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02/12/2014

La nouvelle poussette française vient de Lille

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(merci à Dirk)

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01/12/2014

Le maire FN Stéphane Ravier à ses opposants : «Vous ne fuyez pas à Londres, au moins ?»

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Home LE SCAN Les verbatims            

    • Par Le Scan politique
    • Mis à jour le 01/12/2014 à 15:24
    • Publié le 01/12/2014 à 13:17

 

Stéphane Ravier, maire et Sénateur FN

LE SCAN POLITIQUE - Lors d'un récent conseil, le maire FN des 13e et 14e arrondissements de Marseille a comparé le départ de conseillers municipaux d'opposition au départ du général de Gaulle à Londres, en 1940. La gauche parle de «formatage pétainiste».

 

Les références à la seconde guerre mondiale font partie des éléments de discours récurrents chez certains élus FN. Nouvelle illustration la semaine dernière, le 26 novembre, en plein conseil d'arrondissement à Marseille, comme l'a relevé le journal la Marseillaise. À l'occasion d'une dispute portant sur le vote du budget du conseil d'arrondissement, la droite décide de claquer la porte de la réunion, alors que les élus FN font bloc face au rejet de toute l'opposition. «On vous reconnaît bien là monsieur Miron» lance une première fois le maire FN Stéphane Ravier à l'adjoint aux sports de Jean-Claude Gaudin. «On reconnaît votre camp qui déclare les guerres pour ne jamais les faire», ajoute l'élu frontiste pour préciser sa pensée. «On a vu ça au cours de l'Histoire. Ce n'est pas la première fois que vous déclarez des guerres et que vous prenez vos jambes à votre cou. Vous n'allez pas à Londres au moins?», lance enfin l'élu marseillais. Une référence claire au départ pour Londres du gouvernement provisoire de la France Libre, mené par Charles de Gaulle, après la signature de l'armistice par Pétain le 22 juin 1940.

 

L'opposition de droite et de gauche s'étrangle. Interrogé par Mediapart, Samy Johsua, élu du Front de gauche était présent: «C'est stupéfiant! Non sur le fond, mais sur ce que ça révèle de son formatage pétainiste. Une simple phrase dit tout ce qu'il est, même si ça ne représente peut-être pas tout le Front national.»

Le conseil d'arrondissement mené par Stéphane Ravier avait déjà fait parler de lui dans les médias en octobre dernier, alors que le maire avait décidé d'interdire la couverture filmée de la réunion et fait expulser un journaliste de la salle.

LE FIGARO

21:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Nicolas Bay : “On est chez nous”, c’est “un cri du coeur du peuple français”


Nicolas Bay : "Il y a une véritable unité au FN... par franceinter

 

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01/12/2014 – FRANCE (NOVOpress)
Invité de France Inter, Nicolas Bay – le nouveau secrétaire général du Front national – a été interrogé sur la question du Grand Remplacement. Léa Salamé a ainsi rappelé que Jean-Marie Le Pen avait parlé – lors du Congrès – de substitution de population.

Pour Nicolas Bay, la question c’est plutôt l’immigration massive. Tout en précisant : dire “On est chez nous”, c’est “un cri du coeur du peuple français”.

Léa Salamé lui demandant ce que signifie “On”, Nicolas Bay a parlé de ces Français qui ne veulent plus être des parias dans leur propre pays.

 

20:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Des archéologues viennent de découvrir des mosaïques gréco-romaines intactes en Turquie

http://dailygeekshow.com/2014/11/29/mosaique-turquie-anti...

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(merci à Dirk)

19:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Communiqué : Nouvelle perquisition au domicile du professeur Faurisson

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Robert Faurisson, 85 ans

Friday, November 21, 2014


 
Le mercredi 19 novembre 2014, deux officiers de la Police judiciaire de Clermont-Ferrand, dont un commandant, se sont rendus à Vichy au domicile du professeur Faurisson afin d'y procéder à une perquisition en vue de saisir ordinateur et documents. Ils n'ont trouvé ni ordinateur ni les documents recherchés.

La LICRA de Strasbourg avait saisi le parquet local de la parution, dans un « Blog Inofficiel / Unofficial Blog » du professeur Faurisson, de deux articles concernant le camp de Struthof-Natzweiler :
Se déclarant incompétent, le parquet de Strasbourg avait transmis l'affaire au parquet de Cusset (banlieue de Vichy) où une juge d'instruction avait, à son tour, chargé d'une enquête ledit commandant de la police judiciaire de Clermont-Ferrand.
La loi autorise les perquisitions seulement de six heures du matin à 21h (toutefois, si la perquisition a commencé à 20h45, elle peut se prolonger au-delà de 21h). Mais le professeur – dont le cas est décidément particulier – peut aussi voir la BAC (Brigade anti-criminalité) surgir à son domicile en pleine nuit. Cela s'est produit à deux reprises tandis que les perquisitions, elles, sont actuellement au nombre de cinq.
Ce 19 novembre, au moment de prendre congé, le commandant a fait savoir que sa présente « visite » serait suivie d'autres « visites ».
L'épouse du professeur, âgée de 82 ans et cardiaque, supporte mal cet état de fait. Elle s'inquiète pour la santé de son mari, récemment victime d'un infarctus, victime également de dix agressions physiques (sans qu'aucune recherche sérieuse des agresseurs ait suivi) et âgé de près de 86 ans. En particulier, elle s'est émue de ce que l'un de ses petits-fils, étudiant âgé de 22 ans hébergé ce jour-là au domicile de ses grands-parents, avait dû répondre à un interrogatoire, produire son propre ordinateur et signer un procès-verbal. Cela dit, les deux officiers préposés à cette besogne ont, de bout en bout, observé un comportement irréprochable.
21 novembre 2014
 
 

03:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Discours de Marine Le Pen - XVème Congrès du FN à Lyon

http://www.fdesouche.com/541593-discours-marine-pen-congr...

(pas de code d'intégration)

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Geert Wilders au congrès du FN : « les criminels, les djihadistes et les immigrés clandestins dehors »

13h14

Sept intervenants – Hollandais, Russe, Italien, Belge, Autrichien, Tchèque et Bulgare – tous alliés étrangers du parti d’extrême droite, se sont succédés, samedi 29 novembre, à la tribune du XVe congrès du Front national.

[...] « Notre Europe va de l’Atlantique à l’Oural, pas de Washington à Bruxelles », a notamment lancé Mme Le Pen dans son propos liminaire [...]

Celui que tout le monde attendait, était Andreï Issaïev, le vice-président de la Douma et membre de Russie Unie, le parti de Vladimir Poutine. S’adressant à l’assistance en russe, il a néanmoins lancé un tonitruant « chers camarades » à une salle qui l’acclamait debout. Rappelant « l’amitié historique » entre la France et la Russie, M. Isaïev a critiqué les « fonctionnaires inconnus de l’Union européenne, pantins des Etats-Unis ». [...] La venue d’un membre de Russie Unie est une première pour le Front national. [...]

M. Issaïev était précédé, dans les prises de paroles, par Geert Wilders [...] . S’exprimant en français, avec un fort accent, il a vilipendé la « trahison des élites multiculturelles qui détruisent nos identités et nos traditions ». Il a aussi exigé que l’on mette « les criminels, les djihadistes et les immigrés clandestins dehors ». « Nous ne voulons pas qu’une culture étrangère et barbare s’installe dans notre pays », a-t-il résumé.

De son côté Matteo Salvini, leader de la Ligue du Nord, [...] a su mettre la salle dans sa poche : il portait un Tee-shirt « Basta euro » et s’est dit « fiers d’être populiste ». Comme tous les invités, il a critiqué les sanctions contre la Russie : « Quel sens y-a-t-il à déclarer une guerre commerciale au principal rempart contre la diffusion de la barbarie de l’extrémisme islamique ? », s’est-il ainsi interrogé. [...]

Deux nouveaux alliés, étaient aussi présents samedi après-midi. Jiri Janecek du parti Tchèque Ok Strana (Parti civique conservateur), a assuré que « les immigrés prennent le travail de nos concitoyens et qu’ils ne sont pas aptes à tolérer notre culture ». Enfin, Krasimir Karakachanov, (VMRO, Bulgarie ) a résumé sa pensée d’une formule lapidaire : « Le symbole de l’Europe ne peut pas être Conchita Wurst mais Jeanne d’Arc ».

Source

FDS

02:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Islam et barbarie : le pire est à venir. France en première ligne ? Par Guillaume Faye

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29/11/2014 – PARIS (via le blog de Guillaume Faye)
Le surgissement de ce monstre politico-militaro-religieux qu’est l’État islamique en Syrie et en Irak (le ”Califat”, ou ” Dae’ch”) n’est que le dernier épisode d’une montée en puissance, partout dans le monde, d’un islam qui revient à ses origines, qui régresse pour mieux progresser. Comme les éruptions solaires et les volcans assoupis, l’islam (surtout sunnite, c’est-à-dire originel) est entré dans une phase de réveil, c’est-à-dire de retour vers sa véritable nature qui est totalitaire, conquérante, intolérante et violente.

Véritable ou faux islam ?

Partout la tension monte : jeunes Français fanatisés s’enrôlant dans les rangs de l’État islamique, attentats du Hamas en Israël,  Talibans afghans qui reprennent joyeusement les attentats, massacres de non-musulmans perpétré du Nigéria au Kenya, chaos terroriste quotidien à Bagdad, bandes armées qui ravagent la Lybie et l’Afrique saharienne, etc. La liste est interminable. 90% des guerres civiles, des affrontements armés, des attentats terroristes dans le monde impliquent l’islam. Simple coïncidence ?

Face à ces atrocités – surtout celles de ”Dae’ch – à cette barbarie innommable, à cette sauvagerie bestiale, il faut tout de même se poser des questions. Il ne suffit plus de dire : ”tout cela est certes commis au nom de l’islam, mais…ce n’est pas l’islam ! Pas le véritable islam !”, selon la vulgate partout rabâchée. Ah bon ?   Vous croyez ?

 

Imaginez qu’on massacre des gens, massivement, dans le monde, et à grande échelle, qu’on fomente des guerres civiles au nom du bouddhisme, du christianisme, du judaïsme, du taoisme de ou n’importe quel ”isme”. On se poserait des questions en légitime suspicion, non ? On assassine, on tue, on s’entretue, on massacre, on torture, on pille, on brûle, on détruit, on viole, on se fait exploser (en martyr), on pose des bombes, bref, on fait couler le plus de sang possible…au nom d’Allah le miséricordieux et  de son prophète si sympathique. Il n’y aurait donc pas de lien de cause à effet ?

Il faut en finir avec cette hypocrisie géante : ” il ne s’agit pas du véritable islam !” Et si, justement, il s’agissait d’un retour au véritable islam, tel qu’il a été pratiqué à ses origines par Mahomet et ses successeurs ? Cette incroyable indulgence, aveuglée par la naïveté, des élites occidentales envers ces crimes perpétrés ”au nom” de l’islam (en réalité par l’islam) ressemble, en plus grave encore, à l’indulgence qui avait été manifestée envers les crimes de masse du communisme stalinien, maoïste, albanais, cambodgien. Ce n’était pas le ”communisme” qui était en cause, mais une ”dérive”…Toujours le même sophisme.

Comme le démontre l’enquête de terrain de Samuel Laurent, sur le ”Califat Dae’ch”, qu’il a pénétré de l’intérieur, les exactions et les exécutions sanguinaires, « les massacres de populations civiles considérées comme non musulmanes », y compris les chiites, la mort immédiate réservée aux apostats, les pillages, etc. « relèvent d’une obligation pour tous les musulmans qui agissent en plein accord avec la charia ». Les crucifixions, par exemple,  couramment pratiquées par Dae’ch correspondent à une peine « parfaitement en règle avec l’islam, Sourate 5 dite de la table servie, verset 33 ». (Samuel Laurent, L’État islamique, Seuil). De multiples autres versets – appris par cœur par les adeptes – confortent ce constat.

Faiblesse intrinsèque de l’islam ”modéré”

Bien sûr, il existe, notamment en Tunisie et ailleurs, dans l’opinion publique éclairée et cultivée, des fractions de la population qui rejettent avec horreur l’islam radical. Mais c’est l’arbre qui cache la forêt. Certes, les musulmans se combattent entre eux et surtout, il existe nombre de ”musulmans modérés ” anti-islamistes. En Égypte, le maréchal-président Abdel Fattah al- Sissi, copie conforme de Moubarak, n’éradique-t-il pas les Frères musulmans ? Les régimes de plusieurs pays musulmans ne combattent-ils pas l’islamisme ? Ces remarques doivent être atténuées par deux faits : tout d’abord, il y a des retournements spectaculaires de situation, comme par exemple les militaires irakiens de l’ancienne armée de Saddam Hussein, appartenant au pari Baas laïc, qui forment maintenant les cadres de l’armée fanatisée du ”Califat”, État islamique en Syrie et en Irak. Ensuite, dans tout le monde musulman et jusqu’en France, on assiste partout à une montée de la radicalisation des esprits, extrêmement préoccupante.  En silence, on approuve les exactions barbares du Califat, ou même de  plus en plus ouvertement. C’est le syndrome du stade de football : les joueurs sont peu nombreux mais dans les tribunes, les supporters sont innombrables.

Sans parler du double jeu de l’Arabie et des Émirats, ainsi que du régime turc du satrape Erdogan. Les régimes qui luttent contre l’”islamisme” et ses factions terroristes ne le font pas par conviction, par idéal, mais pour préserver leur pouvoir de caste au sommet de l’État.  Ceux qui leur obéissent peuvent facilement se retourner comme un gant.

Les raisons de ce facile retournement des esprits et de la radicalisation se trouvent dans la nature même de l’islam, au cœur du Qoran. Je m’explique : on peut parfaitement avoir une interprétation violente, fanatique du christianisme. Ce fut, jusqu’à l’Inquisition et à Savonarole, parfois le cas dans l’histoire – bien qu’assez rarement. Mais il est impossible de trouver dans le Nouveau Testament des textes qui incitent à la violence, à l’intolérance directe. Ces interprétations fanatiques du christianisme sont donc facilement récusables et assimilables à des dérives schismatiques. Il n’en va pas du tout de même avec l’islam où, tout à l’inverse, c’est l’interprétation tolérante de ce dernier qui peut être accusée de schismatique.

En effet, le Qoran, les Haddiths et la jurisprudence religieuse depuis des siècles (notamment les fatwas de mise à mort) valident explicitement l’intolérance et la violence. Donc, il n’y a pas de distance entre les comportements barbares observés et l’enseignement religieux et son prolongement juridique. La Pakistanaise chrétienne, Asia Bibi,  qui est dans le ”couloir de la mort”, accusée (sans preuves) de blasphème par les tribunaux officiels de son pays membre de l’ONU, n’ont pas l’air d’émouvoir les Occidentaux. Tous les pays qui appliquent peu ou prou la charia, ou loi islamique, violent en permanence la Charte de l’Onu et la Déclaration universelle des Droits de l’Homme. Mais on préfère diaboliser Poutine ou les Israéliens.

Extension du domaine des métastases

Avec la naissance de ce Califat EI, on vient d’assister à un précédent extrêmement grave, à fort pouvoir de fascination sur tout le monde musulman. L’EI (”Dae’ch”) dispose d’un vaste territoire, d’une armée et de fonds ; même s’il finit par être battu (pas sûr), il fait rêver, donne l’exemple et fait des émules partout. Bien sûr, la responsabilité américaine est écrasante avec la diplomatie et le bellicisme infantiles de Washington qui ont embrasé le Proche Orient depuis 2003. Mais, même sans cela, le chaos se serait installé.

On peut parier, sans risque de se tromper, que telles des métastases, des mouvements armés comme le Califat vont se multiplier partout. Ça commence. Mais le plus inquiétant, c’est que des États, comme le Pakistan (qui dispose d’une capacité nucléaire) peuvent se radicaliser. Le XXIe siècle sera inévitablement un siècle d’affrontement global avec l’islam.

Il est très difficile et peu crédible d’expliquer à un musulman ou à un converti que les très nombreuses sourates du Coran en appelant explicitement au djihad  ne sont pas à prendre au pied de la lettre mais à être ”réinterprétées” dans un sens humaniste. Le problème de l’islam, c’est que tout est dans sa génétique, dans son logiciel fondateur, dans son ADN. Son message, son idéologie sont très clairs et sa dynamique expansive aussi. En histoire, c’est comme en chimie cellulaire : il y a des programmes.

En Europe occidentale et notamment en France, l’embrasement du Proche Orient va immanquablement avoir des effets de radicalisation sur une jeune population musulmane croissante. Comme je l’ai toujours dit, ce phénomène aura deux conséquence : les revendications abouties d’islamisation de pans entiers du territoire avec capitulation des autorités (ça commence) ; et  la multiplication d’émeutes, d’exactions, d’actes terroristes. Nous n’avons encore rien vu. Mais au moins ces hypothèses plus que probables provoqueront peut-être un réveil des Européens et la prise de conscience qu’ils sont agressés sur leur propre sol.

Menaces sur la France

Les autorités molles qui nous gouvernent ont mis en place des mécanismes de ”veille” pour détecter les jeunes qui basculent dans le fanatisme islamiste (”musulman” serait plus approprié) dont près de 2.000 (dont nombre de convertis) sont partis combattre en Syrie ou plutôt s’y livrer à des massacres. On fait de même, sans succès, dans les prisons, pour contrer le prosélytisme – 60% des incarcérés sont musulmans ! De même, on ferme les yeux sur toutes les mosquées (France, Belgique, Allemagne, Pays-Bas, Grande Bretagne…) où la propagande se développe, en parallèle avec Internet. Mais on traite la conséquence, pas la cause. La cause, c’est l’islam lui-même et son enseignement littéral.

« Les cités d’immigration sont explosives. Des guerres civiles se profilent. […] Le salafisme se propage dans les banlieues avec l’appui de certaines mosquées » note Ivan Rioufol (Le Figaro, 28/11/2014). Pour un réseau fondamentaliste démantelé, des dizaines d’autres surgissent. La radicalisation islamique se propage dans les prisons, islam et délinquance faisant très bon ménage. Et, compte tenu de l’impunité judiciaire renforcée par les lois Taubira, la répression de l’État français est considérée comme une piqure de moustique.

Mais l’islamisation de la France a ses collabos ahuris, non seulement dans cette gauche qui fait les yeux doux  au mouvement terroriste islamique Hamas et veut reconnaître unilatéralement l’État palestinien, mais aussi à droite, chez un Alain Juppé. Ce prototype du politicien godilleur qui se donne des postures d’homme d’État, candidat de la gauche bobo à la tête de la droite, se reconnaît deux ennemis : l’”islamophobie” et le Front national. Sans commentaires.

Le problème est le suivant : sur les plateaux TV, dans tous les médias, on se bouscule pour nous répéter qu’il faut bien distinguer entre ”islamisme” et ”islam ”. Les autorités musulmanes, gouvernées par l’hypocrisie, vont évidemment dans ce sens, en se frottant les mains. Certaines sont évidemment sincères, mais minoritaires ; les autres, non.

Symbole de l’aveuglement du pouvoir mou français, cette déclaration du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, à la suite des émeutes de Nanterre et de Barbès, avec drapeaux palestiniens, attaques de synagogues et de magasins juifs : « sur le fond, il est évident que la cause pour laquelle les manifestants se sont mobilisés était juste » (déclaration du 15 août à Mediapart, dirigé par l’islamophile Plenel). François d’Orcival eut ces mots justes : « Comment combattre un adversaire quand on pense qu’il a raison ?  »  (Valeurs actuelles, 20-26/11/2014).

Retour au réel : le tonneau de poudre

Selon René Marchand, islamologue et arabophone, la religion mahométane représente la forme la plus parfaite de totalitarisme, bien avant les mouvements politiques du même acabit du XXe siècle. Ce mot (”totalitarisme”) ne doit pas être pris de manière péjorative mais descriptive. Pour le musulman, la foi se confond avec la loi ; l’existence privée, la vie civique et politique, la vie religieuse se fusionnent en une totalité ; la pensée personnelle n’a ni liberté ni autonomie par rapport aux prescriptions coraniques ; à terme, l’objectif est l’homogénéisation de l’humanité sous un carcan de soumission uniforme, autoritariste, excluant toute liberté et créativité. C’est pourquoi cette  vision du monde, à la fois violente, intolérante et simplificatrice, a séduit en Europe une certaine extrême-gauche parce qu’elle présente (en plus radical encore) des similitudes avec le totalitarisme communiste marxiste.

L’islam est un tonneau de poudre sous nos pieds, y compris en France, et dont la mèche est déjà allumée. Du fait d’une immigration de masse, des millions de musulmans résidant en Europe et en France sont travaillés par un islam de plus en plus sourdement hostile et agressif. Des chrétiens de Syrie et d’Irak persécutés et lucides, ont récemment évoqué leurs inquiétudes sur ce qui pourrait nous arriver, malgré notre aveuglement et notre insouciance.

Il n’y a pas de ”lecture guerrière du Coran ”, il y a une lecture tout court du Qoran, qui est un texte simple et clair, direct, qui ne se prête à aucune interprétation vaseuse. Sauf à se renier, l’islam ne peut procéder à aucune autocritique. Il doit vaincre totalement, soumettre ou disparaître. Sa puissance, c’est sa volonté inébranlable et sa mémoire. Sa faiblesse – comme celle du communisme – c’est de finir par dégoûter même ses adeptes quand il est appliqué et s’impose. Il est temps qu’un orage éteigne la mèche et éventre le tonneau.

Guillaume Faye

Source : le blog de Guillaume Faye.

Image en Une : copie d’écran d’une vidéo de l’Etat islamique du 20/11/2014. DR.

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Deux hauts responsables russes en « guest stars » au congrès du FN

 

LE MONDE | 29.11.2014 à 09h12 • Mis à jour le 29.11.2014 à 13h37

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 Les députés frontistes européens Aymeric Chauprade, Jean-Luc Schaffhauser et Marine Le Pen à Strasbourg le 27 novembre. | VINCENT KESSLER / REUTERS

Andreï Issaïev s’est de lui-même annoncé. « Samedi et dimanche, je participerai au 15e congrès du Front national », a écrit sur son compte Twitter vendredi 28 novembre le député russe, vice-président de la Douma, la chambre basse du Parlement. Il ne sera pas seul. Andreï Klimov, chef adjoint de la commission des affaires internationales du Conseil de la fédération russe, la chambre haute du Parlement, sera lui aussi du voyage.

Les deux hommes, membres du parti progouvernemental Russie unie, assisteront d’un bout à l’autre au rassemblement du parti frontiste organisé à Lyon et prévu pour s’achever avec la réélection de sa présidente, seule candidate à sa succession. Leur présence, que l’entourage de Marine Le Pen a confirmée au Monde, constitue un indice supplémentaire des liens étroits qui relient désormais le parti d’extrême droite français au pouvoir russe. Le FN a ainsi reconnu le 23 novembre avoir bénéficié d’un prêt de 9 millions d’euros alloués par une banque russe, la First Czech-Russian Bank (FCRB), dont personne n’imagine, à Moscou, qu’il ait pu avoir eu lieu sans l’assentiment du Kremlin – même si, ironie de l’histoire, au même moment, Vladimir Poutine promulguait une loi interdisant aux partis politiques russes de recevoir des financements depuis l’étranger…

Lire aussi : Marine Le Pen justifie le prêt russe du FN

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Photos du Congrès du FN à Lyon

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29-30 novembre 2014

(Photos EB)

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30/11/2014

Réélue présidente de son parti, Marine Le Pen croit en son avenir présidentiel dès 2017.

 

 

 

 

 
 

Comme la célébration de la victoire du marinisme, le XVe congrès du Front national, qui s'est tenu samedi et dimanche à Lyon, a validé la stratégie de la présidente réélue (seule candidate) avec 100 % des suffrages et affiché clairement le cap vers la présidentielle.

Un lion (ou une lionne) enlacé dans la flamme frontiste, une vague puissante, des paysages magnifiques… Dans son discours de clôture amorcé par ces images, Marine Le Pen a dessiné une nouvelle fois le tableau noir de la France. Pour mieux s'afficher comme l'alternative, elle a lancé: «Messieurs Sarkozy et Hollande, vous avez tout raté!» Puis, tournée vers cette «magistrature suprême» qu'elle voit comme le moyen de reconstruire le pays, elle a enfin promis, sous les applaudissements d'une salle pleine, de libérer le «peuple de France». «Les seuls qui devraient être encore autorisés à parler de République française, c'est nous!» a-t-elle proclamé.

La composition des nouvelles équipes dirigeantes du Front national révèle l'émergence de figures récentes. Dans un parti qui a toujours fonctionné selon des logiques internes, basées notamment sur l'ancienneté, ces ascensions nouvelles ne sont pas anodines. Le marinisme, devenu ainsi un axe stratégique de développement, montre que le mouvement a mesuré la capacité d'attraction de Marine Le Pen dans la société française.

«Sarkozy, c'est la lose. Hollande, c'est l'échec économique. Et Marine, au contraire, dégage une empathie naturelle. Tout peut arriver»

Steeve Briois, maire FN d'Hénin-Beaumont

Théo, un jeune militant de Lorraine et fils de socialiste engagé, n'aurait jamais compté parmi les 83.000 adhérents si Jean-Marie Le Pen était encore président. Aussi, trois sujets le séduisent dans le FN d'aujourd'hui: l'État stratège, la critique de l'Union européenne et l'approche sociale. Contrairement à Steeve Briois, qui croit «dur comme fer» à une victoire à la présidentielle, Théo ne voit pas comment le FN pourrait combler son retard sur le plan des moyens humains. Steeve Briois, héros d'Hénin-Beaumont considéré comme le modèle à suivre en matière d'implantation locale, prédit pourtant des révolutions. «Nous perçons les plafonds de verre. Sarkozy, c'est la lose. Hollande, c'est l'échec économique. Et Marine, au contraire, dégage une empathie naturelle. Tout peut arriver.»

Acclamée aux cris de «Marine à l'Élysée!» la présidente n'a pas l'intention d'éteindre la foi des supporteurs. Elle se dit «touchée» par leur confiance, leur promet de décrocher cette présidence avec les «territoires» et les «fédérations». Jean-Marie Le Pen l'encourage tout en revêtant son costume de gardien du temple. Il clame trois fois le mot «audace», insiste sur l'urgence de l'élection de sa fille à la tête du pays et prévient: «Nous approchons de l'heure de vérité et vous devez savoir qu'entre le désastre et la France, il n'y a plus que le Front national et les patriotes.»

Partenaires européens

Ces mots, le vice-président Florian Philippot aurait presque pu les prononcer lui-même. Arrivé en quatrième position à l'élection au comité central, 11 points derrière Marion Maréchal-Le Pen, il aurait sans doute aimé un score supérieur mais son ascension rapide, et la validation de la ligne mariniste, confirme son rôle stratégique. Parmi les premiers noms de ce comité central apparaissent aussi Louis Aliot, Steeve Briois, Bruno Gollnisch, David Rachline, Wallerand de Saint-Just, Stéphane Ravier, Marie-Christine Arnautu et Nicolas Bay, le nouveau secrétaire général.

Dimanche à Lyon, Marine Le Pen, qui cherche toujours à constituer un groupe au Parlement de Strasbourg, s'est aussi affichée avec des partenaires européens. Si Geert Wilders, leader nationaliste néerlandais, est la figure la plus emblématique, d'autres sont présents. FPÖ autrichien, Ligue du Nord italienne (et son tee-shirt «basta euro»), VMRO bulgare, Vlaams Belang flamand, OK Strana tchèque…

Le politologue Pascal Perrineau analyse, depuis Lyon, la présence du Russe Andreï Issaïev, vice-président de la Douma et membre de Russie unie, le parti de Vladimir Poutine: «Le Front national flirte à nouveau avec le scandale car cela voudrait dire que, s'il prétend au pouvoir, il n'y aurait pas seulement une sortie de l'Union européenne mais un changement radical des alliances multiséculaires de la France. Il y a peut-être là une forme de maladresse dans sa stratégie de respectabilisation.» Pour Ludovic de Danne, le conseiller aux affaires européennes de Marine Le Pen, il est simplement temps de défendre une conception multipolaire contre une vision américaine.

LE FIGARO 

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Congrès du FN à Lyon : Les casseurs d’extrême gauche ont tenu leurs promesses

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30/11/2014 – LYON (NOVOpress)
Pour protester contre la tenue du congrès du Front national à Lyon, des mouvements antiracistes, des partis de gauche et des syndicats avaient organisé une manifestation samedi à Lyon. En dépit d’une haute surveillance policière, ce rassemblement, parti de la place Jean-Macé, a dégénéré quand 200 à 300 casseurs se sont joints aux 2.000 à 5.000 personnes qui constituaient le cortège.

Environ 200 personnes, avec les visages masqués, s’en sont pris à des vitrines de banques et à des panneaux d’affichage publicitaire.
Ils étaient munis de piochons ou de marteaux, certains portant lunettes et gants.

On dénombrerait quatorze interpellations et onze policiers blessés. La Direction départementale de sécurité publique a fait disperser la manif avant son terme.


 


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La liste complète des membres du Bureau politique et du Comité central du Front national

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30/11/2014 – LYON (NOVOpress)
À l’occasion de son congrès qui s’est tenu à Lyon les 29 et 30 novembre, le Front national s’est doté d’un nouveau bureau politique ainsi que d’un nouveau Comité central. Voici la liste complète des membres de ces deux instances :


La composition du bureau politique du Front National (par ordre alphabétique)

Louis Aliot, Vice-Président chargé de la formation et des élus ;
Marie-Christine Arnautu, Vice-Présidente chargée de l’administration interne ;
Nicolas Bay, Secrétaire général ;
Bruno Bilde ;
Dominique Bilde-Pierron ;
Christophe Boudot ;
Marie-Christine Boutonnet ;
Steeve Briois, Vice-président aux exécutifs locaux et à l’encadrement ;
Aymeric Chauprade ;
Ludovic de Danne ;
Eric Domard ;
Jean-Michel Dubois ;
Gaëtan Dussaussaye ;
Huguette Fatna ;
Edouard Ferrand ;
Pascal Gannat ;
Bruno Gollnisch ;
Michel Guiniot ;
Jean-François Jalkh, Vice-président chargé des affaires juridiques ;
Alain Jamet ;
France Jamet ;
Jean-Marie de Lacoste-Lareymondie ;
Valérie Laupies ;
Gilles Lebreton ;
Jean-Marie Le Pen, Président d’honneur ;
Marine Le Pen, Présidente ;
Sandrine Leroy ;
Philippe Loiseau ;
Marion Maréchal-Le Pen ;
Joëlle Melin ;
Bernard Monot ;
Sophie Montel ;
Gilles Pennelle ;
Florian Philippot, Vice-président chargé de la stratégie, de la communication ;
Nathalie Pigeot ;
David Rachline ;
Stéphane Ravier ;
Wallerand de Saint-Just, Trésorier national ;
Catherine Salagnac ;
Bruno Subtil ;
Jean-Richard Sulzer ;
Thibaut de la Tocnaye ;
Alain Vizier.


La composition du Comité central du Front National

1. Marion Maréchal-Le Pen ;
2. Louis Aliot ;
3. Steeve Briois ;
4. Florian Philippot ;
5. Bruno Gollnisch ;
6. David Rachline ;
7. Wallerand de Saint-Just ;
8. Stéphane Ravier ;
9. Marine-Christine Arnautu ;
10. Nicolas Bay ;
11. Bruno Bilde ;
12. Julia Abraham ;
13. Valérie Laupies ;
14. Joëlle Mélin ;
15. Julien Sanchez ;
16. Jean-François Jalkh ;
17. Huguette Fatna ;
18. Philippe Sanchez ;
19. Thibaud de la Tocnaye ;
20. Marie-Christine Boutonnet ;
21. Franck Briffaut ;
22. Mireille d’Ornano ;
23. Sylvie Godyn ;
24. Mylène Troszczynski ;
24. Fabien Engelmann ;
26. Bernard Monot ;
27. Sophie Montel ;
28. Jean-Yves Waquet ;
29. Dominique Bilde ;
30. Didier Chabaillé ;
31. Alain Jamet ;
32. Philippe Loiseau ;
33. Marie-Christine Aubert ;
34. Mireille Chevet-Pinatel ;
35. Sabine de Villeroché ;
36. Frédéric Boccaletti ;
37. Etienne Bousquet-Cassagne ;
38. Michel Guiniot ;
39. Hortense Roquebert-Gas ;
40. Audrey Guibert ;
41. Julia Plane-Vouzellaud ;
42. Muriel Coativy ;
43. Amaury Navaranne ;
44. Alain Vizier ;
45. Mathilde Palix-Androuet ;
46. Ludovic De Danne ;
47. Agnès Marion ;
48. Pierre Cheynet ;
49. Hervé Toulzac ;
50. Gérald Gérin ;
51. Guillaume Vouzellaud ;
52. Charles Perrot ;
53. Lydia Schénardi ;
54. Christelle Dehaye ;
55. Yoann Gillet
56. Elizabeth Lalanne de haut ;
57. Marie d’Herbais ;
58. Jean-Claude Philipot ;
59. Françoise Grolet ;
60. Frédéric Pichon ;
61. Louis-Armand de Bejarry ;
62. Agnès Henry ;
63. Jacques Colombier ;
64. Marie-Claude Aucouturier ;
65. Jofrey Bollée ;
66. Jean-Richard Sulzer ;
67. Tony Cardi ;
68. Olivier Monteil ;
69. André Canuzac ;
70. Michel Thooris ;
71. Eric Domard ;
72. Julien Langard ;
73. Christophe Boudot ;
74. Armelle de Pierrefeu ;
75. Erwan Le Gouellec ;
76. Sophie Souchère ;
77. Bruno Subtil ;
78. Sophie Robert ;
79. Guillaume L’Huillier ;
80. Jean-Michel Cadenas ;
81. Alexandre Piel ;
82. Catherine Salagnac ;
83. Blanche Chaussat ;
84. François Bonnieux ;
85. Alain Breuil ;
86. Bernard Marandat ;
87. Jean-Marc de Lacoste-Lareymondie ;
88. Cyril Nauth
89. Eric Audebert ;
90. Martine Clement-Launay ;
91. Thibaut Monnier ;
92. Dominique Martin ;
93. Jean-Baptiste Vendeville ;
94. Gonzague Malherbe ;
95. Raymond Blanc ;
96. Nicole Hugon ;
97. Nathalie Pigeot ;
98. Louis de Condé ;
99. Brigitte Neveux ;
100. Laurent Guiniot ;
Jean-Michel Dubois ;
Edouard Ferrand ;
Gilles Pennelles ;
Philippe Emery ;
Thierry Gourlot ;
Gaëtan Dussaussay ;
Jean-Paul Piloz ;
Pascal Gannat ;
Sandrine Leroy ;
Isabelle Cochard ;
Philippe Chevrier
Antoine Mellies ;
Bruno Lemaire ;
Catherine Griset ;
Hervé de Lepineau ;
Marc-Etienne Lansade ;
Aymeric Chauprade ;
Julien Rochedy ;
Christopher Szcurek ;
Ludovic Pajot

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Julie Gayet, exigeant une escorte aux forces de l’ordre : « Je suis la fiancée du Président ! »

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Valeurs Actuelles nous rapporte une anecdote hallucinante :

« La scène se passe juste avant le week-end de la Toussaint, à la sortie de l’aéroport Charles-de-Gaulle. C’est-à-dire une dizaine de jours après la scène de la fameuse photo parue dans Voici montrant Julie Gayet et le chef de l’État attablés dans le jardin du palais de l’Élysée. L’actrice revient du 27e Festival international du film de Tokyo où elle était présente en compagnie d’Omar Sy et de Gilles Lellouche. Elle sort incognito de l’aéroport où l’attend… une voiture de l’Élysée. Au moment où elle ouvre la porte arrière de la berline, elle s’aperçoit que des paparazzis sont en train de la “shooter”. Elle referme la porte, hèle un taxi aussi banal que possible, mais Julie Gayet est très irritée par ce qui vient de se passer. Et alors que son taxi s’apprête à rejoindre l’autoroute du Nord vers Paris, elle voit des motards sur la bande d’arrêt d’urgence. L’actrice fait aussitôt stopper le taxi au même niveau et se dirige vers les deux gendarmes afin de leur demander d’escorter le taxi pour éviter que les paparazzis la prennent en chasse. Les gendarmes, qui sont là pour d’autres raisons, refusent d’obtempérer. Ce qui exaspère Julie Gayet, qui sort alors le grand jeu : « Je suis la fiancée du président », répète-t- elle à plusieurs reprises aux motards qui raconteront ensuite la scène à leur hiérarchie. Mais qui ne bougeront pas, sauf pour tenter de calmer celle qui leur paraît alors un peu trop énervée, au point de les menacer d’en référer en haut lieu. Ce jour-là, c’est la première fois que l’actrice se présente en tant que “première dame”. »

NDF

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L'évêque syriaque orthodoxe de Mossoul éclate en sanglots, submergé par le chagrin...

Le 3 novembre dernier, la Zentralrat Orientalischer Christen in Deutschland e.V. (ZOCD) – une association chrétienne qui regroupe et s’occupe des quelque 200 000 chrétiens orientaux vivant en Allemagne – a mis en ligne la vidéo d’un entretien que lui avait accordée le 28 octobre précédent à Erbil (Kurdistan irakien) où il était réfugié depuis trois mois, Mgr Nicodème Daoud Sharaf, évêque syriaque orthodoxe de Mossoul chassé de chez lui avec ses fidèles quand la ville tomba aux mains de l’État Islamique.

À la toute fin de l’entretien, l’évêque évoque la grande fête de l’apôtre saint Simon le Cananéen qui évangélisa la Mésopotamie, rappelant que pendant quinze siècles, et sans interruption malgré les différentes invasions, on a ponctuellement fêté saint Simon à Mossoul et dans toutes les églises de la plaine de Ninive. Submergé par l’émotion, l’évêque arrête son commentaire et éclate en sanglots : cette année, pour la première fois, saint Simon n’a pas été fêté à Mossoul… Puis l’évêque se reprend et nous donne une formidable leçon de foi et d’espérance. Bouleversant.

Observatoire de la christianophobie

19:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Marion Maréchal-Le Pen au Congrès du FN tweete sur l'immigration cause du déclin français

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02:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Comment bronzer tranquille...

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... sans être ennuyé par les islamistes !

(merci à Dirk)

01:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

EXCELLENT POÈME TRANSMIS PAR NOS "COUSINS"DU QUÉBEC



Comme une bénédiction, le pouvoir présidentiel
Aiguise bien souvent, l’appétit sexuel.
L’Élysée, ce palais, est une cage dorée,
Et pour s’en échapper, il a voulu ruser. 

Voilà que, titillé par une envie pressante,
Grassouillet est allé retrouver son amante.
Hélas ! Un photographe par le scoop alléché,
Du haut de son balcon, a pris quelques clichés. 

Ainsi, on a pu voir pépère emmitouflé,
A l’arrière d’un scooter, négligemment casqué.
La France est médusée, les Français sont perplexes,
Il est donc lui aussi un abonné du sexe ? 

On avait échappé aux frasques de D.S.K.
Voila que l’Élysée nous offre un autre cas ....
Il n’a pas, on le voit, l’allure d’un Apollon,
Mais l’efficacité d’un fougueux étalon. 

Tous ses vibrants discours n’étaient que du bidon,
La posture du dindon cachait un Cupidon.
Entre deux « commissions » il s’en allait baiser,
Le monde, pendant ce temps, nous ridiculisait. 
De Tulle jusqu’à Paris, de Paris jusqu’à Tulle
Elles se sont succédées pour que Monsieur copule.

Maîtresses d’un instant, elles ne perdent pas au change,
Favorites pour un temps, ensuite elles engrangent. 
Ségolène, à la banque, est bien sûr à l’abri,
Il a casé Anne à la mairie de Paris.

Finie la vie en rose avec sa Valérie,
Il faudra lui trouver un juteux petit nid. 
Un carmel, un couvent, une belle abbaye ?
Afin d’éliminer une encombrante furie.
Il est parti à Rome, prendre l’avis d’un sage,
Et pour aussi, bien sûr, redorer son image.

(merci à Dirk)

 

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Le pape François ose prier dans la Mosquée bleue d'Istanbul

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Au second jour de sa visite en Turquie, le pape François est allé plus loin que son prédécesseur Benoît XVI en priant ouvertement dans la mosquée bleue aux côtés du grand mufti.

 

De notre envoyé spécial à Istanbul.

Le pape François a explicitement prié, samedi matin, dans la mosquée bleue d'Istanbul aux côtés du grand muphti. C'est une première. Au même endroit, en 2006, Benoît XVI s'était simplement recueilli. Plutôt discrètement du reste. Au point de soulever une polémique. Certains estimant que le pape allemand avait alors «prié» dans la mosquée. D'autres non parce qu'un chrétien, à fortiori le pape, ne pouvait pas, avançaient-ils, prier ainsi dans un lieu de culte musulman. Prudent, le Vatican avait tranché pour le «recueillement» de Benoit XVI.

C'est sans doute pour éviter l'ambiguïté mais surtout par conviction profonde - François inscrit le «dialogue» avec les autres, et les autres religions, comme une priorité de son pontificat - que le successeur de Benoît XVI, dans la même mosquée, a donc croisé très visiblement les doigts, incliné longuement la tête en fermant profondément les yeux, deux à trois minutes, pour prier à l'évidence . Et pour… signifier qu'il priait. Et ce en direction du mihrab, cette niche cernée de deux colonnes, qui indique la qibla, donc la direction de la ka'ba de la Mecque.

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Un geste fort en forme de message qui s'inscrit dans la ligne de ce voyage qui se veut une main tendue à l'islam pour combattre le «fondamentalisme», comme François l'a expliqué, vendredi, à Ankara, au premier jour de sa visite. Elle s'achèvera dimanche, où le pape assistera à la divine liturgie orthodoxe avec le Patriarche Bartholomé.

Quelques instants après cette prière spectaculaire, samedi matin, le Père Federico Lombardi, porte parole du Vatican, s'est empressé de préciser qu'il s'agissait, en fait, d'une «adoration silencieuse». Le Pape, selon Lombardi, ayant d'ailleurs confié à son hôte musulman, «nous devons adorer Dieu».

Cette étape à la mosquée, où aucun discours n'était prévu, devait être l'un des moments forts de son déplacement de trois jours en Turquie. Il le fut mais restera comme un geste fort du pape François. Car il aura osé là ce qu'aucun de ses prédécesseurs n'a jamais fait: prier ouvertement dans une mosquée à côté d'un dignitaire musulman.

Après la grande mosquée de Jérusalem en mai dernier, François visitait pour la seconde fois une mosquée en tant que Pape. Pour Benoît XVI ce fut à Istanbul en 2006. Mais c'est Jean-Paul II qui en 2001 à Damas qui entra pour la première fois comme pape dans la magnifique mosquée des Omeyades.

LE FIGARO

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29/11/2014

Espagne: des dizaines de milliers de clandestins à l'assaut de Melilla

FDS

23:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)