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Blog - Page 744

  • Affaire Nemmouche: l'audience sur son extradition reportée

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    http://www.leparisien.fr/faits-divers/affaire-nemmouche-l-audience-sur-son-extradition-reportee-05-06-2014-3899251.php

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  • Fils de diplomate soupçonné d'agressions sexuelles: Paris demande la levée de l'immunité


    Yvelines: "Il m'a suivie, m'a attrapée et s'est... par BFMTV


    Un adolescent soupçonné d'agressions sexuelles... par BFMTV

     

    Le Quai d'Orsay prend en main l'affaire du fils de diplomate suspecté d'agressions sexuelles. Ce jeune de 14 ans interpellé la semaine dernière pour des faits d'exhibitionnisme et d'attouchements sexuels avait été relâché au bout de 24 heures en raison du statut de diplomate de son père.

      

    «Nous avons demandé officiellement aux autorités congolaises de lever les immunités de cette personne, afin que la puisse être rendue sur ces faits graves», a déclaré jeudi le porte-parole du Quai d'Orsay, interrogé lors d'un point de presse.

    Le mineur, fils d'un conseiller de l'ambassade de la République démocratique du Congo, est soupçonné d'avoir commis à Magnanville (Yvelines) un attouchement et un acte d'exhibitionnisme sur deux jeunes filles, et d'avoir violenté légèrement deux adolescents qui avaient assisté aux agressions pour ne pas qu'ils témoignent.

    Le jeune, décrit comme «déstructuré» et souffrant «de gros problèmes psychiatriques», a été interpellé le 27 mai. Pendant la nuit, son père s'est rendu au commissariat et a fait valoir son immunité diplomatique.

    «S'il m'avait violée, ça se serait passé de la même façon»

    «Nous nous sommes renseignés auprès du ministère des Affaires étrangères, qui nous a confirmé que le fils était bien protégé par l'immunité du père», haut responsable à l'ambassade de RDC, a commenté un .

    Le jeune a été relâché le 28 mai et les actes de procédure, notamment les prélèvements ADN effectués, ont été détruits. Il devrait être renvoyé dans les prochains jours dans son pays.

    «Tout s'arrête, il n'y a pas de suites, la justice ne fera rien. Et s'il m'avait violée, ça se serait passé de la même façon», a déploré sur RMC, Hélène, 18 ans, une des jeunes filles agressées. «Finalement, notre statut de victime n'est pas reconnu par l'État», a-t-elle regretté.

    Depuis sa remise en liberté, le jeune a récidivé forçant une jeune femme à l'embrasser et exhibant son sexe devant une autre.

    Le Parisien 05 06 14

  • Modernité : elle égorge son nouveau-né pour « sauver sa vie sexuelle »

     

    Nadine Koenig, une jeune Allemande de 20 ans, voit débuter actuellement son procès pour une sordide histoire qui s’est déroulée en février de l’année dernière, à Regensburg, en Bavière.

    Elle a étranglé et puis égorgé son bébé avec un cutter, à peine 30 minutes après avoir accouché dans la maison de ses parents.

    « Il allait avoir un impact sur sa vie sexuelle et sociale », indique le procureur Ulrike Klein, repris par le Mirror, « Elle a dit qu’elle lui avait tranché la gorge avec un cutter. »

    Après avoir commis l’irréparable, la jeune femme a caché le corps du poupon dans un panier, sur une passerelle du Danube, à proximité de son domicile. Les enquêteurs ont mis près de 12 jours avant de retrouver la trace de la meurtrière.

    D’après sa famille, ils n’étaient pas au courant que Nadine était enceinte. Lorsque la police est venue l’arrêter, c’en était de trop pour sa mère, Kristin, 44 ans. Elle a écrit une lettre de suicide : « je sais ce que m’a fille a fait », avant de se jeter sous les roues d’un train. (source)

    Voilà où mènent les fausses valeurs et le faux sens de la vie diffusés par la société moderne, prétendument de progrès.
    Nous sombrerons toujours davantage dans la barbarie, à moins d’effectuer un retour radical, une révolution, vers la civilisation chrétienne.

    Contre-info.com

  • Fusillade de Bruxelles: appel à de nouveaux attentats

    Le Vif

    Source: Belga
    jeudi 05 juin 2014 à 07h44

    Azeddine Kbir Bounekoub, un Anversois parti combattre en Syrie, appelle via le réseau social Facebook les jeunes musulmans à suivre l'exemple de l'auteur de la fusillade au Musée Juif de Belgique et à perpétrer d'autres attentats, rapportent jeudi Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg.

     

    "Puisse Allah convaincre plus de jeunes à prendre exemple sur celui qui a commis l'attentat au Musée Juif. Le martyre ne se trouve pas seulement en Syrie, mais aussi en Belgique. Devenez une épine dans l'oeil des ennemis de l'Islam", dit-il dans son message. Cet appel inquiète la Justice car Bounekoub est un membre notoire de Sharia4Belgium. Il figure aussi parmi les extrémistes poursuivis dans le cadre du dossier de terrorisme lié à Sharia4Belgium. L'homme est toujours en Syrie.

  • Bachar al-Assad réélu avec 88,7% des voix

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    http://www.lepoint.fr/monde/syrie-bachar-al-assad-reelu-avec-88-07-des-voix-president-du-parlement-04-06-2014-1832512_24.php

  • Yvelines: soupçonné d'agressions sexuelles, le fils du diplomate est relâché

    Une jeune fille de 16 ans a été agressée ce mardi après-midi dans les rues de Magnanville (Yvelines) par un adolescent de 14 ans. L’agresseur présumé est soupçonné d’avoir commis plusieurs faits similaires ces derniers jours dans les rues de cette commune proche de Mantes-la-Jolie.

    Il avait été placé en garde à vue fin mai pour des faits similaires mais avait été rapidement relâché sur décision du parquet : son père exerce à l’ambassade du Congo en et son immunité diplomatique protège les membres de sa famille.


    Les relevés ADN effectués par la police sur le jeune homme ont également été détruits. L’adolescent aurait commis au moins cinq agressions sexuelles sur des mineures et une exhibition sur une personne âgée.
     
    Le Parisien - 04 06 14
  • Tuerie de Bruxelles : Mehdi Nemmouche nie les meurtres et dit avoir volé le sac contenant les armes

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    Le suspect de l’attentat au Musée juif de Belgique à Bruxelles, le Français Mehdi Nemmouche a nié en être l’auteur et a affirmé qu’il avait volé le sac contenant des armes trouvé en sa possession lors de son interpellation vendredi à Marseille, a déclaré mercredi après-midi son avocat Me Apolin Pepiezep sur l’antenne d’i>Télé.

    Plus tôt dans la journée, il avait été annoncé que l’intéressé refusait d’être remis aux autorités judiciaires belges. L’avocat a assuré qu’il allait utiliser tous les moyens légaux en sa possession pour empêcher que son client soit jugé devant les juridictions de notre pays.

    Mehdi Nemmouche a été interpellé vendredi lors d’un contrôle à la gare routière Saint-Charles de Marseille. Il avait en sa possession un sac contenant notamment des armes et un appareil photo sur lequel se trouvait une vidéo évoquant l’attentat et montrant les armes censées avoir été utilisées.

    Lors de son interrogatoire, l’intéressé « a bien dit qu’il a volé ces armes dans une voiture en Belgique. Est-ce qu’on l’accuse aujourd’hui de vol ou d’assassinat ? », s’interroge Me Pepiezep. « S’il s’agit d’un vol, il n’y a pas de problème puisqu’il est en possession des objets volés. » Quant aux charges d’assassinat, l’avocat estime qu’« un doute existe encore » à ce stade.

    « Il est probable que les armes découvertes en sa possession soient volées. Il comptait se rendre à Marseille pour les revendre », explique Me Pepiezep. « Nous pensons donc que la justice française peut se saisir de ce dossier et qu’elle est bien compétente pour juger M. Nemmouche pour des faits de détention illégale d’armes. »

    Quant à l’attentat qui a coûté la vie à trois personnes et blessé grièvement une autre le 24 mai à Bruxelles, « rien ne démontre aujourd’hui qu’il est l’auteur de ces faits et nous comptons nous battre pour prouver que ce n’est pas lui », a assuré l’avocat.

    E&R

  • Réforme territoriale : un nouveau coup porté contre l’Etat nation?

     

    France vue de l'espace

     

    « Après des semaines de tergiversations » rappelle Le Monde, «dans une tribune envoyée dans la soirée de lundi 2 juin à plusieurs titres de presse régionaux, François Hollande a annoncé vouloir un passage de 22 à 14 régions métropolitaines, dans le cadre du projet de réforme territoriale du gouvernement ». Celui sera soumis au débat parlementaire en juin. « Dans le détail, les régions Aquitaine, Nord-Pas-de-Calais, Corse, Ile-de-France et Provence-Alpes-Côte d’Azur restent inchangées (…). Les régions Poitou-Charentes, Centre et Limousin vont, en revanche, fusionner, tout comme les régions Basse et Haute-Normandie. Le projet de réforme prévoit également le rapprochement des régions Alsace et Lorraine, ainsi que la fusion de la Picardie et de la Champagne-Ardenne (…). Auvergne et Rhône-Alpes vont également être réunis, tout comme la Bourgogne et la Franche-Comté, ainsi que Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon ».

     « Selon François Hollande, cette carte des nouvelles régions, qui seront de taille européenne et capables de bâtir des stratégies territoriale, «prend en compte les volontés de coopération déjà engagées . Le président souhaite que les 14 nouvelles grandes régions aient «davantage de responsabilités. En cas d’adoption de la réforme en l’état, elles seront la seule collectivité compétente pour soutenir les entreprises et porter les politiques de formation et d’emploi, intervenir sur les transports, « des trains régionaux aux bus en passant par les routes, les aéroports et les ports », ou encore gérer les lycées et les collèges».

     « Pour parvenir à ces objectifs, le président souhaite que les régions disposent  de moyens financiers propres et dynamiques  et qu’elles soient gérées par des assemblées de taille raisonnable  : ce qui veut dire moins d’élus. François Hollande affiche en ce sens l’« objectif » d’une « révision constitutionnelle » pour supprimer le conseil général en 2020, mais  de façon progressive ».

     N’en doutons pas, ce projet de réforme va faire du bruit et soulève déjà préventivement l’opposition prévisible  de potentats locaux du PS, mais aussi de  beaucoup de Français qui contestent le caractère parfois artificiel des fusions  envisagées qui ne tiennent souvent aucun compte de la réalité humaine,  historique, culturelle des régions.

     Ce n’est un secret pour personne, le FN défend aussi  les enracinements régionaux, les particularismes locaux, les patries charnelles que sont nos provinces. Autant d’attaches, d’identités particulières qui sont des points d’ancrage pour nos compatriotes face  au monde gris, multiculturel et uniforme d’ «hypernomades » qui est l ’horizon final du mondialisme.

     Lors de la campagne présidentielle,  Marine Le Pen avait tenu notamment une réunion publique en Corse, à Ajaccio, au cours de laquelle elle avait célébré l’identité de nos régions qui sont la substance même de notre nation. Ce qui n’empêche bien évidemment pas le FN de dénoncer résolument les mouvements indépendantistes qui font le jeu du mondialisme en tant qu’alliés de revers de ceux qui à Bruxelles comme ailleurs,  veulent abattre les Etats nations.

     Or c’est bien l’intégrité de l’Etat nation, nous allons le voir,  héritier du travail inlassable de centralisation, de consolidation du Royaume mené inlassablement  par les rois de France, qui est visé ici.

     Il est d’ailleurs  hautement symbolique que le secrétaire d’État à la Réforme territoriale, nommé par M. Hollande le 9 avril,   soit André Vallini, député PS, nous le rappelions sur ce blog,  qui en 2005 voulait changer les paroles de La Marseillaise pour y inclure un « refrain mondialiste » :  « Aux peuples de la Terre,  Ouvrons tout grand nos cœurs,  Ensemble, ensemble,  Faisons naître un monde meilleur »: « Allons enfants de nos vingt-cinq pays, une ère nouvelle est arrivée. » Et un refrain européiste : «Dans le ciel de l’Europe unie, flotte le drapeau étoilé, flotte le drapeau étoilé. Souvenons-nous du temps naguère, qui nous a tant déchirés. Et demain plus jamais la guerre, mais de l’amitié et la paix »…

     En 2003, dans son livre d’entretien « La réaction, c’est la vie ! », Bruno Gollnisch notait déjà,  à la fois dans une optique d’enracinement, d’ efficacité et de respect du contribuable  que « de tous les pays de taille et de population comparables, la France a le plus grand nombre d’institutions politiques et administratives avec des conséquences dramatiques en matière de chevauchements, d’irresponsabilités, de gaspillage, de bureaucratie de corruption. Un toilettage est nécessaire. 36 000 communes, 100 départements, 22 régions, nous avons jusqu‘à sept niveaux d’administration dans certains endroits : l’arrondissement, la commune, la communauté urbaine, le département, la région, l’Etat, l’Europe!  Mon sentiment personnel c’est de garder les 36 000 communes, symboles de libertés et de traditions, mais au dessus de ces communes je crois que l’idéal serait de remplacer nos 100 départements et nos 22 régions par 35 provinces environ qui seraient en même temps rectorats d’académie pour l’enseignement, ressorts de cours d’appel pour la justice etc.».

     Le besoin de repères basiques, en l’espèce l’attachement manifesté par nos compatriotes à l’échelon départemental rendrait peut être ce vœu manifesté alors par Bruno impopulaire. Pour autant, son jugement réitéré en avril 2013 dans l’hémicycle du Conseil régional de Rhône-Alpes sur la folie budgétivore emporte l’adhésion du plus grand nombre :  «la dérive des régions est telle que l’on pourrait s’interroger sur la légitimité de leur existence qui fait de la France un pays suradministré par rapport aux autres pays développés de taille moyenne.»

     « A titre d’exemple le Japon, dont le territoire est moins large que le nôtre, beaucoup plus étiré et morcelé, a des besoins administratifs comparables sur le plan de la géographie, mais plus du double des nôtres si l’on tient compte de ses 127 millions d’habitants.»

     « Or, il a 4 fois moins de communes, 2 fois moins de départements. Il ignore les communautés urbaines (les départements métropolitains en tiennent lieu). Il ne connaît pas l’échelon régional. Il a deux fois moins de ministres, cent députés de moins, cent sénateurs de moins, 2 fois moins de fonctionnaires. Est-il pour autant un pays plus mal géré ? Non ! Y rencontre-t-on plus de sans-abri ? Non ! La sécurité y est-elle moins bien assurée ? D’évidence, non ! »

     Bruno Gollnisch rappelait aussi fin avril dans un entretien accordé à La Gazette de Dijon qu’il est favorable à une réforme territoriale qu’il «  réclame depuis des années » …Mais certainement pas de la  manière dont elle était déjà pressentie et présentée il y a quelques semaines  par Manuel Valls.

     « Je demande par exemple que les régions cessent de s’occuper de tout affirmait le député FN. Je vois qu’au moins sur ce point on retourne-enfin !- à plus de bon sens, en supprimant la  compétence générale qui leur permettait de financer tout et n’importe quoi, y compris des ambassades à Bruxelles ! Mais le reste du projet est aberrant : Plus on parle de réduire le mille-feuille administratif dont nous avons le record mondial, plus on en ajoute une tranche !La dernière en date est le projet de  Métropoles  qui empiète sur les compétences des communes, des départements, et des régions ! ».

     « Egalement, la suppression des élus des départements, et la réduction des régions de 23 à une dizaine, annoncée par Manuel Valls, me paraît effarante : cela aboutirait à éloigner encore les élus des électeurs. Les citoyens ne pourraient plus peser sur la gestion des départements. On constituerait des Länder conformes aux traditions allemandes, mais totalement étrangères aux nôtres ».

     « Cela faciliterait les visées hégémoniques des Eurocrates de Bruxelles. Cela n’économisera pas un centime. L’expérience souvent malheureuse de l’intercommunalité le démontre, hélas ! Si l’on veut diminuer le nombre d’élus –pourquoi pas ?-, commençons par ramener le nombre de députés à 500 grand maximum au lieu de 577, les Sénateurs à 250 au lieu de 348, à élire la moitié des conseillers départementaux à la proportionnelle, et à investir une fraction d’entre eux du soin de gérer une institution régionale très allégée…Je fais ces propositions à titre personnel ».

     Enfin, indiquons encore que dans sa tribune publiée hier, François Hollande a aussi annoncé le report des élections pour ces futures grandes régions et pour les conseils départementaux de mars « à l’automne 2015 ».

     Or,  comme l’a expliqué une analyse parue sur le site de Lyon Capitale le 26 mai, « les résultats des européennes peuvent donner espoir au Front National de conquérir des régions. Selon nos estimations (il)  devancerait les blocs de droite et de gauche en Haute-Normandie, Lorraine, Nord-Pas-de-Calais, Picardie et Provence-Alpes-Côte-d’Azur ».

     « Ses simulations ne tiennent pas compte de la réforme territoriale voulue par le Gouvernement qui fusionnerait plusieurs régions. Ces regroupements pourraient, dans certains cas, amoindrir l’avance de l’extrême droite, ou la confirmer comme dans l’hypothèse d’une collectivité unique Nord-Pas-de-Calais/Picardie, où le FN dépasserait le tiers des suffrages exprimés ».

     « Dans les régions où il ne virerait pas devant au second tour, le FN ne serait cependant pas, comme en 1998, en situation d’arbitre. Le mode de scrutin a en effet été modifié en 1999 et assure aux listes arrivées premières la majorité absolue au second tour. Cette prime majoritaire, censée écarter la pression exercée par le FN, conduirait in fine le parti de Marine Le Pen à pouvoir diriger, malgré des majorités relatives, des conseils régionaux ».

     On le constate une nouvelle fois,  un mécanisme mis en place pour handicaper l’opposition nationale, freiner sa progression,  est désormais susceptible de se retourner contre leurs auteurs…

    Bruno GOLLNISCH

  • La gale et la teigne dans les écoles marseillaises (VIDEO)

    http://www.fdesouche.com/469795-la-gale-et-la-teigne-dans-les-ecoles-marseillaises

    Cela paraît improbable à notre époque, mais la gale et la teigne sont bel et bien de retour dans les écoles des quartiers Nord. Ces maladies très contagieuses ont contaminé de nombreux enfants, scolarisés au parc Kallisté.

  • La fièvre Ebola a déjà fait plus de 200 morts en Guinée

    http://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/ebola/la-fievre-ebola-a-deja-fait-plus-de-200-morts-en-guinee_614475.html

    L'épidémie, apparue en janvier, s'est étendue aux pays voisins, dont la Sierra Leone.

  • 2014, L'ANNÉE DU GRAND DÉBARQUEMENT

     

    2014, L'ANNÉE DU GRAND DÉBARQUEMENT - L’Europe en première ligne

    L’Europe en première ligne



    Michel Lhomme
    le 03/06/2014
    Les débarquements de la marine italienne continuent en Sicile où, durant les dernières heures, 3300 clandestins ont été secourus. Parmi eux 266 ont déjà rejoint Lampedusa, 200 autres ont été secourus par le navire San Giorgio. Le navire Euro est attendu à Porto Empedocle avec 531 migrants à bord et le navire Peluso avec 307 syriens. 2 000 autres clandestins sont prévus dans la province sicilienne de Raguse dont : 450 sur le navire Libra, 1300 sur l’Asso25, et 250 remorqués par un navire de pêche. 837 arriveront dans la journée à Porto Empedocle. 1500 autres ont été secourus durant les dernières heures. Mais le plus inquiétant est peut-être ce qui suit : une photo provenant de la Marine italienne. Elle confirme pour le moins nos soupçons déjà émis : le virus Ebola est bien arrivé en Europe.

     
    Par ailleurs, on a appris cette semaine que sept djihadistes ont été arrêtés à Melilla (Espagne) dans le cadre d’une opération conjointe de la gendarmerie et de la Police espagnoles. Ces dernières ont démantelé un réseau international de recrutement pour le compte d’organisations islamistes installées au Mali et en Libye. Parmi les personnes arrêtées figure le premier djihadiste « espagnol » tout juste rentré du Mali. Melilla, petite ville espagnole située sur la côte Nord-Ouest de l’Afrique, forme une encoche dans le territoire marocain et sert comme Lampedusa en Italie, de point de passage aux Africains subsahariens pour rentrer illégalement en Europe. Cette semaine, on a noté près de 500 entrées illégales à Melilla.
     
     
    Le quotidien italien La Repubblica, parle d'un « exode sans fin vers les côtes de la Sicile », signalant d'ailleurs qu'en Sicile, contrairement à Melilla, les migrants sont principalement des Arabes, des Syriens et des Egyptiens. Vendredi, l'un des bateaux interceptés par la Marine italienne transportait 264 mineurs et 56 femmes, selon le quotidien. En fait, le nombre de passages des embarcations clandestines libyennes augmente en raison des bonnes conditions météo et de l'aggravation des problèmes de sécurité dans le pays. Ainsi depuis cette marche sur Tripoli, des centaines de migrants arrivent en Italie quasi quotidiennement, dont aussi des demandeurs d'asile d'Erythrée et de Somalie. Ils sont pour la plupart interceptés par la Marine italienne. Officiellement, près de 40 000 migrants ont débarqué sur les côtes italiennes pendant les cinq premiers mois de 2014, a annoncé mercredi le ministre italien de l'Intérieur, Angelino Alfano. Or, l'année 2013 avait vu l'arrivée officielle de 43 000 migrants en Italie. Ce chiffre sera donc dépassé cette année dès le premier semestre !

    Illustration en tête d'article : arrivée de clandestins secourus par la Marine italienne. 
     
    METAMAG
  • Les anciennes provinces de France

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  • Entretien avec Renaud Camus. Il faut prendre au mot tous ceux qui renient publiquement leur qualité de Français !

                        

    Le 4 juin 2014

    L’arrestation de Mehdi Nemmouche pose de façon brûlante la question des Français partis pour le djihad en Syrie et qui reviennent complètement “endoctrinés”. Que faut-il faire selon vous ?

    L’arrestation de Mehdi Nemmouche pose surtout de façon brûlante la question du sens, du sens des mots, et d’abord de ce mot de français, un Français, trois cents Français, sept cents Français, dont le pouvoir remplaciste se gargarise et dont l’absurdité dans cette acception n’est plus tolérable. Le dogme antiraciste expire. Il n’avait pour lui que la légitimité du “plus jamais ça” qui le fondait. Mais cette légitimité, que nul ne conteste, ne peut pas imposer plus longtemps l’extravagance des contenus, soumis à un nominalisme délirant qui prétend que n’importe qui ou n’importe quoi peut être appelé n’importe comment, sur un coup de tampon. Nemmouche et ses pareils sont français au sens où Germanicus était germain : parce qu’il avait conquis la Germanie. L’antiracisme est un roi légitime, mais dément. On n’a vu longtemps que sa légitimité, incontestable ; on ne distingue plus que son délire.

    Certains parlent de “déchéance de nationalité”. Un mal nécessaire ?

    Un mal ? Pourquoi un mal ? Il n’y a qu’à gagner pour tout le monde à rendre aux mots leur poids et leur épaisseur de sens, et à retirer aux choses, aux êtres, aux significations, les appellations abusives dont on les a revêtus. Il n’y a aucun mal, même pour eux, à exaucer les vœux des djihadistes “français”, et de tous ceux qui renient publiquement leur qualité de Français. Ceux-là, il faut les prendre au mot : la remigration est à ce prix. Le pénible Mundial de football, qui s’annonce, devrait offrir de belles occasions, avec tous les matches prévus de l’équipe d’Algérie, de faire un tri, de mieux connaître les appartenances et les souhaits des uns et des autres, et d’agir en conséquence, en respectant soigneusement les affiliations affichées.

    Apparemment, les prisons françaises seraient un terreau fertile pour la “ radicalisation”. En 2008, on chiffrait déjà à 60 % la part des détenus musulmans. Comment contrôler ce qui se passe à l’intérieur des établissements pénitentiaires ?

    J’ai écrit quelque part que la France était comme une vieille fille qui élève (sans aucun succès) les enfants des autres ; elle sert aussi de garde-chiourme pour les délinquants d’autres peuples, d’autres nations, d’autres civilisations. Des conquérants gardés sous clef par leurs conquis : c’est une situation très originale, et même, je crois, inédite, qui montre à quel point, décidément, la conquête coloniale en cours ne ressemble à aucune de celles qu’a connues l’histoire jusqu’à présent. Telle est d’ailleurs la raison qui empêche la plupart des observateurs (et cela les arrange bien… ) de la reconnaître pour ce qu’elle est — une conquête coloniale. Mais cela ne change rien à sa nature.

    François Hollande a annoncé hier qu’il souhaitait faire passer de 22 à 14 le nombre des régions en France. Certains dénoncent une “carte de France des copains”. Ultime tentative pour rebondir de la part d’un Président K.-O. ?

    Geste d’autorité arbitraire, bâclé, typique des pouvoirs faibles en fin de course. Mais il faut la regarder, cette carte. Et l’on en revient à ce dont nous parlions pour commencer : absence de sens, nominalisme pur, défaut total d’inscription dans l’histoire, dans la culture, dans l’origine. La carte est traitée comme le territoire lui-même : sans amour, sans respect, sans prise en considération de l’épaisseur du temps. Je ne suis même pas sûr que les considérations pratiques, économiques, utilitaires entrent en jeu. Non, c’est l’arbitraire absolu : Nemmouche est français, et l’Auvergne est rattachée à la région Rhône-Alpes…

    Je rappelle que le programme de l’In-nocence plaide pour la suppression des régions et des départements et pour le rétablissement des provinces, quitte à regrouper les plus petites, comme jadis l’Aunis et la Saintonge. D’ailleurs, la carte de Mgr le Comte de Paris est très bien.

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • Lorsqu’un Président fait joujou avec la carte…

    Ecrit le 3 juin 2014 à 15:01 par Christian Vanneste dans Poing de vue

     
     

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    Les Français se frottent les yeux chaque matin en se demandant comment ils ont fait pour être gouvernés d’aussi pitoyable façon. Le spectacle de l’opposition ne les rassure pas. C’est l’ensemble de la classe politique qui est rejetée. Mais il faut reconnaître à la gauche un rare talent pour révéler l’amateurisme et la médiocrité de notre personnel politique.

    C’est sur un coin de table qu’a été bouclé hier soir le « big bang » territorial, ce grand projet présidentiel, fait à la va-vite comme on colle du papier peint sur un mur lézardé pour en cacher les trous. Cette opération de communication condense en elle tout ce qu’il faut évacuer de notre politique. D’abord, ce n’est pas une grande réforme, contrairement à ce que le pouvoir veut faire croire. C’est une manipulation politicienne à court terme qui se réduit comme toute la politique française, et pas seulement depuis deux ans, à une opération de communication. Au tréfonds des sondages, ne parvenant pas à obtenir le moindre résultat probant sur le plan économique et social, et ne pouvant espérer de sa politique confuse et contradictoire aucun succès à bref délai, notre incroyable Président a pris un dossier qui peut être traité assez rapidement afin de donner l’illusion d’une réforme structurelle menée à bien. On observera que l’une des premières décisions de la majorité actuelle a été d’annuler la fusion des mandats de conseiller général et de conseiller régional, étape vers la suppression du département. On prétend donc faire une révolution alors qu’on a entravé celle beaucoup plus importante que l’on pouvait conduire plus logiquement, mais dans les pas de la majorité précédente. Politiquement insupportable !

    La profession politique est la seule où les professionnels font preuve d’un amateurisme sans limite. A force de prétendre s’occuper de tout entre Paris, sa terre d’élection, et la bougeotte nationale, voire internationale, on ne connaît plus rien en profondeur, on n’a plus le temps d’approfondir. Le bons sens commandait la suppression de l’échelon départemental, fruit de la Révolution et dont les limites correspondent à une journée de cheval. Le regroupement des compétences au niveau régional, la suppression de la clause de compétence générale ne présentaient aucune difficulté et auraient généré de substantielles économies. La réduction à 14 régions fera gagner non pas 10 milliards mais 2 selon René Dozière, ce député socialiste qui sait compter. La prétendue nécessité du Département pour la ruralité ne tient pas, notamment si l’on élit les conseillers régionaux par circonscription, ce qui évitera d’abandonner la politique de proximité aux partis et à l’idéologie. Mais nos « spécialistes » ont tardivement pris conscience qu’une réforme touchant aux départements exigeait une révision constitutionnelle. Comme ils avaient besoin de quelque chose tout de suite, ils ont opté pour une modification du contour des régions. Le regroupement est farfelu. Si la Normandie ou la Bourgogne unies sont logiques et auraient dû être instaurées depuis longtemps, l’Alsace-Lorraine est une réalité trompeuse. C’est l’annexion allemande d’un seul département lorrain qui a créé ce trait d’union entre deux provinces dont l’identité et l’histoire sont distinctes. La réunion de la Picardie et de la Champagne, de la mer aux austères forêts de Haute-Marne, n’a aucun sens. On a même l’impression que pressés par l’heure et la nécessité de publier un communiqué, on a collé tout ce qui restait au milieu de la carte : Centre, Limousin et Poitou-Charentes, d’Orléans à La Rochelle et à Limoges, sans la moindre cohérence. Par ailleurs, on ne touche pas à la Corse ni à l’Outre-Mer. On ne détache pas certains départements dont l’intégration régionale est discutable, les Ardennes ou la Loire-Atlantique.

    Les crânes d’oeuf qui encombrent les palais de République ont donc pondu une carte qui procède d’une idée abstraite : avoir des régions plus fortes. Comme si la disparité en taille et en poids économique des entités fédérées posait un problème à l’Allemagne, à la Suisse ou aux Etats-Unis ! Ils semblent avoir voulu instaurer des planchers : environ 3 millions d’habitants pour la Bourgogne et l’Aquitaine un peu en dessous ; 1 Milliard de budget pour la Bretagne. Les différences demeureront considérables avec les poids lourds : Rhône-Alpes-Auvergne ou Ile de France. Surtout, aucune cohérence géographique ni historique n’a été prise en compte. L’identité, ça n’existe pas pour un énarque, encore moins lorsqu’il est socialiste. L’ouest du Massif Central sera rattaché au sud de la région parisienne ; l’Est sera dans la même région que la Savoie, Nantes ne sera toujours pas bretonne, le littoral sera arbitrairement associé à l’intérieur profond ; même la notion de métropole d’équilibre naguère promue par la technocratie semble avoir été oubliée. Mais surtout, le grand oublié par le pouvoir privé d’une légitimité réelle à défaut de légale pour une réforme de ce type, c’est le peuple ! Un peuple dont il a peur et dont il voudrait se passer. Il faudrait un référendum pour les départements. Pour les régions, chouette, on peut faire sans. Le canton du Jura suisse, le 26e et dernier a été créé par référendum lorsque les Bernois francophones ont décidé de se séparer du canton de Berne. On mesure le ravin qui sépare une véritable démocratie de notre système.

    A l’abri du peuple, nos professionnels-amateurs et néanmoins énarques sont aussi des copains. La réforme est aussi un arrangement entre amis pour ne pas dire entre copains de chambrée. Mme Royal ne voulait pas de l’Aquitaine, elle aura donc le Centre et le Limousin. L’Alsace avec la Lorraine penchera moins à droite, le Nord-Pas-de-Calais sera préservé d’un risque de basculement à droite, si on le mariait à la Picardie, mais surtout, on gagnera un semestre pour éviter la bérézina socialiste dans les départements et les régions avec l’espoir de meilleurs chiffres entre-temps. Une réforme fondée sur l’intérêt général et le salut de la France par des politiques voués au Bien Commun ! On vous l’avait bien dit !

    NOUVELLES DE FRANCE

  • Fusillade au Musée juif : le suspect a refusé d'être extradé

    Le Vif be

    Source: Belga
    mercredi 04 juin 2014 à 15h41

    Le suspect de l'attentat au Musée Juif de Belgique à Bruxelles, le Français Mehdi Nemmouche, a refusé mercredi d'être remis à la Belgique qui a délivré un mandat d'arrêt européen à son encontre. "Nous souhaitons qu'il soit jugé en France d'abord parce qu'il est Français et qu'il est en France", a déclaré à la presse son avocat, Apolin Pepiezep, devant la cour d'appel de Versailles.

     

    Le mandat d'arrêt européen délivré par la Belgique avait été notifié au suspect peu auparavant. L'opposition de Nemmouche devrait retarder de quelques semaines sa remise aux autorités belges.

    Mehdi Nemmouche a été ensuite conduit à la maison d'arrêt de Bois d'Arcy, en région parisienne. Resté jusqu'ici mutique sur la tuerie, il était arrivé à la cour de Versailles dans un convoi composé de deux fourgons et d'une voiture banalisée, tandis que des policiers d'élite prenaient position.

    L'homme est soupçonné d'avoir tué le 24 mai trois personnes, un couple d'Israéliens et une retraitée française, et d'avoir laissé une quatrième victime, un jeune employé belge, dans un état désespéré.
    Mardi, sa garde à vue a été exceptionnellement prolongée au-delà des 96 heures prévues en matière antiterroriste. Cette mesure ne peut être ordonnée que dans deux cas: un risque imminent d'attentat ou les nécessités de la coopération internationale.

    L'enquête va maintenant se développer en Belgique. Même si les enquêteurs n'ont guère de doute, les expertises balistiques devront dire si les armes retrouvées sur Nemmouche à Marseille sont celles utilisées à Bruxelles. Ils vont également se pencher sur le réseau relationnel de Nemmouche dans notre pays. Dimanche, des perquisitions avaient ainsi été menées à Courtrai.

    Selon une source proche du dossier, en prison, Nemmouche a montré une "certaine fascination pour ce qu'avait fait Merah", qui avait assassiné trois militaires puis trois enfants et un père juifs, en mars 2012, à Toulouse et Montauban (sud-ouest).

  • Il n’y a plus de porc chez les scouts de France !

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    03/06/2014 – PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) - Samedi, le ministre de la Jeunesse assistait à l’Assemblée générale des scouts de France. Najat Vallaud‑Belkacem confiait entendre s’inspirer du savoir‑faire scout avant de dévoiler sa feuille de route sur la vie associative la semaine prochaine.

    On apprend à cette occasion que les scouts et guides de France connaissent une phase de croissance importante. Surtout, ils réussissent sur un terrain où la gauche aimerait briller : ils se développent dans les quartiers populaires et parviennent à créer du lien entre les jeunes des cités. Le groupe des scouts de Seine‑Saint‑Denis a ainsi plus que doublé son nombre d’adhérents en deux ans. Le mouvement a d’ailleurs dû s’adapter. Plus de porc au menu et les temps de prière ont été remplacés par des « temps spi » pendant lesquels chacun se recueille en pensant « à son Dieu ou à pas de Dieu du tout », explique le responsable des scouts dans le 93. « Quand on voit un petit groupe avec deux Blacks, deux Blancs et un Arabe dire qu’ils sont fiers d’être scouts, c’est super ! C’est ça, l’esprit scout », se réjouit le chef scout.
    C’est l’esprit scout ou bien le symbole du grand remplacement ?

    Crédit photo : rdpeyton, via Flickr, (cc).