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03/12/2013

Grâce à l'Eglise, échec à l'homosexualisme en Grèce

 Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

"La Cour européenne des droits de l’homme avait jugé que l’union civile instituée en Grèce était discriminatoire parce qu’elle n’était pas ouverte aux homosexuels.

Le gouvernement a donc inclus l’union civile élargie dans un projet de loi contre le racisme.

Mais la droite a obtenu qu’elle soit retirée du projet de loi.

L'évêque Seraphim avait menacé d'excommunication tout député qui voterait en faveur de ce texte."

  

Le Salon Beige  02 12 13

01:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Poutine : "Les événements en Ukraine évoquent plus un pogrom qu’une révolution"

 

Le président russe Vladimir Poutine a fustigé lundi les manifestations en Ukraine protestant contre la décision de Kiev de ne pas signer un accord d’association avec l’Union européenne et de se rapprocher de la Russie.

"Les événements en Ukraine ressemblent plus à un pogrom qu’à une révolution", a déclaré M. Poutine lors d’une visite en Arménie.

"Cela n’a pas grand chose à voir avec les relations de l’Ukraine avec l’Union européenne", a-t-il ajouté.

"Ces actions ont été préparées de l’extérieur. Nous voyons comment des groupes bien organisés sont impliqués", a-t-il affirmé.

"C’est une tentative de déstabilisation du gouvernement légitime", a ajouté M. Poutine.

Il a estimé que les manifestations étaient liées aux luttes politiques internes à l’Ukraine et jugé que c’était un faux départ pour l’élection présidentielle de 2015 en Ukraine.

Les manifestants de l’opposition pro-européenne bloquaient lundi le siège du gouvernement, avec l’intention de forcer le pouvoir à partir, après son refus de signer l’accord d’association avec l’UE.

La veille, une manifestation avait rassemblé à Kiev au moins 100.000 personnes - des centaines de milliers selon l’opposition. Des affrontements ont fait de nombreux blessés samedi et dimanche lors de manifestations monstre.

Il s’agit de la plus forte mobilisation depuis la Révolution orange de 2004.

À voir également, sur E&R :

« Vladimir Poutine protège le marché russe face à l’offensive libérale de Bruxelles »

 

E&R

01:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Par dépit, les nouvelles Marianne pissent sur le président ukrainien

 

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Voilà ce qu’est devenue la République sous François Hollande. Bienvenue en France, laboratoire du monde de demain, où toutes les expériences publiques, des plus viles aux plus malsaines, sont possibles et même encouragées au nom de la liberté chérie.

C’est en sachant cela que les Femen, dont la chef de file n’est autre que la nouvelle Marianne qui figure sur vos timbres, se sont donné rendez-vous devant l’ambassade de l’Ukraine à Paris pour manifester leur mécontentement du refus de Viktor Ianoukovitch de signer l’accord d’association avec l’Union Européenne à Vilnius. Après s’être soulagées sur le trottoir et braillé quelques slogans creux, elles sont reparties aussi tranquillement qu’elles étaient venues.

Où était la police ? Aux abonnés absents. Si la France était devenue le pays qui pouvait, sur ordre, refuser son ciel à un chef d’état, laisser uriner sur la photo d’un président devant l’ambassade de son pays, il me semblait pourtant qu’il était interdit de se déculotter et pisser en public sur le trottoir. Mais la République peut-elle arrêter sa Marianne ?

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Que veulent ceux qui manœuvrent les Femen ? Punir Ianoukovitch d’avoir refusé l’annexion programmée de son pays par l’Occident, un des rares bastions de l’Europe de l’Est qui reste encore à coloniser. On veut lui faire comprendre que s’il ne veut pas d’une colonisation en douceur (juste une petite signature, ici…), il l’aura par la force. Oh, pas comme la Syrie, la Libye ou le Mali. Non, en Europe on agit de manière plus civilisée et plus subtile, surtout dans un pays où l’expérience d’une révolution colorée avait parfaitement réussi. Il suffit juste de répéter le coup en réveillant les anciens combattants et l’arrière garde, en les dotant d’un bon encadrement.

Et, de fait, depuis l’annonce du gouvernement ukrainien de sa décision de ne pas signer l’accord d’association, la mobilisation avait commencé, savamment entretenue et amplifiée par les médias européens qui sont en fait l’acteur principal sans lequel il ne peut y avoir de révolution.  La tactique, toujours la même, consiste à déplacer les problèmes en se focalisant sur la répression policière engendrée par l’infiltration de provocateurs qui savent susciter la réaction des forces de l’ordre.  On a vu que, du jour au lendemain, on ne parlait plus du coup de tonnerre provoqué par la volte-face de l’Ukraine, mais uniquement des rapports de force entre l’opposition et le pouvoir en place, de futurs élections que l’on voudrait bien anticiper, de la répression contre « des manifestants pacifiques sans défense », bref, tout ce qui peut décrédibiliser et délégitimer un gouvernement qui, il y a à peine quelques jours, travaillait paisiblement sans trop de heurts.

Telle est l’Europe actuelle. A l’instar de son maître, les Etats-Unis, elle ne supporte pas qu’on lui dise non. Tout refus, toute résistance est considérée comme une agression qui appelle des représailles. Même la Mafia serait plus conciliante. La France se trouve en bonne place dans cette Europe de plus en plus hystérique, déshumanisée, qui regarde le monde à travers ses livres de compte, ses courbes et ses plans, avec son armée de dégénérés, qui avec des kalachnikovs et des Allah Akbar plein la bouche, qui avec les seins à l’air criant, piaillant ou pissant dans des lieux de culte ou dans la rue, ou d’autres encore agitant des drapeaux aux quatre coins du monde pour déstabiliser des gouvernements ayant osé contrarier ses desseins. La France, toujours à l’avant-garde, veut faire plus que les autres. Elle reçoit les dégénérés dans ses palais, les décore pour les hisser au panthéon de ses héros et, pour encore mieux les légitimer les identifient aux emblèmes de la nation. Après ça, elle est sûre qu’aucun autre pays ne fera mieux. Une victoire de plus dans l’humanisme et le droit-de-l’hommisme français. Cocorico !!!

Avic

Source Article from http://reseauinternational.net/2013/12/02/par-depit-les-n...

 

ALTERMEDIA  FRANCE

01:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Niveau scolaire : la France recule dans le palmarès mondial

 2 décembre 2013   François Dereims

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« Nous sommes sous le choc Pisa, pour l’instant, et ça va être encore pire », prophétisait le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le 23 octobre. « La France décroche totalement » dans la prochaine enquête Pisa, déclarait-il déjà le 10 octobre, sur Canal +. Depuis le printemps dernier, le ministre dispense ce pronostic de « déclin scolaire ».

Conduite depuis 2000 par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), l’enquête Pisa (Program for International Student Assessment) est la principale évaluation internationale des systèmes éducatifs. Portant sur 65 pays et mesurant les compétences acquises par les élèves de 15 ans en lecture, mathématiques et sciences, cette enquête élaborée tous les trois ans plaçait déjà la France en position médiocre en 2009 : 21e rang en lecture, 22e en mathématiques, 27e en sciences !

Lire la suite sur lefigaro.fr 

 

Nations Presse Info

00:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

US Les chimpanzés, des personnes ?

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Une association de défense des animaux a déposé aujourd'hui devant un tribunal de l'Etat de New York la première plainte destinée à faire reconnaître la "personnalité juridique" des chimpanzés. L'association Nonhuman Rights Project demande à la justice américaine de déclarer un chimpanzé de 26 ans, Tommy, "personne juridique autonome cognitivement complexe disposant du droit juridique fondamental de ne pas être emprisonnée".

Cette association veut que soit déclarée illégale la "détention" de Tommy dans "une petite cage en ciment humide au fond d'une remise sombre comme une caverne" chez ses propriétaires à Gloversville, dans l'Etat de New York. Elle compte déposer des recours similaires en faveur de trois autres chimpanzés de cet Etat.
"Ce sont les premiers dossiers d'une campagne stratégique d'actions en justice, illimitée dans le temps", a dit Steven Wise, le président de l'ONG, à Reuters.

LE FIGARO - 02 12 13

 

00:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

02/12/2013

Florian Philippot sur Canal+

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo
 
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23:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Paris: Bob Dylan mis en examen pour injure envers les Croates

http://www.leparisien.fr/musique/paris-bob-dylan-mis-en-e...

 Qui est Bob Dylan ? http://fr.wikipedia.org/wiki/Bob_Dylan

23:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Athènes : impressionante manifestation de soutien à l’Aube Dorée

 

Des dizaines de milliers de Grecs se sont rassemblés hier à Athènes, pour exiger la libération immédiate des prisonniers politiques nationalistes.
L’Aube dorée peut, en dépit de la répression et des manipulations médiatiques, compter sur un important soutien populaire qui fait espérer de bonnes choses pour la Grèce.

 

Contre-info.com

17:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Manif pour les sans-papiers à Paris: la banderole de trop !

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Le Congrès juif européen organise une réunion de concertation politique avec les communautés juives européennes

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Le CRIF en action
Publié le 28 Novembre 2013

 

 
 

Les dirigeants des communautés juives de plus d'une douzaine de pays à travers l'Europe se sont réunis à Bruxelles le lundi 25 Novembre pour discuter de questions d'intérêt commun et élaborer des stratégies politiques au sein de leur pays ainsi qu'au niveau européen.

La réunion, qui s'est tenue dans les bureaux du Congrès juif européen à Bruxelles, réunissait des directeurs de communautés, du Royaume-Uni à la Lettonie, ainsi que des membres du Congrès juif mondial et des dirigeants de l'Union des étudiants juifs européens.

 

Parmi les sujets prioritaires, figuraient la mobilisation des communautés juives avant les élections pour le Parlement européen en mai 2014, la montée de l'extrême - droite, les relations entre l'Union européenne et Israël, la lutte contre l'antisémitisme et la protection de la liberté religieuse.

Les séances de travail ont inclus un échange de vue avec l'Ambassadeur de Hongrie en Belgique et au Luxembourg Tamas Kovacs Ivan, l'ancien ministre du Développement  Tamas Fellegi en Hongrie et l'ambassadeur d'Israël à l'Union européenne David Walzer. La députée européenne Cecilia Wikstrom,  était l'invitée d'honneur lors du diner de travail.

La réunion, réalisée grâce à l'appui de Raya Kalanova, vice-présidente exécutive du CJE, s'inscrit dans le cadre de la coordination régulière entre les directeurs nationaux des 42 filiales de la CJE et le bureau de Bruxelles. Le CRIF était représenté par Pascal Markowicz, Président de la Commission Relations internationales du CRIF et Eve Gani.

Elle a été suive par le symposium au Parlement européen sur l'antisémitisme organisé par le CJE et le Bnai Brith International, dans lequel s'est exprimé Roger Cukierman, Président du CRIF et vice-président du CJE.

 

 

01:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

Facebook? Le simulacre des "amis" sans amitié - Entretien avec Alain de Benoist

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

Naguère, les polémiques politiques venaient d’émissions fracassantes à la télévision ou de dépêches de l’AFP. Aujourd’hui, c’est Twitter ; soit le règne de l’immédiateté. Comme si le temps de la réflexion avait tendance à se raccourcir…

Toutes les dimensions constitutives de la temporalité sont aujourd’hui rabattues sur le moment présent. Ce « présentisme » fait partie de la détresse spirituelle de notre époque. Twitter n’en est qu’un exemple parmi d’autres. L’importance qu’on donne aujourd’hui aux tweets est une sorte d’assomption métaphysique de la brève de comptoir. Elle mesure une déchéance. C’est la raison pour laquelle je ne « tweete » jamais. Je n’ai pas non plus de compte Facebook. Je n’utilise ni « smartphone », ni « Blackberry », ni tablette tactile, ni iPad, ni iPod, ni aucun autre gadget pour petits-bourgeois numérisés et connectés. D’ailleurs, je me refuse même à avoir un téléphone portable ; car l’idée de pouvoir être joint en permanence m’est insupportable. La disponibilité totale relève d’un idéal de « transparence » totalitaire. Il faut lui opposer des opacités bienfaisantes.

Vous êtes technophobe ?

Je ne suis pas technophobe, mais je suis profondément préoccupé par ce technomorphisme qui transforme nos contemporains en prolongement de leur télécommande ou en terminal de leur ordinateur. Je crois que la technique n’a rien de neutre, et qu’elle cherche à nous soumettre à sa logique propre. De même que ce n’est pas nous qui regardons la télévision, mais la télévision qui nous regarde, ce n’est pas nous qui faisons usage de la technique, mais la technique qui se sert de nous. On le réalisera mieux encore quand nous aurons des codes-barres et des puces RFID insérés sous la peau – ou lorsqu’on aura réalisé la fusion de l’électronique et du vivant. On ne peut, dans le monde actuel, faire l’économie d’une réflexion sur la technique, dont la loi première est que tout ce qui devient techniquement possible sera effectivement réalisé. Comme l’écrit Heidegger, « Nous pouvons utiliser les choses techniques, nous en servir normalement, mais en même temps nous en libérer, de sorte qu’à tout moment nous conservions nos distances à leur égard. Nous pouvons dire “oui” à l’emploi inévitable des objets techniques et nous pouvons en même temps lui dire “non”, en ce sens que nous les empêchions de nous accaparer et ainsi de fausser, brouiller et finalement vider notre être. » Dans le rapport à la technique, c’est l’humanité de l’homme qui est en jeu.

On peut certes gloser sur ce « bougisme » que nous impose Internet. Mais au moins a-t-il l’avantage de permettre aux citoyens de base que nous sommes de prendre part au débat. Vous qui n’aviez rien contre la « démocratie participative » prônée par Ségolène Royal lors de l’élection présidentielle de 2007, quelles éventuelles réflexions ce changement de donne peut-il vous inspirer ?

Comme toute forme de démocratie, la démocratie participative exige un espace public où puisse s’exercer la citoyenneté, c’est-à-dire d’un espace radicalement distinct de l’espace privé où se meut la « société civile ». Internet fournit des sources d’information alternatives, mais il est avant tout un outil de surveillance totale. Rapporté aux exigences démocratiques, il n’est qu’un simulacre. Jean Baudrillard l’avait déjà dit il y a vingt ans : nous vivons au temps des simulacres. Les touristes qui visitent la grotte de Lascaux n’en visitent aujourd’hui qu’une copie. En ce moment, un théâtre parisien propose un opéra « virtuel » où la cantatrice vedette n’est qu’une image de synthèse, un hologramme. Les imprimantes en trois dimensions peuvent désormais produire des répliques d’œuvres d’art qui ne se distinguent plus de l’original, relief compris. Elles produiront demain des organes humains. Walter Benjamin avait écrit en 1935 un beau texte méditatif sur « L’Œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique ». Nous n’en sommes déjà plus là, car la réplique va très au-delà de la copie. Elle abolit même la notion de copie. Le virtuel est cette catégorie immatérielle dans laquelle nous fait vivre le monde des écrans. Il ne relève ni du réel, ni de l’irréel, ni même du surréel. Il relève de cet hyperréel qui prend peu à peu la place de la réalité sans que nous nous en rendions compte. À terme, c’est l’univers de Matrix qui se dessine à l’horizon.

Dans votre revue Eléments, dont vous fêtez cette année le quarantième anniversaire, vous évoquez souvent la perte du lien social. Si on vous objecte que les « réseaux sociaux » peuvent être une façon de le retisser, cela vous fait-il sauter au plafond ?

Cela me fait plutôt sourire. Ces « réseaux sociaux » n’ont de « sociaux » que le nom. Ils ne proposent eux aussi qu’un simulacre de socialité. Avec Facebook, on noue des liens avec des « amis » qu’on ne verra jamais, on visite des pays où l’on ne mettra jamais les pieds. On bavarde, on se défoule, on se raconte, on inonde la terre entière de propos insignifiants, c’est-à-dire qu’on met la technique au service du narcissisme immature. La dé-liaison sociale est le fruit de la solitude, de l’anonymat de masse, de la disparition des rapports sociaux organiques. Elle résulte du fait que l’on se rencontre de moins en moins. La socialité véritable exige l’expérience directe que le monde des écrans tend à abolir. La seule utilité de Facebook est de mettre à la disposition de la police plus d’informations sur nous-mêmes qu’aucun régime totalitaire ne pouvait hier espérer en rassembler. Libre aux naïfs de contribuer eux-mêmes à renforcer les procédures de contrôle dont il leur arrive par ailleurs de se plaindre !

BOULEVARD VOLTAIRE

01:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (19)

Cavaillon - Il frappe sa compagne qui refusait d'avorter

 

 
Cavaillon / Publié le Jeudi 28/11/2013 à 08H54
 

Après un mois de vie commune Hacene Benabda, 29 ans, n'a pas apprécié au mois de mai dernier que sa compagne lui annonce qu'elle était enceinte. Julie ne souhaitant pas avorter comme l'exigeait son compagnon, le couple s'est séparé. Le 13 août Hacene Benabda a fixé un rendez-vous à Julie près du collège. Une dispute a rapidement éclaté lorsque Julie a confirmé son désir de garder l'enfant. "Tu avorteras, tu as pas le choix", s'emporte alors l'ex-compagnon qui insulte la jeune femme et la frappe à coups de poing et de genoux notamment dans le ventre. Elle parviendra a se réfugier dans sa voiture et a se rendre à l'hôpital où il a été établi une ITT de huit jours.

Lors de son audition devant les policiers, Hacene Benabda se présente en "victime" et admet avoir" secoué comme un prunier cette tarée". "Elle me l'a fait à l'envers", se plaint le jeune homme qui se défend d'avoir frappé son ex-compagne au niveau du ventre. Partie civile dans ce dossier qui a été examiné par le tribunal correctionnel d'Avignon hier, Me Julie Francoz déplore l'absence du prévenu à la barre et dénonce des violences physiques et psychologiques particulièrement graves.

Le procureur Marchal requiert une peine d'un an de prison avec mandat d'arrêt, pour assurer la protection de la mère et de l'enfant à naître. Et le procureur d'ajouter que le prévenu qui "se dérobe à ses responsabilités apprendra par la presse que la justice a rétabli le fléau de la balance. Et il ne faudra pas bien longtemps dans la commune de Cavaillon pour le trouver et mettre votre jugement à exécution".

Après délibéré le tribunal va au-delà des réquisitions en condamnant le prévenu à 18 mois de prison dont 6 mois avec sursis et mise à l'épreuve pendant 2 ans avec interdiction de contacter la victime. Il est prononcé un mandat d'arrêt pour la partie ferme d'un an de prison. Le tribunal alloue à la partie civile un euro de dommage et intérêt et 400 € pour ses frais de défense.

La Provence

00:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Martigues - L'homme blessé à l'arme blanche a été pris dans un guet-apens

 

 
Martigues / Publié le Dimanche 01/12/2013 à 16H57
 

L'homme de 34 ans qui a été victime de coups de couteau vers 13h, rue Lamartine, à Martigues, est toujours hospitalisé mais ses jours ne sont pas en danger. Ses agresseurs sont activement recherchés. L'enquête a permis d'établir les circonstances du drame : la victime a été pris dans un véritable guet-apens. Assis à la terrasse d'un bar-tabac, il avait interpellé à plusieurs reprises le propriétaire d'un pittbull qui n'était pas tenu en laisse. Après plusieurs passages devant le bar, le propriétaire du molosse a "invité" le client à venir s'expliquer.

L'"explication", qui s'est déroulée dans une ruelle adjacente à la rue Lamartine a tourné à l'agression : deux complices du propriétaire du chien attendaient le trentenaire. Il a pris la fuite mais il a été rattrapé par ses trois agresseurs rue Lamartine. C'est là, devant une boutique de prêt-à-porter, qu'il a reçu plusieurs coups de couteau, au thorax.

 

La Provence

00:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Île de Sein. Bienvenue Emilie, premier bébé né sur l'île depuis 1978 !

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Île-de-Sein - 17h24  
 
  

Une petite fille est née ce dimanche sur l'Île de Sein (Finistère). Un événement pour l'île qui n'avait pas connu de naissance depuis 35 ans.

 

"C'est exceptionnel ! Le dernière naissance a eu lieu en 1978. On est beaucoup d'anciens sur l'île, j'assiste davantage à des enterrements, alors une naissance sur notre île c'est quelque chose d'exceptionnel", déclare le maire de la commune, Jean-Pierre Kerloc'h.

La petite fille s'appelle Émilie et est née à 6 h 25 ce dimanche. "La maman, qui a déjà eu trois enfants, avait souhaité fortement que son enfant puisse naître sur l'île, alors qu'habituellement les naissances se déroulent sur le continent," explique le maire.

Seulement 14 enfants inscrits à l'école ou au collège

Les deux parents habitent sur l'île, la maman est mère au foyer et son mari agent communal et pompier volontaire. 

"Un nouvel enfant c'est important pour cette commune de 215 habitants, à la moyenne d'âge élevée, où sept enfants sont inscrits dans les écoles élémentaires et sept au collège", détaille l'élu.

Une belle réponse au juge du sud de la France qui avait estimé que l'île de Sein était "un lieu de vie relativement hostile"...

 

Ouest-France 01 12 13

 

 

                              

 

 

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01/12/2013

Infanticide de Berck: la mère a "libéré son enfant"

Fabienne Roy-Nansion, l'avocate de la mère infanticide de Berck-sur-Mer, a décrit ce dimanche au micro de BFMTV une femme "manifestement très intelligente". "J'ai été stupéfaite par le calme dans lequel elle se trouvait", a ajouté l'avocate qui a souligné le "langage châtié" de Fabienne Kabou, la mère d'Adélaïde.

"La mère d'Adélaïde ne se cherche pas d'excuses", a affirmé l'avocate qui ajoute: "elle a profondément aimé cette enfant". D'après Fabienne Roy-Nansion, "cet enfant a été une surprise" "qui aurait été bonne pour [la mère] et qui ne l'a pas forcément été pour le père de cette enfant, en tout cas c'est ce qu'elle dit".

Selon l'avocate, "cet homme (...) a refusé de la reconnaître au plan légal". D'après ce qu'elle rapporte des propos de Fabienne Kabou, cette dernière aurait eu "le sentiment que l'enfant était abandonnée par son père au plan psychologique et affectif", "il ne voulait par exemple pas se promener avec elle dans la rue".

Un geste "inéluctable"

Selon l'avocate, la mère est "un personnage qui est dans une logique qui nous échappe". "Elle ne se défile pas", "elle n'est pas dans un délire", a expliqué Fabienne Roy-Nansion, "elle conçoit l'atrocité de son geste et elle le présente comme quelque chose qui était inéluctable". L'avocate se dit d'ailleurs "stupéfaite" par "le calme" dans lequel se trouvait sa cliente.

L'avocate emploie avec précaution des mots forts, évoque l'euthanasie. "Quand je vous dit 'elle l'a euthanasiée', elle en a le sentiment, en tout cas c'est ce qu'elle exprime, qu'elle l'a quelque part libérée d'un avenir qui pour elle ne pouvait pas être heureux".

La mère d'Adélaïde, la fillette de 15 mois retrouvée morte, noyée, à Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais), est passée aux aveux, a été mise en examen et écrouée pour assassinat mais de nombreuses zones d'ombres subsistent sur ses motivations.

23:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Quand Francis Cabrel faisait l'apologie de l'enracinement


Francis Cabrel * Les Murs de Poussière * par musiclover4

 

01/12/2013 – 20h00
PARIS (NOVOpress) –
Francis Cabrel a produit et composé des chansons qui sont devenues de véritables classiques. Parmi ceux-ci, il y a « Les Murs de poussières », en 1977, véritable hymne à l’enracinement et à la lignée.

22:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Mali : la France entre l’enclume sudiste et le marteau nordiste

 

par Bernard Lugan

Le 27 novembre, et pour la première fois depuis le début de l’opération Serval, une manifestation anti-française s’est déroulée au Mali, à Bamako, aux cris de « À bas la France ! ».

Ces Maliens bien peu « reconnaissants » de ce qui a été fait pour eux font à la France un reproche de fond : interdire à leur armée de se repositionner à Kidal, au cœur du pays touareg. Or, durant la campagne de l’Azawad, notamment lors des combats dans les Iforas, les forces françaises furent renseignées par les Touareg du MNLA contre la promesse de ne pas laisser l’armée malienne se repositionner à Kidal…

Culbutés par les Touareg, les militaires maliens qui se sont enfuis vers Bamako fin 2011-début 2012, veulent aujourd’hui profiter du bouclier français pour prendre leur revanche et réoccuper la totalité du territoire national, ce que les Touareg refusent. Le 30 novembre dernier, le MNLA, rejoint par le MAA ( Mouvement arabe de l’Azawad) et par le HCUA ( Haut conseil pour l’unité de l’Azawad) a d’ailleurs déclaré qu’il reprenait la guerre contre l’armée malienne. Nos forces vont donc se trouver prises entre deux feux. Comme en Côte d’Ivoire avec Laurent Gbagbo, ceux que nos éléments sauvèrent dans un premier temps, risquent donc de devenir des ennemis qui nous reprocheront de ne pas les laisser rétablir la souveraineté nationale sur l’ensemble du pays. Une aide salvatrice se transformera donc en entreprise néo-coloniale… et la France devra une fois de plus payer l’incohérence de sa politique !

Comme il fallait s’y attendre, et comme je n’ai cessé de le dire dans tous mes communiqués consacrés au Mali, le problème de fond n’a pas été réglé par l’Opération Serval car il n’est pas militaire. Il n’est pas davantage islamiste, le jihadisme n’étant que la surinfection d’une plaie ethnique millénaire. La question est ethno-politique car le Sahel, monde contact entre les civilisations sédentaires des greniers au Sud, et l’univers du nomadisme au Nord, est un Rift racial le long duquel, et depuis la nuit des temps, sudistes et nordistes sont en rivalité pour le contrôle des zones intermédiaires situées entre le désert et les savanes.

Les élections ne résoudront donc évidemment pas cette réalité géo-ethnographique. Elles ne feront que confirmer la mathématique ethnique locale, l’ethno-mathématique selon ma formule qui me fut tellement reprochée par les butors de la bien-pensance universaliste, mais qui est désormais reprise par les plagiaires qui « pompent » littéralement mes analyses sans jamais me citer [1].

Dans mon communiqué en date du 14 novembre 2012, j’écrivais ainsi que l’intervention au Mali ne devait pas être construite comme une synthèse entre divers courants, à l’image de ce qui se fait lors des congrès du parti socialiste. Il fallait certes des objectifs militaires clairs -et l’armée française a parfaitement rempli sa mission à cet égard-, mais avant tout une vision politique cohérente et réaliste, à savoir la définition d’un nouvel équilibre entre le nord et le sud du pays.

Après avoir bloqué les colonnes d’Ansar Eddine qui fonçaient sur Bamako, il fallait donc conditionner nos opérations de reconquête de Gao et de Tombouctou à l’acceptation par les autorités maliennes de l’impératif d’un changement constitutionnel qui aurait une fois pour toutes réglé le problème nord-sud.

Au lieu de cela, les cerveaux à nœud qui inspirent la politique africaine de la France sont restés englués dans leurs dogmes universalo-démocratiques, refusant de voir que les nordistes ne sont pas les sudistes, que les élections n’ont jamais réglé en profondeur les problèmes ethniques africains et qu’en définitive, nous n’avons fait que repousser le problème.

Mais qu’importe, puisque les militaires français sont sur place pour solder leurs continuelles erreurs…

 

E&R

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Intox de TF1 sur la manifestation de Mélenchon

Posté le 1 décembre 2013 à 20h25 | Lien permanent | Commentaires (4)

 

Selon l'angle de vue de la caméra, on fait croire qu'il y a du monde, alors que c'est un échec grossier :

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Michel Janva

Le Salon Beige

21:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Athènes: manifestation d'Aube dorée sous haute surveillance policière

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ATHENES (Reuters) - Un millier de partisans d'Aube dorée se sont rassemblés samedi à Athènes devant le parlement grec pour protester contre le maintien en détention avant son procès du chef du parti d'extrême-droite.

Il s'agissait de la première initiative d'envergure du parti depuis l'arrestation de son chef de file, Nikos Mihaloliakis, et de deux de ses députés pour appartenance à une organisation criminelle, conséquence du meurtre en septembre du rappeur Pavlos Fissas par un membre de l'organisation d'extrême-droite.

Vêtus de noir et portant des torches et des drapeaux grecs, les participants ont scandé des slogans tels que "Touchez pas à Aube dorée, n'emprisonnez pas les nationalistes".

La police anti-émeute s'était déployée en force pour prévenir tout affrontement entre les militants d'extrême-droite et ceux d'extrême-gauche venu contre-manifester.

Les autorités avaient interdit vendredi tout défilé et le rassemblement de samedi s'est terminé sans incident.

Harry Papachristou, Pascal Liétout pour le service français

Yahoo!Actu - 01 12  13

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La Corée du Nord vue à travers les yeux de ses victimes

Publiée le 28 oct. 2012

Cette vidéo présente la situation des femmes, des enfants, et des camps de prisonniers politiques en Corée du Nord. Sept victimes décrivent leurs expériences de l'horreur. Cette vidéo contient également des séquences filmées secrètement en Corée du Nord.

20:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)