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19/11/2010

Qui est-ce? 95 - deux tableaux d'un personnage célèbre

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(Il s'agit de la même personne)

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L'Eglise grecque refuse le chiffre 666 sur les cartes d'identité informatisées

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Messe de minuit à Livadia le 4 avril 2010

L'Eglise orthodoxe grecque exige que le chiffre 666, symbole de l'Antéchrist dans la tradition chrétienne, ne figure pas sur les cartes d'identité informatisées en préparation.

L'Eglise, non séparée de l'Etat, "a le devoir de préserver l'intégrité de la foi, c'est pourquoi la "carte du citoyen" ne doit inclure en aucun cas, ni de manière visible ni de manière invisible le chiffre 666", a indiqué dans un communiqué le saint synode, son organe collégial de direction.

"Les cadres du gouvernement grec" tenus au courant de la consultation sur ce point menée au sein de l'Eglise "ont exprimé leurs accords avec les remarques" des experts ecclésiastiques, "et indiqué qu'elles seront prises en compte", a ajouté le communiqué.

L'Eglise avait prévenu le gouvernement qu'elle entendait se prononcer sur la question, au nom du respect des libertés personnelles et des prescriptions de la foi orthodoxe, après l'annonce par les autorités de la prochaine émission de documents informatisés, baptisés "cartes du citoyen".

Le projet, qui doit être finalisé début 2011, a aussi été critiqué par des organisations de gauche, qui ont mis en garde contre tout fichage des citoyens.

Souvent accusée d'obscurantisme, la hiérarchie orthodoxe grecque a par le passé combattu farouchement l'entrée du pays dans l'espace Schengen, arguant de l'existence d'un contrôle informatique des entrées et sorties dans cette zone utilisant le chiffre 666.

Ce symbole, le "chiffre de la Bête" apparait dans le texte biblique de l'Apocalypse, rédigé selon la tradition orthodoxe grecque par l'apôtre Jean en l'an 95 sur l'île de Patmos, dans le sud-est de l'Egée.

L'Eglise grecque avait aussi longtemps bataillé contre la suppression, finalement imposée au début des années 2000 par le précédent gouvernement socialiste, de la mention obligatoire de la religion sur les papiers d'identité grecs.

AFP. 18/11/10

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Afghanistan: l'OTAN avoue une guerre perdue qui a fait des milliers de morts pour rien

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(Cliquez sur la carte)

L'Otan va endosser, lors d'un sommet vendredi et samedi à Lisbonne, une stratégie à haut risque de sortie du bourbier afghan via le transfert progressif de 2011 à 2014 de la responsabilité des opérations aux forces de sécurité locales.

Le président américain Barack Obama rencontrera samedi les présidents afghan Hamid Karzaï et géorgien Mikheïl Saakachvili en marge du sommet de l'Otan à Lisbonne, auquel la Russie doit participer pour la première fois, a annoncé jeudi la Maison Blanche.

Les dirigeants des 28 pays de l'Alliance atlantique vont en même temps prendre acte de son entrée dans l'ère d'un monde multipolaire aux dangers multiformes, en adoptant un nouveau "concept stratégique", qui tire notamment des leçons de l'expérience afghane. Ce document très synthétique doit servir de guide à son action pour les 10 prochaines années.

Dans la foulée, samedi, les alliés occidentaux doivent solenniser la relance de leur coopération avec Moscou, à l'occasion d'un sommet Otan-Russie.

Un ordre du jour avec des enjeux aussi lourds pour une organisation en quête d'une raison d'être depuis la fin de la Guerre froide, alors que le centre de gravité du monde bascule vers la zone Pacifique, a permis au secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen de qualifier par avance d'"historique" la réunion.

"Nous allons entrer dans une phase fondamentalement nouvelle en Afghanistan", avec le lancement du processus dit de "transition", autrement dit l'afghanisation du conflit, neuf ans après l'intervention armée de la coalition conduite par les Etats-Unis, a souligné lundi M. Rasmussen.

L'objectif est que la Force internationale de stabilisation, l'Isaf, ne joue plus qu'un rôle de soutien, après avoir laissé district par district, au terme à chaque fois d'une transition de 18 à 24 mois, la direction des opérations à l'armée et la police afghanes.

M. Rasmussen a confirmé que ce "processus commencera en début d'année" -ce qui veut dire au premier semestre, à une date et dans une région encore indéterminées- "et (que) si les conditions le permettent, il sera activé en 2014".

La décision devrait être avalisée par les responsables des 48 pays -les 28 de l'Otan et 20 autres- participant à l'Isaf, plus le Japon et le président afghan Hamid Karzaï, venus pour l'occasion à Lisbonne.

Elle devrait faciliter les premiers retraits de soldats dès l'an prochain, et satisfaire une opinion publique sceptique, surtout en Europe, alors que près de 650 militaires étrangers -un record- ont déjà trouvé la mort en Afghanistan en 2010.

Le contingent international a atteint un pic avec quelque 150.000 soldats, ce qui n'a pas empêché les talibans de multiplier attaques et attentats sanglants dans tout le pays.

L'Otan est bien consciente du risque, en cas d'échec de sa stratégie, d'obérer sa crédibilité et donc son action future. A Lisbonne, un "partenariat à long terme" avec Kaboul sera entériné, façon d'éviter que l'on parle d'abandon.

Autre résultat attendu du sommet, selon M. Rasmussen : rendre l'Otan "plus efficace" en lui faisant investir dans des domaines "clés", comme les contre mesures en cas d'attaque cybernétique.

Mais aussi en approfondissant ses partenariats avec des pays comme l'Australie ou le Japon, voire en dialoguant avec les puissances émergentes comme l'Inde ou la Chine.

Tous aspects traités par le nouveau "concept stratégique", qui remplacera le précédent datant de 1999.

En parallèle, l'Otan autorisera une forte réduction de ses effectifs civils et militaires permanents

Enfin, Lisbonne devrait donner le signal d'"un nouveau départ dans nos relations avec la Russie", a déclaré M. Rasmussen.

Une étude conjointe va notamment être lancée pour examiner la possibilité de relier le bouclier antimissiles russe à celui, à venir, de l'alliance, un changement notable d'attitude de Moscou.

Les 28 alliés auront au préalable pris la décision de principe de créer leur propre système antimissile destiné à protéger territoires et populations d'Europe.

AFP. 18/11/10

02:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

18/11/2010

Encore un élève en réinsertion exclu

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ERS de Bagnères-de-Luchon - (Cliquez sur la photo)

 

Connue pour sa cité thermale et sa station de ski, la petite ville de Bagnères-de-Luchon au sud de la Haute-Garonne va-t-elle défrayer la chronique pour avoir accueilli un Etablissement de réinsertion scolaire (ERS) ? Huit collégiens de 13 à 16 ans, originaires de Midi-Pyrénées, ont intégré cet internat expérimental après les vacances de la Toussaint.

Dès le deuxième jour, ils n’étaient plus que sept. Un garçon de 14 ans ayant été exlu. « Refus d’écouter, insultes, menaces physiques : il était ingérable quasiment à tous les instants, jour et nuit », résume David Venderplancke, le principal adjoint du collège.

Bien que cet internat en pleine montagne soit « propice à une mise au vert », selon l’inspection d’académie, c’est lors d’une sortie qu’a eu lieu l’incident de trop : en voulant s’interposer entre deux élèves qui se querellaient, un professeur a été bousculé et a manqué de peu tomber dans un ravin. « Pour sauver le groupe, il a été demandé de renvoyer l’adolescent, qui n’adhérait pas au projet », précise David Venderplancke.

La cité scolaire de Bagnères, qui regroupe un lycée général, un lycée professionnel et un collège, soit environ 500 élèves, a l’habitude de recevoir des enfants stigmatisés. « Dans trois cas sur quatre, ça fonctionne, assure le principal adjoint. Ici, le dépaysement permet de se faire une nouvelle virginité ». Reste à gérer les relations entre les élèves de l’ERS et les autres. A la cantine, les seconds ont traité les premiers de « débiles ». Fallait-il grillager le bâtiment comme le suggérait le conseil général ? « Ce ne sont pas des singes en cage », a tranché la direction, qui attend le renfort de « deux ou trois employés de vie scolaire ». Lundi s’est passé « sans incident », se réjouit David Venderplancke, qui espère que son ERS passera « en vitesse de croisière d’ici un mois » et qu’un premier bilan pourra être fait à Noël. « Si le personnel tient le coup », ajoute-t-il , inquiet.

Le Parisien - 18/11/10

19:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Jean-Marie Le Pen traite Jérôme Bourbon, le directeur de Rivarol, de "taliban hystérique"

Le président du Front national Jean-Marie Le Pen a traité, jeudi matin sur RFI, de "taliban hystérique" le directeur du journal d'extrême-droite Rivarol, Jérôme Bourbon, qui mène une campagne virulente contre sa fille Marine Le Pen, candidate à sa succession.

Le patron du FN, qui soutient sa fille pour lui succéder face à Bruno Gollnisch, a estimé qu'un "certain nombre de soutiens" se conduisaient de "façon absolument hystérique, comme M. Bourbon de Rivarol", mais qu'il s'agissait d'une "exception" dans la campagne interne, qui s'achèvera par un vote des adhérents du parti.

Evoquant des "injures absolument scandaleuses", M. Le Pen a ajouté que "ça, c'est pas des débats politiques, ça, c'est l'hystérie d'un taliban. C'est un taliban hystérique".

"Moi, je note que Marine et ses partisans ne se livrent pas à ce genre d'activités".

Directeur de Rivarol, Jérôme Bourbon est parti en guerre depuis plusieurs semaines contre Marine Le Pen, l'accusant, à coups de propos injurieux, de trahir la "cause nationale".

Dans une interview sur le site internet e-deo, qui a poussé Marine Le Pen à porter plainte, il parlait d'"une gourgandine sans foi ni loi, sans doctrine, sans idéal, sans colonne vertébrale, pur produit des media, qui a multiplié les purges depuis des années et dont l'entourage n'est composé que d'arrivistes sans scrupules (...) et d'invertis notoires". Il ajoutait que Marine Le Pen "a parfaitement fait siennes les deux religions officielles de la Ve République, l'avortement et la Shoah".

Bruno Gollnisch s'est publiquement désolidarisé de Jérôme Bourbon, mais lors d'une "fête des patriotes" qu'il organisait à Villepreux (Yvelines) samedi, Rivarol tenait un stand.

Le FN a également assigné le journal au tribunal pour diffamation, après que Rivarol a laissé entendre que des adhésions de partisans de Bruno Gollnisch étaient bloquées.

Le congrès de succession de Jean-Marie Le Pen aura lieu les 15 et 16 janvier 2011 à Tours.

AFP. 18/11/10

19:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

Attentat de Karachi: l'Elysée dans le collimateur de familles de victimes

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Me Olivier Morice - (Cliquez sur les photos)

Des familles de victimes de l'attentat de Karachi réclament les auditions comme témoins de Nicolas Sarkozy et de Jacques Chirac, après la révélation par l'ex-ministre de la Défense Charles Millon de faits de corruption jusqu'en 1995 en marge de contrats d'armement.

L'ancien ministre de la Défense a déclaré lundi au juge Renaud van Ruymbeke que des vérifications menées en 1995 par les services secrets après l'élection de Jacques Chirac avaient établi l'existence de rétrocommissions vers des décideurs français en marge de contrats de ventes de sous-marins au Pakistan et de frégates à l'Arabie saoudite.

Ces déclarations intéressent au plus haut point les familles de victimes de l'attentat de Karachi (Pakistan) en 2002 puisque la justice suit depuis plus d'un an la piste de représailles pakistanaises à l'arrêt, décidé par M. Chirac, du versement de commissions sur la vente de sous-marins Agosta promises par le gouvernement d'Edouard Balladur.

Une partie de ces commissions serait revenue vers des décideurs français et aurait servi au financement de la campagne présidentielle de M. Balladur, dont M. Sarkozy était le porte-parole, selon des documents et témoignages.

M. Millon a précisé devant le juge avoir été "en lien direct" avec les collaborateurs de M. Chirac, "en particulier avec le secrétaire général, Dominique de Villepin, qu'il tenait régulièrement informé des investigations" des services.

L'avocat d'une partie des familles de victimes de l'attentat, Me Olivier Morice, a annoncé jeudi qu'il avait demandé la veille au juge van Ruymbeke d'entendre comme témoins MM. Chirac et de Villepin.

Ces parties civiles sollicitent également l'audition de M. Sarkozy. "L'audition du chef de l'Etat est possible durant son mandat, même s'il est couvert par une immunité présidentielle", a assuré Me Morice, précisant qu'un président en exercice ne pouvait échapper qu'à d'éventuelles poursuites.

Deux filles de victimes, Magali Drouet et Sandrine Leclerc, ont rappelé durant cette conférence de presse que le chef de l'Etat leur avait promis en les recevant le 4 avril 2008 qu'il "ferait tout pour les aider à connaître la vérité". "M. Sarkozy nous doit cette audition, qu'il dise ce qu'il a à dire, lui qui a qualifié de "fable" cette piste financière", s'est émue Mme Leclerc.

L'opposition avait dès mercredi réclamé des comptes au chef de l'Etat, ainsi que la déclassification des documents qui restent inaccessibles à la justice.

"Au sommet de l'Etat, on craint l'avancée de ce dossier car il implique Nicolas Sarkozy et ses proches, dont M. Balladur", a déploré Me Morice, qui a déposé plusieurs plaintes pour "entrave à la justice" dans cette procédure.

L'avocat a ainsi rappelé que le président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, avait contredit Michèle Alliot-Marie qui avait assuré en octobre à l'Assemblée que la justice pouvait avoir accès aux délibérations entre les Sages qui ont validé les comptes de campagne de M. Balladur, contre l'avis des rapporteurs.

M. Debré a opposé une fin de non-recevoir au juge van Ruymbeke qui lui a demandé ces procès verbaux, au motif que ces échanges sont soumis au secret du délibéré.

Le nouveau garde des Sceaux, Michel Mercier, a volé au secours de M. Debré, assurant jeudi qu'il n'avait fait qu'appliquer "strictement" la loi. La justice n'est pas "entravée puisqu'elle fait son travail en ce moment, et elle le montre", a déclaré M. Mercier.

AFP. 18/11/10

19:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

93: bravo à Hibiscusez-moi!

93:  Bram STOKER  (1847-1912)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bram_Stoker

Félicitations, vous avez été le seul à me donner la réponse juste!

Le jeu continue!

 

03:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Marine Le Pen: "Pour gagner, adhérez!"


Pour gagner : Adhérez !
envoyé par polecom. - L'info video en direct.

NPI - 17/11/10

01:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Une bonne nouvelle: Tarek Aziz ne sera pas exécuté - Le président Talabani refuse de signer l'ordre de condamnation à mort

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Jalal Talabani, né en 1933 au Kurdistan

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Tarek Aziz, né en 1936 à Mossoul - (Cliquez sur la photo)

Le président irakien, Jalal Talabani, a annoncé dans un entretien diffusé mercredi qu'il ne signera pas l'acte de condamnation à mort de Tarek Aziz, ancien vice-premier ministre de Saddam Hussein. Depuis sa condamnation à mort, la communauté internationale presse Bagdad de ne pas appliquer la peine capitale contre la personnalité "fréquentable", "visage humain" du régime du "raïs" irakien.
 

"Non, je ne vais pas signer l'ordre d'exécution à l'égard de Tarek Aziz et je ne vais pas signer un ordre de ce genre parce que je suis socialiste", indique Jalal Talabani à France 24.

Tarek Aziz a été condamné à mort le 26 octobre par la Haute Cour pénale irakienne. L'ancien vice-premier ministre et quatre autres personnes, dont un ancien ministre de l'intérieur et un ancien secrétaire particulier de Saddam Hussein, ont été reconnus coupables de "crimes contre l'humanité", en l'espèce "l'élimination de partis religieux", a précisé le tribunal. Les autres condamnés sont l'ancien ministre de l'intérieur et chef du renseignement Sadoune Chakir, Abed Hamoud, ancien secrétaire particulier de Saddam Hussein, un demi-frère de celui-ci, Sabaoui Ibrahim al Hassan, et un ancien haut responsable du parti Baas, Abdou Ghani Abdoul Ghafour.

L'ancien collaborateur de Saddam Hussein, qui a accusé en août le président Barack Obama "d'abandonner l'Irak aux loups" en retirant les troupes américaines, devrait faire appel de sa condamnation à mort de même que les quatre autres prévenus. La loi irakienne prévoyait un rejugement automatique en appel pour les personnes condamnées à mort ou à la prison à vie. Agé de 74 ans, de santé fragile, Tarek Aziz est emprisonné depuis sa reddition fin avril 2003, un mois après l'invasion américaine de l'Irak.

Le Monde - 17/11/10

 

 

00:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

DSK et la Gouvernance mondiale - Rencontre avec Sarkozy à l'Elysée


Dominique Strauss-Kahn
envoyé par franceinter. - L'info internationale vidéo.  (15/11/10

Quand les deux éventuels candidats à la prochaine présidentielle se rencontrent...

Nicolas Sarkozy et Dominique Strauss-Kahn se sont rencontrés mercredi après-midi à l'Élysée. Le chef de l'Etat et le patron du FMI se sont vus pour préparer la présidence française du G 20. Leur objectif : instaurer un nouvel ordre monétaire mondial.


À l'issue de cette rencontre, DSK a salué mercredi le programme "ambitieux" de la France pour sa présidence du G20, qui "comprend beaucoup de choses qui concernent directement le FMI et le système monétaire international".

"J'espère qu'on va pouvoir faire avancer les choses, j'ai bon espoir parce que le programme tel qu'il se dessine est un programme ambitieux", a déclaré à la presse le favori des sondages à gauche pour 2012.

"Cela promet un G20 pour une année 2011 qui peut apporter beaucoup à la stabilisation de l'économie mondiale", a ajouté le patron du FMI.

Il a été raccompagné sur le perron de l'Elysée par Nicolas Sarkozy.


Nicolas Sarkozy a déclaré mardi soir lors de son intervention télévisée qu'il n'avait "aucun problème" à travailler avec Strauss-Kahn, assurant n'avoir aucune arrière-pensée sur 2012.

 "Je suis sûr qu'on va travailler correctement. J'aurai l'occasion de discuter avec lui de son programme", a souligné le directeur du FMI, lundi, sur France Inter. Nicolas Sarkozy a mis la barre "assez haut" pour sa présidence du G20, a-t-il ajouté.

LE POST - 17/11/10

00:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

17/11/2010

92: identifié

92 - Didier Bienaimé - (1961-2004)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Didier_Bienaim%C3%A9

Iacchos a été le premier à me donner la bonne réponse: bravo!

Reste à identifier le 93 : un écrivain britannique très connu, dont vous connaissez certainement l'oeuvre

qui l'a rendu célèbre mondialement!

 

 

 

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Pakistan: le Pape appelle à la libération d'une chrétienne condamnée à mort

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Asia Bibi, mère de cinq enfants

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"Je suis proche d'Asia Bibi et de sa famille et je demande que la liberté lui soit rendue au plus vite", a déclaré le pape.

Asia Bibi a été condamnée à mort le 11 novembre par un tribunal de Nankana, un district de la province centrale du Pendjab situé à quelque 75 km à l'ouest de Lahore, capitale culturelle du pays.

Selon les associations de défense des droits de l'homme, c'est la première fois qu'une femme est condamnée à mort pour blasphème au Pakistan.

C'est aussi la première fois qu'une telle sentence est rendue à l'encontre d'une femme au Pakistan.

Le pape a également appelé "la communauté internationale" à se pencher sur "la difficile situation dans laquelle se trouvent les chrétiens au Pakistan, qui sont souvent victimes de violences et de discriminations".

"Je prie pour ceux qui se trouvent dans des situations analogues, afin que leur dignité humaine et leurs droits fondamentaux soient pleinement respectés", ajouté le pape.

AFP. 17/11/10

22:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Pour supprimer l'échec scolaire, on supprime les notes! Génial!

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(Cliquez sur l'image)

Vingt personnalités, parmi lesquelles Boris Cyrulnik, Daniel Pennac ou Marcel Rufo, se sont jointes à l'appel lancé par l'Afev pour réclamer la suppression des notes à l'école élémentaire, afin d'éviter une stigmatisation des élèves et la sélection par l'échec.

A l'issue de sa troisième "Journée du refus de l'échec scolaire", l'Afev, une association d'étudiants faisant du soutien scolaire, avait lancé succinctement en septembre "un appel national à la suppression des notes à l'école élémentaire".

Depuis, l'association a rédigé un texte plus précis qui paraît jeudi dans l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur, soutenu par vingt personnalités, et qui peut être signé sur le site internet www.suppressiondesnoteselementaire.org.

"La culture de la note est encore très présente dans l'école française, historiquement tournée vers la sélection. Si ce modèle répondait aux exigences d'un système élitiste avant la massification scolaire, il apparaît aujourd'hui en total décalage avec l'objectif d'élévation globale du niveau d'étude", jugent les rédacteurs de cet appel.

Cette "obsession" du classement "stigmatise des élèves", les enferme "dans une spirale d'échec" et "n'apporte en rien les clés d'une possible progression", "alors que la confiance en soi est indispensable à la réussite scolaire", ajoutent-ils.

En Finlande, pays en tête des classements internationaux en matière d'éducation, les élèves sont évalués pour la première fois à neuf ans de façon non chiffrée et commencent à être notés seulement à partir de 11 ans. (Ndb: combien la Finlande compte-t-elle par classe d'élèves issus de l'immigration?)

"Nous appelons à supprimer la notation à l'école élémentaire, qui doit devenir l'école de la coopération et non de la compétition", conclut l'appel.

Parmi les vingt personnalités qui l'ont signé figurent le neuropsychiatre Boris Cyrulnik, le directeur de Sciences Po Paris Richard Descoings, le sociologue François Dubet, le généticien et président d'université Axel Kahn, l'économiste Eric Maurin, l'écrivain Daniel Pennac ou l'ex-Premier ministre Michel Rocard.

Eric Debarbieux, qui préside actuellement le "conseil scientifique" des états généraux de la sécurité à l'école, a également signé l'appel.

L'école élémentaire va en France du CP au CM2. Dans le langage courant, on parle souvent d'école primaire, mais ce terme regroupe en fait à la fois l'école maternelle et l'école élémentaire.

AFP. 17/11/10

20:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14)

Attentat de Karachi en 2002: la piste des rétrocommissions se précise

L'actualité polique

Saisi d'une plainte de familles de victimes de cet attentat pour "faux témoignage" et "entrave à la justice", le magistrat a auditionné lundi l'ex-ministre, a annoncé mercredi à l'AFP une source proche du dossier.

M. Millon, ministre de la Défense de mai 1995 à juin 1997, a rapporté que l'ex-président Jacques Chirac lui avait demandé peu après son élection de "procéder à la révision des contrats d'armement et de vérifier dans la mesure du possible s'il existait des indices sur l'existence de rétrocommissions" vers des décideurs français.

La justice s'interroge sur l'existence de rétrocommissions liées à la vente de sous-marins au Pakistan qui auraient été destinées au financement de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995, dont Nicolas Sarkozy était le porte-parole.

 Selon cette hypothèse, l'attentat de Karachi de mai 2002 qui avait coûté la vie à 14 personnes dont 11 Français pourrait être lié à l'arrêt par Jacques Chirac du versement de commissions promises au Pakistan par le gouvernement Balladur.

M. Millon a expliqué que l'ancien chef de l'Etat jugeait qu'il y avait "trop de bruits autour des contrats d'armements dus à l'existence de rétrocommissions", selon cette source.

M. Chirac a donc chargé M. Millon de "faire procéder à une vérification sur tous les contrats". "J'ai demandé à mon cabinet d'alerter toutes les directions pour qu'elles procèdent à des vérifications", a ajouté M. Millon, précisant que Marwan Lahoud, à l'époque membre de son cabinet et désormais directeur stratégique d'EADS, était "responsable" de ces vérifications.

"Pour le contrat pakistanais, au vu des rapports des services secrets et des analyses qui ont été effectuées par les services du ministère (de la Défense), on a eu une intime conviction qu'il y avait rétrocommissions", a expliqué M. Millon, citant également le contrat Sawari II de vente de frégates à l'Arabie saoudite.

Il a affirmé au juge s'être forgé son "intime conviction" en se fondant sur "les rapports qui (lui) ont été faits verbalement par la DGSE". L'ancien ministre ajoute même que, "de mémoire", des traces de ces rétrocommissions avaient été retrouvées en Espagne, en Suisse, à Malte et au Luxembourg.

M. Millon a précisé avoir été "en lien direct" avec les collaborateurs de M. Chirac, "en particulier avec le secrétaire général, Dominique de Villepin, qu'(il tenait) régulièrement informé des investigations".

Le juge a également procédé le 10 novembre à l'audition de Renaud Donnedieu de Vabres, chargé de mission au cabinet du prédécesseur de Charles Millon, François Léotard. M. Donnedieu de Vabres a assuré que "le contrat Agosta n'a rien à voir avec le financement de la campagne de M. Balladur".

Les rapporteurs du Conseil constitutionnel avaient prôné en 1995 un rejet des comptes de campagne de M. Balladur, un avis non suivi par le Conseil, alors présidé par Roland Dumas, qui avait validé les comptes.

Le juge Van Ruymbeke, qui cherche à savoir si des Sages avaient des soupçons, a demandé au président actuel du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, de lui transmettre le contenu des discussions entre les membres.

M. Debré a opposé une fin de non-recevoir au motif que ces échanges sont soumis au secret du délibéré, selon un courrier du 9 novembre dont l'AFP a consulté une copie.

Selon M. Debré, l'article 63 de la Constitution "fixe à 25 ans, à compter de leur date, le délai d'accès à ces documents".

AFP. 17/11/10

19:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Gabriel Fauré joue PAVANE op.50

03:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Marine Le Pen intervient en duplex dans A vous de juger

Marine Le Pen, Vice Présidente du Front National, est intervenue ce soir dans l’émission ‘A vous de juger’ et a été interrogé par Arlette Chabot sur France 2 à la suite de l’intervention de N. Sarkozy à la télévision.

NPI - 16/11/10

02:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Nora Berra, une femme de laboratoires...

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Y a-t-il un conflit d'intérêts entre les fonctions de Nora Berra au gouvernement et son ancien travail ?

C'est la question que pose un député PS. La nouvelle secrétaire d'Etat à la Santé ayant travaillé jusqu'en 2009 et pendant dix ans pour des laboratoires pharmaceutiques.

Un député PS et Act-up s'interrogent
- Lundi, le député PS Gérard Bapt (Haute-Garonne), qui est aussi rapporteur spécial de la Mission Santé pour la Commission des Finances, s'est interrogé sur ce sujet. Dans un communiqué, il dit "espérer que la nouvelle Secrétaire d'Etat procédera à sa propre déclaration publique d'intérêts ainsi qu'à celle de l'ensemble de ses collaborateurs au moment de leur prise de fonction".

- L'association Act-Up Paris a souligné à son tour dans un communiqué que Nora Berra se retrouvait à ce poste de secrétaire d'Etat à la santé "moins d'un an après avoir quitté ses fonctions dans l'industrie pharmaceutique".
Du coup, pour écarter tout soupçon, l'association demande à la secrétaire d'Etat "de donner des preuves qu'il n'y a pas de conflit d'intérêt, par exemple en proposant une taxe sur les bénéfices des compagnies pharmaceutiques pour financer la Sécurité sociale".

Que dit Nora Berra pour sa défense ?
La secrétaire d'Etat a déclaré à France 5 que c'était "un atout" d'avoir travaillé pour des laboratoires car elle connaît "les problématiques auxquelles ils sont confrontés". "J'ai cette culture médicale, je connais le milieu de l'hôpital, le milieu de la médecine de ville", "j'ai aussi de nombreux confrères qui me sont proches", a-t-elle précisé.

Quelles étaient les anciennes fonctions de Nora Berra ?
- De 1999 à 2009, Nora Berra a travaillé dans trois laboratoires pharmaceutiques, pour lesquels elle conduisait des projets internationaux (de 1999 à 2001 pour Boehringer Ingelheim, de 2001 à 2006 pour Bristol-Myers Squibb et de 2006 à 2009 pour Sanofi Pasteur MSD Europe).

- Nora Berra a été de 1991 à 2009 médecin attaché au service d'immunologie clinique de l'hôpital Edouard Herriot à Lyon, particulièrement au dossier VIH.

LE POST - 16/11/10

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Immigration: Sarkozy veut éviter le "collapse"...

Le président de la République Nicolas Sarkozy a défendu lors d'une intervention télévisée ce soir la maîtrise de l'immigration, pour éviter le "collapse" de notre système d'intégration". 

"Ce que veut la République française, c’est que les étrangers qui viennent s’intègrent"; a affirmé le chef de l'Etat. Quand on ne prend pas les moyens d’assurer cela, on risque "l’explosion sociale", a-t-il souligné.

Concernant la population musulmane, il a souhaité "islam de France, et non pas un islam en France". 'Nous ne voulons pas de femmes enfermées dans des prisons, fut-elle (sic) de textiles", a-t-il affirmé.


Le Figaro - 16/11/10

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Woerth a tiré les marrons du feu... - Sarkozy justifie son éviction

Nicolas Sarkozy a justifié aujourd'hui à la télévision l'éviction d'Eric Woerth du gouvernement, estimant que pour la nouvelle équipe gouvernementale, "c'était mieux" de ne pas avoir "à gérer les rendez-vous judiciaires inévitables" dans sa situation.

C'est Eric Woerth qui a estimé qu'il lui serait plus facile de se défendre dans l'affaire Bettencourt s'il quittait le gouvernement, a expliqué le président de la République. "Lui-même m'a dit qu'il serait plus simple pour lui de se défendre s'il n'était plus ministre, parce que quand on n'est plus ministre à la sortie du bureau du juge, il y a une caméra. Quand on est ministre, il y en a cent", a-t-il dit.

 Eric Woerth, qui a conduit la réforme des retraites en tant que ministre du Travail, avait pourtant manifesté le jour même du remaniement ministériel, dimanche dernier, son souhait de rester au gouvernement, si le chef de l'Etat en décidait ainsi.

Nicolas Sarkozy a reconnu avoir "fait valoir que pour la nouvelle équipe gouvernementale, c'était mieux aussi que nous n'ayons pas, en plus de toutes les difficultés à gérer, à gérer les rendez-vous judiciaires inévitables." Le chef de l'Etat a salué le "courage" et la "dignité" dont a fait preuve Eric Woerth lors de la réforme des retraites. Il a souligné que l'ex-ministre du Travail était un homme "profondément honnête". "Quand il sera sorti de ses ennuis, j'espère qu'on pourra retravailler ensemble", a ajouté Nicolas Sarkozy.

Le Figaro - 16/11/10

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Mediator - "Je vis avec une épée de Damoclès"

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Muriel R. a seulement 39 ans quand elle est atteinte d’une pneumonie en décembre 2005. Après dix jours d’hospitalisation, cette jeune Lyonnaise est convoquée par son pneumologue qui l’encourage à passer une échographie cardiaque. Les résultats de l’examen sont édifiants. « On a découvert que mes deux valves cardiaques étaient endommagées.

Elles ne s’ouvraient plus qu’à 25% », confie-t-elle. Sous le choc, Muriel apprend alors qu’elle va devoir subir une intervention à cœur ouvert. Le 16 mars 2006, on lui pose deux valves artificielles. « On m’a expliqué que je n’étais pas passée loin d’un arrêt cardiaque », se remémore-t-elle avec effroi.
Pour ses médecins comme pour elle, cette double valvulopathie est une énigme. « Le chirurgien qui m’a opérée se posait beaucoup de questions. Il me disait qu’il n’avait jamais vu un cœur dans cet état-là à cet âge-là », insiste Muriel qui se souvient quand même avoir suivi une cure d’Isoméride en 1996 (l’Isoméride est un médicament de la même famille que le Mediator, commercialisé par Servier et retiré du marché en 1997 pour ses graves effets secondaires). Le chirurgien est, lui, tellement troublé qu’il publie un article dans une revue médicale sur le cas de Muriel. Un article repéré par le docteur Irène Frachon qui soumet alors l’hypothèse d’une prise de Mediator. Ce qui est effectivement le cas de Muriel. « Mon médecin traitant m’en avait prescrit deux cures de six mois, en 2001 et en 2004. C’était pour faire un régime », détaille cette femme aujourd’hui âgée de 44 ans.
Depuis, Muriel a découvert qu’elle n’était pas la seule patiente traitée au Mediator à avoir développé les mêmes symptômes. « Je ne vois pas d’autre explication à ma maladie. J’ai toujours été en très bonne santé et je n’avais pas d’antécédents familiaux », indique-t-elle.

 Elle a également décidé de se battre sur le terrain judiciaire et de confier la défense de ses intérêts à Me Charles Joseph-Oudin, l’avocat parisien en première ligne dans le combat contre le médicament. « Je veux qu’on reconnaisse qu’on m’a fait du mal. C’est mon combat, s’emporte cette mère de famille qui a dû faire une croix sur une éventuelle troisième grossesse. Désormais, je suis obligée de prendre un traitement jusqu’à la fin de mes jours. Je vis avec cette épée de Damoclès en permanence. Et puis je suis très très fatiguée, sans compter que je ne peux plus courir ou faire de sport. Cette affaire a bousillé ma vie. »

Le Parisien- 16/11/10

 

 

 

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