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  • Nous y voilà

    27 mars 2014

     

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    Une école de Leeds, en Angleterre, l’« école de la Ville de Leeds », 350 élèves, a décidé d’instituer l’anglais comme… première langue étrangère.

    « Ensemble tout est possible », dit la pancarte. En effet…

    Les élèves sont de 55 nationalités différentes, et la moitié d’entre eux sont en Angleterre depuis moins de quatre ans. Non seulement ils ne parlent pas l’anglais, dit la directrice, mais ils sont illettrés dans leur langue d’origine, et c’est la première fois qu’on leur met un stylo dans les mains.

    Il y a quand même un quart des élèves qui sont anglais. Eh bien ils amélioreront leur prononciation et feront des progrès en grammaire, dit la directrice…

    En octobre dernier, une étude avait conclu qu’il y avait en Angleterre cinq écoles où il n’y avait aucun enfant anglais, et 240 où 90% des élèves avaient une autre langue maternelle que l’anglais.

    Parmi les réactions les plus critiques, celle de Amjad Bashir, un entrepreneur célèbre à Leeds, arrivé du Pendjab avec ses parents en 1959 : « Je suis vraiment désolé pour les 25% d’élèves anglais nés dans des foyers anglais, dit-il. C’est injuste qu’ils soient ainsi désavantagés et handicapés. »

    Amjad Bashir explique que ses parents le poussaient constamment à apprendre l’anglais à l’école et en dehors de l’école. « Mon père m’envoyait jouer avec les gamins du lieu. Il avait l’habitude de fermer la porte derrière moi en disant : “Tu rentreras quand tu connaîtras la langue.” »

    (Au fait… Amjad Bashir est le porte-parole de l’Ukip pour les petites entreprises, et il est candidat de l’Ukip - le parti pour l'indépendance du Royaume Uni - aux prochaines élections européennes… Il est à la tête de restaurants... halal...)

    (Express, via Novopress)

    Le blog d'Yves Daoudal

  • Juste sorti de sa chrysalide...

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    ... un papillon blanc fait sécher ses ailes encore humides

    (photos EB - 26 mars 2014)

  • VIDEOS - Béziers: Robert Ménard VS Jean-Pierre Elkabbach, Elie Aboud et Jean-Michel Du Plaa

    http://www.ndf.fr/nos-breves/27-03-2014/beziers-robert-menard-vs-jean-pierre-elkabbach-elie-aboud-et-jean-michel-du-plaa

    2 VIDEOS

     

  • Islamisation: la campagne dégénère à Bobigny: une femme voilée sur une affiche UDI-UMP

    Menaces, insultes, diffamations, manipulations, l’ambiance est explosives à Bobigny. Une page historique va peut-être se tourner pour ce chef-lieu du 93. Ville communiste depuis 95 ans, Bobigny vient de vivre un séisme politique au 1er tour des élections municipales 2014.
    Pour la 1ère fois il y a un 2nd tour, pour la 1ère fois le PC est relégué en 2nd position avec 40,39%, derrière l’outsider et sa liste d’union citoyenne et ses 43,95%. 

  • Hollande : une seule solution, la dissolution

     

    Hollande : une seule solution, la dissolution - La gauche la plus nulle face à la droite la plus bête

    La gauche la plus nulle face à la droite la plus bête



    Raoul Fougax
    le 27/03/2014
    Face à un tel désaveu, la seule solution digne est de retourner devant les urnes. Mais la dignité pour nos politiques, c’était dans une autre vie. Il y aura donc remaniement. C’est à dire un nouveau gouvernement qui, dans deux mois, sera étrillé lors des européennes et complètement disqualifié. La meilleure solution serait donc de sauver le soldat Ayrault pour le cramer jusqu’au bout et de changer tout le reste. C’est pourquoi le Ps tente de sauver les meubles pour le second tour en espérant une aide objective de l’Ump.

    Spectacle pitoyable entre les deux tours, d’un front républicain d’un autre temps et de bobos angoissés pour leur avenir d’intermittents à vie de la culture politisée. Vivement la dernière séance. Elle sera inévitable après les européennes, avec ou sans Ayrault avec ou sans Valls, Fabius et les écolos.

    Le problème, c’est que cette gauche divisée entre un pôle ayant renoncé au socialisme et des marxisants avec des écolos gauchistes, manifeste, vis-à-vis des problèmes de la France et des Français, une totale nullité. Son  seul atout, c’est d’être confronté à la droite la plus bête du monde qui refuse d’être majoritaire par diabolisation du front national.  Nullité contre bêtise cela fait le jeu de Marine Le Pen mais son heure décisive arrivera avec les européennes.

    La France pourra prendre la tête d’une Europe eurosceptique, de partis voulant une nouvelle Europe, celle d’un projet des nations de même civilisation et pas celle de la soumission capitaliste comme simple région financière de la mondialisation.

    Rompre avec le système ne sera pas une petite histoire. La France seule, ce serait légitime mais très risqué. Les Français pourraient ne pas suivre. Mais la France au cœur d’une Europe voulant changer les règles, ce serait autre chose. Le moyen peut-être d’en finir avec la coalition nationale funeste  des nuls et des idiots utiles.
     
    METAMAG
  • Et maintenant, Moby Dick version homo pour les primaires !

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    Le 21 mars 2014
     
    Le dossier pédagogique invite les enseignants à faire rejouer en classe la scène du mariage. De là à parler de propagande homosexuelle, il n’y a qu’un pas.
             

    La rééducation nationale a encore frappé. Après la diffusion du film Tomboy devant des dizaines de milliers d’élèves, les interventions du travesti David Dumortier dans des classes de primaire, les livres faisant la propagande de l’idéologie du genre (Papa porte une robe et autres joyeusetés), ou encore l’ABCD de l’égalité ayant pour but assumé de déconstruire la complémentarité entre les sexes, place à Moby Dick. Vous savez ce gentil cachalot, ainsi nommé par l’écrivain américain Herman Melville, dans son œuvre éponyme de 1851.

    Ben oui, mais Moby Dick version moderne, c’est bien autre chose encore, comme je l’ai découvert à mes dépens, ou plutôt à ceux de ma fille, que j’accompagnais en sortie scolaire au théâtre. Intriguée par un article du Courrier des Yvelines, dans lequel des familles musulmanes estimaient qu’il s’agissait d’une pièce à « connotation sexuelle », j’ai voulu en avoir le cœur net. Mais je n’ai eu que des haut-le-cœur.

    Je passe sur l’aspect criard et morbide du spectacle pour me concentrer sur l’essentiel. Dès les premières minutes, le chasseur de baleines Ismaël et le cannibale Queequeg dorment ensemble, fument ensemble, et comme Ismaël fume bien, Queequeg lui propose de l’épouser, ce qu’il fait illico avant de l’embrasser sur la bouche, sous les baaaah ! des enfants. Quelques scènes plus tard, Queequeg propose à son ami-mari de lui faire l’amour pour le remercier de paroles gentilles.

    Une question qui me taraude : en quoi l’Éducation nationale trouve-t-elle pertinent de montrer à des enfants de 8 ou 9 ans pareille ambiguïté entre relation amicale et relation amoureuse ? Si on voulait mettre de la confusion dans leurs esprits, on ne s’y prendrait pas autrement. D’autant que le dossier pédagogique accompagnant la pièce invite les enseignants à faire rejouer en classe la scène du mariage par les élèves. De là à parler de propagande homosexuelle, il n’y a qu’un pas. Mais alors tout petit le pas !

    Ce spectacle m’est apparu clairement inadapté à des élèves de primaire qui, d’ailleurs, ne s’y sont pas trompés : une écrasante majorité l’a trouvé décevant, le ponctuant de « on comprend rien », « c’est long », « pourquoi ils crient tout le temps ? ». Un bon moyen de les dégoûter du théâtre, en somme ! Après la pièce, lors d’une séance de questions/réponses, un enfant a demandé si les acteurs s’étaient embrassés « pour de vrai », et Ismaël a répondu, mal à l’aise : « Euh, oui, mais vite, tu vois, en mettant la main pour cacher ! » Comble de la tartufferie, qui ne fait qu’ajouter le mensonge à l’ambiguïté ! Le théâtre est fini, messieurs, il faut songer à revenir à la réalité !

    À Versailles, où cette même pièce était présentée, la directrice du théâtre a expliqué en préambule aux élèves qu’ils allaient voir deux hommes s’embrasser et se marier, mais que cela symbolisait la fraternité entre deux marins car, dans la réalité, le mariage ce n’est pas ça. Furieux, les acteurs l’ont accablée dès la fin du spectacle, estimant que, leur pièce étant validée par l’Éducation nationale, la directrice n’avait pas à dire cela. Comme si ses propos étaient plus déplacés que ceux des acteurs pendant le spectacle…

    Quel sera le prochain département ? Peut-être le vôtre ! En tant que maman, j’invite les parents à demander aux enseignants d’annuler cette sortie, en leur apportant par exemple le dvd d’un bon film, pour remplacer ce triste enfumage ! Et si l’école la maintient, prenez un jour de congé et allez vous balader en forêt avec votre enfant ! Nous sommes tous bien occupés, mais il est essentiel d’empêcher quiconque de prendre notre place auprès de nos enfants !

    Soline Detours, mère de famille

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • Entretien avec Renaud Camus - Les Français ont le sentiment que le débat politique ne les concerne pas

     

    Le 26 mars 2014

    Au vu des résultats du premier tour des élections municipales ce dimanche, l’heure est au sauve-qui-peut du côté socialiste. Que devrait faire François Hollande selon vous ?

    Je ne sais pas, et malheureusement ça ne m’intéresse pas beaucoup. Je ne peux pas me mettre à sa place : nos objectifs sont rigoureusement opposés. Tout ce que je vois (mais cela, je le savais déjà avant son élection), c’est que tant qu’il est là, on perd un temps précieux pour le salut de la nation, son indépendance et son identité. La colonisation du territoire national se poursuit et même s’accélère, et non seulement il ne fait rien pour y mettre un terme, lui et son gouvernement y collaborent activement. Peut-être qu’un Manuel Valls Premier ministre ralentirait un peu cette course à l’abîme – je n’y crois guère. Je le vois plutôt comme un virtuel second Sarkozy, aussi inefficace que le premier contre le changement de peuple et de civilisation.

    On parle de « vote sanction » à l’encontre de la politique nationale : vous êtes d’accord ?

    Oui, bien sûr, mais à condition d’inclure, paradoxalement, l’abstention dans le vote sanction ; et d’ailleurs de considérer que l’expression est bien insuffisante. Plus ou moins consciemment, les Français ont le sentiment que le débat politique ne les concerne pas mais aussi, plus gravement encore, qu’il ne concerne pas la France, ni l’Europe, ni notre civilisation. Ayrault, Valls, Lamy, Gallois, Fabius : qu’est-ce que ça changerait ? Sarkozy, Copé, Fillon : qu’est-ce que ça changerait ? Ne parlons même pas de Juppé, qui est encore plus remplaciste que Noël Mamère ou Martine Aubry, et d’ailleurs ne parie plus que sur les remplaçants pour revenir au pouvoir. Marine Le Pen changerait quelque chose, oui. En même temps, je suis de ceux — et c’est une ligne très difficile à tenir, mal comprise, et qui ne vaut que des coups — qui pensent que la défense de l’identité nationale et de la civilisation européenne ne peut pas être abandonnée au seul Front national, et cela même de son propre point de vue, dans son propre intérêt : il aura besoin d’alliés, de gens venus d’autres horizons, qui soient à ses côtés ou même le dépassent dans le combat antiremplaciste mais qui ne veulent pas être contraints pour autant d’adhérer à l’ensemble de ses vues et de s’intégrer à ses structures.

    Le « front républicain » a l’air de rencontrer moins de succès. Une vieille recette qui a passé d’efficacité ?

    Robert Ménard a dit tout ce qu’il y avait à dire sur la question quand il a répondu, à la question de Nicolas Gauthier : « Le front républicain, c’est moi ! » Au-delà de la boutade, la formule est profondément juste. J’admire, plus que je ne saurais dire, la ligne politique qu’il incarne, qui me semble la plus pertinente qui soit — et je peux bien le dire encore maintenant qu’elle semble à la veille de réussir, au moins pour lui, puisque je l’ai dit et répété depuis le début.

    La véritable ligne de front, outre celle que tiennent comme ils peuvent nos compatriotes les plus directement exposés à la colonisation en cours et à ses nocences, c’est celle qui sépare remplaçables et remplacés d’un côté, remplacistes et remplaçants de l’autre : indigènes et apparentés ici, colonisateurs et leurs collaborateurs là. Le front républicain, c’est celui qui unit les défenseurs du peuple et de la nation contre les deux envahissements : celui du multiculturalisme déculturant, celui de l’immigration de masse.

    SOS Racisme et l’Union des étudiants juifs de France ont appelé lundi 24 mars à la « mise en place d’un comité de vigilance » à Hénin-Beaumont contre les idées « profondément toxiques » du FN. Votre sentiment ?

    Ils sont comme les généraux français de 1940, qui faisaient la guerre de 1916. L’antiracisme est devenu un aveuglement rageur, une interdiction de voir, de comprendre et surtout de nommer. Les idées « profondément toxiques » ne sont pas à Hénin-Beaumont, elles sont dans la tête des promoteurs et des acteurs de la conquête de l’Europe par l’Afrique.

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • Marine Le Pen sur France 5

  • Un pédomane en fuite pour Israël, condamné à une peine dérisoire

    27 mars 2014

    C’est le Parisien qui relate ce procès, sans s’étonner de ses incongruités.

    A Igny, dans un « quartier pavillonnaire, un grillage seulement sépare la maison de la famille de la fillette (8 ans) de celle d’Elie (75 ans).
    Le vieil homme invite parfois la blondinette à venir profiter de son jardin. Et durant un an, il va abuser d’elle. »

    Interpellé à l’hôtel alors qu’il s’apprêtait à partir en Israël, pays dont il possède la nationalité, Elie se répandra en arguments ignobles durant son procès, accusant grosso modo la fillette d’être une nymphomane, à l’initiative de tout !
    Une inversion accusatoire qui ne convaincra pas le juge.

    Cet Élie, dont le nom n’est pas révélé par les médias…, n’a pourtant été condamné qu’à trois ans de prison dont vingt mois avec sursis ! Bref, environ un an de prison, en théorie…
    Quels réseaux ont-ils valu à cet homme une telle clémence ?

    Contre-info.com

  • Syrie : les jihadistes « français » se filment: des bêtes humaines...

    27 mars 2014

    La France, trop bien fournie, exporte ses racailles islamiques en Syrie (avant qu’elles ne reviennent en France plus motivées, aguerries et inhumaines).
    Il est toujours très pénible que ces individus soient présentés comme « français », alors qu’il s’agit essentiellement d’étrangers maghrébins.

    Cette vidéo BFM présente des séquences prises par quelques-unes de ces racailles parties lutter contre l’Etat syrien

    Contre-info.com

    (merci à Nelly)

  • Il exhibait son sexe à la sortie du lycée

     

     
    Carpentras / Publié le Jeudi 27/03/2014 à 12H17
     
     

    Six plaintes avaient déjà déposées et toutes signalaient les mêmes faits : assis dans son véhicule, un homme nu, ou torse nu, exhibait son sexe, parfois en érection, à proximité de l’établissement scolaire l’Immaculée conception à Carpentras.

    Plusieurs dispositifs ont été mis en place par les enquêteurs et mardi matin, après que des témoins aient réussi à relever le numéro d’immatriculation de sa voiture, cet individu de 19 ans a été interpellé.

    Domicilié à Rochegudes et en formation au Greta de Carpentras, il a reconnu les faits, expliquant qu’il agissait, poussé par des pulsions incontrôlables. Une expertise psychiatrique, demandée par le procureur de la République, a établi que cet individu, placé en garde à vue hier au commissariat de Carpentras, n’était pas dangereux. Il comparaîtra en citation directe le 19 mai, devant le tribunal de Carpentras.

    La Provence

     

  • Ce n’est pas la peine de mort qui pose problème

    26 mars 2014

     

     Le secrétaire général du parti communiste chinois et président de la République populaire de Chine Xi Jinping est reçu en France avec tous les honneurs. Et ce matin je voyais les salariés des laboratoires Mérieux l’applaudir chaleureusement…

    Car il y a les dictateurs honnis et les dictateurs encensés.

    Puisque le premier responsable du communisme chinois vient en France pour que la France fasse des affaires avec la Chine, il n’est pas question, de toute façon il n’est jamais question, de dire quoi que ce soit qui fâche notre ami du laogai. Donc on ne parle pas des « droits de l’homme », comme disent benoîtement les gazettes.

    Quand même, on pourrait lui parler de la peine de mort, ronchonne-t-on çà et là, notamment dans la presse de gauche – et le Nouvel Observateur en fait un titre.

    Comme si le problème était celui de la peine de mort…

    En Chine il n’y a aucune liberté religieuse, aucune liberté politique, aucune liberté sociale. Les journalistes de gauche pourraient au moins dénoncer l’absence de liberté de la presse, et les syndicalistes dénoncer l’interdiction des syndicats. Comme chacun sait, il n’y a pas de syndicats libres en Chine parce que les ouvriers sont au pouvoir (ils sont tous affiliés au syndicat qui dépend du parti). Et comme règne en Chine, d’autre part, un capitalisme sauvage, les ouvriers sont exploités comme nulle part ailleurs sur la planète. Notamment ceux que l’on fait venir des campagnes pour construire les mégalopoles, et qui sont quasiment des esclaves, entassés dans des cages. Mais le savent-ils, nos journaleux, que pour circuler en Chine les Chinois doivent avoir un passeport, et que le passeport octroyé aux ouvriers venus des campagnes ne leur donne pas le droit d’aller dans les boutiques de la ville où on les fait venir pour travailler ?

    Qu’on soit pour ou contre la peine de mort, ce n’est pas le premier problème des Chinois, loin de là. Mais les journalistes de gauche (pardon pour le pléonasme) gardent toujours une sympathie pour un régime de gauche, aussi ignoblement dictatorial et injuste qu’il soit, surtout quand dans leur jeunesse ils ont été maoïstes…

    Le blog d'Yves Daoudal

  • L’Ukraine des non-dits qui interpellent

     

    L’Ukraine des non-dits qui interpellent - Quand l'économie ignore les peuples….

     

     

    Quand l'économie ignore les peuples….



    Roger Vetillard
    le 26/03/2014
    modifié le 26/03/2014 à 20:37h
    Ce qui se passe en Ukraine ne peut qu'interpeller l'observateur qui tente d'analyser objectivement les événements en dépit des présentations unanimes de la presse française et occidentale.

    Un gouvernement non légitimé 

    Nous avons assisté à un soulèvement populaire armé dans le centre de Kiev qui a été en quelque sorte localisé préférentiellement sur la Place Maïdan, centre névralgique de l'insurrection pendant presque 4 mois. Ce mouvement concernait la partie de la population résidant essentiellement dans les régions de l'Ouest ukrainien. Les régions de l'Est russophones sont restées à l'écart de cette révolte. Les grands médias occidentaux n'ont pas voulu signalé que des néo-nazis, du parti de l'Union Pan Ukrainienne Liberté Svoboda ouvertement national-socialiste, menaient le bal. Ce n'est pas une affirmation gratuite : on a pu voir des drapeaux à croix gammée et le vice premier-ministre du gouvernement insurrectionnel de Yatseniouk qui préside actuellement aux destinées du pays est le président de ce parti. Ce gouvernement n'a pour l'instant aucune légitimité puisqu'aucune élection n'est venue le consolider au risque que la prochaine élection –si elle a lieu- ne désavoue les accords que l'Europe négocie avec lui.

    Une composante ouvertement nationale-socialiste 

    On est surpris que les Européens si prompts habituellement à dénoncer le nazisme ou le fascisme qui est susceptible de se cacher derrière des mouvements qui souvent ne sont que populistes ou "anti-système" rencontrent sans état d'âmes des gens qui défendent une idéologie raciste et antisémite et qui utilisent le mouvement contestataire pour en faire une insurrection sanglante : ils n'ont pas hésité à faire feu sur les forces de l'ordre. Sait-on que cette émeute à Kiev a fait 500 victimes parmi les policiers dont 17 sont morts et 150 ont été blessés par balles?
     
     
    Sait-on que le responsable de Svoboda figure depuis 2012 dans le Top 10 des antisémites établi par le Centre Simon Wiesenthal ? Que 25% des députés israéliens ont écrit à Martin Schultz, le président du Parlement Européen, pour lui demander que l'Europe ne s'associe pas avec un parti qui a pour programme de "stopper les activités criminelles de la juiverie organisée"? Et on s'interroge sur le fait que des personnalités comme Laurent Fabius ou l'ineffable Bernard-Henri Lévy acceptent d'engager des négociations avec de tels gens. Il y a là des motivations qui échappent aux médias, aux commentateurs politiques français et européens, à l'entendement ordinaire et qui sont donc difficilement discernables. Alors que la presse russe en parle ouvertement et que beaucoup d'observateurs voient dans cette dérive une des raisons que Poutine et les Russes retiennent pour s'opposer au mouvement.

    Une manipulation des Etats-Unis  

     L'interventionnisme américain s'est ici également manifesté avec une insolence qui ne semble pas avoir ému les gouvernements européens. On sait, et la Presse en France s'en est émue très brièvement, qu'au cours d'une conversation téléphonique enregistrée en janvier 2014 entre Olivia Nuland, sous-secrétaire d'Etat américaine pour l'Europe et l'Eurasie et l'ambassadeur américain en Ukraine Geoffrey Pyatt que madame Nuland a utilisé des mots assez orduriers pour dire ce qu'elle pensait de l'Union Européenne en assénant "Fuck the UE"  et surtout en confirmant que les Etats-Unis ont bien piloté le coup d'Etat de Kiev. Et si elle s'est excusée d'avoir insulté l'Europe, elle n'a nullement démenti l'intervention américaine. Les considérations géopolitiques américaines ignorent la volonté des peuples et méprisent l'Europe. Et la propagande à l'œuvre dans nos pays fait de Poutine et de la Russie des gens infréquentables.

    Un pays où cohabitent plusieurs communautés 

    L'Ukraine est un pays où 3 grands groupes humains cohabitent : pour faire simple à l'Ouest résident essentiellement des ukrainophones alors que le russe est parlé par les populations qui résident à l'Est. 75% des habitants sont "ukrainiens", 18% sont russophones et même russes. Les Tatars au Sud sont d'origine ottomane et parlent russe. Les Ukrainiens sont catholiques, les Tatars musulmans et les Russes orthodoxes. Et ces communautés qui ont des origines différentes et qui ne parlent pas la même langue, n'ont pas la même religion et la même culture, résident dans des régions géographiquement différentes. Elles ont du mal à imaginer qu'il pourrait exister entre elles une communauté de destin.

    Des intérêts géopolitiques et économiques 

    Il apparait à l'évidence que des intérêts géostratégiques et commerciaux sont à l'œuvre pour arracher l'Ukraine à l'influence russe qui y est multi séculaire. Les Etats-Unis ont demandé à l'Europe de faire en sorte que l'Ukraine en devenant membre de l'Union Européenne puisse être rattachée à l'OTAN, sans se poser la question de savoir si l'Europe voulait et surtout pouvait accepter cette tâche. L'avis des peuples européens n'a pas été demandé, l'intérêt de l'Europe n'est pas pris en compte. Il faut savoir que sur le plan économique par exemple le PIB ukrainien est de 176 milliards de dollars soit 3900 dollars par habitant. A titre de comparaison, le ratio de la France est de 44000 dollars et celui de l'Inde de 3200 dollars. De plus le salaire moyen en Ukraine se situe à 268 dollars (En France il est de 3374 dollars, en Chine de 303 dollars). 

    On comprend mieux l'intérêt que les multinationales portent à cette main d'œuvre peu coûteuse et à ce marché de 45 millions de personnes. Peu importe les peuples et les nations, seul compte le commerce. Les Etats-Unis se conduisent vis-à-vis de l'Europe tel un suzerain avec ses vassaux.
     
    METAMAG
  • L’Ukraine augmente le prix du gaz pour satisfaire le FMI

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    Afin de satisfaire aux exigences du FMI, le pouvoir de Kiev va procéder à une hausse importante du prix du gaz.

    L’un des dirigeants de Naftogaz, la compagnie gazière nationale, est dans l’incapacité de régler ses dettes auprès du fournisseur russe Gazprom, qui a décidé de ne plus accorder de remise à son client ukrainien à partir du 1er avril.

    L’un des dirigeants de Naftogaz a annoncé qu’à partir du 1er mai, les tarifs du gaz augmenteront de 50 % pour les ménages, puis de 40 % à partir du 1er juillet pour les entreprises.

    Le régime ukrainien espère ainsi obtenir un prêt de 15 milliards de dollars du FMI, dont les émissaires sont présents dans la capitale ukrainienne depuis le 4 mars et ont, parmi leurs nombreuses exigences, réclamé une forte augmentation du prix du gaz.

    De la décision du FMI dépendra l’aide financière des États-Unis (1 milliard de dollars), de l’Union européenne (1,6 milliard de dollars) et du Japon (1,5 milliard de dollars).

     

    Voir aussi, sur E&R : Le nouveau pouvoir ukrainien se couche devant le FMI

  • Suisse: droite et extrême-droite s'allient pour que les "étrangers criminels" fassent leurs valises

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    http://www.lepoint.fr/monde/suisse-droite-et-extreme-droite-s-allient-pour-que-les-etrangers-criminels-fassent-leurs-valises-26-03-2014-1805765_24.php

  • Terrorisme : un jihadiste « français » anti-Bachar aurait visé la Côte d’Azur

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    Alors que François Hollande, l’ensemble de son gouvernement et l’Etat PS soutiennent le terrorisme islamique contre le régime autoritaire laïque de Bachar el-Assad en Syrie, on apprend que les services antiterroristes viennent de déjouer un projet d’attentat sur la Côte d’Azur, fomenté par un ou plusieurs volontaires jihadistes de retour de Syrie.

    L’antiterrorisme français est convaincu d’avoir déjoué un projet « imminent » d’attentat sur la Côte d’Azur, fomenté par un homme de retour du jihad en Syrie.

    Dans le cadre de l’enquête sur la cellule dite de Cannes-Torcy, le 17 février les policiers sont tombés sur quelque 900 grammes d’explosifs dans un immeuble de Mandelieu-La-Napoule, près de Cannes. Un individu âgé de 23 ans,  interpellé quelques jours plus tôt, de retour de Syrie où il avait mené le jihad, serait intimement mêlé à cette affaire.

    En tout état de cause, voilà un beau coup de com’ pour Manuel Valls, l’agité de la place Beauvau, à quelques jours du second tour des élections municipales. Mais, bien évidement, tout cela n’est que pure coïncidence…

  • Le PS au bord de la crise de nerfs

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    La hausse du chômage et la perspective d'une large défaite au second tour nourrissent les questions sur la ligne politique.

     
     

    Le coup de grâce? À quatre jours du second tour des élections municipales, l'annonce d'une forte hausse du chômage en février semble sonner le glas des espoirs déjà bien minces des socialistes de réussir à inverser la tendance dimanche prochain. «Ça ne va pas jouer positivement, ça, c'est sûr», se désespérait un cadre de Solferino mercredi soir. Cette progression de 31.500 du nombre de chômeurs (+ 0,9%) tombe en effet au pire moment pour François Hollande, Jean-Marc Ayrault, son gouvernement et l'ensemble du PS. Elle signe en tout cas leur échec collectif au moment même où ils implorent des électeurs déjà désabusés de bien vouloir leur faire confiance à nouveau. Signe de l'embarras de la gauche, aucun responsable n'a pris la parole dans la soirée pour commenter les chiffres. Seul le patron des députés socialistes, Bruno Le Roux, a tenté d'expliquer qu'avec les mesures de «compétitivité économique» de «justice sociale» et d'«investissements massifs pour l'emploi», «jamais depuis dix ans un gouvernement n'a autant fait contre le chômage». Un peu osé.

    Car la perspective d'une amplification de la défaite sur fond de hausse du chômage est en train de mettre le feu dans les troupes socialistes. Jusqu'à présent, les contempteurs de la politique de François Hollande s'efforçaient de se contenir pour ne pas perturber l'entre-deux-tours et amoindrir ce qu'il restait d'espoir au PS. Mais, dès dimanche soir, ce sera haro sur le quartier général et remise en cause générale de la politique du chef de l'État. «Compte tenu de la gravité de la situation, on ne peut plus continuer à jouer les élèves zélés de la rigueur budgétaire devant la commission libérale de Bruxelles. C'est fini», tranche le leader de l'aile gauche du PS Emmanuel Maurel. À ses côtés, le député Jérôme Guedj abonde: «La question est de savoir comment nous tirons les conséquences de ce qui se passe. Au soir du second tour, nous dirons que le sujet n'est pas le casting, mais la ligne politique.» S'il est désormais acquis que l'heure de l'après-municipales sera au remaniement, elle sera donc aussi aux règlements de comptes tous azimuts à gauche. «On est arrivés en mai 2012, et les comptables ont pris le pouvoir. Rien de risqué, qui ouvre une perspective. (…) Les citoyens ont eu le sentiment, avec leur bulletin de vote, d'avoir acheté un produit qui n'a jamais été livré chez eux», a ironisé le député Malek Boutih, qui avait mis en garde avant le scrutin contre un risque de «boucherie électorale».

     

    Signe que l'incendie n'est cette fois pas circonscrit à la seule aile gauche du PS, c'est de partout que montent les récriminations. «Tout le monde se parle, s'interroge, cherche des solutions, mais pas du côté de Manuel Valls et de ses partisans», assure un cadre de Solferino. Recruté de haute lutte par le PS pour figurer sur ses listes pour les européennes, le syndicaliste Édouard Martin s'est lui aussi désolidarisé de la ligne politique du président de la République. François Hollande «a été élu par des gens qui espéraient un changement assez radical, on ne voit pas vraiment de différences entre avant et maintenant». Voilà donc le principal reproche adressé au chef de l'État, celui de n'avoir pas impulsé une politique de gauche depuis son élection. Ce qu'a expliqué Julien Dray sur son blog: «Sans politique, le risque est de laisser la place à une simple gestion, peu différenciée par l'électeur de la gestion de droite. Quand on abandonne la politique, on récolte la défaite.»

    Cette agitation de la nomenklatura socialiste fait écho aux remontées du terrain, où le climat est encore pire. «Il y a de la colère, de l'écœurement, chez les militants socialistes, raconte un député. On va avoir du mal à les motiver.» Depuis dimanche soir, le PS s'efforce tant bien que mal de limiter la casse au second tour. Désormais, les socialistes attendent le coup de massue en espérant qu'il ne sera pas trop fort.

    Maintenant que les listes sont bouclées pour le second tour, ils espèrent que leurs électeurs auront entendu, par-delà les chiffres du chômage, les messages distillés depuis lundi et se décideront malgré tout à les soutenir dans les urnes. Ils ont admis le vote sanction, promis des réponses avec plus de «justice sociale», rassemblé la gauche quand c'était possible, tenté le front républicain pour contrer le FN. «Je ne dis pas que ça va marcher, mais ce qui est sûr c'est que si nous ne faisons pas tout cela, ce sera encore pire dimanche», confie Christophe Borgel, secrétaire national du PS aux élections. Et dire qu'il reste aux socialistes encore cinq scrutins à affronter d'ici 2015…

    Le Figaro - 26 03 14