Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/01/2011

A quand une repentance pour les "captifs en Barbarie"?

Alors que la Ville de Nantes édifie, aux frais des contribuables, un mémorial qui occupera un espace de 7.000 m2 sur les quais de la cité des Ducs, pour un coût estimé de 6,9 millions d’euros, seule la traite transatlantique sera évoquée. Une vision partielle et partiale de l’histoire de l’esclavage. Alors que les pays musulmans, et en particulier ceux du Maghreb, ont pratiqué l’esclavage à grande échelle, s’approvisionnant en chair humaine, non seulement en Afrique sub-saharienne mais aussi sur les côtes européennes – plus d’un million d’Européens en furent les victimes – ces pays ne semblent pas manifester le moindre signe de repentance.

Alors à quand une repentance pour les « captifs en Barbarie » ? La question est posée à bon droit par Claude Lorne dans un article publié sur le site Polemia :

 

Des centaines de livres sont consacrés chaque année aux Africains vendus (généralement par leurs compatriotes) aux négriers fournissant les colonies d’outre-Atlantique. Un calvaire également détaillé dans de multiples films et émissions de télévision et solennellement évoqué chaque 10 mai par la « Journée commémorative des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leur abolition » instituée (sans crainte de la redondance !) par Jacques Chirac en 2005 avant que Nicolas Sarkozy n’y aille de sa larme le 8 janvier dernier lors de son hommage antillais à Aimé Césaire. Mais qui rappelle le martyre des esclaves blancs, plus d’un million selon l’historien anglais Giles Milton ?

Dans son roman policier Le Phare, paru en 2008 à LGF/Livre de Poche et qu’elle situe à Combe Island, au large de la Cornouailles, l’Anglaise P. D. James signale à plusieurs reprises la terreur exercée par les pirates maghrébins, surtout ceux de Rabat-Salé, sur les côtes sud de l’Angleterre où ils s’étaient emparés de plusieurs îles, transformées en bastions. Le sort tragique et « l’histoire extraordinaire des esclaves européens en terre d’islam », c’est justement ce qu’a étudié l’historien Giles Milton, anglais lui aussi, dans Captifs en Barbarie.

Plus d’un million d’esclaves blancs

On sait quelle ampleur avait prise la piraterie barbaresque en Méditerranée et le péril qu’elle faisait courir aux populations riveraines, au point que la prise de la Régence d’Alger par la France, en 1830, fut approuvée et accueillie avec soulagement par toute l’Europe. Même si une cousine de la future impératrice Joséphine, la Créole Aimée Dubuc de Rivery, qui avait pris place sur un bateau pour la Métropole, vit le navire arraisonné et ses passagers vendus en esclavage, elle-même étant destinée au harem du sultan de Stamboul, on sait moins que cette piraterie fut presque aussi active dans l’Atlantique. A partir des côtes marocaines furent ainsi razziés aux XVIIe et XVIIe siècle non seulement des Britanniques mais aussi des Scandinaves, des Islandais, des colons du Groenland et même des Américains.

Après de longs recoupements, Giles Milton estime à plus de un million le nombre des esclaves occidentaux dont une infirme minorité put recouvrer la liberté, grâce au versement d’une rançon ou par évasion — cas du Cornouaillais Thomas Pellow, enlevé en 1715 à l’âge de onze ans, enfin libre vint ans plus tard et dont l’autobiographie publiée en 1740, après son miraculeux retour en Angleterre, sert à l’auteur de fil conducteur.

A l’époque comme aujourd’hui en Afghanistan et surtout en Afrique (qu’on pense à la Somalie, au Mali où croupissent plusieurs Français), la prise d’otages occidentaux était pratiquée à grande échelle pour obtenir d’abord d’extravagantes rançons, surtout quand ces otages étaient de hauts personnages, mais aussi pour obtenir aussi des appuis politiques et des retournements d’alliances. Ainsi le Maroc multiplia-t-il au début du XVIIe siècle les razzias d’Anglais dans le dessein d’obliger le roi Jacques 1er Stuart à attaquer l’Espagne.

Une main-d’œuvre à bon marché

Mais la cause principale était évidemment de se procurer au moindre coût une énorme main-d’œuvre. Celle-ci étant par exemple nécessaire à la réalisation des projets pharaoniques du sultan alaouite Moulay Ismaïl qui régna de 1672 à 1727 et dont l’obsession était de surpasser Louis XIV, qu’il sommait d’ailleurs de se convertir à l’islam… Ce qui n’empêchait d’ailleurs pas ce fervent musulman de se saouler rituellement à mort pour fêter la fin du ramadan ! Pour que son ensemble palatial de Meknès, avec notamment le Dar el-Mansour, « haut de plus de cinquante mètres », fût infiniment plus vaste et plus imposant que Versailles, le monarque avait donc besoin d’une masse d’ouvriers mais aussi d’artisans, de contremaîtres et d’architectes que seuls pouvaient lui procurer les pirates écumant les côtes européennes. Selon l’historien arabe Ahmad al-Zayyani cité par Milton, il y eut simultanément à Meknès jusqu’à 25 000 esclaves européens, soit une population « à peu près égale à celle d’Alger ».

Certes, il y avait un moyen pour les captifs d’adoucir leur servitude : embrasser l’islam, comme l’avait fait le renégat hollandais Jan Janszoon, devenus l’un des plus redoutables et des plus riches chefs pirates sous le nom de Mourad Raïs. Mais la foi étant encore si grande et si profonde à l’époque, bien peu s’y résolurent, préférant l’enfer sur terre à l’Enfer au Ciel.

Car c’est bien la géhenne que ces malheureux subissaient sous la férule d’une sanguinaire Garde noire, qui terrorisait autant qu’elle surveillait. Ces Noirs, « d’une hauteur prodigieuse, d’un regard épouvantable et d’une voix aussi terrible que l’aboiement de Cerbère » selon l’ancien esclave français Germain Moüette, n’hésitaient pas à recourir aux châtiments les plus extrêmes, voire à la peine capitale, à l’encontre des prisonniers rétifs, ou simplement trop malades et donc incapable de fournir le labeur exigé d’eux malgré les rations de vin et d’eau-de-vie procurées par les juifs, courtiers habituels entre les pirates et Moulay Ismaïl.

Non content de procéder aux pires profanations — après la prise de la place-forte espagnole de la Memora en 1688, le souverain alaouite se fit apporter les statues de la Vierge et des saints afin qu’il puisse « cracher sur elles » avant de les faire briser— Moulay Ismaïl prenait grand plaisir au spectacle de la torture. Selon le récit de Harrison, ambassadeur anglais venu négocier le rachat de ses compatriotes et surtout des femmes, le sultan, qui se déplaçait volontiers sur un « char doré, tiré non par des chevaux mais par un attelage d’épouses et d’eunuques », pour la plupart européens, « faisait battre les hommes presque à mort en sa présence, certains sous la plante des pieds et il les forçait ensuite à courir sur des cailloux et des épines. Certains des esclaves avaient été traînés par des chevaux jusqu’à être mis en pièces. D’autres avaient même été démembrés alors qu’ils étaient encore vivants, leurs doigts et orteils coupés aux articulations ; bras et jambes, tête, etc. »

L’un des chapitres les plus sombres de l’histoire de l’humanité

Mémorial de Nantes : une vision partielle et partiale de l'histoire

Un traitement sadique que ne subirent jamais les victimes de la traite triangulaire. « Etre esclave en Géorgie, voilà le vœu d’un ouvrier lyonnais », devait d’ailleurs écrire l’humoriste français Alphonse Karr à la veille de la guerre de Sécession. Certes, tous les « captifs en Barbarie », et notamment au Maroc, pays dont on nous dit être de haute civilisation et profondément humaniste, ne furent pas traités de manière aussi inhumaine. Comme dans d’autres camps, plus récents, beaucoup succombèrent non sous les coups ou la question, mais du fait d’épidémies décimant des organismes affaiblis par la faim, le froid des nuits d’hiver et surtout une promiscuité immonde, les esclaves regroupés dans des cellules surpeuplées vivant dans leurs immondices.

Nul ne saurait bien sûr, et surtout pas notre Nomenklatura politique (Nicolas et Carla Sarkozy, Jacques et Bernadette Chirac, Dominique et Anne Strauss-Kahn, Béatrice et Jean-Louis Borloo, Patrick et Isabelle Balkany, Ségolène Royal, Jean-Paul Huchon et quelques autres) qui vient de passer Noël au Maroc, exiger une repentance en bonne et due forme de la part de « notre ami le roi » Mohamed VI, actuel descendant de l’Alaouite Moulay Ismaïl. Mais l’Ecole de la République, si prolixe sur le sort des esclaves noirs, ne pourrait-elle du moins renseigner nos chères têtes blondes, et autres, sur ce que fut de l’autre côté de la Méditerranée le sort des esclaves blancs ? Cette ordalie subie par plus d’un million d’Européens constitue, Giles Milton est formel sur ce point, « l’un des chapitres les plus sombres de l’histoire de l’humanité ». Pourquoi en est-elle aussi le chapitre le plus systématiquement occulté ?

Claude Lorne

Giles Milton, Captifs en Barbarie / L’histoire extraordinaire des esclaves européens en terre d’Islam, traduction de l’anglais de Florence Bertrand, Payot coll. Petite Bibliothèque, 2008, 343 pages, 9,50€

NOVOPRESS - 14/01/11

02:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Jean-Marie Le Pen, invité du Talk Orange - Le Figaro - 14 janvier 2011

14/01/11

01:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

14/01/2011

Marine Le Pen sur i>TELE et Radio Classique le 14 janvier 2011

 

Marine LE PEN, Vice-présidente exécutive du Front National, était l’invitée de Guillaume DURAND et Michaël DARMOND dans l’émission « En route vers la Présidentielle » sur i>TELE et Radio Classique vendredi 14 janvier 2011 à 8h13.

14/01/11

20:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Le président Ben Ali a quitté la Tunisie

Ben Ali.jpg

VIDEO http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/tunisie-l...

Le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, confronté à une crise sans précédent, a quitté vendredi la Tunisie, ont indiqué à l'AFP deux sources proches du gouvernement

photo_1295028207061-10-0 G.jpg

Le Premier ministre Mohammed Ghannouchi a annoncé vendredi soir à la télévision assurer l'intérim de la présidence en remplacement de Zine El Abidine Ben Ali qui a déjà quitté le pays après 23 ans de pouvoir.

Le nouveau président, filmé dans la palais présidentiel de Carthage, a lu sa déclaration debout, entouré par le président de la chambre des députés, Fouad Mebazaa et celui de la chambre des conseillers (sénat), Abdallah Kallal.

AFP. 14/01/11

19:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Un radiateur de la Belle Epoque...

radiateur de maison close.jpg

(Cliquez sur la photo)

Un radiateur de maison close, orné de médaillons érotiques, et plus de 300 objets d'arts ménagers datant de 1900 à 1960 sont mis en vente ce vendredi à l'Hôtel des ventes Drouot, à Paris.

Parmi ces objets électroménagers accumulés pendant trente ans, la pièce maîtresse de la vente est un radiateur à quatre lampes des années 1900 en forme d'éventail provenant de la maison close Le Chabanais à Paris et estimé entre 3.000 et 5.000 euros. Il comporte entre autres le médaillon en bronze du Chabanais et une scène érotique, à l'arrière de l'appareil.

AFP/. 14/01/11

 

18:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Aisne: non-lieu pour le boulanger qui avait tué un cambrioleur

1225639_poirier-christophe-boulanger-tueur-afpmarcel-neu.jpg

Christophe Poirier

Le juge en charge de l'enquête sur la mort d'un cambrioleur tué d'un coup de fusil par un boulanger de l'Aisne chez qui il s'était introduit en 2007, a prononcé un non-lieu le 31 décembre dernier, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

  Après les faits, qui remontent à la nuit du 22 novembre 2007, le boulanger, âgé de 45 ans et qui résidait à Plomion (Aisne) avait été mis en examen pour «violences volontaires avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner» mais laissé libre sous contrôle judiciaire.

Le procureur de Laon avait alors souligné qu'on pouvait «envisager un cas légal de légitime défense présumée».
Avec trois ou quatre complices, le cambrioleur d'origine roumaine et connu des services de police, s'était introduit vers minuit dans la boulangerie au-dessus de laquelle l'artisan vivait avec sa famille. Le boulanger s'était alors emparé de son fusil de chasse et s'était retrouvé au rez-de-chaussée, dans le noir, face à un des cambrioleurs.

Au cours de la mêlée, le boulanger aurait tiré au jugé après avoir reçu un coup de bâton et le cambrioleur était décédé au cours de son transfert à l'hôpital. Installé dans la localité depuis une vingtaine d'années, le boulanger avait subi quatre cambriolages au cours des dix dernières années.

Le Parisien - 13/01/11

 

02:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

13/01/2011

Tunisie: Ben Ali promet l'arrêt des tirs et la liberté aux médiats

1226042_ben-ali2.jpg

(Cliquez sur la photo)

C'était son troisième rendez-vous télévisé depuis le 17 décembre et le début des émeutes en Tunisie. Après avoir promis des milliers d'emplois lundi dernier, , au pouvoir depuis 23 ans, a tenté ce jeudi soir de faire un pas vers la population tunisienne après une nouvelle journée d'émeute qui, pour la première fois, a même gagné des secteurs touristiques comme la station balnéaire d'Hammamet.

Critiqué par la communauté internationale, et notamment le Premier ministre François Fillon, le président tunisien a multiplié les promesses et admis avoir été «trompé» sur l'analyse de la crise sociale qui agite le pays depuis près d'un mois et dont le bilan pourrait dépasser les 66 morts selon la Fédération internationale des ligues de droits de l'homme (FIDH).

 
Multimédia
Diaporama : Au coeur des émeutes dans la banlieue de Tunis
 
   Fin de la «censure sur internet»

Ben Ali a assuré qu'il n'accepterait pas «qu'une goutte de sang soit versée». «Assez de tirs à balles réelles», a-t-il ajouté dans ce discours prononcé en arabe dialectal dans une intention apparente de se faire comprendre par tous les Tunisiens. «Je refuse de voir de nouvelles victimes tomber. Assez de violences, assez de violences», a-t-il poursuivi, en affirmant que «personne ne serait plus inquiété à moins qu'il tente de se saisir de l'arme d'un agent de l'ordre».

Exhortant la population à s'opposer à ces violences «pour mettre fin à cette situation», il a promis de «baisser les prix des matières premières», d'accorder «toute liberté aux médias» et de cesser «la censure sur internet». Peu après ces mots, les sites internet bloqués, notamment Dailymotion et Youtube, étaient de nouveaux accessibles. Des utilisateurs ont très vite célébré la disparition du censeur du ministère de l'Intérieur, qui se faisait appeler «Ammar 404». Sur Facebook, des internautes ont commencé à dérouler un livre qui était strictement interdit en Tunisie, «La régente de Carthage», écrit par les journalistes français Nicolas Beau et Catherine Graciet.

Enfin, les leçons de cette crise seront tirées : Ben Ali a affirmé qu'une enquête établirait les «responsabilités de chacun».
 

Pas de nouveau mandat

Reprenant à son compte la formule gaullienne «Je vous ai compris», le président tunisien s'est voulu l'homme de la réconciliation : «La situation aujourd'hui nécessite un profond changement et de travailler main dans la main (le pouvoir et les opposants) pour le bien du pays», a encore dit le président tunisien. Je réaffirme ici que j'ai l'intention d'approfondir la pratique démocratique et de revitaliser le pluralisme».

«La Tunisie appartient à son peuple», a lancé Ben Ali, précisant même ne pas vouloir se représenter à la présidence. «Pas de présidence à vie et je refuse de toucher à la limite d'âge fixée par la Constitution», a déclaré le président, au pouvoir depuis 1987 et qui a été réélu en octobre 2009 pour un mandat de cinq ans. Il était sollicité par des membres de son parti pour se représenter en 2014.

Clameur et cris de joie après le discours

Dans la capitale tunisienne, de nombreux habitants sont descendus dans les rues - rompant le couvre-feu - pour crier leur joie quelques minutes après le discours du président.  Les manifestations en faveur du président ont commencé timidement avec quelques voitures qui ont commencé à sillonner klaxons bloqués le centre de la ville avant de s'amplifier dans la nuit.

Le Parisien - 13/01/11

23:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Michel Drucker condamné à verser 40 000 € à la romancière Calixte Belaya

1206267_beyala.jpg

L'animateur de télévision a été condamné par la cour d'appel de Paris à verser 40 000 euros à Calixthe Beyala, pour n'avoir pas rémunéré l'écrivaine qui en 2006 avait écrit un livre à sa place, selon un arrêt rendu mercredi.

En juin 2005, un contrat de commande d'ouvrage avait été conclu entre Michel Drucker et les éditions Albin Michel, pour un livre d'entretiens où le présentateur télé devait répondre aux questions de Régis Debray.

Un projet avait été rédigé mais l'ouvrage n'avait finalement pas été publié.

 

L'écrivaine française d'origine camerounaise affirme avoir rédigé à la requête de son ancien compagnon les réponses aux douze questions de Régis Debray, mais n'avoir jamais reçu les 200 000 euros qu'il lui avait promis.

Elle avait indiqué ne pouvoir fournir de contrat écrit attestant cet accord, «dès lors que la relation de concubinage qu'elle entretenait à l'époque avec Michel Drucker la plaçait dans l'impossibilité morale d'exiger de lui qu'il formalise par écrit son engagement.» 

En juin 2009, Mme Beyala avait été déboutée. Plus encore, le tribunal de grande instance de Paris l'avait condamnée à payer un euro à Michel Drucker pour procédure abusive.

Le tribunal avait reconnu la collaboration de Mme Beyala pour trois questions seulement sur les douze, mais avait considéré que son travail, essentiellement «technique», n'était pas une «oeuvre originale» et à ce titre n'était pas susceptible de «protection par le droit d'auteur.

La cour d'appel a adopté une analyse diamétralement opposée. Elle a estimé que Calixthe Beyala avait bien «oeuvré à la composition du manuscrit», en répondant aux 12 questions posées et qu'elle était par conséquent «fondée à se prévaloir de l'exécution d'une prestation au profit» de Michel Drucker. D'ailleurs, rappelle la cour, Michel Drucker a reconnu au cours de la procédure «une collaboration spontanée» de Mme Beyala.

La cour d'appel a également reconnu que la «relation intime établie depuis plus de deux années» entre les deux parties justifiait que Calixthe Beyala se soit trouvée «dans l'impossibilité morale» d'exiger un contrat établissant sa rémunération. M. Drucker devra verser à Mme Beyala 30 000 euros de dommages et intérêts, ainsi que 10 000 euros de frais d'avocat. Dans un livre paru en 2007, Calixthe Beyala avait dépeint sa relation avec "l'animateur préféré" des Français.

 

Le Parisien - 13/01/11

 

23:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Alexandre Jardin accuse de collaboration active son grand-père Jean Jardin

Alexandre Jardin.jpg

Alexandre Jardin

L'oncle d'Alexandre Jardin, Gabriel Jardin, réfute les accusations portées par son neveu dans son dernier livre, "Des gens très bien" (Grasset) contre leur père et grand-père, Jean Jardin, qui fut directeur de cabinet de Pierre Laval au moment de la rafle du Vel'd'Hiv.

Auteur en 2006 d'un ouvrage sur Paul Morand, son parrain, Gabriel Jardin rappelle d'entrée de jeu que son père "n'a jamais fait l'objet d'aucune poursuite judiciaire ou de nature politique, ni à la Libération, ni jusqu'à sa mort en 1976, contrairement à de nombreux hauts fonctionnaires du gouvernement de Vichy".

Il cite encore l'un des collaborateurs de Serge Klarsfeld qui, à la fin des années 1980, assurait que la fiche de Jean Jardin dans leurs dossiers était "vierge".

Jean Jardin, dit "Le Nain jaune", a été directeur de cabinet de Pierre Laval du 20 avril 1942 au 30 octobre 1943. La rafle du Vel'd'Hiv eut lieu les 16 et 17 juillet 1942. En octobre 1943, il avait été nommé premier conseiller de l'ambassade de France à Berne.

Pour Alexandre Jardin, au poste qu'il occupait à Vichy son grand-père avait tous les moyens de savoir ce que signifiait cette grande rafle pour les milliers de Juifs arrêtés. Et, souligne-t-il, il n'a pas démissionné.

En revanche, selon Gabriel Jardin, frère de l'écrivain Pascal Jardin, père d'Alexandre, ce postulat de culpabilité a priori est "inadmissible".

Il assure également, se référant à un ouvrage d'historien, que l'ancien ministre Louis Marin, qui rejoindra de Gaulle, et le cardinal Gerlier, archevêque de Lyon sous l'Occupation, désigné à titre posthume Juste parmi les Nations, avaient supplié Jean Jardin en 1943 de ne pas quitter son poste à Vichy où il protégeait "tant de gens". Jean Jardin leur avait, disent-ils, répondu se sentir "désormais impuissant face à certains hommes".

Gabriel Jardin énumère aussi les personnalités juives ou de la Résistance dont son père était proche et met en avant son amitié avec Pierre Lazareff ou Hubert Beuve-Méry, fondateur du Monde.

AFP. 13/01/11 

20:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Marc Lévy, 1er romancier français

Marc lévy.jpg

(Cliquez sur la photo)

Marc Lévy occupait toujours, en 2010, la première place du classement annuel des dix romanciers qui ont le plus vendu de livres, devant Katherine Pancol et Guillaume Musso, selon l'étude du cabinet GfK publiée jeudi par Le Figaro.

En pole position depuis 2004, Marc Levy a vu sa dernière oeuvre, "Le Voleur d'ombres", s'arracher à 500.000 exemplaires. C'est son onzième roman depuis l'an 2000. En 2010, il a représenté près de 19 millions d'euros de chiffre d'affaires.

Katherine Pancol, l'auteur de "Les Yeux jaunes du crocodile" et "La Valse lente des tortues", a gagné une place depuis l'an dernier. Elle vient de publier "Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi", déjà "écoulé à 500.000 exemplaires et qui a fini l'année au premier rang des romans", souligne Alice Cousin Crespel, analyste marketing chez GfK.

Quant à Guillaume Musso, il a perdu une place, mais reste l'auteur phare des éditions XO avec près de 400.000 exemplaires vendus de "La Fille de papier". Son prochain titre, "Roman n°8", paraîtra en avril.

Anna Gavalda est en 4ème place comme en 2009, avec 815.000 exemplaires vendus, mais aucune nouveauté en 2010.

Tatiana de Rosnay (584.000 exemplaires) apparaît pour la première fois dans ce classement, grâce au succès du film adapté de son livre "Elle s'appelait Sarah" et à une nouveauté en poche "Boomerang", vendue à plus de 200.000 exemplaires.

Viennent ensuite Eric-Emmanuel Schmitt (511.000 exemplaires), Michel Houellebecq (509.000 exemplaires), Fred Vargas (508.000 exemplaires), Maxime Chattam (501.000 exemplaires) et Amélie Nothomb (492.000 exemplaires).

Cette étude tient compte de l'ensemble des livres de l'auteur et notamment des ventes en format de poche.

AFP. 13/01/11

20:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Ken Loach aux Palestiniens: l'union fait la force

photo_1294867571490-1-0 KL.jpg 

(Cliquez sur la photo)

Le cinéaste anglais Ken Loach, militant de la cause palestinienne, en visite pour la première fois dans les Territoires occupés, a appelé les Palestiniens à ne pas sombrer dans les divisions s'ils veulent parvenir à la création d'un Etat indépendant.

On y suit deux frères, militants républicains nationalistes, qui finissent par se déchirer en raison de divergences politiques --une situation qui n'était pas sans rappeler des similarités à l'audience, nombreuse, du Palais culturel de Ramallah (Cisjordanie).

"C'est exactement comme le Hamas et le Fatah", a murmuré un spectateur pendant la projection, frappé du parallèle entre les divisions internes des républicains irlandais et celles des factions palestiniennes.

"La leçon à tirer de l'expérience irlandaise, c'est que la division mène à votre perte", a expliqué aux spectateurs le réalisateur engagé, très applaudi, à la fin de la séance.

Connu pour ses opinions, Ken Loach, qui a souvent critiqué la politique d'Israël au Liban et à Gaza, avait retiré en 2009 son film "A la recherche d'Eric" de deux festivals pour protester contre le parrainage apporté par l'Etat hébreu à un autre cinéaste.

"Ce n'est pas le moment de se taire, de faire du journalisme ou des films qui ignorent la réalité. C'est de justice dont on a besoin ici", a-t-il plaidé, appelant à soutenir le boycottage commercial d'Israël et à "faire en sorte que ce pays devienne un paria".

Pour sa première visite, Ken Loach s'est dit très choqué par le mur de séparation entre Israël et les Territoires occupés.

"Rien ne vous prépare au choc de voir le mur", a-t-il dit à l'AFP. "C'est une réalité si brutale et si dure, si illégale, qu'elle provoque un sentiment de colère".

Enfin, il a qualifié les négociations directes israélo-palestiniennes, moribondes, de "factices" et "frauduleuses", estimant qu'elles n'avaient aucune chance d'aboutir tant que le droit international ne serait pas respecté.

AFP. 12/01/11

 

02:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

12/01/2011

La nouvelle propagande de la télévision de l’AP : Jésus était un Palestinien !

Palestinian Media Watch, qui a déjà établi de nombreux rapports sur la révision de l’histoire par l’Autorité palestinienne, rapporte que la TV de l’AP s’attelle désormais à présenter Jésus Christ comme un « Palestinien ».
 
Voici les transcriptions des différentes émissions :
 
Emission religieuse à la TV de l’AP : C’est notre religion
L’auteur : « Le Président Shahid (Martyr) Yasser Arafat disait : ‘Jésus était le premier Shahid palestinien.’ Je l’ai entendu dire cette phrase plusieurs fois. »
L’animateur TV de l’AP : « Il [Jésus] était le premier Palestinien Shahid. Il (Arafat) reliait également ce statut de martyr à la Palestine. »
 
Le Fatah est fier de la Vierge Marie « palestinienne »
Plus tôt cette année, l’Autorité des Communications et de l’Education du Fatah a émis une déclaration sur le site officiel du Fatah disant que la Vierge Marie venait « de la nation de la Palestine » : « Si nous sommes fiers de la sainteté de notre terre, alors nous sommes fiers et nous enorgueillissons que la première et plus importante femme sainte parmi les nations et les peuples vient de la Terre sainte : La Vierge Marie – la femme d’amour et de paix – vient de la nation de la Palestine… »
 
Jésus et Marie étaient des Palestiniens par excellence
Le chef religieux de l’Autorité palestinienne, le Mufti Mohammed Hussein : « Jésus est né sur cette terre ; il a fait ses premiers pas sur cette terre et a répandu ses enseignements sur cette terre. Lui et sa mère [Marie], nous pouvons le dire, étaient des Palestiniens par excellence. »
 
CRIF - 12/01/11

23:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Les rats refont surface!

1223974_rat.jpg

(Cliquez sur la photo)

Tant qu’ils galopent sous les tables en emportant un morceau de gruyère ou jouent les apprentis cuistots dans un dessin animé de Disney, ils font bien rire petits et grands. Mais quand les rats envahissent l’un des plus grands espaces verts des Hauts-de-Seine au point de le faire carrément fermer au public pendant une semaine, les autorités ne plaisantent plus et utilisent les grands moyens pour les éradiquer.

   Depuis lundi, 700 pièges ont été installés au parc des Chanteraines, à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), pour se débarrasser des rongeurs qui y ont proliféré. A la cité Buffon d’Orly (Val-de-Marne), les locataires dénoncent depuis plusieurs mois la présence sous leurs fenêtres de surmulots « gros comme des petits chats ». Ces derniers ont fini par mordre une jeune femme.

De nombreuses sociétés de dératisation constatent depuis cinq ans une recrudescence de petits moustachus, rats et souris confondus, à Paris et en banlieue. On estime que six millions de muridés feraient du va-et-vient entre les égouts et la surface dans la capitale. Et la rigueur de l’hiver les incite à montrer plus souvent le bout de leur museau. « Quand il fait très froid, les rongeurs recherchent la chaleur des appartements et les souris n’hésitent pas à monter dans les étages pour nicher au chaud dans les plafonds ou à l’intérieur des cloisons, détaille Marc Lagarde, responsable des dératisations à la société Euroclean. Nous intervenons tous les jours, y compris dans des quartiers huppés, chez des clients qui ont vu un rongeur traverser leur salon alors qu’ils regardaient la télévision. »

En plein déjeuner, il y a deux semaines, Thierry, un jeune chef d’entreprise parisien, a vu un rat traverser la salle d’un restaurant chic des Champs-Elysées : « La mine contrite, le serveur nous a offert le dessert en nous disant que ce rat était un habitué et venait de l’immeuble vétuste voisin. »

A l’unité de prévention des nuisances animales de la préfecture de police, on estime que la multiplication des chantiers de rénovation à Paris a pu chambouler les habitudes des rongeurs et les inciter à regagner la surface pour nicher ailleurs. « En 2010, nous avons reçu 2600 plaintes liées à la présence de rongeurs à Paris, contre 2400 en 2009 », détaille le chef du service, Jean-Michel Derrien.

« Depuis quatre ou cinq ans, les demandes de dératisation augmentent et personne n’est épargné, ni les hôtels de luxe ni les ministères, affirme Frédéric Devanlay, de la société Avipur. Il suffit à une souris d’un trou de 2 cm pour traverser un mur, et un seul couple de rats peut avoir cinq mille descendants en un an! » Au-delà des risques de transmission de maladies, les rongeurs provoquent par ailleurs des dégâts considérables une fois installés dans un immeuble. « L’un de mes clients a l’impression que les rats sont en train de lui manger sa maison, confie Marcel, dératiseur à la société SOS Nuisibles. Ils font des trous entre la terre et le mur et vont se loger dans les doubles parois ou la laine de verre. »

Ainsi, 25% des incendies d’origine inconnue seraient dus aux rongeurs qui provoquent des courts-circuits en grignotant les fils électriques.

Le Parisien - 12/01/11

 

 

21:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

Tabassée pour son iPhone dans le RER A: trois suspects arrêtés

1212674_sud2 RER.jpg

Marine, 22 ans

Tôt ce mercredi  matin, les policiers de Noisiel (Seine-et-Marne) ont interpellé deux des trois hommes suspectés d’avoir gravement blessé une jeune femme de 22 ans, le 11 décembre 2010, dans le RER A. Marine, une habitante de Torcy, avait été tabassée pour son iPhone.

Le troisième, celui qui a donné le coup de poing blessant quasi irrémédiablement l’oeil de la victime, a été localisé un peu plus tard à Strasbourg (Bas-Rhin) et interpellé à son tour. Les trois hommes doivent être déférés ce soir devant le parquet de Meaux.

 Chef de rang dans un restaurant parisien, Marine était montée dans le RER à la station Châtelet-les-Halles. «Le train se trouvait à quai à Noisiel. J’écoutais de la musique, avec mon casque sur les oreilles, tout en rangeant mon iPhone dans mon sac», avait relaté la jeune femme au «Parisien», deux jours après son agression. «Trois hommes sont arrivés. L’un est resté près des portes du RER pour les empêcher de se refermer. Un second m’a décoché un violent coup de poing à l’œil gauche. Le troisième a enchaîné les coups pour que je lâche mon portable. Je saignais du nez. Ils ont essayé de me traîner sur le quai. Je me suis dit : s’ils réussissent à me sortir sur le quai, je vais mourir… Je me suis donc agrippée à mon siège, tout en me protégeant des coups qui continuaient à pleuvoir. Quand mes agresseurs ont vu que je saignais beaucoup du nez, ils ont pris la fuite. Il n’y avait que des femmes dans notre wagon. Trois ou quatre. Aussitôt après, l’une d’entre elles a tiré le signal d’alarme et les autres m’ont porté secours.»

Elle a réussi à sauver son téléphone, dont seule la vitre a été brisée, mais elle est gravement blessée à l’œil gauche.

Le Parisien - 12/01/11

C'est révoltant! Aucune police! Rien!

20:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Tunisie: un ministre limogé, un dirigeant de l'opposition arrêté, Cohn-Bendit s'en mêle...

Après un mois d'émeutes sociales qui ont fait des dizaines de morts, le Premier ministre tunisien, Mohamed Ghannouchi, a annoncé mercredi à Tunis une série de mesures décidées par le président .

 Hautement symbolique, le limogeage du ministre de l'Intérieur, Rafik Belhaj Kacem, fait partie des gages qu'entend donner le pouvoir tunisien aux contestataires.

Un universitaire et ancien membre de gouvernement, Ahmed Friaâ, le remplace dès aujourd'hui.

 Parmi les mesures détaillées au cours d'une conférence de presse, figure la libération de toutes les personnes arrêtées pendant les manifestations, à «l'exception de ceux qui sont impliqués dans des actes de vandalisme», a précisé M. Ghannouchi. Il a également annoncé la formation d'une commission d'enquête sur la corruption que dénoncent opposition et ONG.

Lundi, le président Zine El Abidine Ben Ali était intervenu à la télévision pour tenter de désamorcer la crise mais les manifestations s'étaient poursuivies et les mesures annoncées, des promesses de création d'emplois, avaient été jugées insuffisantes par l'opposition.

En dépit de ces gages donnés par le pouvoir, les violences se poursuivent ce mercredi, notamment dans le centre de Tunis où l'armée a été déployée. Pour la première fois depuis le début des émeutes, un dirigeant politique a été arrêté. Le chef du Parti communiste des ouvriers de Tunisie (PCOT, interdit), Hamma Hammami, a été interpellé mercredi à son domicile, près de Tunis, a annoncé son épouse Radia Nasraoui. Patron d'un parti «illégal» d'extrême gauche, il est intervenu plusieurs fois ces derniers jours sur des télévisions étrangères pour dénoncer le régime du président Ben Ali.

Entre 21 et 50 personnes tuées selon les sources

Plus de 50 personnes ont été tuées ce week-end, selon un syndicaliste, 21 selon le gouvernement, au cours de manifestations sans précédent contre le chômage. Elles sont parties du centre de la Tunisie, déclenchées à la mi-décembre par un incident qui a mis le feu aux poudres : l'immolation par le feu d'un jeune marchand de rue de Sidi Bouzid à 265 km de Tunis, qui protestait contre la saisie de sa marchandise par la police. Puis elles ont gagné, mardi soir, une banlieue de Tunis, où l'armée a été déployée mercredi.

La diplomatie européenne a condamné mercredi la manière dont la police tunisienne était intervenue. «Cette violence est inacceptable, les auteurs doivent être identifiés et traduits en justice», a déclaré Maja Kocijancik, porte-parole de la chef de la diplomatie européenne, . «Nous sommes inquiets du recours à la force disproportionné de la police envers les manifestants pacifiques», a-t-elle ajouté, précisant que l'UE demandait une enquête à ce sujet.

Cohn-Bendit accuse la France d'être «le paillasson de Ben Ali»
 
Daniel Cohn-Bendit a demandé de son côté l'ouverture d'une commission d'enquête internationale indépendante et la suspension immédiate des négociations d'un statut avancé UE-Tunisie. Le chef de file des Verts européens a également souhaité que la situation en Tunisie soit à l'ordre du jour de la prochaine session plénière du Parlement européen, la semaine prochaine, à Strasbourg. Il a qualifié le président Ben Ali de «meilleur fomenteur de l'intégrisme» et accusé la France d'être «le paillasson du président Ben Ali» en «entretenant un leurre comme celui de la réussite économique de la Tunisie».

A Paris, le porte-parole du gouvernement, François Baroin, a défendu mercredi la position de la France face à la crise tunisienne, après les critiques de l'opposition dénonçant le «silence» de Paris. «Déplorer les violences, appeler à l'apaisement, faire part de ses préoccupations, c'est une position équilibrée que défend aujourd'hui la France au regard de la situation tunisienne», a déclaré François Baroin, lors du compte-rendu du Conseil des ministres. «Je rappelle que la Tunisie est un ancien protectorat français. Compte tenu de nos liens d'amitié et compte tenu de notre histoire commune, aller plus loin serait faire preuve d'une ingérence qui n'est pas du tout la ligne de la diplomatie française», a insisté le ministre du Budget.

Plusieurs voix de l'opposition ont dénoncé la modération des réactions du gouvernement français face à la répression par les autorités tunisiennes des manifestations sociales.

Le Parisien - 12/01/11

 

20:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Tunisie: couvre-feu décrété à Tunis, 3 nouveaux morts dans les émeutes

1224216_tunis.jpg

(Cliquez sur la photo)

En dépit des gages donnés mercredi matin par le président Ben Ali pour mettre un terme aux sanglantes émeutes en Tunisie, les violences se sont poursuivies ce mercredi dans le centre de Tunis et dans le sud et l'ouest du pays, faisant deux morts à Douz et un à Thala.

  Et pour la première fois depuis le début des violences, un dirigeant politique a été arrêté. 

En fin de journée, le ministère tunisien de l'Intérieur a décrété un couvre-feu nocturne à Tunis et dans sa banlieue. L'armée a été déployée pour la première fois dans la capitale. Une décision justifiée par «les troubles, les pillages et les agressions contre les personnes et les biens, qui se sont produits dans certains quartiers de la ville». Le couvre-feu court de 20 heures à 5h30. 


 Des troubles ont éclaté mardi soir dans des banlieues densément peuplés comme la cité Ettadhamen et Intilaka, où les heurts ont repris mercredi alors que le centre de Tunis connaissait des affrontements entre manifestants et policiers. Des centaines de jeunes criant des slogans contre le régime sur la place de la porte de France ont essayé d'avancer vers l'avenue Habib Bourguiba, et les forces de sécurité leur ont barré la route avec des gaz lacrymogènes.

Aucun bilan de ces affrontements, les plus graves à se produire dans Tunis depuis le début des émeutes au mois de décembre, n'était disponible dans l'après-midi, alors que les violences ont cessé.

Deux morts à Douz, un à Thala

Un manifestant a été tué par balle et deux ont été blessés par les forces de sécurité mercredi soir dans la ville de Thala, dans le centre-ouest de la Tunisie.

Des violences meurtrières avaient également éclaté dans la matinée à Douz, ville de 30 000 habitants située à 550 km au sud de la capitale. La police a répondu aux manifestants par des gaz lacrymogènes puis des tirs à balles réelles, selon un témoin. Deux personnes ont été tuées : Hatem Bettaher, un enseignant universitaire et, Riad Ben Oun, un électricien. Demandant justice, les manifestants ont encerclé les forces de l'ordre dans la sous-préfecture, obligeant l'armée à s'interposer entre les deux parties.

A Sfax enfin, métropole économique à 300 km au sud de Tunis, cinq manifestants ont été blessés par des tirs de la police dans cette ville, où une «grève générale» était observée, selon une source syndicale.

Le Parisien - 12/01/11

19:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Policière tuée en mai: un braqueur repenti, suspect n°1 de la police

 

Redoine Faïd.jpg

Redoine Faïd

Après huit mois d’une minutieuse enquête, les policiers de la brigade criminelle et de la répression du banditisme (BRB) de la préfecture de police de Paris ont interpellé, hier matin à l’aube, vingt-sept personnes soupçonnées d’avoir des liens avec une équipe de braqueurs responsable du meurtre d’une policière municipale à Villiers-sur-Marne, le 20 mai 2010.

  Ce jour-là, Aurélie Fouquet, 26 ans, était tombée sous les balles de malfrats, armés de kalachnikov. Ces derniers avaient ouvert le feu après avoir été repérés par une patrouille de police sur l’A 4.


 Les suspects, âgés de 25 ans à 60 ans, ont été interpellés dans l’Oise, le Val-d’Oise, le Val-de-Marne et la Seine-Saint-Denis. « C’est un grand travail de la police judiciaire qui a permis de remonter jusqu’à ces suspects », note Stéphane Pelliccia, secrétaire régional adjoint pour le syndicat de police Unsa.

Manque un homme, suspecté d’avoir « occupé un rang important » dans cette équipe, mélange de malfaiteurs chevronnés et de jeunes garçons issus de cités sensibles. « Redoine Faïd faisait partie des objectifs prioritaires des policiers de la crim et de la BRB, confie une source proche de l’affaire. Il est originaire de Creil, dans l’Oise. Ce matin, quand les enquêteurs se sont présentés à son domicile de Courbevoie (Hauts-de-Seine), il n’était plus là. »

 Objet d'intenses recherches

L’homme, âgé de 38 ans, employé comme commercial dans une société à Paris et qui s’était également reconverti dans l’écriture — coauteur d’un livre intitulé « Braqueur », paru au mois de novembre dernier —, depuis sa sortie de prison en 2009, après avoir purgé une peine de dix années de réclusion a-t-il été prévenu de son imminente interpellation?

« Cela fera partie des éléments à éclaircir, souffle un enquêteur, passablement énervé. Maintenant, il fait l’objet d’intenses recherches. » Dès hier matin, une fiche mentionnant son identité a été largement diffusée. « Il est susceptible de se rendre à l’étranger et notamment en Israël, comme il l’a déjà fait », relate un proche de l’affaire.

Redoine Faïd est loin d’être un inconnu de la justice. Condamné pour des braquages de banques, il a écopé, au total, de trente et un ans de réclusion criminelle au début des années 2000. Il avait notamment été condamné pour l’attaque d’un fourgon blindé à Villepinte, en juillet 1997. Interpellé en décembre 1998, il avait bénéficié d’une libération conditionnelle début 2009. « Il m’a toujours affirmé qu’il ferait tout pour amorcer sa reconversion » déclare de son côté Me Jean-Louis Pelletier, son avocat, semble-t-il pas informé que son client figure parmi les listes des suspects.

« Ses liens avec un homme du commando ont été établis, souligne une source judiciaire. Ce second individu, Olivier Tracoulat, originaire également de Creil, n’a pas été retrouvé non plus, hier matin. Les investigations se poursuivent. »

Le Parisien - 12/01/11

 

 

 

19:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

137: Orion toujours brillante!

Daphne-du-Maurier1.jpg

137 - Daphné du MAURIER - (1907-1989) - Romancière britannique - Son oeuvre est à redécouvrir.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Daphne_du_Maurier

Bravo, encore une fois, à Orion!

Bonne chance aux autres joueurs!

Le jeu continue!

 

 

 

 

 

 

 

02:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

11/01/2011

Hortefeux a reçu le CRIF

prasquier001GG.jpg

(Cliquez sur la photo)

Dans le cadre des dialogues réguliers entre Brice Hortefeux et le CRIF, le ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales a reçu, lundi 10 janvier une délégation composée du président Richard Prasquier, accompagné de ses deux vice-présidents Ariel Goldmann et Meyer Habib et du directeur général Haïm Musicant.
 
Les problèmes qui concernent la communauté juive de France ont été au cœur de cet entretien qui s’est déroulé dans une atmosphère amicale et constructive.
 
Photo : © 2011 Erez Lichtfeld
CRIF - 11/01/11

20:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

A nouveau, Téhéran prétend avoir démantelé un réseau d'espionnage lié à Israël

iran_ahmadinejad-drapeau.jpg

Les services de renseignements iraniens soutiennent avoir démantelé un réseau d'espionnage lié au Mossad israélien. Selon la télévision d'État qui rapporte l'information, ce réseau est l'artisan de l'assassinat de Massoud Ali Mohammadi, ce physicien nucléaire tué il y a un an à Téhéran par une bombe commandée à distance.
 
« Des informations très importantes sur les équipes de renseignement et opérationnelles du Mossad ont été découvertes », affirme le communiqué des renseignements iraniens publié lundi 10 janvier 2011, qui parle d'un « coup lourd ». Ils promettent par ailleurs la diffusion prochaine d'autres informations sur les « opérations d'infiltration du Mossad » et sa « planification de l'assassinat de scientifiques iraniens »…
 
 
Source : Washington Post
 
CRIF - 11/01/11

19:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)