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Blog - Page 580

  • Ils ont gagné

     

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    Le boulot des jihadistes (le vrai mot est moujahidine, mais sans doute cela fait-il islamophobe) est de faire gagner l’islam. Pas « l’islamisme ». L’islam. Celui du Coran, des hadiths, de la Sunna, de la charia. L’islam tout court. C’est ce qu’ont réussi les frères Kouachi et Amedy Coulibaly. La France est désormais dans la soumission et la dhimmitude.

    Un exemple patent : le retrait de la pièce de théâtre Lapidée. Les affiches devaient être apposées à Paris sur les supports ad hoc à partir du 12 janvier, et il devait y avoir trente représentations à partir du 14 janvier. Il n’y a pas eu d’affichage, parce que la préfecture de police a dit que ce pourrait être vu comme une provocation, et il n’y a eu que trois représentations discrètes, avant que la société de production arrête tout.

    Cette pièce créée en 2013 au festival d’Avignon, écrite par un pasteur protestant suisse, raconte l’histoire d’une Hollandaise qui se marie avec un Yéménite. Tous deux, médecins, décident d’aller vivre au Yémen. Ils ont deux enfants, puis la femme n’en veut pas d’autres pour continuer à exercer. L’homme prend alors une deuxième femme, ce qui met la Hollandaise en fureur. Pour se venger l’homme l’accuse d’adultère et elle est condamnée à être lapidée. La pièce se termine par la litanie des 12 pays, 12 pays musulmans, où la lapidation figure dans le code pénal, qui est la charia. La charia islamique. Pas islamiste.

    Aujourd’hui, il est interdit de le dire dans un théâtre, en France. Non pas (encore) interdit par la loi, mais par les théâtreux eux-mêmes, sur les conseils de la police, parce que l’islam règne.

    Le blog d'Yves DAOUDAL

  • Bravo les frères Kouachi : le terrorisme cela paye !

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    NDF

    Les « côtés positifs » de cet attentat tragique.

     

    Les frères Kouachi et Coulibaly ont été enterrés seuls et dans l’anonymat… mais ils ont réussi leur coup et fait avancer leur cause : celle de l’islamisation de la France, de l’Europe et du monde.

    • 1- Des foules immenses ont défilé pour condamner leurs actes : mais dans ces foules, à part quelques notables jouant la partition de la taqiya, leurs coreligionnaires et leurs « frères » étaient absents. En Ile-de-France, il y a plus de 20% d’immigrés dans la population mais les foules qui défilaient étaient de race blanche et de civilisation européenne. Les Kouachi et Coulibaly n’ont pas été désavoués par les leurs.

    • 2- Pire, dans les écoles, les collèges et les lycées de banlieue, des centaines, voire des milliers d’incidents, ont eu lieu lors de la minute de silence : beaucoup d’immigrés noirs ou arabes (à la deuxième ou troisième génération !) ne se sont pas sentis « Charlie », Charlie, ce journal qui avait blasphémé leur prophète.

    Bravo les frères Kouachi : le terrorisme cela paye !• 3- Allons plus loin : les manifestations et commémorations du 11 janvier 2015 ont eu pour thème « la liberté d’expression ». Et les semaines qui ont suivi ont été consacrées aux… limites à fixer à la liberté d’expression. Pour le double bénéfice des minorités musulmanes. Côté liberté d’expression, beaucoup de jeunes de banlieue demandent : Mais alors, s’il y a liberté d’expression, pourquoi n’a-t-on pas le droit de rire avec Dieudonné ? Pourquoi interdit-on ses spectacles ? Pourquoi ne peut-on pas critiquer Israël et les juifs ? Jouant les proviseurs de banlieue, le premier ministre Manuel Valls s’est fait mettre en difficulté sur ces questions par des collégiennes en dreadlocks… Misère de l’Etat !
    http://www.fdesouche.com/556687-pontault-combault-77-collegienne-interpelle-valls-dieudonne

    • 4- Dans le même temps l’interdit du blasphème progresse. Pour une raison : la peur et le conformisme. Depuis l’attentat contre Charlie Hebdo, on sait que représenter le prophète peut coûter la vie. Or la peine de mort, c’est dissuasif… D’ailleurs les Danois du Jyllands Posten (les premiers à avoir caricaturé Mahomet en 2005) se sont bien gardés de récidiver. Et le directeur pourtant courageux de ce journal reconnaît que la terreur cela marche ! http://www.fdesouche.com/551383-ces-gens-pretendent-defendre-liberte-dexpression-cest-du-vent-les-terroristes-gagne

    • 5- D’autant qu’un nouveau conformisme se met en place : ne pas respecter les interdits mahométans, ce serait manquer de respect aux musulmans. Dans la novlangue politiquement correcte c’est déjà assimilé à « un discours de haine » et à de « l’islamophobie » ; « l’islamophobie », un délit en cours de création, soit par un nouveau texte législatif, soit par une interprétation de plus en plus extensive de la loi Pleven de 1972. C’est ainsi que les interdits musulmans sont en train de s’étendre à l’ensemble de la société, voire du monde. A terme, c’est le voile islamique qui s’imposera au moins dans certains quartiers (pour ne pas choquer), le porc qui sera interdit (y compris aux non-musulmans) et l’abattage halal généralisé (c’est déjà en partie le cas). Comme dirait Houellebecq, cela s’appelle la « soumission ».

    • 6- Pour faire bonne mesure Hollande, Valls, Taubira et les médias de propagande ont recouru à la culture de l’excuse : les frères Kouachi et Coulibaly seraient des victimes de la société, voire d’un « apartheid à la française ». Il est pourtant difficile d’avoir été plus choyé qu’eux par la société : logements aidés, vacances offertes, sport payé, emplois aidés, accès privilégiés à la télévision et aux médias, invitation à l’Elysée, que de bonnes fées se sont penchées sur eux ! Mais cela n’a pas suffi, alors il va falloir en faire davantage. Grâce aux frères Kouachi des milliards d’euros supplémentaires vont se déverser sur les banlieues : merci qui ?

    • 7- Il n’y a d’ailleurs pas lieu d’être surpris de cela. Le terrorisme est, comme la diplomatie, un moyen au service de fins politiques. Il a toujours joué un rôle en histoire : les Résistants étaient des « terroristes » aux yeux de l’occupant allemand (qui aurait pu leur reprocher leur « germanophobie ») ; les Irlandais ont conquis leur indépendance à coups de bombes ; tout comme le FLN algérien dont la première action fut l’assassinat d’un couple d’instituteurs (les obsédés de la défunte école républicaine et les enseignants devraient méditer ce fait…).

    • 8- Comme pour bien d’autres causes les partisans de l’islamisation la font progresser en marchant en crabe : les uns font peur par le terrorisme ou simplement en « tenant » les trottoirs et les cages d’escalier, les autres rassurent par de bonnes paroles. C’est aussi comme cela dans les salles d’opération : il y a le chirurgien qui ampute et l’anesthésiste qui endort. Les deux sont au service de la même cause. Le recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, a joué les patenôtres en défilant le 11 janvier 2015 mais il avait déclaré, lors de l’affaire des caricatures sur Mahomet : « Qui sème le vent récolte la tempête. »

    • 9- C’est le dernier succès des frères Kouachi : avoir offert, grâce à la veulerie et à la complaisance des journalistes, une formidable audience médiatique aux imams et aux divers représentants du culte musulman (CFCM, UOIF, etc.). Vous savez, cet « islam modéré » financé par… l’Arabie Saoudite et le Qatar. Et surtout pas d’amalgame !

    • 10- Que conclure ? Que les frères Kouachi et Coulibaly ont bien mérité le paradis d’Allah. Et que nous, nous pourrions connaître son enfer si nous ne mesurons pas, tant qu’il en est encore temps, le risque de Grand Remplacement humain et civilisationnel que nous courons. Ce qui est sûr, c’est que ceux qui, dans les partis politiques et les médias, le nient finiront aux poubelles de l’histoire.

     Jean-Yves Le Gallou est le président de la Fondation Polémia

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  • Islamisme : inconscients et lâches – par Vincent Revel

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    26/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
    Quelle incompétence ! Leur culpabilité est tellement flagrante, affligeante, visible et constatée, que plus personne ne se permet de remettre en place nos politiciens. Si la France est aujourd’hui confrontée au problème de l’islam politique, à l’échec de son procédé d’intégration, à la faillite de son système social, au fiasco de notre apprentissage scolaire, à un communautarisme conflictuel de plus en plus violent, à une crise identitaire sans précédent, ce n’est pas dû au hasard ou à un manque de chance.

    Tout ceci n’est pas sorti subitement et soudainement du chapeau d’un magicien mal intentionné. Ces maux, que certains décrivent depuis longtemps, sont le résultat d’une politique sociétale choisie avec conviction par nos élus. Ceux qui essaient de nous embrouiller l’esprit en nous faisant culpabiliser une fois de plus en nous expliquant que ce sont les discriminations et le racisme qui sont en cause sont des hypocrites.

    Ceux qui nous font croire que l’islamisme n’a strictement rien à voir avec cette belle religion de paix qu’est l’islam sont des menteurs. Ceux qui affirment, sans honte, que ces intégristes sont des déséquilibrés, des cas isolés, appartenant à des groupes plus que minoritaires, sont des inconscients ou des lâches qui ne nous permettent pas de nous préparer contre le danger qui nous attend demain.

    Cette incapacité chronique qu’ont nos politiques à ne pouvoir se remettre en cause peut nous précipiter vers le chaos. Ne pas vouloir nommer correctement les choses pour éviter soi-disant de stigmatiser, d’offenser, d’amalgamer, ne nous évitera pas de devoir un jour se confronter à la vraie vie. Cette volonté affichée de nos grands médias à relayer la même propagande est un crime contre cette même liberté d’expression qu’ils prétendent pourtant défendre.

    Il est urgent que les Européens cessent de se laisser manipuler. Il devient vital que notre peuple sorte de sa dormition pour enfin voir ce qui se passe chez lui et autour de lui. Le monde des Bisounours n’existe pas. Le « soldat Hollande », soi-disant fameux rempart du monde libre face à la barbarie, n’est qu’un leurre. Le slogan « je suis Charlie », affiché avec conviction ou compassion, ne veut strictement rien dire et n’apportera aucune solution sur le long terme. Nous employons tous, et souvent avec empressement, les mots liberté, égalité, fraternité, tolérance.

    Ce ne sont que des idées et des mots, collés à un système de pensée, qui malheureusement sont devenus avec le temps des dogmes au service de l’idéologie du bien vivre ensemble. A présent, l’égalité a été remplacé par l’égalitarisme, permettant toutes les dérives sociétales, la fraternité nous renvoie systématiquement à l’autre, auprès de qui chaque Européen a un devoir, en souvenir et en compensation des soi-disant crimes commis dans notre passé, la tolérance nous oblige à tolérer l’inacceptable dès l’instant que les droits des minorités dites visibles sont garantis, et la liberté permet aux nouveaux chiens de garde de s’ériger en censeurs pour mieux abattre et ostraciser tous ceux qui dévient du politiquement correct.

    Quand j’entends Manuel Valls mettre en garde des lycéens en leur expliquant qu’ils doivent se préparer et accepter de vivre avec le danger du terrorisme islamiste, c’est un véritable scandale ! Ces hommes politiques nous précipitent depuis trente ans vers un possible début de guerre civile et ils s’en lavent les mains en demandant aux jeunes générations de faire avec. Face à un échec comme celui que nous vivons au quotidien, nos élus auraient dû assumer leurs paroles et leur politique libérale, immigrationniste, mondialisée, démissionner et rendre des comptes au lieu de s’en accommoder, de persister et de faire comme si tout ceci ne pouvait être qu’une fatalité.

     

    Chaque citoyen a des droits et des devoirs et de ce fait est responsable de ses actes. Prétendre que François Hollande a bien géré la crise est une foutaise. Trois hommes, ayant la nationalité française (puisqu’aujourd’hui n’importe qui peut devenir Français), étant fichés, suivis et connus des services de police pour leur radicalisme islamique, condamnés à plusieurs reprises, ont pu tuer 17 personnes en plein centre de Paris et tout le monde trouve que le gouvernement a bien géré le problème ! Ce constat paraît hallucinant d’autant plus qu’une grande partie des Français donnent l’impression de s’en satisfaire.

    Si nous prenons le temps d’y réfléchir, nous avons vraiment de quoi nous inquiéter. Je ne peux que répéter ce que disait Aldous Huxley dans Le meilleur des Mondes: « Soixante-deux mille quatre cent répétitions font une vérité. » Après ça, nous avons François Hollande en héros moderne, bouclier du bien vivre ensemble. C’est la magie de la novlangue.

    Vincent Revel

    Crédit photo : Princess Mérida via Wikipédia(cc).

  • VIDEO - e-slam de Résistance républicaine

    A écouter, vite!

  • "Nous sommes tous dans le même bateau" - Les Derniers Trouvères

    Mise en ligne le 8 janv. 2009

    Paroles Florian Lacour et Roland Deniaud
    Musique : Chant norvégien du XIIIe siècle
    Musique instrumentale : Chant de marin flamand du XIIIe siècle

    Merci à Dirk

  • LES ILLUSIONS GRECQUES

     

     

    Il y a encore peu, politiques et media nous servaient les bons discours, ceux qui effraient les peuples au point de leur congeler l’esprit. Au secours ! C’est une catastrophe ! L’extrême-gauche va prendre le pouvoir à Athènes. La Grèce va sortir de l’euro, la Grèce ne paiera plus ses dettes, la Grèce va emporter l’euro et l’Union européenne dans le gouffre !

     

     

     

    Il faut dire que les Grecs avaient de bonnes raisons de se débarrasser de leurs politiciens corrompus et cupides. Et de haïr les bons docteurs du FMI, de la BCE et de l’UE qui les avaient ruinés : le chômage représente 27% de la population active ; les salaires ont été réduits de 24%, les retraites de 30%. Et les familles « aisées » (tout est relatif en Grèce) doivent payer jusqu’à 75% de leurs revenus en impôts ! La misère est omniprésente en Grèce !

     

     

    Et comme la punition n’était pas suffisante, il fallait accabler le peuple hellène en expliquant à l’opinion publique européenne que les Grecs étaient des fainéants et vivaient depuis des années au-dessus de leurs moyens, ce qui veut dire aux crochets des Européens. Mensonge grossier, mais efficace. Alors que les malheurs des Grecs proviennent de la formidable escroquerie fomentée par Goldman Sachs et les dirigeants grecs qui n’ont pas hésité à truquer les comptes publics du pays sur une grande échelle, pour permettre l’introduction de la Grèce dans la zone euro. N’importe quel étudiant en première année de Sciences économiques savait pourtant que l’Allemagne et la Grèce dans le même système monétaire, cela ne pouvait pas marcher. Cette arnaque a permis aux banksters et aux politiciens pourris de se gaver sur le dos des Hellènes.

     

     

      

    Malgré les remèdes miracles dont la troïka (FMI, BCE, UE) a écrasé la Grèce, la dette du pays reste abyssale. Et ne pourra jamais être remboursée ! Cela, tout le monde le sait. Elle représente un montant colossal de 320 milliards d’euros, soit 177% du PIB ! Rien qu’en 2015, la Grèce doit emprunter 20 milliards d’euros pour payer… les seuls intérêts de la dette !

     

     

     

    Car, si la troïka est intervenue en masse pour prêter de l’argent à la Grèce (à un taux usuraire), c’était uniquement pour sauver le système bancaire. Tout cet argent est allé vers les banques, et par un tour de passe-passe dont les banksters ont le secret, les obligations douteuses ont été transférées des mains des banquiers à celles des Etats. Ce qui permet de dire aujourd’hui que si la Grèce fait défaut, la France perdra 48 milliards d’euros, soit 750 euros par Français !

     

     

      

    Mais Tsipras n’a aucune intention de tout renverser. Tout au long de sa campagne, ses slogans se sont d’ailleurs édulcorés : non, il n’était plus question de sortir de l’euro… Syzira n’est pas un parti populiste, contrairement à ce que croient les Grecs désabusés et contrairement à ce que nous veulent nous faire croire les media. C’est un parti dirigé par des marxistes. Tsipras est un pur produit de l’idéologie communiste ; son idole est Che Guevara ! Les marxistes ont-ils été – une seule fois au cours de l’Histoire ! – bénéfiques pour leurs peuples ?

     

     

     

    Comment imaginer que les acolytes de Tsipras vont « tout foutre en l’air », alors qu’ils font partie du Système ? D’ailleurs, la finance ne s’y est pas trompée. Si tous les fantasmes dont on nous a farci la tête étaient vrais, nous aurions assisté à un Lundi Noir dans les Bourses européennes. Que nenni ! Le CAC 40 s’est même apprécié de 0,74% !

     

     

      

    Comme après la crise des « subprimes », les financiers penchés au chevet de la Grèce nous concocteront de bonnes petites solutions qui ne coûteront rien aux banques, mais qui feront porter le poids de la renégociation de la dette grecque sur le dos des contribuables européens. On commence à en avoir l’habitude.

     

     

     

    Enfin, que Jean-Luc Mélenchon trouve des accents lyriques pour célébrer la victoire de Syriza, rien que de très normal. Par contre, Marine Le Pen ne sait plus trop où elle habite. On l’avait déjà vue se tortiller dans tous les sens au moment des manifestations contre le mariage pour tous, sous l’influence du lobby homosexuel qui l’entoure. On l’avait vue récemment se tromper totalement après les attentats islamistes, réclamant d’abord de défiler auprès de tous les responsables de l’invasion de l’Europe, puis marchant en tout petit comité à Beaucaire derrière des banderoles « Je suis Charlie ». Et voici qu’elle voit en Syriza le symbole du sursaut européen ! Ce qui passait pour être une volonté de fer de « dédiaboliser » son parti, s’apparente maintenant à un manque de discernement affligeant.

     

     

      

    Nous, à Terre et Peuple, n’avons pas l’habitude de nous tortiller sur notre chaise. Le parti que nous soutenons en Grèce, c’est Aube Dorée. C’est le seul qui pose les bonnes questions et propose les bonnes solutions.

     

     

     

    Alain CAGNAT

     

    TERRE ET PEUPLE

  • Les salafistes inaugurent leurs distributions de corans à Paris

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    26/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
    Les salafistes de la fondation « Lis » (Lies-Stiftung), dont les distributions de corans sont devenues un fléau dans les villes allemandes, étendent désormais leurs activités à la France. Sur le site officiel de la fondation, une vidéo [1] et des photographies montrent une récente distribution de corans à Paris (photo en Une), place d’Italie, avec apparemment du succès, auprès de jeunes personnes « issues de la diversité » mais aussi de certains bobos caricaturaux des deux sexes.

    Sur la vidéo, un responsable salafiste explique en allemand : « il s’est passé ici la semaine dernière un grand événement [la manifestation parisienne « Je Suis Charlie »] et cela [cette distribution de corans] est notre réponse ».

    [1] Parfois il n’est pas possible de visionner la vidéo sur le site de « Lis », mais on la trouve aussi sur YouTube, incrustée ci-dessous :

  • Incendie de son domicile. Jean-Marie Le Pen: "Il ne reste plus grand'chose"

    Paris Match a pu joindre Jean-Marie Le Pen, qui a été légèrement blessé dans un incendie qui s'est produit chez lui, à son domicile situé à Rueil-Malmaison (Hauts-de–Seine).

    En fin de matinée, un incendie a éclaté au domicile de Jean-Marie Le Pen, 86 ans, et de sa femme Jany situé à Rueil-Malmaison (Hauts-de–Seine). Si les origines exactes sont encore pour le moment indéterminées, il semble que le départ de feu s'est produit dans le conduit de cheminée sur laquelle travaillait un ouvrier. Joint au téléphone, Jean Marie Le Pen a réagi en direct pour Match.

    Paris Match. Que s'est-il passé?  
    Jean-Marie Le Pen. Ma maison personnelle, notre maison, a brûlé.  

    Entièrement?
    Oui, je crois. Presque tout.

    Avez-vous été blessé?
    Oui légèrement à la joue, sur le haut de la pommette. J'ai réussi à sortir par la fenêtre mais dans ma hâte, j'ai trébuché et je suis tombé sur le sol de la terrasse. Rien de grave.  

    Vous étiez seul dans la maison?
    Oui. Mon épouse Jany n'était pas là.  

    Avez-vous eu peur?
    Peur? Je n'ai jamais peur. A part d'une seule chose que je répète souvent : que le ciel ne me tombe sur la tête! C'est mon côté breton.  

    Savez-vous ce qui a pu provoquer l'incendie?
    Non, je ne le sais pas. J'espère que l'enquête le dira.  

    Vous avez l'air choqué...
    Les flammes étaient hautes. Il ne reste plus grand chose. Les dégâts sont impressionnants.

    NdB: Jean-Marie Le Pen est sorti miraculeusement vivant de ce brasier. Mais la question se pose: est-ce un incendie criminel? Un attentat?  Tout est possible.

  • Merkel contredite dans ses propres rangs : «L’Islam n’appartient pas à l’Allemagne»

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    17h41

    L’opposition vient des propres rangs de la CDU: la chancelière Angela Merkel est contredite par le ministre-président de Saxe, Stanislaw Tillich. Pour lui,l´Islam n´appartient ni à l´Allemagne, ni à la Saxe.

     

    Le ministre-président de Saxe, Stanislaw Tillich a contredit l´affirmation de la chancelière allemande Angela Merkel, selon laquelle « l’Islam fait partie de l’Allemagne ».

    « Je ne partage pas ce point de vue, » a déclaré Tillich au « Welt am Sonntag ». Les musulmans sont les bienvenus en Allemagne et peuvent pratiquer leur religion. « Cela ne signifie pas que l’islam appartient à la Saxe», a déclaré Tillich.

    Le monvement Pegida, islamo-critique, appelle chaque semaine régulièrement à des manifestations dans la capitale saxonne Dresde et trouve des branches dans plusieurs villes. La manifestation à Dresde, initialement prévue pour lundi prochain, a été avancée au dimanche car le lundi aura lieu un grand festival anti-Pegida dans le centre-ville.

    Les organisations musulmanes doivent se distancier

    Il existe un large débat sur l´attitude à avoir à propos de ce mouvement qui lutte contre une prétendue islamisation de l´Occident.
    Au cours de l´interview, Stanislaw Tillich a demandé que les associations musulmanes prennent des distances plus claires avec l’extrémisme islamiste. « Les gens ont peur de l’Islam, car des actes de terrorisme sont perpétrés au nom de l’Islam, » a-t-il déclaré.

    « Les associations musulmanes pourraient contredire ces craintes si elles affirment clairement qu’il y a un mauvaise interprétation de leur religion», a déclaré Tillich. Ce serait « une contribution décisive pour réduire la peur dans ce pays. » Il a également exigé une prise de distance claire des associations musulmanes contre les salafistes et la « police de la charia » (Scharia-Polizei, police islamique présente notamment dans la ville de Wuppertal, NDLR). « De telles organisations ne peuvent être demandés par les musulmans de ce pays » a-t-il affirmé.

    Source

    Merci à Willsdorf

    FDS

  • PERTH

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  • L'Aube dorée, troisième force politique de Grèce

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      Home ACTUALITE International

      • Par Julien Licourt
      • Mis à jour le 26/01/2015 à 18:21
      • Publié le 26/01/2015 à 12:59

     

     

    Le parti d'inspiration néonazie a gagné son pari en se maintenant au niveau de 2012, malgré la détention de ses membres les plus importants depuis un an et demi.

     

    En Grèce, la victoire de la gauche anti-austérité lors des législatives occulte un autre succès: celui de l'Aube dorée. Le parti d'inspiration néonazie a tenu son pari de devenir la troisième formation politique du pays, alors que ses principaux dirigeants sont derrière les barreaux depuis un an et demi.

    Dimanche, l'Aube dorée a réuni 6,28% des voix. Un score qui se traduit par 17 sièges de députés au Parlement grec, la Vouli. C'est un peu moins bien qu'il y a deux ans, où 9,92% des électeurs avaient voté pour elle, lui donnant 18 députés. C'est en revanche suffisant pour se maintenir au-dessus des centristes de La Rivière (6,05%).

    Un parti privé de sa direction

    Cette troisième place n'a pas qu'une valeur symbolique. Elle peut être importante pour l'avenir: la Constitution grecque lui confère un rôle important. Si aucun parti n'obtient la majorité absolue à l'Assemblée (151 sièges), il revient au président de la République de demander au leader du parti arrivé en tête de former une coalition. C'est ce qui s'est passé lundi matin, avec le dirigeant de Syriza, Alexis Tsipras, qui a réussi à s'entendre avec un parti souverainiste, afin de gouverner. Si celui-ci avait échoué, il serait revenu au leader du parti arrivé second de tenter de former une alliance. En cas de nouvel échec, c'est le leader du parti arrivé troisième qui s'y serait attelé.

    De sa prison, l'éventualité a fait sourire Nikos Michaloliakos, le chef historique du parti d'extrême droite. Comme de nombreux membres de l'équipe dirigeante et sept de ses députés, il a été arrêté fin septembre 2013, après la mort, quelques jours plus tôt, d'un rappeur antifasciste, assassiné d'un coup de couteau par un membre du parti. Trois autres députés d'Aube dorée sont en résidence surveillée et ne peuvent sortir que pour se rendre au Parlement. Lors des perquisitions menées aux domiciles des interpellés, des armes interdites ont été saisies. Des dossiers sont constitués sur une trentaine d'agressions supposées commises par des membres du parti ou sympathisants. Au total, près de 70 personnes, élus ou militants, attendent également d'être jugés pour «appartenance à une organisation criminelle». Le procès pourrait avoir lieu en mai.

    À la croisée des chemins

    Une situation qui a contraint les dirigeants d'Aube dorée à faire campagne depuis leur prison, par téléphone, Internet ou SMS. Le 21 janvier dernier, Nikos Michaloliakos s'est ainsi adressé une dizaine de minutes à ses militants réunis dans un hôtel d'Athènes pour un ultime meeting. Par téléphone, il a pu leur dire qu'il espérait faire un meilleur score qu'en 2012. Ce qui finalement n'a pas été le cas. Lundi, il jugeait cependant que le résultat final était une «grande victoire du mouvement nationaliste», se félicitant que «l'Aube dorée devienne la troisième force politique du pays [alors même que lui et ses camarades] sont illégalement emprisonnés depuis un an et demi».

    Si cette troisième place est un bon résultat comparé à 2012, elle ne doit pas faire oublier que le parti a réalisé de meilleurs scores dans le passé. Aux européennes, en mai 2014, Aube dorée obtenait 9,4% des voix et envoyait trois députés au Parlement européen. Vassiliki Georgiadou, professeur de sciences politiques à Athènes et spécialiste du parti indique que les incarcérations ont joué sur le résultat du parti. «Sans cela, ils seraient à 15%», estime-t-elle, auprès de l'Agence France-Presse. «Le parti n'est plus dans les quartiers ou les écoles comme avant, et il n'est plus aussi actif… Mais il mettra du temps à disparaître car il était très soutenu», affirme-t-elle. L'Aube dorée est à la croisée des chemins. Elle ne devra pas sa survie qu'à ses bons résultats électoraux, mais également aux jugements des tribunaux.

    LE FIGARO

  • Jean-Marie Le Pen légèrement blessé dans l'incendie de son domicile

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    Un incendie s'est déclaré ce lundi midi au domicile de Jean-Marie Le Pen à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). Le président d'honneur du Front national a été légèrement blessé à l'oeil.  

    Avec Thibault Chaffotte | 26 Janv. 2015, 14h40 | MAJ : 26 Janv. 2015, 16h38

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                                                         Le président d'honneur a été légèrement blessé dans l'incendie de sa demeure à Rueil-Malmaison
    LP/Thibault Chaffotte

    «Ma maison personnelle, notre maison, a brûlé.» Un incendie s'est déclaré ce lundi au domicile de Jean-Marie Le Pen à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), rue Hortense, où habitent le président d'honneur du Front National et son épouse Jany Paschos depuis leur mariage en 1991.



    Selon Jean-Marie Le Pen, qui s'est confié au site internet de «Paris Match» dans la foulée, «presque tout» aurait brûlé. Selon nos informations, les sapeurs-pompiers ont été appelés vers 13 heures pour un départ de feu. Sur place, la quarantaine d'hommes mobilisés ont trouvé de gros dégâts : le rez-de-chaussée de la villa semble fortement endommagé. Les étages ont été dégradés par les fumées. Un important dispositif policier a également été déployé.

    Si Jany Le Pen n'était pas présente, selon son époux, Jean-Marie Le Pen, lui, a été légèrement blessé «à la joue, sur le haut de la pommette». «J'ai réussi à sortir par la fenêtre mais dans ma hâte, j'ai trébuché et je suis tombé sur le sol de la terrasse. Rien de grave», explique-t-il à «Paris Match». Âgé de 86 ans, il devrait cependant être hospitalisé en observation pour plus de sécurité. 

    «Les dégâts sont impressionnants»

    «La maison a brûlé, mon père était à l'intérieur. Il est blessé au visage, mais il n'y a rien de grave, rien d'inquiétant», a déclaré sa fille Marine Le Pen à l'AFP. Même ton rassurant du côté du parti, qui écrit dans un communiqué : «A la suite d'un incendie d'origine inconnue au domicile de Jean-Marie Le Pen, le Front National informe ses adhérents et sympathisants que le président d'honneur n'a été que légèrement blessé.»  

    Jean-Marie Le Pen assure qu'il n'a pas eu peur. «Je n'ai jamais peur. A part d'une seule chose que je répète souvent : que le ciel ne me tombe sur la tête!» fanfaronne-t-il. Il semble toutefois choqué. «Les flammes étaient hautes. Il ne reste plus grand chose. Les dégâts sont impressionnants», confie-t-il après coup.

    Une enquête est en cours pour déterminer les causes de départ du feu. Il pourrait avoir pris accidentellement dans le conduit de cheminée où travaillait un ouvrier, selon plusieurs sources. 

    Le Parisien

  • Premiers mimosas

    IMG_0905.JPG mimosa 2.JPG

    Marseille - 25 janvier 2015

    (Photo EB)

  • Dammartin-en-Goëlle: mobilisation pour relance de l'imprimerie détériorée lors de l'assaut contre les frères Kouachi

    http://www.fdesouche.com/556959-dammartin-en-goele-77-mobilisation-relancer-limprimerie-deterioree-lors-lassaut-contre-les-freres-kouachi

    VIDEO

     

     

    Le gérant de cette imprimerie n'est peut être pas du côté du politiquement correct …..et sans doute pas un de ces "Charlie" !

     

     
    Au cours du journal télévisé de 13h00, du 24 janvier 2015, sur France 2, un reportage faisait état de la situation de l’imprimerie qui fut le dernier refuge des frères Kouachi. Les dégâts occasionnés à la suite du déclenchement des feux, mettant fin à la fuite des deux terroristes islamistes, auraient été chiffrés à 100 000 euros. Pour une remise en état des lieux, ces fonds manquent. L’imprimerie est à l’arrêt, le personnel au chômage et la population a lancé un appel aux dons qui se traduit par un millier d’euros… 
     
    Je suis abasourdi et révolté par cette information. Une entreprise française subit une double peine et mendie de quoi reprendre le travail, tandis que Charlie Hebdo récolte des millions d’euros des Français… et, surtout, ce journal, qui était, initialement, en faillite, a reçu immédiatement un million d’euros de l’Etat, avec un accompagnement médiatique indécent. 
     
    Je demande que ce journal, qui n’est pas le mien, reverse à l'imprimerie 100 000 euros de la somme reçue de l’Etat, soit 10%.... Dans ces 100 000 euros, venus des impôts des contribuables français, il y aura ma part… 
     
    Qu’un semblant de morale ou de justice apparaisse, enfin, dans notre société qui marche sur la tête, mais  qui excelle en communication…  

    DIRK

     

  • Dresde: 20 à 25 000 personnes ce dimanche pour manifester contre l'islamisation de l'Allemagne

    25 janvier 2015

    La détermination de PEGIDA ne faiblit pas !

  • L'ECRITURE MANUSCRITE TIRE-T-ELLE SA RÉVÉRENCE ?

    L'ECRITURE MANUSCRITE TIRE-T-ELLE SA RÉVÉRENCE ? -

    Pour ou contre



    Par metamag
    mis en ligne le 05/01/2015


    Depuis quelques années, la question se pose sérieusement, notamment dans les pays anglophones : faut-il arrêter l'enseignement de l'écriture manuscrite ? Que ce soit pour travailler, faire des démarches administratives, postuler pour un emploi, etc. les occasions d'écrire à la main se raréfient. Aujourd'hui, les écrans sont partout et de nombreuses écoles à travers le monde proposent déjà des ordinateurs ou des tablettes tactiles à chacun de leurs élèves. Le débat est ouvert. D'un côté, il y a donc ceux qui estiment que l'écriture à la main est aujourd'hui totalement inutile. Mais d'autres voix existent. Certains font ainsi remarquer judicieusement que les enfants qui n'apprennent pas l'écriture cursive ont déjà du mal à lire ce style d'écriture, les coupant ainsi d'une partie des informations et donc du savoir. Pour certains, écrire en lettres d'imprimerie voire uniquement sur ordinateur va pousser tout le monde à écrire de la même façon. 
    Or l'écriture cursive « fait partie de l'identité et de l'estime de soi » estime Eldra Avery, professeur de langage et de composition dans un établissement californien. « Il y a quelque chose d'unique et de personnel dans une lettre en cursive. »
    Jacques Gilbert, maître de conférences en littérature à l'université de Nantes, est sur la même longueur d'onde. « Dans l’écriture manuelle, le corps s’exprime, on voit si le scripteur était en colère, heureux, pressé. Le lecteur peut imaginer la personne et reconnaître dans sa graphie manuscrite dans quel contexte émotionnel elle a été produite. L’écriture sur écran renvoie une image distante. »
    Le débat est engagé. Est-il idéologique ou technique ?


    POUR LA FIN DE L’ÉCRITURE


    EDF-Pulse

    Ses pleins, ses déliés et l’encrier noir… Même le mot « manuscrit » renvoie à une image d’Épinal défraîchie. Car le vent a tourné et de nombreux pays entérinent la fin de l’écriture. 
    Aux Etats-Unis, c’est voté. Quarante-cinq Etats viennent de l’exclure de leurs programmes pour privilégier la maîtrise du clavier d’ordinateur. En Inde, l’écriture est devenue un souvenir parfois brumeux, à tel point que des cours pour adultes sont apparus pour « réapprendre à écrire à la main ». En Chine aussi, les jeunes étudiants ont de plus en plus de mal à tracer certains idéogrammes, et des journalistes y parlent de « crise de caractères chinois ». Bref, le monde semble passer lentement à autre chose qu’au trio « main-stylo-feuille ». 
     
    Arguments pour la fin de l'écriture
     
    - L’école se doit de refléter et préparer à la vie adulte, où l’écriture est de moins en moins présente. L’avenir est aux nouvelles technologies.
     
    - Pour l’universitaire Anne Trubek, qui prépare un livre sur « l’histoire et l’avenir de l’écriture », maîtriser une belle écriture représente un biais éducatif injuste : pourquoi pénaliser, plus ou moins consciemment, les élèves tout aussi intelligents mais qui sont moins lisibles ?
     
    -  En fait, nous vivons un âge d’or de l’écrit. Les élèves lisent des blogs entiers sur internet, écrivent des textos à toute vitesse, se racontent leur vie. Il est dommage de se couper de cette vitalité en se limitant au papier manuscrit.
     
    - Avec le passage à l’ordinateur, nous perdons certaines fonctions développées par l’écriture manuscrite, mais nous développons d’autres plus en phase avec le mode de langage rapide et interconnecté dans lequel nous vivons.
     
    - L’important est moins comment l’on écrit que ce que l’on écrit – à la plume, au stylo, sur un clavier (et demain, peut-être, via la reconnaissance vocale, si elle se généralise).
     
    - On demande sans cesse de nouveaux savoirs aux étudiants. Il est inévitable de devoir supprimer autre chose. Dont la cursive, qui peut être abandonnée sans douleur.
     
    Le débat est lancé. En France, le ministère de l’Éducation a proposé aux professeurs deux nouveaux modèles d’écriture pour « permettre à l’élève et au futur scripteur de disposer d’une écriture efficace, lisible et rapide », mais surtout « adaptée aux instruments et supports contemporains. ». Les choses changent.
     



    LA FIN DE L'ÉCRITURE MANUSCRITE


    Généghys

    Si la lecture et l’écriture sont de plus en plus indispensables au quotidien, pourquoi enseigner cette technique aux gosses?
     
    Il y a des jours comme ça, où on se demande si les responsables des divers départements des diverses institutions des éducations nationales ne sont pas dirigés par des andouilles ou pire, des obscurantistes.
     
    Toujours est-il que ces «libres-penseurs» trouvent qu’un gosse assis sur un banc d’école avec une feuille blanche et un crayon sur sa table donne une image surannée, voire proto-historique; et comme tous les enfants maîtrisent les claviers des différents outils électroniques, pourquoi encore faire des cours d’écriture alors qu’on pourrait remplacer cela par des cours de dactylographie?! Voir pas de cours de dactylographie du tout puisque ces djeunzs tapotent sur les claviers des divers outils électroniques à la vitesse lumière. Sans compter que le futur nous réserve des logiciels qui transcriront d’eux-mêmes les textes récités.
     
    Et pourquoi savoir tenir un feutre quand on peux dessiner avec le doigt sur les tablettes qui sont sensées nous libérer de toutes contraintes, même celle de tenir un crayon. On enregistre sur son mobile la liste de commissions…si encore on se déplace pour faire les courses puisque grâce aux sites de commandes en lignes, pourquoi devoir encore bouger son Q!
     
    Dire qu’il y en a qui croient encore au fameux stylet numérique, un accessoire qui va faire aussi long que les anciens stylos scan qui n’ont pas pu suivre les updates des systèmes d’exploitation.
    Pourtant, 45 États des USA ont décidé de ne plus rendre obligatoire les cours d’écriture manuscrite (rédigée à main levée, pour celles et ceux qui ont déjà oublié). Et comme on le sait depuis des lustres, ce qui se pratique aux Ètats-Unis vient tôt ou tard en Europe. Comptons une dizaine d’années! Mais comme on est dans le monde de la vitesse virtuelle, on peut penser que cela va très vite arriver chez nous. L’introduction de la tablette numérique sur certains bancs d’école peut faire penser que cette fois, une ânerie étasunienne ne mettra pas long pour être adoptée par l’Europe occidentale.
     
    Le pire est que cette pratique est étudiée par Stéphane Bujadoux, conseiller pédagogique Tice (Technologies de l’information of the communication for l’enseignement) pour l’académie de Dijon (Éducation nationale):
    « En Côte-d’Or, département qui se trouve dans la région de Bourgogne, des expérimentations des usages des tablettes sont en cours dans trois écoles et une douzaine d’autres sont programmées pour l’année scolaire prochaine. Au terme de ces expérimentations, un bilan des usages permettra d’évaluer la pertinence de ces outils dans les apprentissages et dans l’enseignement. Dans ces activités, le recours à l’écriture manuscrite sera probablement moins sollicité, à moins de privilégier l’équipement en tablettes numériques avec stylet, (bigre! Dire qu’il est Tice!). Quoi qu’il en soit, dans nombre d’autres activités, comme le sport et les travaux manuels…ou la musique, quel âne je fais! Bien sûr, il y a encore la musique où l’écriture manuscrite restera incontournable à l’école.»
     
    François Granier ou Roland Labrégère, chercheur en éducation (Eduter-Agrosup Dijon) de rajouter:
    «La connaissance, les savoirs, les productions culturelles sont le reflet de technologies dites nouvelles (mais pour combien de temps ?) Le développement des technologies et principalement celui, planétaire, du fait Internet, ont constitué les bases d’une société de la vitesse, de l’instantanéité et du renouvellement permanent. Cela ne manque pas de poser la question de la transmission didactique, mais aussi celle des valeurs et du sens patiemment élaborés par les générations précédentes. Le développement d’une société numérique à laquelle les jeunes générations adhèrent pleinement met-elle en difficulté les formes de la citoyenneté patiemment élaborées dans le cadre de l’école républicaine?»
     
    En effet, très bonne question! (À laquelle je ne saurais que répondre devant tant de bon sens!)
    N’avait-on donc point, dans les années 1800-1900, une belle bande d’illettrés qui vivaient très bien! Ils avaient des boulots de merde mais comme ils ne le savaient pas, ils n’en n’étaient pas moins mécontents, pourvu qu’ils aient un peu de pain à bouffer. D’ailleurs, à y regarder de plus près ce que nous réserve le monde, pourquoi apprendre à se péter le poignet pour écrire une note sur ce qu’il ne faut pas oublier?! Hein?!
     
    À y regarder de plus près et en y réfléchissant mieux, il est vrai que nous devons prendre les USA de vitesse et imposer la tablette numérique dans les classes, oublier le vrai sens de l’enseignement et faire un peu d’éducation pendant que les parents bossent toute la journée.
    2min, D lobe…
     
    2m1, D lobe, à leur où blanchi la campagn,
    Je partirè. Voitu, je C ke tu maten.
    Jrè par la forè, Jrè par la montagn.
    Je ne pui 2meuré loin de toi plu lontem.
    Je marcherè lé yeu fixé sur mé pensé,
    100 rien voir o deor, 100 entendr ok1 brui,
    Seul, 1conu, le do courB, lé m1 croisé,
    Trist, é le jour pour moi sera com la nui.
    Je ne regarderè ni lor du soir qui tomb,
    Ni lé voil o loin decendan ver arfleur,
    Et kan jariverai, je métrai sur ta tombe
    1 boukè de ou ver é de bruyèr en fleur.
    Victor Ugo
     
     
     
     

  • Louis Aliot (FN) réagit à l’enquête “Ces Maires qui courtisent l’islamisme” de Joachim Véliocas

     

    24/01/2015 – PARIS (via l’Observatoire de l’islamisation)
    Interview de Louis Aliot, vice-président du Front National, réalisée le 23 janvier 2015, portant sur le livre-enquête “Ces Maires qui courtisent l’islamisme” de Joachim Véliocas.