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Blog - Page 741

  • Discours de Manuel Valls le 19 mars 2014

    Discours de Manuel Valls le 19 mars 2014 lors d’un rassemblement organisé par le CRIF en mémoire des victimes de Mohamed Merah.

    En présence de BHL, Anne Hidalgo (PS), Habib Meyer (UDI), Jérôme Guedj (PS), David Assouline (PS), Claude Goasguen (UMP) etc…

    Défrancisation

     
     
  • En Russie, Marine Le Pen défend une Ukraine fédérale - 12 04 14

    C'est une «visite privée», qui n'était pas inscrite à l'agenda officiel de la présidente du Front National. a rencontré ce samedi le de la Douma (ndlr : l'Assemblée russe), Sergueï Narychkine, pour évoquer la crise ukrainienne, a rapporté l'agence de presse russe Ria Novosti.

       



    Pour l'accompagner, Louis Aliot, vice-président du FN et l'un de ses fidèles lieutenants, qui a filmé la brève allocution donnée par Marine Le Pen en préambule, et l'a postée sur son compte Youtube.

     

    «Le projet le plus logique et le plus respectueux serait l'organisation d'une fédération au sein de l'Ukraine qui permette un degré d'autonomie des régions et qui permette de préserver le pays (...) et mettre fin à ces tensions», a exposé Marine Le Pen, dont le parti adopte plutôt des positions pro-russe.

    Début mars, la présidente du FN avait estimé que les menaces envers la Russie étaient «inappropriées» et qu'elles ne constituaient «pas une solution». Une position qu'elle a réitérée samedi alors que son interlocuteur, Sergueï Narychkine, est l'un des responsables russes visés par les sanctions de l'UE à la suite du rattachement de la Crimée à la Russie : «J'ai dit dès le début que les sanctions et même les menaces de sanctions (...) étaient tout à fait contre-productives. Je maintiens que les sanctions sont contre-productives».

    L'eurodéputée a appelé à «la sagesse et l'intelligence (...) de la diplomatie européenne (...) pour réussir à trouver les éléments d'un avenir pacifique pour l'Ukraine et respectueux de l'envie, du désir et de la sensibilité de chacune des parties». Pour y parvenir, les parties concernées doivent y contribuer et empêcher l'influence des extrémistes qui pourraient ruiner les résultats de ces négociations», rapporte l'agence de presse russe Itar-Tass, citée par le site La Voix de la Russie, proche du Kremlin.

    Une première rencontre en juin 2013

    En réponse, le président de la Douma Sergueï Narychkine a rappelé que la Russie «a toujours considéré la France comme l'un de ses premiers partenaires à l'étranger», ajoutant que «maintenant les relations franco-russes traversent une période difficile en raison d’une campagne russophobe et antirusse qui a été lancée dans un certain nombre de pays d'Europe occidentale». «Nous sommes persuadés qu’il est nécessaire de maintenir le partenariat entre nos deux pays dans les intérêts des peuples de la France et de la Russie», a-t-il conclu, saluant au passage «les excellents résultats» du FN aux dernières élections municipales en France.

    Ce n'est pas la première fois que Marine Le Pen est reçue par le président de la Douma. Une première rencontre avait eu lieu en juin 2013 durant laquelle les deux interlocuteurs avaient échangé sur la situation en Syrie et le mariage homosexuel.

    LeParisien.fr

  • L’islam, oui ; les chrétiens d’Orient, non

     

    Le Musée du Louvre a décidé d’abandonner  son projet de département « consacré aux arts des chrétientés d’Orient, des empires byzantins et slaves ».

    On nous a vanté pendant des années le mirifique projet, puis la grandiose réalisation, du département des « arts de l’islam ». Rien n’était trop beau, rien n’était trop cher, pour mettre au pinacle un art qui demeure pourtant limité puisqu’il refuse (en général) la représentation humaine.

    Mais pour l’art chrétien d’Orient il n’y a rien. Symboliquement, c’est terrible. Non seulement nous laissons crever les chrétiens d’Orient, mais en plus on les écrase du talon. C’est une incitation à aggraver les discriminations et les persécutions : voyez le grand musée français, comme ils honorent l’islam, et ne s’occupent pas des chrétiens.

    Cela, ce n’est pas la France.

    Le blog d'Yves Daoudal  - 11 04 14

  • Danemark : le Parti du peuple danois en tête

     Un nouveau sondage danois pour les élections européennes place en tête, mais cette fois largement, le Parti du peuple danois, anti-immigration et anti-UE, avec 27% d’intentions de vote, contre 23% pour les sociaux-démocrates et 21% pour les libéraux.

    Le blog d'Yves Daoudal - 11 04 14

  • L'extrême-droite hongroise se veut un modèle en Europe

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    par Marcin Goettig et Christian Lowe

    VARSOVIE (Reuters) - Le succès du parti Jobbik le week-end dernier aux élections législatives hongroises en a fait la plus grande force d'extrême droite en Europe.

    C'est aussi un modèle pour des mouvements aux idées similaires en Pologne, en Slovaquie, en Bulgarie, en Croatie et jusqu'en Grande-Bretagne, où le British National Party (BNP) entretient des relations étroites avec le parti de Gabor Vona.

    Ces formations se retrouvent sur des thèmes communs: nationalisme, rejet de l'immigration, de la mondialisation et de la "toute-puissance des institutions financières", méfiance voire aversion envers les "technocrates" de l'Union européenne, révolte contre la "décadence morale" - notamment l'homosexualité.

    Dans les pays de l'Est européen, autrefois communistes, une demi-douzaine de partis d'extrême droite entretiennent entre eux des liens plus ou moins étroits. Au centre de ce réseau, le Jobbik.

    La formation nationaliste hongroise a recueilli le 6 avril 20,54% des voix aux élections législatives, près de 5 points de plus qu'en 2010.

    Au nom de la solidarité régionale, il cherche à exporter son idéologie et ses méthodes à l'étranger, avant les élections européennes du mois prochain.

    Mais ses positions radicales parfois teintées d'antisémitisme ont poussé plusieurs partis nationalistes d'Europe de l'Ouest à prendre leurs distances.

     

    "DE L'ADRIATIQUE À LA BALTIQUE"

    Dans un communiqué envoyé à Reuters, le Jobbik (Mouvement pour une meilleure Hongrie) dit son espoir de créer une alliance des peuples "de l'Adriatique à la Baltique", afin de tenir tête à l'"euro-atlantisme".

    Plusieurs réunions ont rassemblé le Jobbik et le parti polonais Ruch Narodowy (Mouvement national) en vue des élections européennes du mois prochain. Une marche en novembre dernier à Varsovie a entraîné des affrontements avec la police mais le Jobbik assure être hostile à la violence.

    Des contacts existent aussi avec des partis nationalistes en Slovaquie, en Croatie et en Bulgarie.

    A l'Ouest, le BNP de Nick Griffin revendique des relations étroites avec la formation hongroise.

    Le Jobbik dispose d'un budget annuel de 1,7 million d'euros, provenant principalement des dotations publiques versées aux partis représentés au Parlement. Cela lui permet de financer ses permanents et ses campagnes.

    "Ce que le Jobbik a réussi en Hongrie, pourquoi est-ce que ça n'arriverait pas ailleurs avec les partis qui partagent les mêmes valeurs que lui ?", demande l'un de ses dirigeants, Marton Gyongyosi.

     

    "CONTRE LES DIKTATS DE BRUXELLES"

    Ces partis ne cachent pas leur méfiance envers les immigrés et les Roms.

    En Slovaquie, Hromoslav Skrabak, dirigeant du Slovenska Pospolitost, prône une politique de ségrégation et des méthodes "humaines" en vue de réduire la fertilité des Roms.

    Il précise que son groupe entretient des contacts avec des partis d'extrême droite en Biélorussie, en Bulgarie, en République tchèque, en Hongrie, en Pologne, en Roumanie et en Serbie afin de combattre les "diktats de Bruxelles".

    En Croatie, Frano Cirko, membre du Pur Parti croate du droit, se félicite de la coopération avec les partis frères des pays étrangers afin de lutter contre le "capitalisme néo-libéral" qui menace selon lui les valeurs traditionnelles de l'Europe et son héritage.

    En Bulgarie, Angel Djambazki, numéro eux du VMRO, salue également l'"étroite coopération" avec le Jobbik et un groupe croate qui a permis à son mouvement d'étendre son influence.

    En Europe occidentale, à part en Grande-Bretagne avec le BNP, le Jobbik réussit moins à attirer la sympathie des groupes d'extrême droite, notamment en raison de ses déclarations parfois teintées d'antisémitisme.

    Aux Pays-Bas, le Parti de la liberté (PVV) de Geert Wilders, farouchement pro-israélien, et en France le Front national, soucieux de "dédiabolisation", gardent leurs distances avec la formation hongroise. En Grèce, le parti Aube dorée affirme ne pas avoir de contacts avec le Jobbik, ce que confirme ce dernier.

     

    (Avec Marton Dunai à Budapest, Renee Maltezou à Athènes, Tsvetelia Tsolova et Angel Krasimirov à Sofia, Robert Muller à Prague, Zoran Radosavljevic et Igor Ilic à Zagreb; Guy Kerivel pour le service français)

    CHALLENGES

  • Le Front National sous la coupole ? La France dans le monde ?

    11 avril 2014 

    Tour de Babel

    Tour de Babel

    L’Académie française abrita tout au long de son histoire de fieffés réactionnaires et autresaffreux « d’extrême droite ». Pour autant « Le Front National ne doit pas entrer sous la Coupole » déclarait dernièrement un académicien sous le sceau de l’anonymat. Une déclaration qui en dit long sur la nature de la polémique qui a agité le petit monde germanopratin depuis que la candidature d’Alain Finkielkraut à l’Académie a été connue. Celui-ci a cependant été élu hier dès le premier tour par 16 voix sur 28 au fauteuil 21, en remplacement de l’écrivain d’origine belge Félicien Marceau décédé il y a deux ans. De manière plus ou moins explicite, Pierre Nora, Michel Déon, Max Gallo, Hélène Carrère d’Encausse ou encore Jean d’Ormesson, avaient apporté leur soutien à Finkielkraut, M. d’Ormesson ayant même affirmé qu’il ne siégerait plus sous la coupole en cas de non élection de ce dernier !

    La présence dans cette auguste assemblée de Valéry Giscard d’Estaing ou de Simone Veil, pour ne citer qu’eux, permet de douter que les actuels académiciens, comme d’ailleurs un grand nombre des générations précédentes, soyons justes, y font toujours leur entrée pour des raisons ayant trait à leur génie littéraire, artistique, pour leur apport essentiel au débat intellectuel. Bref que leur immortalité dépassera quelques générations. Reste que l’aura médiatique d’Alain Finkielkraut, qui élabore incontestablement par ses travaux une réflexion de fond sur le devenir de notre société, qu’on l’approuve ou non, était sans commune mesure avec celle des cinq autres candidats en lice, Alexis Antois Gérard de Cortanze, Yves-Denis Delaporte, Robert Spitzhacke et Athanase Vantchev de Thracy.

    Nous avons déjà évoqué sur ce blog les évolutions heureuses de la pensée de l’ex militant gaucho-maoïste Alain Finkielkraut, actées notamment par son dernier ouvrage L’identité malheureuse, déjà vendu à plus de 80 000 exemplaires. Au delà de son sionisme de droite, dénoncé avec virulence par l’extrême gauche altermondialiste, l’extrême droite antisioniste, des figures de la communauté musulmane, la gauche progressiste…. et les sionistes de gauche, c’est bien ce livre qui a réactivé les accusations de crypto frontisme portées contre lui.

    Avec 20 ans de retard sur l’opposition nationale, les écrivains et essayistes appartenant à cette famille de pensée, il est devenu un contempteur du modernisme, du multiculturalisme, des dérives de l’Education dite nationale, d’une idéologie antiraciste quia aujourd’hui pris le relais de l’intolérance communiste. Il entend désormais défendre le « Français de souche », a tourné radicalement la page du cosmopolitisme à tout crin, de l’apologie de l’immigration, du métissage généralisé et de la disparition des Etats nations qu’il célébrait encore dans les années 90 aux côtés des Jacques Attali, de son ami BHL et autres Alain Minc.

    Pour autant, les outrances, les ambiguïtés, les positionnements géopolitiques en contradiction avec les intérêts de la France du personnage sont connus. Emmanuel Ratier en fait la recension dans un portrait qu’il dresse du nouvel académicien sur le site d’E & R. Ayant ses entrées à l’UMP, célébré par Nicolas Sarkozy, toujours membre du comité d’honneur de la Licra (comme les immortels Simone Veil et Jean-Denis Bredin), M. Finkielkraut réaffirmait il y a quelques années qu’il réservait sa « haine » (!) au FN ou encore dernièrement qu’il considérait comme « insultant » d’être comparé à Marine le Pen.

    Est-ce là l’expression d’une certaine schizophrénie, d’une conviction profonde ou le biais qu’il a trouvé pour éviter une certaine marginalisation, énoncer certaines vérités, garder ses entrées dans les médias et la tête de son émission sur France Culture ? Peu importe après tout, puisque à son corps défendant ou non, il participe à la légitimation de beaucoup d’analyses portées par le Front National, à la remise en cause d’idées et d’évolutions mortifères.

    Les téléspectateurs qui ont regardé hier Marine Le Pen, invitée Des paroles et des actes, confrontée notamment sur les questions européennes au socialiste Yann Galut et au député européen UMP Alain Lamassoure, défenseur de la création d’un impôt européen (!), ont pu mesurer la justesse du jugement de M. Finkielkraut sur les évolutions de l’UE. Il notait le 13 octobre dernier dans Le Figaro que « l’Europe n’est plus une construction, ni une civilisation, mais une maison de redressement, et ses commissaires sont des pions aigres et vindicatifs qui, juchés sur les tabourets de ce qu’ils croient être la mémoire d’Auschwitz, font la leçon aux peuples européens ».

    Face à Marine, M. Lamassoure a ainsi déroulé de faibles arguments moraux, de pure propagande, convoquant l’histoire pour justifier l’inféodation de la France à Bruxelles (principalement la réconciliation franco-allemande), le terrible bilan de la monnaie unique, le caractère irrémédiable de l’UE. Embarqué dans un wagon de première classe, ses amis pilotant la locomotive, ne voulant ou ne pouvant stopper la machine ou changer d’aiguillage, l’Europe, vantée avec un autisme sidérant par Alain Lamassoure évoque la description de l’éthologue américain Robert Ardrey : « un train de munitions qui fonce, tous feux éteints, dans le brouillard nocturne. »

    De manière plus générale, M. Lamassoure comme les technocrates des officines bruxelloises sous domination de Washington, leurs clones des partis européistes, sont aussi porteurs d’un pensée historiciste, d’une croyance en un sens de l’histoire, derrière laquelle se cachent et travaillent les forces de la subversion mondialiste.

    Le réalisme européiste de M. Lamassoure, des dirigeants de l’UMPS, n’est en fait que la décalque du dogme marxiste selon lequel l’histoire obéit à une fin immanente, fin qui avec le marxisme a pris conscience d’elle-même. La vision d’une histoire perçue comme une marche progressive, parfois heurtée, mais jamais interrompue, vers une société socialiste ; vers une société européenne, sous gouvernance mondial (isée), émergeant sur les ruines des États nations, chez MM. Lamassoure, Galut et leurs amis.

    Telle serait la façon réaliste de juger l’histoire pour les marxistes, toute autre perspective serait « irréaliste », « subjectiviste », « antiscientifique ». « Démagogique », « non crédible », « menant à la catastrophe » disent les adversaires de la voie alternative portée par les défenseurs de l’Europe des patries et des nations libres. Ainsi, seule l’intégration poussée plus avant de nos nations au sein du magma bruxellois serait conforme à cette marche, au sens de l’histoire.

    Cette vision là est singulièrement étrangère au vrai génie, à la vision du monde de notre civilisation européenne. Bruno Gollnisch affirme lui que ce sont aux hommes libres qu’il appartient de faire ou de défaire l’histoire. Il n’est pas envisageable, par fatalisme, paresse intellectuelle, renoncement, d’accepter notre déclin, un État croupion et colonisé, ravalé au rôle de länder, de figurant de troisième zone. Oui, la France, plus vieille nation du monde avec la Chine, peut recouvrer sa prospérité ; oui elle a un destin ;oui elle a encore un rôle essentiel à jouer dans le monde, un message à apporter aux peuples qui luttent pour la sauvegarde de leur identité, de leurs libertés, de leur souveraineté.

    Bruno GOLLNISCH

  • Au nom de notre patrimoine, qu'on ne détruise pas le vivant !

    Lors de son intervention en commission, Bruno Gollnisch, en pleine cohérence avec son refus de la culture de mort, a apporté son soutien à l’initiative de citoyens de pays de l’Union baptisée « One of us ». Celle-ci vise à établir une interdiction du financement des programmes qui conduisent à la destruction d’embryons humains.

    10 04 14

  • Florian Philippot invité par Bruce Toussaint - i>TELE

  • Marine Le Pen invitée de l'émission "Des paroles et des actes"

    http://www.france2.fr/emission/des-paroles-et-des-actes/diffusion-du-10-04-2014-20h47

    (pas de code embed)

    NdB: Un tribunal soviétique !

  • Non-paiement des dettes ukrainiennes : la Russie menace de couper le gaz à l’Union européenne

     

     11 avril 2014   NationsPresse Europe

    Donetsk (Ukraine) – Le président russe Vladimir Poutine a mis en demeure jeudi les pays de l’Union européenne d’assurer le paiement des milliards de dettes de l’Ukraine faute de quoi leur approvisionnement en gaz serait menacé, un développement qui fait suite au coup d’État de février dernier qui a relancé la pire crise Est-Ouest depuis la fin de la guerre froide.

    Extraits. Pendant ce temps, le face-à-face tendu entre séparatistes prorusses et loyalistes se poursuivait dans l’est de l’Ukraine, malgré une offre d’amnistie du pouvoir pro-occidental de Kiev.

    Dans une lettre à 18 dirigeants de l’UE, M. Poutine déclare que la Russie a subventionné l’économie de l’Ukraine à hauteur de plus de 35 milliards de dollars depuis quatre ans et exige que ce soutien se fasse désormais sur un pied d’égalité. Kiev a en particulier accumulé 2,2 milliards de dollars en factures de gaz russe impayées, et refuse l’augmentation de 80 % du tarif décidée la semaine dernière par Moscou.

    M. Poutine a prévenu qu’en cas de non-paiement persistant le robinet serait coupé, faisant surgir le spectre des guerres du gaz qui avaient réduit les livraisons vers l’ouest du continent en 2006 et 2009.

    L’Union européenne importe le quart de son gaz de Russie, dont près de la moitié transite par l’Ukraine.

    Lire l’article sur Romandie

    NPI

  • VIDEOS - Election sous tension de Stéphane Ravier (FN) à la mairie du 7ème secteur de Marseille - 11 04 14


    Ravier contre les manifestants PS: "Ils... par BFMTV

    http://www.dailymotion.com/video/x1nlqkm_election-sous-tension-de-stephane-ravier-fn-a-la-mairie-du-7e-secteur-de-marseille_news?start=71

     

    A Marseille, Stéphane Ravier (FN) a été élu maire des 13/14e ce matin. La séance a été émaillée par des échanges d'invectives et de coups. Sur les 48 votants, 33 sont allés au Front national, 7 vers Stéphane Mari (PS). Huit bulletins ont été nuls. Le nouvel édile a désigné 18 adjoints (14 adjoints arr. 4 de quartier).

  • Elections européennes: un sondage place le FN en tête devant l'UMP

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    http://www.leparisien.fr/elections-europeennes/elections-europeennes-un-sondage-place-le-fn-en-tete-devant-l-ump-11-04-2014-3760791.php

     

  • « La main de Soros & Co. dans le désordre ukrainien », par Laurent Glauzy

    11 avril 2014

    « Dans son article George Soros’ Giant Globalist Footprint in Ukraine’s Turmoil (La trace du géant mondialiste Soros dans le désordre ukrainien), publié dans le journal The New American, William F. Jasper développe les vraies raisons de la révolte de la place Maïdan qui a fait plus de quatre-vingt-dix morts. Cet écrivain analyse avec une clarté et une profondeur peu communesles véritables causes qui ont mis Kiev à feu et à sang du 29 novembre 2013 au 21 février 2014.

    William F. Jasper expose que, de Gazprom aux siloviki [composés des responsables des ministères et des services chargés de la défense et de la protection de l’ordre public : le ministère des Affaires intérieures (MVD), le ministère de la Défense (MO), le Service fédéral de Sécurité (FSB)], dans la Russie de Poutine, les grandes entreprises sont tenues par d’anciens hauts responsables du KGB[1]. Les anciens apparatchiki constituent les sphères supérieures du pouvoir russe.

    À Kiev, cette réalité est représentée, dans l’ombre, par George Soros. Ces dix dernières années, comme dans des dizaines d’autres nations, le milliardaire a versé des millions de dollars à des organisations non-gouvernementales (ONG) ukrainiennes, dans le but de transformer ce pays en une société « plus ouverte et démocratique ».

    Soros derrière l’ONU

    Lire la suite

    Contre-info.com

     

  • La chute de François Hollande...

    Lors du discours d’investiture du nouveau maire PCF de Lillers (Pas-de-Calais), le portrait officiel du Président de la République s’est effondré...

    E&R  09 04 14

  • Alain Finkielkraut a été élu à l'Académie Française


    Alain Finkielkraut, invité de Bourdin, sur la... par Obsgender

    Aujourd'hui.

    On se souvient que, en janvier, alors qu'il était reçu par Jean-Jacques Bourdin sur RMC/BFM, Alain Finkielkraut avait vivement critiqué l'idéologie du Genre.

    Le Salon Beige

  • Aquitaine: un trésor archéologique sous la dune du Pilat

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    Une urne funéraire en céramique, objet datant du VIII e siècle avant Jésus-Christ, a été découverte il y a quelques jours sous la dune du Pilat près d'Arcachon (Gironde). Ce sont les violentes tempêtes qui ont frappé la côte atlantique cet hiver qui ont érodé le sable et mis au jour cet objet archéologique de grande valeur. <btn_noimpr>

     
     

    Des touristes qui se promenaient au pied de la dune du Pilat ont découvert l'objet qui dépassait du sable. Une urne funéraire datant de l'âge de fer. Cet objet a été remis aux autorités, qui l'ont fait expertiser. Les archéologues qualifient cette trouvaille de « découverte majeure ». L'urne en céramique contenait des morceaux d'os calcinés, signes de la crémation du corps. Elle pourrait aussi être la trace d'une nécropole sur ce site. Les restes d'un village de l'âge de fer avaient déjà été découverts au pied du parking de la Corniche. Les fouilles se poursuivent. Mais une course contre la montre est engagée : les chercheurs veulent aller vite, car ils craignent que le sable déplacé lors des tempêtes ne revienne se déposer sur ce site qui abrite peut-être de nombreux trésors.

     

    Le Parisien  10 04 14

  • Français, continuons : ça va craquer !

     chouans

    Le 9 avril 2014
    La république est une idéologie. N'étant pas fondée sur l'ordre naturel, elle s'écroule de n'avoir d'autre pilier qu'elle-même.
             

    Nos illustres aînés du 6 février 1934 en avaient rêvé, Hollande l’a fait : la gueuse craque de toutes parts.

    Il ne faut pas bouder son plaisir. Voir des gamines des beaux quartiers tenir tête à des hordes de gendarmes mobiles habillés en Robocop est un signe que la peur a changé de camp. Si nos parents étaient effrayés à l’idée même d’être soupçonnés de la moindre illégalité – c’était leur version du sens de l’honneur, fort respectable, bien entendu -, la génération actuelle récolte ses galons en garde à vue rue de l’Évangile. Mais ce faisant, il ne commettent aucun péché, puisque l’illégalité est désormais du côté des forces de l’ordre, forcément du côté du pouvoir, donc – et c’est nouveau en France – entièrement contre le peuple.

    La République est une idéologie, ou, si l’on écoute Vincent Peillon, une religion. N’étant pas fondée sur l’ordre naturel – s’y opposant même violemment -, elle s’écroule de n’avoir d’autre pilier qu’elle-même.

    Leur internationalisme – leur haine des Français – les perd peu à peu. Mais ce « peu à peu » s’accélère. Bien loin des faces souriantes qu’ils nous servent, nous avons appris à l’occasion du remaniement ministériel qu’ils sont au bord de la crise de nerfs.

    Le Monde nous révèle que Christiane Taubira – Dieu! que ce prénom est mal porté ! – était une nouvelle fois prête à rejoindre sa Guyane qui lui manque tant. « J’ai envie de rentrer chez moi. Ça suffit. Tout ça me gonfle », a-t-elle même expliqué. Tout ça la gonfle. Nos Veilleurs qui la regardent droit dans l’âme la gonflent. La France qui ne veut pas mourir la gonfle. Les familles qui se défendent la gonflent. Quinze siècles d’histoire la gonflent. Clovis, Saint Louis, Louis XIV et Napoléon la gonflent. Notre manteau de cathédrales et nos cloches qui sonnent l’angélus la gonflent. « Moi, j’ai plus envie de mon Amazonie. » Dans notre grande mansuétude, nous compatissons. Un charter pour Christiane, vite !

    Il fut un temps qui faisait écrire à un visiteur étranger que « la cour de France est si étonnante : on peut rencontrer le roi dans n’importe quel couloir, aux Tuileries. Il n’est jamais gardé. »

    En 2014, on arrête et questionne pendant trois heures des jeunes filles à serre-tête parce qu’elles se tiennent droit debout place Vendôme.

    Le roi est mort.

    J’étais l’autre soir dans le salon d’une ville cossue de la banlieue parisienne. L’aînée des quatre enfants de la famille, qui se prépare à être une taupe dans les arcanes du pouvoir (excellente élève, elle sert à ses professeurs la doxa obligatoire tout en essaimant la contre-révolution autour d’elle), m’a résumé du haut de ses seize ans l’état d’esprit de sa génération :

    « Vous l’avez théorisé. Nous le ferons. »

    Ainsi soit-il.

    Robin de la Roche

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • Evangile : La tentation de Jésus au désert (Mt 4, 1-11)

     

    Publié le 03/03/2014 par  

     

    Tentation de Jésus-Christ

    Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

    Jésus, après son baptême, fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté par le démon.
    Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim.
    Le tentateur s’approcha et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. »
    Mais Jésus répondit : « Il est écrit : Ce n’est pas seulement de pain que l’homme doit vivre, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. »

     

    Alors le démon l’emmène à la ville sainte, à Jérusalem, le place au sommet du Temple et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera pour toi des ordres à ses anges, et : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. »
    Jésus lui déclara : « Il est encore écrit : Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu. »

    Le démon l’emmène encore sur une très haute montagne et lui fait voir tous les royaumes du monde avec leur gloire.
    Il lui dit : « Tout cela, je te le donnerai, si tu te prosternes pour m’adorer. »
    Alors, Jésus lui dit : « Arrière, Satan ! car il est écrit : C’est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras, et c’est lui seul que tu adoreras. »

    Alors le démon le quitte. Voici que des anges s’approchèrent de lui, et ils le servaient.

  • Des hommes d'affaires russes en pèlerinage dans le désert israélien

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    © Photo Mikhail Perlov

    19:39 10/04/2014
     
    TEL-AVIV, 10 avril - RIA Novosti
     

    Un groupe d'hommes d'affaires russes s'est rendu en pèlerinage de quatre jours à travers le désert israélien à la veille de la Pâque juive (Pessa'h) sans internet ni téléphonie mobile ou autres biens de la civilisation, annonce jeudi le Congrès juif de Russie (REK), organisateur du périple.

    "Les leaders de l'élite du business russe, dont certains figurent sur la liste Forbes, vont endurer toutes les difficultés d'une randonnée pédestre à travers le désert, mais seront également privés d'internet, de téléphonie mobile et d'autres biens de civilisation. Les pèlerins VIP seront habillés en Juifs anciens, portant des tuniques de lin et des sandales. Ils mangeront de la nourriture Casher traditionnelle et passeront les nuits sous tente", lit-on dans le communiqué.

    Les pèlerins traverseront à pied la vallée d'Arava, située dans le sud du désert du Néguev (Israël), conformément à l'ancienne tradition juive de se rendre en pèlerinage au Temple de Jérusalem symbolisant l'Exode d'Israël hors d'Egypte. Des chameaux transporteront la plus grande partie des bagages.

    "Au cours de ce pèlerinage, ses participants célébreront le shabbat. Et le dernier jour, lundi 14 avril, ils vont préparer eux-mêmes avec la farine et de l'eau du pain azyme, consommé pendant Pessa'h. Le pèlerinage s'achèvera par un repas à Jérusalem", rapportent les organisateurs.

    Cette action est organisée pour la troisième année d'affilée et associe cette fois entre autres le président du Congrès juif de Russie Iouri Kanner, le directeur du groupe RAD Iouri Kokouch, le président du Conseil des directeurs de O1 Group Boris Mints et le propriétaire d'Alfa Group Mikhaïl Friedman.

    RIA Novosti