Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/02/2014

Belgique: l'euthanasie des mineurs incurables légalisée

legislation-euthanasie-europe-1502938-616x380.jpg

La loi a été votée ce jeudi soir, après près de quatre mois de vifs échanges au Parlement qui ont fait rejaillir le clivage entre laïcs et chrétiens démocrates...

Une nouvelle étape. Alors qu’en France, l’euthanasie active n’est toujours pas autorisée, le voisin belge a légalisé ce jeudi soir, l'euthanasie pour les enfants incurables. L’euthanasie est en effet autorisée en Belgique depuis 2002 et l’entrée en vigueur de la loi dépénalisant l’euthanasie active pour les majeurs «capables et conscients», libres de toute contrainte extérieure, qui se trouvent «dans une situation médicale sans issue».

Les dispositions de la loi sont désormais étendues aux mineurs, selon des «conditions strictes»: le mineur devra se «trouver dans une situation médicale sans issue entraînant le décès à brève échéance», être confronté à une «souffrance physique constante et insupportable qui ne peut être apaisée et qui résulte d'une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable». La capacité de l'enfant à comprendre le «côté irréversible de la mort», selon les mots d'une députée, sera estimée au cas par cas par l'équipe médicale et par un psychiatre ou un psychologue indépendant.La loi, déjà votée en décembre par le Sénat, a été approuvée par les députés à une majorité de 86 pour, 44 contre et 12 abstentions. Elle entrera en vigueur dans les prochaines semaines.

Clivage Eglise/Etat

«Cette proposition de loi a donné lieu depuis le mois de novembre à de vifs échanges entre parlementaires, avec un important clivage entre laïcs et chrétiens démocrates des partis CD&V et CDH», explique Vaïa Demertzis, chargée de recherche au Centre de recherches et d'informations sociopolitiques (Crisp). «Comme pour la dépénalisation de l’euthanasie en 2002, celle de l’avortement en 1990, la régulation de la recherche sur l’embryon in vitro ou le mariage de personnes de même sexe en 2003, on voit rejaillir un clivage de la société belge, qui était moins prégnant ces derniers temps.»

Sur ces questions éthiques, ce n’est pas la division Flamands/Wallons ou socialistes/libéraux, mais le clivage Eglise/Etat qui revient sur le devant de la scène en Belgique, pays de tradition catholique. L'Eglise catholique belge a d’ailleurs réaffirmé son opposition à l'euthanasie et organisé des «journées de jeûne et de prière» pour «réveiller les consciences».

Les Dossards jaunes, collectif apolitique et aconfessionnel qui s’oppose à l’extension de la loi aux mineurs, a aussi émergé il y a quelques semaines. «Selon nous, un enfant, par définition, n’a pas les capacités de discernement nécessaires pour juger de ce genre de chose, explique Etienne Dujardin, juriste et coordinateur  du collectif. Les Pays-Bas, seul pays qui autorise l’euthanasie sur les mineurs, ont prévu un âge minimum de 12 ans. La loi belge qui doit être votée est sans limite d’âge, même un enfant de cinq ans peut demander l’euthanasie alors qu’il ne sait même pas ce que c’est!»

Un débat qui ne passionne pas les foules

Le collectif pointe également des dysfonctionnements dans la Commission de contrôle de la loi de 2002, et met en avant le fait que 200 pédiatres sur les 1.200 reconnus en Belgique ont pris position contre l’extension de la loi. «Le clivage entre laïcs et catholiques se fait au gouvernement, au Parlement mais aussi dans la société civile», commente Vaïa Demertzis, qui souligne pourtant que le débat reste majoritairement dans la sphère politique. «Même s’il mobilise l’espace médiatique -du fait des personnalités qui prennent position ainsi que de la proximité des élections régionales, fédérales et européennes du 25 mai prochain- ce débat ne passionne pas les foules.»

Selon la spécialiste, alors qu’en 2002, le débat avait été vif au sein de la société, aujourd’hui le projet de loi est considéré comme «une extension et une redéfinition d’une loi déjà votée». Selon un sondage paru en octobre, 73% des Belges sont favorables à la légalisation de l'euthanasie pour les mineurs.

20minutes.fr

20:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Zemmour Vs Domenach : « engager le retour massif de nombreux étrangers, c’est la seule façon de régler l’intégration, sinon c’est impossible » (vidéo)

http://www.fdesouche.com/423438-zemmour-vs-domenach-engag...

Vidéo Rapport intégration: tout ça pour ça?

(Il n'est pas possible de mettre la vidéo seule en code embed car elle ne cesse de s'ouvrir sans intervention créant des interférences sonores)

19:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Où sont les archives papier de Claude Guéant ? 15 02 14

Selon "Le Monde", les archives papier de l'ancien secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, auraient disparu. Des documents qui traditionnellement sont transmis aux archives nationales, et qui auraient pu servir à l'enquête du juge Le Loire dans l'enquête sur la fusion entre la Caisse d'épargne et la Banque populaire.

BFM TV

19:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

La phrase du jour

« L'ignorance, la paresse et le vice sont de sûrs garants de la compétence d'un législateur.  »

Jonathan Swift  (Dublin 1667- 1745 )                

Extrait de "Les voyages de Gulliver "                  

19:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Se souvenir du génocide des juifs, c’est bien. À condition que cela ne signifie pas le mémoricide des autres génocides !

14 février 2014

   

En quelques trente-six heures, aller-retour, un de mes petits-fils, élève dans un collège de Castres, a été cette semaine amené avec sa classe visiter Auschwitz, voyage éducatif financé, organisé et guidé par la fondation du Mémorial de la Shoah.
 
Je ne conteste ni le principe ni l’utilité de pareils voyages. Je ne suis hélas pas sûr que l’accompagnement pédagogique en soit toujours exempt de lourdes occultations mémorielles.
 
Je pense qu’il serait bon de distribuer à tous les participants et accompagnateurs l’excellente et décisive préface de Me Gilles-William Goldnadel (président de France-Israël ; vice-président du CRIF) au maître-livre de notre ami Reynald Seycher « Vendée. Du génocide au mémoricide ». Goldnadel y brosse avec un grand talent de synthèse combien le génocide vendéen fut en quelque sorte la monstrueuse matrice , le modèle des entreprises exterminationnistes successives perpétrées dans notre époque moderne :
- Celui des Arméniens et autres chrétiens d’Orient par le régime des Jeunes-Turcs.
- Ceux des millions de personnes exterminées par les régimes communistes pour leur simple appartenance à une classe, paysanne ou bourgeoise.
- Et celui  bien sûr des Juifs massacrés de même pour la seule raison qu’ils étaient juifs.
J’ai parlé de cela à un très amical interlocuteur juif qui tenait à la spécificité monstrueuse, unique, de la shoah, prétextant que les juifs, eux, n’avaient été massacrés qu’en raison de leur appartenance, rendant ainsi leur génocide plus atroce que les autres. Et je lui ai redit :
- Comme si les Vendéens n’avaient pas été massacrés tout simplement pour leur appartenance au peuple vendéen et chrétien !
- Comme si les Arméniens n’avaient pas été, eux aussi, dans des sophistications indicibles de cruauté, massacrés parce qu’arméniens (ou chaldéens, ou grecs, etc…)
- Comme si les « koulaks » n’avaient pas été exterminés uniquement parce qu’ils étaient des koulaks, c’est-à-dire d’une classe à anéantir !
- Et comme si, par dizaines de millions, dans des dizaines de pays, des chrétiens n’avaient pas été anéantis par les communistes pour la seule raison qu’ils étaient chrétiens !
Et les Cambodgiens, pourquoi furent-ils éliminés massivement sinon pour le seul crime, comme celui des Vendéens, d’être considérés comme une infra-humanité inapte à la « régénération » révolutionnaire ?
 
Mon interlocuteur a, je crois, convenu de cela.
 
Voilà pourquoi il faut espérer qu’un jour, refusant toute sélectivité dans l’indignation et tout racisme dans la mémoire, on amènera aussi des élèves se recueillir sur quelques lieux de torture et de mort des autres grandes abominations totalitaires : sur les immenses routes de viol, dégorgement et de torture de la déportation des Arméniens et des Chaldéens, d’Istanbul à Adana, Trébizonde et Alexandrette ; sur les gigantesques camps de la mort du goulag ou du laogaï. Il n’y a hélas, même tout près de chez nous comme à Katyn, que l’embarras du choix pour faire mémoire des abominations rouges ou vertes comme de celles du nazisme.
 
Et pour ce qui est des gigantesques tueries bolchéviques en Chine, en Indochine, en Corée du Nord, même si le nombre de films qui les évoque est sans commune mesure avec celui de la cinémathèque de la shoah, il est tout de même possible d’obtenir des documentaires ou de faire parler les historiens du Livre noir du communisme comme Stéphane Courtois ou Nicolas Werth.
 
Sinon, si l’on n’y prend pas garde, l’idée alors ne cheminerait-elle pas qu’il y a peut-être des génocides moins dignes de mémoire que d’autres, des victimes moins dignes de compassion, d’une moindre humanité peut-être ?
 

Chers amis juifs, ne laissez donc pas trop seul Me Goldnadel dans sa belle réflexion de vérité historique et de fraternité humaine !
 
Blog de Bernard ANTONY

18:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Et maintenant, un travesti pour aborder le « transgenre » avec les CM1 !

gay-queer-trans-510x250.jpg

(photo d'illustration)

 

    
Le 13 février 2014
Cette Éducation nationale qu’on soupçonnait déjà de ne rien transmettre, ne transmet-elle pas en réalité pire que rien ?
         

« Travesti dans une école : des parents très choqués » titrait hier Le Figaro. On s’étonne. On s’étonne car à dire vrai, David Dumortier, le poète travesti dont l’intervention auprès de CM1 à Versailles vient de provoquer des remous, a déjà été vu dans nombre d’écoles primaires à travers toute France : Le Gers, les Charentes, le Berry, les Ardennes, la région parisienne… Il suffit pour en avoir confirmation de consulter sur internet la presse locale.

Et David Dumortier n’intervient pas à l’école pour dispenser des cours de maths. Non, il vient là pour évoquer ses thèmes de prédilection : la poésie et les travestis. Ce dernier sujet d’exploration, étant, tout le monde, en conviendra, spécialement adapté aux 7-11 ans. Sans doute David Dumortier n’évoque-t-il pas avec eux son dernier roman, autobiographique, intitulé sobrement Travesti dont Marie-Claire nous dit que « de mots crus en images hard, du cynisme le plus abrupt aux vacheries les plus cinglantes, [il] ne recule devant aucune vérité, aucune dureté, aucune noirceur », mais il aborde le « transgenre » par son petit album Mehdi met du rouge à lèvres et ne dédaigne pas, à l’occasion, les allusions scatologiques comme dans cet extrait de Clarisse, texte « sélectionné pour les écoles » par le ministère de l’Éducation nationale : « (…) Clarisse pose son doigt partout. Elle s’est brûlée en introduisant son index dans le petit trou de la cuisinière, hier elle s’en est mis un dans le derrière puis elle a senti son odeur(…) »

À Versailles, il y a eu des « parents très choqués ». Ça alors… Parce qu’à Versailles, on doit être « crédule et peu éduqué », comme dans les ZEP de Jour de Retrait de l’École ? Le Figaro rapporte qu’on les a, eux aussi, « convoqués ». Allez hop, les Versaillais, dans le même sac que les tsiganes, les turcs et les maghrébins. Le gouvernement aura au moins réussi ce vivre ensemble-là. Mais certains parents ont préféré se taire : « On ne veut pas être traités d’homophobes… » Car que peuvent-ils dire, au juste, avec ce flingue « homophobie » sur la tempe, dont le moindre mot malheureux peut d’un coup actionner la gâchette ?

Ils peuvent au moins réclamer la vérité. La transparence. À aucun moment, les parents n’ont été prévenus de l’intervention dans la classe d’un tiers appelé David Dumortier. Ce sont les enfants, le soir, qui ont vendu la mèche. Comme dans d’autres écoles primaires, d’autres parents n’ont jamais été prévenus, ainsi qu’en témoigne une mère de famille sur le site de Famille Chrétienne, de la projection du film Tomboy sur le « transgenre ». Les parents seraient donc tenus à l’écart ? On leur demanderait une autorisation pour prendre en photo leurs enfants, mais pas pour les prendre en otage ? N’auraient pas le droit de savoir ? Savoir si cette Éducation nationale qu’ils soupçonnaient déjà, au vu de ses performances, de ne rien transmettre, ne transmet pas en réalité pire que rien ? Si, en plus de ne pas apprendre, elle ne « désapprend » pas aux enfants les quelques certitudes objectives acquises à la naissance, comme le fait qu’ils sont fille ou garçon ? Si plutôt que les faire grandir, elle ne les fait pas régresser au stade anal ?

La théorie du genre est une rumeur, les interventions de militants LGBT à l’école sont une invention, mais des enfants regardent Tomboy sur les horaires scolaires, des travestis interviennent sur l’ambivalence de sexe, et, dans un communiqué, l’association MAG jeunes LGBT se plaint d’avoir vu, ces derniers jours, 11 interventions « scolaires » annulées en Ile-de-France quand elle en compte, pour l’an passé, 122 à son actif… Il y a pire que la politique actuelle du gouvernement. Il y a son refus de l’assumer.

Gabrielle Cluzel

BOULEVARD VOLTAIRE

17:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

TVL journal du 14 février

17:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

« Français de souche, et fiers », la nouvelle campagne du Bloc identitaire

fds_bloc.jpg

 

 
 

14/02/2014 – PARIS (NOVOpress) - Prenant le contrepied du Parti socialiste et de ses offensives contre les fondements de l’identité européenne et française, le Bloc identitaire lance une nouvelle campagne choc, « Français de souche, et fiers ». Dans son communiqué, le Bloc identitaire précise qu’entre un « rapport de l’intégration qui les soumet à s’adapter aux masses immigrées, et des démarches qui leur interdisent de se nommer, l’État socialiste a bel et bien déclaré la guerre aux Français de souche. »

03:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

L’éternel retour de Sarkozy. L’amnésie, une maladie française ?

 

 

L'éternel retour de Sarkozy. L'amnésie, une maladie française ?

Dimanche soir en compagnie de NKM, Nicolas Sarkozy a fendu la foule en délire, ceinturé d’une nuée de caméras et de micros. Un simple geste d’amitié pour son ancienne porte-parole de campagne a pourtant commenté avec sobriété l’ex-Président.

D’après Le Monde, il a fait savoir qu’il s’inquiétait de devoir écouter le discours de Marielle de Sarnez. Ce qui prouve que celui qui ne cache plus ses appétits présidentiels a bien mesuré l’impact politique d’une telle apparition.

Une précaution qui ne devrait pas suffire à apaiser le courroux des tenants d’une droite plus assumée. Guillaume Peltier et Patrick Buisson avaient moyennement apprécié d’être dénoncés par l’ancienne ministre de l’écologie comme le cheval de Troie de l’Action Française. Leurs thématiques de campagnes avaient permis à Nicolas Sarkozy d’éviter le naufrage entre les deux tours de la présidentielle. Depuis son score serré et inattendu du 6 mai 2012, son retour est devenu possible. Comme s’il n’avait pas vraiment été battu.

« Les grognards à violettes qui attendent Sarkozy n’ont pas fini d’espérer le retour d’exil ! L’empereur est déjà de retour mais ce n’est pas celui qu’ils attendaient. »

Pourtant cet interminable retour de Nicolas Sarkozy est aux antipodes de sa dernière campagne électorale. Aujourd’hui on distingue mal la tournée de promotion de Carla Bruni avec celle de son mari. La célèbre chanteuse minaude délicieusement ses piques anti-pingouins comme des communiqués d’une porte-parole new age. Et l’ancien tribun de la Concorde et du Trocadéro s’exprime comme un vieux sage chinois: « Là où la mer est passée, elle revient… »

Difficile de croire que le soutien à la candidature municipale de NKM n’est qu’un renvoi d’ascenseur. Toujours aussi pragmatique, Nicolas Sarkozy estime qu’une posture centriste d’ancien président suffit. Les sondages peuvent en témoigner, la « force tranquille » du très mitterrandien conseiller et entremetteur Jacques Séguéla infuse lentement l’opinion. Comme si la France était encore en cohabitation. Face à un François Hollande discrédité, il suffirait d’envoyer quelques cartes postales aux Français pour entretenir la nostalgie d’un temps pas si lointain où tout allait pour le mieux… Plus besoin d’exciter ceux qui s’inquiètent d’une identité française et chrétienne qui s’évanouit peu à peu. La barbe naissante d’un jeune retraité dynamique semble apaiser les maux de la France à elle seule.

Ce recentrage très giscardien (ou mitterrandien), dont NKM est la vigie, n’est pas isolé. Il intervient à la suite d’un hommage appuyé à Jacques Chaban-Delmas. Après la visite sur les terres de Dominique Bussereau et Jean-Pierre Raffarin à Châtelaillon-plage, la déconstruction de l’image clivante de 2012 se poursuit. Les grognards à violettes qui attendent Sarkozy n’ont pas fini d’espérer le retour d’exil ! L’empereur est déjà de retour mais ce n’est pas celui qu’ils attendaient.

NOUVELLES DE FRANCE

03:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

La France envoie 400 soldats supplémentaires en Centrafrique...

PHO2ba32a94-95c5-11e3-9aae-4c44f2aeac29-805x453.jpg

http://www.lefigaro.fr/international/2014/02/14/01003-201...

02:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Cerveau malade

alemagna-810c0.jpg

 

Alors que Florian Philippot croisait le fer avec Manuel Valls le 6 février dernier sur le plateau de France 2, Lilian Alemagna s’est fendu d’un tweet pour le moins surprenant pour un « journaliste politique ». Il faut dire qu’il officie à Libération

   

Le nom Alemagna serait-il, lui aussi, une allusion subtile au IIIème Reich ?

 

À ne manquer sous aucun prétexte, sur E&R : « Manuel Valls face à Florian Philippot »

02:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Novlangue socialiste, les précieuses ridicules

 

manipulation

Selon l’indice annuel du classement établi par Reporters sans frontières (RSF), sur la liberté d’information dans le monde, les atteintes à celle-ci ont encore progressé en 2013. Si la Finlande, les Pays-Bas et la Norvège  figurent  encore sur le podium des bons élèves, la situation de la France est jugée « inquiétante » et elle  perd une place dans ce classement  pour se trouver à la 39éme place, loin  devant les  Etats-Unis  à la 46e, qui en perdent  13. RSF pointe  « la chasse aux sources et aux lanceurs d’alerte » en 2013  au pays de l’oncle Sam  (traque contre  Edward Snowden, condamnation du soldat Bradley Manning à 35 ans de prison pour avoir transmis de nombreux documents à WikiLeaks…). La France  est épinglée notamment pour la  « la décision prise par la justice française de faire retirer les enregistrements de l’affaire Bettencourt des publications de Mediapart ». Bruno Gollnisch constate surtout que  le principal problème dont souffre  les «grands» médias français n’est pas tant dans les pressions dont ils pourraient être victimes de la part du pouvoir politique, la « censure » ou « l’autocensure » des journalistes,  que dans la connivence idéologique avec celui-ci. Le règne de  la  pensée unique  dans l’exposé de tous les  grands sujets qui engagent l’avenir de la France et des Français.  

Dans le documentaire  Les nouveaux  chiens de garde,  dont nous nous  étions fait l’écho sur ce blog,  cette connivence là, était-il expliqué, découle aussi de la proximité sociologique des «milieux journalistiques et politiques». Elle participe de ce   développement d’un « journalisme de révérence »,  d’une « pensée de marché », de cette  « prédisposition des journalistes à accompagner les choix économiques et sociaux de la classe dominante », de la Caste acquise au mondialisme. Une Caste qui se complaît dans  l’emploi de concepts flous, un langage élitaire chargé de dissimiler ou d’atténuer des vœux, des situations  et des propositions qui révulsent les Français.

 Nous le rappelions aussi dernièrement, les luttes politiques sont des luttes sémantiques, expliquait déjà Bruno Gollnisch dans une tribune libre publiée dans Le Figaro en juin  1996. Celui qui impose à l’autre son vocabulaire lui impose ses valeurs, sa dialectique et l’amène sur son terrain, à livrer un combat inégal. 

 Les exemples sont nombreux de cette cuistrerie langagière de «nos» élites mise au service de  leurs menées proprement subversives.  Dans son rapport «Refonder la politique d’intégration » (2013),  les crânes d’œufs progressistes  indiquaient  leur  vœu de « construire un en-commun.». «Il s’agira donc, désormais, de faire France en reconnaissant la richesse des identités multiples. » Ou encore  qu’«Il faut changer de paradigme, proposer une nouvelle forme d’action publique, pour produire des possibles à l’intersection des valeurs de la République et du respect des gens eux-mêmes et de leurs capacités à coproduire de l’action publique.»

 Ce même consternant rapport assénait que  «L’histoire enseignée se réfère à des figures incarnées qui demeurent très largement des grands hommes mâles, blancs et hétérosexuels. Il y a donc un enjeu fort à faire évoluer le panthéon des figures censées incarner les grands mouvements, les époques et les dynamiques plurielles de la société.»  Même phraséologie pompeuse pour affirmer que  «L’enjeu est  de rendre possible l’identification à une communauté politique plurielle, c’est-à-dire une communauté concrètement caractérisée par des identités diverses et hétérogènes – que ce soit en raison d’une histoire faite d’immigration, de colonisation ou tout simplement et plus généralement de la pluralité des identités sociales et politiques et des croyances morales qui traversent la société – mais néanmoins capable de s’identifier positivement à un Nous. Ce que nous nommerons un Nous inclusif et solidaire.» On se pince pour le croire !

 Un sabir délirant utilisé ad nauseam pour faire passer la pilule des avancées sociétales concoctées par une gauche du même tonneau. Ainsi en est-il  de la  proposition de loi déposée au Sénat par cinq sénateurs socialistes en  juillet dernier.  Celle-ci  avait pour objet d’ «ouvrir l’assistance médicale à la procréation à tous les couples infertiles, qu’il s’agisse d’une infertilité médicale ou sociale».  Infertilité sociale…Difficile de faire plus ridicule pour  constater cette évidence physiologique selon laquelle deux papas ou deux mamans sont dans l’impossibilité de procréer.

 Les termes « être enceinte »,  «femme enceinte » sont-ils aussi des gros mots pour  la gauche ? Apparemment oui  à la lecture  du Projet de loi pour l’égalité entre les hommes et les femmes, de septembre 2013 qui évacuait les termes, les  remplaçant par celui de  « collaboratrice libérale (qui)  en état de grossesse médicalement constatée a le droit de suspendre sa collaboration.»

 Relevons encore que   l’appellation théorie du genre étant « grillée «  auprès des Français et rejetée massivement, le ministre du droit des femmes, la très prosélyte  Najat Vallaud-Belkacem,  l’a remplacée  par stéréotypes sexuels.  Un «élément de langage» qu’elle essaye d’imposer, sans rencontrer généralement trop de résistance,  dans les médias…

 Dans un  entretien accordé au Figaro au  printemps dernier, l’académicien,  historien d’art et ancien conservateur Jean Clair s’indignait  de la « novlangue ahurissante » utilisée par le « rapport sur l’intégration »  évoqué plus haut. Il  notait plus largement  que « l’état dépressif » de notre pays  « se lit dans le déclin de la langue. La langue, c’est le raisonnement, la logique. La grammaire c’est Dieu (…) sans cette rigueur de la syntaxe et des mots, on dit n’importe quoi ».

 Ce « langage maniéré,  précieux et stupide des administrations d’Etat », « cet avilissement de la langue, un Klemperer, l’auteur de La  langue du troisième Reich n’aurait jamais osé penser qu’elle se répandrait au XXI ème siècle dans le langage d’une nation républicaine. PMA et GPA tout comme hier IVG sont de ces euphémismes qui dissimulent leur barbarie sous le voile de l’efficacité technologique (…) ». Et Jean Clair s’inquiétant de cette « marchandisation du vivant », de la « location des  ventres »,  rappelait que « la  langue maternelle, ça signifie aussi quelque chose  qui n’est pas réductible à la location d’un ventre.  La location par une pauvre femme de ses entrailles –avec tous les abus qu’on imagine-, serait-ce moins grave que la location au client, contre paiement d’une passe de son vagin ? ».  Les  précieuses ridicules de la gauche  ont  déjà répondu à cette question.  

Blog de Bruno Gollnisch

 

02:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Maître Verdier soumis à la question sur Canal +

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Maitre-Verdier-soum...

02:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

La Russie restreint l’adoption pour les pays autorisant le mariage gay

 

Le premier ministre russe Dmitri Medvedev a promulgué le décret limitant l’adoption d’enfants russes par les couples résidant dans les pays qui autorisent le mariage homosexuel, rapporte jeudi le service de presse gouvernemental.

En vertu du document, les enfants russes peuvent être adoptés par des « personnes des deux sexes ayant atteint la majorité légale, à l’exception des personnes liées par une union entre personnes du même sexe et dont le mariage est enregistré conformément à la législation d’un Etat autorisant un tel mariage, ainsi que des citoyens célibataires de tels Etats ».

« La mise en œuvre de ce décret permettra d’améliorer l’adoption d’orphelins par des familles russes et étrangères et de garantir le respect des droits et des intérêts de tels enfants, » indique le gouvernement russe sur son site officiel.

Lire aussi sur E&R : « Loi sur la propagande gay, la Russie sous pression occidentale »

 

01:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Laurent LOUIS dénonce les crimes de l'industrie diamantaire en Afrique

Le député belge Laurent LOUIS intervient au Parlement pour dénoncer les crimes de l’industrie diamantaire en Afrique. Pour lui, l’Afrique est victime de ses ressources naturelles. Les diamants portent en eux le malheur de l’Afrique ! Laurent LOUIS accuse le lobby des diamants, entre les mains de la communauté juive, de piller le sol d’Afrique et en particulier le sol congolais. Laurent LOUIS en profite enfin pour dénoncer le néo-colonialisme auquel nous assistons au Congo mais aussi au Mali et en Centrafrique.

ALTERMEDIA  14 02 14

01:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n° 351

00:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

La Saint-Valentin

 

« A Rome, sur la voie flandrienne, le jour de naissance céleste du saint prêtre et martyr Valentin qui, après de nombreuses guérisons miraculeuses et beaucoup de preuves de sa sagesse, fut battu de verges et décapité sous l’empereur Claude. »

Ainsi s’exprime le martyrologe, et c’est tout ce que l’on sait de saint Valentin. Pourtant son culte se développa. Le bienheureux cardinal Schuster explique :

« La fête de ce martyr de la persécution de Claude II, tout différent du Valentin de Terni, se trouve déjà dans le Gélasien. Sa basilique cimitérale sur la voie Flaminienne, érigée par le pape Jules (337-352) et restaurée par Honorius Ier, était la première que rencontraient les pèlerins, quand, avides de visiter les sépulcres des anciens héros de la Foi, ils approchaient de la Ville éternelle. Le culte de saint Valentin prit un développement intense, spécialement dans la Sabine et dans le Latium, où lui furent dédiées un très grand nombre d’églises. A Rome on en comptait quatre ; mais dès le temps de Paschal Ier, son corps fut transporté à Sainte-Praxède, pour que, hors de l’enceinte de la Ville, il ne risquât pas d’être profané par les Sarrasins. »

Quant à la « Saint-Valentin » profane, on l’a fait remonter aux Lupercales (ainsi christianisées par l’Eglise), mais en réalité on n’a aucune mention d’une fête des amoureux le 14 février avant le XIVe siècle en Angleterre. C’est un thème poétique, qui passe en France avec Charles d’Orléans, pour s’éteindre aussitôt. La tradition demeure néanmoins en Angleterre, puisque Shakespeare, dans Hamlet, fait chanter à Ophélie (qui est folle, comme chacun sait) :

Bonjour ! c'est la Saint-Valentin.
Tous sont levés de grand matin.
Me voici, vierge, à votre fenêtre,
Pour être votre Valentine.
Alors, il se leva et mit ses habits,
Et ouvrit la porte de sa chambre ;
Et vierge elle y entra,
et puis jamais vierge elle n'en sortit.

(Traduction de François-Victor Hugo).

Au XIXe siècle sont apparues les cartes de la Saint-Valentin, surtout dans les pays anglo-saxons, semble-t-il. Des cartes, on est passé aux cadeaux. Et la société de consommation en a fait un grand événement commercial dans le monde entier (de façon fort récente en beaucoup d’endroits).

Le blog d'Yves Daoudal - 14 02 14

00:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

14/02/2014

TV Libertés journal du 13 février

23:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Le tireur "fou" d'Istres sera bel et bien jugé

 

karl-rose.jpg

Un collège d'experts psychiatres vient de déclarer Karl Rose, 20 ans, accessible à la sanction pénale

Du fond de sa cellule du quartier d'isolement de la maison d'arrêt des Baumettes, où il est incarcéré depuis près de dix mois, un jeune homme de 20 ans attendait des réponses. Manifestement, il ne comprenait pas comment il en était arrivé là.

Si, devant la juge d'instruction, il était parvenu à reconstituer minutieusement le scénario de cette effroyable journée du 25 avril dernier, à raconter comment il avait froidement abattu trois personnes dans un paisible quartier d'Istres, il ne savait toujours pas pourquoi il s'était, soudain, transformé, en assassin. "Comme s'il se regardait dans un miroir et qu'il ne se reconnaissait pas, rapporte une source proche du dossier. Il était, en quelque sorte, spectateur de lui-même."Alors, Karl Rose est-il fou ? "Non", vient de trancher un collège d'experts, composé de deux psychiatres, un Parisien et un Lyonnais. 

La personnalité de Karl Rose au centre des débats 

S'ils relèvent "une personnalité pathologique, de nature schizoïde", probablement renforcée par "une consommation excessive de résine de cannabis", les psychiatres n'ont pas décelé chez Karl Rose de "maladie psychiatrique chronique ou décompensée". De fait, "capable de comprendre le sens de la procédure dont il est l'objet, il est accessible à une sanction pénale". Karl Rose, qui encourt la réclusion criminelle à perpétuité, sera donc jugé par une cour d'assises et les victimes, s'il est condamné, auront droit à une indemnisation.

Néanmoins, les experts psychiatres attirent l'attention du magistrat sur "son incapacité, au moment des faits, à distinguer clairement le virtuel du réel" et estiment que Karl Rose était atteint "d'un trouble psychique ayant altéré son discernement". Un élément important dont devront tenir compte les jurés au moment du verdict. "Ces conclusions étaient très attendues. On se satisfait de ce rapport d'expertise, note Me Morain, avocat d'une partie civile. L'altération du discernement n'empêche pas la tenue d'un procès." De son côté, la défense se réserve la possibilité de solliciter, dans le délai qui lui est imparti, "un complément ou une contre-expertise".

Si les faits ne souffrent d'aucune contestation, c'est la personnalité de Karl Rose, "noeud du dossier", qui sera au centre des débats. Très vite, la thèse "terroriste" avait été écartée. "Il ne se revendique d'aucune idéologie et n'a aucune conviction religieuse ou politique", avait indiqué le procureur après sa mise en examen pour "assassinats"

Défouloirs sur le Net 

Pourtant, depuis plusieurs mois, l'envie de tuer semblait l'obséder. "Il me disait qu'il voulait tuer des gens. Mais pour moi, c'était un délire", avait assuré Nicolas, un Parisien de 24 ans, interpellé après ce carnage aveugle puis mis hors de cause. Le "seul ami" de Karl Rose... Recroquevillé sur sa solitude et son enfance cabossée à étouffer, Karl Rose menaçait d'exploser à chaque instant.

Jusqu'à présent, ses défouloirs, il les trouvait sur le Net, à travers des jeux vidéo ultra-violents, assouvissant cette soif maladive d'éliminer l'autre. Puis, le monde virtuel n'a plus suffi. Les armes, il les touchait en vrai grâce à internet. À force de passer ses journées, reclus dans son HLM d'Istres, à remettre en état de fonctionnement une arme de poing d'abord, un fusil d'assaut ensuite, il s'était mis à fantasmer. Ses séances d'entraînement dans un club de tir, dont il avait obtenu la licence en toute légalité, avaient apaisé, un temps, ses pulsions.

Mais l'assassin prenait forme dans l'ombre, sans que personne ne le prenne au sérieux. Pas même la justice qui s'apprêtait à lui poser un bracelet électronique après sa condamnation à 5 mois de prison ferme, en août 2012, pour avoir transporté dans sa voiture un revolver qu'il avait lui-même bricolé. Entre-temps, la police avait découvert d'autres armes à son domicile... Mis en examen, Karl Rose avait été placé sous contrôle judiciaire.

La veille de la tuerie, il avait même sagement pointé au commissariat. Cela ne l'avait pas empêché, quelques heures plus tard, de déambuler dans ce quartier d'Istres, kalach' à l'épaule, et de prendre pour cible, au hasard, trois hommes, comme dans un jeu vidéo. "Incapacité, au moment des faits à distinguer clairement le virtuel du réel..." Cette partie du rapport psychiatrique promet d'être longuement débattue.

La Provence  14 02 14

 

 

22:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Mamadou et Juliette: l'amour métissé au collège et la réécriture des classiques

Ce matin, sur France Info, un reportage en immersion dans un lycée de banlieue parisienne occupée explicite ce que certains patriotes refusent de voir.

 

Conduit par un gauchiste blanc haineux de son peuple, professeur de son état, une réécriture de la pièce Roméo et Juliette de W. Shakespeare est en cours.

 

Le nouveau titre, plus conforme à la France d’après voulue par nos élites : Mamadou et Juliette.

 

 
Cet exercice est donc un hymne au métissage et à la réécriture de notre culture, face au défi posé par le journaliste : un collège plein de communautés diverses et variées (on notera l’absence des Français dans son énumération) et qui ont l’outrecuidance de ne pas se mélanger.

 

Enfin, il est important de souligner la fin du reportage, sur les mœurs de ces allogènes qui contaminent toute une jeunesse française forcée de vivre avec.

 

En effet, ne nous est décrit rien de moins que la disparition de la galanterie, des subtilités de la cour faite aux femmes par les hommes européens, qui a donné tout un genre littéraire à notre civilisation : le roman courtois.

 

En France occupée, on bouscule, frappe « gentiment » les jeunes filles, avant de leur demander leur « 06″ ou « 07″, dans un but rapide d’union charnelle quasi animale.
 
Alexandre
Contre-info.com

17:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)