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  • La Belgique légalise l'euthanasie pour les enfants

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    Par La Voix de la Russie | Les députés belges ont voté un texte légalisant l’euthanasie pour les mineurs. Elle n’est possible que suite à une demande de l’enfant ou de l’adolescent atteint d’une maladie incurable et avec l’accord de ses parents. 

    Une autre condition est l’avis d’un psychiatre et d’un médecin spécialiste ou généraliste. La loi ne prévoit pas de condition d’âge pour demander le suicide médicalement assisté.

    Le vote du texte a été précédé par une vive polémique dans la société. Les adversaires de l’euthanasie pour mineurs sont convaincus que celle-ci est amorale, surtout que les souffrances peuvent être apaisées par les soins palliatifs. Les catholiques belges ont manifesté leur opposition catégorique à l’euthanasie. C’est l’absence de condition d’âge qui a attiré le plus de critiques.

    « Comment un enfant de douze ans, par exemple, pourrait prendre la décision de quitter la vie ? Il est encore trop petit pour comprendre ce qu’il fait. Il est impossible de mesurer la douleur, c’est trop subjectif. En même temps on sait comment les enfants se comportent lorsqu’ils ont mal. Surtout si on leur donne d’importantes doses d’hormones ou de substances psychotropes destinées à diminuer les souffrances provoquées par la maladie. Dans ces conditions il est normal qu’il y ait des changements psychiques. Lui demander quoi que soit est alors absurde », explique Dmitri Aïvazian, avocat de la Ligue de défense des droits des patients.

    Quant aux partisans de l’euthanasie, ils pointent l’inconsistance de ce dernier argument, la loi stipulant que le discernement de l’enfant doit être évalué par un psychiatre. En outre l’euthanasie n’est possible qu’avec l’accord des parents et après confirmation par les médecins que le patient est en phase terminale et est confronté à des souffrances physiques insupportables et inapaisables et dont le décès doit avoir lieu dans un délai assez court. La vie cesse d’être un bien absolu pour la personne qui souffre en permanence.

    « L’argument avancé par les Etats où le droit d’une personne à quitter la vie est consacré dans la loi consiste ordinairement à dire qu’il s’agit d’une légalisation du droit d’une personne à partir dans la dignité, ce qui permet d’éviter des souffrances. On se réfère par ailleurs au fait que la médecine contemporaine n’est pas toujours en mesure d’apporter une aide efficace. On indique en outre que l’Etat doit garantir le respect de la décision de fin de vie lorsque la médecine est impuissante », selon Elena Bryzgalina, experte en bioéthique.

    L’euthanasie a été légalisée en Allemagne sous le régime nazi. Il est vrai qu’il s’agissait plutôt de la mise à mort des personnes que le IIIe Reich considérait comme handicapées. Pendant des années l’euthanasie a donc été dénoncée en Europe. Aujourd’hui elle est autorisée par la loi en Belgique, mais aussi aux Pays-Bas. Elle l’est également sous une forme ou une autre en Suisse, au Luxembourg, dans certains Etats des Etats-Unis ainsi que dans le Territoire du Nord de l’Australie.

  • B. Chirac affirme qu'elle "ne veut pas de Marine Le Pen à la tête de la France"

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    Invitée sur le plateau du Petit Journal de canal Plus, hier soir, Bernadette Chirac a affirmé qu'elle ne voulait "pas de Marine Le Pen à la tête de la France".

    L'ancienne première dame a toutefois déclaré que le discours de la présidente du Front national s'était "adouci" par rapport à celui de son père, Jean-Marie Le Pen.

    Bernadette Chirac a par ailleurs réaffirmé que Nicolas Sarkozy reviendrait en 2017.

    "Mais il m'a dit de ne pas le dire !", a-t-elle ajouté.

    Enfin, sur son mari, Jacques Chirac, elle a souligné qu'il avait fait une "carrière formidable".

    jeanmarcmorandini

  • Le Danemark interdit l'abattage rituel des animaux

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    Le ministre danois de l’agriculture et de l’alimentation Dan Jørgensen (social-démocrate) a rendu obligatoire, à partir du lundi 17 février, l’étourdissement préalable des animaux de boucherie avant qu’ils ne soient abattus. Cette décision interdit de facto les abattages rituels juifs et musulmans.

    Autant les rituels de la shehita juive que le dhakât musulman obligent en effet que les animaux soient pleinement conscients au moment de leur abattage sous peine de ne plus être casher ou hallal. Une obligation religieuse que ne comprennent pas les défenseurs des animaux qui militent pour l’étourdissement préalable : à leurs yeux, cette méthode permet de limiter la souffrance des animaux.

    Les communautés juives et musulmanes du Danemark ont toutes deux critiqué ouvertement cette décision, invoquant le fait qu’elle piétine leurs droits religieux mais le ministre Dan Jørgensen a rétorqué que « les droits des animaux sont prioritaires par rapport aux droits religieux ».

    Réactions juives et musulmanes

    Même si, comme le reconnaît le Congrès juif mondial, la décision des autorités danoises aura peu de conséquences pour les 6000 juifs danois, « car depuis environ 10 ans, toute la viande casher du pays est importée », cette décision intervient alors que plusieurs pays européens (Pologne, Islande, Norvège, Suède et Suisse) ont déjà pris des dispositions similaires, provoquant l’incompréhension des juifs européens.

    Le vice-ministre israélien des cultes Eli Ben Dahan a quant à lui fermement condamné jeudi 13 février la décision danoise, qu’il a placée dans un contexte d’atmosphère antisémite en Europe. « L’antisémitisme européen dévoile son véritable visage et se retrouve même dans les sphères gouvernementales, a-t-il mis en garde. J’appelle l’ambassadeur danois (en Israël) à empêcher l’application de la décision qui interdit l’abattage casher. Nous ne nous tairons pas. »

    Mais pour le président de la communauté juive danoise, la décision n’a pas été dictée par l’antisémitisme, d’autant que les relations entre le judaïsme danois et le gouvernement sont « parfaites ». Il s’est toutefois inquiété que le ministre de l’agriculture a évité de passer par le Parlement.

    Contraire à la législation européenne

    « Quand vous avez des minorités religieuses dans une société, vous devez les respecter, même si vous n’aimez pas ce qu’elles font, a-t-il expliqué au Jerusalem Post. Si vous voulez changer les normes fondamentales qui les concernent, il faut une discussion ouverte. » Il a affirmé qu’il était en contact avec la communauté musulmane, bien plus affectée par la décision.

    De son côté, le commissaire européen à la santé, le Maltais Tonio Borg, a affirmé jeudi à Bruxelles au rabbin Menachem Margolin, directeur général du Centre rabbinique européen, que cette décision était « contraire au droit de l’UE » et qu’il avait l’intention de demander au gouvernement danois de fournir des éclaircissements sur la question.

    « Érosion supplémentaire des droits et libertés religieuses en Europe »

    Le gouvernement danois concède que la législation européenne prévoit bien une exception pour raison religieuse à l’obligation d’étourdissement préalable des animaux avant l’abattage, mais affirme qu’elle n’a pas à être obligatoirement appliquée par tous les États membres.

    La question de l’abattage rituel a d’ailleurs été un des sujets soulevés lundi au cours d’une rencontre entre le rabbin Pinchas Goldschmidt, président de la Conférence européen des rabbins, et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso au cours de laquelle ont été évoquées les « attaques continuelles contre les minorités religieuses en Europe ».

    L’interdiction danoise continue « une érosion supplémentaire des droits et libertés religieuses en Europe », a regretté le rabbin Goldschmidt.

    Nicolas Senèze (avec Jerusalem Post)

     
     

    14/2/14 - 13 H 42 - Mis à jour le 14/2/14 - 14 H 02

    La-Croix.com

  • Légalisation de l'euthanasie des enfants: Laurent LOUIS dénonce un délire satanique

    « Seul Dieu a le droit de donner ou de reprendre la vie », déclare ce jeudi le député Laurent Louis au Parlement belge. L’élu de « Debout les Belges ! » s’oppose au passage à « la banalisation de l’homosexualité » et s’interroge sur la suite des événements : légalisation de la zoophilie, de la pédophilie, de l’inceste ? Comme d’habitude, son intervention tranche par rapport aux autres.

    L’euthanasie des mineurs a été votée le 13 février par 86 voix contre 44 et 12 abstentions. Un peuple qui permet ce vote ne mérite-t-il pas d’être remplacé, et plus vite que cela ?

    NOUVELLES DE FRANCE

    NdB: La dernière phrase est choquante: "remplacé" par quel autre peuple? Par l'Islam ? Qui deviendrait le "peuple-sanction" de l'Occident ?

     

  • Belgique: l'euthanasie des mineurs incurables légalisée

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    La loi a été votée ce jeudi soir, après près de quatre mois de vifs échanges au Parlement qui ont fait rejaillir le clivage entre laïcs et chrétiens démocrates...

    Une nouvelle étape. Alors qu’en France, l’euthanasie active n’est toujours pas autorisée, le voisin belge a légalisé ce jeudi soir, l'euthanasie pour les enfants incurables. L’euthanasie est en effet autorisée en Belgique depuis 2002 et l’entrée en vigueur de la loi dépénalisant l’euthanasie active pour les majeurs «capables et conscients», libres de toute contrainte extérieure, qui se trouvent «dans une situation médicale sans issue».

    Les dispositions de la loi sont désormais étendues aux mineurs, selon des «conditions strictes»: le mineur devra se «trouver dans une situation médicale sans issue entraînant le décès à brève échéance», être confronté à une «souffrance physique constante et insupportable qui ne peut être apaisée et qui résulte d'une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable». La capacité de l'enfant à comprendre le «côté irréversible de la mort», selon les mots d'une députée, sera estimée au cas par cas par l'équipe médicale et par un psychiatre ou un psychologue indépendant.La loi, déjà votée en décembre par le Sénat, a été approuvée par les députés à une majorité de 86 pour, 44 contre et 12 abstentions. Elle entrera en vigueur dans les prochaines semaines.

    Clivage Eglise/Etat

    «Cette proposition de loi a donné lieu depuis le mois de novembre à de vifs échanges entre parlementaires, avec un important clivage entre laïcs et chrétiens démocrates des partis CD&V et CDH», explique Vaïa Demertzis, chargée de recherche au Centre de recherches et d'informations sociopolitiques (Crisp). «Comme pour la dépénalisation de l’euthanasie en 2002, celle de l’avortement en 1990, la régulation de la recherche sur l’embryon in vitro ou le mariage de personnes de même sexe en 2003, on voit rejaillir un clivage de la société belge, qui était moins prégnant ces derniers temps.»

    Sur ces questions éthiques, ce n’est pas la division Flamands/Wallons ou socialistes/libéraux, mais le clivage Eglise/Etat qui revient sur le devant de la scène en Belgique, pays de tradition catholique. L'Eglise catholique belge a d’ailleurs réaffirmé son opposition à l'euthanasie et organisé des «journées de jeûne et de prière» pour «réveiller les consciences».

    Les Dossards jaunes, collectif apolitique et aconfessionnel qui s’oppose à l’extension de la loi aux mineurs, a aussi émergé il y a quelques semaines. «Selon nous, un enfant, par définition, n’a pas les capacités de discernement nécessaires pour juger de ce genre de chose, explique Etienne Dujardin, juriste et coordinateur  du collectif. Les Pays-Bas, seul pays qui autorise l’euthanasie sur les mineurs, ont prévu un âge minimum de 12 ans. La loi belge qui doit être votée est sans limite d’âge, même un enfant de cinq ans peut demander l’euthanasie alors qu’il ne sait même pas ce que c’est!»

    Un débat qui ne passionne pas les foules

    Le collectif pointe également des dysfonctionnements dans la Commission de contrôle de la loi de 2002, et met en avant le fait que 200 pédiatres sur les 1.200 reconnus en Belgique ont pris position contre l’extension de la loi. «Le clivage entre laïcs et catholiques se fait au gouvernement, au Parlement mais aussi dans la société civile», commente Vaïa Demertzis, qui souligne pourtant que le débat reste majoritairement dans la sphère politique. «Même s’il mobilise l’espace médiatique -du fait des personnalités qui prennent position ainsi que de la proximité des élections régionales, fédérales et européennes du 25 mai prochain- ce débat ne passionne pas les foules.»

    Selon la spécialiste, alors qu’en 2002, le débat avait été vif au sein de la société, aujourd’hui le projet de loi est considéré comme «une extension et une redéfinition d’une loi déjà votée». Selon un sondage paru en octobre, 73% des Belges sont favorables à la légalisation de l'euthanasie pour les mineurs.

    20minutes.fr

  • Zemmour Vs Domenach : « engager le retour massif de nombreux étrangers, c’est la seule façon de régler l’intégration, sinon c’est impossible » (vidéo)

    http://www.fdesouche.com/423438-zemmour-vs-domenach-engager-le-retour-massif-de-nombreux-etrangers-cest-la-seule-facon-de-regler-lintegration-sinon-cest-impossible-video

    Vidéo Rapport intégration: tout ça pour ça?

    (Il n'est pas possible de mettre la vidéo seule en code embed car elle ne cesse de s'ouvrir sans intervention créant des interférences sonores)

  • Où sont les archives papier de Claude Guéant ? 15 02 14

    Selon "Le Monde", les archives papier de l'ancien secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, auraient disparu. Des documents qui traditionnellement sont transmis aux archives nationales, et qui auraient pu servir à l'enquête du juge Le Loire dans l'enquête sur la fusion entre la Caisse d'épargne et la Banque populaire.

    BFM TV

  • La phrase du jour

    « L'ignorance, la paresse et le vice sont de sûrs garants de la compétence d'un législateur.  »

    Jonathan Swift  (Dublin 1667- 1745 )                

    Extrait de "Les voyages de Gulliver "                  

  • Se souvenir du génocide des juifs, c’est bien. À condition que cela ne signifie pas le mémoricide des autres génocides !

    14 février 2014

       

    En quelques trente-six heures, aller-retour, un de mes petits-fils, élève dans un collège de Castres, a été cette semaine amené avec sa classe visiter Auschwitz, voyage éducatif financé, organisé et guidé par la fondation du Mémorial de la Shoah.
     
    Je ne conteste ni le principe ni l’utilité de pareils voyages. Je ne suis hélas pas sûr que l’accompagnement pédagogique en soit toujours exempt de lourdes occultations mémorielles.
     
    Je pense qu’il serait bon de distribuer à tous les participants et accompagnateurs l’excellente et décisive préface de Me Gilles-William Goldnadel (président de France-Israël ; vice-président du CRIF) au maître-livre de notre ami Reynald Seycher « Vendée. Du génocide au mémoricide ». Goldnadel y brosse avec un grand talent de synthèse combien le génocide vendéen fut en quelque sorte la monstrueuse matrice , le modèle des entreprises exterminationnistes successives perpétrées dans notre époque moderne :
    - Celui des Arméniens et autres chrétiens d’Orient par le régime des Jeunes-Turcs.
    - Ceux des millions de personnes exterminées par les régimes communistes pour leur simple appartenance à une classe, paysanne ou bourgeoise.
    - Et celui  bien sûr des Juifs massacrés de même pour la seule raison qu’ils étaient juifs.
    J’ai parlé de cela à un très amical interlocuteur juif qui tenait à la spécificité monstrueuse, unique, de la shoah, prétextant que les juifs, eux, n’avaient été massacrés qu’en raison de leur appartenance, rendant ainsi leur génocide plus atroce que les autres. Et je lui ai redit :
    - Comme si les Vendéens n’avaient pas été massacrés tout simplement pour leur appartenance au peuple vendéen et chrétien !
    - Comme si les Arméniens n’avaient pas été, eux aussi, dans des sophistications indicibles de cruauté, massacrés parce qu’arméniens (ou chaldéens, ou grecs, etc…)
    - Comme si les « koulaks » n’avaient pas été exterminés uniquement parce qu’ils étaient des koulaks, c’est-à-dire d’une classe à anéantir !
    - Et comme si, par dizaines de millions, dans des dizaines de pays, des chrétiens n’avaient pas été anéantis par les communistes pour la seule raison qu’ils étaient chrétiens !
    Et les Cambodgiens, pourquoi furent-ils éliminés massivement sinon pour le seul crime, comme celui des Vendéens, d’être considérés comme une infra-humanité inapte à la « régénération » révolutionnaire ?
     
    Mon interlocuteur a, je crois, convenu de cela.
     
    Voilà pourquoi il faut espérer qu’un jour, refusant toute sélectivité dans l’indignation et tout racisme dans la mémoire, on amènera aussi des élèves se recueillir sur quelques lieux de torture et de mort des autres grandes abominations totalitaires : sur les immenses routes de viol, dégorgement et de torture de la déportation des Arméniens et des Chaldéens, d’Istanbul à Adana, Trébizonde et Alexandrette ; sur les gigantesques camps de la mort du goulag ou du laogaï. Il n’y a hélas, même tout près de chez nous comme à Katyn, que l’embarras du choix pour faire mémoire des abominations rouges ou vertes comme de celles du nazisme.
     
    Et pour ce qui est des gigantesques tueries bolchéviques en Chine, en Indochine, en Corée du Nord, même si le nombre de films qui les évoque est sans commune mesure avec celui de la cinémathèque de la shoah, il est tout de même possible d’obtenir des documentaires ou de faire parler les historiens du Livre noir du communisme comme Stéphane Courtois ou Nicolas Werth.
     
    Sinon, si l’on n’y prend pas garde, l’idée alors ne cheminerait-elle pas qu’il y a peut-être des génocides moins dignes de mémoire que d’autres, des victimes moins dignes de compassion, d’une moindre humanité peut-être ?
     

    Chers amis juifs, ne laissez donc pas trop seul Me Goldnadel dans sa belle réflexion de vérité historique et de fraternité humaine !
     
    Blog de Bernard ANTONY

  • Et maintenant, un travesti pour aborder le « transgenre » avec les CM1 !

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    (photo d'illustration)

     

        
    Le 13 février 2014
    Cette Éducation nationale qu’on soupçonnait déjà de ne rien transmettre, ne transmet-elle pas en réalité pire que rien ?
             

    « Travesti dans une école : des parents très choqués » titrait hier Le Figaro. On s’étonne. On s’étonne car à dire vrai, David Dumortier, le poète travesti dont l’intervention auprès de CM1 à Versailles vient de provoquer des remous, a déjà été vu dans nombre d’écoles primaires à travers toute France : Le Gers, les Charentes, le Berry, les Ardennes, la région parisienne… Il suffit pour en avoir confirmation de consulter sur internet la presse locale.

    Et David Dumortier n’intervient pas à l’école pour dispenser des cours de maths. Non, il vient là pour évoquer ses thèmes de prédilection : la poésie et les travestis. Ce dernier sujet d’exploration, étant, tout le monde, en conviendra, spécialement adapté aux 7-11 ans. Sans doute David Dumortier n’évoque-t-il pas avec eux son dernier roman, autobiographique, intitulé sobrement Travesti dont Marie-Claire nous dit que « de mots crus en images hard, du cynisme le plus abrupt aux vacheries les plus cinglantes, [il] ne recule devant aucune vérité, aucune dureté, aucune noirceur », mais il aborde le « transgenre » par son petit album Mehdi met du rouge à lèvres et ne dédaigne pas, à l’occasion, les allusions scatologiques comme dans cet extrait de Clarisse, texte « sélectionné pour les écoles » par le ministère de l’Éducation nationale : « (…) Clarisse pose son doigt partout. Elle s’est brûlée en introduisant son index dans le petit trou de la cuisinière, hier elle s’en est mis un dans le derrière puis elle a senti son odeur(…) »

    À Versailles, il y a eu des « parents très choqués ». Ça alors… Parce qu’à Versailles, on doit être « crédule et peu éduqué », comme dans les ZEP de Jour de Retrait de l’École ? Le Figaro rapporte qu’on les a, eux aussi, « convoqués ». Allez hop, les Versaillais, dans le même sac que les tsiganes, les turcs et les maghrébins. Le gouvernement aura au moins réussi ce vivre ensemble-là. Mais certains parents ont préféré se taire : « On ne veut pas être traités d’homophobes… » Car que peuvent-ils dire, au juste, avec ce flingue « homophobie » sur la tempe, dont le moindre mot malheureux peut d’un coup actionner la gâchette ?

    Ils peuvent au moins réclamer la vérité. La transparence. À aucun moment, les parents n’ont été prévenus de l’intervention dans la classe d’un tiers appelé David Dumortier. Ce sont les enfants, le soir, qui ont vendu la mèche. Comme dans d’autres écoles primaires, d’autres parents n’ont jamais été prévenus, ainsi qu’en témoigne une mère de famille sur le site de Famille Chrétienne, de la projection du film Tomboy sur le « transgenre ». Les parents seraient donc tenus à l’écart ? On leur demanderait une autorisation pour prendre en photo leurs enfants, mais pas pour les prendre en otage ? N’auraient pas le droit de savoir ? Savoir si cette Éducation nationale qu’ils soupçonnaient déjà, au vu de ses performances, de ne rien transmettre, ne transmet pas en réalité pire que rien ? Si, en plus de ne pas apprendre, elle ne « désapprend » pas aux enfants les quelques certitudes objectives acquises à la naissance, comme le fait qu’ils sont fille ou garçon ? Si plutôt que les faire grandir, elle ne les fait pas régresser au stade anal ?

    La théorie du genre est une rumeur, les interventions de militants LGBT à l’école sont une invention, mais des enfants regardent Tomboy sur les horaires scolaires, des travestis interviennent sur l’ambivalence de sexe, et, dans un communiqué, l’association MAG jeunes LGBT se plaint d’avoir vu, ces derniers jours, 11 interventions « scolaires » annulées en Ile-de-France quand elle en compte, pour l’an passé, 122 à son actif… Il y a pire que la politique actuelle du gouvernement. Il y a son refus de l’assumer.

    Gabrielle Cluzel

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • TVL journal du 14 février

  • « Français de souche, et fiers », la nouvelle campagne du Bloc identitaire

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    14/02/2014 – PARIS (NOVOpress) - Prenant le contrepied du Parti socialiste et de ses offensives contre les fondements de l’identité européenne et française, le Bloc identitaire lance une nouvelle campagne choc, « Français de souche, et fiers ». Dans son communiqué, le Bloc identitaire précise qu’entre un « rapport de l’intégration qui les soumet à s’adapter aux masses immigrées, et des démarches qui leur interdisent de se nommer, l’État socialiste a bel et bien déclaré la guerre aux Français de souche. »

  • L’éternel retour de Sarkozy. L’amnésie, une maladie française ?

     

     

    L'éternel retour de Sarkozy. L'amnésie, une maladie française ?

    Dimanche soir en compagnie de NKM, Nicolas Sarkozy a fendu la foule en délire, ceinturé d’une nuée de caméras et de micros. Un simple geste d’amitié pour son ancienne porte-parole de campagne a pourtant commenté avec sobriété l’ex-Président.

    D’après Le Monde, il a fait savoir qu’il s’inquiétait de devoir écouter le discours de Marielle de Sarnez. Ce qui prouve que celui qui ne cache plus ses appétits présidentiels a bien mesuré l’impact politique d’une telle apparition.

    Une précaution qui ne devrait pas suffire à apaiser le courroux des tenants d’une droite plus assumée. Guillaume Peltier et Patrick Buisson avaient moyennement apprécié d’être dénoncés par l’ancienne ministre de l’écologie comme le cheval de Troie de l’Action Française. Leurs thématiques de campagnes avaient permis à Nicolas Sarkozy d’éviter le naufrage entre les deux tours de la présidentielle. Depuis son score serré et inattendu du 6 mai 2012, son retour est devenu possible. Comme s’il n’avait pas vraiment été battu.

    « Les grognards à violettes qui attendent Sarkozy n’ont pas fini d’espérer le retour d’exil ! L’empereur est déjà de retour mais ce n’est pas celui qu’ils attendaient. »

    Pourtant cet interminable retour de Nicolas Sarkozy est aux antipodes de sa dernière campagne électorale. Aujourd’hui on distingue mal la tournée de promotion de Carla Bruni avec celle de son mari. La célèbre chanteuse minaude délicieusement ses piques anti-pingouins comme des communiqués d’une porte-parole new age. Et l’ancien tribun de la Concorde et du Trocadéro s’exprime comme un vieux sage chinois: « Là où la mer est passée, elle revient… »

    Difficile de croire que le soutien à la candidature municipale de NKM n’est qu’un renvoi d’ascenseur. Toujours aussi pragmatique, Nicolas Sarkozy estime qu’une posture centriste d’ancien président suffit. Les sondages peuvent en témoigner, la « force tranquille » du très mitterrandien conseiller et entremetteur Jacques Séguéla infuse lentement l’opinion. Comme si la France était encore en cohabitation. Face à un François Hollande discrédité, il suffirait d’envoyer quelques cartes postales aux Français pour entretenir la nostalgie d’un temps pas si lointain où tout allait pour le mieux… Plus besoin d’exciter ceux qui s’inquiètent d’une identité française et chrétienne qui s’évanouit peu à peu. La barbe naissante d’un jeune retraité dynamique semble apaiser les maux de la France à elle seule.

    Ce recentrage très giscardien (ou mitterrandien), dont NKM est la vigie, n’est pas isolé. Il intervient à la suite d’un hommage appuyé à Jacques Chaban-Delmas. Après la visite sur les terres de Dominique Bussereau et Jean-Pierre Raffarin à Châtelaillon-plage, la déconstruction de l’image clivante de 2012 se poursuit. Les grognards à violettes qui attendent Sarkozy n’ont pas fini d’espérer le retour d’exil ! L’empereur est déjà de retour mais ce n’est pas celui qu’ils attendaient.

    NOUVELLES DE FRANCE

  • La France envoie 400 soldats supplémentaires en Centrafrique...

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    http://www.lefigaro.fr/international/2014/02/14/01003-20140214ARTFIG00377-la-france-envoie-des-renforts-en-centrafrique.php

  • Cerveau malade

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    Alors que Florian Philippot croisait le fer avec Manuel Valls le 6 février dernier sur le plateau de France 2, Lilian Alemagna s’est fendu d’un tweet pour le moins surprenant pour un « journaliste politique ». Il faut dire qu’il officie à Libération

       

    Le nom Alemagna serait-il, lui aussi, une allusion subtile au IIIème Reich ?

     

    À ne manquer sous aucun prétexte, sur E&R : « Manuel Valls face à Florian Philippot »

  • Novlangue socialiste, les précieuses ridicules

     

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    Selon l’indice annuel du classement établi par Reporters sans frontières (RSF), sur la liberté d’information dans le monde, les atteintes à celle-ci ont encore progressé en 2013. Si la Finlande, les Pays-Bas et la Norvège  figurent  encore sur le podium des bons élèves, la situation de la France est jugée « inquiétante » et elle  perd une place dans ce classement  pour se trouver à la 39éme place, loin  devant les  Etats-Unis  à la 46e, qui en perdent  13. RSF pointe  « la chasse aux sources et aux lanceurs d’alerte » en 2013  au pays de l’oncle Sam  (traque contre  Edward Snowden, condamnation du soldat Bradley Manning à 35 ans de prison pour avoir transmis de nombreux documents à WikiLeaks…). La France  est épinglée notamment pour la  « la décision prise par la justice française de faire retirer les enregistrements de l’affaire Bettencourt des publications de Mediapart ». Bruno Gollnisch constate surtout que  le principal problème dont souffre  les «grands» médias français n’est pas tant dans les pressions dont ils pourraient être victimes de la part du pouvoir politique, la « censure » ou « l’autocensure » des journalistes,  que dans la connivence idéologique avec celui-ci. Le règne de  la  pensée unique  dans l’exposé de tous les  grands sujets qui engagent l’avenir de la France et des Français.  

    Dans le documentaire  Les nouveaux  chiens de garde,  dont nous nous  étions fait l’écho sur ce blog,  cette connivence là, était-il expliqué, découle aussi de la proximité sociologique des «milieux journalistiques et politiques». Elle participe de ce   développement d’un « journalisme de révérence »,  d’une « pensée de marché », de cette  « prédisposition des journalistes à accompagner les choix économiques et sociaux de la classe dominante », de la Caste acquise au mondialisme. Une Caste qui se complaît dans  l’emploi de concepts flous, un langage élitaire chargé de dissimiler ou d’atténuer des vœux, des situations  et des propositions qui révulsent les Français.

     Nous le rappelions aussi dernièrement, les luttes politiques sont des luttes sémantiques, expliquait déjà Bruno Gollnisch dans une tribune libre publiée dans Le Figaro en juin  1996. Celui qui impose à l’autre son vocabulaire lui impose ses valeurs, sa dialectique et l’amène sur son terrain, à livrer un combat inégal. 

     Les exemples sont nombreux de cette cuistrerie langagière de «nos» élites mise au service de  leurs menées proprement subversives.  Dans son rapport «Refonder la politique d’intégration » (2013),  les crânes d’œufs progressistes  indiquaient  leur  vœu de « construire un en-commun.». «Il s’agira donc, désormais, de faire France en reconnaissant la richesse des identités multiples. » Ou encore  qu’«Il faut changer de paradigme, proposer une nouvelle forme d’action publique, pour produire des possibles à l’intersection des valeurs de la République et du respect des gens eux-mêmes et de leurs capacités à coproduire de l’action publique.»

     Ce même consternant rapport assénait que  «L’histoire enseignée se réfère à des figures incarnées qui demeurent très largement des grands hommes mâles, blancs et hétérosexuels. Il y a donc un enjeu fort à faire évoluer le panthéon des figures censées incarner les grands mouvements, les époques et les dynamiques plurielles de la société.»  Même phraséologie pompeuse pour affirmer que  «L’enjeu est  de rendre possible l’identification à une communauté politique plurielle, c’est-à-dire une communauté concrètement caractérisée par des identités diverses et hétérogènes – que ce soit en raison d’une histoire faite d’immigration, de colonisation ou tout simplement et plus généralement de la pluralité des identités sociales et politiques et des croyances morales qui traversent la société – mais néanmoins capable de s’identifier positivement à un Nous. Ce que nous nommerons un Nous inclusif et solidaire.» On se pince pour le croire !

     Un sabir délirant utilisé ad nauseam pour faire passer la pilule des avancées sociétales concoctées par une gauche du même tonneau. Ainsi en est-il  de la  proposition de loi déposée au Sénat par cinq sénateurs socialistes en  juillet dernier.  Celle-ci  avait pour objet d’ «ouvrir l’assistance médicale à la procréation à tous les couples infertiles, qu’il s’agisse d’une infertilité médicale ou sociale».  Infertilité sociale…Difficile de faire plus ridicule pour  constater cette évidence physiologique selon laquelle deux papas ou deux mamans sont dans l’impossibilité de procréer.

     Les termes « être enceinte »,  «femme enceinte » sont-ils aussi des gros mots pour  la gauche ? Apparemment oui  à la lecture  du Projet de loi pour l’égalité entre les hommes et les femmes, de septembre 2013 qui évacuait les termes, les  remplaçant par celui de  « collaboratrice libérale (qui)  en état de grossesse médicalement constatée a le droit de suspendre sa collaboration.»

     Relevons encore que   l’appellation théorie du genre étant « grillée «  auprès des Français et rejetée massivement, le ministre du droit des femmes, la très prosélyte  Najat Vallaud-Belkacem,  l’a remplacée  par stéréotypes sexuels.  Un «élément de langage» qu’elle essaye d’imposer, sans rencontrer généralement trop de résistance,  dans les médias…

     Dans un  entretien accordé au Figaro au  printemps dernier, l’académicien,  historien d’art et ancien conservateur Jean Clair s’indignait  de la « novlangue ahurissante » utilisée par le « rapport sur l’intégration »  évoqué plus haut. Il  notait plus largement  que « l’état dépressif » de notre pays  « se lit dans le déclin de la langue. La langue, c’est le raisonnement, la logique. La grammaire c’est Dieu (…) sans cette rigueur de la syntaxe et des mots, on dit n’importe quoi ».

     Ce « langage maniéré,  précieux et stupide des administrations d’Etat », « cet avilissement de la langue, un Klemperer, l’auteur de La  langue du troisième Reich n’aurait jamais osé penser qu’elle se répandrait au XXI ème siècle dans le langage d’une nation républicaine. PMA et GPA tout comme hier IVG sont de ces euphémismes qui dissimulent leur barbarie sous le voile de l’efficacité technologique (…) ». Et Jean Clair s’inquiétant de cette « marchandisation du vivant », de la « location des  ventres »,  rappelait que « la  langue maternelle, ça signifie aussi quelque chose  qui n’est pas réductible à la location d’un ventre.  La location par une pauvre femme de ses entrailles –avec tous les abus qu’on imagine-, serait-ce moins grave que la location au client, contre paiement d’une passe de son vagin ? ».  Les  précieuses ridicules de la gauche  ont  déjà répondu à cette question.  

    Blog de Bruno Gollnisch

     

  • Maître Verdier soumis à la question sur Canal +

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Maitre-Verdier-soumis-a-la-question-sur-Canal-23430.html

  • La Russie restreint l’adoption pour les pays autorisant le mariage gay

     

    Le premier ministre russe Dmitri Medvedev a promulgué le décret limitant l’adoption d’enfants russes par les couples résidant dans les pays qui autorisent le mariage homosexuel, rapporte jeudi le service de presse gouvernemental.

    En vertu du document, les enfants russes peuvent être adoptés par des « personnes des deux sexes ayant atteint la majorité légale, à l’exception des personnes liées par une union entre personnes du même sexe et dont le mariage est enregistré conformément à la législation d’un Etat autorisant un tel mariage, ainsi que des citoyens célibataires de tels Etats ».

    « La mise en œuvre de ce décret permettra d’améliorer l’adoption d’orphelins par des familles russes et étrangères et de garantir le respect des droits et des intérêts de tels enfants, » indique le gouvernement russe sur son site officiel.

    Lire aussi sur E&R : « Loi sur la propagande gay, la Russie sous pression occidentale »

     

  • Laurent LOUIS dénonce les crimes de l'industrie diamantaire en Afrique

    Le député belge Laurent LOUIS intervient au Parlement pour dénoncer les crimes de l’industrie diamantaire en Afrique. Pour lui, l’Afrique est victime de ses ressources naturelles. Les diamants portent en eux le malheur de l’Afrique ! Laurent LOUIS accuse le lobby des diamants, entre les mains de la communauté juive, de piller le sol d’Afrique et en particulier le sol congolais. Laurent LOUIS en profite enfin pour dénoncer le néo-colonialisme auquel nous assistons au Congo mais aussi au Mali et en Centrafrique.

    ALTERMEDIA  14 02 14