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Blog - Page 1228

  • Le 6 février 1934

     

    1934 : à l’appel d’organisations patriotiques (Croix-de-feu, Ligue d’Action française, Jeunesses patriotiques, Solidarité française…), des dizaines de milliers de Français, dont beaucoup d’anciens combattants, manifestent à Paris contre la corruption extrême qui règne dans les milieux politiques (l’affaire Stavisky est un élément déclencheur), au cri de « à bas les voleurs ! »

    Alors que la tension monte et que les Croix-de-feu se dispersent sagement, rive droite, des heurts ont lieu entre manifestants et flics. La foule s’approche trop du Palais Bourbon au goût du Régime, qui fait tirer les Gardes mobiles sur les citoyens…

    22 Français mourront sous les balles de la République et plus d’un millier seront blessés.

    La Gauche prétendra qu’il s’est agi d’une tentative de « coup d’Etat fasciste » et dès son arrivée au pouvoir en 1936, dissoudra les puissantes ligues.
    Côté patriote, les déçus de la mollesse de Maurras vont créer une organisation clandestine qui fera beaucoup parler d’elle : « la Cagoule ».

    1945 : mise à mort du poète et journaliste nationaliste Robert Brasillach, à l’âge de 35 ans, victime de l’épuration. (Pour connaître ou lire Brasillach, c’est ici).

    Contre-info.com - 06/02/12

  • AUX MORTS DE FEVRIER

    Lire l'article: http://la-flamme.fr/2012/02/aux-morts-de-fevrier/

    AUX MORTS DE FÉVRIER

    Les derniers coups de feu continuent de briller
    Dans le jour indistinct où sont tombés les nôtres.
    Sur onze ans de retard, serai-je donc des vôtres ?
    Je pense à vous ce soir, ô morts de Février.

    5 février 1945

    LA MORT EN FACE

    6 février 1945

    Si j'en avais eu le loisir, j'aurais sans doute écrit le récit des journées que j'ai vécues dans la cellule des condamnés à mort de Fresnes, sous ce titre. On dit que la mort ni le soleil ne se regardent en face. J'ai essayé pourtant. Je n'ai rien d'un stoïcien, et c'est dur de s'arracher à ce qu'on aime. Mais j'ai essayé pourtant de ne pas laisser à ceux qui me voyaient ou pensaient à moi une image indigne. Les journées, les dernières surtout, ont été riches et pleines. Je n'avais plus beaucoup d'illusions, surtout depuis le jour où j'ai appris le rejet de mon pourvoi en cassation, rejet pourtant prévu. J'ai achevé le petit travail sur Chénier que j'avais commencé, j'ai encore écrit quelques poèmes. Une des mes nuits a été mauvaise, et le matin j'attendais. Mais les autres nuits, ensuite, j'ai dormi bien calmement. Les trois derniers soirs, j'ai relu le récit de la Passion, chaque soir, dans chacun des quatre Évangiles. Je priais beaucoup et c'est la prière, je le sais, qui me donnait un sommeil calme. Le matin, l'aumônier venait m'apporter la communion. Je pensais avec douceur à tous ceux que j'aimais, à tous ceux que j'avais rencontrés dans ma vie. Je pensais avec peine à leur peine. Mais j'essayais le plus possible d'accepter.

    Poèmes de Fresnes

    Robert Brasillach

    untitled.bmp Brasillach.jpg

    Robert Brasillach, né le 31 mars 1909 à Perpignan (Pyrénées-Orientales), fusillé le 6 février 1945 au fort de Montrouge, à Arcueil (Seine ; aujourd’hui Val-de-Marne), est un écrivain, journaliste, et critique de cinéma français.

     

    LES SAVOIRS OUBLIES

  • Le bon républicain Guéant, la gauche, leur mythe...

    « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne » estimait  le Général de Gaulle en  1959. Dans son programme présidentiel de juillet  2006, un de ses  lointains héritiers (?), Nicolas Sarkozy,  écrivait l’inverse affirmant  qu’il « (pensait)  que les Français attendent une France d’après (…), une France où l’expression Français de souche aura disparu. »

     Ce même Sarkozy qui confiait à M. de Villiers  que «  la France, son histoire, ses paysages  ( le laissait) froid »,  qui affirmait encore  le 16 janvier 2009 à qui voulait l’entendre la fin des Etats-nations : «  Nous irons ensemble vers le Nouvel Ordre Mondial, et personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer! » Alors à défaut de lutter vraiment pour sauvegarder notre identité et  souverainetés nationales, d’inverser les flux migratoires ou de réussir à   enrayer la délinquance, ce gouvernement multiplie les diversions en période électorale.

    Les Français ont paraît-il la mémoire courte, et une partie non négligeable d’entre eux  seraient  prêts  à croire aux belles paroles de l’UMP,  jugeraient  qu’un  gouvernement de droite  serait préférable de toute façon aux immigrationnistes  assumés et forcenés de la gauche…

     Fort de cette certitude ( ?),  les petites phrases et autres propos visant à séduire les indécis, les  déçus de l’UMP tentés par le vote Marine et  FN, où le noyau traditionnel de l’électorat frontiste se multiplient. Claude Guéant  n’a bien  évidemment pas lâché au hasard samedi devant l’association d’étudiants dans le giron de l’UMP, l’UNI,  les propos qui lui sont  reprochés ces dernières heures  par la gauche.

    Il ya peu (en avril),  le ministre de l’Intérieur évoquait le « problème » posé par l’augmentation du nombre de musulmans sur notre territoire, ou encore (fin mai) constatait  que « les deux tiers des échecs scolaires, c’est l’échec d’enfants d’immigrés »

    Devant l’UNI, M. Guéant  a  déclaré cette fois que « contrairement à ce que dit l’idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas ». « Celles qui défendent l’humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient »,  « celles qui défendent la liberté, l’égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique ».

    Aussitôt, l’ancien responsable de SOS racisme et actuel numéro 2 du PS, Harlem Désir,   a hurlé à  « la provocation pitoyable d’un ministre réduit à rabatteur de voix FN ».   SOS Racisme  a souhaité   « un démenti urgent » des propos ;  Bernard Cazeneuve, un porte-parole de François Hollande, a estimé que « théoriser le conflit des civilisations, c’est diviser et abaisser la République ». Même son de cloche de Ségolène Royal qui  y a vu « des propos obscurantistes et dangereux, parce que derrière le choc des civilisations, il y a la guerre », tandis que le Mrap  décernait à M. Guéant « le triple A de l’escalade xénophobe » qui a « théorisé sur l’inégalité des civilisations » (sic).

    Bref, politiciens et officines de gauche cités ici, repoussoirs parfait pour l’électorat droitier,   jouent  pleinement  le rôle qui leur  est attribué au sein du Système, en contribuant par leurs hurlements à légitimer  la posture d’homme de droite  de conviction et décomplexé  du candidat Sarkozy… face à une gauche sectaire et paranoïaque.

    A l’évidence, pourtant, les amis  politiques de M. Guéant ont eu  beau jeu de souligner que ce dernier a tenu des propos anodins (Gérard Longuet),  était un  « un profond républicain » (François Baroin) ou encore  un défenseur des «  droits de l’Homme » (Rachida Dati).

    Bruno Gollnisch l’a systématiquement répété, la France et l’Europe n’ont pas à rougir de la magnifique et souvent inégalée   civilisation helléno-chrétienne dont nous sommes les héritiers,   des valeurs  qui sont les  nôtres. Valeurs qui  ne se confondent  pas entièrement avec le triptyque républicain ou les droits de l’homme, pas plus que l’identité de la  France ne peut se réduire à  son  régime républicain, ce que M. Guéant s’est bien gardé de formuler…

    C’est d’ailleurs la gauche républicaine qui  historiquement a « théorisé sur l’inégalité des civilisations ».   Progressistes, républicains de gauche constituaient la grande  majorité du groupe colonial à l’Assemblée, aventure coloniale à laquelle la droite, de Maurras à Barrés,   était beacuoup  plus  réticente, voire opposée.

     C’est le franc-maçon Albert Bayet qui,  au congrès de la Ligue des droits de l’homme, en 1931,  déclarait que «  La France moderne, fille de (…) de la Révolution, représente dans le monde un idéal qui a sa valeur propre et qu’elle peut et doit répandre dans l’univers. Apporter la science aux peuples qui l’ignorent (…), leur faire connaître enfin les droits de l’homme, c’est une tâche de fraternité (…) le pays qui a proclamé les droits de l’homme, qui a contribué brillamment à l’avancement des sciences, qui a fait l’enseignement laïc, le pays qui, devant les nations, est le grand champion de la liberté, a, de par son passé,  la mission de répandre où il peut les idées qui ont  fait sa propre grandeur. »

     C’est Léon Blum, qui déclarait qu’il était du devoir des «races supérieures » d’imposer la civilisation aux autres races ;  c’est Jules Ferry qui clamait pareillement  que « le devoir des peuples  civilisés de mettre dans leurs rapports avec les peuples barbares plus grande longanimité, celle d’une race supérieure –terminologie  utilisée aussi par   Ernest Renan dans sa justification des conquêtes coloniales-  qui ne conquiert pas pour son plaisir. »

     C’est au contraire un homme de droite comme Léopold de Saussure, un  disciple de Gustave Le Bon,  qui dans son ouvrage «Psychologie de la colonisation française », mettait en garde contre  celle-ci, partant   du principe que la nature de l’homme n’étant nullement identique dans l’espace  et dans le temps, les sociétés humaines ne sont en aucune façon réductibles les unes aux autres. Les éléments d’une civilisation se trouvant « intimement  liés à une certaine constitution  mentale, héréditaire et stable », «les institutions,  la culture, la langue même des peuples européens ne sauraient être universellement imposées sans de graves dommages pour le colonisateur comme pour le colonisé. A la limite, l’assimilation risque même  de se faire dans le sens inverse de celui qui se trouve officiellement préconisé… »

     C’est encore le Maréchal Lyautey qui refusant de penser en terme de hiérarchie, jugeait   les colonisés comme autres,  non pas comme   inférieurs  et qui mena au Maroc une  politique respectueuse des identités  locales.   Afin d’y conserver  disait-il « ce qu’il ya de  plus beau et de plus respectable, de plus solide dans les institutions et les traditions de ce pays », « sans compte tenu des ultimatums de la Ligue des droits de l’homme… »

     Une conception de droite,  « différentialiste » de la colonisation, visant à  préserver la personnalité des peuples, diamétralement opposée à celle de la gauche, hantée par le « mythe de l’humanité » notait Pierre de Meuse dans l’ancienne  revue théorique  du FN, Identité  en 1994. Mythe mortifère   que l’on voit à l’œuvre  sous le pavillon du Nouvel ordre mondial et sa déclinaison bruxelloise. Mythe qui est utilisé aujourd’hui, constate Bruno Gollnisch, pour justifier d’une  colonisation à rebours  de nos pays européens, dans tous les domaines  et contre laquelle   les amis de M. Guéant, son parti et son  candidat refusent de se dresser franchement  quand ils n’en sont pas les complices.

     Blog de Bruno Gollnisch - 06/02/12

  • Angela Merkel vient soutenir Sarkozy "sur tous les plans" en pleine campagne présidentielle

     «C'est normal qu'on soutienne des partis amis». a profité de la conférence de presse qui suivait le 14e conseil des ministres franco-allemand, ce lundi à , pour apporter son soutien au français. Rappelant que Nicolas Sarkozy était venu la soutenir en 2009 quand elle briguait un second mandat, et que François Hollande avait participé au dernier congrès du SDP, parti frère du PS en Allemagne, la chancelière allemande a déclaré : «Je soutiens Nicolas Sarkozy sur tous les plans car nous appartenons à des partis amis».

     



    Un peu plus tôt dans la matinée, un porte-parole avait précisé depuis Berlin que la chancelière soutenait le président Sarkozy, dans la campagne électorale française, en tant que chef de l'Union chrétienne-démocrate (CDU) et non comme chef du gouvernement. «Je revendique cette amitié et cette confiance», a commenté Nicolas Sarkozy lors de la conférence de presse commune à l'Elysée, avant l'enregistrement d'un entretien croisé qui sera diffusé ce lundi soir sur les chaînes France 2 et ZDF.

    Sarkozy tacle Hollande sans le nommer

    Sans jamais le nommer, Nicolas Sarkozy a par ailleurs dénoncé sévèrement l'intention de François Hollande de renégocier le nouvel accord européen s'il était élu en mai. «Ce n'est pas comme ça qu'on dirige une grande nation», a-t-il déclaré, ajoutant : «Nos pays sont plus importants que nos personnes». «Quand l'Allemagne signe un traité, ou quand la France signe un traité, tout le pays est engagé. C'est un engagement d'Etat, ce n'est pas un engagement politicien. Je travaille pour tous les Français quels qu'ils soient», a-t-il encore souligné.

    Selon l'hebdamaire «Der Spiegel» de lundi, la chancellerie a gelé une demande de visite à Berlin du candidat socialiste à la présidentielle. Selon le journal, Angela Merkel n'a pas encore pris sa décision, mais ses conseillers chercheraient une raison de rejeter cette demande sans provoquer de couac diplomatique. Interrogée lundi au sujet de cette visite, Angela Merkel a éludé la question... et répondu qu'elle soutenait Nicolas Sarkozy.

    L'appel à la Grèce pour conclure l'accord

    Outre ces déclarations d'amitié, le couple franco-allemand a évoqué la dette grecque, et rappelé que la Grèce devait «conclure» les négociations sur sa survie financière. «Les Grecs ont pris des engagements, ils doivent les respecter scrupuleusement, il n'y a pas le choix, le temps presse, c'est une affaire de jours, maintenant il faut conclure», a estimé Nicolas Sarkozy, appelant les Grecs à voter «les réformes sur lesquelles ils se sont engagés».

    «Il ne peut y avoir de nouveau programme» d'aide financière à la Grèce «si elle ne conclut pas avec la troïka» des créanciers publics d'Athènes, réunissant la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international, a confirmé la chancelière. Les deux chefs d'Etat ont par ailleurs proposé que les intérêts de la dette grecque soient bloqués sur un compte, ce qui permettrait, selon Angela Merkel, d'être «sûr que cet argent sera durablement disponible».

    Sarkozy va s'entretenir avec Medvedev

    Au sujet de la situation syrienne, Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il allait s'entretenir lundi par téléphone avec le président russe Dmitri Medvedev. «L'Allemagne et la France sur la question syrienne ne laissent pas tomber le peuple syrien, c'est un scandale ce qui se passe et nous ne pouvons accepter l'indécision ou le blocage de la communauté internationale», a déclaré le président.

    Alors que de nombreux experts occidentaux estiment que le double veto russe et chinois à la résolution sur la Syrie au Conseil de sécurité de l'ONU va encourager le président Bachar al-Assad à poursuivre sa répression des opposants syriens, Angela Merkel a appelé la Russie à bien «mesurer les conséquences» de son veto. 

    LeParisien.fr - 06/02/12

  • Interview de Jean-Marie Le Pen : "Si ma fille n'y est pas, Sarkozy sera battu"

    Marine Le Pen n’arrive pas à réunir plus de 350 signatures de maires pour se présenter à l’élection présidentielle. La "dédiabolisation" du FN a-t-elle échoué?
    Cela n’a rien à voir! Les équipes de Marine se sont sans doute laissé abuser en pensant que ce serait plus simple qu’avec Jean-Marie. Mais le sujet n’est pas celui-là. La vérité, c’est que les maires font la grève des signatures. Ils se disent : pourquoi vais-je remplir une obligation dont je ne peux attendre que des inconvénients ? Bien sûr, Jacques Cheminade, qui est crédité de moins de 0,1 % dans les sondages, n’a pas de problème. Il ne gêne personne. Pour un candidat de la trempe de Marine, qui menace à la fois Hollande et Sarkozy, c’est une autre affaire…

    Et si Marine Le Pen était empêchée, en quoi cela serait-ce si grave? Vous l’avez vous-même été en 1981
    Je pense que si ma fille ne peut pas être candidate, ce sont plus de 20 % des électeurs qui ne pourront s’exprimer. Ce serait la fin de M. Sarkozy. Il serait battu. Les électeurs du Front national ulcérés ne le lui pardonneraient pas et ils ne seront pas les seuls…

    Notre sondage Ifop teste pourtant l’hypothèse d’une élection sans Marine Le Pen. Que pensez-vous de ces résultats?
    C’est de la politique-fiction. Je vous l’ai déjà dit, je ne crois pas que les électeurs de Marine acceptent qu’on leur vole leur candidate. M. Sarkozy aurait tort de se réjouir, ce type de sondage pourrait inciter les maires à faire preuve de courage et réveiller leur sens de la démocratie.

    Nicolas Sarkozy n’est tout de même pas responsable de la campagne du FN…
    En tant qu’adversaire politique, sans doute pas. Mais il est le président de Marine Le Pen, comme de tous les Français. Il aurait été de son devoir de trancher ou de faire trancher cette question par son Premier ministre. Il leur suffisait de déclarer que ces parrainages n’avaient pas de signification politique, mais uniquement une fonction administrative.

    Difficile d’échapper à une interprétation politique…
    Je comprends que le candidat Sarkozy soit tiraillé. Il doit se dire, si Le Pen est dans la course, elle peut être devant moi, et si elle n’y est pas, ses électeurs me le feront payer. Pourtant, il faut revenir à l’esprit de la loi, qui n’avait pour but que d’écarter les candidatures farfelues. Le général de Gaulle ne voulait pas de parrainages. Il s’est laissé convaincre d’en accepter 100. Lecanuet, sur l’initiative de Giscard d’Estaing, en a imposé 400 de plus, et la publication du nom des maires signataires. C’est là que la magouille a commencé. En 1981, j’ai été piégé par la défection de dernière minute d’une centaine de parrains RPR. C’était une manœuvre de Chirac pour faire élire Mitterrand… Cela ne va pas recommencer!

    Vos adversaires vous soupçonnent, comme à chaque élection, de dramatiser la situation…
    C’est tout à fait faux. J’ai la conviction que Marine arrivera en tête du premier tour. Nous n’avons jamais menti. Lorsque j’étais candidat, j’ai dû appeler moi-même les maires pour arracher les signatures qui me manquaient. En 2002, j’avais évalué que la quête de ces 500 parrainages m’avait coûté entre 400.000 et 500.000 euros.

    N’avez-vous pas de regrets de regarder, cette fois, le match sur le banc de touche?
    J’ai mené sept campagnes et j’ai été cinq fois candidat. Si j’avais voulu l’être à nouveau, je l’aurais été. J’ai été élu député pour la première fois il y a cinquante-six ans, j’avais comme collègues Édouard Herriot et Paul Reynaud. Alors non, je n’ai pas de frustration.

    Quel est votre rôle aujourd’hui?
    J’apporte mon expérience. En tant que président d’honneur, je suis présent statutairement à toutes les réunions de décision du parti. Marine fera entre 10 et 15 grands meetings et moi deux, à Béziers et à Toulon, car on me demande. Je vais là où elle ne va pas.

    Le JDD - 05/02/12

  • VIDEO - Marine Le Pen acclamée à Toulouse - France 3

    http://midi-pyrenees.france3.fr/info/marine-le-pen-en-meeting-a-toulouse-72360305.html?onglet=videos&id-video=TOUL_1586414_050220120925_F3

     

     

    05/02/12

  • CHIMULUS

    untitled.bmp la crêpe sans farine.jpg

    j'ai inventé la crêpe dans farine

    (Cliquez sur le dessin)

  • Marine Le Pen, la voix du peuple à Toulouse

    Grand meeting de Toulouse - 05/02/12

  • Une stratégie pour empêcher Marine Le Pen d'être candidate et assurer l'élection de Nicolas Sarkozy

     

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    (Cliquez sur le document pour l'agrandir et pouvoir le lire)

     

    A diffuser largement !

    Voici ce que l’équipe de Nations presse a trouvé aujourd’hui. Cette brève est issu d’un blog (voir ici) qui détient un document qui montrerait que la Sarkozye cherche à empêcher Marine Le Pen d’obtenir les signatures nécessaires pour se porter candidate à la présidentielle.

     Document qui analyse également les résultats pour la droite sarkozyste. Effarant ! Le nom de code Gamma correspondant à Marine Le Pen.

    Document qui montre que la droite travaille bien sur l’hypothèse d’une absence de Le Pen à la présidentielle:

    "L’un de mes associés a transmis en début de semaine cette note à l’un de ses interlocuteurs de la majorité. Ce document est intéressant car il révèle et justifie les initiatives en cours pour éviter que Marine Le Pen, identifiée comme « Gamma » dans ce document, ne puisse recueillir les 500 parrainages nécessaires à la présentation de sa candidature. C’est l’articulation entre enquête d’opinion et stratégie de communication qui mérite d’être observée ici."

  • L'Iran promet d'attaquer tout pays d'où il sera agressé

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    (Cliquez sur la carte pour l'agrandir)

    L'Iran attaquera tout pays dont le territoire sera utilisé pour une intervention militaire contre la République islamique, a déclaré dimanche Hossein Salami, commandant adjoint du Corps des Gardiens de la révolution islamique, cité par les médias occidentaux.

    "Tout territoire utilisé par l'ennemi pour des opérations contre la République islamique sera attaqué par nos forces armées", a annoncé le général Salami.

    La tension monte entre Téhéran et plusieurs pays occidentaux, Etats-Unis en tête, sur fond de divergences concernant le programme nucléaire iranien.

    L'Occident soupçonne l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil, ce que Téhéran dément. 

    Face à la poursuite des activités nucléaires iraniennes, l'Union européenne, deuxième client pétrolier de l'Iran derrière la Chine, a récemment gelé ses importations de pétrole iranien, se joignant aux Etats-Unis pour frapper au cœur de l'économie de la République islamique. L'Iran a à son tour menacé de fermer le détroit d'Ormuz au transit de pétrole.

    RIA Novosti - 05/02/12

  • Toulouse : Marine Le Pen lance un nouvel appel aux maires de France - Les propos scandaleux de Fillon, Baroin, Longuet...

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    PARIS (Reuters) - La présidente du Front national, Marine Le Pen, a lancé dimanche un nouvel appel aux maires de France pour obtenir les 500 parrainages nécessaires à sa candidature à l'élection présidentielle, accusant "le système" de chercher à écarter la "seule véritable opposition" de France.

    Le Journal du Dimanche évoque dans son édition du 5 février le scénario d'une absence de la candidate d'extrême droite à l'élection présidentielle, avec en Une ce titre : "Si elle n'est pas là..."

    Une enquête Ifop montre que cette hypothèse profiterait au président sortant Nicolas Sarkozy, placé dans ce cas à égalité d'intentions de vote au premier tour (33%) avec le candidat socialiste François Hollande, favori du scrutin. Le taux d'abstention atteindrait 22%.

    Marine Le Pen, qui réclame l'anonymat des parrainages pour éviter d'éventuelles pressions, avait saisi le Conseil d'Etat d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) sur le système des parrainages présidentiels en France, une requête validée et transmise au Conseil constitutionnel qui se prononcera sur le sujet d'ici au 22 février.

    La date-limite de dépôt des parrainages - 500 signatures d'élus provenant d'au moins 30 départements différents - est fixée au 16 mars.

    Marine Le Pen affirme disposer pour l'heure de 350 promesses de signature, ce que l'UMP et le PS dénoncent comme "un bluff".

    "Ça ne leur suffit pas de tenter de nous empêcher d'avoir un candidat à l'élection présidentielle. De surcroît, ils sont en train de laisser croire aux maires de petites communes que nous sommes des menteurs. Ce sont eux les menteurs!", a lancé la dirigeante du FN lors d'un meeting à Toulouse.

    "Ce n'est pas moi qu'ils veulent empêcher d'être présente à l'élection présidentielle, c'est vous peuple de France", a-t-elle lancé, brandissant un exemplaire du JDD qui trahit le "rêve de la classe politique", un "aveu" d'une "clique" qui "déchire" la Constitution.

    "Est-ce que vous voteriez pour Nicolas Sarkozy, est-ce que vous voteriez pour François Hollande?", a-t-elle alors lancé sous les "Non!" et les sifflets du public.

    "Voici messieurs, la réponse du peuple de France à vos minables sondages, à vos minables manipulations", a ajouté Marine Le Pen.

    "Je ne suis pas prête de me laisser faire. Je vais avec vous me battre jusqu'au bout parce que je porte l'espérance de la seule véritable opposition que existe dans ce pays", a-t-elle poursuivi sous les applaudissements.

    Marine Le Pen a lancé un message "à tous les maires de France" : "Vous n'avez pas le droit de tourner la page de la démocratie dans notre pays".

    Comme le Premier ministre François Fillon jeudi dernier, le ministre UMP de l'Economie et des Finances, François Baroin, a accusé la candidate de pratiquer le bluff. Accusation formulée également samedi sur France 3 Nord-Pas-de-Calais par la première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry.

    "Son père (Jean-Marie Le Pen) faisait exactement la même chose", a dit François Baroin dimanche dans le cadre du "Grand Rendez-Vous" Europe 1-Le Parisien-i>Télé.

    "Pourquoi M. (Jacques) Cheminade, qui est quand même inconnu au bataillon, dit qu'il a ses signatures et pourquoi Mme Le Pen ne les aurait pas ?, s'est-il interrogé. On a une loi, qu'elle se débrouille toute seule avec ses amis."

    Le ministre UMP de la Défense, Gérard Longuet, a estimé que les élus ne voulaient pas lui accorder leurs signatures "parce qu'elle dit des choses absurdes".

    Marine Le Pen "dit des choses difficiles et inacceptables que des maires élus au suffrage universel ne veulent plus endosser", a-t-il estimé sur RTL.

    Sophie Louet

    Actu Yahoo - 05/02/12

  • Les 500 signatures: l'hypocrisie de Claude Guéant

    Le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, a exprimé publiquement
    ses inquiétudes au sujet de la non-candidature de Marine Le Pen,
    si elle n'obtenait pas ses 500 signatures. Quel est votre point de vue?

    Cela fait plusieurs semaines que j'affirme qu'il serait anormal qu'un candidat qui représente un courant d'opinion significatif ne soit pas présent à l'élection présidentielle. Cela étant, il y a une loi organique qui s'applique. Le Conseil constitutionnel a été saisi. Il doit rendre sa décision prochainement. Il s'exprimera sur le caractère public ou anonyme de cette présentation. Et s'il le faut, nous en tirerons les conséquences juridiques. Mais il y a 43.000 personnes en France qui peuvent parrainer un candidat. Ce serait bien le diable que le Front national ne puisse pas en obtenir 500! Il faut dire aussi que les élus sont peut-être choqués par les propositions de Mme Le Pen…

    Source Le Figaro - Interview de Claude Guéant

    05/02/12

     

  • Louis Aliot réagit aux propos de Claude Guéant !

    NdB: Pour que son maître soit élu et pour rafler les voix du FN, Guéant est prêt à tout, même à enfoncer les portes ouvertes!

    Non, ne soyons pas dupes de ces déclarations racoleuses!

    Et non, la civilisation occidentale gréco-romaine, celtique, païenne puis chrétienne, ne date pas de 1789 !

    05/02/12

  • "Toutes les civilisations ne se valent pas": l'UMP en bloc derrière Guéant

    Il persiste. Le ministre de l’Intérieur Claude Guéant a affirmé dimanche sur RTL qu’il «ne regrette pas» sa déclaration de samedi sur l’inégalité des civilisations. «Mais je regrette que certains à gauche continuent à extraire des petites phrases de leur contexte et enlèvent ainsi la dignité du débat démocratique», a déclaré le ministre, qui avait dit samedi devant des étudiants que «toutes les civilisations ne se valent pas».

    Ce sont ces deux phrases «Nous devons protéger notre civilisation» et «Contrairement aux socialistes, je pense que toutes les civilisations ne se valent pas» prononcées par Claude Guéant samedi et qui a suscité l'indignation à gauche.

    Ces propos, rapportés par un site internet lié à une école de journalisme de Paris, « Fréquence ESJ », ont été tenus samedi à l'Assemblée nationale lors d'une réunion à huis clos avec le syndicat étudiant UNI, lié à la droite radicale.

    Précisément, voilà les propos tenus par le ministre de l'Intérieur : «Contrairement à ce que dit l’idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas. Celles qui défendent l’humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient. Celles qui défendent la liberté, l’égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique». «En tout état de cause, nous devons protéger notre civilisation», a conclu Guéant.

    Dimanche, Guéant a tenu à préciser. «Cela veut dire très clairement que, pour nous, tout ne se vaut pas. Pour la gauche, apparemment, si j’en juge par les réactions que j’ai entendues ce matin, tout se vaut», a ajouté Guéant.

    Interrogé pour savoir si «notre civilisation était inférieure» quand la France n’accordait pas le droit de vote aux femmes (avant 1945) ou pratiquait la peine de mort (avant 1981), le ministre de l’Intérieur a répondu: «je dis très clairement qu’elle était inférieure à ce qu’elle est aujourd’hui».

    Libération - 05/02/12

  • Louis Aliot réagit au sondage IFOP pour le JDD

     

    Louis Aliot, vice-président du Front National, porte-parole et Directeur de la campagne de Marine Le Pen chargé du Pôle Rassemblement national, réagit par téléphone sur la chaîne i>Télé au sujet d’un sondage 100 % pensée unique, 100 % UMPS, réalisé par l’institut Ifop pour Le JDD (Le Journal du Dimanche) qui prend l’hypothèse d’une absence de la seule candidate pour la défense de la France et du peuple français, Marine Le Pen lors de l’élection présidentielle au printemps 2012.

    « Je crois que c’est la première fois que cela se passe, et que dans les esprits un peu tordus, on imagine l’élimination de certains adversaires d’une manière assez simpliste et d’une manière totalement anti-démocratique parce que Marine Le Pen n’est pas une candidate qui fait 1 %, elle est une candidate qui fait plus de 20 %. Ça pose un réel problème, très grave pour le pluralisme et la démocratie et, donc, nous lançons pour contrer ces manœuvres un appel aux maires à la raison, au courage parce qu’ils ont entre leurs mains la démocratie française ! »

  • Toulouse: le grand meeting de Marine Le Pen est placé sous surveillance

    Le meeting de Marine Le Pen placé sous surveillance
    Le meeting de Marine Le Pen placé sous surveillance
    Le meeting de Marine Le Pen placé sous surveillance

    La venue de Marine Le Pen au parc des expositions de Toulouse, dimanche, ne laisse personne indifférent. Ni ses partisans, attendus nombreux pour le meeting de la candidate frontiste, ni ses adversaires, qui ne manquent jamais de se mobiliser, ni les services de police, qui veulent éviter « tout dérapage » entre pro et anti.

    Dimanche, pour éviter justement que les supporteurs de Marine Le Pen et ses adversaires se rencontrent, la police toulousaine va mobiliser forces mobiles, avec en principe trois compagnies de CRS, et effectifs de la police toulousaine, en tenue et civile. Soit environ 350 fonctionnaires, hypothèse « basse » du dispositif dont les contours exacts n'ont pas été communiqués. L'hélicoptère de la gendarmerie a également été réquisitionné pour surveiller depuis le ciel les éventuels mouvements de foule. Un canon à eau devait également être mis à la disposition du chef du service d'ordre « au cas où » mais les conditions météo condamnent l'engin à demeurer au garage.

    Le froid pourrait d'ailleurs constituer le principal allié des forces de sécurité. Il est en effet beaucoup plus facile de manifester au printemps, même sous la pluie comme en mars 2007, date du dernier rassemblement très agité contre le Front National que par des températures qui pourraient approcher les moins 10 °.

    Dans tous les cas, la police est bien décidée à éviter les affrontements et la circulation devrait être très perturbée, voir même impossible, entre le Fer à Cheval et la place Lafourcade où le rassemblement anti-FN est prévu à partir de 14 h 30.

    LADEPECHE - 05/02/12

  • Sans Le Pen, Sarkozy fait jeu égal avec Hollande

    Regardez la réaction de Stéphane Ravier ce soir dès 19h au 19/20 de France 3.

    SONDAGE EXCLUSIF IFOP-JDD. Nicolas Sarkozy et François Bayrou seraient les grands bénéficiaires de l’absence de la candidate du FN si celle-ci ne parvenait pas à réunir les 500 parrainages. Le JDD a testé ce scénario.

    Quelle serait l’attitude des électeurs si Marine Le Pen n’était pas qualifiée pour le premier tour de la présidentielle, faute d’avoir pu réunir les 500 signatures? Pour la première fois, l’Ifop a posé la question aux Français, et les résultats de notre sondage rebattent les cartes de la bataille entre gauche et droite. Ce scénario ne retient que les candidats certains (ou presque) d’obtenir les parrainages obligatoires, notamment Nicolas Dupont-Aignan et les représentants de l’extrême gauche. N’y figurent pas, en revanche, les candidats qui avouent eux-mêmes être loin du compte : Marine Le Pen (350), Dominique de Villepin (300), Christine Boutin (250), Hervé Morin (300) ou encore Corinne Lepage. Il faudrait remonter à 1969 pour retrouver une offre électorale aussi resserrée.

    Huit candidats seulement donc (au lieu de 12 en 2007), et pas de représentant de la famille Le Pen, ce serait évidemment un coup de théâtre dans cette présidentielle qui a déjà connu bien des surprises depuis le retrait forcé de DSK. Le résultat de notre sondage est tout aussi inattendu : François Hollande garderait la tête avec 33 % des voix (+ 3,5), mais à égalité avec Nicolas Sarkozy (+ 8,5). François Bayrou obtiendrait 17 % (+ 4,5), devant Jean-Luc Mélenchon avec 9 (+ 1). Eva Joly gagnerait un demi-point (3 %) à égalité avec le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, qui multiplierait par trois son score. "Ce scénario modifierait radicalement le rapport de force électoral. Pour la première fois depuis le début de la précampagne, Nicolas Sarkozy parviendrait en tête, à égalité avec François Hollande", explique Frédéric Dabi, directeur des études à l’Ifop. Il convient de préciser que l’abstention passerait dans ce scénario de 14 à 22%.

    Sarkozy et Bayrou, les deux grands bénéficiaires

    Que faut-il en conclure pour le second tour? L’Ifop n’a pas testé cette hypothèse. "Avec un 33-33 au premier tour, cela laisse plus d’espoir au président sortant pour le second. La dynamique Hollande serait cassée. Même si Nicolas Sarkozy enregistre, malgré l’absence de Marine Le Pen, des scores faibles auprès de la France du travail", souligne Dabi. Rien ne dit que Hollande serait battu au second tour. La campagne que mènerait la famille Le Pen contre le président sortant serait terrible, comme l’annonce au JDD le fondateur du FN. Il n’empêche, les électeurs frontistes se reporteraient, selon notre sondage, en priorité sur… Sarkozy (40 %) puis sur Bayrou (22 %) et sur Hollande (18 %). Candidat protestataire, Mélenchon ne "ramasserait" que 9 % des orphelins de Le Pen. Le vote FN reste donc, malgré le positionnement recentré de la fille de Jean-Marie Le Pen, majoritairement un vote de droite. Avec 33 % et sans Marine Le Pen, Sarkozy fait à peine mieux qu’en 2007, où il avait recueilli 31 % des voix avec la présence du FN.

    Ce scénario d’une élection sans Le Pen placerait le patron du MoDem dans une position d’arbitre. Avec Sarkozy, Bayrou serait l’autre grand bénéficiaire. Il raflerait les trois quarts des voix des petits candidats (Morin, Villepin, Boutin) et presque un quart de celles de Le Pen. Preuve qu’il est devenu en 2012 une sorte de réceptacle du vote antisystème.

    La crainte de représailles aux législatives va-t-elle pousser l’Élysée à "faciliter" la collecte des signatures de la candidate FN? Nicolas Sarkozy a déjà répondu à la question dimanche dernier : "Vous ne voulez tout de même pas que je l’aide!" Jeudi, sur France 2, François Fillon a balayé la menace : "Je pense que c’est du bluff!" Quand le Président et le Premier ministre se montrent aussi formels, il faut comprendre que tout sera fait pour que les élus de droite, et ceux qu’ils influencent, s’abstiennent de signer en faveur de la candidate du FN. Une position qui ne fait pas l’unanimité parmi les ministres et les parlementaires, qui redoutent déjà la multiplication de triangulaires meurtrières aux législatives en juin.

    Le compte à rebours est lancé au FN

    L’absence d’un courant politique comme le FN, qui pèse environ 20% dans les enquêtes sur les intentions de vote, déclencherait un gigantesque débat démocratique sur les règles de qualification à une élection présidentielle. Dans l’immédiat, Marine Le Pen va devoir cravacher pour arracher les 200 signatures. Très nerveuse, elle a sans doute surestimé la dédiabolisation du FN auprès des maires. Elle a appelé à la rescousse une société de phoning et annulé tous ses déplacements. Le retrait ou non de Marine Le Pen dépendra aussi du verdict du Conseil constitutionnel. Les sages trancheront le 22 février la question de l’anonymat des parrainages.

    À quarante jours du dépôt des signatures, le compte à rebours est lancé. L’absence de Marine Le Pen aurait des conséquences infiniment supérieures à celle de son père en 1981. À l’époque, il avait voté Jeanne d’Arc. Sa fille prévient qu’elle fera tout pour faire battre Sarkozy.

    Source le JDD 5 février 2012

    Blog de Stéphane RAVIER pour Marseille