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23/10/2010

Réforme des retraites: après le vote au Sénat, la bataille du pétrole continue

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Jean-Louis Borloo, Premier ministre?

Après trois semaines de débats enflammés, les sénateurs ont voté vendredi soir la réforme des retraites qui provoque depuis septembre un massif mouvement de contestation et de grèves, constituant la plus grande crise du mandat du président Nicolas Sarkozy.

Le vote définitif du texte devrait avoir lieu mercredi au plus tard et le président français devrait remanier le gouvernement peu après, pour redynamiser son équipe à 18 mois de la présidentielle.

Cette réforme doit reculer de 60 à 62 ans l'âge minimal de départ à la retraite et de 65 à 67 ans l'âge auquel il sera possible de percevoir une pension complète.

L'opposition socialiste a dénoncé un "passage en force" et les syndicats ont appelé à deux nouvelles journées d'actions nationales les 28 octobre et 6 novembre. Le gouvernement compte, lui, sur les vacances scolaires pour voir s'essoufler la mobilisation.

Samedi matin, alors que le trafic ferroviaire s'améliorait, la circulation sur les routes était encore perturbée par les pénuries de carburant, surtout dans l'ouest du pays et autour de Paris.

"Sur 100 départements, sept sont encore en difficulté", a déclaré le ministre de l'Energie Jean-Louis Borloo lors d'un point de presse à la mi-journée, précisant que sur les 300 stations d'autoroute du pays, tout marchait bien "sauf pour 4 à 5% d'entre elles qui attendent un approvisionnement dans la journée".

Pour faciliter la circulation, le gouvernement a déclaré prioritaire l'approvisionnement des stations-services du réseau autoroutier, incité à la mutualisation des stocks commerciaux et autorisé les poids lourds à circuler le dimanche.

Interrogé sur l'état d'approvisionnement de l'ensemble des 12.300 stations-service du pays dont au moins 20% étaient à sec vendredi, le gouvernement a refusé de fournir une estimation nationale ou une date précise de retour à la normale.

Pour éviter que la capitale ne soit paralysée, le pouvoir a fait intervenir les gendarmes vendredi pour débloquer la raffinerie de Grandpuits, principale source d'alimentation en carburant de la région parisienne, après un ordre de réquisition du personnel en grève.

Samedi, le président de l'Union française des industries pétrolières (UFIP), Jean-Louis Schilansky a jugé indispensables ces réquisitions, faisant valoir que la France importe actuellement 100.000 tonnes de pétrole par jour, au lieu de 20 à 25.000 tonnes en période normale.

A Chambéry (sud-est), une centaine de chefs d'entreprises ont manifesté samedi matin à l'appel de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME), pour "alerter les syndicats" sur les contrecoups subis par les PME en raison des blocages et grèves.

Outre les raffineries et les dépôts de carburant, les blocages ont continué au port de Marseille (sud-est), en grève depuis un mois: deux bateaux de croisière n'ont pas pu accoster samedi et leurs passagers ont dû débarquer à bord de petites embarcations. Vendredi, plus de 70 navires étaient bloqués au large du port méditerrannéen.

 

En revanche, le trafic ferroviaire s'est légèrement amélioré, avec samedi au moins 8 trains à grande vitesse (TGV) sur 10 en circulation en France et des liaisons normales ou quasi-normales vers l'international.

Après des semaines de mobilisation sociale largement soutenues par l'opinion publique, les Français paraissent désormais partagés selon des sondages publiés samedi: 63% d'entre eux estiment justifiée la poursuite du mouvement (selon l'Ifop) mais dans le même temps, ils sont une majorité (56%, selon Opinionway) à considérer que les syndicats devront arrêter le mouvement une fois la réforme adoptée définitivement.

"Une fois la loi votée, elle doit s'appliquer", a prévenu le ministre du Travail Eric Woerth dans un entretien au journal Le Figaro samedi.

AFP. 23/10/10 

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Synode pour le Moyen-Orient: Israël ne peut pas s'appuyer sur la Bible pour justifier l'occupation

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Clôture du Synode au Vatican le 23 octobre 2010 - (Cliquez sur la photo)

Israël ne peut pas s'appuyer sur le terme de "Terre promise" figurant dans la Bible pour "justifier le retour des juifs en Israël et l'expatriation des Palestiniens", a déclaré samedi au Vatican l'archevêque de Newton (Etats-Unis) Mgr Cyrille Salim Bustros.

"On ne peut pas se baser sur le thème de la Terre promise pour justifier le retour des juifs en Israël et l'expatriation des Palestiniens", a dit le président grec-melkite de la commission pour le message du synode pour le Moyen-Orient lors d'une conférence de presse.

Dans ce message, rendu public samedi, les évêques et patriarches orientaux affirment qu'il "n'est pas permis de recourir à des positions bibliques et théologiques pour en faire un instrument pour justifier les injustices".

"Pour nous, chrétiens, on ne peut plus parler de Terre promise au peuple juif", terme qui figure dans l'Ancien testament, car cette "promesse" a été "abolie par la présence du Christ". Après la venue du Jésus, "nous parlons de Terre promise comme étant le royaume de Dieu", qui couvre la Terre entière, et est un "royaume de paix, d'amour, d'égalité et de justice", a-t-il expliqué.

"Il n'y a plus de peuple préféré, de peuple choisi, tous les hommes et toutes les femmes de tous les pays sont devenus le peuple choisi", a ajouté le prélat.

Il a par ailleurs mis en avant deux problèmes dans la solution préconisée par la communauté internationale et le Vatican d'instituer un Etat juif et un Etat palestinien pour résoudre le conflit au Proche-Orient.

Dans le cadre d'un Etat juif, il s'est inquiété du risque d'exclusion "d'un million et demi de citoyens israéliens qui ne sont pas juifs mais arabes musulmans et chrétiens". Pour lui, il vaudrait mieux parler d'"un Etat à majorité juive".

La question du "retour des déplacés palestiniens" est "aussi très grave", a-t-il ajouté. "Quand on va créer deux Etats, il va falloir résoudre ce problème", a affirmé Mgr Bustros.

AFP. 23/10/10

18:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Qui est-ce? 54-55

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Deux hommes décapités pour viol en Arabie saoudite

Deux Pakistanais, reconnus coupables de viol, ont été décapités au sabre dans la capitale saoudienne Ryad, a annoncé le ministère de l'Intérieur. Les deux hommes avaient été condamnés à mort pour s'être infiltrés dans la maison d'une famille étrangère et y avoir violé une femme avant de voler ses bijoux, son téléphone portable et de l'argent, a ajouté le ministère dans un communiqué publié par l'agence officielle Spa

Leur décapitation porte à 21 le nombre d'exécutions annoncées depuis le début de l'année dans le royaume, selon un décompte de l'AFP.

En 2009, les autorités avaient annoncé 67 exécutions, contre 102 en 2008.

Le viol, le meurtre, l'apostasie, le vol à main armée et le trafic de drogue sont passibles de la peine capitale dans cette monarchie ultra-conservatrice du Golfe, qui applique strictement la charia, la loi islamique.

Le Figaro - 22/10/10

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22/10/2010

Vendée: un enfant de cinq ans se noie dans la piscine municipale des Herbiers

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Abattement, incompréhension et colère, l'émotion est à son comble à la piscine municipale des Herbiers (Vendée), où Victor, un enfant de cinq ans, s'est noyé, dans le cadre d'une sortie scolaire encadrée.

Les circonstances du drame restent inexpliquées. Le corps de l'enfant a été trouvé dans l'eau alors que sa propre classe était sortie et que le groupe suivant s'apprêtait à y entrer.

Ce sont des enfants qui ont fait la macabre découverte. Les tentatives de réanimation ont été vaines.

 

«Les faits sont survenus alors que le groupe scolaire avait terminé ses activités aquatiques, confirme le procureur de la Roche-sur-Yon, Xavier Pavageau, interrogé sur RTL. Les investigations sont en cours pour savoir s'il est sorti du bassin et a pu y retourner pour s'y noyer ou s'il n'en est pas sorti du tout.

Ce qui est certain, c'est que le décès est survenu alors qu'il avait dans cette piscine des groupes scolaires qui étaient présents et des moniteurs de natation qui étaient non loin de là. Toutes les vérifications sont en cours. Car on ne manque pas de se poser la question de savoir comment un enfant a pu échapper à la vigilance de tous les accompagnants,* tomber dans la piscine et s'y noyer, sans que personne ne s'en aperçoive. C'est pour cela qu'une enquête est menée, en plus bien évidemment de la cellule psychologique mise en place pour que les enfants qui ont assisté à ce drame puissent bénéficier du soutien nécessaire.»

L'enquête a été confiée à la gendarmerie des Herbiers, qui devra déterminer les circonstances exactes du drame. Des auditions ont eu lieu jeudi soir.

Le Parisien  - 22/10/10

* la mère de l'enfant aurait fait partie des parents-accompagnateurs selon un commentaire posté à la suite de cet article.

 

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Assises de Savoie: seulement 5 ans de prison pour trois bébés tués et congelés

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La cour d'assises de Savoie a condamné à cinq ans de prison Virginie Labrosse, reconnue couplable d'avoir tué puis congelé ses trois nouveau-nés, découverts en 2007. A l'énoncé du verdict vendredi soir, après plus de trois heures de délibération, la mère au foyer de 39 ans a semblé accuser le coup avant de s'effondrer en pleurs.

Me Nicolas Paradan, l'un de ses avocats, a regretté un verdict «profondément destructeur», estimant que le déni de grossesse diagnostiqué par les experts justifiait l'acquittement.

 

Aujourd'hui mère d'un garçon de 2 ans et demi, qu'elle a eu avec le père d'un des bébés décédés, elle encourait la réclusion criminelle à perpétuité. N'étant pas visée par un mandat de dépôt, elle est ressortie libre et devra prendre contact avec un juge d'application des peines.

C'est en août 2007 que l'ex-compagnon de Virginie Labrosse avait découvert dans une malle les cadavres des nourrissons à leur domicile d'Albertville, en Savoie. La mère avait rapidement avoué avoir tué les bébés en 2001, 2003 et 2006. Ayant d'abord entreposé les corps dans un congélateur, elle avait dû les sortir pour les transporter dans son nouveau logement. C'est à ce moment-là qu'ils ont été découverts.

«Le mot clé dans ce procès, ce n'est pas le mot déni mais le mot infanticide»

Mme Labrosse «est responsable des crimes qu'elle a commis, elle est coupable mais la condamnation doit prendre en compte et son histoire», «véritablement douloureuse», et «ses troubles de la personnalité», avait estimé l'avocat général, Philippe Drouet, qui avait requis six ans d'emprisonnement. Il avait demandé aux jurés une «sanction» devant «lui permettre de se reconnaître, se reconstruire et de voir la vie devant elle».

«Le mot clé dans ce procès, ce n'est pas le mot déni mais le mot infanticide», avait estimé le magistrat. Pour lui, il fallait non pas «écarter» mais «remettre à sa place» la thèse du déni de grossesse, une pathologie psychique encore peu étudiée. «Déclarer Mme Labrosse irresponsable serait une erreur judiciaire. Et banaliser ses crimes par une sanction insignifiante serait aussi une erreur», avait-t-il encore lancé.

Pour la défense, l'accusée «n'a jamais été une criminelle» car son déni de grossesse a «aboli» son discernement. «Cette femme n'a pas tué les enfants, cette femme n'a pas su, n'a pas pu leur donner la vie», a plaidé Me Paradan, soulignant qu'aucun membre de son entourage, parmi lesquels les deux pères des enfants morts, ne l'avait vue enceinte.

Le Parisien - 22/10/10

 

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VIDEO Violences et razzia à Lyon, 21 octobre - Qui sont les casseurs?

http://www.dailymotion.com/video/xfba5r_violences-razia-l...

Voici quelques extraits de l'article de Nicolas Ballet paru, hier, dans Le Progrès (Lyon) :

Jets de pierre contre les forces de l’ordre, vitrines brisées ou mobilier urbain détruit… Qui sont les fauteurs de troubles qui sévissent à Lyon depuis mardi ? Dans la majorité des cas jusqu’à hier soir (où la population était beaucoup plus hétérogène), il s’agissait de jeunes issus de l’immigration maghrébine, âgés entre 14 et 18 ans. Pour ceux qui ont fait l’objet d’une interpellation, certains sont déjà connus des services de police, d’autres pas du tout. Ce qui les caractérise : ils sont le plus souvent – mais pas exclusivement – scolarisés dans des lycées professionnels de l’agglomération : Oullins, Vaulx-en-Velin, Vénissieux, Bron, Lyon 4e, Lyon 8e, Rillieux, Saint-Priest, Villeurbanne, Décines ou Dardilly, comme nous avons pu le constater en discutant avec plusieurs groupes, hier, et mardi, place Bellecour.

Ces agitateurs ne sont d’ailleurs pas que de sexe masculin : tous les observateurs ont été frappés par la présence importante, dans la rue, de jeunes filles du même âge, elles aussi souvent scolarisées en lycées professionnels. Rue de la Part-Dieu (Lyon 3e), hier après-midi, nous avons pu voir l’une d’elles se saisir d’une pierre au sol, à la suite de ses acolytes masculins qui caillassaient des vitrines. Quant aux « motivations », elles sont éparses. Si la plupart aiment jouer à se faire peur et sont là pour en découdre avec la police, d’autres (comme rue Victor-Hugo) avaient l’intention de se remplir les poches en dévalisant les magasins. La réforme des retraites est évoquée – mais n’est-ce pas un prétexte? Cet apprenti plombier et ce jeune plaquiste – qui disent ne s’en prendre « qu’aux policiers ». Beaucoup préviennent : « On ne s’arrêtera pas. »

NPI - 22/10/10

21:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

VIDEO Grosse erreur de montage dans le journal de TF1 !

http://www.youtube.com/watch?v=dzPAP_oRrQI

17 octobre 2010

02:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Félicitations pour le 52 et le 53!

52 - Yvonne Printemps, née Yvonne Wigniolle (1894 -1977), soprano et actrice dramatique française.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Yvonne_Printemps

53 - Jean Mermoz, l'Archange! (1901-1936) - Un Français de légende, pionnier de l'Aéropostale.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Mermoz

http://aerostories.free.fr/pilotes/france/mermoz/index.html (nombreuses photos)

Encore un grand bravo aux gagnants! Merci à tous ceux qui ont participé!

Le jeu continue, si vous le voulez bien!

A demain!

 

 

02:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Fête des Patriotes avec Bruno Gollnisch

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(Cliquez sur l'affiche)

RAISON GARDER

Communiqué de Bruno Gollnisch

La campagne interne au Front National pour l’investiture du nouveau président se déroule dans l’ensemble de façon très correcte, mais, comme toute compétition de ce type,  donne lieu à la marge à des excès pouvant engendrer des amertumes, des rancœurs, voire des affrontements préjudiciables à la cause que nous servons tous.

Je condamne ces excès que je n’ai pas suscités, y compris lorsqu’ils émanent de personnes soutenant ma candidature.

 Je n’ai pas besoin pour la promouvoir de dénigrer celle de Marine Le Pen. On peut se différencier de Marine Le Pen sans être insultant à son égard.

Le fait que je ne ferme pas la porte à une éventuelle réconciliation future avec certains de ceux qui nous ont quittés ne fait pas de moi le candidat de la dissidence.

Le choix opéré dans cette élection par Jean-Marie Le Pen ne diminue pas l’estime et la gratitude que nous devons à son immense combat.

 J’appelle tous ceux qui ont le souci de l’intérêt du Front National à ne pas perdre de vue que cette échéance doit administrer la preuve de la maturité de notre mouvement, et le trouver le lendemain de l’élection uni pour la conquête des responsabilités qui lui permettront d’arracher notre pays à sa décadence programmée.

20/10/10

01:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

21/10/2010

Marseille: une situation catastrophique - le Préfet de région Michel Sappin fait appel à la sécurité civile

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Marseille croule sous les ordures pour le plaisir des rats...

Le préfet de Région Sappin, a fait appel à la sécurité civile pour assurer le ramassage des ordures qui s'entassent dans les rues de Marseille, au neuvième jour de la grève des éboueurs de la ville qui s'opposent à la réforme des retraites. 150 personnes de l'Unité d'instruction et d'intervention de la sécurité civile (UIISC7) de Brignoles ont commencé à être déployées dans la ville, avec des camions bennes de la Légion.

Préfet de région, Michel Sappin a fait appel hier à la Sécurité civile et à la Légion pour nettoyer le centre de Marseille.

- Cent cinquante personnes pour débarrasser 8000 tonnes d'ordures qui s'amoncellent. Est-ce suffisant ?
Michel Sappin : Difficile de faire un calcul exact. On fera le bilan aujourd'hui. Il ne s'agit pas de débarrasser les containers mais de ramasser les déchets qu'il y a autour. Nous le ferons aussi longtemps qu'il le faudra sur les arrondissements touchés par la grève.

- Pourquoi agir maintenant et pas avant ?
M.S. : Le chiffre du bataillon des marins-pompiers, qui a recensé 120 feux de poubelles, m'a interpellé. Il se pose un vrai problème de sécurité. Je ne veux pas voir la situation déraper. L'État doit remplir son rôle.

- Existe-t-il des risques en matière d'hygiène ?
M.S. :
Il n'y a pas encore de pathologie directe. Mais nous sommes dans une fourchette haute de risques en matière d'hygiène. On est dans un état pré-épidémique. Le préfet, depuis 1884, est le garant en matière d'hygiène et de sécurité. Il n'est pas question de faire le briseur de grève mais la surproduction d'ordures est dangereuse.

- Pour quand espérez-vous une sortie de crise ?
M.S. : Il y a bien un moment où le syndicat majoritaire (CGT)reviendra à un mode de conduite plus normal. Plus globalement, après le vote de la réforme des retraites au Sénat, les esprits s'apaiseront. Cela m'étonnerait que les Français soutiennent longtemps des conflits qui enfonceraient le pays dans la crise. On sait bien qu'à un moment, il faut savoir s'arrêter.

- Il y a eu réquisition du personnel et renfort de forces de l'ordre pour laisser ouverts les tunnels à Marseille. Renouvellerez-vous cette opération ?
M.S. : On le fera aussi longtemps qu'il le faut. La réquisition se fait sur demande du président de MPM. Pour une réquisition directe, il y a débat juridique. Mais les tunnels doivent rester ouverts.

- Quelle conséquence sur l'image de la 2e ville de France ?
M.S. :
Déplorable. Le préfet de la Région Paca est la risée de ses collègues. Tout le monde nous regarde avec incrédulité, incompréhension. La situation à Marseille est invraisemblable. Nous sommes ridiculisés. Cela ruine tous les efforts des Marseillais, des élus, pour développer Euroméditerranée, le Port, le projet Marseille Provence 2013 capitale de la Culture. Il y a dans cette ville des comportements qui relèvent de l'analyse psychiatrique. Les syndicats devraient se faire conseiller par des "psy"comme les footballeurs. Sinon, comment expliquer que cela se passe différemment ailleurs ?

- Vous faites de la provocation ? Il y a l'histoire d'un rapport de force entre élus, de droite comme de gauche, et syndicats ici !
M.S. : Cela prouve bien que ce n'est pas un problème politique. Quant au rapport de force, il existe partout ailleurs, dans les autres villes. C'est la seule ville de France où les rapports syndicaux atteignent ce degré de paroxysme.

- Il y a 69 pétroliers en rade de Marseille. Allez-vous réquisitionner sur le port pour débloquer la situation ?

M.S. : J'attends les instructions. Je ferai ce que le gouvernement me dira de faire et avec les moyens que l'on m'aura donnés. Le droit de grève est sacré mais le droit de paralyser un pays n'existe pas. Au-delà d'une certaine limite, certains comportements ne seront plus tolérés. Ces blocages sont insensés et ne peuvent pas durer. On fera les choses intelligemment, le but n'est pas de le faire dans la démesure.

- Combien de stations sont en panne sèche ?

M.S. : Nous avons une situation erratique. Quelques stations sont fermées. Mais il n'y a pas de pénurie d'essence. On note cependant des difficultés sur le gazole. Nous devrions stabiliser la situation.

- Ne craignez-vous pas que cette stratégie de fermeté n'occasionne des incidents ?

M.S. : Nous n'avons pas eu à déplorer de violences. On peut toujours craindre des débordements mais les forces de l'ordre font preuve de maîtrise. Nous ne sommes pas dans une logique d'affrontement mais dans une logique d'urgence. Dans l'opinion publique, il y a une lassitude. Une large partie ne comprendrait pas que les pouvoirs publics ne réagissent pas.

- Est-ce que le gouvernement peut continuer à ne pas écouter la rue ?
M.S. : Constitutionnellement, il en a le droit. Politiquement, il peut le faire. Il y a eu des négociations, des propositions. Ensuite, dans dix-huit mois, la démocratie permettra à chacun de se positionner. C'est dans les urnes que cela s'exprimera.

La Provence - 21/10/10

23:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Légitime défense?

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Un homme de 21 ans a porté deux coups de couteau mercredi en début de soirée à son agresseur qui tentait de le voler dans un bus à Gennevilliers (Hauts-de-Seine).

L'homme avait d'abord reçu deux coups de poing de la part de l'agresseur qui, accompagné de deux autres individus, cherchait à lui dérober son téléphone portable.

  L'agresseur, blessé à l'abdomen par un couteau de petite taille, a été transportée à l'hôpital Bichat à Paris mais ses jours ne seraient pas en danger.

L'auteur du coup de couteau, agent de maintenance dans une station d'épuration, s'est rendu spontanément au commissariat de Gennevilliers, où il a été placé en garde à vue. Les deux complices de l'agresseur ont également été placés en garde à vue.

Le Parisien - 21/10/10

 

23:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Un enfant de deux ans retrouvé dans la rue à 500 mètres de son école maternelle

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Vendredi dernier, alors qu'il était censé se trouver à la garderie de son école maternelle, à Villeneuve-d'Ascq, dans le Nord, Eliot, 2 ans et demi, a été retrouvé dans la rue, par le père d'un autre enfant... à 500 mètres de l'établissement scolaire.

Le garçonnet avait échappé à la vigilance de l'animateur en charge de la surveillance.

Eliot aurait passé près d'une demi-heure, tout seul, sur une passerelle.

Personne ne s'était aperçu de sa disparition, persuadé que l'enfant était parti avec un autre parent précise RTL.

Les parents du jeune enfant ont décidé de saisir le procureur de la République et l'inspecteur d'académie, précise Le Parisien. La mairie de Villeneuve-d'Ascq a lancé une enquête interne.

"Je suis très en colère, j'aurais pu ne plus jamais revoir mon fils" a indiqué la maman d'Eliot.

"On ne sait pas vers quelle heure il est sorti, combien de temps il est resté dehors. C'est ça qui est terrible. Il était en pleurs avec le doudou serré contre lui. Il était vraiment perdu", raconte la maman d'Eliot sur RTL.

"La responsable de la garderie l'a récupéré comme ça et ne m'a même pas appelée pour que je sois là pour le rassurer. On a de la chance parce qu'il n'y a rien de grave mais cela ne devrait jamais arriver", ajoute la mère en colère.

LE POST - 20/10/10

22:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

VIDEO Marine Le Pen sur l'exclusion du FN des lycées

http://www.dailymotion.com/video/xfag3q_09-09-10-2-marine...

Séance plénière du Conseil régional du Nord-Pas de Calais - 9 septembre 2010 - Groupe FN - Marine Le Pen dénonce la collusion gauche-UMP, qui s'apprêtent conjointement à exclure les élus frontistes des conseils d'administration des 200 lycées régionaux.

NPI - 21/10/10

21:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Pathétique... Les casseurs, à qui la faute?

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A Bonneval le 21 octobre 2010 - (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

VIDEO  http://www.2424actu.fr/actualite-economique/retraites-sar...

Alors que les grèves, les blocages et les manifestations de lycéens et d'étudiants se poursuivent dans tout le pays, le chef de l'Etat a profité d'un déplacement dans l'Eure-et-Loir pour dénoncer sur un ton martial les violences qui agitent le centre de Lyon depuis le début de la semaine.

"J'ai vu les images de Lyon hier, c'est scandaleux. C'est pas les casseurs qui auront le dernier mot dans une démocratie, dans une République", a lancé M. Sarkozy lors d'une table ronde à Bonneval, sous les applaudissements d'un public tout acquis à sa cause.

"Ce n'est pas acceptable, ils seront arrêtés, retrouvés et punis, à Lyon comme ailleurs, sans aucune faiblesse. Parce que dans notre démocratie, il y a des tas de moyens de s'exprimer, mais la violence la plus lâche, la plus gratuite, ça, ça n'est pas acceptable", a-t-il estimé.

Depuis lundi, le centre de Lyon a été le théâtre d'affrontements violents entre groupes de jeunes et forces de l'ordre qui ont causé de nombreux dégâts, en marge de la contestation contre la réforme des retraites.

Selon un bilan provisoire de la préfecture mercredi soir, 35 personnes ont été interpellées mercredi et 85 mardi.

En des termes d'une fermeté inédite depuis le début de la contestation, au moins en public, le président a également dénoncé les grèves et blocages qui perturbent le fonctionnement du pays. "On n'a pas le droit de prendre en otage des gens qui n'y sont pour rien", a-t-il vitupéré.

"En prenant en otage l'économie, les entreprises et la vie quotidienne des Français, on va détruire des emplois. L'entreprise qui n'aura plus de fioul, qui n'aura plus de bitume alors qu'elle travaille dans les travaux publics, qui ne pourra plus avoir ses livraisons, elle va fermer. Et c'est encore une fois les petits qui vont trinquer pour les autres!", a insisté M. Sarkozy.

"On ne peut pas être le seul pays au monde où, quand il y a une réforme, une minorité veut bloquer les autres. Ce n'est pas possible, ce n'est pas ça la démocratie", a-t-il poursuivi.

Sur le fond, Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois défendu son projet de loi comme une réforme incontournable. "Je ne serai pas celui qui laissera aux jeunes la dette accumulée de ma génération, qui n'aurait pas eu le courage de dire la vérité et de faire les réformes dont on a besoin", a-t-il dit.

Face à un mouvement toujours soutenu par une majorité des Français, le chef de l'Etat a aussi profité de son séjour à Bonneval pour soigner son image et sa popularité, au plus bas dans les sondages.

Devant micros et caméras, il a d'abord pris le temps de défendre sa réforme au milieu des salariés en blouses bleues d'une petite entreprise locale. "Je ne voulais pas partir sans vous dire ça", leur a-t-il lancé, "je ne viens pas seulement pour les photos"...

Puis il s'est offert un bain de foule revigorant, au milieu des petits drapeaux tricolores agités par des dizaines de personnes disposées le long du parcours qui le menait au restaurant où il a déjeuné avec des élus.

AFP. 21/10/10

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Alliance avec le FN: un député UMP brise le tabou

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L'élu du Nord Christian Vanneste milite pour la fin du «cordon sanitaire» à l'égard du parti frontiste en vue des législatives de 2012. Un sujet sensible pour les leaders de l'UMP et du FN.

Coutumier des déclarations chocs, le député UMP du Nord Christian Vanneste a encore frappé. Interrogé le 6 octobre dernier au micro de Radio Courtoisie - une antenne proche de l'extrême-droite -, l'élu du parti majoritaire s'est clairement prononcé pour une alliance avec le FN lors des législatives de 2012. «L'alliance avec ce qui est à notre droite est tout a fait possible», a-t-il déclaré. Et son collègue de l'UMP, le maire de Montfermeil Xavier Lemoine, de renchérir : «Il est nécessaire et indispensable que l'on arrive à cette union de toutes les droites, y compris avec le FN».

Interrogé par le figaro.fr, Christian Vanneste maintient «sans état d'âme» ses propos. «A partir du moment où le FN renonce à certaines mauvaises habitudes, pourquoi s'en priverait-on ? Tant qu'on aura un ennemi à droite, on perdra les élections !». Il cite l'exemple de Silvio Berlusconi qui s'est un temps associé avec l'Alliance nationale de Gianfranco Fini - le rassemblement a depuis périclité - et la Ligue du Nord : «Au moment où nous perdions les régionales en France, Berlusconi emportait les siennes».

 

Dédiabolisation

 

Les régionales, un traumatisme pour Christian Vanneste. Dans le Nord-Pas-de-Calais, la liste de Marine Le Pen a capté au second tour plus de 22% des suffrages - 3 points de moins seulement que la liste de l'UMP. «La droite préfère prendre le risque de perdre les élections plutôt que son âme. Mais pourquoi faut-il toujours considérer que toute relation avec l'extrême-droite est impensable ? La gauche le fait bien avec le trotskiste Besancenot !». Hostile à la théorie du «cordon sanitaire», mise en place par la droite dans les années 80, Christian Vanneste table sur une «normalisation» du FN à la faveur d'une probable élection de Marine Le Pen à la tête du parti, en janvier 2011. «C'est un parti comme les autres», explique le député, qui insiste sur «l'émergence d'une nouvelle génération» frontiste : «Les jeunes du FN ne vont plus dîner avec des Waffen SS !».

Concrètement, le député propose de désigner pour les législatives des candidats communs UMP-FN. S'il ne se dit pas prêt à abandonner sa circonscription de Tourcoing à un candidat issu du parti frontiste - «Il n'y a personne de capable…» - il souhaite que le parti majoritaire laisse la place à un «certain nombre» de prétendants d'extrême-droite. Objectif : éviter «les triangulaires qui risquent d'être nombreuses en 2012 et de faire gagner la gauche». Une première étape avant d'imaginer la fusion de l'UMP et du Front national : «Je suis un partisan du bipartisme et donc d'un grand parti de droite qui englobe l'ensemble des sensibilités, basé sur le modèle anglo-saxon», explique Vanneste. Mais tout cela, admet-il, reste du domaine du «fantasme».

 

Tabou

 

Car aussi bien à l'UMP qu'au FN, le sujet de l'alliance est balayé d'un revers de la main. «Ça n'est pas parce que le responsable du FN change que le parti va modifier sa ligne, assure Dominique Paillé, porte-parole du parti majoritaire. Les valeurs du Front, le socle de ses idées n'ont rien de commun avec l'UMP». Et d'ajouter que «ceux qui prônent une telle aventure et qui remettent en cause nos convictions sont ultra-minoritaires».

Quant à Marine Le Pen, elle dénonce une «manœuvre électoraliste». «M. Vanneste a été chargé avec ses amis de la ‘droite populaire' de lancer des œillades à l'électorat du Front national, compte tenu du renforcement de notre parti. Mais c'est peine perdue. Qu'ils se tournent vers leurs amis socialistes !».

En pleine campagne interne pour la présidence du FN, Bruno Gollnisch n'a pas manqué d'afficher sa différence avec Marine Le Pen. Partisan des accords avec l'UDF et le RPR lors des régionales de 1998 - quatre présidents de régions avaient alors été élus avec les voix du FN -, le vice-président du parti frontiste n'a «pas d'objection de principe» à une alliance avec l'UMP. «Je suis prêt à m'entendre avec un partenaire fiable qui garantirait la réalisation d'une partie de notre programme», explique-t-il. Avant de reconnaître : «Ça paraît compliqué»…

Le Figaro - 20/10/10

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Israël investit dans l'image des mineurs chiliens

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Le flamboyant homme d’affaire Leonardo Farkas a adressé un chèque de 10 000 dollars à chacun des 33 mineurs chiliens rescapés de la mine de San José.

Par ailleurs, le gouvernement israélien a invité les mineurs et leurs familles à passer de luxueuses vacances de Noël en Terre sainte afin de les remercier pour la foi qu’ils incarnent.

Leonardo Farkas, qui avait hésité à se présenter aux élections présidentielles chiliennes de 2009, pourrait franchir le pas en 2013.

Juif d’origine hongroise, il a épousé l’héritière des hôtels Concord, Betina Friedman Parker. Ensemble, ils ont développé la petite entreprise minière de son père jusqu’à devenir les magnats du fer chilien. Sa vie de jet-setter et sa proximité avec des stars du show-business, qui tranchent avec le style réservé et cassant des patrons chiliens, l’ont rendu populaire.

Il dispose du soutien du mouvement sioniste qui voudrait en faire l’« Obama » d’Amérique latine.

voltairenet.org - 19/10/10

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20/10/2010

Norvège: "pas de mosquée saoudienne tant qu'il n'y a pas de liberté religieuse en Arabie saoudite"

 

Le gouvernement saoudien et de riches donateurs privés d’Arabie Saoudite veulent financer des mosquées en Norvège à hauteur de dizaines de millions [d’Euros]. Légalement, ils en ont le droit. Conformément à la loi norvégienne il est permis aux pays étrangers de soutenir financièrement les communautés religieuses, mais vu l’importance de ces sommes, le gouvernement doit approuver le financement.

Or, le ministère des Affaires étrangères vient non seulement de refuser d’approuver ce financement, mais il a également répondu au Centre islamique Tawfiiq, qu’il serait « paradoxal et contre nature d’accepter le financement venant d’un pays qui n’accepte pas la liberté religieuse. »

Le ministre norvégien des Affaires étrangères Jonas Gahr Støre a déclaré au journal VG : « Nous aurions pu simplement dire non, le ministère n’approuve pas, mais nous avons profité de l’occasion pour ajouter que l’approbation serait paradoxale tant que vouloir établir une communauté chrétienne en Arabie saoudite sera considéré comme un crime. « 

Le Secrétaire d’État Espen Barth Eide est justement en visite en Arabie saoudite et souhaite se saisir de la question.
« Je constate que beaucoup de mes collègues européens ont le même problème, et la Norvège portera la question devant le Conseil de l’Europe », explique Støre. 
 

Le journal : »Cela signifie-t-il une possibilité de restreindre le financement religieux ? »

Jonas Gahr Støre : « C’est une question que le parlement et le gouvernement devront aborder. »

La réponse du ministère était adressée au centre islamique Tawfiiq, mais le ministre Jonas Gahr Støre affirme que la Alnor faith society, qui veut aussi construire une mosquée dans la ville de Tromsø, financée par un homme d’affaires saoudien, va recevoir une réponse similaire.

La dernière semaine le journal Nordlys a écrit une série deux articles sur la fondation Alnor, dont les titres étaient « Un leader musulman de Tromsø lié à un réseau terroriste » et » Les fondamentalistes islamiques d’Arabie saoudite sponsorisent la mosquée à Tromsø ».

Le journal : « Est-ce le courant saoudien de l’islam, le wahhabisme, qui est controversé en Norvège ? »
 

M. Støre répond qu’il ne juge pas quels sont les courants ou les écoles de l’islam qui doivent s’établir en Norvège. « Nous avons la liberté de religion. Il s’agit de questionner les lois dans le pays d’où vient l’argent . »

Voir l'article du VG Nett (Norvège) du 19 Octobre 2010

NPI. 20/10/10

S'il est permis de construire des synagogues en Norvège, est-il permis de construire des églises en Israël selon le principe de réciprocité? 

 

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Le MRAP porte plainte à son tour contre Jean-Paul Guerlain

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Maison Guerlain, 68 Avenue des Champs-Elysées, Paris 8ème

Un lieu prestigieux, magique, consacré à la beauté et à l’art du parfum. Tout l’univers raffiné et contemporain de Guerlain. Les flacons Guerlain sont des objets précieux, et les parfums, des oeuvres d’art. Pierre-François-Pascal Guerlain, le fondateur de Guerlain, avait pour devise : "la gloire est éphémère, seule la renommée dure".

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SOS Racisme et le Cran (Conseil représentatif des associations noires) ont annoncé vendredi des initiatives similaires. "La plainte sera déposée demain (jeudi) dans la journée, pour insulte à caractère raciale", a indiqué une porte-parole de SOS-Racisme.

L'ancien parfumeur, interrogé la semaine dernière sur France 2 sur la création du parfum Samsara, avait déclaré: "Pour une fois, je me suis mis à travailler comme un nègre. Je ne sais pas si les nègres ont toujours tellement travaillé, mais enfin..."

"De tels propos sont révélateurs de l'état de "racisme ordinaire" qui irrigue encore une société française qui répugne à éclairer son présent des leçons de l'Histoire. L'euphémisation volontaire des conséquences tragiques de la traite négrière et le refus de regarder en face les séquelles de la colonisation dans la société d'aujourd'hui ont créé le terreau des dérives actuelles", s'indigne le MRAP.

Le mouvement a "chargé Me Galina Elbaz, avocate au barreau de Paris, de porter plainte contre l'auteur des propos racistes susmentionnés", ajoute le communiqué.

Les propos de M. Guerlain, qui a par la suite présenté ses excuses, ont été unanimement condamnés. Par ailleurs, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a adressé mardi à France 2 une mise en demeure après cette affaire.

AFP. 20/10/10

18:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)