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25/03/2012

Bouguenais (44) - Pour Marine Le Pen, Merah est peut-être la partie émergée de l'iceberg

La candidate Front National à la présidentielle a estimé ce dimanche que le tueur de Toulouse, Mohamed Merah, était "peut-être la partie émergée de l'iceberg", dans un discours très dur prononcé lors d'un meeting à Bouguenais, près de Nantes.

"Mohamed Merah n'est peut-être que la partie émergée de l'iceberg", a déclaré Marine Le Pen devant 1.500 militants, selon le FN, dans un meeting organisé à Bouguenais, au sud-ouest de l'agglomération nantaise.

"Cette affaire est la conséquence la plus cruelle et la plus visible d'un mal très répandu", a-t-elle ajouté. C'est "l'expression paroxystique d'une gangrène qui se développe à vitesse grand V". "Combien de Mohamed Merah dans les avions, les bateaux, qui chaque jour arrivent en France remplis d'immigrés ?", s'est-elle interrogée. "Combien de Mohamed Merah parmi les enfants de ces immigrés non assimilés ?

 

Le Télégramme - 25/03/12

19:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

A Bouguenais, Marine Le Pen revient aux fondamentaux

Mis à jour le 25.03.12 à 18h23

Marine Le Pen radicalise son discours. Trois jours après la mort de Mohamed Merah à Toulouse, la candidate du Front national a promis dimanche lors d’un meeting à Bouguenais (Loire-Atlantique) de «mettre l’islam radical à genoux». Marine Le Pen s’est ainsi engagée à «surveiller systématiquement les prêches dans les mosquées» si elle est élue à l’Elysée, et d’interdire les manifestations de soutien aux clandestins. La candidate du Front national fera également porter un « bracelet électronique permanent » à tous les Français qui reviennent d’un «voyage suspect en Afghanistan».


Marine Le Pen s’était d’emblée défendue de toute «récupération politique» du drame de Toulouse. «Ceux qui nous disent cela méprisent le peuple de France», a-t-elle déclaré. «Ceux qui nous empêchent de poser des questions sont irresponsables, dangereux et nous mènent en bateau.»

A Bouguenais, Guillaume Frouin
 
20minutes

19:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Faible mobilisation contre le meeting de Marine Le Pen à Bouguenais

 

 
 
 

 

18:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

2257 sur Facebook pour le "martyr de la djihad" !

2257, c’est le nombre d’admirateurs qui, le 22 mars, jour de la mort du terroriste franco-algérien Mohamed Merah, se sont ameutés en moins d’une heure sur la page Facebook qui venait d’être créée en hommage au “martyr” de la Djihad, “assassiné” par les policiers du Raid. La violence de ces réactions, toutes férocement antifrançaises et aussi résolument favorables à l’islam le plus radical, était telle que cette page a dû être désactivée le soir même

Même si ces 2257 groupies ne sont évidemment pas prêts à passer aux actes pour imiter leur idole, leur nombre illustre les limites de l’”intégration”, de la “diversité” et du “vivre ensemble” tant célébrés ces derniers jours par les autorités politiques et religieuses.( Source : du 23/3/2012)

Polémia

18:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Mohamed Merah a ressenti "un plaisir infini" à tuer

PARIS (Reuters) - Mohamed Merah, l'auteur des tueries de Toulouse et Montauban, a confié aux policiers du Raid qu'il avait ressenti un "plaisir infini" à tuer et que le collège-lycée juif Ozar Hatorah où il a tué un adulte et trois enfants le 19 mars était une solution de repli, sa cible initiale, un parachutiste, n'ayant pas quitté son domicile ce jour-là, rapporte Le Journal du Dimanche.

Le jeune homme de 23 ans, dont la trajectoire "atypique" et apparemment solitaire intrigue les enquêteurs, a été tué jeudi matin lors d'une intervention policière contre son logement toulousain au terme de plus de 30 heures de siège.

Son frère aîné, Abdelkader, a été présenté dimanche matin à Paris à un juge d'instruction antiterroriste en vue de sa mise en examen pour "complicité d'assassinats", notamment.

Le JDD dévoile une partie des échanges entre Merah et le Raid, que le ministre de l'Intérieur Claude Guéant et le directeur de la DCRI (Direction centrale des renseignements intérieurs), Bernard Squarcini, avaient évoqué publiquement de manière très parcellaire.

C'est via un talkie-walkie, donné par les policiers en échange d'une arme, que Mohamed Merah a parlé pendant plusieurs heures mercredi dernier. Les informations qu'il a pu livrer sur son parcours sont le plus sujettes à caution, selon les enquêteurs.

Son discours était posé, en termes choisis, selon une source proche des négociateurs du Raid citée par le JDD.

Mohamed Merah a déclaré avoir ressenti un "plaisir infini" dans l'exécution de ses crimes -un militaire abattu le 11 mars à Montauban, deux militaires tués et un grièvement blessé le 15 mars à Toulouse, quatre morts devant et dans l'école Ozar Hatorah.

"VOIR SES VICTIMES"

Il a filmé ses actes et dit avoir transmis les images à "des frères" pour qu'ils les postent sur internet. Le procureur de Paris, François Molins, a déclaré jeudi qu'il ne savait pour l'heure ni où ni quand ces vidéos avaient été mises en ligne.

Le jeune homme aurait refusé de "finir en kamikaze" afin de multiplier les actions meurtrières pour "voir ses victimes" et les "toucher", selon une source citée par le JDD. Il regrettait d'avoir manqué de quelques minutes la rentrée des classes dans l'école juive, ce qui lui aurait permis de faire plus de victimes.

En fait, Mohamed Merah projetait ce lundi 19 mars de tirer sur un militaire qu'il avait repéré mais "comme ce para n'est pas sorti de chez lui, il s'est attaqué aux enfants", précise un policier au JDD. Il avait prévu de s'en prendre également au chef de la Brigade anticriminalité (BAC) de Toulouse et à la policière de la DCRI qui l'avait interrogé à son retour du Pakistann (2010-2011).

Il a assuré avoir voulu viser exclusivement des militaires à Montauban et Toulouse, non des soldats maghrébins comme ce fut le cas. Il était arrivé à la conclusion que "tuer un soldat français en France aurait le même retentissement que tuer dix soldats français en Afghanistan".

Il semble avoir projeté de perpétrer d'autres attentats en France. Il avait loué à cette fin deux voitures fin février. Il a assuré qu'il avait été formé par un seul instructeur au Waziristan, une région pakistanaise frontalière de l'Afghanistan, et que ce dernier voulait qu'il commette des attentats à Paris.

Se présentant comme un "autodidacte de l'islam", il a affirmé aux policiers avoir agi seul et a dédouané son frère en qui il disait ne pas avoir confiance.

Sophie Louet

Yaho!Actu - 25/03/12

17:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Mohamed Merah a filmé ses crimes et voulait tuer plus d'enfants juifs

Mohamed Merah a filmé ses tueries à Toulouse et à Montauban. Les enquêteurs ont confirmé cette information donnée il y a plusieurs jours.

 
Mohamed Merah a filmé ses actions
 

Mohamed Merah avait filmé tout ou partie des tueries de Toulouse et Montauban, qui ont fait sept victimes, a-t-on appris dimanche de source policière. Abattu jeudi par le Raid, le « tueur au scooter » avait également préparé la diffusion, sur internet, de ces films qu'il prévoyait d'accompagner d'une revendication. Le tueur présumé a reconnu avant sa mort le meurtre de trois enfants et un enseignants juifs et trois parachutistes en huit jours.

Cliquez ici !

Au cours des négociations avec les policiers du Raid, Mohamed Merah a par ailleurs avoué « le plaisir infini » pris au cours de ses crimes et regretté avoir manqué « la rentrée des classes à l'école juive » ce qui lui aurait permis de tuer plus d'enfants, rapporte le JDD.

Le point sur l'enquête

Abdelkader Merah, frère aîné de Mohamed,était présenté dimanche à un juge anti-terroriste dans le cadre d'une information judiciaire pour complicité d'assassinats et association de malfaiteurs en vue de la préparation d'acte de terrorisme, ouverte dimanche par le parquet. « Les investigations diligentées par les service de police ont permis d'établir à l'encontre de Merah Abdelkader l'existence d'indices graves ou concordants rendant vraisemblable sa participation comme complice à la commission des crimes en lien avec une entreprise terroriste », a indiqué le parquet, qui a également cité le chef de vol en réunion, dans un communiqué.

Abdelkader, 29 ans, avait été transféré tôt dimanche matin au palais de justice de Paris. Sa compagne, avec laquelle il est marié religieusement, a en revanche été libérée, au terme d'une grade à vue de près de 94heures. Aucune charge n'a été retenue contre elle, a précisé le parquet. « C'est un soulagement pour elle mais elle est également effondrée car son mari va être déféré », avait annoncé tôt dimanche Guy Debuisson, l'avocat de la femme. Au cours de son audition par les enquêteurs, le frère aîné du tueur présumé (sic), s'est dit « fier » des actes de son cadet, tombé jeudi à Toulouse sous les balles du Raid après avoir abattu sept personnes. Il a toutefois nié l'avoir aidé à assassiner froidement trois enfants et un enseignant juifs et trois parachutistes en huit jours, à Toulouse et Montauban.

 

Actu France-Soir - 25/03/12

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Marine Le Pen au Mont Saint-Michel - 23.03.12

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24/03/2012

Les moudjahidin de Mélenchon à la Bastille - L'Internationale en arabe


"L'Internationale" en arabe par bakchichinfo

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Meaux - Marine Le Pen porte plainte pour menaces de mort

24/03/12

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Nîmes: dépôts de plaintes après la dégradation de la permanence de Julien Sanchez (FN) et l'agression de colleurs d'affiches

Posté par le 24 mars 2012

 

Communiqué de Julien Sanchez, conseiller régional de Languedoc-Roussillon, candidat aux élections législatives dans la 1re circonscription du Gard

Julien Sanchez, conseiller régional de Languedoc-Roussillon, candidat aux élections législatives dans la 1re circonscription du Gard, a porté plainte ce jour à Nîmes pour dégradation volontaire de bien privé à sa permanence de campagne située 6, square de la Bouquerie à Nîmes.

En effet, l’enseigne de celle-ci a été arrachée violemment cette nuit quelques heures après son inauguration.

Preuve que la violence n’est pas du côté du Front National.

Preuve que le Front National dérange beaucoup et de plus en plus à Nîmes.

Jeudi soir, les colleurs d’affiches du Front National (y compris de sexe féminin) avaient été pris à partie et poursuivis en voiture par une quinzaine d’individus de type non européen leur précisant entre autres insultes que « Nîmes (leur) appartient et qu’(ils) ne pourraient plus coller à Nîmes ». Cela fera l’objet d’une seconde plainte dans les prochaines heures.

Julien Sanchez appelle ses adversaires politiques à condamner publiquement ces agressions et à se désolidariser de ces actes.
Le Front National Nîmes appelle ses électeurs à adhérer et à entrer en résistance à ses côtés.

Avec le Front National, les voyous et les nouveaux venus ne feront plus la loi chez nous !

23:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Abdelkader Merah nie avoir aidé son frère

http://www.leparisien.fr/faits-divers/en-direct-la-mere-d...

+ -vidéos

 

  

Le Parisien - 24/03/12

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La tragédie du "Wilhelm Gustloff"

Autres vidéos en allemand et en anglais sur Youtube

 

00:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

30 janvier 1945: la plus grande catastrophe maritime de tous les temps, le naufrage du "Wilhelm Gustloff" torpillé par un sous-marin soviétique

Le 30 janvier 1945, le Wilhelm Gustloff est torpillé dans la mer Baltique par un sous-marin soviétique. 7.000 à 9.000 passagers périssent, essentiellement des civils allemands fuyant l'avance de l'Armée rouge.

Il s'agit de la plus grande catastrophe maritime de tous les temps, plus meurtrière que le naufrage du paquebot Lancastria, au large de Saint-Nazaire, le 17 juin 1940 (environ 5200 victimes), ou encore du Titanic, au large de Terre-Neuve, le 14 avril 1912 (1502 victimes).

Gabriel Vital-Durand.
 

Le Wilhelm Gustloff à quai à Gotenhafen

En Suisse, un Allemand dénommé Wilhelm Gustloff avait été porté à la tête du parti nazi local. Son zèle antisémite était particulièrement vif. Aussi un jeune activiste juif, David Frankfurter, l'assassina-t-il à Davos en 1936. Hitler décida de baptiser de son nom un paquebot en cours de finition.

Le Wilhelm Gustloff fut lancé à Hambourg le 5 mai 1937 en présence de la veuve du "héros" et du chancelier Hitler.

Il s'agit d'un vaisseau de croisière de grandes dimensions : 208 mètres sur 24, conçu pour transporter un total de 1865 personnes. Il n'a pas de classe de luxe contrairement aux usages du temps.

Le navire, qui fait la fierté de l'Allemagne nazie, accomplit quelques croisières à la fin des années 30. Après la déclaration de guerre de 1939, il est transformé en navire-hôpital et sert à rapatrier des blessés de la campagne de Norvège en 1940. Puis il est mis à quai dans le port de Gothenhafen (Prusse orientale), où on l'utilise dès lors comme caserne flottante.

Nuit sans lune

Au tournant de l'année 1945, rares sont ceux qui nourrissent encore des illusions sur l'issue de la guerre. En Allemagne orientale, une multitude de réfugiés civils et militaires fuit l'avance des armées soviétiques. Beaucoup ont pris place à bord du Wilhelm Gustloff, lequel lève l'ancre du port de Gotenhafen au matin du 30 janvier 1945. Leur espoir est d'atteindre Hambourg, qui est encore libre de toute occupation.

La liste officielle fait état de 6.050 personnes à bord : membres d'équipage, soldats et réfugiés. Dans les faits, ce nombre est très supérieur. Il dépasse les 8.000 personnes et de récentes recherches (Heinz Schon) avancent le chiffre de 10.050 personnes !

Passagers à bord du Wilhelm Gustloff lors d'une croisière en 1938

Dès la première nuit, des sous-marins russes sont signalés. Trois d'entre eux sont repérés et considérés comme sans risque. Un quatrième, le S13, sous le commandement d'Alexandre Marinesko, est resté en rade à Turku (Finlande) sans rejoindre son escadre. Le commandant passe pour difficile à contrôler, porté sur la vodka et les femmes. Après quelques jours de patrouille, il câble à Léningrad : Nous avons sillonné les eaux près de la tanière fasciste, mais aucun de ces chiens n'a osé se montrer ».

Sur le paquebot, au soir du 30 janvier, un matelot fait irruption sur la passerelle avec un message radio. Une formation de dragueurs de mines fait route vers le Wilhelm Gustloff. Le commandant ordonne d'allumer les feux de position pour éviter une collision - en réalité les obstacles signalés n'existent pas.

Par malheur, le sous-marin S13 se trouve alors en patrouille de surface à quelques miles de là, le long de la côte basse de Poméranie antérieure. Son officier de quart signale aussitôt cette proie inespérée.

Marinesko tient sa victime et fait armer quatre torpilles dénommées « pour la mère-patrie », « pour Staline », « pour le peuple soviétique » et « pour Léningrad ». Tirées à 700 mètres sur une cible aussi massive, elles n'offrent guère d'échappatoire et le navire dépourvu de blindage est aussitôt transpercé. Au moins deux des torpilles atteignent la salle des machines.

En moins d'une heure, l'orgueilleux paquebot est coulé. La panique devient générale, les canots de sauvetage pris d'assaut sont couverts de glace par une température de -15 ° C.

Selon le témoignage d'Ursula Resas, les matelots, pistolet au poing, réservent l'accès des échelles de coupée aux femmes et aux enfants.

Le mécanicien Johann Smrczek rejoint le pont supérieur aménagé pour les blessés du front oriental. «C'est là que j'ai pris conscience du drame qui se déroulait en bas. À travers les vitres blindées, je ne pouvais les entendre crier. Mais les gens étaient serrés comme des sardines et le pont inférieur était déjà à moitié couvert d'eau. Et j'ai vu des éclairs, des coups de feu. Les officiers tuaient leur propre famille».

996 rescapés sont recueillis par des navires accourus à la rescousse. Cette catastrophe d'une ampleur inégalée est restée quasi-ignorée depuis, enfouie au milieu de tant d'autres drames vécus par les réfugiés allemands d'Europe centrale et orientale à cette époque.

En outre, l'extermination des Juifs, rendue publique à la même époque, n'a cessé de rendre dérisoire par comparaison toute référence aux souffrances des Allemands, y compris dans leur propre pays.

herodote.net

00:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

23/03/2012

Louis Aliot invité de Patrick Cohen sur France Inter


Louis Aliot par franceinter

23:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Le mystérieux déplacement de Mohamed Merah en Israël

 
 
 

Alors qu'Israël a interdit l'accès à son territoire à plusieurs militants des droits de l'homme, dont le seul tort est de défendre la cause palestinienne, Mohamed Merah qui était fiché notamment en France, a pu se rendre en Israël, selon une information divulguée dans un article du Monde: "En revanche, un officier supérieur américain, en poste à Kandahar, a assuré au Monde, mercredi, que sur le passeport de l'intéressé figurait un certain nombre de tampons révélant ses derniers déplacements. Le plus ancien mentionnait sa présence en Israël, puis en Syrie, en Irak et en Jordanie. Avant d'être arrêté, il se serait rendu au consulat d'Inde à Kandahar en vue d'obtenir un visa pour se rendre dans ce pays."

Une question se pose: que faisait Mohamed Merah en Israël?

 

Oumma.com - 23/03/12

23:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Montauban: Sarkozy n'a pas appelé les familles des militaires

23/03/2012

« À son arrivée hier à Montauban, la famille de Caroline, la compagne d’Abel, s’est recueillie quelques instants devant le guichet automatique où le tireur en scooter a ouvert le feu, rapporte la Dépêche. Là, Francette Mendosa, la grand-mère, et Fabrice, l’oncle de la jeune femme enceinte de sept mois, ont craqué : «Nous aurions aimé un peu de compassion, au moins un petit coup de fil de l’Élysée. Rien du tout. Le chef de l’État n’a même pas téléphoné aux familles d’Abel, Mohamed ou Imad. C’était sans doute plus facile pour lui d’appeler Florence Cassez comme il l’a fait. »
 Nicolas Sarkozy veut bien parader aux obsèques, avec sa belle posture présidentielle (croit-il, nous le jugeons simplement pitoyable et méprisable), mais appeler les familles… En même temps, elles attendaient quoi du roi des cyniques et des opportunistes ?
   Plume de presse
ALTERINFO.COM

 

 

21:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Insécurité - La politique de Sarkozy en action: un ancien djihadiste assigné à séjourner dans un hôtel en Savoie

Posté par le 23 mars 2012

 

Un vidéo mise en ligne le 29 septembre 2011 présente un ancien djihadiste, Merouane Benhamed, qui a été condamné en 2002 à 10 ans de prison pour association de malfaiteurs dans un but terroriste après avoir projeté des attentats envers les ambassades russes et américaines à Paris. Depuis juin 2011, cet individu a été libéré et placé d’office à Aiguebelle, un village de Savoie avec l’obligation de ne pas le quitter.

Il est précisé que « La France ne peut pas l’expulser vers son pays d’origine l’Algérie où sa sécurité ne serait pas garantie. En attendant c’est l’État français qui paie la pension complète en hôtel à ce résident qui cherche désormais un autre pays d’accueil. »

Source

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Marion Rousset, 14 ans, morte dans l'indifférence générale

Elle était jeune, belle et ne demandait qu'à vivre.

Dans la nuit du 18 au 19 mars, Marion Rousset, 14 ans, a été tuée d'une soixantaine de coups de couteau dans des toilettes publiques de Bouguenais, près de Nantes. Son corps était désarticulé et à moitié dénudé.

Son meurtrier, un Angolais multirécidiviste qui était recherché après avoir arraché son bracelet électronique, n'a laissé aucune chance à cette jeune fille sans défense.

Pourtant, bizarrement, les médias ont peu fait l'écho de ce crime particulièrement atroce et barbare.

Même si ces derniers temps l'actualité de Toulouse a capté toutes les attentions, beaucoup de gens ont été étonnés du silence, notamment des grandes chaînes de télévision, concernant cette affaire particulièrement horrible.

Même dans la région nantaise où s'est déroulé le meurtre, peu de gens sont au courant.

De plus l'assassin a également, le même jour, poignardé un promeneur et a tenté d'étrangler un retraité de 86 ans.

La jeune fille de 14 ans était en fugue au moment des faits et, selon sa mère, qui l'avait confiée à l'aide sociale à l'enfance, elle n'aurait jamais dû se trouver à cet endroit-là, à cette heure-là.

Yannick Luende Bothelo a été mis en examen mercredi pour assassinat de mineur de 15 ans accompagné de viol et actes de barbarie.

Il n'a pour l'instant exprimé aucun regret.

20:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (22)

Collèges, rues et sites : le jeu de massacre

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Enseigne d'une chocolaterie datant de 1748

 

Prolifique écrivain de la mer et prix Goncourt en 1934 pour son superbe roman Capitaine Conan, Roger Vercel (1894-1957) va-t-il être expulsé des deux collèges qui lui avaient été dédiés, l’un au Mans, sa ville natale, et l’autre à Dinan, où il s’éteignit ?

Le crime de Roger Vercel

Les choses seraient en bonne voie si l’on en croit la très influente Fédération nationale des déportés, internés résistants et patriotes (FNDIRP) qui, le 20 février, a officiellement saisi dans ce sens les conseils généraux de la Sarthe et des Côtes-du-Nord, ainsi que les maires de Dinan et du Mans.

Le crime de l’écrivain ? Avoir signé le 16 octobre 1940, à la Une du quotidien Ouest Eclair — devenu Ouest France à la Libération — un article où il signalait « l'emprise juive » sur les milieux littéraires et dans l’édition.

Peu importe, du coup, que, non mobilisable en 1914 en raison de sa très forte myopie, le jeune Vercel ait réussi à devenir brancardier dans les tranchées avant de prendre part, comme sous-lieutenant, aux batailles de l'Yser, de Champagne, de la Somme, puis sur le très sanglant front d'Orient, où il ne sera démobilisé qu'un an après l'armistice. Peu importe aussi qu’en 1996, lors de la sortie du film Capitaine Conan, tiré par Bertrand Tavernier du livre de Vercel, avec le très socialiste Philippe Torreton dans le rôle-titre (*), L’Humanité ait publié de lui un portrait aussi long qu’élogieux : le voici jugé indigne d’accueillir des potaches dans des collèges portant son nom.

Au micro de France Bleu Armorique le 26 février, le président PS du Conseil général des Côtes d'Armor, Claudie Lebreton, faisait savoir que des recherches étaient en cours aux archives départementales et promettait qu’en cas de délit « caractérisé », il assumerait « ses responsabilités avec courage et détermination ».

Les Gardes rouges de la Mémoire

Admirable courage et mâle détermination dont avait fait preuve en 2002 le conseil régional des Hauts-de-Seine (présidé par un autre socialiste, Jean-Paul Huchon) quand le corps enseignant et les parents d’élèves du lycée Florent Schmitt s’étaient avisés que l’illustre compositeur de musique classique, dont l’établissement portait le nom, avait appartenu pendant la dernière guerre au Groupe Collaboration et s’était rendu au festival Mozart à Salzbourg — sans doute dans l’espoir de faire libérer son fils, prisonnier en Allemagne.

A la Libération, ces imprudences valurent certes à Florent Schmitt (1870-1958) des poursuites pour indignité nationale mais celles-ci furent rapidement classées sans suite : le Comité national d’épuration des gens de lettres, auteurs et compositeurs se borna à prononcer contre lui une peine d’interdiction d’éditer ou de faire jouer ses œuvres pendant un an — peine purement symbolique puisque, décrétée à compter du 1er octobre 1944 : la période d’interdiction était donc déjà échue. Pleinement réhabilité, Florent Schmitt devait être d’ailleurs élu représentant de l'Institut de France à la Commission nationale de l'Unesco en 1948, et fait Commandeur de la Légion d'Honneur en 1952, le socialiste et résistant Vincent Auriol étant chef de l’Etat. Mais il semble qu’à mesure que le temps passe, la Mémoire et ses défenseurs se fassent plus chatouilleux.

Ainsi encouragées, les procédures de débaptisation se multiplient.

En 2008, une campagne avait été lancée — jusqu’ici en vain, heureusement — pour faire cesser le « scandale des lycées et collèges Henri Vincenot », cet écrivain du terroir étant « connu comme réactionnaire » et « inspirateur de l’extrême-droite ».

Le 25 juillet 2010, sur le blog « Les Ciotadens parlent aux Ciotadens », des enseignants du lycée Louis et Auguste Lumière de La Ciotat exigeaient aussi, au nom des « valeurs républicaines », la fin de cette appellation infâmante : songez que Louis Lumière avait en mars 1935 envoyé sa photo dédicacée à « Son Excellence Benito Mussolini, avec l'expression de [s]a profonde admiration » et que les deux célèbres frères reçurent plus tard l’ordre de la Francisque – ainsi que pas mal d’autres Français tels Edmond Giscard d’Estaing, père de Valery, et François Mitterrand. Dans leur diatribe, les enseignants admettent que ce noir passé était connu et que la question avait été tranchée par un notable dont le « passé d'ancien résistant eut un certain poids moral », ce dernier professant qu’«il faut oublier cette période de notre histoire ». Mais « aujourd'hui la tendance n'est plus à l'oubli », clament les Gardes rouges de 2010, qui, s’ils font école, pourraient obtenir également le changement de nom de l’université Lumière Lyon-2.

Le nationaliste catholique, voilà l’ennemi !

Un mois plus tôt, c’était le conseiller de Paris Alexis Corbière, professeur d’histoire aujourd’hui passé du PS au Front de gauche de Mélenchon dont il est l’un des adjoints les plus virulents (auteur de Le Parti de l’étrangère, Marine Le Pen contre l’histoire républicaine de la France), qui avait engagé une procédure. En effet, sa sourcilleuse conscience ne pouvait plus « tolérer le paradoxe d’un établissement portant le nom de quelqu’un qui fut durant sa vie un adversaire acharné des valeurs de la République », en la circonstance un autre compositeur, Vincent d’Indy. Ce dernier étant né en 1851 et mort en 1931, il semble difficile de l’accuser de collaboration. Mais il n’en est pas moins coupable : « Issu d’une famille de militaires aristocratiques et monarchistes, d’Indy était un nationaliste et un catholique ardent » qui, lors de l’affaire Dreyfus, prit « immédiatement la défense de l’Armée française ». Preuve que ce « nationaliste réactionnaire » était également « un antisémite ».

« Voilà qui était Vincent d’Indy, concluait M. Corbière le 2 juin 2010. Voilà pourquoi, à ma demande, le Conseil de Paris, à l’unanimité, a décidé de mettre en œuvre une concertation, en accord avec le Conseil d’administration de l’établissement, pour trouver une nouvelle dénomination au Collège qui a longtemps porté son nom. »

Cuvier dans la tourmente

Le Conseil de Paris a du travail car ce n’est pas seulement sur les lycées qu’on lui demande de réviser ses classiques, mais aussi sur les rues. Le 1er novembre 2010, Michel Alberganti, journaliste scientifique et producteur de l'émission « Science Publique » sur France Culture, posait ainsi « la question de l'opportunité d'une rue Cuvier à Paris aujourd'hui » compte tenu du rôle évidemment indigne, selon lui, joué par l’illustre anatomiste (1769-1832) « dans la dramatique histoire de Saartjie Baartman », aborigène originaire de la province du Cap connue sous le surnom de Vénus hottentote. Cuvier n’avait-il pas discerné chez elle « une réelle proximité avec le singe » ? Opinion partagée par un autre savant couvert d’honneurs, Geoffroy Saint-Hilaire, dont il convient bien sûr de débaptiser la rue dans le Ve arrondissement, où des associations noires s’ameutent depuis un an, place de la Contrescarpe, pour exiger la destruction de la fresque « Au Nègre joyeux », datant du XVIIIe siècle et selon elles attentatoire à leur dignité puisque glorifiant l’esclavage.

Cette mésaventure pourrait bien arriver également à la rue de l’Olive, proche de la Goutte d’Or et ainsi nommée en hommage non pas au fruit méditerranéen mais au sinistre « gouverneur Charles Liénard de l'Olive, qui a ordonné l'extermination des Indiens caraïbes ». Le 28 mars 2011, le Libano-Antillais Patrick Karam, président-fondateur du Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais et Mahorais (Collectifdom) avant d’être nommé en 2007 par Nicolas Sarkozy délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'outre-mer, sommait Bertrand Delanoë d’attribuer d’urgence cette rue à l’écrivain martiniquais Edouard Glissant, « grande figure de la littérature française ».

Faudra-t-il aussi, dans ces conditions, supprimer à Paris, à Lyon ou à Nice les rues Alphonse-Karr, ce célèbre humoriste du XIXe siècle ayant osé écrire pendant la guerre de Sécession : « Le rêve d’un canut lyonnais ? Etre esclave dans une plantation de la Caroline du Sud ». Selon lui, on y trouvait en effet nombre de « Nègres joyeux » et si bien portants qu’ils dépassaient les nonante printemps, contrairement à ce que prétend la Nouvelle Histoire… qui a valu le 20 mars un Bobard d’Or de la désinformation à Rémy Pflimlin, PDG de France 2 qui s’était distinguée par un docudrama particulièrement mensonger sur Toussaint Louverture, le réalisateur proclamant sa volonté de « tordre le cou à la vérité historique au nom de la vraisemblance idéologique ».

Le déclencheur : l’affaire Carrel

Cette rage de débaptiser les établissements d’enseignement et de chambouler la toponymie avait eu pour déclencheur la décision – longuement mûrie, car la controverse durait depuis deux ans – prise le 25 janvier 1996 par la Faculté de Médecine de Lyon " Alexis-Carrel " de changer de nom. Selon elle, il n’était « plus possible que des étudiants soient formés à l’enseigne d’un personnage qui préconisait l’élimination des faibles et des déficients et dont l’engagement politique d’extrême droite venait [sic] d’être révélé par les associations antiracistes », alliées d’ailleurs à des organisations d’extrême gauche : Agir Ensemble pour les Droits de l’Homme, Cercle Marc Bloch, Golias, Ras l’Front, Sos-Racisme, etc.

Suite à ce que le GRECE devait dénoncer comme « la deuxième épuration », une chasse aux sorcières s’organisa dans toute la France contre tout ce qui pouvait porter le nom d’Alexis Carrel, l’un de nos très rares Prix Nobel de médecine (dès 1912) que le monde entier et surtout les Etats-Unis nous enviaient. Rappelons que ce savant génial, né en 1873 et décédé en novembre 1944, n’avait pas été inquiété à la Libération et que les quelques maires qui tentèrent de résister furent traînés dans la boue par les « démocrates » ! Dans la capitale, c’est en mars 2003 que l’événement eut lieu, le maire de Paris, Bertrand Delanoë débaptisait « la rue Alexis-Carrel dans le XVe arrondissement, pour lui donner le nom de Jean-Pierre-Bloch, figure de la Résistance et président de la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme) de 1968 à 1992 ». « [Le tout devant] un parterre de personnalités, Edouard Balladur, Jean Tibéri ou encore Johnny Hallyday », s’extasiait Le Parisien du 3 mars 2003.

Mais bientôt, le scandale Séverine ?

Dans dix ans, celui ou celle qui sera alors locataire de l’Hôtel-de-Ville pourrait cependant avoir à affronter une nouvelle polémique. Dans son n° 42 paru à la veille de la Journée de la Femme, à Paris, le « magazine de la Ville de Paris », annonçait en effet la prochaine mise en route du tramway T3 dont, dans un grand élan démagogique, toutes les stations « mettront les femmes à l’honneur ». Parmi les femmes célèbres retenues, les Noires américaines Ella Fitzgerald et Rosa Parks (qui s’illustra en refusant de céder sa place à un Blanc dans un autobus de l’Alabama), l’aviatrice Maryse Bastié, l’exploratrice Alexandra David-Neel mais aussi « l’écrivaine Séverine ».

Et là, attention danger ! Caroline Rémy dite Séverine (1855-1929) ne fut pas seulement la suffragette pacifiste et socialiste, collaboratrice de L'Humanité, adhérente en 1921 au Parti communiste et cofondatrice de la Ligue des droits de l'homme ; mais, ennemie déclarée des « grands juifs » et même de « l’esprit juif », elle écrivit régulièrement en 1893 et en 1894 dans La Libre Parole d’Edouard Drumont, dont elle épousa les thèses au point de devenir sa maîtresse. Or, qui était Drumont ? L’auteur de La France juive !

Certes, souvent femme varie mais d’autres furent tondues pour moins que ça.

Avant de finaliser sa ligne de tramway, Delanoë ferait bien d’y réfléchir. « Aujourd'hui la tendance n'est plus à l'oubli », et cela risque d’être encore pis d’ici une décennie.

Claude Lorne
21/03/2012

Note de l'auteur :

(*) Autres films tirés d’œuvres de Vercel : Remorques en 1941 avec Jean Gabin et Michèle Morgan, Du Guesclin en 1949 avec Louis de Funès et Gérard Oury ou encore Le Grand Pavois avec Nicole Courcel et Jean-Pierre Mocky. Ce dernier nullement gêné, non plus que son coreligionnaire Gérard Oury, par le « passé antisémite » de Vercel.

Correspondance Polémia – 23/03/2012

Image :  14 place de la Contrescarpe Paris Ve, au-dessus d'une supérette, on peut voir l'enseigne très ancienne d'une chocolaterie: Au Nègre joyeux. Un Noir souriant, serviteur ou esclave, est habillé en valet avec des bas blancs et une culotte rayée.

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"Le coupable n'est pas celui qu'on souhaitait" ...

http://www.crif.org/fr/tribune/le-coupable-nest-pas-celui...

Lu dans le CRIF

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