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Blog - Page 1111

  • Laszlo Csatary n'est pas impliqué dans des déportations en Ukraine en 1941

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    Laszlo Csatary, 97 ans,  avec son avocat

     

     L'accusation portée par le centre Wiesenthal contre le criminel de guerre hongrois Laszlo Csatary pour des déportations en 1941 en Ukraine est "sans fondement", a annoncé mardi le parquet de Budapest, alors que l'investigation se poursuit sur son rôle dans les déportations du ghetto de Kosice en 1944.

    "Selon nos informations, Laszlo Csatary n'est pas impliqué dans les déportations de Kamianets-Podilskyï (Ukraine), et n'avait aucune possibilité d'intervenir dans ces déportations", a indiqué la porte-parole de l'Office du procureur principal, Bettina Bagoly.

    Deux chefs d'accusation contre Laszlo Csatary ont été déposés par le directeur du centre Simon Wiesenthal, Efraim Zuroff, a-t-elle précisé.

    La première plainte concerne la déportation de près de 15.700 personnes du ghetto de Kosice, en actuelle Slovaquie, entre 1941 et 1944 vers le camp d'extermination nazi d'Auschwitz, en Pologne.

    La deuxième plainte porte sur la déportation de près de 300 personnes vers un camp à Kamianets-Podilskyï en Ukraine en 1941.

    "Les données rassemblées au cours de l'investigation contredisent la déclaration du plaignant: le suspect ne peut être mis en relation avec les déportations" vers Kamianets-Podilskyï, car il n'était ni sur les lieux, et ne possédait pas le rang nécessaire pour influencer les décisions, a souligné la porte-parole.

    "Mais l'investigation contre lui pour les déportations de Kassa (Kosice) en 1944 se poursuit toujours", a ajoutée Bettina Bagoly.

    Condamné à mort par contumace en 1948 à Kosice, Laszlo Csatary, s'était réfugié au Canada. En 1995, les autorités canadiennes avaient découvert sa véritable identité et il s'était enfui vers la Hongrie.

    Laszlo Csatary, qui figure en tête de la liste des criminels de guerre nazis les plus recherchés au monde du centre Wiesenthal, a été arrêté le 18 juillet à Budapest, puis assigné à résidence.

    Le ministre slovaque de la Justice Tomas Borec a estimé fin juillet qu'il devait être jugé en Slovaquie.

    Le ministère hongrois de la Justice et de l'Administration publique avait indiqué fin juillet que seul un  tribunal hongrois pouvait répondre à une demande d'extradition venant de la Slovaquie.

     07/08/12

  • Syrie : les hommes de la DGSE en appui aux tueurs de l’ASL !

        

    Richard Labévière©DR/InfoSyrie

    Richard Labévière©DR/InfoSyrie

    08/08/2012 — 09h00
    DAMAS (via InfoSyrie.fr) — Les Français qui s’intéressent un tant soit peu à la Syrie ont dû déjà croiser au hasard de la toile ou des journaux la signature de Richard Labévière, un des rares analystes-spécialistes-essayistes un peu « équilibrés » sur cette question.

    Justement, Labévière vient de donner un entretien au Parisien, ce 6 août. Dans lequel il confirme cette information, objet d’un silence vraiment consensuel de la presse française depuis le début de l’année : « Avec le service action de la DGSE [branche des services secrets français chargée de l'espionnage, note de Novopress], dit Richard Labévière, la France mène des opérations de formation et de soutien à l’ASL et à d’autres groupes armés ». Et notre spécialiste d’ajouter, pour l’édification des lecteurs du Parisien, que cette aide française porte plus particulièrement sur l’instruction d’artillerie et les moyens de transmissions.

    « Plusieurs dizaines de conseillers militaires participent déjà à un état-major commun turc, américain et français à Chamagh (Turquie) » et cette fine équipe est renforcée encore par des Britanniques. Bref, ce fameux camp spécial américano-ASL en territoire turc, évoqué ces derniers jours par plusieurs sites et médias, certains mainstream, prend de la consistance. Quant à la France, on se doutait que les barbouzes à pied d’œuvre en Turquie évoquées en octobre dernier par Le Point et le Canard enchaîné n’étaient sans doute pas rentrées à la maison.

    Ainsi, un grand nombre de Français sauront désormais que des soldats français, des agents français, aident en ce moment l’ASL à installer le chaos et la guerre civile en Syrie, à une heure où même la grande presse ne peut pus cacher, ni les exactions, ni l’orientation islamiste radicale de ces supposés « combattants de la liberté ».

    Justement, dans son entretien au Parisien, Richard Labévière tire la sonnette des Cassandre : « Il y a un vrai danger islamiste (en Syrie) », dit-il. « Plusieurs milliers d’activistes ont passé la frontière en provenance d’Irak, du Liban, de Turquie et de Jordanie ». À ce propos, Labévière donne des estimations des effectifs de ces groupes armés qui se trouvent correspondre à celles que nous avions déjà formulées : de 10 à 15 000 combattants pour tout le pays, dont, dit-il, 3 000 environ « relèvent directement de groupes djihadistes revendiquant l’idéologie d’al-Qaïda ».

    Cela peut paraître peu face à une armée syrienne généralement créditée de 300 000 hommes. Mais outre que 300 000 militaires ne font pas forcément 300 000 soldats aguerris, les bandes, à la notable exception d’Alep aujourd’hui et de Damas la veille, sont éparpillées en des centaines de petits groupes de quelques dizaines de membres qui ont pour eux la mobilité. Et l’armée ne peut mettre des postes dans chaque ville moyenne ou village : on a vu récemment qu’à Anadane, au nord d’Alep, deux ou trois cents rebelles ont assailli un poste défendu par une cinquantaine de soldats; le subjuguant au termes de plusieurs heures.

    Pour en revenir à l’entretien de Labévière au Parisien, il prédit, en cas de chute du régime, un gouvernement des Frères musulmans « au mieux », ou salafiste « au pire ». Et il conclut par ce slogan des opposants qu’il a personnellement entendu en Syrie : « Les alaouites dans la tombe, les chrétiens à Beyrouth ! »

    C’est donc à ce programme que travaillent nos vaillant officiers de la DGSE : on ne s’en étonnera pas dans la France vassalisée de Sarkozy/Juppé et de Hollande/Fabius. Mais on ne peut que le regretter au nom de celle de de Gaulle.

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine
     
  • Syrie: Sarkozy s’est entretenu longuement avec le chef du CNS - 08/08/2012

     

    Syrie: Sarkozy s’est entretenu longuement avec le chef du CNS




    L’ancien président de la République Nicolas Sarkozy s’est entretenu longuement aujourd’hui par téléphone avec le président du Conseil national syrien, Abdel Basset Sayda, selon les deux responsables dans un communiqué conjoint.

    MM. Sarkozy et Sayda ont évoqué « pendant près de 40 minutes » la situation dans le pays. « Ils ont constaté la complète convergence de leurs analyses sur la gravité de la crise syrienne et sur la nécessité d’une action rapide de la communauté internationale pour éviter des massacres », soulignent-ils dans leur communiqué diffusé à Paris.

    MM. Sarkozy et Sayda « sont convenus qu’il y a de grandes similitudes avec la crise libyenne ». La crise en Libye avait débouché en octobre 2011 sur la mort de l’ancien dirigeant Mouammar Kadhafi, après plusieurs mois d’affrontements.

    Présidé par Abdel Basset Sayda, le Conseil national syrien (CNS) est la principale coalition de l’opposition au régime de Bachar el-Assad.

    Clinton craint la « guerre religieuse »

    La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a déclaré aujourd’hui qu’il ne fallait pas laisser le conflit syrien dégénérer en une « guerre religieuse » et mis en garde contre « les combattants terroristes ou mandataires » pouvant prendre part au conflit. « Nous devons fixer des attentes très claires pour éviter une guerre religieuse », a-t-elle déclaré.

    « Ceux qui tentent d’exploiter la situation en envoyant des combattants terroristes ou mandataires doivent comprendre que ce ne sera pas toléré, avant tout et surtout par le peuple syrien », a-t-elle ajouté, sans expliciter ni nommer un pays ou un groupe en particulier.

    La responsable de la diplomatie américaine a aussi salué la défection du Premier ministre syrien Ryad Hidjab : « C’est une défection de plus, et l’opposition est toujours plus coordonnée et efficace. Elle contrôlerait maintenant la zone s’étendant de la frontière turque à Alep », a-t-elle dit, ajoutant que les insurgés avaient pris possession d’armes du régime, dont des chars.   

    http://www.algerie1.com/flash-dactu/syrie-sarkozy-sest-entretenu-longuement-avec-le-chef-du-cns/ http://www.algerie1.com/flash-dactu/syrie-sarkozy-sest-entretenu-longuement-avec-le-chef-du-cns/    

    ALTERINFO.COM


     

     

  • Une mère livre sa fillette à un pervers sexuel: l'homme en garde à vue

    Suspecté d'avoir violé une fillette de 5 ans qui aurait été mise à sa disposition par sa mère, rencontrée sur Internet, un homme de 38 ans a été placé en garde à vue mardi en Moselle, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

    Les faits se sont déroulés vendredi après-midi, dans l'appartement du suspect à Talange (Moselle), après une rencontre sur Internet de la mère de la petite fille et du pédophile présumé, a indiqué le parquet de Nancy, confirmant une information du quotidien Le Républicain lorrain. La victime, grièvement blessée, est toujours hospitalisée à Nancy, a indiqué cette même source.

    Un médecin de famille, installé dans les Vosges, avait été alerté samedi par les nombreuses blessures et saignements présentés par la fillette, qu'il avait envoyée vers le centre hospitalier de Nancy. Intrigués, les médecins ont prévenu les policiers, auprès de qui la mère a d'abord fait état d'un accident, selon le quotidien régional.

    Mais, devant ses incohérences, la jeune femme, qui vit à Nancy, aurait fini par reconnaître qu'elle avait accepté de livrer sa fille au suspect pour assouvir son appétit sexuel. L'affaire a été transmise au parquet de Metz, qui n'a pas souhaité communiquer mercredi matin.

     

    TF1 News - 08/08/12

  • Marseille : la cité de Campagne-Lévêque haut lieu du trafic de drogue

     

     

    L’opération anti-drogue menée dans la nuit de mardi à mercredi dans les cages d’escaliers d’une même barre d’immeuble à la cité de Campagne-Lévêque, dans les quartiers Nord de Marseille, s’est soldée par quatre interpellations et par la saisie de 31 kg de résine de cannabis, 9 kg d’herbe, de deux armes de poing, deux armes de guerre (vraisemblablement deux Kalachnikov) et d’une grenade en état de fonctionnement.

    La cité de Campagne-Lévêque a été le théâtre ces derniers mois de plusieurs affaires liées au trafic de drogue. Le 23 juillet, Richard Blas, 26 ans, originaire de Campagne-Lévêque, a été abattu de plusieurs balles de calibre 9 mm, alors qu’il sortait de chez son frère dans un immeuble situé rue de Lyon (15e arrondissement).

    Par ailleurs, même si l’affaire ne semble pas liée au trafic de drogue, un restaurateur sénégalais de 46 ans a été blessé par balle dans la nuit de vendredi à samedi dans cette même cité.

    Mi-mai, deux chefs d’un réseau de trafic de drogue et quatre « nourrices » (qui cachent la drogue chez elles contre rémunération), avaient été interpellés dans cette cité et mis en examen pour infraction à la législation sur les stupéfiants et association de malfaiteurs, 62 kg de cannabis, dont la moitié d’herbe de très bonne qualité, avaient été saisis pour une valeur à la revente au détail évaluée à 660.000 euros. Enfin deux fusils mitrailleurs, dont une Kalachnikov, et trois pistolets semi-automatiques de gros calibres (11,43 et 9 mm), tous chargés et prêts à l’emploi, avaient également été retrouvés, ainsi que 60.000 euros en liquide, à l’issue de l’enquête qui avait duré trois mois.

    Source

  • Au secours, Sarko revient !

     

    Posté par le 8 août 2012
     

    L’ancien président de la République a fait savoir hier soir qu’il s’était entretenu longuement avec le président du Conseil national syrien sur la « gravité de la crise » et la « nécessité d’une action rapide de la communauté internationale ». Sarko le retour ?

    Malgré ses déclarations avant le premier tour de la présidentielle en cas de défaite, telles que : « vous n’entendrez plus parler de moi », Nicolas Sarkozy pense à n’en pas douter à la manière dont il pourrait refaire surface sur la scène politique. Le dossier syrien lui permet justement d’effectuer un retour fracassant. Déjà, la semaine dernière, à ce sujet, il aurait violemment critiqué François Hollande. Des propos rapportés par la presse sur le manque de fermeté de son successeur vis-à-vis de Damas. Son entourage avait aussitôt démenti…

    Faut-il rappeler pourtant qu’en tant que chef de l’État Sarko avait reçu à Paris Bachar al-Assad, le président syrien, à deux reprises. Alors peut-être veut-il se faire pardonner en prenant nettement position pour la rébellion ?

    Son initiative « syrienne » peut également signifier qu’il veut montrer à l’opinion et à l’électorat de droite que sa voix compte encore dans le débat public. Histoire de prendre date… Car Sarkozy, sans prendre position, suit de près la bataille pour la présidence de l’UMP avec en ligne de mire 2017 où il pourrait faire figure de recours pour son camp.

    Bref, on n’est pas encore débarrassé de Sarko, à moins que les quelques affaires judiciaires qui le menacent l’écartent définitivement de la vie publique. Mais on en doute…

    Source

  • Immigration : le gouvernement grec fait de l’esbrouffe…

     

    … Et organise une le rapatriement de près de 1500 clandestins.

     Probablement une opération médiatique qui vise à court-circuiter le parti nationaliste Aube Dorée qui ne cesse de croitre dans l’estime du peuple grec.

    Contre-info.com

  • Grèce: 1.595 arrestations durant la chasse aux sans-papiers du week-end

     

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    Créé le 06-08-2012 à 18h05 - Mis à jour à 18h05

      La police grecque a annoncé lundi qu'elle avait procédé dimanche à l'arrestation de 395 personnes sans-papiers, chiffre qui porte à 1.595 le total des arrestations effectuées lors d'une vaste opération de chasse aux immigrants illégaux menée ce week-end dans le centre d'Athènes.

    Selon un nouveau bilan de la police, publié lundi, plus de 6.000 personnes au total ont été interpellées au cours du week-end, dont 1.130 dimanche, qui s'ajoutent à 4.900 interpellations annoncées samedi.

    Intitulée "Xenios Zeus" (du nom du roi des dieux antiques Zeus, protecteur des hôtes), l'opération a requis la participation de 2.000 policiers à Athènes et 2.500 dans le département frontalier d'Evros (nord-est)" passage habituel des migrants de Turquie.

    Le ministre conservateur de la Protection du citoyen Nikos Dendias a estimé lundi que le problème de l'immigration était "peut-être plus important que le problème financier" pour la Grèce.

    Estimant sur la radio Skaï qu'il s'agissait d'une "bombe pour les fondements de la société et de l'Etat", M. Dendias n'a pas hésité à faire référence à l'Antiquité en évoquant une "invasion d'immigrants", la plus importante connue par le pays, selon lui, depuis celle des Doriens au IVe siècle avant notre ère.

    De son côté, le dirigeant des socialistes Pasok, Evangélos Vénizélos, qui participe dans le gouvernement de coalition droite-gauche, a indiqué que la loi devait être imposée à Athènes mais qu'il ne fallait pas transférer le problème dans les autres villes dans le nord du pays.

    Selon certains médias, la plupart des sans papiers ont été transférés dans des centres de rétention, situés en Thrace, région à la frontière gréco-turque (nord-est) et principal point de passage des immigrés.

    L'objectif est de "reconduire les sans papiers à leur pays d'origine, fermer les frontières (...) et faire en sorte qu'Athènes redevienne une métropole de droit avec une qualité de vie", avait souligné samedi le porte-parole de la police, Christos Manouras.

    Selon lui, la reconduction des migrants clandestins à leurs pays d'origine "est un besoin de survie nationale" et l'opération va se poursuivre les jours prochains.

    Durant sa récente campagne électorale, le conservateur Antonis Samaras, devenu premier ministre, avait promis de faire la chasse à l'immigration illégale.

    Le Nouvel Observateur

  • Les 20 ans de l’Église en Mongolie

     

    6 août 2012 par Riposte

    Mgr Wenceslao Padilla, Préfet apostolique d’Oulan-Bator

    Le 8 juillet, l’Église a fêté ses vingt ans de présence en Mongolie par une messe solennelle célébrée dans la cathédrale d’Oulan-Bator par Mgr Savio Hon Tai-fai, sdb, Secrétaire de la Congrégation pour l’Évangélisation des Peuples.

    En 1992, deux ans à peine après la chute du régime marxiste, la Mongolie établissait des relations diplomatiques avec le Saint-Siège. Le 10 juillet 1992, trois premiers missionnaires catholiques, appartenant à la Congrégation du Cœur Immaculé de Marie (CICM), arrivaient dans le pays. Parmi eux, l’actuel Préfet apostolique d’Oulan-Bator, Mgr Wenceslao Padilla, demeuré depuis à l’œuvre dans le pays. En 20 ans, « Dieu a fait de grandes choses pour nous ! », se réjouit ce dernier, d’origine philippine, qui a désormais la charge pastorale d’une communauté de plus de 700 âmes. Érigée en 2003, la Préfecture apostolique compte quatre paroisses et de nombreuses missions. Trois paroisses sont dans la capitale : Ste-Marie, St-Pierre et St-Paul (cathédrale) et le Bon Pasteur ; la dernière née, Marie-Secours des Chrétiens, se trouve à Darhan, ville importante située à 200 km au nord d’Oulan-Bator. Aujourd’hui, plus d’une soixantaine de missionnaires sont à l’œuvre en Mongolie. Mgr Hon Tai-fai, Secrétaire de la Congrégation pour l’Évangélisation des Peuples, a tenu à les rencontrer et à les conforter dans leur engagement en les invitant à « enraciner la foi dans la culture orientale ».

    Un premier fruit de cet enracinement de l’Église en Mongolie est la présence d’Enkh-Baatar (notre photo) au séminaire de Daejong, en Corée du Sud. Jeune diplômé en biochimie, Enkh-Baatar, Joseph de son nom de baptême, est le premier séminariste dans l’histoire du pays.

  • Aigues-Mortes - Coups de fusil et insultes : direction la prison pour le couple raciste !

     

    HOCINE ROUAGDIA
    07/08/2012

     

    Quatre ans pour le tireur. Au second plan, sa compagne écope de deux ans.
    Quatre ans pour le tireur. Au second plan, sa compagne écope de deux ans. (Photo M. E.)

    Le tribunal correctionnel de Nîmes a condamné, hier soir, un couple d’Aigues-Mortes pour des violences racistes commises dans la nuit de samedi à dimanche.

    Des jeunes d'Aigues-Mortes pourchassés

    Les quadragénaires revenaient d’une soirée bien arrosée et, pour des raisons assez floues, s’en sont pris à un groupe de jeunes installés aux abords d’une supérette dans le quartier du Bosquet. L’homme, employé du cimetière, a ouvert le feu à huit reprises. L’épisode de violence aurait duré quarante minutes environ, au cours desquelles ces jeunes Aigues-Mortais ont été pourchassés par cet homme passablement ivre.

    Durant cette "chasse à l’homme", comme le parquet l’a souligné lors de ses réquisitions, l’irascible employé municipal a aussi proféré des propos racistes : "Ici, on est en France. C’est pas les Arabes qui vont nous donner des renseignements !"

    A plusieurs reprises, les jeunes auraient vu passer la voiture devant le magasin où ils se trouvaient. "Je pensais que c’était des touristes, c’est pour ça que j’ai juste demandé s’ils voulaient un renseignement", note une des victimes de la ratonnade. De son côté, le couple explique avoir été insulté.

    "Pris pour du gibier"

    "C’est comme ça tout le temps", indiquait hier Monique Guindon, 44 ans, dans le box des détenus où elle comparaissait avec William Vidal. Elle était suspectée d’avoir rechargé le fusil de son compagnon et d’avoir tenu des propos peu amènes à l’égard de ces jeunes. Pendant qu’il les braquait, elle aurait dit : "Allez, courez ! Courez !" Côté jeunes, on s’indigne d’avoir été "pris pour du gibier".

    "C’est le ras-le-bol qui m’a fait tirer"

    Hier à l’audience, William Vidal, 44 ans, a reconnu les coups de feu mais a nié le caractère raciste des faits en indiquant avoir tiré en l’air. Les plombs ont pourtant atteint un des jeunes.

    "Ce sont des Maghrébins, mais c’est le ras-le-bol qui m’a fait tirer." Interrogées depuis les bancs du public, les parties civiles ont confirmé la dimension raciste des propos et la longueur de l’épisode de violence.

    Julie Heisserer, la substitut du procureur de la République, a rappelé le caractère prémédité de l’acte. "Vous êtes allé chercher le fusil et une poignée de cartouches. On a la sensation d’une chasse à l’homme."

    Pour le parquet, avec cette affaire très grave "on touche au cœur du vivre ensemble. La République ne peut pas se permettre d’accepter ces faits."

    Quatre ans ferme sont requis contre le tireur et deux ans (dont un avec sursis) contre la co-prévenue. L’avocate, Me Camille Alliez, plaide la clémence. "Il regrette son geste, il s’agit d’un pétage de plombs."

    Après délibéré, il écope de quatre ans ferme, elle de deux ans. Ils ont été conduits en prison.

    MIDI LIBRE

  • Hillary Clinton veut "hâter la transition politique" en Syrie - 07/08/2012

     

    Hillary Clinton veut "hâter la transition politique" en Syrie




    Les Etats-Unis cherchent un moyen de hâter la fin des combats et le processus de transition politique en Syrie, a déclaré mardi à Pretoria la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.

    "Nous devons trouver un moyen de hâter la fin du bain de sang et le début de la transition politique", a dit la chef de la diplomatie américaine devant la presse, à l'issue d'une rencontre avec son homologue sud-africaine Maite Nkoana-Mashabane.

    "Nous devons nous assurer que nous travaillons bien avec la communauté internationale pour que ce jour arrive. (...) Nous pouvons commencer à discuter et commencer à planifier pour la suite", a déclaré Mme Clinton, interrogée sur l'avenir politique de la Syrie.

    "Nous pouvons commencer à parler de ce qui va se passer ensuite, le jour qui suivra la chute du régime (du président syrien Bachar al-Assad). Je sais que cela va arriver!", a-t-elle insisté, relevant que "l'opposition devient de plus en plus organisée et efficace".

    "Nous devons veiller à ce que les institutions (syriennes) restent intactes", a encore noté Mme Clinton.

    "Nous devons être clairs (...): ceux qui tentent d'exploiter la misère du peuple syrien en envoyant des intermédiaires ou des combattants terroristes doivent savoir que ça ne sera pas toléré", a-t-elle également insisté à l'égard de l'Iran.

    "Les temps sont très durs pour les Syriens qui sont pris au milieu de cette violence terrible. (...) Nous devons répondre aux besoins humanitaires désespérées de ceux qui souffrent en Syrie et de ceux qui ont fui", a relevé la secrétaire d'Etat.

     
    Farid Merrad

    http://www.lorientlejour.com/category/Derni%C3%A8res+Infos/article/772288/Hillary_Clinton_veut_%22hater_la_transition_politique%22_en_Syrie.html http://www.lorientlejour.com/category/Derni%C3%A8res+Infos/article/772288/Hillary_Clinton_veut_%22hater_la_transition_politique%22_en_Syrie.html   

      ALTERINFO. COM


     

     

  • 7 août 1932 : « loi des épis » et génocide ukrainien

    7 août 2012

    Le 7 août 1932, le gouvernement de l’URSS promulgue une loi qui punit de dix ans de déportation, voire de la peine de mort, « tout vol ou dilapidation de la propriété socialiste », y compris le simple vol de quelques épis dans un champ.
    Cette « loi des épis » survient alors que les campagnes soviétiques connaissent un début de famine du fait des réquisitions forcées par le pouvoir et de la « dékoulakisation » (élimination des paysans considérés comme riches).
    On estime qu’en Ukraine, six millions de paysans vont mourir de faim dans les mois suivants, de par la responsabilité des autorités communistes.
    Cette « Grande famine » (« Holodomor », « extermination par la faim » en ukrainien), intentionnellement entretenue et amplifiée par Staline (qui s’appuyait sur de nombreux cadres soviétiques juifs – d’où un ressentiment tenace des Ukrainiens envers « les élus ») est assimilée à un génocide par la plupart des historiens ainsi que par les Ukrainiens…

    Contre-info.com

  • Les règles de la propagande de guerre

     

    Billet intéressant de Michel Collon sur les règles de la propagande de guerre. Toute ressemblance avec des évènements passés, présents ou à venir est purement fortuite.

    Comment les médias occidentaux ont-ils couvert les diverses guerres qui ont suivi la première guerre du Golfe ? Peut-on dresser des constats communs ? Existe-t-il des règles incontournables de la « propagande de guerre » ?

    Oui.
    1. Cacher les intérêts. Nos gouvernements se battent pour les droits de l’homme, la paix ou quelque autre noble idéal. Ne jamais présenter la guerre comme un conflit entre des intérêts économiques et sociaux opposés.
    2. Diaboliser. Pour obtenir le soutien de l’opinion, préparer chaque guerre par un grand médiamensonge spectaculaire. Puis continuer à diaboliser l’adversaire particulièrement en ressassant des images d’atrocités.
    3. Pas d’Histoire ! Cacher l’histoire et la géographie de la région. Ce qui rend incompréhensibles les conflits locaux attisés, voire provoqués par les grandes puissances elles-mêmes.
    4. Organiser l’amnésie. Eviter tout rappel sérieux des précédentes manipulations médiatiques. Cela rendrait le public trop méfiant.

    Règle n° 1. Cacher les intérêts.
    La règle la plus fondamentale de la propagande de guerre, c’est de cacher que ces guerres sont menées pour des intérêts économiques bien précis, ceux des multinationales. Qu’il s’agisse de contrôler les matières premières stratégiques ou les routes du pétrole et du gaz, qu’il s’agisse d’ouvrir les marchés et de briser les Etats trop indépendants, qu’il s’agisse de détruire tout pays pouvant représenter une alternative au système, les guerres sont toujours économiques en définitive. Jamais humanitaires. Pourtant, à chaque fois, c’est le contraire qu’on raconte à l’opinion.

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    Contre-info.com

  • Mort de Michel Polac : encore un qui a échappé à la justice humaine

     

    Les médias rendent un hommage unanime à l’un des leurs, Michel Polac, qui vient de casser sa pipe à l’âge de 82 ans, après une longue vie de sévices comme journaliste pour divers torchons de gauche et pour la télévision (qu’il a fait évoluer à son époque). Il a aussi écrit de nombreux ouvrages.

    Dans l’un deux, son Journal, paru en 2000, le pédomane juif raconte page 147 ses ébats avec un enfant (parmi combien?) de 10 ans :

    « Oui, j’ai vécu cela [...] à 40 ans, avec ce curieux gamin un peu bizarre, sauvage, farouche, un rien demeuré, fils de paysan, orphelin peut-être, qui devait avoir 10, 11 ans, peut-être moins, et qui m’a si étrangement provoqué jusqu’à se coucher nu dans ma chambre d’hôtel en me racontant une obscure histoire de relation sexuelle avec un homme de son entourage et je me suis rapproché de lui, et il était nu sur le côté, et j’ai seulement baissé mon pantalon et [censuré par CI], il paraissait si expérimenté, si précocement instruit, tout en ignorant ce que cela signifiait, tout en étant capable de préciser ce qu’il savait ou voulait. »

    Merci à Thierry

    Contre-info.com

  • Taubira à nouveau accusée de laxisme

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    PARIS (Reuters) - Symbole pour l'opposition de "l'angélisme" présumé de la gauche en matière de délinquance, Christiane Taubira est au centre d'une nouvelle polémique après avoir relativisé l'intérêt des Centres éducatifs fermés (CEF) et des courtes peines de prison.

    La ministre de la Justice, déjà critiquée pour son opposition aux tribunaux correctionnels pour mineurs instaurés par Nicolas Sarkozy, a subi mardi les foudres de l'UMP, du Front national et du syndicat Alliance Police Nationale.

    La ministre a dénoncé le "fantasme" selon lequel les CEF constitueraient "la" solution pour les jeunes délinquants alors que François Hollande avait promis d'en doubler le nombre.

    Elle a déclaré mardi dans Libération avoir arrêté la transformation de 18 foyers dit "ouverts" en CEF et lancé une inspection d'évaluation de ces centres.

    La chancellerie a publié un communiqué dans l'après-midi pour clarifier les propos de sa ministre et indiquer que les prochains CEF résulteraient de la création de nouveaux établissement plutôt que de la transformation de foyers ouverts.

    Mais pour l'UMP, les déclarations de Christiane Taubira remettent en cause l'engagement de campagne du président.

    "Le président de la République doit recadrer sa ministre, et lui expliquer qu'on ne mène pas une politique pénale en refusant, a priori, l'emprisonnement comme moyen de punition", déclare dans un communiqué le secrétaire national de l'UMP Philippe Juvin.

    Contactés par Reuters, les services du président n'ont souhaité faire aucun commentaire.

    Accusant Christiane Taubira de faire "une grave rechute de laxisme", Philippe Juvin, a en outre jugé que "supprimer les peines de courte durée, c'est donner un feu vert aux petits délinquants qui pourrissent la vie des honnêtes citoyens".

    La ministre estime dans Libération que les courtes peines de prison sont en partie la cause de la surpopulation carcérale et du taux important de récidive des délinquants.

    "CLÉMENCE"

    Le syndicat Alliance police nationale s'étonne que la ministre prenne une position "en totale contradiction avec les annonces du président de la République" sur les CEF.

    Sur les peines courtes, le syndicat s'est dit "stupéfait".

    "Comment pourra-t-on demander aux policiers qu'ils mènent des actions répressives contre des délinquants notoires si, dans le même temps, la justice annonce, d'ores et déjà, la plus grande clémence à leur égard ?" dit-il dans un communiqué.

    Le Front national a aussi apporté sa voix aux critiques.

    "Sa recette pour désengorger les prisons, c'est de ne plus condamner. La compréhension, la pédagogie, seront les maîtres mots d'une politique caractérisée par une sorte de fascination envers le délinquant et le criminel", a jugé Wallerand de Saint-Just, membre du bureau national du parti d'extrême droite.

    A gauche, le député socialiste du Finistère Jean-Jacques Urvoas a pris la défense de la ministre.

    "La droite reprend sans honte et sans imagination son procès sur le présumé laxisme de Christiane Taubira. L'intensité de ses cris n'efface pas son bilan peu reluisant", dit-il dans un communiqué.

    Edité par Yves Clarisse

    Yahoo!Actu - 07/08/12