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Blog - Page 734

  • Parlement européen : le jeune Africain est l’avenir de l’homme Blanc handicapé

     

    17/05/2014 – STRASBOURG (NOVOpress) – Le Parlement européen a lancé, depuis quelques jours, une vaste campagne d’affichages pour inciter les Européens à aller voter le 25 mai prochain.

    L’une des affiches, présentant un couple mixte formé d’un homme Blanc accompagné de sa femme Africaine, peut laisser perplexe quant à la vision civilisationnelle du Parlement européen. Car après le film Intouchables mettant en scène Philippe, un homme riche aristocrate, handicapé et Blanc qui engage comme aide à domicile « Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison », il semble que le message du Système à tuer les peuples européens soit simple : le jeune Africain est l’avenir du vieil homme Blanc handicapé.

  • Laïcité : à l'école du compromis

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    Marseille / Publié le Samedi 17/05/2014 à 06H11
     

    Comment appliquer la loi sans exclure ? Une trentaine de chefs d'établissements des quartiers Nord de Marseille cogitent

     
    Sabrina, 18 ans, retire chaque matin son voile et sa tunique avant d'entrer au lycée professionnel de la Calade.

    Photo NICOLAS VALLAURI

     
     

    À travers la vitre de la loge, ce n'est pas la concierge que Sabrina regarde. Mais son propre reflet, en train d'accomplir ce geste qu'elle répète chaque matin avant d'entrer au lycée professionnel de la Calade (15e) : délicatement, repousser le long voile brun -le jilbeb- qui l'enveloppe tout entière, révéler sa chevelure et sa silhouette. Et prendre sa place, pour la journée, dans la communauté scolaire. Le soir, c'est ici aussi que la jeune fille se recouvrira avant de rentrer chez elle. "Ça ne me dérange pas, sauf si un garçon me regarde, sourit Sabrina, 18 ans. Me voiler, c'est mon choix, même ma famille est contre : mais ici, c'est laïc, il faut savoir s'adapter, être intelligent." La religion a pris depuis deux ans une "grande importance" dans sa vie ; mais ses études aussi : Sabrina se prépare à être hôtesse d'accueil.

    La vitre de la loge du LEP est, à la Calade, devenue un symbole. Celui des frontières de l'institution scolaire qui, dix ans après le vote de loi du 15 mars 2004, proscrit toujours les signes religieux ostensibles au sein de l'école publique. "Rentrée dans les moeurs", et respectée, celle-ci n'a cependant pas apaisé toutes les tensions. Ainsi, sur le terrain, la communauté éducative doit composer avec de nouvelles "modes", "courants", "cycles", chacun a son mot pour parler de ces tenues intégrales aux portes de l'école.

    Postée devant le portail de la Calade, Blandine, surveillante, veille justement à ce que chacun des 450 élèves se conforme au principe de laïcité : "Il n'y a pas de heurts, observe la jeune femme, mais parfois des questions : "Pourquoi ma jupe longue pose problème alors que sa mini-jupe, non ?"

    Sur la quinzaine de jeunes filles voilées que compte l'établissement, une poignée se présente vêtues du hijeb mais aussi de la tunique et de la très longue jupe, noire ou marron. C'est récent : "On le voit depuis un an je pense", note Marie-Pierre Van Huffel, le proviseur du LEP. Qui ne se leurre pas : "Nous savons bien qu'elles n'ont pas été achetées à Mango, ces jupes ! Mais on ne va pas commencer à dire : cette jupe-ci, OK, celle-là non. Alors nous n'interdisons que la tenue complète, portée avec la tunique." La jupe longue a donc droit de cité. Comme les Doc Martens 18 trous, les cheveux roses et les baskets cloutées -il y a une section mode au LEP-, "mais pas les casquettes, ni les grosses croix des gothiques !" Un moyen terme afin d'éviter des crispations inutiles : "Un établissement scolaire a bien d'autres problèmes à gérer, vous savez", souffle en souriant le proviseur.

    Cette grande femme blonde et chaleureuse a quinze ans de quartiers Nord derrière elle ; comme elle le dit, elle n'est "pas ici pour tricoter ! La vie des élèves m'a toujours préoccupée". C'est pour aller plus loin dans cette connaissance qu'elle participe depuis 2013, comme d'autres chefs d'établissements du bassin littoral Nord (14e-15e-16e-1er-2e arrondissements), à la commission laïcité du rectorat. Placé sous la houlette du recteur et de son proviseur à la vie scolaire, Rodrigue Coutouly, ce nouveau groupe de travail est présidé par Pascal Bonicel, principal adjoint du collège Édouard-Manet (14e). Bienvenue, cette démarche pourrait l'an prochain être étendue à l'académie. "Nous nous réunissons régulièrement avec des juristes, des historiens, des experts et même un imam, afin d'approfondir notre connaissance, et trouver un modus vivendi face aux élèves portant ces tenues religieuses", explique M. Coutouly. Rappeler la loi "avec fermeté", mais sans exclure, "car déscolariser un élève à cause d'une tenue, ce serait catastrophique". Au choc des cultures, l'école tente d'opposer un dialogue apaisé : "Il y a très peu de blocages, mais la question divise les équipes, reconnaît Rodrigue Coutouly. Or si la limite est posée, il n'y a pas de souci." Jusqu'où interdire, et comment, ce que la loi ne dit pas, la commission essaie de l'éclairer.

    La question des jeunes filles presque intégralement voilées intrigue et, oui, en inquiète certains. "Cela semble indiquer une radicalité qui me met très mal à l'aise", convient ainsi Thierry, jeune prof à Malpassé (13e). Prof de français, Sophie renchérit : "Cela nous force à aborder des questions sur lesquelles on a des avis très tranchés, c'est dur de conserver une neutralité d'enseignant." Ces filles qui se couvrent, combien sont-elles ? "C'est très marginal, sur un lycée de 1500 élèves, elles sont peut-être 30", estime le rectorat. Les cas semblent cependant plus nombreux ; difficile toutefois d'affirmer qu'ils témoignent d'une progression de la pensée radicale : "Parmi les musulmans de Marseille, ces milieux représentent une part infime", affirme ainsi la sociologue Françoise Lorcerie. Selon Marie-Pierre Van Huffel, les filles se voilent aussi pour "se protéger des rumeurs", du harcèlement sur les réseaux sociaux.Vigilant, le proviseur garde la tête froide : "Il y a des filles qui arrivent un jour couvertes, le lendemain, elles sont en jean. Et en stage, elles sont impeccables, en petit tailleur. Raison de plus pour ne pas en faire un plat: mais je leur dis que le jean, ça leur va beaucoup mieux", glisse-t-elle malicieuse.

    La Provence - 17 05 14

  • Saint-Cloud: vrai-faux cambriolage chez les Le Pen

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    Le domicile de la famille Le Pen a été cambriolé dans la nuit de jeudi à vendredi. Des personnes se sont introduites dans l’enceinte du célèbre domaine de Montretout, à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Les malfaiteurs ont ensuite pénétré à l’intérieur de la résidence, où vit en compagnie de sa sœur Yann et de leur mère Pierrette.

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    C'est sur les appartements de Yann Le Pen, où séjourne régulièrement sa fille, la députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen, que les cambrioleurs avaient jeté leur dévolu.

    Selon les premières constatations des enquêteurs, il n’y a pas de marque visible d’effraction sur les portes. Les cambrioleurs ont pu entrer par une fenêtre restée ouverte. Néanmoins, les lieux ont bien été fouillés, les placards ouverts, des objets déplacés. Ce n’est qu’au petit matin que le cambriolage a été constaté. Les cambrioleurs n’ont pas été interpellés et, selon le parquet de Nanterre, ils n’ont rien emporté avec eux.

    Des véhicules stationnés à l'extérieur avec la clé sur le contact ont bel et bien été ouverts mais sont restés en place. Les boites à gants avaient toutefois été fouillées.

    Selon nos informations, le fric frac a été perpétré entre 4 heures et 8 heures du matin, ce qui laisserait penser que les «visiteurs» connaissaient l'agenda de Yann Le Pen, partie à cette heure matinale faire campagne au de Rungis (Val-de-Marne).

    La députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen était en revanche présente dans la demeure, tout comme son jeune frère de 17 ans. Tous deux dormaient, ce qui, selon nos informations, n'a pas empêché les «visiteurs» de pénétrer dans la chambre de la jeune femme, sans toutefois la réveiller. 

    Dans l'entourage de Marion Maréchal, on évoque d'emblée un acte «d'intimidation», la jeune députée faisant le rapprochement entre ce «cambriolage» et la «visite» de son appartement à Carpentras il y a trois semaines. Dans les deux cas, rien n'aurait disparu.  

    LeParisien.fr - 17 05 14

  • La culture et les européennes vues par Jacques Bompard, le maire d’Orange

     

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    Interrogé mardi 13 mai par Martial Bild sur TV Libertés, Jacques Bompard explique qu’à Orange, « nous faisons de la culture populaire. Qu’est-ce que c’est, la culture populaire ? C’est d’abord la défense du patrimoine parce que si on laisse se bousiller le patrimoine, on détruit la culture. Et, ensuite, une culture qui plaît aux concitoyens, parce que ce sont les concitoyens qui la payent. (…) Si je leur donne ce qu’ils n’aiment pas, si je leur donne le pipi-caca qui est si bien distribué à Avignon lors du festival, et bien je les vole. Je les vole peut-être pour me faire plaisir – pour des plaisirs ésotériques – mais, dans la réalité, je consomme leur argent pour faire des choses qu’ils n’aiment pas. À Orange et à Bollène, on consomme l’argent du contribuable en lui donnant ce qu’il veut et nos spectacles gratuits sont extrêmement courus, d’ailleurs, ils ne servent pas qu’aux Orangeois, ils servent à tout le bassin de vie, mais c’est aussi la compétence de la ville phare que d’être, entre guillemets, une petite lumière pour l’ensemble du bassin de vie. » Jacques Bompard se qualifie lui-même comme un élu « de bon sens », « pas d’extrême droite » et  »rêve d’un temps où l’on remplacera Ubu par le bon sens ». Interrogé sur sa préférence aux élections européennes, il confie « (n’être) d’accord en réalité avec aucun des programmes proposés », « je ne me sens pas en adhésion totale avec une des listes présentées ».

    NOUVELLES DE FRANCE

  • Les Syriens interdits de vote en France et en Allemagne

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    Par la rédaction d’E&R

     

      

    À l’occasion de la future élection présidentielle, les Syriens de l’étranger sont invités à se rendre aux urnes dans leurs ambassades.

    Wallid al-Moallem, ministre syrien des Affaires étrangères, a expliqué que ni la France, ni l’Allemagne ne laisseraient les Syriens présents sur leur sol participer au scrutin et a « appelé l’opinion publique mondiale à condamner ce comportement irresponsable du gouvernement français ».

    « La France a informé officiellement notre ambassade à Paris de son opposition à la tenue de ces élections sur le territoire français, y compris à l’ambassade syrienne. »

    Le porte-parole du Quai d’Orsay Romain Nadal a confirmé les déclarations des autorités syriennes :

    « L’organisation d’élections étrangères sur le territoire français relève de la convention de Vienne sur les relations consulaires du 24 avril 1963. Comme nous y autorise cette convention, les autorités françaises peuvent s’opposer à la tenue des élections présidentielles syriennes du 3 juin sur l’ensemble du territoire français. Pour la France, seule une solution politique et la mise en place d’un organe de transition doté des pleins pouvoirs exécutifs, conformément au communiqué de Genève (signé par les grandes puissances le 30 juin 2013 sur une transition démocratique en Syrie), permettront de mettre un terme au bain de sang. Bachar al-Assad, responsable de la mort de 150 000 personnes, ne saurait représenter l’avenir du peuple syrien. Nous espérons que cette notification sera prise en compte et respectée. »

    Convergence de vues entre la France et l’Allemagne à ce sujet. Berlin a envoyé le 7 mai une note auprès de l’ambassade syrienne afin de justifier sa position :

    « Selon le gouvernement allemand, il ne s’agit pas d’élections démocratiquement légitimes. »

    Berlin et Paris n’ont pas indiqué comment elles allaient concrètement s’opposer au déroulement du scrutin.

    Pendant que les autorités française interpellent six jihadistes de retour de Syrie où elles les avaient incités à se rendre pour combattre Bachar al-Assad, une nouvelle déclaration haineuse du ministre français Laurent Fabius ne laisse pas planer de doute sur l’attitude de Paris dans les mois à venir. Ainsi, le patron du Quai d’Orsay a fait part de ses regrets quant à la décision de Washington de ne pas bombarder la Syrie à l’automne 2013 :

    «  Nous le regrettons parce que nous pensons que ça aurait changé beaucoup de choses, à beaucoup d’égards, mais c’est un fait et nous n’allons pas reconstruire l’Histoire.  »

    Il a tenté une nouvelle fois de jouer la carte des « armes de destruction massive » :

    « Nous avons des éléments, au moins 14 éléments, qui montrent que dans les semaines récentes, de nouveau des armes chimiques en plus petite quantité ont été utilisées, notamment du chlore. Nous avons des témoins crédibles pour [...] 14 recours à des agents chimiques depuis le 25 octobre 2013. [...] Nous sommes en train de faire examiner les échantillons qui ont été prélevés. »

    De son côté, l’Algérien Lakhdar Brahimi, représentant spécial des Nations unies et de la Ligue arabe pour la Syrie a annoncé qu’il démissionnera le 31 mai de son poste, constatant l’incapacité d’obtenir des avancées dans le règlement du conflit.

    L’élection présidentielle syrienne doit se tenir le 28 mai à l’étranger et le 3 juin sur le sol syrien. Trois candidats, dont Bachar al-Assad, sont en lice. Ce dernier a lancé sa campagne sous le slogan « Ensemble », avec une page Facebook qui a déjà plus de 109 000 fans, un compte Twitter avec près de 1 200 followers et un compte Instagram.

    E&R
  • Nouveau cambriolage chez les Le Pen

    16 mai 2014

     

    Après la maison louée par le député FN du Vaucluse, Marion Maréchal Le Pen, dans le centre de Carpentras, c'est au tour de la villa habitée notamment par Marine Le Pen à Saint-Cloud de connaître un cambriolage.

    Michel Janva

    Le Salon Beige

  • John Galliano embauché en Russie: la communauté juive perplexe

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    22:21 15/05/2014
     
    MOSCOU, 15 mai - RIA Novosti
     

    La communauté juive de Russie est perplexe devant la décision du groupe de cosmétiques russe L'Etoile d'embaucher le créateur de mode britannique John Galliano licencié en 2011 de chez Dior pour insultes antisémites, a déclaré jeudi Boroukh Gorine, porte-parole de la Fédération des communautés juives de Russie (FEOR).
    "Nous sommes perplexes. La mauvaise réputation que M.Galliano s'est acquise suite au scandale qui lui a valu son licenciement, est loin de pouvoir améliorer l'image d'un groupe moderne qu'est L'Etoile", a indiqué M.Gorine.

    Selon le journal russe Kommersant, l'ancien directeur artistique chez Givenchy et Dior John Galliano occupera le poste de directeur de création au sein du groupe L'Etoile à partir du 22 mai.

    "Chacun est libre de faire ses propres choix. La communauté juive n'a pas l'intention d'appeler à lancer des campagnes contre une telle ou telle société ou organisation. Mais cela fera beaucoup de gens - et je l'ai entendu dire beaucoup de fois ces derniers temps - à renoncer à acheter des produits cosmétiques à L'Etoile. C'est un choix moral et éthique", a ajouté le porte-parole.

    Le couturier John Galliano a fait scandale en 2011 après la diffusion d'une vidéo le montrant en train de tenir des propos antisémites et déclarer son amour pour Adolf Hitler. Il a été condamné par la justice française en septembre 2011 à 6.000 euros d'amende avec sursis. Le styliste s'est excusé pour ces propos dus selon lui à l'usage d'alcool, avant d'être licencié par la maison Dior. En 2012, il s'est vu priver de la Légion d'honneur qu'il avait reçu en 2009.

    Le groupe de cosmétiques russe L'Etoile est la plus grande chaîne de produits de beauté en Russie avec ses 850 points de vente dans plus de 250 villes du pays.

  • La Lettonie pénalise la négation de l'occupation soviétique: la Russie indignée

    Moscou, 16 mai - RIA Novosti

    La Russie est indignée par la décision du parlement letton d'instaurer la responsabilité pénale pour la négation de l'occupation soviétique et nazie de la Lettonie, a déclaré vendredi le ministère russe des Affaires étrangères.

    "Cette décision du parlement letton, qui est sans doute déterminée par la conjoncture politique, suscite notre indignation légitime. Nous la considérons comme une nouvelle tentative cynique des autorités lettones de déformer l'histoire en faisant l'amalgame entre l'Allemagne hitlérienne et l'Union soviétique, pays qui a apporté une contribution décisive à la victoire contre le fascisme. C'est une tentative de souiller la mémoire de ceux qui ont sauvé le monde de la "peste brune" au prix de sacrifices énormes", a indiqué le porte-parole du ministère Alexandre Loukachevitch.

    Le parlement letton a adopté jeudi en dernière lecture des amendements au Code pénal instaurant une peine de prison pour la glorification, la négation, la justification ou la mise en doute de l'occupation nazie et soviétique de la Lettonie.

    Selon Moscou, la Lettonie a ainsi violé ses engagements internationaux, parce que "personne n'a annulé les décisions du procès de Nuremberg qui constituent la base du système du droit international", a rappelé M.Loukachevitch.

     

  • Journée de la jupe : polémique à tous les étages…

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    Le 16 mai 2014
    Le plus important n’est pas forcément de savoir qui porte jupe ou culotte.
     

    Il y a des « timing » plus heureux que d’autres. Ainsi, celui de la « Journée de la jupe », récemment tenue à Nantes. Là, aussitôt, les esprits s’enflamment, sachant que nos enfants se trouvent sommés (les garçons surtout) de venir à l’école en jupe ; et rouge à lèvres, si affinités.

    Du coup, tout se barre un peu en sucette, comme l’aurait chanté France Gall à l’Eurovision, du temps où l’on ne portait pas les femmes à barbe au pinacle. Et de fait, toujours, tsunami sur la blogosphère ; paranoïa dans l’escalier et complotisme à tous les étages. Bref, de quoi s’agit-il, à l’origine ? D’une très nigaude riposte au sexisme ambiant, le tout remontant au téléfilm La Journée de la jupe (2009) dont Isabelle Adjani, d’origine maghrébine pour en rajouter au couscous, fut l’éphémère héroïne. Il s’agissait alors de « stigmatiser » le machisme des « quartiers ».

    Et voilà que le bidule se réinvite dans le débat public. Avec Le Figaro qui part bille en tête. Yves Thréard dans ce vénérable quotidien : « Assez de cette manipulation mentale, du détournement digne – la lutte contre le sexisme – pour une cause subversive, de ce décervelage égalitariste qui veut tous nous faire ressembler à des avatars. N’en déplaise aux prêcheurs de l’indifférenciation, l’homme en jupe n’est pas le rêve de la femme, pas plus que la femme en pantalon n’a été l’avenir de l’homme. »

    Assez logiquement, et non sans raison, Libération réagit sous la plume de Véronique Soulié, remettant cette initiative potache, et très nigaude, à la place qui lui revient de droit : « Au départ, une idée d’élèves nantais élus au conseil académique de la vie lycéenne : organiser une journée de lutte contre le sexisme baptisée “Ce que soulève la jupe”. Ce jour-là, filles et garçons, profs comme élèves, sont invités à porter une jupe ou un autocollant “Je lutte contre le sexisme ; et vous ?” » Bref, à peu près aussi con que SOS Racisme ou Ni putes ni soumises…

    Alors, complot du genre ou pas ? Ni l’un ni l’autre, bien au contraire. Juste une ambiance favorisant théoriciens fous et margoulins d’occasion. Dans ce même Figaro, une voix qui s’élève, celle du bon sens. François-Xavier Bellamy, professeur de philosophie à Versailles et maire-adjoint sans étiquette : « La priorité éducative absolue, dans notre pays, devrait être d’apprendre l’ABCD, tout simplement : près de 20% des jeunes majeurs en France sont illettrés, 50.000 jeunes quittent chaque année notre système scolaire sans aucune qualification. »

    De son côté, Farida Belghoul, infatigable égérie du JRE (Journée de retrait de l’école), est d’un tout autre avis : « Calendrier malencontreux ou pas, tout cela participe d’une ambiance détestable. Le but que poursuivent ces gens de la LGBT, c’est l’indifférenciation des genres. C’est la mondialisation qui nous menace tous. Que les Écossais portent le kilt ou que les Saoudiens s’habillent en chemise de nuit, peu importe, tant que les hommes conservent leurs c… Moi, je suis pour l’année de la robe ! Et surtout que les hommes s’abstiennent de mettre du rouge à lèvres… »

    Cette dame des plus pétulantes appelle à manifester demain, à Nantes. Ça, au moins, c’est clair.

    Pour le reste, et s’il est encore permis de camper sur l’esprit gaulois, on ajoutera, en forme de codicille, que le plus important n’est pas forcément de savoir qui porte jupe ou culotte, mais avant tout d’identifier celui qui ôte l’une et l’autre à ces jolies dames. Enfin, ça, c’était juste histoire de causer.

    Nicolas Gauthier

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • Le Grand Remplacement est aussi une guerre testostéronique - Entretien avec Renaud Camus

     

    Le 15 mai 2014

    Que vous inspire la polémique récente autour de la Marseillaise ?

    Pas grand chose. Je crois comprendre qu’il y avait là une soliste chargée d’interpréter l’hymne. Je conçois qu’on hésite à couvrir sa voix. Il ne faut pas gâcher les bons procès par les mauvais.

    Les “tournées anti-racaille” dans le métro des jeunesses identitaires ont également fait couler beaucoup d’encre ces derniers jours. Est-ce, à votre avis, une mauvaise idée ? une bonne idée ? une fausse bonne idée ?

    Alors là, j’avoue être très partagé. Notre cher Michel Cardoze s’est fait escarbigner par la majorité des lecteurs pour avoir rappelé les principes : on ne pouvait pourtant pas lui donner tort. Si tous les partis se mêlent de faire régner leur ordre, nous sommes perdus. Et qu’à la puissance publique appartienne le monopole de la violence légitime, c’est un des fondements de la civilisation. Pour avoir voyagé dans des pays où l’on peut être soumis à des contrôles ou recevoir des ordres de la part de groupes qui n’ont sur vous aucune autorité légale, je sais que rien n’est plus humiliant. Donc, qu’on en soit arrivé à la nécessité de ces “tournées anti-racailles”, c’est un signe parmi d’autres que la civilisation, ce vernis toujours si mince, si précaire, commence à lâcher, par l’effet du multiculturalisme, du pluriethnisme, de la violence intrinsèque à la conquête en cours, au changement de peuple, au Grand Remplacement.

    Cela dit nos amis identitaires ne prétendent contrôler personne, ils ne donnent pas d’ordres, ils n’exercent aucune contrainte, ils ne sont pas armés, ils n’usurpent pas de fonctions de police. Ils se contentent d’être là. Le rôle qu’ils assument est purement dissuasif, défensif, rassurant, in-nocent, au sens plein : il s’agit d’empêcher la nocence. Ce n’est pas leur faute si le pouvoir remplaciste abandonne le peuple à la brutalité des colonisateurs, à cette nocence au quotidien qui est l’un des instruments de la conquête du territoire. Et ce n’est pas moi qui reprocherais à ces courageux de résister, ne serait-ce que par leur présence, par leur visibilité affichée. Nous sommes en guerre. Ils la font avec une louable délicatesse, jusqu’à présent.

    27 lycées nantais ont organisé la journée « jupe et rouge à lèvres pour tous » ce vendredi pour lutter contre le sexisme. C’est la bonne méthode selon vous ?

    S’il s’agit de combattre la discrimination, quel bel argument, cette imbécillité, en faveur de cette plus haute des vertus de l’esprit ! Lycéens, battez-vous pour défendre la discrimination, toutes les discriminations, entre les sexes, entre les êtres, entre les âmes, entre les peuples, entre les cultures, entre les phrases, entre les sens : refusez la jupe et le rouge à lèvres ! (déjà, pour les filles, le rouge à lèvres, au lycée ???)

    Plus sérieusement cette crétinerie sinistre est tout de même un de ces instants furtifs où de sourds mouvements de société, des ébranlements tectoniques de l’histoire, laissent paraître l’essence de leur vérité. J’ai toujours pensé que la conquête coloniale en cours, la substitution ethnique, le changement de civilisation, bref, le Grand Remplacement, était aussi une guerre testostéronique (ouf, c’est difficile à dire…), où les pauvres petits indigènes, dévirilisés par les inoculations massives de haine de soi, par les exercices de repentance perpétuelle, par l’entrelacs gulliverien des lois et règlements, et maintenant, pour couronner le tout, par la théorie du genre, partaient, d’évidence, nettement défavorisés.

    Or peut-on rêver symbole plus parlant de la castration à l’œuvre dans le Grand Remplacement que cette affaire de jupe et de rouge à lèvres ? Je ne vois guère d’aussi fort, dans le genre, que l’interdiction faite aux garçons, en Suède, de pisser debout. Il s’agit toujours, pour nos maîtres, de dire aux peuples dont ils ne veulent plus : mourrez, mourrez, disparaissez, faites-vous oublier, oubliez-vous vous-mêmes, mais avant cela buvez jusqu’à la lie la coupe du ridicule et de l’humiliation.

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • En jupe !

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    Nantes - 16 mai 2014

  • Pakistan: des familles chrétiennes réduites en esclavage

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    Voici un exemple typique de ce que les chrétiens vivent au Pakistan. Un scandale de plus. Et en France on a fait, le 10 mai dernier, beaucoup de tintouin avec la Journéenationale de commémoration de l’abolition de l’esclavage. Ce serait le moment pour notre gouvernement de protester contre ces pratiques esclavagistes au Pakistan – et dans bien d’autres pays musulmans – aujourd’hui… Mais il préfère “commémorer” des pratiques plus… “spécifiques” et révolues…

    Cinq familles chrétiennes séquestrées et réduites en esclavage par leurs employeurs musulmans, propriétaires de briqueteries, ont été libérées grâce à l’intervention d’un huissier et de la police. Ainsi que l’a indiqué à Fides l’ONG CLAAS (Centre for Legal Aid Assistance and Settlement), qui assure l’assistance légale gratuite aux chrétiens pakistanais, la pétition présentée devant la Haute Cour de Lahore pour le compte des cinq familles chrétiennes a eu une issue positive. Les familles étaient confinées par les propriétaires de deux fabriques de briques, sises dans les deux villages de Ahmed Nagar et Dera, au Pendjab. L’huissier s’est adressé au commissariat de police local mais les agents ont cherché à gagner du temps et semblaient vouloir retarder l’intervention jusqu’au moment où, suite à une insistance prolongée, la police est intervenue, libérant les chrétiens. Après leur libération, l’une des familles a raconté sa souffrance. Ses membres étaient victimes de travail forcé et traités comme des esclaves depuis plus de 25 ans [vingt-cinq ans !]. L’une des femmes, Safia Bibi, a commencé à travailler à la fabrique avec son mari, Anwar Masih, immédiatement après leur mariage. Elle a neuf enfants, tous nés à la fabrique. Lorsque ceux-ci ont grandi, eux aussi ont commencé à travailler sur place. Ils vivaient dans un logement modeste, privé de toilettes situé à l’intérieur de la fabrique. Souvent, ils n’ont reçu aucune rétribution et, s’ils cherchaient à abandonner leur travail, ils étaient frappés et torturés, privés de nourriture pendant des jours. En 2013, le mari de Safia est mort de maladie et de faiblesse sans qu’un médecin soit appelé à son chevet. Ses enfants n’ont pu participer à ses obsèques parce que contraints à travailler. Ils n’étaient pas même autorisés à participer à des réunions de prière à l’église par plus qu’à fêter Noël et d’autres fêtes chrétiennes. Nasir Saeed, directeur de CLAAS, déclare, dans une note envoyée à Fides : « Il est triste de constater qu’au XXIe siècle, l’esclavage continue à exister au Pakistan. Les propriétaires de briqueteries sont souvent riches et influents et ils sont difficilement inquiétés. Les ouvriers, souvent chrétiens, travaillent dans des conditions d’esclavage pendant toute une vie pour rembourser les dettes contractées auprès de leurs patrons, dettes qui durent pendant des générations. Parfois, ils sont vendus par une fabrique à une autre. Le gouvernement est conscient de la situation mais n’a jamais pris de mesures sérieuses en la matière ».

    Source : Agence Fides

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  • Marine Le Pen, en une de "Time", appelle à faire disparaître l'UE

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    Dans la pénombre, vêtue de noir, le regard au loin. La présidente du est mise en lumière par le magazine américain Time qui sortira le 26 mai prochain. Sous sa photo, qui occupe toute la Une du magazine, ce sous-titre : «Plan d'attaque, peut-elle détruire l'Europe de l'intérieur».

     

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    Selon un récent sondage TNS Sofres-Sopra pour Le Nouvel Observateur et RTL, le Front national serait en du scrutin, avec 23% d'intentions de vote, devançant de 2 points l'UMP,à  21% contre 16% pour le PS, de quoi attirer l'attention de plusieurs pays étrangers. Dans une interview consacrée aux élections européennes, publiée en ligne sur le site (en anglais) de l'hebdomadaire américain le 15 mai, la candidate d'extrême droite explique en effet «ses ambitions pour démanteler» l'Union. 

    Dans les colonnes de Time, Marine Le Pen explique «vouloir bloquer l'intégration européenne, qui est un échec». Selon la présidente du FN, «l'UE n'est pas réformable en l'état, elle doit disparaître et être remplacée par des Etats-Nations libres et souverains», même si de nombreux économistes estiment qu'une sortie de l'UE serait catastrophique sur le plan économique. Pour Marine Le Pen, la meilleure raison de sortir de l'UE est qu'elle est «une structure totalitaire». 

    Marine Le Pen compare également son passage à la tête du parti à celui de son père. «Le contexte a beaucoup changé, mon père a passé sa vie à lutter contre les traces de l'ultra-communisme. Je passe la mienne à lutter contre les traces de l'ultra-libéralisme». 

    Toutefois, dans une longue analyse publiée dans la même édition de «Time», rapportée par Courrier International, si certains sondages européens placent la candidate à 28%, certains politologues indiquent que «même une telle percée n'est pas suffisante pour donner un vrai pouvoir à Le Pen». Et d'ajouter : «Mais il est probable que le Front national aura un nombre significatif de collègues non Français qui pensent comme lui dans le nouveau Parlement européen». 


    Marine Le Pen commentée dans la presse étrangère


    L'ascension du FN préoccupe les médias étrangers, en particulier depuis les dernières municipales, où le parti extrémiste avait réussi à prendre 11 villes de France. Peu de temps après ce scrutin, plusieurs médias s'étaient inquiétés de la montée de «l'euroscepticisme» en France et en Europe, à l'image de l'italien il Giornale qui pointait l'avalanche d'eurosceptiques, en publiant les visages de Marine Le Pen, Heinz-Christian Strache, président du parti nationaliste autrichien FPÖ, et de Nigel Farage, chef du Parti pour l'Indépendance du Royaume-Uni (UKIP).

    La Stampa (Italie) assurait que la victoire de la présidente du FN était un cri d'alarme pour l'UE. Corriere della Serra ajoutait que Marine Le Pen «a atténué l'argumentaire xénophobe et raciste et su rejoindre les inquiétudes des citoyens face à une Europe lointaine, méconnaissable par rapport aux idéaux qui l'ont fondée». El Pais (Espagne) évoquait une montée «historique» du FN grâce «au message populiste et antisystème renouvelé par Marine Le Pen». Enfin, mi avril, le quotidien grec Efimerida s'intéressait au parcours de la présidente du Front. 

    Le Parisien - 16 05 14

     

  • 13 ans d’imposture enfin compilés dans un musée !

    16 mai 2014

    C’est aujourd’hui que Barack Obama a inauguré le « musée du 11 septembre 2001 », à coups de grandes phrases bien à l’américaine: « Aucun acte de terrorisme ne peut égaler la force et le caractère de notre pays comme le grand mur et la roche qui nous entoure aujourd’hui (…) rien ne pourra jamais nous séparer, rien ne peut changer ce que nous sommes, des Américains ».

    L’exposition, accessible pour la « modique » somme de 24 dollars, comprend des restes humains de victimes toujours non identifiées, mais aussi des T-shirts et des souvenirs.
    Au cours de la visite, vous aurez la chance de pouvoir entendre les derniers messages vocaux désespérés des victimes laissés quelques minutes avant leur disparition sur des répondeurs, qui tournent en boucle. Outre un immense mur parsemé des photos des 2983 victimes officielles, le visiteur peut enfin découvrir l’accumulation impressionnante d’effets personnels retrouvés dans les décombres.

    Alors comme on dit là bas: enjoy !

    Marie de Remoncourt

    PS : l’occasion de rappeler l’existence de livres intéressants et iconoclastes à ce sujet :
    La Terreur fabriquée de Webster Tarpley ou Le 11 septembre n’a pas eu lieu (ouvrage collectif aux éditions Retour aux sources).

    Contre-info.com

  • Lycées : c’est l’académie de Nantes qui demande aux garçons de se mettre en jupe le 16 mai !

    14 mai 2014

    et de se maquiller !

    Toujours sous le prétexte fumeux de « lutter contre les discriminations », c’est carrément l’Académie de Nantes qui, dans un communiqué visible ici, valide et promeut dans 27 lycées « la journée de la jupe », durant laquelle élèves et enseignants masculins sont invités à venir en jupe et maquillés !

    Contrairement aux dénégations du gouvernement, il y a un véritable travail idéologique dans les établissements, une volonté militante de transformer les Français, de leur faire perdre tout sens des réalités.

    Contre-info.com