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07/02/2014

Des Jours de colère dans toute la France, c'est pour bientôt...

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ALTERMEDIA FRANCE-BELGIQUE - 06 02 14

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06/02/2014

Le lapsus de Valls sur Dieudonné !

 

23:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Au péril de l'océan

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Ce qu'il reste de l'école de surf

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La villa L'Amélie  va tomber dans le vide

Soulac - Pointe du Médoc  2013

 

23:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Hollande passe sous la barre des 20% de confiance

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Par Benjamin Bonneau avec Reuters

Publié le 6 février 2014 à 16h48Mis à jour le 6 février 2014 à 17h03

SONDAGE - Seulement un Français sur cinq fait confiance au chef de l’État pour "résoudre" les problèmes du pays. C'est une première.

L’INFO. L’annonce de son "pacte de responsabilité" n’a apparemment pas convaincu les Français. Selon le baromètre TNS SofresSOPRA Group pour Le Figaro Magazine publié jeudi, seulement 19% d’entre eux font en effet confiance à François Hollande pour "résoudre" les problèmes du pays. Une perte de trois points par rapport au mois dernier qui entraîne le président à son plus bas niveau dans ce baromètre.

"Difficulté du couple exécutif à convaincre les Français". Plus inquiétant pour François Hollande, la perte de confiance est particulièrement nette chez les sympathisants socialistes, qui sont désormais moins de la moitié (49%) à lui faire confiance, en recul de sept points. "Il s'agit du niveau le plus bas enregistré par le président depuis son élection", écrit l'institut. "Dans l'histoire de notre baromètre, seul Jacques Chirac a atteint des niveaux plus bas" avec 16% en juillet 2006, après 11 années au pouvoir, précise-t-il. Et comme Jean-Marc Ayrault n’a que 20% de cote de confiance, l’institut estime que "ces faibles niveaux continuent (...) de témoigner de la difficulté du couple exécutif à convaincre les Français - et même les sympathisants de gauche -, de l'efficacité de leur action, à quelques mois d'échéances municipales qui pourraient s'avérer délicates pour le Parti socialiste".

Europe 1

21:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Intervention de Marine Le Pen au Parlement européen au sujet de la Centrafrique

21:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

BPCE : François Pérol mis en examen pour prise illégale d’intérêts

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Par Les Echos | 06/02 | 15:07 | mis à jour à 20:57

 

 

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Il était entendu cet après-midi sur son rôle dans le rapprochement des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires, alors qu’il était secrétaire général adjoint de l’Elysée.

 

L’avenir se complique pour François Pérol. Le président de BPCE, groupe bancaire issu de la fusion des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires, a finalement été mis en examen jeudi pour prise illégale d’intérêts, à l’issue de son audition jeudi par un juge d’instruction. En dépit de cette mise en examen, rien ne contraint, a priori, François Pérol à démissionner.

Le président a dû s’expliquer sur les conditions de sa nomination à la tête du groupe bancaire. Il devait également détailler son rôle dans le rapprochement des deux banques, alors qu’il était secrétaire général adjoint de l’Elysée, sous Nicolas Sarkozy. Les syndicats CGT et Sud, dont la plainte a déclenché l’affaire, estiment que le fait pour le dirigeant d’avoir pris en 2009 la direction de la future BPCE constitue une prise illégale d’intérêts. Par ailleurs, la loi interdit aux fonctionnaires d’être embauchés par des entreprises sur lesquelles ils exercent une autorité directe.

Un dossier classé dans un premier temps

Le parquet de Paris avait dans un premier temps classé les plaintes sans suite, estimant que le rôle de François Pérol avait été d’informer le président de la République et que le secrétaire général de l’Elysée « n’était pas une autorité publique compétente pour intervenir dans le dossier ».

Mais les syndicats s’étaient alors portés parties civiles et après une nouvelle bataille judiciaire, portée devant la Cour de cassation, l’enquête avait été de nouveau confiée au juge du pôle financier Roger Le Loire. La prise illégale d’intérêts est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 500.000 euros d’amende.

A lire aussi   :

Les Echos
 

 

21:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Femen : les militantes du RF trouvent leur nouveau local et révèlent un scandale !

 

Vu sur le site du mouvement :

« Dans la

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les militantes RF marquent la zone…

nuit de mardi à mercredi, les militantes parisiennes du Renouveau Français ont joué l’acte III de l’opposition « Françaises VS Femen ». Ce troisième acte dévoile, comme il se doit, le nœud de l’intrigue.

Après une enquête assidue, nos militantes ont découvert des éléments pertinents dissimulés par les médias, dont le rôle joué par Julien Boucher, maire PS du XVIIème arrondissement, dans l’hébergement des Femen.

C’est un véritable scandale qui éclate : celui-ci leur offre gracieusement un gîte, dans un « squat » que les activistes voudraient tenir secret !

Nous avons donc, sans trop de peine, su exploiter cette piste pour en apprendre davantage. En effet, Julien Boucher est déjà connu des tribunaux pour un jeu trouble de sous-locations illégales et de demandes de subventions suspectes. Il n’en est donc pas à son femen4coup d’essai en hébergeant ces jeunes femmes sous la bienveillance de la mairie de Paris, et l’œil sans doute approbateur de son collègue et ami Bertrand Delanoë.

Faudrait-il donc que la corruption généralisée soit passée sous silence ?

Le Renouveau Français dit NON. Nous avons donc trouvé sans peine au 4 rue du port, à Clichy, le nouveau pied-à-terre des hystériques. Nous nous sommes empressés de leur faire l’honneur d’une visite.

Nous avons eu la courtoisie de les aider à rendre plus visible ce nouveau local au moyen d’une banderole « FEMEN MILICE, PS COMPLICE ». Nous avons également agrémenté la devanture du « squat des effrontés », 35 rue Maurice Ripoche dans le XIVème, lieu de réunion LGBT régulièrement fréquenté et sollicité par les Femen, de quelques messages laissés à leur intention sur le bitume : « FEMEN, PAYE TON LOYER », « FEMMES MAIS PAS FEM’HAINE » et un ironique « LA REVOLUTION OUI, MAIS SUBVENTIONEE ».

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Graffitis devant le local

Donner un local aux FEMEN, aux frais du contribuable, c’est se rendre complice des profanations qu’elles opèrent et qu’elles ne manqueront pas de réitérer.

Rejoignez-nous derrière notre banderole samedi, lors de la manifestation pour la dissolution de ce groupuscule, organisée par l’Agrif. Montrons à nos gouvernants que nous ne sommes pas dupes. Ils vont maintenant devoir répondre de ce soutien inconditionnel offert à une milice enragée d’anti-chrétiennes primaires.

(Vidéo à suivre) »

Contre-info.com

21:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

6 février 1934

 

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Dans Notre Avant-Guerre, Robert Brasillach avait écrit :

"Pour nous, nous n'avons pas à renier le 6 février. Chaque année nous allons porter des violettes place de la Concorde, devant cette fontaine devenue cénotaphe, en souvenir des vingt-deux morts. Chaque année la foule diminue, parce que les patriotes français sont oublieux par nature. Seuls les révolutionnaires ont compris le sens des mythes et des cérémonies. Mais si le 6 fut un mauvais complot, ce fut une nuit de sacrifices, qui reste dans notre souvenir avec son odeur, son vent froid, ses pâles figures courantes, ses groupes humains au bord des trottoirs, son espérance invincible d'une Révolution nationale, la naissance exacte du nationalisme social de notre pays. Qu'importe si, plus tard, tout a été exploité, par la droite et par la gauche, de ce feu brûlant, de ces morts qui ont été purs. On n'empêchera pas ce qui a été d'avoir été."

 

Un peu plus tard, le 5 février 1945 au soir précisément, il écrivait le dernier des Poèmes de Fresnes : "Aux morts de février" :

"Les derniers coups de feu continuent de briller

Dans le jour indistinct où sont tombés les nôtres.

Sur onze ans de retard, serai-je donc des vôtres ?

Je pense à vous ce soir, ô morts de février".

20:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

La tragédie du "Wilhem Gustloff", dans la nuit du 30 au 31 janvier 1945

Dans la nuit du 30 au 31 janvier 1945, le "Wilhem Gustloff" est torpillé en
mer Baltique par un sous‑marin soviétique. A son bord, plus de 10.000
personnes – dont 4.000 enfants et adolescents – essentiellement des réfugiés
de Prusse orientale fuyant l’Armée rouge. On ne dénombrera que 1.000
survivants. Il s’agit de la plus grande catastrophe maritime de tous les
temps.


D'autres navires de transport CIVIL seront également coulés par les
Soviétiques durant cette période : le "General von Steuben", coulé le 10
février 1945, 3.000 morts, et le "Goya", le 16 avril 1945, 5.000 morts.
Quant au "Cap Arcona", au "Thielbek" et au "Deutschland", c’est la
valeureuse Royal Air Force qui, le 3 mai 1945, les enverra par le fond.
8.000 morts, là aussi essentiellement des réfugiés fuyant la barbarie
communiste.

 


Ces crimes de masse ne seront évidemment pas jugés par le Tribunal militaire
de Nuremberg, un tribunal créé par les Américains le 8 août 1945, soit deux
jours après le bombardement atomique d’Hiroshima, 250.000 morts, et la
veille du bombardement atomique de Nagasaki, 150.000 morts...

19:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Je m'appelle Caramel

En hommage à tous les animaux victimes de la méchanceté humaine

Merci à tania pour cette vidéo

18:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Arthur RIMBAUD (1854-1891)

LE BATEAU IVRE

Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.

Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l'autre hiver, plus sourd que les cerveaux d'enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N'ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.

La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots
Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l'oeil niais des falots !

Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sûres,
L'eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.

Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d'astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;

Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rhythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l'amour !

Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
L'Aube exaltée ainsi qu'un peuple de colombes,
Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir !

J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !

J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !

J'ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
Hystériques, la houle à l'assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !

J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
D'hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l'horizon des mers, à de glauques troupeaux !

J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulements d'eaux au milieu des bonaces,
Et les lointains vers les gouffres cataractant !

Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés des punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !

J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.
- Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants.

Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d'ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux...

Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais, lorsqu'à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons !

Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;

Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d'azur ;

Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;

Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l'Europe aux anciens parapets !

J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
- Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles,
Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?

Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !

Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.

Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
Ni traverser l'orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.

(1871)

02:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Un mot de remerciement de Béatrice Bourges…

 

Chers amis, merci infiniment pour votre soutien qui m’a permis de trouver la force nécessaire pour tenir ce jeûne pendant 8 jours. Je vous en suis infiniment reconnaissante.

Je tiens aussi à remercier tout particulièrement Josiane, ma “co-jeûneuse” avec qui j’ai partagé les bons et les mauvais moments.

Ce jeûne avait avant tout une valeur spirituelle. Je voulais montrer en particulier à nos jeunes qu’on peut leur proposer autre chose que ce que nous impose cette société ultra consumériste et nihiliste.Béatrice-Bourges

Je voulais montrer qu’un sacrifice personnel, au service de la France, est possible, chacun à son niveau et avec ses capacités et talents. Aucun sacrifice n’est meilleur qu’un autre. Le mien est simplement plus visible mais rien de plus.

Je voulais, d’abord et avant tout, affirmer ma foi publiquement et avec fierté . Le jeûne et la prière sont les armes les plus puissantes qui soient. Et pourtant ce sont des armes d’une absolue non violence.

Ce jeûne avait également un objectif politique : celui d’obtenir qu’une proposition de loi organique soit déposée à l’Assemblée Nationale, afin que soit rendue possible la saisine de l’article 68 de la Constitution concernant la destitution du Président de la République. Cela a été fait hier et c’est la raison pour laquelle j’ai pu rompre mon jeûne.

Je n’ai aucune illusion depuis le départ et sais bien que les parlementaires ne destitueront pas leur président. La place est trop bonne. En revanche, il sera intéressant d’observer quels sont les députés qui cosigneront cette proposition de loi, en particulier ceux de l’opposition. Nous verrons ainsi ceux qui préfèrent attendre 2017, quitte à laisser notre pays continuer à s’enfoncer dans le chaos, et ceux qui sont prêts à prendre le risque d’élections présidentielles anticipées.

Je suis persuadée que des élections présidentielles anticipées permettraient l’émergence d’une personnalité nouvelle qui aurait pour souci premier le Bien Commun et le redressement de la France, sur tous les plans.

C’est pourquoi je vous engage à saisir votre député et à faire pression sur lui jusqu’à ce qu’il soit cosignataire de la proposition de loi. Pour ce faire vous trouverez une lettre à envoyer par mail à votre député sur le site www.destitution.fr

Bien amicalement à vous tous et encore merci. À très bientôt pour continuer ce magnifique combat pour notre France bien aimée !

Béatrice Bourges

ALTERMEDIA 

02:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

JO de Sotchi: l'envers du décor plein de (mauvaises) surprises

http://www.leparisien.fr/JO-hiver/sotchi-2014-en-direct/j...

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01:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)

Dieudonné n'a "aucun remords"

http://www.leparisien.fr/societe/dieudonne-n-a-aucun-remo...

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Un Alsacien condamné pour avoir accroché un drapeau nazi chez lui

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Photo : EPA

Par La Voix de la Russie | Un jeune Alsacien a été condamné à 80 heures de travaux d'intérêt général pour avoir exposé dans son salon, bien visible de la voie publique, un drapeau nazi, a-t-on appris mercredi auprès du parquet de Saverne.

Cet employé communal âgé de 20 ans avait accroché le drapeau frappé d'une croix gammée au rez-de-chaussée d'une habitation à Saint-Blaise-la-Roche (Bas-Rhin), sur un mur faisant face à une fenêtre donnant sur la rue.

« C'est ce qui explique la qualification retenue, à savoir « exhibition en public d'un insigne » nazi », a expliqué à l'AFP la procureur de Saverne, Caroline Nisand.

Le jeune homme était fiché par la Direction centrale du renseignement intérieur comme appartenant à l'extrême droite radicale, a-t-on précisé de source judiciaire.

Il a été condamné par le tribunal de police de Molsheim à 80 heures de travaux d'intérêt général, et le drapeau a été confisqué.

01:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

05/02/2014

4 mois avec sursis pour avoir blessé un chat à la soude caustique

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NdB: Il s'agit du propriétaire de la Pizzéria du Château

Merci de signer la pétition contre ce tortionnaire: CONTRE LE PATRON DE LA PIZZERIA DU CHÂTEAU

 

 

 R.T | Publié le 04.02.2014, 16h38 | Mise à jour : 17h31

   

 
 
 
 

   

Un restaurateur du Maine-et-Loire a été condamné à quatre mois de prison avec suris pour avoir jeté de la soude caustique sur un chat. 

Un restaurateur du Maine-et-Loire a été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour avoir jeté de la soude caustique sur un chat. 

                

 Décidément la criminalité anti-chat explose en ce début d'année. Après le drame d' Oscar à Marseille, un restaurateur de Brissac-Quincé (Maine-et-Loire) a été condamné, ce mardi,  à 4 mois de prison avec sursis par le tribunal d'Angers pour avoir gravement blessé un félin avec de la soude caustique (utilisée pour déboucher les canalisations).  

 
En raison de ses souffrances atroces, le chat a dû être euthanasié par le médecin de la SPA.                                       

Le  restaurateur de 51 ans était poursuivi après une plainte de la SPA autonome du Maine-et-Loire. Il s'est fait représenter à l'audience. L'association a obtenu 273 € de dommages et intérêts.

Selon le journal Ouest France, la décision du tribunal a provoqué une vague de protestations chez «les amis des chats», venus en nombre pour entendre la décision. «La loi prévoit deux ans de prison et 30 000 € d'amende et on ne l'applique pas», s'est ainsi émue Élisabeth Tostain, présente dans l'assistance. La décision suscite de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux où l'on appelle toujours au boycott de l'établissement du condamné.

 
Lors de l'audience du 14 janvier dernier, l' du restaurateur avait rappelé  que, depuis les faits et la mobilisation sur les réseaux sociaux des «amis» des animaux, son client avait perdu ses deux employés, ses clients, était obligé de vendre son commerce et allait devoir déménager.

LeParisien.fr

NdB: J'ai signé la pétition.

 

22:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Affaire Dieudonné: le rapport au Sacré en République

par Gustave Sombreval

Publié le mardi 4 fév. 2014, 09:20:15

Comment notre société peut-elle à la fois s'enorgueillir d'avoir « conquis » le droit au blasphème tout en abaissant toujours plus son seuil de tolérance dans le domaine de l'humour ? C'est que si l'influence des religions peut disparaître, celle de la sacralité demeure toujours...

 

En mettant en avant le « risque sérieux que soient de nouveau portées de graves atteintes au respect des valeurs et principes, notamment de dignité de la personne humaine, consacré par la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen et par la tradition républicaine » [1], le Conseil d'État a rendu une « décision historique » (Aurélie Filippetti). Il convient tout d'abord de rappeler, en préambule, que la plus haute juridiction de notre pays opère ici, sans doute en conscience (?), un grave contre-sens qui est le cœur de notre sujet.

Car que dit en réalité la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 (la distinction des dates est ici primordiale) ?

- Article 1 : Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.

- Article 2 : Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression.

Notons que toute notion « d'atteinte à la Dignité humaine » est, ici,inexistante.

La question se pose donc de savoir où est-ce qu'elle apparaît dans les textes qui font sens aujourd'hui pour que le Conseil d'État s'emploie à l'invoquer afin de légitimer la censure de Dieudonné «M'Bala M'Bala». La réponse est, contrairement à ce que présume le communiqué, à trouver du côté de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 :

- Article 1 : Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

- Article 2 : Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation [2].

En d'autres termes, le Conseil d'État insère dans la Déclaration de 1789 la Dignité présente dans la Déclaration de 1948, prétextant qu'il s'agit là de s'inscrire dans la « tradition républicaine » - ce qui est, nous l'avons vu, faux -, tout en se refusant d'évoquer la Liberté, pourtant premièrement citée dans les deux ! Il est pourtant évident que la Déclaration de 1789, héritée des idées libérales du monde anglo-saxon, ne pouvait faire présider au-dessus de la Liberté un concept aussi difficile à cerner que l'atteinte à la dignité humaine.

Dignité : le nouveau paradigme de l'Occident ?

Par cette confusion, voulue ou non, le Conseil d'État a le mérite de stopper, enfin, l'hypocrisie sur ce mensonge qui consiste à poser la Liberté comme socle de nos valeurs. En effet, l'« affaire Dieudonné » vient clairement confirmer le remplacement, par la Dignité, de la Liberté comme notre nouveau paradigme philosophique. Ce glissement, enclenché au sortir de la Seconde Guerre mondiale, s'inscrit d'ailleurs dans ce que le sociologue Norbert Élias a nommé le « processus de civilisation »(3), c'est-à-dire la féminisation progressive de nos rapports, et le dégoût toujours plus prononcé de la société civile à l'égard de la violence, qu'elle soit physique ou verbale.

Notre société a fait le choix de l'apaisement, et donc de son corollaire : la limite ; sans comprendre qu'une société apaisée n'est pas une société où les problèmes ont disparu. Ils sont seulement étouffés, mis sous couvercle par un lourd arsenal judiciaire. Puisqu'il ne peut être acceptable de « rire de l'Autre », cet Autre issu des « minorités », d'atteindre sa dignité, alors faisons en sorte qu'il soit, au moins dans un premier temps, juridiquement inatteignable. Et la morale suivra, bien naturellement, un jour... La judiciarisation de la pensée demeure donc logiquement l'arme suprême de la société apaisée.

L'interdiction a priori du spectacle de Dieudonné constitue son dernier exploit. Il faudra dorénavant surveiller tout œuvre qui va comporter une dimension « pamphlétairisante » trop forte. C'est-à-dire celle où la visée est clairement établie, où les coups portés sont efficaces dans le sens où ceux qui les reçoivent, « souffrent » [4]. À ce titre, l'analyse faite par le philosophe François L'Yvonnet, qui distingue humoriste et amuseur de Cour, est implacable [5]. Notre époque était confortablement installée dans la dérision où trônent en parfaits maîtres des lieux les Stéphane Guillon et autres Nicolas Bedos. Comme l'explique L'Yvonnet, ces comiques sont le pouvoir et sont le système ; jamais virés, tout juste déplacés à l'intérieur de celui-ci, ils concentrent certainement en leur personne quelques inimitiés ; inimitiés oui, mais précisément, « de Cour ». Soit l'art de se faire gronder par le roi, mais à sa table.

Ce pourquoi ils échappent à l'embastillement, ne serait-ce que moral, réside dans cet usage immodéré de la dérision. Enlever tout ce qu'il y a de véritablement politique, gênant, et ne s'attaquer qu'à l'accessoire (Nicolas Sarkozy, petit nerveux ; DSK, queutard ; Martine Aubry, bulldog ; George W. Bush, véritable idiot...). Un type d'humour consacré par les Guignols de l'info, absolument inoffensif, au point que les politiques s'efforcent de faire au mieux pour disposer, enfin, d'une marionnette à leur effigie... Pas sûr que les mêmes se seraient battus pour se retrouver dans un sketch de Desproges. La dérision apparaît donc confortable à la fois pour le comique, qui ne prend pas de risque, et pour le politique qui lui fait face, apparaissant « sympa » car assez humble pour rire de lui. Gagnant, gagnant...

Déjà des premières victimes ?

« Le Mur » est venu chambouler les repères de notre société où la sacralisation de l'Autre, forcément intouchable, « digne », a été bafouée [6]. Que la shoah ait été une horreur, nul n'est en mesure de le réfuter, mais pourquoi la sacraliser ? Car c'est bien ce qui est reproché au comique franco-camerounais : d'avoir fait rire avec le juridiquement inacceptable. La shoah avait été séparée dans la sphère du sacré, et Dieudonné l'a restituée à l'usage commun. Se pose alors la question du devenir de ce genre d'humour profane où l'Autre est dépouillé de son caractère intouchable (divin ?).

Le film Case Départ, qui tourne en dérision ce qu'a été l'esclavage, porte-t-il atteinte à la dignité humaine ? Sans aucun doute. Le sketch, absolument déroutant, du Comte de Bouderbala sur les roumains aux États-Unis - « sans bras, sans jambes et parfaitement bilingues » - ne porte-il pas atteinte à la dignité humaine ? Sans aucun doute. D'ailleurs, Nicolas Bedos est aussi en train de faire les frais d'un laisser-aller verbal que la vigie, tant médiatique qu'intellectuelle, ne laisse plus passer, ce qui, comme toute situation où l'arroseur devient arrosé, prête à sourire. En utilisant l'expression « autochtones oisifs »pour décrire certains Guadeloupéens dans une de ses chroniques pour l'hebdomadaire Marianne, Bedos fils s'est attiré les foudres du Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais et Mahorais, qui y a vu « une grave atteinte à l' honneur des Antillais ». Il est aujourd'hui mis en examen pour « injures à caractère racial ».

Nous croyions les comiques conformistes à l'abri de l'arsenal judiciaire, même pas ! Mais le plus intéressant réside dans la défense choisie par Nicolas Bedos : il s'explique. Il met en avant le second degré - pourtant évident - de son sketch, rappelle qu'il n'est pas raciste et qu'au contraire sa chronique, bien conforme au credo, combattait le racisme. Bref, il s'acharne à démontrer qu'il n'a rien profané ! Autre exemple : Olivier De Benoist, dans la nouvelle émission de Laurent Ruquier a ce petit mot : « Moi, président de la République, je suis pour l'IVG. L'interruption de Valérie pour Gayet. En plus, prendre un scooter pour tirer, je n'ai rien inventé, Mohamed Merah le faisait déjà ». Ni une, ni deux, Patrick Cohen a pris la plume pour ajouter le nom de De Benoist sur sa liste de « cerveaux malades » [7], lequel a immédiatement regretté son propos sur Twitter. Il y a aussi ce sketch du Grand débarquement, sur Canal +, qui est venu tourner en dérision le génocide tutsi au Rwanda ; la chaîne présente ses excuses avant de retirer le sketch de son site.

Reste, enfin, Sébastien Thoen, qui a eu ces quelques mots pour Élie Semoun, encore sur Canal + : «Tu n'as jamais plongé dans le communautarisme... Certains l'ont fait... Tu aurais pu toi aussi t'afficher dans la rue en vendant des jeans et des diamants à l'arrière d'une Smart en disant « Israël a raison, nique la Palestine wouala... » Mais tu ne l'as pas fait...  Comme quoi, on peut être de confession juive et pas complètement dégueulasse, n'en déplaise à certains». Se voyant étiqueté antisémite potentiel par le CRIF, Thoen a eu le zèle d'ajouter une tournée - « mes excuses ? » - d'abord chez RCJ puis directement aux locaux d'Europe-Israël qui avait lancé une pétition demandant son licenciement, afin, là encore, d'affirmer son respect du nouveau credo.

Dans tous ces exemples, les hérétiques ne s'excusent pas de leur performance, mais de leurs conséquences ; pas de leur bon mot, mais de la blessure qu'il a infligée. À la manière d'un Galilée qui ne regrette pas sa trouvaille, mais la réception par les clercs de sa trouvaille !

La nouvelle hérésie

C'est donc le rythme de la nouvelle République : une provocation, une excuse. Existe-t-il pourtant plus hypocrite qu'un soldat qui après avoir visé la tête fait le signe de croix ?

Ainsi, les couvertures islamophobes de Charlie Hebdo se voient défendues au nom de la liberté d'expression, comme le sont ces diverses pièces de théâtre sur-subventionnées à coup d'argent public où un portrait du Christ reçoit des gadins. Nous pourrions évoquer les actions violentes des Femen, qui mettent du temps à être condamnées, et encore, d'une voix feutrée...

Il y a dans ces cas de figure un blasphème autorisé, pour lequel est absolument rejetée la possibilité d'être « atteint dans sa dignité ». Ce sont d'ailleurs souvent les mêmes - Fourest, Klugman, Cohen, Barbier, etc... - qui, bien dans leurs bottes, vous expliquent les yeux dans les yeux que les affaires ne sont pas sur le même plan sans se rendre compte de la précision de cet argument. Ils ne le pensent certainement pas ainsi mais, l'inconscience trahissant, il y a effectivement une valeur de plan - terrestre / astral ? - qui entre en jeu dans leur faculté d'indignation. Ce sont les curés de la morale laïque, au secours de l'Autre minoritaire, qui de prêche en prêche intiment l'opinion publique à ne pas rire de tout. Sans doute le malaise est plus profond : il nous semble qu'entre Français, rire de tout est possible, et même salvateur. Mais entre communautés ?

Notre ministre de l'Éducation, Vincent Peillon, figure parmi les plus honnêtes dans l'entreprise forcée de laïcisation des esprits qui est en cours. Ses livres, comme ses différentes interviews, font état d'une franche volonté de remplacer le christianisme, du moins son influence, par une foi laïque présentée comme la« religion de la République ». « D'où l'importance de l'école au cœur du régime républicain. C'est à elle qu'il revient [...] d'être la matrice qui engendre en permanence des républicains pour faire la République, République préservée, république pure, république hors du temps au sein de la République réelle, l'école doit opérer ce miracle de l'engendrement par lequel l'enfant, dépouillé de toutes ses attaches pré-républicaines (ndla : un baptême ?), va s'élever jusqu'à devenir le citoyen, sujet autonome. C'est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l'école et par l'école, cette nouvelle Eglise, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi », écrit-il.

La République, dans sa recherche du Sacré, a reçu le premier article de sa Révélation : de l'Autre minoritaire, tu ne pourras pas rire.

 

[1] Lire le communiqué dans son intégralité :

www.conseil-etat.fr/fr/communiques-de-presse/spectacle_de...

[2] Lire à ce sujet :

KRETZMER David, KLEIN Eckart, «The concept of human dignity in human rights discourse», La Hague, Kluwer law international, 2002.

[3] ELIAS Norbert, «La civilisation des moeurs».

[4] L'interdiction par un tribunal, et à la demande de la LICRA, de la mise au pilori et du caviardage de livres publiés chez Kontre Kulture jugés antisémite (malgré que figure parmi eux Le Salut par les Juifs de Léon Bloy), la maison d'éditions d'Alain Soral, est à ce propos édifiante...

[5] L'YVONNET François, «Homo comicus ou l'intégrisme de la rigolade».

[6] d'après nous, un spectacle comme «Mahmoud» aurait bien pu faire l'objet de cette même interdiction. Reste à savoir : pourquoi aujourd'hui ? Un article politique pourrait sans doute mieux nous éclairer...

[7] Un Mohammed Merah décrit comme un «tueur d'enfants». Il nous semblait pourtant que Merah avait fait d'autres victimes...

[8] Voir : http://www.dailymotion.com/video/xrthu7_vincent-peillon-l...

 

Politique Magazine

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Savoir mentir avec sang-froid, par Laurent Fabius

 

Le 4 février 2014, le ministre des Affaires étrangères était interrogé sur le dernier rapport du Massachusetts Institute of Technology (MIT), publié le 16 janvier dernier et qui permet d’affirmer clairement que l’attaque chimique du 21 août 2013 dans la banlieue de Damas n’était pas imputable aux forces de l’armée syrienne, mais bien aux « rebelles » soutenus par la France et ses alliés dans la région (Israël, Arabie Saoudite...).

  

Sur le rapport du MIT évoqué dans la vidéo : « Syrie : l’attaque à l’arme chimique du 21 août 2013 ne provenait pas de Bachar al-Assad »

E&R

21:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Les prix des carburants devrait augmenter fortement d'ici 2016

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En raison d'un alourdissement de la fiscalité, le gazole devrait se renchérir de 8,5 centimes le litre, et l'essence de 7,7 centimes, malgré la stabilité attendue des cours du baril de pétrole brut, «sauf événement géopolitique majeur».

 

Les prix à la pompe devraient sensiblement augmenter au cours des trois prochaines années, a prévenu mercredi l'Union française des produits pétroliers (Ufip), à l'occasion de la présentation de son bilan annuel. Cette majoration s'explique au premier chef par la hausse de la fiscalité sur les produits pétroliers, a indiqué Jean-Louis Schilansky, le président de l'Ufip.

De manière chiffrée, le gazole devrait ainsi s'apprécier de 8,5 centimes d'euro d'ici 2016. De son côté, le super sans plomb 95 devrait gagner environ 7,7 centimes. À l'arrivée, le montant de ces taxes pourrait s'élever à quelque 4 milliards d'euros. Pour le montant, l'agencement des taxes en question (TVA, taxe carbone, contribution énergie-climat…) n'est pas encore fixé dans ses moindres détails mais des ordres de grandeur sont déjà connus. Par exemple, la hausse de la taxe carbone devrait se concrétiser par une majoration de 4 centimes pour le litre de gazole à l'horizon de 2016.

Bonne tenue du réseau traditionnel de stations-service

Ces scénarios interviennent alors que l'année 2013 a été relativement calme sur le front des prix à la pompe. Le baril de brent à Londres est en effet resté stable tout au long de l'année, aux alentours de 110 dollars le baril. Pour cette année, l'Ufip a déjà prévenu qu'elle s'attendait à un nouvel exercice assez calme pour les prix de l'or noir, «sauf événement géopolitique majeur».

Parmi les éléments nouveaux de l'année écoulée, l'Ufip insiste sur la bonne tenue du réseau traditionnel de stations-service. Celui-ci, pour la première fois depuis de nombreuses années, a grignoté 1% de part de marché au détriment des points de vente de la grande distribution. Ce très léger retournement de tendance s'explique par le fait que les enseignes traditionnelles ont développé un réseau de points stations-service «low cost» capables de rivaliser efficacement avec les grande surface sur le front des prix.

LE FIGARO - 05 02 14

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Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n° 350

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