-ce pas ?

    L’Elm Guest House n’était toutefois pas le seul lieu de débauche homosexuelle et pédophile des députés et ministres de sa majesté. Parmi les autres lieux privilégiés, il y avait des foyers de garçons comme le Kincora’s Boys Home de Belfast, en Irlande du Nord. Les garçons de ce foyer étaient forcés de se prostituer et on comptait parmi la clientèle des députés du parlement britannique. Les responsables de ce foyer ont été condamnés à quelques années de prison en 1981, mais les clients n’ont, eux, jamais été inquiétés. D’autres orphelinats d’Angleterre et du pays de Galles ont eux aussi été à l’origine de graves scandales pédophiles du même genre sans que la clientèle de ces maisons closes d’un type très spécifique n’ait jamais été inquiétée.

    Un autre haut lieu de rencontre des membres du parlement de sa majesté, c’étaient les appartements de la résidence Dolphin Square dans le quartier de Westminster City à Londres (qui fait aujourd’hui l’objet d’une enquête de Scotland Yard dans le cadre de l’opération Fairbank). En novembre 2014, le député travailliste John Mann a affirmé qu’il avait remis en personne à la police en 1998 les preuves de crimes pédophiles à Dolphin Square mais que l’enquête avait été suspendue au bout de 3 mois sur ordre de « ceux d’en haut ».

    Car l’autre scandale, c’est la protection dont ont bénéficié – et bénéficient encore – les homosexuels et bisexuels pédophiles membres du parlement. Ainsi, en avril dernier, le parquet britannique a informé qu’il avait réuni suffisamment de preuves pour inculper l’ancien député travailliste Lord Janner. Dans le cadre de l’opération Enamel, la police a recueilli les témoignages à charge de 25 victimes de Lord Janner et la procureure Alison Saunders a affirmé détenir des preuves suffisantes d’abus sexuels sur neuf garçons. Néanmoins, elle a aussi prétendu que Lord Janner ne pouvait pas être traduit en justice en raison de son état de démence sénile. Pourtant, le site de journalisme d’investigation Exaro News a compté qu’après 2009 où Lord Janner avait été diagnostiqué comme atteint de la maladie d’Alzheimer, il avait encore voté 203 fois au parlement et perçu 104 365 livres sterling au titre de ses indemnités de député.

    Le député Cyril Smith, grand amateur de garçons jeunes et moins jeunes, anobli par la reine en 1988

    Le député Cyril Smith, grand amateur de garçons jeunes et moins jeunes, anobli par la reine en 1988

    Un autre exemple de député protégé, c’est le libéral-démocrate Cyril Smith mort en 2010. Lui aussi anobli, en 1988, cet homme obèse et « bon-vivant » était très apprécié dans les milieux politiques d’outre-manche et grand ami du pédophile de la BBC Jimmy Savile (en fait Savile n’était apparemment pas que pédophile, mais aussi gérontophile, nécrophile, etc.). Cyril Smith a été député de Rochdale pendant 30 ans, de 1972 à 1992. Ses penchants étaient tellement connus que les parents faisaient peur à leurs enfants en leur disant que s’ils n’étaient pas sages « oncle Cyril » viendrait les chercher. Le parquet britannique a reconnu en 2012 que Smith avait de son vivant fait l’objet de 144 plaintes d’agressions sexuelles sur des garçons de 8 ans et plus mais que toutes les tentatives d’inculpation avaient été bloquées d’en haut. Le 17 mars dernier, la BBC a diffusé dans son émission Newsnight un reportage sur l’arrestation de Smith dans les années 80, quand des policiers placés en embuscade l’avaient filmé avec d’autres hommes en train d’avoir des relations sexuelles dans un appartement à proximité de Westminster avec des garçons mineurs. Les policiers enquêteurs avaient été contraints de relâcher le député au bout de quelques heures et de remettre toutes les preuves et notes de l’enquête, et aussi de se taire sous peine d’être poursuivis pour divulgation du secret de l’enquête.
    En 1984, le rédacteur en chef d’un journal local, le Bury Messenger, a reçu la visite de Cyril Smith. Un Cyril Smith fou furieux et menaçant. Don Hale avait reçu de la députée travailliste Anne Castle un dossier du ministère de l’Intérieur concernant le réseau pédophile de Westminster, avec des accusations de viols et de meurtres d’enfants. Il a refusé de céder aux menaces de Cyril Smith, mais le lendemain ce sont les services spéciaux de la police qui l’ont forcé à obtempérer et c’est ainsi qu’Anne Castle, qui avait tenté en vain d’intéresser les journaux nationaux avec ses documents confidentiels du Home Office, a perdu sa bataille contre le député de Rochedale et les sympathisants du Paedophile Information Exchange. Les documents étant classés confidentiels et la loi britannique sur la diffamation étant dissuasive, Don Hale ne pouvait ensuite que se taire.

    Cyril Smith avait aussi, comme Leon Brittan, été photographié dans le cadre de l’opération Orchird que j’ai mentionnée plus haut.

    En décembre 2014, le site d’investigation Exaro News a publié des extraits de conversations sur un forum fermé réservé aux policiers actifs et retraités auxquels les journalistes d’Exaro avaient eu accès grâce à l’aide d’un des policiers membres du groupe de discussion. Les journalistes ont ainsi pu suivre les conversations pendant 4 mois. Dans les extraits publiés par Exaro News des policiers expriment leurs frustrations à cause des enquêtes sur les affaires pédophiles qu’ils avaient menées dans le passé et qui avaient été étouffées.

    Toujours en 1984, un député du Parti Conservateur, Barry Dickens, a remis en personne au ministre de l’Intérieur Leon Brittan un dossier dont il avait dit à sa famille que c’était une bombe qui allait faire sauter le couvercle et qu’il concernait des gens influents amateurs du sexe avec les enfants. Ce dossier contenant les noms de 8 personnalités et d’un ancien membre du parti conservateur membre du Paedophile Information Exchange pris par des douaniers en possession de pornographie infantile. Mais le dossier remis à Brittan a bien entendu disparu sans suite : il fait partie des 114 dossiers concernant des affaires de pédophilie compromettantes pour les élites du royaume dont la disparition a été constatée lors d’un contrôle interne du ministère de l’Intérieur en 2013. La maison de Dickens et l’appartement de son père ont été cambriolés dans la semaine qui a suivi la remise du dossier à Leon Brittan en 1984.

    Le successeur à la députation de Rochedale est depuis 2010 le député Simon Danczuk. Simon Danczuk a écrit un livre sur la double vie de Cyril Smith. Il est aussi persuadé que Margaret Thatcher, quand elle était premier ministre, était au courant des agissements des élites politiques, y compris au sein de son gouvernement et à la tête du parti conservateur.  Pour ceux qui ont une image immaculée de la « Dame de Fer », il convient de rappeler ici qu’elle avait voté en faveur de la loi de 1967 qui autorise les femmes en Grande-Bretagne à tuer leur enfant jusqu’à la 24e semaine de grossesse. Il n’y avait donc pas de raison qu’une fois premier ministre elle se soucie plus du bien des enfants que de celui de son gouvernement.

    Une assistante sociale exerçant ans les années 1980-90 dans un quartier nord de Londres à proximité du siège international du Paedophile Information Exchange, Liz Davies, s’est inquiétée à l’époque du nombre de garçons adolescents affichant des signes d’abus sexuels. Elle a parlé du problème au conseil municipal de son quartier d’Islington en 1990, en présence de Margaret Hodge qui allait devenir en 2003 ministre pour les Enfants dans le gouvernement de Tony Blair. Mme Hodge a choisi d’ignorer l’avertissement de Liz Davies. Celle-ci a donc mené sa propre enquête avec un ami policier, avant d’être convoquée par ses supérieurs qui l’ont menacée. Continuant malgré tout à parler aux victimes, elle a abandonné quand elle s’est aperçue que les garçons étaient ensuite renvoyés dans des foyers d’accueil qui alimentaient les réseaux pédocriminels et étaient à nouveau victimes de sévices sexuels.

    La police des polices (IPCC) a officiellement ouvert une enquête le 16 mars 2015 pour faire le clair sur 14 chefs d’accusation concernant la destruction de preuves sur les crimes pédophiles des élites entre 1970 et 2005. Simon Danczuk et les médias britanniques reprochent néanmoins au premier ministre Cameron de continuer à cacher les documents à charge qui n’ont pas été détruits. Le journal Mail on Sunday s’est battu pendant 11 longs mois et a dû menacer le gouvernement d’un procès pour que lui soit divulguée une partie des documents, mais des dossiers entiers lui ont été refusés, malgré la loi britannique sur la transparence des informations publiques, au prétexte du risque que la divulgation de ces documents peut représenter pour la sécurité nationale.

    Les cas que je décris ici et qui proviennent de très nombreux articles parus dans les médias britanniques (chercher « Westminster Paedophile Ring » ou « Westminster Paedophile Network » sur Internet) ne représentent qu’un échantillon des affaires divulguées en Grande-Bretagne, un pays qui, malgré ses multiples défauts, possède encore une presse capable de dévoiler les informations les plus compromettantes pour les élites. Ce qui n’est pas le cas de la France. Je ne peux m’empêcher de me demander si la déchéance morale des élites outre-Manche fait figure d’exception, ou si c’est la capacité de la presse britannique à dévoiler le scandale qui est unique en son genre. Sachant qu’il y a eu des liens étroits dans les années 70-80, et pas qu’en Grande-Bretagne, entre les associations pédophiles et le lobby LGBT, je ne peux m’empêcher de m’interroger aussi sur les photographies compromettantes qui pourraient être en possession d’un lobby dont le pouvoir de pression est sans commune mesure avec le pourcentage des personnes qu’il représente, d’autant plus que sur les 2-3 % d’homosexuels que compte la société, tous n’apprécient pas ce lobby gay. Que de telles photographies existent en Grande-Bretagne, cela semble faire peu de doutes, mais en France ?

    En France, on vient d’accorder la nationalité française à Daniel Cohn Bendit, un homme qui revendiquait au début des années 80 ses actes pédophiles dans une école maternelle en Allemagne.

     

    Lire aussi :

    La délicate question des réseaux pédocriminels

    Pédophilie chez les enseignants et éducateurs : « C’est la partie émergée de l’iceberg »

    Le premier « marié » homo de l’Oise est en détention pour pédophilie

    NDF

  • FN: Lancement du Collectif Culture, Libertés et Création (2 juin 2015) : Interventions

    http://www.frontnational.com/videos/lancement-du-collectif-culture-libertes-2-juin-2015-interventions/

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  • Chômage et démographie

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    Ce que reflète avant tout le dynamisme tant vanté de la démographie en France (plutôt que française, dans ces conditions), c’est le Grand Remplacement.

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    Peu de choses m’exaspèrent autant, face aux divers journaux télévisés, où Dieu sait pourtant que les motifs d’exaspération ne manquent pas, que les autocongratulations rituelles sur l’excellente santé prétendue de la démographie française.

    Elles sont exaspérantes à mes yeux pour deux motifs, à deux niveaux.

    Il y a d’abord que ce dynamisme tant célébré de la démographie française, bien loin d’être un élément de force et l’expression d’une résistance face au changement de peuple, en est en fait la manifestation même. Qui naît en si appréciable quantité dans notre pays, en effet ? Les rejetons des remplaçants, pas ceux des remplacés. Il suffit pour s’en convaincre d’observer dans les journaux les listes des naissances et aussi celles des décès. Je sais bien qu’on a reproché à Robert Ménard de tabler abusivement sur les prénoms pour se faire une idée opératoire des aspirations et des besoins divers de ses différentes catégories d’administrés, mais enfin il est peu vraisemblable, et même l’hypothèse est statistiquement négligeable, que Benoît Lamagistère exige de la viande halal, à la cantine du collège, et que Saïd Ben Lassaouï se fasse porter pâle samedi prochain pour cause de première communion. Je ne dis pas que c’est exclu mais c’est peu vraisemblable.

    Or, au premier coup d’œil à la chronique « carnet » des journaux, on constate sans aucun doute possible que les Jacques, les Benoît, les Philippe, les Léon, les Gérard et autres Maxime ont une fâcheuse tendance à passer l’arme à gauche, tandis que les Saïd, les Yacine, les Mamadou, les Yasmina, les Mohammed et les Chérif mettent à naître et à proliférer, au contraire, une ardeur et un enthousiasme incomparables.

    Ce que reflète avant tout le dynamisme tant vanté de la démographie en France (plutôt que française, dans ces conditions), c’est le Grand Remplacement. Toutes les dispositions prises pour stimuler la natalité ont surtout constitué une formidable incitation à l’immigration de masse et elles précipitent le changement de peuple. La nature même de la prétendue bonne santé de la démographie française fait que je n’y vois, personnellement, aucun motif de réjouissance.

    D’autre part, et plus profondément, en toute indépendance de ses aspects ethniques plus ou moins souhaitables, faut-il nécessairement considérer que c’est une bonne santé pour la seule raison que c’est un dynamisme (relatif) ? Le moins qu’on puisse dire est qu’il y a là matière à discussion. Or, justement, sur ce point comme sur beaucoup d’autres, la discussion est ce qui est exclu d’emblée. Il naît en France, proportionnellement, plus d’enfants que dans les autres pays européens : nous sommes censés nous en réjouir tous, sans exception. Je conçois très bien qu’on le fasse, et je respecte ceux qui le font, d’autant qu’ils sont majoritaires parmi mes amis politiques, souvent natalistes ardents, au moins pour les indigènes européens. Mais j’aimerais bien qu’il soit fait une place à l’opinion contraire, et pas seulement parce que c’est la mienne.

    Je tiens pour ma part, en effet – j’ai souvent eu l’occasion de le dire -, que la terre n’en peut plus de l’homme ; qu’aucune croissance, et surtout pas la croissance démographique, ne peut être poursuivie indéfiniment ; que l’artificialisation a mangé en France l’équivalent de sept départements en dix ans ; que la campagne disparaît ; que la banlieue gagne et s’universalise ; qu’il n’y a plus d’espace pour l’âme et pour la beauté ; que les vieux peuples allemand, italien ou russe ont bien raison de témoigner la sagesse d’une déflation démographique modérée ; que la France n’a jamais été si grande ni si belle qu’avec quarante ou cinquante millions d’habitants (à vrai dire, c’est plutôt vingt, mais je ne suis pas un extrémiste) ; que l’élément le plus agissant de puissance et de bonheur sera bientôt l’espace et non plus le nombre hébété ; que donc ce serait folie d’essayer de faire autant d’enfants que les Africains mais qu’il faut bien plutôt les empêcher de faire les leurs en Europe – et si possible les dissuader d’en faire en si grand nombre de toute façon, dans l’absolu, où que ce soit.

    À quoi on m’objecte toute sorte de choses, et par exemple que la croissance démographique est indispensable à la croissance tout court, laquelle, à son tour, est seule à même de réduire le chômage. Je ne tiens pas plus que cela à la croissance tout court, mais l’exigence de réduction du chômage constitue un argument massue, auquel on ne peut rien opposer. Il a servi à promouvoir bien des désastres, écologiques, notamment, esthétiques, culturels, paysagers. Mais voici que se présente sur le tard un allié inattendu et précieux, pour les thèses décroissantistes et les miennes. À quoi serait due en effet, selon les plus récentes analyses économiques, la persistance irréductible, en France, d’un taux de chômage exceptionnel, aussi exceptionnel que ladite bonne santé démographique ? Eh bien précisément à cette prétendue bonne santé : laquelle, jointe à l’effondrement du système scolaire, lui-même assez étroitement lié au changement de peuple, jette tous les ans sur le marché de l’emploi des bataillons toujours plus fournis de nouveaux travailleurs potentiels, pour lesquels il est impossible de trouver toujours plus d’emplois, d’autant qu’une importante proportion d’entre eux sont parfaitement inaptes au moindre.

    Moralité brève (j’ai été trop long) : déflation démographique ; restauration scolaire (par le biais de l’inévitable sécession des volontaires des trois ordres : professeurs, parents d’élèves et élèves eux-mêmes) ; décolonisation ; remigration.

     
    BOULEVARD VOLTAIRE
  • VITE, VITE, REMPLAÇONS, REMPLAÇONS !

     

    VITE, VITE,  REMPLAÇONS, REMPLAÇONS !  - La commission européenne contre les peuples

     


    La commission européenne contre les peuples



    Michel Lhomme
    le 02/06/2015
    Ce 27 mai, la Commission européenne a demandé à la France d'accueillir, en deux ans, 6 750 demandeurs d'asile présents en Italie et en Grèce. «Cette mesure d'urgence de relocalisation concerne les 40 000 demandeurs d'asile érythréens et syriens arrivés en Italie et en Grèce», précise le communiqué. 

    En vertu de cette décision contraignante pour les États membres, la France devra accueillir 17 % du quota de migrants concernés. A titre de comparaison, l'Allemagne devra en accueillir 5 258 d'Italie et 3 505 de Grèce. Cette demande fait suite aux appels répétés de l'Italie, qui souhaite répartir l'accueil des migrants arrivés en Europe entre les membres de l'Union européenne. Mais il n'y a pas que cela.
     
    Un autre volet prévoit aussi l'accueil de 2 375 réfugiés en France. On obtient donc un total d'accueil sur le territoire français pour 2015 de 9 125 « réfugiés » ou pour être plus clair de 9125 « régularisés ». 

    Le Royaume-Uni qui pourait, par référendum, quitter l'Europe et sa politique suicidaire vient d'arguer de son droit d'option sur ce type de décisions. L'Angleterre avait déjà fait part de son refus, il y a quinze jours, quand le président de la Commission européenne avait annoncé la mise en place d'un plan pour instaurer des quotas de migrants. La France a fait savoir qu'elle s'opposait à ces quotas, discours du Panthéon oblige. On ne peut en effet prôner tous les jours les valeurs universalistes et immigrationnistes sans ouvrir ses portes aux miséreux.
     
    A ces 9 125 « régularisés », il faut bien lire les documents européens, on ajoutera un autre volet, le volet dit de « réinstallation ». Il prévoit l'accueil de 20 000 migrants dans les Etats membres, même s'il n'a cette fois qu'une valeur de simple recommandation. En France, chaque réfugié touchera au minimum 343,50 euros mensuels. C'est l'Allocation temporaire d'attente  octroyée par nos députés par la loi d'asile.

    Au total, la Commission européenne propose donc à la France d'accueillir 9 127 personnes. Cela la place au deuxième rang des contributeurs, derrière l'Allemagne, premier contributeur du plan. Bien sûr, l'État sera en charge de l'asile et de plus, tout demandeur d'asile a aussi le droit à l'aide médicale d'état. Pour le reste, les municipalités se débrouilleront pour les loger et les éduquer.
     
    METAMAG
  • Deux maires lynchés: Jean Roujon s'est suicidé, Robert Chardon a disparu

    http://ripostelaique.com/deux-maires-lynches-roujon-sest-suicide-chardon-a-disparu.html

  • La Turquie a livré des armes à l’État islamique en Syrie

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    02/06/2015 – MONDE (NOVOpress)
    Les services occidentaux s’en doutaient depuis longtemps, le journal d’opposition Turc Cumhuriyet l’a prouvé, photos et vidéos à l’appui : le gouvernement islamo-conservateur d’Ankara a livré des armes aux rebelles islamistes syriens en guerre contre le président Bachar el-Assad.

    Les images montrent des obus de mortier dissimulés sous des médicaments dans des camions, officiellement affrétés par une organisation humanitaire, mais appartenant en fait aux services de renseignements turcs.

    La nouvelle a été aussitôt censurée en Turquie, une cinquantaine de personnes placées en détention, le journal fait lui l’objet d’une enquête pour terrorisme.

  • [APPEL A LECTEUR] Norvège : Les services secrets ont découvert des islamistes parmi les réfugiés

     

    23h32

    Les services secrets ont découvert des islamistes parmi les réfugiés. Les services secrets norvégien ont empêché l’entrée de terroristes potentiels de l’État islamique et du Front Al-Nusra. Les islamistes voulaient se déguiser en réfugiés.

    28zrLsD.jpg Norvège.jpg

    Source

    Appel à lecteur : si un ou plusieurs lecteurs parlant allemand pouvaient traduire plus largement l’article source.