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Blog - Page 748

  • EXCLUSIVITE FORTUNE : Ukraine – Dmytro Yaroch, Secteur Droit : «Ni l’OTAN, ni l’UE»

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    23h08
     

    Interview exclusive avec le chef du Pravyi Sektor. Traduit de l’italien par fdesouche.com. Reproduction autorisée sous réserve de nous citer en source. Nous précisons que cette publication ne constitue pas une prise de position.

    Il est le patron. Mystérieux, résolu, incontesté pour les siens, au parcours discutable pour d’autres. Il a mené son mouvement Pravyi Sektor à travers l’épopée de la révolution ukrainienne, de la lutte clandestine aux barricades et maintenant pointe droit vers le Parlement.

    Est-il un guérillero ? Un 007 à la solde de puissances étrangères ? Est-il un révolutionnaire ou un chef de bande avec du flair pour une carrière politique ? Ce qui est certain, c’est que le nom seul de Dmytro Jaroch enflamme et divise l’opinion publique au sujet de la complexe question ukrainienne, entre partisans et détracteurs. Il a accordé une interview exclusive à Il Primato Nazionale [journal en ligne italien].

    Quelle est la situation actuelle en Ukraine, du point de vue social et politique ?

    Suite et commentaires sur Fortune

    Source FDESOUCHE

  • La bilharziose, une maladie tropicale, fait son apparition en Corse

      

      

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    15/05/2014 – via Sciences et Avenir – MALADIE TROPICALE. Plusieurs cas groupés de personnes contaminées par la bilharziose, probablement à la suite de baignades dans une rivière de Corse-du-Sud, ont été signalés aux autorités sanitaires le mois dernier, a-t-on appris mardi auprès de la Direction générale de la santé (DGS) et de l’Agence régionale de santé (ARS) de la Corse.

    "Les personnes concernées n’ont pas séjourné dans une zone d’endémie de la maladie et se sont toutes baignées dans le Cavu, une rivière de Corse-du-Sud”, précise l’ARS-Corse dans un communiqué.

    La bilharziose (ou schistosomiase) est une maladie provoquée par des vers parasites présents dans certaines eaux douces, essentiellement dans les zones tropicales et subtropicales. Elle fait partie de la liste des maladies tropicales négligées contre lesquelles de nombreux pays s’était engagés à lutter en 2012 en signant la Déclaration de Londres.

    Elle se traite facilement mais l’infection passe souvent inaperçue au départ, et des complications intestinales ou uro-génitales ne se manifestent souvent que plusieurs années après, aboutissant à des lésions des reins, de la vessie, du foie, des intestins et des vaisseaux sanguins, voire dans certains cas à des décès.

    Lire l’article en intégralité : sciencesetavenir.fr

     
     
    Sciences et Avenir
    Site web d’actualités / Média · 497 952 J’aime
    · 9 h ·

    [Parasite] Cette étrange maladie tropicale qui a fait son apparition en Corse et qui a déjà contaminé plusieurs personnes > http://bit.ly/1mXrqEX

     

    NOVOPRESS

  • Santa Maria : l’épopée des découvertes - Le plus célèbre navire de Colomb retrouvé

     

    Santa-maria : l’épopée des découvertes - Le plus célèbre navire de Colomb retrouvé


    Jean Ansar
    le 14/05/2014 

    La Pinta, la Nina et la Santa Maria. Du temps où l’on enseignait l’histoire à l’école, tous les écoliers connaissaient les noms de ces trois bâtiments. Ils symbolisaient le courage de l’européen face à l’inconnu et la découverte d’un nouveau monde qui allait tout changer. Se lamenter sur les malheurs entraînés par la suite pour certaines populations est inutile. On peut le regretter mais pas réécrire l’histoire. 
     
    Pourquoi Christophe Colomb a-t-il découvert le nouveau monde ? Parce qu’il le pouvait ! Sinon ce sont les Indiens qui auraient découverts l’Europe. C’est de l’épopée des caravelles que date la conquête du monde par l’Europe et la grande mondialisation avec toutes ses conséquences heureuses ou funestes. Ce n’est donc pas rien que d’avoir retrouvé, perdue depuis 5 siècles, la Santa Maria.

    Une épave découverte au large de la côte nord d’Haïti pourrait être celle de la Santa Maria, l’une des trois caravelles à bord desquelles Christophe Colomb avait traversé l’Atlantique et découvert l’Amérique en 1492, a annoncé une équipe d’explorateurs. « Toutes les preuves archéologiques, géographiques et de topographie sous-marine suggèrent fortement que cette épave est le fameux navire amiral de Christophe Colomb, la Santa Maria  », a déclaré Barry Clifford, un enquêteur marin du Massachusetts dans un communiqué. La Santa Maria, après être arrivée près des Bahamas, s’était heurtée à un récif et avait dû être abandonnée. Christophe Colomb avait demandé à ses hommes de construire un fort tout à côté et était reparti en Espagne avec ses deux autres caravelles, la Nina et la Pinta, pour raconter ce qu’il avait découvert.

     
    Barry Clifford et son équipe avaient localisé l’épave pour la première fois en 2003 sans pouvoir identifier le bateau. La découverte du camp de Christophe Colomb non loin de là, à Haïti, et les données du journal de bord de l’explorateur génois sont venues, semble-t-il, prouver que le navire très endommagé gisant au fond de la mer était bien la Santa Maria. Ce navire est une caraque (carraca en espagnol) construite en Galice et propriété de Juan de la Cosa. Elle était aussi surnommée La Gallega ( la Galicienne). On estime qu'elle faisait 25 mètres de long et jaugeait 223 tonnes, avec un équipage de 40 marins. La longueur de sa quille était de 16 m et sa surface vélique de 270 m2. C'est le navire amiral de la première expédition de Colomb, qui dura sept mois, partant de Palos de la Frontera la nuit du 3 août 1492 et qui aborda l'île de Guanahani le 12 octobre suivant.

    Après un périple de plus de deux mois dans la mer des Caraïbes, il fit naufrage dans la nuit de Noël de la même année, sur les côtes d'Hispaniola au large de Cap-Haïtien. Par la suite, son bois servit à la construction du fort de La Navidad, premier établissement européen au « Nouveau Monde » situé à une dizaine de kilomètres plus à l'est, sur le site du village d'En Bas Saline, près de la localité de Bord de Mer , territoire de l'actuelle commune de Limonade. Colomb y laissa 39 de ses hommes d'équipage qui furent tous massacrés par les Indiens Taïnos, avant le retour du navigateur.

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    Christophe Colomb est né à Gênes en 1451. Passionné depuis toujours par la mer, il devient marin très tôt. Il est admiratif de Marco Polo et rêve de laisser, un jour, son empreinte à une époque où les découvertes de terres lointaines sont des priorités pour les monarques. Dans les alentours de 1484, l’ambitieux marin est persuadé que l’on peut éviter de contourner l’Afrique pour se rendre aux Indes, destination réputée pour ses richesses. Le continent américain n’étant pas encore découvert, passer par l’Atlantique inexploré pour se rendre en Asie n’était alors pas impossible . Cette théorie devient rapidement l’obsession du Génois. Le premier voyage, celui de la Santa Maria sera suivi d’autres. En 1492, il part de Cadiz avec 1500 hommes et 17 bateaux. A présent, l’objectif est de fonder une colonie, ce qui sera fait sur un emplacement appelé Isabella. 
      
    Le deuxième chapitre de la découverte de l’Amérique durera trois ans. Lors du troisième voyage, le 31 juillet 1498, les trois navires dirigés par Colomb se trouvent sur l’île de Trinidad, en face de la côte sud-américaine. Mais la désorganisation qui règne sur la colonie l’oblige à revenir en arrière pour y régler les problèmes. A la suite des rumeurs et des plaintes visant Colomb, les monarques nomment Bodadilla à la tête de la colonie. 
      
     
    Le quatrième et dernier voyage marque la fin de la carrière de Colomb. Cette ultime péripétie débute en 1502. L’ancien commandant d’une flotte de 17 navires n’a, à présent, plus que quatre bateaux. Depuis son renvoi du poste de gérant de la colonie, Colomb a repris son rôle initial, celui d’explorateur. La chance semble à nouveau lui sourire lorsqu’au Panama, il trouve de l’or en quantités abondantes. Mais cela ne plait pas aux indigènes, des Indiens qui voient d’un très mauvais œil l’arrivée de ces hommes venus de loin qui volent leur précieux métal. Ces tensions obligent le commandant Colomb et ses équipages à partir. Le pire reste à venir. Colomb va perdre ses navires les uns après les autres. Sans empressement, des marins venant de la colonie qu’il a fondée viennent le secourir. 
      
    Le commandant déchu revient en Espagne en 1504. Il meurt deux ans plus tard à Valladolid, après avoir perdu ses privilèges mais en gardant la conviction d’avoir atteint les Indes. L’homme qui a changé le monde en se trompant et fait de l’Espagne la première des puissances pour deux siècles a été incompris, moqué et mal traité par ceux dont il a fait la fortune. Il restera à jamais cependant « l’amiral des mers océanes » comme la découverte de la Santa Maria vient nous le rappeler.
     
    METAMAG
  • Un rabbin new-yorkais accusé d’avoir volé 12,4 millions de dollars destinés aux enfants handicapés

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    Un rabbin de New York et trois autres ont été inculpés pour avoir volé plus de 12,4 millions de dollars en aides publiques pour les handicapés d’âge préscolaire afin de les utiliser pour embellir leurs maisons, obtenir des réductions de restauration et financer l’entreprise de cosmétique d’un proche, ont déclaré les autorités mardi 13 mai 2014.

    Les quatre hommes, qui avaient des liens avec l’un des plus importants fournisseurs de services d’éducation spécialisée pour handicapés d’âge préscolaire de la ville, ont été présentés devant le tribunal mardi dernier pour répondre de 42 chef d’accusations, comprenant le vol qualifié, le vol d’identité, et des falsifications de dossiers d’entreprises, selon le communiqué du procureur du Queens Richard Brown.

    S’ils sont reconnus coupables, chacun des hommes devrait faire face à une peine allant jusqu’à 25 ans de prison.

    Ils sont accusés d’avoir volé l’argent destiné à bénéficier à The Island Child Development Center, un organisme d’éducation spécialisée à but non-lucratif pour les enfants juifs orthodoxes âgés de 3 à 5 ans.

    « Il est écœurant de voir une trahison de l’ampleur présumée par cet acte d’accusation », a déclaré M. Brown dans un communiqué.

    Le rabbin Samuel Hiller, qui est directeur adjoint du centre, et Roy Hoffman, vérificateur indépendant du centre, ont été accusés d’utiliser l’argent pour réparer leurs maisons. Hoffman aurait versé 300 000 dollars pour rénover une maison et détourné 15 000 dollars pour l’entreprise de cosmétique de sa femme. Hiller aurait utilisé 30 000 dollars pour des travaux de plomberie à domicile, d’après le procureur.

    Hiller a également été accusé d’avoir détourné 8 millions de dollars de diverses écoles et camps religieux indépendants, dont 3 millions de dollars pour B’nos Bais Yaakov Academy, une école privée pour filles dont il est le directeur.

    Le Bureau du contrôleur de l’État de New York a affirmé avoir découvert la fraude lorsque l’ancien directeur général du centre, Ira Kurman, s’est enfuit avec ses livres et registres juste avant une réunion de vérification de routine prévue à l’été 2012.

    Kurman a été accusé d’avoir prêté plus de 143 000 dollars aux membres de la communauté, y compris un traiteur, en échange de réductions et remises pour le mariage de sa fille et la Bar Mitzvah de son fils.

    Un quatrième homme, Daniel Laniado, décrit comme un investisseur dans le centre, a été accusé d’avoir procédé à l’encaissement de chèques pour liquider plus d’un million de dollars destinés au centre.

    Le centre a reçu environ 27 millions de dollars en financement de l’État entre 2005 et 2012 .

    En plus des accusations criminelles, le Bureau du procureur du district a demandé la confiscation de plus de 11 millions de dollars, dont un million a déjà été remboursé.

    Les avocats des accusés n’ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires.

    E&R

  • 150 candidats ont répondu aux Principes européens pour la famille et pour l’enfant

    Posté le 15 mai 2014 à 16h22 | Lien permanent

     

     

    A 10 jours du scrutin européen, La Manif Pour Tous dresse un premier bilan très positif et de l’opération Europe For Family. La Manif Pour Tous invitent les candidats qui ne l’auraient pas encore fait à répondre au questionnaire afin de faire connaître leurs positions et d’éclairer ainsi le choix des électeurs le 25 mai prochain.

    Au 15 mai, journée internationale pour la famille, Europe For Family comptabilise déjà 153 réponses, toutes tendances confondues.

    27 têtes de listes éligibles se sont favorablement engagées pour la famille et pour l’enfant, parmi lesquelles Michèle Alliot-Marie, Jean-Marie Le Pen, Renaud Muselier, Aymeric Chauprade et Cyril Brun. La liste des signataires est accessible sur le site ainsi qu’un décryptage détaillé de tous les candidats en position éligible dans chaque circonscription.

    De nombreux candidats en positions éligibles n’ont pas encore donné leur position. Il est encore possible de le faire jusqu’au 23 mai.

    Michel Janva

    Le Salon Beige

  • Yannick Noah perd son procès en appel contre Marine Le Pen

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    C’est évidemment de notoriété publique, Yannick Noah et Marine Le Pen ne sont pas les meilleurs amis du monde. Dernièrement encore, l’ancien joueur de tennis reconverti en artiste de variété s’en prenait au Front national avec le premier single de son dernier album Ma Colère. Un titre une nouvelle fois vivement critiqué par Marine Le Pen quelques heures seulement après sa sortie sur les ondes.

    Ce mercredi 14 mai, c’est un autre dossier qui était présenté devant la Cour d’appel de Paris. Le 9 mars 2012, la présidente du FN était l’invitée du Grand Journal de Canal +. Sur le plateau, Marine Le Pen avait critiqué ouvertement Yannick Noah suite à différentes prises de position de l’artiste :

    « Cela veut dire qu’au lieu de payer ses impôts en France, eh bien ce monsieur se permet de donner des leçons de morale […] de donner des leçons de charité et de partage alors que lui, il ne partage rien, que son argent il est planqué et qu’il n’en fait pas profiter les malheureux Français. »

    Lire la suite de l’article sur non-stop-people.com

    E&R

  • Manuel Valls, Premier sioniste de France

    Par la rédaction d’E&R

    Manuel Valls ne pouvait manquer l’occasion qui lui était offerte ce 13 mai 2014, à l’occasion du 66e anniversaire de l’indépendance d’Israël, de réaffirmer son engagement sioniste le plus complet.

    À la tribune, le Premier ministre a commencé par citer des extraits de la déclaration d’indépendance de l’entité sioniste, qui ne sont évidemment que des mots et dont on remarquera que Valls s’est bien gardé de juger de leur réalité actuelle :

    « Le texte de la proclamation de l’État d’Israël a une portée universelle : “liberté de culte, de conscience, d’éducation et de culture”. Et également “égalité sociale et politique pour tous les citoyens sans distinction de religion, de race ou de sexe”. »

    Les Palestiniens, privés de leurs droits élémentaires et victimes chaque jour de violences physiques, sociales, politiques pour des motifs autant religieux qu’ethniques, apprécieront probablement cette belle déclaration d’intention. Manuel Valls est d’ailleurs assez bien placé pour connaître l’abîme insondable qui sépare ces phrases creuses de la réalité en Palestine, puisqu’il dénonçait encore, en 2008, le « mur honteux », « la poursuite des colonisations », « le sort des prisonniers » et autres joyeusetés imposées par l’« État juif » aux Palestiniens. Que la simple proclamation d’un « État juif » soit d’ailleurs en complète contradiction avec le texte dont il se réclame ne choque visiblement pas notre Premier ministre. Se revendiquerait-il lui aussi du Talmud, de sa « logique » et de sa double éthique, à l’instar de son homologue israélien Benjamin Netanyahu ?

    Bien entendu, le discours de Manuel Valls s’adressait autant aux représentants autoproclamés de la communauté juive en France qu’aux dirigeants israéliens proprement dits. Le Premier ministre a donc veillé à rappeler son engagement sans faille dans la lutte contre « l’antisémitisme » dans notre pays :

    « Vous connaissez ma vision exigeante de la République (...), celle du refus absolu des communautarismes, de l’intolérance, du racisme, de l’antisémitisme. Les juifs de France, les Français juifs ont tant contribué à édifier notre nation, et jamais la France ne tolérera, ne montrera la moindre faiblesse à l’égard de ceux qui s’en prennent aux juifs de France, car ils sont la France. Ce combat a été le mien comme ministre de l’Intérieur ; il sera toujours le mien comme Premier ministre. (...) Bien sûr, il y a beaucoup trop d’actes, de paroles antisémites. »

    L’affaire Dieudonné, les attaques contre Alain Soral et les récents projets de censure de l’Internet ont montré que ce combat mené soi-disant pour protéger les juifs de France est en réalité un projet politique dictatorial d’étouffement de toutes les voix dissidentes, celles qui pourraient mettre à mal un système de domination oligarchique jusque-là bien huilé. Manuel Valls a donc semble-t-il l’intention de persévérer dans une stratégie qui, pourtant, s’est retournée contre lui en révélant à beaucoup de Français la puissance méconnue du lobby israélien en France.

    Une puissance qui s’appuie avant tout sur la diaspora, ce qui explique aussi, peut-être, la volonté de l’État d’enrayer la tendance à une Alya (le fameux « retour » des juifs en Israël) de plus en plus importante aux dires de la presse :

    « Un journal du matin a titré il y a quelques jours que l’Alya avait atteint en France un nouveau record. On a souvent ici, d’ailleurs, une vision caricaturale, celle d’une fuite, alors que l’Alya c’est aussi l’expression d’une réalité, de notre monde globalisé. De nombreux Français juifs sont attirés par Israël. Il n’y a pas que les juifs, d’ailleurs, car Israël est un pays dynamique, inventif, qui plaît aux Français, comme la France plaît aux Israéliens. Mais la place, le lieu, le rapport charnel des juifs de France, c’est en France qu’il doit se construire et qu’il doit en permanence vivre. »

    Enfin, le Premier ministre a conclu son discours en répétant la position officielle de l’État français vis-à-vis d’Israël, que l’on peut résumer ainsi : « Israël, c’est bien, mais la guerre, c’est mal. Vive la paix. » Quand même !

     

    L’allocution de Manuel Valls pour le 66e anniversaire de l’indépendance d’Israël, prononcée au Pavillon Dauphine le 13 mai 2014 (vidéo)

  • L'Union européenne contre l'Europe, par Julien Rochedy

    Entretien avec Julien Rochedy à l’occasion de la sortie de son nouveau livre, L’Union européenne contre l’Europe, aux éditions Perspectives Libres.

    E&R - 14 05 14

     

     

     

  • Marine Le Pen invitée sur France 2 - 15 mai 2014

    Marine Le Pen était interrogée par Roland Sicard dans « Les 4 Vérités » sur France 2.

    NdB: il y a une erreur de datation sur la vidéo: avril au lieu de mai.

  • Le bras droit de Poutine en Ukraine

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    Manifestations pro-russes à Slaviansk

    Et si le nouvel album de Blake et Mortimer se passait en Ukraine ? Franchement, à voir le chef militaire des milices pro-russes, on pourrait y croire. Visage allongé, petite moustache tombante sur une bouche boudeuse, regard vif, perçant, et cette froideur sur le visage des hommes d’action. Le colonel Olrik est de retour, il dirige les milices pro-russes et n’a pas envie de faire de cadeau. En voici la preuve irréfutable.

    En l’occurrence il ne s’appelle pas Olrik mais Strelkov. Colonel Strelkov. Ancien membre du GRU (Direction générale des renseignements de l'État-major des forces armées russes et soviétiques), les services secrets de l’armée russe. On dit que jusqu’à présent on n’avait de lui qu’un portrait crayonné à la hâte. Mais dimanche, il est sorti de l’ombre, allant à la rencontre des journalistes à Slaviansk dans son uniforme camouflage, sur lequel le ruban de l’ordre de Saint-Georges orange et noir (feu et poudre) des vétérans de l’armée russe rappelait l’ambiance des commémorations du 9 mai.
     
                                  Le colonel détaille à un journal russe toutes les opérations

    Strelkov-Olrik ne fait plus de mystère. Oui il est bien venu de Crimée, de Sébastopol, où il été basé avec les forces russes et ses commandos. Des hommes de tous horizons à l’entendre, anciens de Tchétchénie ou d’Irak. Ukrainiens ? Russes ? Peu importe. Ils se battent pour leur région d’origine, l’Est de l’Ukraine, et pour leur cause : ne jamais rompre le lien avec Moscou. Quitte à démentir le Kremlin, qui continue de nier une implication militaire russe sur place, il détaille à un journal russe les opérations menées ces dernières semaines. Comment ils ont investi Slaviansk, désarmé la police et l’unité de para ukrainienne basée à proximité et comment depuis ils corrigent les forces spéciales ukrainiennes. Mais aussi comment ils peuvent compter sur les unités régulières russes basées de l’autre côté de la frontière.

     À force de passer du temps dans une caserne, n’importe qui finit par ressortir avec un sobriquet. Celui de Streklov était tout trouvé. On secoue un peu et Streklov devient "Strelok", le "tireur". Idéal. Un tireur que l’on entendait il y a un mois sur un enregistrement audio donné par le ministère de l’Intérieur à Kiev.
    En bon agent, Streklov-Olrik voit des espions partout et justifie l’arrestation de membres de l’OSCE en laissant entendre qu’ils étaient là pour détailler leur dispositif de défense. Avec lui, l’insurrection file droit. Ce qui n’est pas le cas des leaders politiques de la "République autoproclamée de Doniesk" qu’il semble mépriser au plus haut point.

    Olivier Ravanello

    Yahoo! Actualités - 15 05 14

     

     

  • L’Ukraine est-elle le signe précurseur de l’agonie de l’Europe ?

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    Le 14 mai 2014
    Dans l’est et le sud de l'Ukraine, les armes parlent de plus en plus souvent et de plus en plus en violemment.
     

    Avec les résultats attendus des consultations populaires de Donetsk et Lougansk, c’est l’avenir de l’Ukraine tout entier qui est désormais en jeu. Une question se pose alors immédiatement : dans les conditions actuelles, avec la proclamation des deux républiques populaires autonomes, le référendum général du 25 mai est-il encore opportun, voire possible ? Certes, la sécession du Donbass n’a pas été, pour l’heure, assortie d’une demande de rattachement à la Fédération de Russie. Si cela devait advenir, sans doute faudrait-il attendre l’automne et de prochaines échéances électorales locales. Mais d’ici là, beaucoup d’eau aura passé sous les ponts.

    En effet, tous les accidents de parcours sont à partir de maintenant envisageables. Ce pourquoi peut-être, à l’Ouest, de nombreuses voix — Schrőder, Védrine, Attali — commencent à s’élever contre ce qui semble devoir être une irrépressible montée des extrêmes. Ceci parce que l’irréversible a peut-être été commis vendredi 2 mai à Odessa avec la mort aussi horrible que suspecte de dizaines de militants désarmés. Des milices sont à l’œuvre dans les région dissidentes et s’efforcent de briser par la violence le mouvement séparatiste que l’inconséquence du gouvernement de Kiev a fait prospérer à l’est du pays, notamment par son absurde décision d’interdire l’usage officiel de la langue russe.

    Qui sont ces miliciens volontiers assassins ? Aux côtés des bandéristes extrémistes de Pravy Sektor, l’on sait à présent que se trouvent des hommes des grandes sociétés de mercenariat américaines, telle “Academi”, fille puînée de Blackwater, de sinistre mémoire… ainsi que des djihadistes montés du front syrien avec le soutien de la famille royale saoudienne, humiliée par le refus du Kremlin d’abonner son allié Bachar el-Assad. L’affaire ukrainienne s’internationalise donc à l’instar de ce qui se passa voici trois ans en Syrie.

    En conséquence de quoi, dans l’est et le sud de l’Ukraine, les armes parlent de plus en plus souvent et de plus en plus en violemment. La semaine qui vient de précéder le référendum a connu deux bains de sang particulièrement odieux, drames qui donnent le ton et la mesure des événements en cours. Le premier fut l’incendie, le 2 mai, de la Maison des syndicats à Odessa, dans lequel une quarantaine de personnes trouvèrent la mort dans des circonstances non élucidées. L’autre, le 9 mai à Marioupol, port de la mer d’Azov, avec une vingtaine de morts après que des paramilitaires eurent ouvert le feu sur la foule.

    Désormais, une question se pose avec acuité : l’Ukraine entre-t-elle en agonie et, avec elle, l’Europe ? Certes, l’Europe réelle survivra à la crise de l’euro et à celle de l’Ukraine, deux crises parmi les plus graves que nous ayons connues depuis les années 1930. Mais une chose est presque certaine : l’Union européenne telle que nous la connaissons, celle des sorciers libertariens, est entrée en agonie. Beaucoup, d’ailleurs, voient dans la victoire au concours de l’Eurovision, à Copenhague, du travesti à barbe Conchita Wurst, ce très symbolique dimanche 11 mai, la marque d’une fracture essentielle civilisationnelle entre l’Ouest et l’Est. Le choc des cultures entre un monde né d’un catholicisme émancipé avec le concile Vatican II, associé à des Églises luthériennes et anglicanes résolument modernistes, et un monde orthodoxe traditionaliste rené de ses cendres après la longue nuit du totalitarisme collectiviste. Ce choc, de tout évidence, ne paraît pas devoir être à l’avantage final d’une Europe crépusculaire atteinte d’une démence sénile qui lui fait aujourd’hui oublier d’où elle vient et où elle risque d’aller.

    Jean-Michel Vernochet

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • Incident christianophobe à Anvers

    11 mai 2014

     

    Traduction de cet article néerlandais :

    "À Essen [banlieue d'Anvers], des musulmans se sont rendus coupables de violences ce dimanche à la terrasse d’un café. Ils ne toléraient pas de voir la croix que portait un diacre sur ses vêtements et l’ont agressé verbalement. La situation s’est compliquée quand le patron du café s’est interposé. Cinq blessés.

    Le diacre permanent Léo Van Gink était assis à la terrasse du café « ‘t Gildenhuys », lorsqu’éclata un incident. Des musulmans qui avaient remarqué la croix sur son costume l’ont traité de pédophile. « Je ne pouvais tolérer cet écart de langage, je leur ai donc demandé de s’en aller » déclare Richard Arnouts, le patron du café, sur son lit d’hôpital. Les musulmans n’ont pas obtempéré et se sont mis à le frapper. L’homme est en ce moment à l’hôpital avec une vertèbre cassée. Ils ont également blessé quatre autres personnes. “Ma femme a le petit doigt cassé, mon beau-frère a le tympan déchiré et la cheville foulée” explique Arnouts. Le diacre, lui aussi, en état de choc, a été conduit à l’hôpital. L’incident s’est terminé à l’arrivée de la police. Les coupables ont été arrêtes, mais la police se refuse à tout commentaire."

    Posté le 11 mai 2014 à 20h24 par Michel Janva

    Le Salon Beige

  • Strasbourg: arrestation de six jihadistes de nationalité française

    http://www.leparisien.fr/faits-divers/strasbourg-arrestation-d-un-groupe-de-jihadistes-francais-13-05-2014-3836751.php

     

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  • L'héritage colonial de la famille de Manuel Valls

    A regarder en mode plein écran pour lire les sous-titres