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09/02/2014

Rennes : une émeute organisée par la gauche et l’extrême-gauche [tribune libre]

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Une réunion publique à caractère électoral, organisée par le Front National, se tenait hier soir à la salle de la Cité dans le centre de Rennes. Cette réunion avait lieu dans le cadre des élections municipales auxquelles le FN participera en présentant une liste menée par Gérard de Mellon. Cette réunion était animée par ce dernier, Gilles Pennelle, secrétaire départemental, et Nicolas Bay, secrétaire général adjoint du Front National.

Une rumeur disait depuis plusieurs semaines que cette réunion parfaitement légale et légitime serait empêchée par ces grands défenseurs de la liberté que sont les nervis ‘’antifas’’. Chose promise, chose due ; hier soir les ‘’antifas’’ étaient de sortie mais ils n’étaient pas seuls : des membres du parti trotskyste NPA, du Parti de Gauche, d’EELV (écologistes) et du parti socialiste étaient à leur côté. Selon la préfecture, la contre manifestation aurait rassemblé au maximum six cents personnes mais d’autres sources parlent de deux cents personnes, ce qui semble plus proche de la vérité.

Cette contre manifestation, qui aurait pu rester pacifique et respectueuse des opinions des uns et des autres, a tourné à l’émeute : affrontement avec les forces de l’ordre, jets de pavés et de projectiles divers, bris de nombreuses vitrines et incendie d’une voiture. La police a été contrainte d’agir très vigoureusement pour interdire l’accès des émeutiers à la salle de la Cité. La réunion a pu se tenir mais de très nombreux sympathisants et membres du FN n’ont pu accéder à la salle du fait de l’émeute.

 Cette émeute illustre une bien triste réalité : l’intolérance profonde de l’extrême-gauche et d’une partie importante de la gauche qui ne supportent pas la contestation de leurs idées. Depuis 1968, nous subissons à Rennes comme dans de nombreuses autres villes ce qu’il faut bien appeler une forme de terreur qui peut prendre la forme d’agressions physiques ciblées comme celle qui a eu lieu la semaine dernière à la faculté Rennes 2 et au cours de laquelle plusieurs personnes ont été aspergées d’ammoniaque par un commando d’extrême-gauche. Cette situation est d’autant plus insupportable que de nombreuses municipalités de gauche ferment les yeux sur l’existence des bandes d’’’antifas’’ qui sont à l’origine de cette terreur.

 Nous avons connu dans les années qui ont suivi 1968, à Rennes comme dans de nombreuses autres villes, une situation de tension créée par les forces de gauche ; cette tension s’était atténuée mais depuis que leur déclin idéologique se fait sentir de manière très palpable (sur tous les sujets importants tels que l’immigration, le protectionnisme, le mariage des homosexuels, l’Union Européenne, l’euro, …..) la population est en opposition avec celle des forces de gauche dans des proportions allant de 55 à 80% selon les sujets), il semble bien que les forces de gauche se radicalisent parce qu’elles perdent pied (toutes tendances confondues, elles ne bénéficient plus que de 35% des intentions de vote). Leurs promesses ne font plus rêver grand monde ; les gauches ont perdu l’électorat ouvrier, elles sont en train de perdre l’électorat catholique et peut-être même l’électorat musulman. Quant aux classes moyennes qui constatent la baisse de leur niveau de vie consécutive à la mondialisation et à la politique monétaire européenne, elles ont commencé à migrer vers le Front National.

La contestation des poncifs et des lubies d’une gauche qui est de plus en plus clairement l’idiot utile des multinationales n’est plus une contestation portant sur l’économie comme cela fut le cas depuis la guerre mais une contestation de l’ensemble de l’idéologie de la gauche dont les ingrédients essentiels sont l’individualisme, le mondialisme, la négation de toutes les différences et l’idée d’un monde totalement uniforme et sans frontières (c’est très exactement ce dont rêvent les milliardaires et les multinationales).

La gauche et l’extrême-gauche essaient désespérément d’empêcher la contestation de s’étendre ; elles ont tort et, de plus, elles perdront la partie. Les Bretons, pas plus que le peuple français dans son ensemble, ne se laisseront museler par des idéologues fanatiques.

 B. Guillard

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2014, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

21:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Sotchi: l'Autrichien Mattias Mayer, 23 ans, sacré meilleur en descente

Magnifique!  De l'air pur !

20:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Les antifas et le ministère de l’Intérieur… une longue histoire

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Contre-info.com - 09 02 14

20:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

La Suisse rejette "l'immigration de masse"

http://fr.novopress.info/155846/les-suisses-rejettent-lim...

+ VIDEO  et Tweets

19:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Cérémonie d'ouverture des JO de Sotchi - 07 02 14

http://pluzz.francetv.fr/videos/jeux_olympiques_sotchi_20...

_,96159975.html

(pas de code embed avec cette vidéo)

 Merci à hibiscusez-moi

Regardez cette merveilleuse cérémonie d'ouverture! Elle est vraiment très belle et très émouvante, célébrant la Russie éternelle! Les ballets sont splendides et nous font pénétrer avec la musique dans le rêve de l'Empire russe...

 

19:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Jean-Marie Le Pen sur i>TELE - 07 02 14

 
(cette vidéo ne cessant de s'ouvrir inopinément, sans intervention, j'ai été obligée de la poster en lien  et j'en ai profité pour la réactualiser)

18:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Les Suisses ont voté "contre l'immigration de masse" : le référendum a obtenu la double majorité requise 50,3%

http://www.leparisien.fr/international/suisse-les-citoyen...

17:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Poutine à Sotchi: "homosexuels, laissez les enfants tranquilles!"

03:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

L'Union européenne épinglée par la Fédération de Russie sur la question des droits de l'homme

02:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Sotchi : médaille d’or de l’hypocrisie pour nos journalistes

 

Sotchi : médaille d’or de l’hypocrisie pour nos journalistes - La première médaille est incontestablement française- cocorico

 

La première médaille est incontestablement française- cocorico



Jean Ansar
le 08/02/2014
Dommage que nos journalistes d’aujourd’hui n’aient pas couverts les JO de 36. Ils auraient tendu le bras devant le führer en expliquant qu’ils étaient déjà de grands résistants. Heureusement qu’ils se rattrapent à Sotchi. Ils n’arrêtent pas de dénoncer et de critiquer tout en participant et admirant. Salut les équilibristes.

Pour justifier leur présence à des jeux qu’ils boycottent moralement bien sûr, ils multiplient les commentaires sur les homosexuels et la démocratie. Cela semble largement suffisant pour leur donner bonne conscience. Pour les valeurs de tolérance, ils souffrent mille maux. Ils subissent l’enfer d’un goulag. Ils se sont lamentés sur leurs conditions d’hébergement. On a sacrifié un peu le logement des journalistes (quelques milliers) à celui des athlètes.

Décidément, ce Poutine n’a rien compris. 

Ce qui compte aujourd’hui dans le sport, ce n’est pas le sportif mais le commentateur, le commentateur sportif qui ne s’est jamais guéri de son complexe devant le commentateur politique et qui se rattrape dés qu’il peut. Comment pourrait-il d’ailleurs comprendre un spectacle d’ouverture magnifique qui célèbre la Russie éternelle, son histoire dans sa totalité. Comment nos journalistes pourraient-ils comprendre un peuple qui rêve de tsar et de grandeur soviétique tout à la fois  et qui célèbre Pierre le Grand et Staline sans nier les crimes de l’un et les horreurs indépassables de l’autre. Nos manichéens incultes aux petits pieds et à la plume débile ne le peuvent pas. Tant pis pour eux !

Ce qu’il fallait, pendant la cérémonie, c’était couper le son ou aller sur une chaîne non française.
Alors là, oui on pouvait s’envoler en survolant l’histoire. On touchait de l’âme des valeurs aujourd’hui disparues chez nous ou diabolisées au nom des valeurs  de la république qui n’en demandait pas tant  à ses plumitifs et inquisiteurs permanents. C’est beau, un grand pays qui rêve encore de grandeur en pensant à son passé. Bien sûr, cela coûte cher de construire, de bâtir, d’organiser. Mais sans Pierre Le Grand, pas d’utopie ruineuse devenue Saint-Petersbourg.

En France on aurait eu droit à un spectacle de type art contemporain basané et le plus possible dégénéré (ce mot est il encore permis ?), pour bien  montrer où l’on veut aller. Les danseurs de « Guerre et paix » c’est plus cher que des barbus dénudés se trémoussant en tutus de ballerines. C’est un choix.

Le bon choix est russe pour le pays, le sport et son avenir. Les journalistes étaient désapprobateurs, forcément désapprobateurs mais médusés et admiratifs malgré eux. Vivement  un  incident, un Jess Owen, même inventé Caucase ou des poings levés style black power aux Usa. Vous avez tout oublié, confrères, en attendant comme à Atlanta un attentat !

Vivement qu’on puisse revenir à l’essentiel : l’idéologie médiatique. Manquerait plus que le sport l’emporte et que Poutine en sorte grandi.
 
METAMAG
 
 

02:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Le lobby gay boycotte les JO d'hiver de Sotchi

http://www.lefigaro.fr/international/2014/02/07/01003-201...

Plusieurs chefs d'États n'assisteront pas à la cérémonie d'ouverture. Un moyen de critiquer, à leur façon, la législation russe en matière de «propagande» homosexuelle.

NdB: Il m'a été impossible de trouver en vidéo la Cérémonie d'ouverture des JO de Sotchi

02:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Boycott des JO de Sotchi

http://tempsreel.nouvelobs.com/jo-de-sotchi/20140205.OBS5...

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Après la Yougoslavie, l’Ukraine ? Par Thierry Meyssan

 

         Source : voltairenet.org

 

 

 
 

 

C’est à tort que les opinions publiques ouest-européennes observent la crise ukrainienne comme une rivalité entre Occidentaux et Russes. En réalité, Washington ne cherche pas à faire basculer le pays vers l’Union européenne, mais à priver la Russie d’un de ses partenaires historiques. Pour ce faire, les États-Unis sont prêts à déclencher une nouvelle guerre civile sur le continent.

Après avoir démembré la Yougoslavie au cours d’une guerre civile de dix ans (1990-1999), les États-Unis ont-ils décidé de détruire identiquement l’Ukraine ? C’est ce que laisse penser les manœuvres que l’opposition se prépare à conduire durant les jeux Olympiques de Sotchi.

L’Ukraine est historiquement divisée entre à l’Ouest, une population tournée vers l’Union européenne et, à l’Est, une population tournée vers la Russie, auxquelles s’ajoute une petite minorité musulmane en Crimée. Depuis l’indépendance, l’État s’est progressivement effondré. Profitant de la confusion, les États-Unis ont organisé la « révolution orange » (2004) [1], qui porta au pouvoir un clan mafieux toujours pro-atlantiste. Moscou répondit en annulant ses subventions sur le prix du gaz, mais le gouvernement orange ne put pas compter sur ses alliés occidentaux pour l’aider à payer le prix du marché. En définitive, il perdit l’élection présidentielle de 2010 au profit de Viktor Ianoukovytch, un politicien corrompu parfois pro-russe.

Le 21 novembre 2013, le gouvernement renonce à l’accord d’association négocié avec l’Union européenne. L’opposition répond par des manifestations, à Kiev et dans la partie occidentale du pays, qui prennent bientôt un aspect insurrectionnel. Elle réclame des élections législatives et présidentielle anticipées et refuse de constituer un gouvernement lorsque le président Ianoukovytch lui propose et que le Premier ministre démissionne. Les événements sont baptisés par Radio Free Europe (la radio du département d’État US) Euromeïdan, puis Eurorévolution.

Le service d’ordre de l’opposition est assuré par Azatlyk, un groupe de jeunes Tatars de Crimée qui rentre pour l’occasion du jihad en Syrie [2].

La presse atlantiste prend fait et cause pour l’« opposition démocratique » et dénonce l’influence russe. De hautes personnalités atlantistes viennent apporter leur soutien aux manifestants, dont Victoria Nuland (secrétaire d’État adjointe et ancienne ambassadrice à l’Otan) et John McCain (président de la branche républicaine de la NED). Au contraire, la presse russe dénonce des manifestants qui veulent renverser dans la rue des institutions élues démocratiquement.

Au départ, le mouvement apparaît comme une tentative de réédition de la « révolution orange ». Mais le pouvoir change de main dans la rue, le 1er janvier 2014. Le parti nazi « Liberté » organise une marche au flambeau qui réunit 15 000 personnes en mémoire de Stepan Bandera (1909-1959), le leader nationaliste qui s’allia aux nazis contre les Soviétiques. Depuis cette marche, la capitale se couvre de graffitis antisémites et des personnes sont attaquées dans la rue parce que juives.

L’opposition pro-européenne est composée de trois partis politiques :
- L’Union panukrainienne « Patrie » (Batkivshchyna), de l’oligarque et ancien Premier ministre Ioulia Tymochenko (actuellement incarcérée suite à ses condamnations pénales pour détournements de fonds publics), aujourd’hui dirigé par l’avocat et ancien président du Parlement Arseni Iatseniouk. Elle défend la propriété privée et le modèle libéral occidental. Elle a obtenu 25,57 % des voix aux élections législatives de 2012.
- L’Alliance démocratique ukrainienne pour la réforme (UDAR), de l’ancien champion du monde de boxe Vitali Klitschko. Elle se réclame de la démocratie chrétienne et a obtenu 13,98 % aux élections de 2012.
- L’Union panukrainienne Liberté (Svoboda), du chirurgien Oleh Tyahnybok. Cette formation est issue du Parti national-socialiste d’Ukraine. Elle est favorable à la dénaturalisation des Ukrainiens juifs. Elle a emporté 10,45 % des voix aux élections législatives de 2012.

Ces partis parlementaires sont soutenus par :
- Le Congrès des nationalistes ukrainiens, un groupuscule nazi issu des anciens réseaux stay-behind de l’Otan dans le Bloc de l’Est [3]. Sioniste, il préconise la dénaturalisation et l’expulsion des Ukrainiens juifs vers Israël. Il a obtenu 1,11 % des voix en 2012.
- L’Autodéfense ukrainienne, un groupuscule nationaliste qui a envoyé ses membres se battre contre les Russes en Tchétchénie, puis en Ossétie durant le conflit géorgien. Il a obtenu 0,08 % des voix en 2012.

En outre, l’opposition a reçu le soutien de l’Église orthodoxe d’Ukraine, en révolte contre le Patriarcat de Moscou.

Depuis la prise de la rue par le parti nazi, les manifestants, souvent casqués et habillés de tenues para-militaires, dressent des barricades et attaquent les bâtiments officiels. Certains éléments des forces de police font également preuve de beaucoup de brutalité, allant jusqu’à torturer des détenus. Une dizaine de manifestants seraient morts et près de 2 000 auraient été blessés. Les troubles se propagent dans les provinces occidentales.

Selon nos informations, l’opposition ukrainienne cherche à transporter sur place du matériel de guerre, acquis sur des marchés parallèles. Il n’est évidemment pas possible d’acheter des armes en Europe de l’Ouest et de les acheminer sans le consentement de l’Otan.

La stratégie de Washington semble mêler en Ukraine des recettes éprouvées lors des « révolutions colorées » et d’autres récemment mises au point lors des « printemps arabes » [4]. Les États-Unis ne se cachent d’ailleurs pas : ils ont envoyé sur place deux hauts fonctionnaires, Victoria Nuland (adjointe de John Kerry) et John McCain (qui n’est pas seulement sénateur républicain, mais aussi président de l’IRI, la branche républicaine de la NED [5]) pour soutenir les manifestants. À la différence de la Libye et de la Syrie, Washington ne peut pas compter sur place sur des jihadistes pour semer le chaos (hormis les extrémistes Tatars, mais ils ne sont qu’en Crimée). Il a donc été décidé de s’appuyer sur des nazis avec lesquels le département d’État a travaillé contre les Soviétiques et qu’il a organisés en partis politiques depuis l’indépendance.

Le lecteur néophyte peut être choqué d’observer cette alliance entre l’administration Obama et des nazis. Cependant, il doit se souvenir que des nazis ukrainiens ont été publiquement honorés à la Maison Blanche par le président Reagan, dont Yaroslav Stetsko, Premier ministre ukrainien sous le IIIe Reich, qui devint le chef du Bloc des Nations anti-bolchéviques et l’un des membres de la Ligue anticommuniste mondiale [6]. L’un de ses adjoints, Lev Dobriansky, devint ambassadeur des États-Unis aux Bahamas, tandis que sa fille Paula Dobriansky fut sous-secrétaire d’État pour la démocratie (sic) de l’administration George W. Bush. C’est Madame Dobriansky qui finança durant dix ans des études historiques visant à faire oublier que l’Holodomor, la grande famine qui toucha l’Ukraine en 1932-33, dévasta également la Russie et le Kazakhstan, et à faire croire qu’elle était décidée par Staline pour éliminer le peuple ukrainien [7].

En réalité, Washington, qui avait soutenu le parti nazi allemand jusqu’en 1939 et avait continué à faire des affaires avec l’Allemagne nazie jusqu’à la fin 1941, n’a jamais eu de problèmes moraux avec le nazisme, pas plus qu’il n’en a à soutenir militairement aujourd’hui le jihadisme en Syrie.

Les élites d’Europe occidentale, qui prennent le nazisme pour un prétexte permettant de persécuter des troubles-fêtes — comme on le voit avec la polémique sur la quenelle de Dieudonné M’Bala M’Bala [8] —, ont oublié ce qu’il est en réalité. En 2005, ils fermaient les yeux sur la réhabilitation du nazisme par la présidente de Lettonie, Vaira Vike-Freiberga, comme si cela était sans importance [9]. Sur la simple foi de déclarations en faveur de l’Union européenne et dans leur atlantisme béat, ils soutiennent maintenant leur pire ennemi. La guerre civile pourrait débuter en Ukraine durant les Jeux Olympiques de Sotchi.

Thierry Meyssan

 

Voir aussi, sur E&R : « Ukraine : une conversation embarrassante pour les États-Unis rendue publique »

E&R

00:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

08/02/2014

Pour François Hollande, l’islam est compatible avec la démocratie…

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    Le 8 février 2014
     
         

Devant l’Assemblée nationale constituante tunisienne, François Hollande a répété que « l’islam est compatible avec la démocratie ».

Si François Hollande le dit, c’est que cela doit être nécessairement vrai. Car il est assez difficile, de nos jours, de contester que notre président, assumant pleinement sa position de missionnaire de la République irréprochable, a la foi. Indubitablement. Non seulement la foi occasionnelle, celle du dimanche ou celle du vendredi sur la place publique. Mais aussi la vraie foi. La foi puissante. Celle qui fait bouger les montagnes, inverser les courbes du chômage, réduire le déficit, surnager sa cote de popularité, la foi qui, à défaut de changer l’eau en vin, change les garçons en filles et les filles en garçons. La foi qui lui permet d’affirmer publiquement et pudiquement que « l’islam est compatible avec la démocratie ».

François y croit fermement, et ce ne sont pas ces nauséabonds réactionnaires de coptes en Égypte, de chaldéens en Irak, de syriaques en Syrie, ces fascistes de souchiens exclus des territoires perdus de la République, les chrétiens du Nigeria ou les mécréants d’Arabie saoudite dont le seul péché mortel est de s’être trouvé en minorité au sein d’une société majoritairement musulmane, qui oseront contredire son homélie.

Et tant pis si la Cour européenne des droits de l’homme, dans un arrêt du 31 juillet 2001 confirmé en 2003, a affirmé que « la loi islamique est incompatible avec la démocratie et les droits de l’homme ». Mais l’islam et la loi islamique, ce n’est pas la même chose, c’est sûr !

Depuis le miracle de son intronisation et l’avènement de ses quinze commandements, tout porte à croire que François est un messager. C’est d’ailleurs comme cela que nous l’avaient représenté inlassablement ses disciples, le cheptel des journalistes, ces apôtres qui n’ont cessé de prêcher pour sa venue. Un devin dont on ne comprendra probablement l’action que bien plus tard, peut-être après 2017. Et avec les résultats des sondages, on a effectivement tendance à croire que François Hollande n’est certes, toujours pas, prophète en son pays.

Mais François Hollande est chef en l’état. Un chef adepte des thérapies « Lourdes » dont on peut qualifier la foi, à ce stade de son pontificat, de béate.

Raison pour laquelle il ne faudrait dorénavant peut-être plus l’appeler Monsieur le Président, mais Votre Béatitude.

Habemus praeses.

Pierre Mylestin

BOULEVARD VOLTAIRE

22:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

La calotte du pape Pie XII aux enchères à Chinon

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La calotte vendue aux enchères à Chinon

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La calotte du pape Pie XII  sera mise aux enchères le 19 février à l' des ventes de Chinon (Indre-et-Loire). L'objet rare a été retrouvé par hasard, ou presque. Il y a une dizaine d'années, Me Herbelin, commissaire-priseur, est appelé pour établir la succession d'une famille. <btn_noimpr>

 
 

 

La calotte avait été offerte par le souverain pontife à monseigneur Jehan Dayot d'Olivet, à l'époque pronotaire apostolique, officier du Saint-Siège en poste au Vatican.

« Ses neveux cherchaient à la vendre. C'est un véritable trésor. En général les objets aussi prestigieux ne sortent jamais du Vatican », indique le commissaire-priseur.

La calotte en satin du pape Pie XII, estimée à 4 000€, sera mise à prix à 1 500€. « Elle est authentique, la correspondance qui l'entoure, signée de l'Antichambre pontificale le 12 novembre 1956, vaut tous les certificats d'authenticité », affirme Me Herbelin.

Le Parisien  - 08 02 14

Pie XII 1876-1958 - Le cardinal Pacelli a été élu pape le 2 mars 1939

20:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Intégration: 67 % des Français opposés à la discrimination positive

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http://www.leparisien.fr/politique/integration-67-des-fra...

19:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Grande mosquée de Metz : le bail a été signé pour… 15 euros par an

8 février 2014

Mais à part ça, l’islam et l’islamisation ne sont pas soutenues par la République laïque…

Dans un communiqué, la ville de Metz a en effet indiqué que Dominique GROS, Maire de Metz, et Raymond BELLER, Président de l’Union des Associations Cultuelles et Culturelles des Musulmans de Metz (UACM) avaient signé le bail du terrain de la future mosquée de Metz ce jeudi 6 février à 17h à l’Hôtel de Ville, en présence des représentants des cinq associations membres de l’UACM.

« Le bail conclu, pour une durée de 99 ans, sera assorti d’une redevance annuelle de 15 €uros. L’association disposera alors d’un délai de trois années pour faire aboutir le projet qui se concrétisera par le dépôt du permis de construire. [...]
Le projet comprendra des salles de prières d’une capacité de 1500 places pour les hommes et 500 places pour les femmes et des activités annexes telles que : garderie – crèche, exposition d’œuvres et bibliothèque, funérarium, restauration -self – salon de thé, salle de détente et relaxation, service d’accompagnement pour le pèlerinage. »

Source fdesouche

 

Contre-info.com

18:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Sécurité à Marseille : les 22 propositions de Stéphane Ravier, candidat du Front national

 

 
Marseille / Publié le Samedi 08/02/2014 à 06H09 - mis à jour à 11H02
 

Le FN veut faire de Marseille la Capitale européenne de la sécurité en 22 points

Elections Municipales - Politique - Actualités - Sécurité à Marseille : les 22 propositions du candidat FN, Stéphane Ravier
Hier, Stéphane Ravier (FN) a parlé de sécurité.

Photo Thierry Garro

La sécurité mais surtout l'insécurité, thème cher au FN, a été déclinée hier sous tous ses aspects durant plus de 2 heures par Stéphane Ravier, dans une salle d'un restaurant du Vallon des Auffes. Le candidat FN a dressé un état des lieux de la violence à Marseille. Faisant observer que "dans le Cantal ou dans la Creuse, régions pauvres de France, il n'y a pas de violence. Il n'y a pas de viols, pas de morts".

Les propositions de ses adversaires, Stéphane Ravier les balaie d'un revers de main : "Des promesses sans lendemain... Parce que lorsque l'on voit qu'on manque de papier toilette dans les commissariats, de carburant, d'habits, c'est la faillite et pendant ce temps, on distribue des millions d'euros de subventions pour une hypothétique insertion aux délinquants, aux crapules. C'est le monde à l'envers. Eh bien on va le remettre à l'endroit".

Une remise à l'endroit musclée commence, pour le candidat frontiste aux municipales, par le triplement des effectifs : 1000 policiers municipaux d'ici 2020. Une grande partie de ceux qui seront sur la voie publique seront armés. "Et pas simplement de flash ball". Ces policiers, précise Stéphane Ravier, assureront la sécurité dans les cités, les quartiers pour aider les petits commerçants, mais aussi seront devant les écoles.

Autre objectif, rendre les rues plus sûres grâce à "la généralisation de l'éclairage public". Et avec "3000 caméras de vidéo-surveillance d'ici 2020".

Le financement de son programme sécuritaire "ne coûtera rien"

Pour lutter contre la violence dans le sport, Stéphane Ravier veut "supprimer les subventions aux clubs dont les membres se sont rendus coupables de violences". Et pour faire appliquer ces mesures il faut évidemment, selon Stéphane Ravier, "des élus intègres. Tout élu condamné sera invité à démissionner ou se verra, en cas de refus, privé de toute délégation et de tout moyen mis à sa disposition".

Le financement de son programme sécuritaire "ne coûtera rien", certifie le candidat FN : "Je ferai des économies dans la nébuleuse associative avec une équipe de fins limiers. On peut économiser 1/3 des 167 millions qui leur sont versés. Rien que dans les 13-14 je n'arrive pas à suivre. Et puis elles portent des noms venus d'ailleurs... Pour alléger le poids de l'immigration, la ville supprimera toutes subventions aux associations immigrationnistes, communautaristes ou intégristes". Pour faire bon poids, Stéphane Ravier s'engage à faire des économies dans le train de vie de la municipalité. Au programme également, abolition du fini parti et réunion avec tous les syndicats. "Vous verrez, dit-il moqueur, FO et FN ça finira peut-être par se marier".

La Provence

17:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Eric Zemmour : rapport sur l'intégration, fin du modèle français

02:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

La phrase du jour

« La république, en France, a ceci de particulier, que personne n'en veut et que tout le monde y tient.  »

 Joseph Arthur de Gobineau  (1816-1882)

01:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)