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11/02/2017

FRANCE 2 - Violent clash entre Marine Le Pen et Najat Vallaud-Belkacem !

BRAVO MARINE !

00:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

10/02/2017

Seine-Saint-Denis : des violences urbaines dans 21 communes la nuit dernière, 25 interpellations

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21h49

La nuit dernière, vingt et une communes de Seine-Saint-Denis ont connu des violences urbaines. [...] Pas une soirée sans que des voitures ou des poubelles s’enflamment. Une quarantaine dans la nuit de jeudi à vendredi, autant la soirée précédente. « C’est l’équivalent d’un 31 décembre et cela fait six nuits que l’on a des 31 décembre », indique un officier.

 

D’abord circonscrits à Aulnay, puis aux villes voisines, les débordements contaminent tout le département. Même la tranquille commune de Vaujours a déploré une voiture brûlée et du mobilier urbain dégradé. La nuit dernière, l’Ile-Saint-Denis, Noisy-le-Grand, La Courneuve… ont été à leur tour le théâtre d’incidents.

A Montfermeil, c’est une patrouille de police qui est prise dans un guet-apens. Les dégâts les plus importants seront recensés au Blanc-Mesnil, deux voitures brûlées dans le quartier Pasteur et surtout un incendie allumé dans les sous-sols de la Maison pour tous de la cité des Tilleuls. Dans la nuit de mardi à mercredi la maison pour tous de la cité Pasteur avait été aussi la cible d’incendiaires. [...]

A Noisy-le-Grand, neuf personnes ont été interpellées après des tirs de mortiers dans le quartier du Pavé Neuf. [...] De l’aveu d’un policier : « Il n’y a pas de violences urbaines à Saint-Ouen car le trafic prend le dessus ».

Le Parisien


Vingt-cinq personnes ont été interpellées en Seine-Saint-Denis cette nuit, dont une à Aulnay-sous-Bois, après une nouvelle nuit de violence  [...]

La nuit de jeudi a vendredi a été « comparable à la nuit précédente », avec des incidents « éparpillés » sur le département, a indiqué une source policière qui indique qu’au total, 25 personnes ont été arrêtées dans la nuit. Quelques véhicules et poubelles ont été incendiés à Tremblay-en-France, Pierrefitte, Bobigny, Noisy-le-Grand notamment. Il y a également eu des « jets de projectiles », qui n’ont pas fait de blessés, a précisé cette source. Selon une autre source policière, les jets de projectiles et les voitures brûlées étaient toutefois « en nette baisse ». [...]

Europe 1

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Marion Maréchal-Le Pen : « Ce n’est pas le communautarisme bouddhiste qui nous menace ! »

 

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10/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Ce n’est pas le communautarisme bouddhiste qui nous menace en France, je pense que ça n’aura échappé à personne… », a lancé hier Marion Maréchal-Le Pen sur KTO, où elle était l’invité de l’émission Face aux chrétiens. Il y a une distinction à faire, a-t-elle expliqué, entre « cet outil qu’est la laïcité pour lutter contre l’offensive de l’islam politique » et la « volonté de défendre la dimension chrétienne culturelle de la France ».

 

23:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Accusé d'avoir sortie des phrases de leur contexte, France 2 dévoile l'intégralité de interview de Penelope Fillon

http://www.leparisien.fr/elections/presidentielle/emplois...

Troublant...

20:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Le Conseil constitutionnel censure le délit de consultation de sites terroristes

 

 

C’est une gifle pour le gouvernement et le législateur. Le Conseil constitutionnel vient de censurer intégralement et sans délai le délit de consultation de sites terroristes. Explications.

Conseil constitutionnelLa décision vient de tomber. L’article 421-2-5-2 du Code pénal punissait de deux ans de prison et 30 000 euros d’amende « le fait de consulter habituellement un service de communication au public en ligne  » terroristes. Ou plus exactement, ceux « mettant à disposition des messages, images ou représentations soit provoquant directement à la commission d’actes de terrorisme, soit faisant l’apologie de ces actes lorsque, à cette fin, ce service comporte des images ou représentations montrant la commission de tels actes consistant en des atteintes volontaires à la vie  ».

Internet, une composante essentielle de la liberté de communication

Pour fonder son analyse, le juge a rappelé quelques fondamentaux et déjà l’article 11 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen qui consacre le principe de libre communication des pensées et des opinions. Il a de ce fait rappelé ce qu’il avait déjà dit pour sa décision Hadopi 1 : « En l’état actuel des moyens de communication et eu égard au développement généralisé des services de communication au public en ligne ainsi qu’à l’importance prise par ces services pour la participation à la vie démocratique et l’expression des idées et des opinions, ce droit implique la liberté d’accéder à ces services ».

Autre rappel : ce principe n’est pas absolu et il revient évidemment au législateur d’arbitrer la mise en balance des intérêts notamment avec celui de la sécurité et l’ordre publics. D’ailleurs, le législateur a adopté plusieurs mesures autres que ce délit qui permettent de sanctionner les faits de terrorisme soit au niveau judiciaire, soit au titre des services du renseignement : blocage des sites, délit d’entreprise individuelle terroriste, pouvoirs spéciaux, etc. « Les autorités administrative et judiciaire disposent, indépendamment de l’article contesté, de nombreuses prérogatives  » explique le Conseil, en avant-goût de sa censure.

Sanctionner de deux ans de prison, quelle que soit l’intention de l’internaute

Qu’est-ce qui a cloché, dès lors ? Premier constat : celui qui consulte plusieurs fois un site terroriste peut encourir ces deux ans de prison sans avoir « la volonté de commettre des actes terroristes » ni que soit démontrée « la preuve que cette consultation s’accompagne d’une manifestation de l’adhésion à l’idéologie exprimée sur ces services  ».

Il est donc possible de sanctionner le simple fait de consulter un tel site, «  quelle que soit l’intention de l’auteur de la consultation » , hors cas particuliers puisque le texte réservait le cas des journalistes, de la recherche scientifique ou de la preuve en justice.

Certes, le législateur a prévu en outre une exonération plus générale, pour celui qui démontrerait avoir consulté de «  bonne foi  » ces sites jugés nauséabonds. Mais le Conseil constitutionnel a eu beau ausculter les travaux parlementaires : rien ne permet « de déterminer la portée que le législateur a entendu attribuer à cette exemption alors même que l’incrimination instituée […] ne requiert pas que l’auteur des faits soit animé d’une intention terroriste ».

Une incertitude disproportionnée pour la recherche sur Internet

En raison de ce brouillard, il en déduit, comme l’ont exposé les avocats auteurs de la QPC, qu’il existe « une incertitude sur la licéité de la consultation  » de ces sites, et plus largement « de l’usage d’internet pour rechercher des informations  ». Et pour cause, rappelons que le Code pénal ne détient aucune définition matérielle du terrorisme. De fait, quiconque peut donc se retrouver alpagué par ces dispositions alors qu’il se contente de surfer ou rechercher des contenus en ligne.

C’en est donc trop pour le CC qui voit là une atteinte disproportionnée, non nécessaire, non adaptée, à la liberté de communication. Le problème a été jugé suffisamment vaste pour que celui-ci refuse de reporter dans le temps cette déclaration d’inconstitutionnalité.

On retiendra au final que l’atteinte à la liberté de communication n’est pas « nécessaire » dans la mesure où quantité d’autres dispositions permettent déjà de lutter contre le terrorisme. L’atteinte n’est pas davantage « adaptée » ou « proportionnée » puisqu’on punit de deux ans de prison le simple fait de consulter plusieurs fois un site. En outre, le critère de bonne foi est incompris d’autant que l’infraction n’exige pas une intention terroriste.

Ces trois critères faisant défaut, le texte ne pouvait qu’encourir la censure. C’est évidemment une gifle pour le gouvernement qui cette semaine encore, vantait la conformité de son texte devant les neuf Sages.

Source : nextimpact.fr

20:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Immigration, Europe des nations, Buisson... : le résumé de l'«Emission politique» avec Marine Le Pen

https://francais.rt.com/france/33770-immigration-europe-n...

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03:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Aulnay-sous-bois: questions sur une affaire sensible. L'IGPN ne croit pas au viol mais à un accident.

http://premium.lefigaro.fr/actualite-france/2017/02/09/01...

03:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

La Cour d'appel de San Francisco confirme le gel du décret anti-immigration de Trump

 

 

La cour d'appel fédérale de San Francisco a confirmé jeudi soir à l'unanimité le gel du décret anti-immigration du président Donald Trump, un camouflet pour le président américain qui avait fait de cette mesure l'une des plus emblématiques de son début de mandat.
La demande d'appel d'urgence du gouvernement fédéral est "rejetée", ont écrit les trois juges de la cour d'appel dans leur décision, insistant sur la nécessité de protéger "l'intérêt général".
Ce décret prévoit de suspendre durant 90 jours l'arrivée aux États-Unis des ressortissants de sept pays musulmans, Iran, Irak, Syrie, Yémen, Soudan, Somalie et Libye, sans toutefois faire explicitement référence à leur religion.
La présidence peut désormais saisir la Cour suprême des États-Unis pour contester l'arrêt de la cour d'appel de San Francisco.

02:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Vous ne louerez plus par Airbnb sans savoir qu’ils aident d’abord les migrants

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09/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La semaine dernière, les fondateurs d’Airbnb, Brian Chesky, Joe Gebbia et Nathan Blecharczyk, ont entrepris de mobiliser tout leur réseau en faveur des migrants. Ils récidivent par une lettre qui va encore plus loin. C’est, clairement, les migrants – ou les réfugiés, comme ils disent  – d’abord. Et gratuitement bien sûr. On ne trouve rien, dans cette lettre, qui laisse penser que les pauvres, nos pauvres, tous les Européens de condition modeste, les intéressent.

Non, les seuls qui comptent, auxquels ils demandent de prêter son logement et au profit desquels ils réclament des dons, ce sont les migrants.

Nous avions pensé vous livrer quelques extraits de leur appel. Finalement, nous vous en livrons la quasi-intégralité. Ça se lit et ça se déguste. Jusqu’à la lie. #weaccept, qu’ils disent. Eh bien non, #wedonotaccept

Airbnb Migrants

« Au cœur de nos valeurs, il y a une idée très simple : chacun a le droit d’être accepté pour ce qu’il est, quelle que soit son origine, la personne qu’il aime ou sa religion. Cette notion pourtant élémentaire fait aujourd’hui face à de nombreux défis, et nous ne sommes pas tous acceptés de la même manière partout où nous allons.

Des êtres humains sont aujourd’hui contraints d’être déplacés, que ce soit pour des raisons liées à des conflits ou à d’autres facteurs. Plus que jamais, ces personnes sont exposées au rejet et au manque d’acceptation. Elles sont dans un besoin urgent de trouver un « chez-soi », et c’est pourquoi nous souhaitons agir.

[…] la semaine dernière, nous avons annoncé que la communauté Airbnb allait proposer une solution d’hébergement gratuite aux réfugiés ainsi qu’à ceux touchés par le récent décret anti-immigration qui empêche l’entrée sur le sol américain. Suite à cette annonce, le soutien incroyable que notre communauté nous a témoigné nous a motivés à aller encore plus loin.

Aujourd’hui, nous souhaitons nous fixer un but : fournir une solution d’hébergement temporaire à 100 000 personnes dans les 5 ans à venir. Même si notre aide se focalise pour le moment sur les réfugiés, les sinistrés ainsi que ceux qui travaillent dans l’humanitaire, nous voulons permettre à davantage de personnes de bénéficier de ce soutien au fil du temps. Nous allons travailler main dans la main avec notre communauté d’hôtes pour soutenir les personnes déplacées. Nous souhaitons ainsi qu’en plus d’un toit, ces gens puissent retrouver une communauté dans laquelle ils se sentent chez eux et respectés.

Airbnb va également apporter son aide financière à l’ International Rescue Committee, à hauteur de 4 millions de dollars, au cours des 4 prochaines années. Cette organisation lutte dans le monde entier pour aider les populations déplacées à subvenir à leurs besoins les plus essentiels.

Nous ne pouvions pas évoquer ce problème sans aborder les défis qui existent au sein même de la communauté Airbnb. La dure vérité, c’est que certains voyageurs ont connu des discriminations sur Airbnb. Cette réalité est pourtant à l’opposé de nos valeurs. Bien que nous ayons encore du travail à faire pour réduire les inégalités au sein de la communauté, nous sommes déterminés et nous voulons continuer sur cette voie.

Ces actions ne sont qu’un début, mais nous espérons que vous vous joindrez à nous en ouvrant les portes de votre logement à une personne déplacée, ou faisant un don aux organisations qui œuvrent auprès de ceux qui en ont besoin.

Ensemble, nous pouvons bâtir un monde différent. Un monde dans lequel un enfant peut grandir en étant accepté pour ce qu’il est, quel que soit l’endroit où il vit. Nous sommes convaincus qu’en acceptant l’autre et en s’ouvrant davantage, nous pouvons contribuer à créer ce monde. »

01:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Un Aveyronnais, employé à l'Assemblée nationale, sauvagement agressé dans le métro parisien

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Publié le 08/02/2017 à 15:17, Mis à jour le 08/02/2017 à 17:54

  

Jean-Michel Gaudin/Capture Facebook

Claude Bartolone, le président de l’Assemblée nationale, a ouvert ce mercredi la séance des questions au gouvernement en rendant hommage à un agent du Palais Bourbon, qui réside à Estaing, en Aveyron, où son épouse tient un gite. Jean-Michel Gaudin a été sauvagement agressé la semaine dernière dans le métro parisien, en voulant porter des secours à des vieilles dames agressées, comme le rapporte Centre Presse. Il est aujourd'hui entre la vie et la mort. 

En fin de semaine dernière, Jean-Michel Gaudin, qui est employé comme serveur au bar de l’Assemblée nationale, prend le métro pour rejoindre son domicile parisien. Alors qu'il se trouve le quai, il est témoin de l'agression de vieilles dames par un groupe de jeunes gens.

 

Roué de coups en portant secours à une vieille dame

Le serveur aveyronnais tente alors de s’interposer pour porter secours à la personne âgée. Il est alors pris à partie par les quatre assaillants qui lui sautent dessus et le rouent de coups. Jean-Michel Gaudin s’écroule sur le quai et ses agresseurs s’enfuient, le laissant pour mort.

Souffrant de multiples contusions, hématomes et fractures, avec un pronostic vital engagé, il est transporté, dans le coma, dans un hôpital parisien. Quelques jours après cette sauvage agression, son état de santé est jugé « stationnaire » par les médecins.

CLAIRE RAYNAUD

La Dépêche

 

NdB: Hollande ira-t-il voir et saluer cet homme courageux à l'hôpital?

00:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

09/02/2017

Eric Zemmour: " l'affaire Théo et le retour du malaise dans les banlieues"

23:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Marine, un programme social et national. Le FN peut-il siphonner Les Républicains?

 

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Raoul Fougax ♦

On ne dira pas de Marine Le Pen qu’elle a présenté un programme national-socialiste. Mais si on fait abstraction de l’impossibilité d’utiliser un terme diabolisé, c’est tout de même de cela qu’il s’agit.

A Lyon capitale des gaules, elle a déroulé une thématique patriotique, nationale et sociale. En gros, on garde la ligne Philippot sur le social mais on rejoint la ligne Marion sur l’identité.

Un retour aux fondamentaux, mais pas vraiment sur le social. Et c’est là où il sera difficile pour le FN, de séduire l’électorat libéral déçu par François Fillon. Car pour le FN, c’est cela la grande opportunité, casser le plafond de verre du second tour grâce au renfort de bataillons des Républicains les plus à droite. C’est Marion qui l’a énoncé clairement, le vrai plan B pour les Républicains, c’est le plan Bleu Marine.

Tout dépend cependant des jours qui viennent et où l’on saura si Fillon a oui ou non sauvé sa candidature. Car de plan B crédible pour les Républicains il n’y en a aucun. Sauf à présenter Alain Juppé, l’humilié de la primaire, homme du système, vieux de la vieille et condamné lui définitivement pour emplois fictifs.

Sur le positionnement patriote, les électeurs de Fillon peuvent suivre. La fierté française, l’appel à l’histoire face aux menaces mondialistes de la finance et de l’islam, une thématique très « nouvelle droite » qui est séduisante. Face à cette thématique, Mélenchon, hologramme des coupeurs de têtes de la révolution française mâtiné de bolchevisme, souffre de la concurrence de l’apparatchik socialo-gaucho Benoit Hamon. S’ils ne s’additionnent pas ils vont s’éliminer l’un l’autre.

Reste l’inconnue Macron toujours sans vrai programme mais plein de fric pour monter des shows qui plaisent. Il a une chance puisque la primaire a été transformée par les médias en une sorte de télé réalité où l’on élimine dans un spectacle plus proche de « the voice » que du débat de fond. Macron va être l’objet de toutes les attaques et les médias devront bien lui demander d’ou vient l’argent. C’est le candidat de la mondialisation et de l’immigration économique. Pour le FN, c’est l’idéal pour le second tour.

Un candidat discrédité, un candidat sclérosé, un candidat agité et un candidat oligarchisé… C’est pour Marine Le Pen l’occasion rêvée.
Ce qui était inimaginable devient possible. Elle pense déjà à une majorité parlementaire présidentielle. Cela est indispensable pour ne pas faire peur aux électeurs qui peuvent avoir l impression, après avoir voté pour une présidente, de devoir sauter dans l’inconnu d’un pays ingouvernable. On voit déjà l’argument monter.

Le FN peut se venger de la droite qui, du temps de Sarkozy, avait siphonné son électorat en lui rendant la pareille. Mais on en est pas encore là.

METAMAG

23:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

JOURNAL TVL DU 09.02.17

20:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Pénélope Fillon n’aime pas les Français et a fait « la comédie pour obtenir la nationalité française »

 6 février 2017 par admin4

comme elle l’expliquait dans The Telegraph en 2007 : « J’ai fait cette comédie pour obtenir la nationalité française il y a 15 ans, juste pour pouvoir voter. Les Français m’exaspèrent, car ils se croient supérieurs aux autres. Ce sont les choses du quotidien qui m’ennuient : le manque de politesse, leur incapacité à faire la queue. Les Français ne sont pas particulièrement chaleureux. Shakespeare ? C’est une formidable antidote à la France ! »

 Retrouvez cet article et l'info alternative sur : http://www.contre-info.com/penelope-fillon-naime-pas-les-francais-et-a-fait-la-comedie-pour-obtenir-la-nationalite-francaise |

04:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

61% des Français et 55% des Européens veulent interdire aux musulmans d’immigrer en Europe

BREIZATAO – ETREBROADEL (09/02/2017) Une étude d’opinion menée dans dix pays européens par la fondation britannique Chatham House (source) indique que 55% des Européens ne veulent plus de colons musulmans en Europe.

Suite au décret présidentiel de Donald Trump, l’organisation a demandé à 10 000 personnes de réagir à cette affirmation : « Toute migration supplémentaire de pays majoritairement musulmans devrait être stoppée ».  Les personnes interrogées pouvaient répondre par « d’accord », « pas d’accord » ou « sans opinion ».

Chatham House (source) :

Globalement, à travers les dix pays européens une moyenne de 55% s’accordent pour dire que toute nouvelle immigration de pays musulmans doit être stoppée. 25% d’entre eux ne sont ni d’accord ni opposés et 20% s’y opposent. On trouve une majorité dans tous les pays sauf deux, allant de 71% en Pologne, 65% en Autriche, 53% en Allemagne, 51% en Italie à 47% au Royaume-Uni et 41% en Espagne. Dans aucun pays, ceux qui s’opposent ne dépassent les 32%.

En France, 61% des personnes interrogées sont d’accord avec une interdiction pour les musulmans de pouvoir immigrer dans le pays. Voici le résultat en graphique :

En d’autres termes : nous avons gagné la bataille de l’opinion. Le peuple européen a, dans son immense majorité, rejoint nos positions et va continuer de le faire à mesure que la guerre s’intensifie.

Le système politique actuel doit donc imposer aux masses ce remplacement de population et son alliance avec l’islam. Ce qui suppose la mise en place d’une tyrannie.

La suite logique, outre la révolution qui amènera les ultranationalistes au pouvoir en Europe, est la destruction du fléau dont nous sommes victimes. Nous allons extirper les allogènes du continent de la même façon que nous avons convaincu les populations de l’urgence de stopper l’invasion.

C’est inéluctable.

 

 

03:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Ivan Rioufol : « Une froide distance sépare Macron de l’âme française »

19h06
 

Macron, c’est tout ce que les Français sensibles à la fragilité du pays rejettent. Annoncer vouloir voter pour lui, même en dernier recours, est incompatible avec la défense d’une nation unifiée et assimilatrice. Son usage du mot « hexagone », vocabulaire désincarné qu’il partage avec Hamon, fait comprendre la froide distance qui sépare Macron de l’âme française.

Samedi, à Lyon, le faux rebelle d’un Système qui le soutient a défendu le modèle multiculturel, qui est au cœur de la crise identitaire abordée par Fillon, mais aussi Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan. Il a déclaré : « Il n’y a pas une culture française ; il y a une culture en France : elle est diverse, elle est multiple ».

Il a aussi dénoncé l’ »obscurantisme », mais il le voit chez Donald Trump, et non dans l’idéologie islamiste qui nargue la République et a pris le monde occidental pour cible. Macron dit refuser les murs, les quotas, les frontières, les conflits.

Un tel homme à l’Elysée signifierait l’abandon de la société d’intégration au profit d’une « inclusion » dans un espace ouvert et bienveillant. Pour le leader d’En Marche!, le FN représente « une France qui n’a jamais existé ».

Mais le communautariste qu’il avalise, et qui se consolide dans les cités, est celui qui produit les tensions et annonce les guerres civiles. Lundi soir, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) des policiers encerclés ont dû tirer en l’air à balles réelles. Si la droite ne s’affirme pas, elle poussera nombre d’électeurs dans les bras de Marine.

Le Figaro

Merci à Stormisbrewing

03:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Ministre hongrois : «Ce n'est pas à Soros de décider quel gouvernement doit diriger la Hongrie»

 

© Yuri Gripas
George Soros

En se référent aux ONG financées par le financier Georges Soros, le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjártó affirme qu'il est «très antidémocratique que quelqu'un de l'étranger veuille influencer le choix électoral des citoyens».

 

RT : Budapest a promis de «balayer» les ONG étrangères financées par le milliardaire américain George Soros. D’après nos informations, il finance aujourd'hui plus de 60 de ces groupes. Quelle est le danger que représentent ces organisations pour votre pays ?

Peter Szijjártó (P. S.) : En fait, il s'agit d'une approche très injuste qui gagne en importance : on tente de dire que ce sont en vérité les ONG qui représentent les gens d'un pays donné – ce qui est une approche très dangereuse, car elle n’est pas vraie. Jamais il n'y a eu des élections où des ONG seraient candidates, donc il n'y a jamais eu de gens à avoir voté pour être représenté pour telle ou telle ONG. Les gens votent pour des hommes politiques, pour des partis politiques. Donc, c'est le parlement et c'est le gouvernement qui représentent le peuple d'un pays donné, nous considérons donc que cette approche affirmant que ces ONG représenteraient la société civile est très dangereuse. C’est la première chose.

La deuxième chose, c’est qu’il y a une exigence très claire et juste pour que la politique soit transparente. Et je pense que ce n'est pas seulement la politique qui doit être transparente, mais toute organisation ayant un impact sur les affaires publiques, sur les questions politiques ou sociales. Les gens ont le droit de savoir qui sont ces ONG, quelles personnes ces organisations représentent réellement. C'est pourquoi nous voulons dire que s'il y a dans le pays des ONG qui sont financées par des citoyens étrangers, par d'autres pays, par d'autres gouvernements – cela devrait être su du peuple.

Nous savons que George Soros finance beaucoup d'organisations en Hongrie. Il y a un intérêt très clair

RT : Qui sont ces groupes locaux ? Vous devez avoir des informations pour être tellement inquiet et vous mettre à les fermer. Qui représentent-ils ? George Soros dit qu'il continuera à travailler avec les «groupes locaux» en dépit de l'opposition du gouvernement.

P. S. : Ce que nous disons, c'est qu'ils doivent être transparents. Les gens doivent savoir que s'il y a des ONG qui veulent influencer leur opinion, leur approche, leur compréhension de la politique, les gens doivent savoir quelles personnes ces ONG représentent.

RT : Qui sont alors ces gens ?

P. S. : Nous savons que George Soros finance beaucoup d'organisations en Hongrie. Il y a un intérêt très clair. Il a déjà annoncé très ouvertement qu'il aimerait que ce gouvernement échoue, qu'il aimerait, disons, virer ce gouvernement parce qu'il n'aime pas notre approche, notre politique. Mais ce n'est pas George Soros qui doit prendre cette décision, décider quel gouvernement doit diriger la Hongrie. C'est le peuple hongrois qui doit la prendre. Nous trouvons cela très antidémocratique que quelqu'un de l'étranger veuille influencer le choix électoral des citoyens hongrois.

RT : Mais quand George Soros dit que désormais plus que jamais il va coopérer avec de petits groupes, cela signifie en quelque sorte qu'il va aller contre la volonté du gouvernement. Comment cela va-t-il se passer ?

P. S. : Il a une intention très claire, c'est certainement vrai, mais je pense que c'est un droit évident du gouvernement de protéger le pays des influences extérieures. Nous avons beaucoup entendu de la part des Etats-Unis au cours de ces derniers mois, que les influences extérieures étaient très dangereuses. C'est donc une bonne raison, si la position américaine est ainsi, la nôtre peut tout aussi l'être. Si quelqu’un – les gens, les hommes d'affaires – entend influencer les procédures politiques dans notre pays depuis l’étranger, nous devons nous en protéger.

RT : Mais cela paraît délicat dans le cas de la Hongrie, car le parti au pouvoir a également bénéficié des ONG financées par Soros, avant qu'il n'arrive au pouvoir. Si c'était concevable de travailler avec lui à l’époque, quel changement y a-t-il eu depuis ?

P. S. : Bon nombre d'entre nous, de nombreux dirigeants politiques actuels, des hommes politiques, ont reçu des bourses de la fondation Soros grâce auxquelles beaucoup d'entre nous avons pu étudier à l'étranger – aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Mais attribuer des bourses pour étudier à l'étranger, pour faire les gens voir le monde, acquérir des compétences et de l'expérience et revenir – ce n'est pas la même chose que financer des ONG qui œuvrent contre le gouvernement. Ce sont deux choses totalement différentes.

Les Etats-Unis ont tenté très clairement de s'ingérer dans nos questions internes

RT : Votre parti prétend que les ONG financées par George Soros œuvraient pour faire venir des migrants illégaux en Hongrie. Comment ont-ils procédé ? Pourquoi George Soros aurait-il besoin d'autant d'immigrants en Hongrie ?

P. S. : D’après ce que je comprends [des rapports] de mes collègues, il y avait des organisations qui aidaient les migrants clandestins à trouver des moyens pour arriver en Hongrie, à trouver où ils pourraient violer notre frontière, à savoir comment demander le statut d'asile, et ces rapports indiquent que George Soros était derrière ces organisations.

RT : Le nouveau président américain, Donald Trump, a également fortement critiqué George Soros et l’activité de ses ONG à travers le monde. Pensez-vous qu’avec lui en tant que chef d’Etat américain, il sera plus facile pour la Hongrie de se débarrasser des ONG de Soros ?

P. S. : En ce qui concerne les relations politiques entre les Etats-Unis et la Hongrie au cours de ces dernières années, nous avons touché le fond. Les Etats-Unis ont tenté très clairement de s'ingérer dans nos questions internes. Pour vous donner un exemple, j'ai reçu un document de deux pages d'un haut fonctionnaire du Département d'Etat lors de ma première visite aux Etats-Unis en tant que ministre des Affaires étrangères. Ce document de deux pages contenait les mesures que le gouvernement américain voulait que nous adoptions en Hongrie afin que nos relations politiques puissent s'améliorer. C'est trop, c'est de l'ingérence dans nos problèmes internes, parce que ces documents ne portaient pas sur la coopération bilatérale, il s'agissait de questions clairement internes : des lois, des règlements en Hongrie. Bien que notre coopération économique et militaire ait été parfaite, notre relation politique était très mauvaise. Donc, maintenant, nous espérons que cette relation politique va s'améliorer, et vu que notre position en matière de migration et de politique étrangère est assez semblable à celle de Donald Trump, nous avons bon espoir que cette relation politique s'améliore.

RT

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Florian Philippot invité de Laurence Ferrari (07.02.17)


Florian Philippot l'invité de Laurence Ferrari... par ITELE

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Les députés britanniques autorisent Theresa May à déclencher le Brexit

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Par Amandine Alexandre
Mis à jour le 08/02/2017 à 22h20 | Publié le 08/02/2017 à 19h29

Le projet de loi sur le déclenchement de l'article 50 a été approuvé hier soir par les députés à une très large majorité.

Tout ça pour ça. Pendant six mois, Theresa May a tenté à tout prix d'éviter de soumettre le déclenchement du Brexit à l'approbation des députés. Sous la contrainte de la Cour suprême, fin janvier, la première ministre avait finalement été obligée de présenter un projet de loi concernant le retrait du Royaume-Uni de l'UE au Parlement. Or l'opposition à laquelle la première ministre craignait de se heurter ne s'est pas matérialisée.

Hier soir, les députés ont voté pour l'activation de l'article 50 du traité de Lisbonne lors d'un vote final aux Communes à 494 voix contre 122. La semaine dernière, 498 députés s'étaient déjà prononcés en faveur du déclenchement du Brexit, au terme d'une seconde lecture du texte. La victoire du gouvernement est pleine et entière: non seulement les membres de la chambre basse ont approuvé le projet de loi à une très large majorité mais ils n'ont pas été en mesure de s'accorder sur un seul amendement.

Theresa May n'a pas remporté la guerre - le texte doit maintenant être examiné par la Chambre des Lords - mais elle peut se féliciter d'avoir mis K.O. la Chambre des Communes. Le «Blitzkrieg» parlementaire imaginé par le gouvernement s'est déroulé comme il avait été prévu par la générale en chef du «hard Brexit»: les députés ont été autorisés à s'exprimer sur le processus, pas à s'emparer du dossier de la sortie de l'UE.

D'abord, parce que 51,9% des électeurs ont voté pour le Brexit le 23 juin dernier. Ensuite, parce qu'au fil des mois, avec l'aide des tabloïds, le gouvernement de Theresa May a instillé un climat très hostile à la moindre remise en cause du bien-fondé de la sortie de l'Europe. Dans les cercles du pouvoir, se prononcer contre le divorce avec les Vingt-Sept équivaut à porter atteinte à l'esprit patriotique britannique.

Un Parti conservateur uni

La victoire qui se profile est d'autant plus savoureuse pour May que l'examen du projet de loi sur le Brexit a mis de nouveau en évidence les divisions au sein du Labour

La victoire qui se profile est d'autant plus savoureuse pour May que l'examen du projet de loi sur le Brexit a mis de nouveau en évidence les divisions au sein du Labour. La semaine dernière, lors du vote initial, 47 députés ont passé outre la consigne de vote donnée par leur leader, Jeremy Corbyn, en votant contre le texte. La rébellion a même gagné l'entourage proche de Corbyn.

La très loyale Diana Abbott, chargée des affaires intérieures au sein du cabinet fantôme travailliste, s'est fait remarquer par son absence mardi dernier. A une heure du vote, la députée londonienne, dont la circonscription a rejeté le Brexit, s'était éclipsée des Communes, prétextant «une migraine». Hier soir, Mme Abbott est rentrée dans le rang mais Clive Lewis, jusqu'alors responsable du commerce au sein de l'équipe Corbyn, a remis sa démission du shadow cabinet. Avant lui, trois autres membres du cabinet fantôme avaient démissionné depuis la fin janvier.

Face à un parti travailliste déchiré, Theresa May peut se féliciter de l'unité du parti conservateur. La première ministre a fait suffisamment de concessions - d'aucuns diront de gestes symboliques - pour décourager les rares élus pro-européens qui siègent encore sur les bancs de la majorité d'attaquer le gouvernement. Pour autant, la cheffe de la majorité aurait tort de s'estimer invincible.

Hier, lors des traditionnelles questions au premier ministre, Theresa May a subi une attaque en règle de Jeremy Corbyn au sujet d'un accord secret que le gouvernement aurait passé avec le comté du Surrey qui menaçait d'augmenter les impôts locaux de 15% pour compenser les coupes budgétaires imposés par le gouvernement. Le Brexit n'est pas le seul dossier brûlant sur lequel la «Dame de fer» va devoir plancher.

Cet article est publié dans l'édition du Figaro du 09/02/2017

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La droite à la croisée des chemins

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