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Blog - Page 751

  • 30 avril 1524 : mort de Bayard

     

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    Lors d’un combat contre les troupes de Charles Quint, un coup d’arquebuse tiré par un soldat anonyme tue le chevalier Pierre Terrail, seigneur de Bayard, homme de guerre français, qui en 1515 contribua d’une manière décisive à la victoire de Marignan.

    Modèle des vertus du courage et d’honneur militaire, il fut surnommé le « chevalier sans peur et sans reproches ».

    Avec lui meurt l’idéal du combat chevaleresque favorisant l’affrontement des vertus, des honneurs et des valeurs individuelles.
    Invincible à l’épée, Bayard n’a rien pu contre le mortel hasard d’une rencontre avec une balle ennemie.

    L’admiration suscitée par le chevalier Bayard, à la fois de son vivant et longtemps après sa mort, peut être rapprochée de celle inspirée par les épopées de Jeanne d’Arc ou Bertrand Du Guesclin.

    Détails sur sa fin :

     

    Bayard est mortellement blessé par un coup d’escopette dans le dos le 29 avril 1524, à Romagnano Sesia (Novara) ou Rovasenda (Vercelli), tandis qu’il couvre la retraite de l’armée française.
    La colonne vertébrale brisée, il enjoint à ses compagnons de le quitter et leur dit : « Je n’ai jamais tourné le dos devant l’ennemi, je ne veux pas commencer à la fin de ma vie ».
    Le connétable de Bourbon, qui s’était retourné contre le roi de France, poursuit les Français à la tête des troupes de Charles Quint. Il vient devant Bayard et dit :
    « Ah ! Monsieur de Bayard, que j’ai grand-pitié de vous voir en cet état, vous qui fûtes si vertueux chevalier ! »
    « Monsieur, » répondit le mourant, « il n’est besoin de pitié pour moi, car je meurs en homme de bien ; mais j’ai pitié de vous, car vous servez contre votre prince et votre patrie ! ».

    Il agonise dans le camp adverse, pleuré par ses ennemis.
    Son corps est ramené en France et, après des obsèques solennelles à la cathédrale de Grenoble, il est enterré au couvent des Minimes de Saint-Martin-d’Hères (près de Grenoble). Ses restes présumés sont transférés le 24 août 1822 en la Collégiale Saint-André de Grenoble.

    Pour en savoir plus: http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Terrail_de_Bayard

    Contre-info.com

  • L’Union Européenne, marchepied d’une gouvernance mondiale ? Par Bruno Gollnisch

     

    D’Alstom, (rare) fleuron industriel français encore débout, aujourd’hui convoité par des mains étrangères, ce qui met directement en péril notre filière nucléaire, au pacte euro-austéritaire, dit de stabilité, que défend Manuel Valls, c’est bien une nouvelle fois la soumission de nos dirigeants aux diktats bruxellois qui est ici aussi en cause. Le sondage CEVIPOF de janvier dernier indiquait que seulement un Français sur trois (35%) pense que l’Union européenne est « une bonne chose » (ils étaient 47% en 2011). Selon l’étude OpinionWay réalisée pour Le Figaro et LCI du 23 au 25 avril, 44 % des sondés estiment que la participation de la France dans l’Union est une « bonne chose », 33 % des personnes interrogées affirment que ce n’est ni «une bonne chose, ni une mauvaise» chose; un quart des Français (23 %) jugerait que c’est une «mauvaise chose». Malgré la propagande officielle, seulement 56 % des personnes interrogées se disent opposées à la disparition de l’euro, 26 % y sont favorables.

    L’érosion continue de l’adhésion vis-à-vis de la construction européenne est surtout patente au regard de l’abstention : six Français sur dix bouderaient ce scrutin, un taux équivalent aux européennes de 2009 (59,4%). Abstentionnistes, nous l’avons souvent dit, mais il faut le répéter, dont la grève du vote ne fait que renforcer le Système qu’ils rejettent. L’adage de Périclès n’a rien perdu de sa vérité : « un citoyen qui ne fait pas de politique n’est pas un citoyen paisible, c’est une citoyen inutile »…

    Quant aux 40% d’électeurs qui se déplaceraient le 25 mai, 20% d’entre eux voteraient pour les listes FN, les listes européistes peinant à susciter l’enthousiasme (22% pour l’UMP, 18% pour l’alliance PS-Radicaux de gauche, 11% pour l’UDI-MoDem, 7% pour Europe Écologie-Les Verts…).

    Ivan Rioufol écrivait sur son blog 17 avril que l’Union européenne « s’est rendue odieuse à beaucoup de ceux qu’elle devait protéger. Les partis en conviennent, quand ils assurent que l’Europe doit changer. Mais ils n’ont jamais rien fait pour obliger cette construction, froide et distante, à préserver les souverainetés. Le législateur français a été dépossédé de près de 80 % de ses pouvoirs (…), il faut tendre l’oreille pour percevoir, chez les mandarins, l’écho d’une autocritique ou d’un débat. Changer, oui. Mais pour qui, pour quoi ? Personne n’ose s’avouer l’ampleur de la reconstruction. Les eurosceptiques et autres populistes ont là l’occasion historique d’imposer un coup d’arrêt à cette UE si peu démocratique, confisquée par les juges, les experts, les banquiers, les moralisateurs… ».

    L’éditorialiste du Figaro estime donc que cette Europe bruxelloise, confisquée est réformable…ce qui imposerait alors un aggiornamento radical puisque c’est l’idéologie même défendue par les propagandistes bruxellois que les défenseurs des souverainetés et de identités nationales jugent nocives.

    Les dirigeants du FN l’ont souvent dit, les patriotes auraient pu abandonner un certain nombre de leurs préventions contre la construction européenne, si les défenseurs de l’Europe étaient habités, éclairés par des principes et des valeurs conformes au génie de notre civilisation helléno-chrétienne…et par la volonté de les défendre dans un monde chaotique et dangereux.

    Après les terribles saignées des deux guerres mondiales, autant de guerres civiles européennes, comment ne pas avoir de la sympathie en effet pour le rêve du mosellan Robert Schuman, homme respectable, visant à créer les conditions durables de la paix sur notre continent. Et ce, par la construction économique puis politique d’une Communauté ressuscitant peu ou prou l’empire carolingien, contours de la Communauté européenne qui avaient les faveurs d’un De Gaulle…

    Dans une France et une Europe agitées par les passions nationalistes, souvent les plus extrêmes et les plus agressives, Charles Maurras évoquait déjà dans son «Enquête sur la monarchie» (1900), avant les cataclysmes à venir, la question du maintien de la paix. Il considérait la monarchie comme « le plus national et le plus international de tous les gouvernements. » Les « nations souveraines », guidées seulement par leurs intérêts et leurs passions sont condamnées à la division quand «elles ne succombent pas fatalement au démon de la destruction réciproque ». La « race internationale des rois » qui porte le drapeau des nationalités particulières historiques serait la condition d’une entente et d’une vie commune

    Une pensée organique, respectueuse du fait national, très éloignée de la philosophie qui animait l’autre père de l’Europe, Jean Monnet, économiste mondialiste très influencé par les Etats-Unis, qui ne cachait pas de son côté son souhait de créer les Etats-Unis d’Europe, marchepied d’une gouvernance mondiale. Jean Marie Le Pen le disait il y a déjà plus de vingt ans : «et si encore ils détruisaient les nations occidentales pour construire une nation européenne, nous serions contre, bien sûr, mais enfin il y aurait une apparence de justification à leur visée … ».

    En l’occurrence leur visée s’appuie sur un mélange d’ultra libre échangisme et de défense des droits de l’homme, le socle de la vision du monde de l’Etat profond bruxellois et de ses vassaux de l’UMPS. Doxa droit de l’hommiste qui peut apparaître comme une forme de sécularisation de principes chrétiens, en fait largement dévoyés, mais utilisée le plus souvent à des fins proprement subversives, comme une machine de guerre contre les peuples européens, pour affaiblir leurs défenses immunitaires.

    Bruno Gollnisch dénonçait dans l’entretien qu’il a accordé à Présent que nous avons mis en ligne sur notre blog hier, l’ appel permanent « au brassage universel » qui selon les têtes pensantes européistes, résultera de la «libre circulation des marchandises, des capitaux et des personnes ». Un « véritable dogme religieux de l’actuelle Union Européenne », avec comme « habillage idéologique à tout cela », « les Droits de l’Homme sans Dieu

    Défense des droits de l’homme au nom desquels le nouvel ordre mondial sous pavillon américain a mené des guerres particulièrement iniques aux conséquences humaines et géopolitiques dramatiques. Droits de l’homme, support moral de l’idéologie marchande, qui seraient la base de la culture commune des peuples européens, une des conditions requises selon les européistes pour former une Union supranationale.

    Pour autant, il est évident que la civilisation, progressiste, cosmopolite, hors-sol, aboutissement extrême de tendances et de maux qui eurent précisément leur foyer d’origine en Europe, est désormais commune non seulement aux Européens, mais aussi au monde occidental ou en voie d’occidentalisation, elle n’a pas de frontières. Ce nivellement général de fait, qui s’étend aux façons de vivre et aux goûts, associé à celui qu’entraînent la science, la technique, la mondialisation économique sert d’argument à ceux qui entendent dépasser l’Union européenne. La prochaine étape pour les idéologues supranationaux les plus extrémistes est bien celle d’un monde unifié, dans le cadre d’une organisation ou d’un Etat mondial. Encore faut-il que les habitants-électeurs de nos nations européennes en soient bien conscients.

  • 1er mai: Marine Le Pen prononce un discours de combat devant 20 000 personnes

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    La présidente du Front national appelle à la mobilisation pour les élections européennes, où elle ambitionne de voir son parti remporter la première place.

     

    Trois semaines avant les européennes, Marine Le Pen a transformé le défilé du 1er mai en tribune nationale contre l'Union européenne. Durant un peu moins d'une heure, la présidente du Front national a prononcé un discours de combat sous la pluie et les applaudissements de milliers de militants et sympathisants (5300 selon la police, 20.000 selon le FN).

    Deux heures plus tôt, avant d'entendre l'appel à la mobilisation pour le scrutin du 25 mai, que l'eurodéputée lancera en soulignant le risque de laisser «aux partisans de cette Union européenne la possibilité de continuer leur œuvre funeste», la foule allume des fumigènes tricolores rue de Rivoli. Deux Femen surgissent seins nus et font subitement grimper la nervosité du service de sécurité. Ceinturées, les jeunes femmes se retrouvent entre les mains des CRS en hurlant «fasciste épidémie» sous les huées de militants.

    Toutes les figures du parti, invitées en tête de défilé, lancent la marche lorsque Marine et Jean-Marie Le Pen s'extirpent d'une nuée de caméras pour les rejoindre. «Marine présidente!» clament déjà les militants alors que le député Gilbert Collard cherche les Femen disparues: «Je suis pour les laisser se déshabiller totalement. Tant qu'il y a du spectacle, pourquoi s'en priver?» plaisante-t-il. Élie, étudiant de 22 ans, brandit un drapeau français. «L'euro ne va pas nous sauver», confie-t-il en dénonçant ses «profs» qui «balayent» les questions eurosceptiques. Adhérent depuis huit mois, il pense que «la nouvelle génération est pour la patrie et pour la France parce qu'elle voit bien que le pays est oublié».

    Les cadres du FN avancent vers la statue de Jeanne d'Arc, place des Pyramides. «Nous n'avons jamais été aussi puissants», estime Alain Jamet, l'une des mémoires du parti. Lorsqu'on demande au premier vice-président comment il explique ces «succès», le témoin de tous les cortèges défend «quarante ans de combat. Sans la création du Front en 1972, nous n'en serions pas là. On ne peut pas oublier les racines comme certains auraient tendance à le faire aujourd'hui.» Un peu plus tard sur la tribune, son compagnon de lutte n'a pas oublié. Jean-Marie Le Pen répond aux remerciements de ses supporteurs en saluant leur «fidélité aux valeurs de la patrie». Puis, après avoir rappelé l'histoire de Jeanne d'Arc, il introduit le discours de la présidente en criant: «Honneur à Marine Le Pen!»

    Acclamée, l'élue consacre l'ensemble de son intervention à la défense du «peuple de France» et au démontage de l'Union européenne. Elle vante, s'inspirant du chancelier Bismark, les qualités des Français, «peuple de lions quand ils ne sont pas gouvernés par des ânes». Patrick, ex-chef d'équipe coffreur de 56 ans, est hébergé par l'Armée du salut avec 499,46 euros par mois de RSA depuis quatre ans. Cette année, il voulait absolument marcher en tête de cortège avec une pancarte accrochée au cou. On peut y lire trois mots en latin: «Delenda est Europa»: «Il faut détruire l'Europe».

    Le Figaro

    NdB: J'ai suivi en direct à partir de 11h15 le meeting du 1er mai à l'Opéra et je peux dire que ce fut un moment magnifique, un moment intense et vibrant où l'on entendait de nouveau la voix de la France par la bouche de Marine Le Pen. Des centaines de personnes l'acclamaient en agitant des drapeaux tricolores sous la pluie battante! Un succès incontestable, un franc succès pour notre patrie! Une fête magnifique pour tous les Français qui ne veulent plus plier sous le joug des dirigeants occultes de Bruxelles, qui veulent retrouver une France libre et souveraine chez elle, une France heureuse et respectée. Où la sécurité de tous ne sera pas un vain mot! Notre longue histoire redeviendra l'avenir auquel nous avons droit! Chassons ce défaitisme qui fait la joie de nos ennemis, cette désespérance mortelle qui tue l'espoir dans les cœurs et fait baisser les bras... Rien n'est inéluctable, et encore moins que tout la mort de la France. Elle est vivante plus que jamais en chacun de nous! Le 25 mai, votons pour retrouver la jeunesse et la beauté de notre Nation!  

  • Discours de Marine Le Pen le 1er mai 2014 (extrait)

     

  • Les astronautes américains dans le collimateur du Kremlin (vidéo)

    http://fr.euronews.com/2014/04/30/les-astronautes-americains-dans-le-collimateur-du-kremlin/

  • Gagner l’Europe pour sauver la France

     

    Gagner l’Europe pour sauver la France - Un vote  qui peut enfin changer les choses

    Un vote qui peut enfin changer les choses



    Jean Ansar
    le 28/04/2014
    Dans les nations membres de l’Union, le vote en faveur des listes eurosceptiques est une occasion à ne pas manquer. Cela permettra aux peuples de rejeter une Europe qui ne correspond ni à leurs intérêts ni surtout à leurs attentes. Il faut construire l’Europe mais certainement pas cette Europe là. L’Europe ne peut pas être un simple rayon de supermarché économique et financier. Cette Europe là a échoué dans tous les domaines.

    L’Europe doit être une communauté de destin dans une confédération impériale aux ambitions de puissance mondiale.

    L’Europe doit être forte, avec une identité affirmée par son histoire et des frontières précises défendues pour que chaque composante réponde à cette belle  devise « nous voulons rester ce que nous sommes » sans jamais oublier que « l’union fait la force ».

    Le vote européen peut être capital. Il peut en effet changer l’Europe par une modification radicale de la composante de son parlement. Il s’agira ensuite de concrétiser ce vote dans la composition de la commission européenne. Cela est rendu possible par le traité de Lisbonne.

    Le Traité de Lisbonne modifie le mode de désignation du président de la Commission en renforçant le poids du Parlement européen dans ce processus. Le Conseil européen (et non plus le Conseil réuni au niveau des chefs d’État ou de gouvernement, grâce à l’institutionnalisation du Conseil européen par le Traité de Lisbonne) propose au Parlement européen, à la majorité qualifiée, un candidat à la présidence de la Commission, « en tenant compte des élections au Parlement européen, et après avoir procédé aux consultations appropriées ».

    Un parlement élu pour «  une autre Europe » pourra donc choisir ou influer sur la composition de l’exécutif. Or, 80% de la politique française se fait au niveau de l’Europe. Changer l’Europe c’est permettre de conserver la France que nous voulons dans une Europe politiquement choisie. Les partis qui veulent cette « révolution nationale et européenne » sont certes divers et parfois opposés. Ils ont des identités «  nationales »  mais une vision européenne commune. Le vote est un vote pour l’Europe. On ne vote pas pour Aube dorée en Grèce mais pour un parlement qui va  sauver l’Europe de la tyrannie bureaucratique et apatride. Il faut remettre l’Europe sur le chemin de son histoire en privilégiant ce qui a fait la civilisation européenne avant l’horrible système mondialiste.

    Nous voulons une Europe civilisation contre une Europe système. Un vote peut l’affirmer et même l’imposer. C’est une chance historique de faire éclater également le verrou des élections nationales, notamment en France, où tout est fait pour que 40 % des Français des deux cotés de l’échiquier politique ne puisent jamais peser sur les décisions communes.

    Cette Europe qui veut exporter la démocratie pour imposer la loi du marché mondial à tous les pays n’est pas démocratique. Mais elle doit, malgré tout, organiser parfois des votes et notamment  désigner son parlement. Les peuples sont prêts à déboulonner la fausse idole d’une Europe imposée par  les serviteurs du veau d’or mondialiste. Ce vote peut être historique et la victoire électorale pour les vrais européens, est à portée de l’urne, à portée de la main.
     
    METAMAG
  • L'ancienne bonne d'Hitler révèle les petits secrets de sa vie quotidienne

     

    Le Vif

    Source: Knack
    mardi 29 avril 2014 à 11h06

    Élisabeth Kalhammer, une ancienne bonne d’Adolf Hitler, révèle septante ans plus tard quelques habitudes surprenantes du Führer.

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    Tout ou presque a déjà été écrit sur Adolf Hitler, mais on ne sait que peu de choses sur sa vie privée. Ses manies quotidiennes étaient jalousement gardées. De cette façon il ne révéla jamais de son vivant sa relation avec Eva Braun, sa compagne qui allait même devenir sa femme. De cette façon il espérait maintenir une image d’homme fort. C'est pourquoi peu de choses furent révélées sur sa vie au quotidien. Jusqu’à maintenant.

    Élisabeth Kalhammer, âgée aujourd’hui de 89 ans, a accordé une interview exclusive au journal Salzburger Nachrichten. Elle y raconte pour la première fois son travail auprès d’Hitler. La jeune fille travaillait au Berghof, dans la résidence de villégiature d’Hitler. En 1943, elle sollicite  cet emploi, sans savoir qu’elle travaillerait pour le dictateur.

    Bien que la jeune employée de maison n’ait jamais pu s’adresser à son patron, elle aura tout de même l’occasion d’en découvrir un peu plus sur sa personnalité. Hitler a toujours veillé à donner l’impression de suivre un régime strict, pourtant il avait un réel penchant pour les sucreries.  Son personnel devait lui préparer tous les jours un cake, le "Führer cake", qu’il mangeait la nuit quand tout le monde dormait et que lui travaillait.

    “Une bonne amie”

    Hitler aimait aussi les biscuits au chocolat et les scones avec son thé. Qui devait invariablement être bu dans des tasses en porcelaine de Nymphenburg. Kalhammer en brise une un jour, ce qui lui vaut le retrait de quelques jours de congé.
    Hitler était aussi un amateur de cinéma et s’était fait installer une salle privative. Il semblait être fasciné par Marika Roekk, une actrice et danseuse austro-allemande. Plus surprenant : Hitler était aussi un adepte de la grasse matinée et il arrivait fréquemment qu’il ne se lève pas avant 14h.

    C’est Eva Braun qui avait la charge de la maisonnéeet elle se montrait aimable avec le personnel. Elle avait souvent de la visite et était toujours « élégante ». « Elle était notre meilleure amie » dit Kalhammer. « Elle était toujours bonne pour moi. Elle se comportait comme la maîtresse de maison même s’ils n’étaient pas mariés. Elle a aussi dessiné nos uniformes et à Noël elle nous donnait de la laine pour tricoter des chaussettes pour les hommes qui se battaient au front ».


    Les infos du Vif aussi via Facebook
     
    NdB: la vidéo n'est pas traduite. mais je la poste pour ceux qui comprennent l'allemand
  • Le député Eduardo Rihan-Cypel (PS) s’affiche avec une banane contre le racisme

       

    T.P. | Publié le 30.04.2014, 14h20 | Mise à jour : 14h27

     

     

                                    

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    C’est le premier français à s’afficher sur les réseaux sociaux avec une banane, devenue en quelques jours un nouveau symbole antiraciste. Sur Twitter, le député () de Seine-et-Marne Eduardo Rihan-Cypel a posté une photo de lui avec ce fruit. Il y a trois jours, lors d’un match de en Espagne, un supporter raciste avait lancé une banane au défenseur brésilien du FC Barcelone, Dani Alves.

     
     

    .. Lequel s’était empressé de la manger.

     

    Ce pied-de-nez au racisme a, depuis, été repris sur les réseaux sociaux par des personnalités de tous horizons, par les internautes, et depuis peu, par des responsables politiques. D’origine brésilienne, tout comme Dani Alves, le député de la 8 e circonscription est également un grand fan de football.

        

    LeParisien.fr

  • Château de Fontainebleau : Le théâtre impérial Napoléon III rebaptisé théâtre Cheikh Sultan bin Tannoun al Nahyan

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    Vestige du Second Empire, le théâtre impérial Napoléon III (théâtre du château de Fontainebleau), petit bijou architectural construit entre 1854 et 1857 à la demande de Napoléon III, est en cours de restauration ; l’ouverture est prévue pour 2015.

    En revanche – il faudra s’y habituer –, il changera de nom pour devenir le théâtre Cheikh Khalifa ben Zayed Al Nahyane, car ce sont les Émirats arabes unis qui ont sorti le chéquier pour sa restauration. On nous a bien aidés, alors il faut leur rendre la monnaie de leur pièce…

    D’ailleurs, personne ne s’en cache, c’est écrit noir sur blanc sur le site officiel : « Dans le cadre d’un accord passé entre le gouvernement français et celui de l’émirat d’Abou Dabi, parallèle à celui créant le musée universel du Louvre Abou Dabi, une enveloppe de 5 millions d’euros reconductible a été allouée par Son Altesse le Cheikh Khalifa ben Zayed al Nahyane au financement de la restauration du théâtre impérial du château de Fontainebleau. En reconnaissance de cette action, le ministre de la Culture et de la Communication, Renaud Donnedieu de Vabres, a décidé le 27 avril 2007, en présence de l’autorité de la Culture et du Patrimoine d’Abou Dabi, Son Altesse Cheikh Sultan ben Tannoun al Nahyane, de donner au théâtre impérial le nom de son mécène. » [...]

    Boulevard Voltaire / Voir aussi Le Figaro

    FDesouche

  • Meeting de Marine Le Pen et Gilles Lebreton en Mayenne

    Ce 27 avril 2014, Marine Le Pen était à Vaiges en Mayenne, devant près d’un millier de sympathisants venus écouter Gilles Lebreton, tête de liste FN/RBM pour la circonscription de l’Ouest.

  • Les "adieux" de Laurent LOUIS au Parlement

    Dernière intervention de Laurent LOUIS au Parlement belge. Comme d’habitude, pour sa dernière intervention de la législature 2010-2014, le député belge balance du lourd dans la joie et la bonne humeur tout en présentant les grandes lignes de son programme.

    L’intervention se terminera par une ovation du public présent dans l’assemblée devant le regard médusé des autres députés. Assurément, Laurent LOUIS est détesté par ses collègues mais il dispose d’un soutien fort et important de la population.

    Rejoignez le mouvement et adhérez à DEBOUT LES BELGES. C’est gratuit sur www.deboutlesbelges.be

    ALTERMEDIA FRANCE BELGIQUE - 30 04 14

  • Parents-enseignants : ça tourne à l'affrontement

     

    Près d'un directeur d'école sur deux s'est fait agresser, verbalement ou physiquement, par des parents, l'année passée, selon une vaste étude. Du jamais vu.

    Christel Brigaudeau | 29 avril 2014, 07h00

     
     
     
    Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le 28 janvier. Des enseignants et des parents se sont indignés des insultes dirigées contre la directrice de cette école, retrouvées sur les portes extérieures et dans la cour. (LP/J-G.Bontinck.)
     
           
    C'est une scène de la vie ordinaire dans une école élémentaire. Une maîtresse inflige à un élève une punition pour bavardage. Mais les lignes à recopier ne seront jamais noircies : le soir venu, les parents autoriseront leur fils à passer outre la sanction....
     
    NdB: le reste de l'article est payant, mais le système de paiement par CB ne fonctionne pas...)
     
    Le Parisien
  • RER B : une vieille dame de 74 ans, bousculée par un fraudeur, est mortellement blessée

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    Un grave incident voyageur s'est produit ce matin dans le RER parisien. A 9 h 20, après avoir saute les tourniquets d'accès à la station Cité Universitaire du RER B  dans le quatorzième arrondissement de , un fraudeur bouscule dans la foulée une femme de 74 ans qui chute. Elle heurte brutalement le -pied de la rame qui faisait son entrée à ce moment là dans la gare.

     

                 

     

    Transportée en urgence à la Pitié-Salpêtrière

    L'homme aurait tenté de rattraper la voyageuse. En vain. La vieille dame, souffrant d'un traumatisme crânien et de douleurs au dos, est transportée en urgence à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Son pronostic vital a été engagé avant que la septuagénaire décède des suites de ses blessures.

    Si le fraudeur a pris la fuite, l'ensemble de la scène a été filmée par les caméras de vidéosurveillance.  La sous-direction régionale de la police des transport (SDRPT) est chargée de l'. L'accident n'a que très peu pertubé le trafic sur la ligne B du RER mais la station a été fermée entre 9h22 et 10h06. «Les trains passaient à allure prudente sans marquer l'arrêt», a indiqué la RATP.    
                                        

      

                             LeParisien.fr

    ASSEZ!

  • Une exécution ratée aux Etats-Unis « relance le débat »

    30 avril 2014

    Clayton Lockett & Charles Warner

    Le Figaro, comme tous les gros médias, pleurniche sur la mise à mort plus lente que prévue d’un criminel afro-américain : Clayton Lockett. Et le message habituel contre l’horreur de la peine de mort est à nouveau distillé.

    Au lieu de mourir en quelques minutes après une injection, il aura mis 40 minutes. Ce qui n’était pas prévu dans la peine.

    Les gros médias multiplient les lignes contre cet « incident » mais s’attardent peu sur les motifs de condamnation de l’individu qui a expiré (et expié ici-bas un peu plus que prévu).

    Clayton Lockett avait été condamné à mort en 2000 pour le viol et le meurtre d’une jeune femme, blanche évidemment.
    Il l’avait enlevée, frappée, violée et enterrée vivante.

    Les médias se réjouissent par la même occasion du sort d’un autre condamné, qui devait expédié ad patres le même soir mais dont l’exécution a du coup été reportée.
    Charles Warner a lui été condamné en 1997 pour le viol et le meurtre de la fillette de 11 mois de sa compagne.
    « Son crâne,  la mâchoire et les côtes étaient fracturées. Son foie a été lacéré, la rate et les poumons ont été meurtris », ce qui a entraîné la mort du bébé entre une et trois heures après.

    Contre-info.com

    Les pauvres victimes de ces monstres ont agonisé bien plus longtemps...

  • Valls : un gouvernement qui n’a plus de majorité

     

    Valls : un gouvernement qui n’a plus de majorité - Le forcing du premier ministre en échec

    Le forcing du premier ministre en échec



    Raoul Fougax
    le 30/04/2014
    Manuel Valls a tout fait pour passer en force son pacte de stabilité. Il a tout fait pour que la grogne de la gauche de la gauche de son propre parti ne se transforme en vote négatif ou en abstention. C’est un revers. Son premier revers politique.

    41députés socialistes se sont abstenus. Il en espérait moins de 30. Les écologistes, majoritairement, ont voté contre comme l’opposition, à deux exceptions près les centristes se retrouvant dans l’abstention. Le texte présenté imprudemment, par Manuel Valls, comme fondamental du redressement et du quinquennat n’a été adopté que par une majorité relative. Valls, à peine désigné, en ressort déjà affaibli.

    Ce mardi, l'Assemblée nationale a donc adopté le plan d'économies de 50 Mds d’euros, par 265 voix pour, 232 contre et 67 abstentions. Le nombre relativement important d'abstentionnistes au sein du Parti socialiste laisse prévoir de futurs débats difficiles. « Il y a une fissure dans la majorité », a constaté le chef de file de l'Ump Christian Jacob. « Trop d'abstentions mais clairement une majorité de gauche », a relativisé de son côté le patron du groupe PS, Bruno Le Roux. La majorité absolue à l'Assemblée se situe à 289. Avec 265 votes favorables, on en est loin et il y a 291 députés socialistes.

    Valls a donc un gouvernement qui sera toujours sur le fil et devra faire des concessions un coup aux centristes, un coup aux écologistes, un coup à la gauche du parti socialiste. Il a obtenu la majorité relative, ce qui est pour lui le pire vote possible car il n’est plus vraiment maitre du jeu. Notre république redevient une république parlementaire, c’est tout l’exécutif qui est affaibli et cela touche le président. Valls, ça ne marche pas…. Pas comme on l’espérait en tout cas. Le premier ministre a tout fait pour éviter ce vote de défiance. Il a fait des concessions, il a plaidé, il a tempêté… en vain. Valls a, semble-t-il, sous-estimé la haine que sa personne suscite à gauche. Le gouvernement sera encore plus fragile après les européennes. Le seul atout de Valls, c’est que les députés socialistes ou écologistes n’aient aucune envie de se retrouver devant leurs électeurs et donc ils éviteront sans doute de pousser le président à la dissolution. Mais rien n’est sûr.

    Le PS « social-démocrate » vers une nouvelle majorité

    Ce qui est évident maintenant c’est qu’il y a aujourd’hui deux Ps. Un social démocrate ou social libéral et un, socialiste maintenu, comme le fut un temps le Psu de Michel Rocard (un premier ministre qui connut aussi une majorité relative et en souffrit beaucoup). Le Ps qui suit Valls est en passe de constituer une nouvelle majorité avec comme force d’appoint les centristes et des écologistes. Mais les centristes dépendent, pour leurs sièges de députés, du vote de la droite (ce n’est pas Bayrou qui dira le contraire) et les écolos souvent de celui de la gauche du Ps et de la gauche de la gauche.

    On avait prévu un éclatement de l’Ump entre modérés et droitiers, ce qui est toujours d’actualité, mais il y eut de fait un éclatement, lors du vote de mardi, au sein de la gauche et au sein du Ps. C’est pourquoi Hollande ne voulait pas de Manuel Valls et qu’il a tenté de trouver une autre solution jusqu’au dernier moment. On lui a imposé, faute d’alternative, un homme qui a du caractère mais qui n’est pas un homme de consensus. Il vient de connaitre sa première fracture.

    Aujourd’hui, le premier ministre n’a plus de majorité stable…. Ce n’est pas de bon augure pour l’avenir d’un gouvernement qui se voulait avant tout fort et dominant. Il a péché par orgueil en transformant un simple vote de confirmation d’un plan déjà présenté lors de l’investiture, en vote de confiance renouvelée. Il a mis la barre trop haute, forte de sa certitude de convaincre. Il devra la jouer plus modeste… mais le peut il ? Et puis il n’a pas été mis à Matignon pour ça. Ou ça passe ou ça casse…. Ça n’a pas cassé mais ça n’a pas vraiment passé.
     
    METAMAG
  • La Volante

     Extrait du DVD "Les Lavandes du Sauveterre" produit et distribué par TITO VIDEO

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