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Blog - Page 1405

  • Violente passe d'armes entre Jean-François Copé et Marine Le Pen

  • Les cantonales à travers la France

     

    23h37 : La candidate « Ligue du Sud » Marie-Claude BOMPARD (maire de Bollène et femme du maire d’Orange Claude Bompard (ex FN), a été élue avec 56% des voix face à la candidate socialiste Marlène THIBAUD qui a recueilli 44% des voix.

    23h35 : Petite surprise à Versailles où le conseiller général sortant Bertrand Devys (UMP) a été battu par le candidat chrétien-démocrate Olivier de La Faire (PCD) par 53% des voix contre 47%.

    22h38 : « la page de Nicolas Sarkozy est tournée » déclare François Hollande, président du Conseil général de Corrèze, réélu ce soir.

    22h15 : Dominique Perben, candidat UMP soutenu notamment par le MPF, la LICRA et le PCD est battu par le candidat divers-droite Jean-Jacques David dans le canton de Lyon 4 (Rhône).

    22h08 : Jean-Christophe Fromantin (entretien), maire divers-droite de Neuilly-sur-Seine, écrase Marie-Cécile Ménard, candidate UMP sortante, avec plus de 70% des voix. Il avait obtenu 51,6% des suffrages exprimés au premier tour (participation insuffisante pour être élu dès ce stade).

    22h07 : c’est confirmé, le Val d’Oise bascule à droite.

    22h05 : la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Valérie Pécresse se déclare « déçue » et parle d’un « trou noir démocratique ».

    22h03 : la droite gagne un siège dans les Hautes-Alpes, département que l’on disait menacé par la gauche.

    22h00 : dans la Loire, l’UMP perd la majorité. L’élection du président du département dépendra des élus sans étiquette…

    21h55 : à Meaux, « fief » de Jean-François Copé, le candidat UMP Olivier Morin l’emporte avec 68,8 % des voix contre 31,2 % des voix pour Marie-Christine Arnautu, candidate FN.

    21h47 : le président sortant du Conseil général des Hauts-de-Seine Patrick Devedjian est réélu dans son canton d’Antony avec 55,4%. Aujourd’hui en disgrâce auprès de Nicolas Sarkozy, restera-t-il président du département ? Réponse jeudi.

    21h42 : selon le ministère de l’Intérieur, le PS récolterait 36,37% des voix, l’UMP 19,09%, le FN 11,38%, les élus divers droite 10,27%, le Front de gauche 6% et les élus divers gauche 5,24% des voix.

    21h33 : le candidat divers-droite Arnaud de Courson (entretien) l’emporte dans le canton de Levallois-sud. La vice-présidente UMP du Conseil général des Hauts-de-Seine, Isabelle Balkany (entretien) est battue. Le canton de Levallois-nord dont elle est la sortante, passe à gauche.

    21h22 : Pascal Perrineau, le directeur du CEVIPOF note que « les Français continuent [leur] bouderie électorale ». A la volatilité de l’électorat, « s’ajoute une rancœur, une défiance à l’égard des partis politiques » juge-t-il.

    21h15 : la gauche détenait 58 départements avant le scrutin. Elle contrôlerait ce soir entre 61 et 63 départements.

    21h14 : Mayotte et la Réunion basculent à gauche.

    21h13 : les Hautes-Alpes restent à droite.

    21h10 : « Le front républicain, c’est le Front national », assure Marine Le Pen. Elle cite les cas de Nîmes où le candidat FN passe de 29% à 46% entre les deux tours et celui de Senlis où le candidat FN multiplie par deux son pourcentage (de 21% à 42%). La nouvelle présidente du FN ne croit pas aux « vieilles recettes éculées » de l’UMP et du PS. « L’avenir aujourd’hui, c’est le Front national, l’espoir c’est le Front national ». Le FN n’étant présent que dans un canton sur quatre, les candidats frontistes obtiendraient en moyenne 40% selon Marine Le Pen.

    21h08 : le candidat frontiste Jean-Paul Dispard (32,97% au premier tour) est élu au second tour à Brignoles dans le Var avec 5 voix d’avance sur le candidat communiste sortant Claude Gilardot.

    21h04 : le porte-parole du gouvernement François Baroin juge que ce « serait une pure folie » d’avoir un autre candidat que Nicolas Sarkozy aux présidentielles de 2012.

    21h02 : « ceux qui lancent des réformes, qui essayent des réponses sont à l’UMP » lance Jean-François Copé sur France 2.

    21h00 : Jean-Luc Mélenchon, co-président du Parti de gauche explique que « la droite prend une tannée, et ça s’amplifie ». Selon lui, le Front de gauche serait en mesure d’emporter « plus de 100 cantons », « peut-être jusqu’à 130″.

    20h53 : dans le Val d’Oise et dans le Nord, l’UMP aurait gagné des sièges, assure Jean-François Copé (secrétaire général) aux médias présents rue de la Boétie.

    20h50 : dans le canton de La Roche-sur-Yon-nord, Pierre Regnault, bien que vainqueur avec 50,90% recule par rapport à 2004 (56%). Il perd 3 000 voix dans le canton (4 300 suffrages contre 7 300 en 2004) et 2 500 voix sur la ville de La Roche-sur-Yon (3 000 suffrages contre 5 500 en 2004) où il ne réalise « plus que » 54% contre 62% il y a 7 ans. Gonzague de Chantérac, candidat UMP-CNIP-divers droite éliminé au premier tour et qui avait appelé à voter pour Lauren Favreau, qualifie ce recul de « grosse claque ». C’est « une défaite personnelle et la fin d’un système à La Roche-sur-Yon » explique-t-il. Gonzague de Chantérac y perçoit « un avertissement sur la réfection de la place Napoléon ». « S’il s’entête, dans trois ans, on le met dehors », assure-t-il.

    20h47 : Patrick Bassot, élu FN à Carpentras-nord, se félicite sur France-Info d’une victoire sur « la gauche caviar » et dénonce le « déni de démocratie » de la gauche. « C’est la voix de la raison », explique-t-il. Selon lui, le FN « s’est rajeuni toujours avec les idées qui sont les nôtres ».

    20h43 : le département de Seine-et-Marne reste socialiste.

    20h41 : le député apparenté communiste Maxime Gremetz est battu dans la Somme.

    20h39 : [Information confirmée] le FN remporte un siège dans le canton de Carpentras. Le candidat frontiste, Patrick Bassot est élu face au socialiste sortant.

    20h37 : l’abstention atteindrait 56% au second tour, un taux similaire à celui du premier tour.

    20h36 : Jean-François Copé se déclare « un peu déçu » par le score de l’UMP (19%).

    20h35 : Marie-Claude Bompard (Ligue du sud) est réélue dans le canton d’Orange-est (Vaucluse).

    20h30 : Marine Le Pen note « une très forte augmentation des voix » entre les deux tours. « Ce vieux front républicain est terminé » déclare-t-elle.

    20h25 : le candidat FN Guillaume Vouzelaud (canton de Bézier 4, 35,17% au premier tour) est battu mais arrive premier dans le centre-ville.

    20h23 : Louis Aliot (n°2 du Front National) est battu au second tour à Perpignan avec 46% des suffrages exprimés (+ 500 voix par rapport au premier tour).

    20h21 : le président UMP sortant du Conseil général de Charente-Maritime, Dominique Bussereau, est réélu.

    20h20 : Claude Goasguen se prononce contre un débat avec Marine Le Pen. Il dénonce le terrorisme intellectuel du PS à l’encontre de la droite parlementaire.

    20h19 : le recul de la majorité est moins prononcé qu’annoncé, juge le Premier ministre François Fillon dans un communiqué.

    20h17 : Claude Goasguen explique sur France-Info que « le vote du FN est fondamentalement encore un vote de refus et pas encore un vote d’adhésion ». Selon lui, le PS « n’a pas fait un résultat extraordinaire ». « Les électeurs ont fait ce qu’ils veulent », ce que Claude Goasguen juge « préoccupant » (sic). C’est « une élection de mondialisation mal perçue dont on ne voit pas la fin ». « Je ne pense pas qu’il y ait de fracture à l’UMP » déclare-t-il. Claude Goasguen se prononce pour un débat sur la laïcité pour « dégonfler la xénophobie et le racisme ». « Le silence est meurtrier » déclare-t-il. « Le débat sur l’identité nationale aurait du être prolongé ». « La laïcité, ça fait partie de l’identité nationale » explique-t-il, citant Jean-Marc Ayrault.

    20h16 : François Hollande consolide sa majorité départementale (socialiste) en Corrèze.

    20h15 : le Jura et les Pyrénnées-Atlantiques basculent à gauche.

    20h13 : sur France 2 Marine Le Pen se prononce contre une alliance éventuelle avec l’UMP.

    20h08 : le député villepiniste François Goulard est élu au second tour dans le Morbihan.

    20h07 : dans le canton de La Roche-sur-Yon nord, Laurent Favreau (soutenu par le candidat UMP-CNIP-divers droite Gonzague de Chantérac) serait battu de justesse. A 19h55, on m’annonçait 49,6% dans 17 bureaux sur 18 contre 50,4% pour le socialiste Pierre Regnault.

    20h05 : L’UMP serait à 19% selon une estimation du ministère de l’Intérieur.

    20h04 : la Sarthe, « fief » du Premier ministre François Fillon, reste à droite.

    20h03 : selon une estimation du ministère de l’Intérieur, le PS réaliserait 35% et le FN 10%.

    20h01 : Steeve Briois, nouveau secrétaire général du FN, est battu au second tour dans le canton de Montigny-en-Gohelle avec 45% des voix.

    Source Nouvelles de France - 27/03/11

  • Présidentielle 2012: Marine Le Pen au second tour devance Sarkozy de 4%

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    Un sondage Ipsos Logica présenté ce soir confirme la tendance lourde d’adhésion aux idées du Front National.

    Marine Le Pen devancerait Sarkozy de 4 % si les électeurs avaient à se prononcer aujourd’hui pour l’élection présidentielle.

    L’écart s’accroit sondage après sondage.

    Nations Presse Info - 27/03/11

  • Le FN entre dans le Var et le Vaucluse

    Brignoles

    Le candidat du FN Jean-Paul Dispard a été élu dimanche dans le canton de Brignoles (Var) face au conseiller général communiste sortant Claude Gilardo, avec 50,03% des suffrages contre 49,97%, soit un écart de 5 voix, selon la préfecture du Var.

    Carpentras-nord

    Michel Bayet, le socialiste sortant est battu par le candidat du Front national Patrick Bassot, conseiller municipal de Carpentras. Patrick Bassot obtient, 54,3% des voix (soit 850 voix de plus que son opposant socialiste).

    • FR3
  • Lettre ouverte à Mgr Louis Sankalé, évêque de Nice

     

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    Mgr Sankalé décoré par Christian Estrosi  - (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Mgr Louis Sankalé est né le 2 novembre 1946 à Saint-Louis du Sénégal. Ses racines familiales touchent la Guyane, la Métropole et le Sénégal. Sa mère est Guyanaise. Une partie de sa famille habite Cayenne où il a lui même vécu dans les années cinquante et où il est souvent retourné pour de brefs séjours.

    Avec son aimable autorisation, nous reproduisons ci-dessous la lettre ouverte de Me Henri-Charles Lambert, avocat au barreau de Nice, à Monseigneur Louis Sankalé, Evêque de Nice, à propos de l’apéro « porchetta-rosé ».

    LETTRE OUVERTE

    à Son Excellence Monseigneur Louis SANKALE

    Evêque de Nice

      Monseigneur,

    J’avoue m’être frotté les yeux à la lecture du communiqué que vous avez adressé le 3 mars dernier à la presse et fait afficher dans la cathédrale Sainte-Réparate, par lequel vous dénoncez comme « une honteuse initiative » l’organisation d’un « apéro porchetta rosé » par une association « Nissa Rebela » un jour « dédié à la prière par les croyants musulmans ».

    Je n’ai pas les renseignements ou les sources dont vous semblez disposer sur le caractère « d’ultra droite » de cette association ni sur le fait qu’un certain nombre de ses membres seraient catholiques.

    Je n’ai eu connaissance que de la volonté des intéressés de protester contre l’appropriation de la voie publique pour la pratique du culte musulman, laquelle se trouve d’ailleurs jouxter le chevet de la Basilique Notre-Dame.

    C’est ce qui a motivé « la condamnation sans appel » que votre autorité épiscopale se rappelle soudainement pouvoir fulminer.

    J’ai donc eu la curiosité de rechercher dans les derniers mois -et sans remonter à votre intronisation comme Evêque de Nice en mars 2005- si une pareille intervention avait connu un précédent.

    ***

    Le 5 février 2010 à Kahta (Turquie) le corps d’une jeune fille de seize ans a été découvert. Elle avait été enterrée vivante pour manquement à la « culture islamique de l’honneur » (sic).

    (elle parlait en effet à des garçons)

    Réaction de l’Evêque de Nice : aucune

    Le 3 juin 2010, toujours en Turquie, votre frère dans l’épiscopat, Monseigneur Luigi PADOVESE est égorgé aux cris de « Allahou akbar ».

    Réaction de l’Evêque de Nice : aucune

    Le 31 octobre 2010, 53 chrétiens dont 2 prêtres meurent dans un attentat à la cathédrale Sayidat al Najat à Bagdad.

    Réaction de l’Evêque de Nice : aucune

    Le 8 novembre 2010, Asia Bibi, paysanne pakistanaise qui avait le tort d’être chrétienne, est condamnée à mort par pendaison pour « blasphème envers le Prophète » (elle avait comparé Jésus à Mahomet ou l’inverse).

    Réaction de l’Evêque de Nice : aucune

    A Noël, 38 chrétiens sont massacrés dans les villes de Jos et Maiduguri au Nigéria, d’autres sur l’île de Jolo aux Philippines, d’autres encore en Indonésie, toujours par des musulmans.

    Réaction de l’Evêque de Nice : aucune

    Le 1er janvier 2011, un attentat fait 21 morts parmi les fidèles de l’église copte Al Kissidine à Alexandrie (Egypte).

    Réaction de l’Evêque de Nice : aucune

    Le 4 janvier 2011, le gouverneur du Penjab (Pakistan) est tué pour avoir pris la défense d’une chrétienne condamnée pour avoir « insulté » le Prophète.

    Réaction de l’Evêque de Nice : aucune

    Le 2 mars 2011, soit la veille de votre communiqué, le ministre catholique du Pakistan, Shabbaz Bhatti, est à son tour assassiné, motif pris de son opposition à la peine de mort pour blasphème.

    Réaction de l’Evêque de Nice : aucune

    Le 5 mars 2011, 4000 musulmans incendient les églises de Sainte Mina et Saint Georges (à 30 kms du Caire) au motif qu’une jeune femme, musulmane, aurait une liaison avec un copte.

    Réaction de l’Evêque de Nice : aucune

    J’arrête là le recensement non exhaustif de toutes les occasions qui vous étaient données d’affirmer votre position d’Evêque catholique au titre de ce « vivre ensemble » que vous placez vous-même sous l’invocation de « l’unité de tout le genre humain » (Lumen gentium § 1) mais qui s’arrête manifestement aux portes de votre diocèse.

    ***

    A défaut donc de manifester une sollicitude universelle, vous pouviez au moins faire part de votre désapprobation lorsque le 8 décembre dernier, à quelques mètres de votre cathèdre, une procession de fidèles catholiques niçois a été insultée aux cris de « Allahou akbar », les chants à l’Immaculée Conception étant couverts par les youyous et les blasphèmes de ceux avec qui vous souhaitez un « vivre ensemble » non réciproque.

    Vous n’avez vu là ni « discrimination » ni « vexation » puisqu’une fois de plus, votre silence religieusement correct a dû servir de réconfort à ceux dont vous avez la charge pastorale.

    Cette abstention ne fait jamais qu’ajouter, comme dans tant d’autres circonstances (ex : le mutisme de la quasi-totalité de l’épiscopat français lors de la légalisation de l’avortement) à la tradition bien établie dans l’Eglise gallicane du « flumini obsequi ».

     

    ***

    Pourtant vous venez de démontrer que vous pouvez manifester une indignation.

    La place n’est pas ici de disserter sur le sophisme consistant à vous prévaloir de la déclaration Nostra Aetate, en oubliant opportunément Dignitatis Humanae sur la liberté religieuse et le décret Ad Gentes sur l’activité missionnaire de l’Eglise.

    En revanche vos études d’islamologie doivent être bien lointaines si vous n’avez pas souvenir de ce que dit le Coran :

    « Quand vous rencontrez des infidèles, tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage et serrez fort les entraves des captifs » (chapitre 47, 4)

    Je vous recommande aussi de consulter l’index publié par l’ONG « PORTES OUVERTES » pour constater que sur les huit pays classés en tête de la persécution des chrétiens, sept pays à majorité musulmane, ne laissent ravir la première place que par … la Corée du Nord.

    Dans le monde entier, l’Islam est une force d’oppression et les chrétiens sont persécutés sous les formes les plus diverses, de l’expulsion des prêtres catholiques comme au Maroc, de l’interdiction du culte comme en Arabie Saoudite, de la peine de mort et de l’assassinat comme au Pakistan, en Indonésie, aux Philippines, etc.

    Mais ce que vous dénoncez en usant de vos fonctions, ce n’est pas l’assassin ni le persécuteur, mais ceux qui se lèvent pour défendre, les uns leur foi, les autres leur civilisation et à tout le moins leur mode de vie.

    Adepte, sauf erreur de ma part, du principe de laïcité et de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, qui vous fait juge de la liberté d’expression politique de l’association sur laquelle vous appelez la sanction des autorités civiles ?

    Qui vous a établi comme procureur pour réclamer « des représentants de l’Etat et des élus, l’application de l’esprit (sic) et de la loi de la République » ?

    S’il y a une « initiative honteuse », Monseigneur, c’est votre communiqué.

    ***

    Je n’aurais pas la prétention d’ajouter ma prière à celle que le Christ a déjà adressée à son Père sur la croix, lorsqu’Il a embrassé dans sa supplication l’innombrable cohorte de ceux « qui ne savent pas ce qu’ils font ».

    Je vous serais reconnaissant en revanche de prier pour le simple fidèle que la contribution que vous croyez devoir apporter, en tant qu’Evêque de Nice, à l’islamisation galopante, conduit et contraint à admonester son pasteur.

     

    A Nice, le 17 mars 2011

    Henri-Charles LAMBERT

    Baptisé le 24 juin 1951à Sainte-Marie Saint-Charles, Alger.

    Source Nissa Rebela

  • Et les civils de Gaza, qui les protège? Appel désespéré à une communauté internationale impuissante

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    Par Ziad Medoukh

    Depuis 63 ans, le peuple palestinien ne souffre pas seulement des mesures atroces de l’occupation israélienne, mais aussi et notamment, du silence d’une communauté internationale complice des crimes israéliens contre sa population civile. Les appels lancés à cette communauté restent sans écho et ne parviennent à changer quoi que ce soit sur le terrain. Tout un peuple continue de subir les agressions, voire les massacres commis par un État criminel, au mépris du droit international et de toute valeur humaine.

    On assiste actuellement à des attaques sanglantes menées par les forces d’occupation israélienne contre la population civile de Gaza, enfants, femmes, vieillards innocents, contre leurs maisons, leurs fermes, leurs jardins.

    Ces enfants pensaient qu’ils pouvaient aller paisiblement à l’école, ils pensaient qu’ils pouvaient jouer en toute liberté, sans peur, ils se croyaient protégés par les droits de l’enfant, par le droit international, par des conventions internationales de protection des civils.

    Les civils pensaient que, dans ce monde-là, les puissants utilisaient la force militaire pour protéger les peuples, prétexte avancé au sujet de la Libye.

     Oui, mais ils ont oublié que la Palestine n’est pas la Libye, ils ont oublié que, dans la bande de Gaza, l’armée israélienne utilise même des armes interdites pour les écraser, pour assassiner les habitants, hommes, femmes, vieillards et les enfants dont elle tue l’innocence, dont, avant tout, elle anéantit les rêves.

    Toute attaque contre des civils, où que ce soit, est condamnable. Or, la veille de l’attentat de Jérusalem du 23 mars dernier, attentat que le monde entier, y compris les médias, a unanimement réprouvé, à l’Est de Gaza, cinq civils, dont trois enfants de 9 à 11 ans, ont été tués par un missile israélien. Ces trois enfants jouaient au ballon dans la rue, devant leur maison : il n’y a pas de stade, ni de centre de loisirs pour eux, à cause de la situation économique et du blocus inhumain imposé par l’occupant israélien.

    Trois enfants sont morts sans que personne ne bouge pour mettre au pas cet État créé sur le sang et la souffrance des Palestiniens.

    Dans ce monde où prime l’intérêt, les États-Unis dépendent totalement des électeurs sionistes, l’Europe divisée est incapable de réagir, elle suit la politique américaine pro-israélienne et les Nations-Unies sont manipulées par ces puissances. Les organisations internationales des droits de l’homme ne parviennent pas à faire entendre leur voix concernant ces violations. On abandonne tout principe humain, toute valeur de paix, de liberté, on ignore ces droits soit -disant défendus par un monde dit libre.

    Nous, Palestiniens, attendons une solution juste et durable, nous attendons un changement dans le comportement de cette communauté internationale, nous attendons de sa part une décision courageuse aux yeux de l’histoire, nous attendons une application du droit international vis-à-vis de cet État qui viole ce droit.

    Et pour nous, dans cette expectative, une question se pose :

    Et les civils de Gaza ?
    Et les enfants de Gaza ?
    Et les femmes de Gaza ?
    Qui les protège ?

    C’est à la fois une interrogation et un appel, mais surtout et avant tout, un appel, un simple appel à la conscience mondiale !

    Source : ISM

    Oulala.net - 26/03/11


     

  • Cantonales 2ème tour: l'abstention entre 54 et 56%

    Le taux d'abstention est de 56% dimanche au second tour des cantonales, selon une estimation Ipsos Logica Business consulting France Télévisions, et entre 54 et 56%, selon OpinionWay.  Soit le même taux qu'au premier tout.

    Dimanche dernier, moins d'un électeur sur deux s'est rendu aux urnes, soit une abstention finale de 55,6%. 

    A 17h00,  le taux de participation était toujours faible mais il se situait dans les mêmes taux que la semaine dernière : autour de 36%.

  • Etats-Unis: l'alternative au tout avortement se dévelope

    27/03/2011

    AUSTIN (NOVOpress) – La défense de l’enfant à naître, une cause qui progresse aux Etats-Unis. Une vingtaine d’états américains examinent des législations demandant de réaliser une échographie avant d’avorter. C’est le cas du Texas où une loi, déjà approuvée par les deux chambres de l’état, prévoit que les médecins réalisent, (avant une interruption de grossesse) une échographie pour que la mère voit son bébé et entende son cœur.

    Les parlementaires de l’Ohio débattent d’une loi interdisant les avortements dès lors qu’un battement de cœur est détecté. Dans le Dakota du Sud, cette fois, les femmes qui veulent avorter devront désormais attendre trois jours et consulter un centre d’aide à la grossesse avant de subir l’intervention en vertu d’une loi adoptée mardi par le gouverneur républicain de l’État, Dennis Daugaard. Elle entrera en vigueur le 1er juillet prochain.

     Une toute autre logique que celle du Planning familial, véritable usine à avorter en France, bénéficiant chaque année d’une aide financière de l’Etat, donc des contribuables.


    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
    [http://fr.novopress.info]

    27/03/11

     

  • Avignon: un SDF en garde à vue après avoir insulté Sarkozy

    Un homme interpellé ivre, vendredi soir sur la voie publique à Avignon, pourrait être convoqué devant le tribunal pour insulte à des forces de l'ordre et au chef de l'Etat.

      Non, Nicolas Sarkozy n'a pas effectué de visite surprise vendredi soir dans la Cité des papes et non, il n'était pas en train de sillonner la rue de la République à Avignon lorsque les faits se sont produits. Il a pourtant, mais à distance donc, reçu une bordée d'insultes qui ont valu à son émetteur, totalement ivre, un passage en cellule de dégrisement.

    À Avignon, la rue de la République a son lot de "résidents" nocturnes. Et à 22h30, le ton est monté au sein d'un groupe de SDF, habitués de cet axe principal d'Avignon. Troublant l'ordre public, ils sont interpellés par les forces de police. Le trentenaire se montre apparemment agressif et s'oppose aux agents. Lors de son interpellation, il s'en serait pris à Nicolas Sarkozy et aurait voulu "coller" le président de la République sur une partie de son anatomie que la pudeur nous invite à ne pas citer. Disons qu'il s'agit ici d'un détail typiquement masculin qui a inspiré un tube de Pierre Perret. Cette insulte envers le chef de l'État lui vaudra d'être convoqué devant le tribunal correctionnel.

    L'homme, par ailleurs déjà connu pour des faits similaires de troubles à l'ordre public et insultes, a été placé en garde à vue dans les locaux du commissariat. Il sera par ailleurs poursuivi pour outrage et rébellion envers des personnes dépositaires de l'autorité publique.

    "Cet homme a des circonstances atténuantes s'il était ivre", analyse, à chaud, Martine Gras, membre du Collectif contre les inégalité et l'exclusion. "Ce genre d'intervention pose la question de où commence et où se termine la procédure de "l'outrage au chef de l'État. Nous sommes tout de même dans une démocratie où chacun a droit à la liberté d'expression. C'est vrai que ce sont des propos virulents, mais qui ne justifient pas la garde à vue".

    "S'il y avait eu menace de mort par contre là, ça se comprendrait davantage", ajoute Daniel Landau, porte-parole du Collectif vauclusien contre les inégalités et l'exclusion qui manifestait hier à Avignon... pour un meilleur respect des jeunes SDF en Vaucluse.

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    Ce que prévoit la loi

    Le délit d'offense au chef de l'état (héritier du crime de lèse-majesté) est prévu par l'article 26 de la loi du 29 juillet 1881. Ce délit, puni d'une amende de 45 000 € (les peines de prison ont été supprimées par la loi du 15 juin 2000) a été défini de manière constante comme "toute expression offensante ou de mépris, toute imputation diffamatoire qui, à l'occasion tant de l'exercice de la première magistrature de l'État que de la vie privée du président de la République antérieure à son élection, sont de nature à l'atteindre dans son honneur ou dans sa dignité".

    L'offense peut se trouver constituée par des écrits ou des paroles dès lors qu'ils sont publics, mais également par un dessin ou un photomontage. Le général De Gaulle a fait usage plus de 500 fois de ce chef d'accusation et Georges Pompidou une seule fois. Le dernier cas d'usage de l'offense date d'août 2008 sous Nicolas Sarkozy.

    Source La Provence - 27/03/11

  • Libye: des liens entre les insurgés et Al-Qaïda

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    Abdul Hakim el-Hasadi

    « Les membres d’Al Qaïda sont de bons musulmans et luttent contre l’envahisseur ». L’homme qui s’exprime ainsi, dans les colonnes d’un quotidien italien sérieux Il Sole/24 Ore s’appelle Abdul Hakim el-Hasadi. Il est l’un des responsables des insurgés libyens, dans la ville de Derna. Il est donc l’un de nos alliés.

     Une analyse de Jean-Dominique Merchet, des informations complétées par celles de notre confrère de theatrum -belli.com qui s’appuie sur un rapport américain très officiel qui montre que la Cyrénaïque (région des insurgés « démocrates ») est un foyer du jihadisme international.

    El-Hasadi a combattu dans les rangs islamistes en Afghanistan, jusqu’en 2002, date à laquelle il a été arrêté par les Américains…

     

    Le journal italien rapporte que la radio locale de Derna diffuse des messages d’un speaker tels que « Chers frères qui avez combattu en Irak et en Afghanistan ( contre les Américains – ndlr), il est maintenant temps de défendre votre terre ». Un certain nombre de djihadistes, de l’ordre de 25, auraient ainsi rejoint la rébellion. « Ce sont des patriotes et de bons musulmans, pas des terroristes », assure El-Hasadi. Le Daily Telegraph britannique consacre un article à cette affaire.

     

    Certes, la présence d’islamistes radicaux dans les rangs des insurgés est l’un des axes de propagande de Kadhafi. Mais n’y-a-t-il pas une part de vérité dans ces accusations ? La question mérite d’être posée. Que Kadhafi soit un ennemi juré d’Al Qaïda, nul ne l’ignore et surtout pas les services occidentaux qui coopèrent avec lui depuis 2007 dans le traque des fidèles de Ben Laden…

     

    Ceux-ci ne cachent d’ailleurs pas leur préférence. Dans un communiqué du 24 février, AQMI (Al Qaida au Maghreb islamique) affirmait : « Nous déclarons notre soutien et notre aide à la révolution libyenne et à ses demandes légitimes, et nous assurons notre peuple en Libye que nous sommes avec vous et que nous ne vous laisserons pas tomber », Le monde est parfois compliqué : nous voilà engagés dans une guerre dans le même camp qu’AQMI, ce groupe qui retient en otage des Français au Sahel et qui parfois les tuent, ce groupe que les forces spéciales sont allés combattre…

     

    Si l’on en croit le président tchadien Idriss Deby, dans un entretien à Jeune Afrique à paraître ce lundi, AQMI aurait d’ailleurs profité du soulèvement en Libye pour s’emparer de missiles sol-air. « Les islamistes d’Al-Qaïda ont profité du pillage des arsenaux en zone rebelle pour s’approvisionner en armes, y compris en missiles sol-air, qui ont été par la suite exfiltrés dans leurs sanctuaires du Ténéré », Si c’est exact, et nous n’en savons rien, c’est une très mauvaise nouvelle pour les militaires français présents au Sahel…

     

    Nations Presse Info - 27/03/11

     

  • Une candidate FN aux cantonales exclue de l'enseignement du catéchisme


    Marie d’Herbais, 38 ans, candidate FN de la Sarthe, mère de 6 enfants, a été exclue de l’enseignement du catéchisme parce qu’elle est candidate FN .

     

  • La rue d'Isly, un crime de la République (26 mars 1962)

    Ce jour-là, c'est en toute confiance que les Algérois, drapeaux tricolores en tête, marchent vers Bab El Oued. Ils n'y arriveront jamais. Ils trouveront la mort en chemin.

           Il y a bien quelques barrages, mais qui s'écartent devant la foule. Rien n'est fait pour dissuader les manifestants de continuer leur marche. Le piège est bien organisé. Tout est bien prémédité. Pour un rassemblement pacifique, les autorités ont prévu qu'elles auront besoin de leur équipement de combat, de leurs casques lourds et de leurs fusils-mitrailleurs.

           Soudain, une longue rafale, suivie d'autres. Des militaires, conditionnés pour tuer des Français sont là. Bien sûr, il ne s'agit pas de l'armée qui avait choisi l'honneur, qui s'était battue pour garder l'Algérie française. Non, ce sont les autres, qui obéissent aveuglément à ceux qui ont décidé de nous faire comprendre par la manière forte que nous n'étions plus chez nous.

           L'armée va tirer sans sommation, ce 26 mars 1962, pendant 12 minutes.



           La version officielle dira qu'il y a eut un tir venant d'une terrasse vers l'armée. Curieusement, au lieu de riposter vers le tireur embusqué sur le toit, l'armée va tirer sur les manifestants. Beaucoup se sont jetés à terre pour se protéger, d'autres se réfugient dans les immeubles mais rien n'arrête ces forcenés. Ils tirent dans le dos des manifestants qui fuient, qui se sont couchés sur le sol. Ils achèvent des blessés, vont jusque dans les immeubles, montant dans les étages pour terminer leur sinistre besogne.

           Peu importe que ces pauvres gens aient un drapeau bleu, blanc rouge. On tire sur les drapeaux. On tire à l'arme automatique sur tout ce qui bouge. Des pompiers sont blessés. Un médecin est assassiné alors qu'il fait son devoir, celui de porter secours. Pendant un cours instant, un petit lieutenant incapable de se faire obéir par ses hommes crie poussé par un civil : "Halte au feu", "Halte au feu".

           Quelques secondes d'espoir, puis les tirs recommencent. Couchés sur la chaussée, certains blottis les uns contre les autres, les algérois attendent que cette folie meurtrière s'achève.

           Dans d'autres points d'Alger, les gendarmes mobiles tirent aussi. Dès 18 heures, on compte 46 morts du côté des manifestants, plus de 200 blessés. Beaucoup ne purent survivre à leurs terribles blessures.

           Aujourd'hui, on peut lire sur les rapports militaires : incidents du 26 mars 1962. Cet incident fit une centaine de morts et plus de 200 blessés. Nous, nous disons qu'un crime a été commis.





           Pour plus d'informations sur cet épisode dramatique de notre histoire, nous vous conseillons de vous rendre sur le site Algérie française, recherche de la vérité.

          (Source : Cercle du Six février)

    Merci à Club Acacia 

     

  • Allumons le feu!

    Quand  les « ténors » de l’UMP   perdent  leur  sang froid, insultent  les électeurs patriotes, appellent à faire barrage au FN et dans le même temps, à l’instar d’un  Claude Guéant, multiplient les saillies verbales censées s’attirer les bonnes  grâces des « sous-hommes» frontistes –n’est-ce pas M. Goasguen - la déculottée électorale n’est jamais loin ! C’est une ambiance  délétère qui s’est installée cette semaine, qui n’est pas sans rappeler la panique qui s’est emparée du Système après la qualification de Jean-Marie Le Pen pour le second tour de la présidentielle de 2002.

     Notamment avec la sortie du bois des enseignants – de nombreux témoignages  nous ont été rapportés- haranguant leur classe dés lundi matin pour les mettre en garde contre le retour de la « bête » ;  tandis que   des pipoles et  des   journalistes flics de la pensée éructent  en  cœur contre ces Français qui votent « en dehors des clous » de la bienséance.  

     Mercredi matin, l’incomparable  chroniqueuse de France InterSophie Aram,  a déclaré que  « ceux qui votent Front National sont des gros cons ». Après Richard Berry et Dany Boon, le « miraculé »  Johnny Halliday en pleine promotion commerciale, affirme aujourd’hui dans les colonnes du Parisien  que  voter pour le FN est « aberrant ».

    L’évadé fiscal naviguant entre son chalet suisse et se résidence californienne affirme que  le FN n’est « pas ce qu’il faut pour la France. Les Français deviennent fous ». « Ce n’est pas mes racines (sic) , ça me fait peur » conclut Jojo qui feint (?) d’ignorer que ses fans ne votent pas forcément comme ses producteurs,  les directeurs de programmation  et les pontes des maisons de disque… Tout aussi  drolatique,  la « comique » de gauche Anne Roumanoff , dans le JDD du 12 mars,   s’est même fendue d’une fable « La Hyène et la brebis ».  Hélas, n’est  pas La Fontaine qui veut…

    Les deux animaux à quatre pattes  symbolisent comme de bien   entendu   la   duplicité de la présidente du FN qui  montre  un doux visage aux  électeurs « brebis », pour mieux, une fois au pouvoir,  révéler « sa vraie nature  de prédateur ». Nous vous épargnerons les vers de mirliton de cette habituée des festivals « Rire contre le racisme »  organisés par  le PS, via son antenne  SOS racisme.

     Tout aussi peu étonnant, Fabien Engelmann, secrétaire général de la CGT section de Nilvange, membre élu à la direction CGT CSD Moselle,  et  candidat frontiste sur le canton d’Algrange dimanche dernier (23,40%),  comparaîtra lundi devant   la Direction de la CGT à Montreuil, pour se voir certainement signifier son exclusion pour crime de patriotisme.

    Enfin, relevons que Dominique Perben, membre de la Licra,  farouche adversaire local  de Bruno Gollnisch, en lice dans le VIe canton de Lyon, et qui a appelé à « faire barrage au FN » –voir notre article en date d’hier-   a reçu le soutien de  Patrick Louis, secrétaire général du Mouvement pour la France (MPF).  La boucle est bouclée…

    Ces quelques exemples d’ appels « à la raison », ces fulminations grotesques,  seront-ils suffisants pour freiner la  vague bleu marine,   la progression du FN   dans les urnes dimanche prochain ? Le battage médiatique organisé par les « humanistes »  sera-t-il assez efficace  pour  empêcher l’élection de Conseillers régionaux frontistes dans les 394 cantons où l’opposition nationale  est en  capacité de se maintenir ?  

    N’en doutons pas, les Français qui veulent « transformer l’essai »  sont chaque jour plus nombreux .  Alors allumons le feu de la Révolution patriotique !  

    Bruno Gollnisch - 25/03/11

  • Le Président d'honneur du FN à Marseille: " Un canton, ce serait une victoire", déclare Jean-Marie Le Pen

     

    Jean-Marie Le Pen était chez lui, hier au Sofitel Vieux-Port, veillant au moindre détail pour que sa conférence de presse se déroule impeccablement.

    Président du Front national, il ne l'est plus. N'empêche, il n'est pas temps de se retirer de la politique, alors que le parti qu'il a créé a obtenu des scores canon au premier tour des cantonales. Sa fille, qui lui a succédé, ne lui fait-elle pas de l'ombre ? "Je suis très fier de Marine." Et tant mieux si elle a "de meilleurs résultats". Désormais réduit au rang de "responsable régional du FN", il a sagement lu le compte rendu des performances électorales du Front dans tout le pays, insistant sur les records enregistrés en Paca (26,02% en moyenne), où le parti reste qualifié dans 65 cantons sur 120 pour le second tour.

    L'abstention les a bien aidés : "Faux", rétorque Jean-Marie Le Pen. "Ce sont les quartiers populaires qui ont été les plus touchés. Le Front national a plus souffert que les autres de l'abstention." Combien d'élus le FN devra-t-il décrocher dimanche pour que l'on puisse parler d'un véritable succès ? "À partir de un, ce sera une victoire". Ambition modeste quand on dispute le deuxième tour dans 404 cantons français... "En fait, je n'en sais rien : on ne vend pas la peau de l'ours avant de l'avoir mise à terre." Il s'est refusé à tout pronostic, même à Marseille où il reste en lice dans onze cantons.

    L'ex-président du FN s'est contenté de reprendre la phrase "d'un Arabe à la télévision", interrogé dans le cadre d'un micro-trottoir. "On n'a jamais essayé le Front national", a-t-il répété en prenant un léger accent maghrébin, "faut essayer". Perdant cet accent de circonstance, il a évoqué "le cocktail marseillais" qui dope ses résultats électoraux, à base "d'immigration massive, chômage et corruption".

    Le climat politico-judiciaire qui pèse sur le PS est-il la clé de l'élection sur le plan local? Réponse qui ne se prive pas d'amalgame : "Des suspicions pèsent sur Guérini et sur le président de l'assemblée régionale, comme témoin assisté." Il n'a pas jugé utile de préciser qu'il ne s'agissait pas des mêmes affaires. L'UMP n'est pas ménagée. "C'est la même chose". Hors Marseille, dans les cantons où ses candidats sont absents du second tour, gauche et droite sont renvoyées dos à dos : "C'est bonnet rose et rose bonnet." La constitution d'un "front républicain" pour barrer la route à son parti a le don de l'horripiler. Pour Jean-Marie Le Pen, le FN n'est pas en dehors de la République. Ou bien "à quelle loge (Ndlr, maçonnique) faut-il adhérer pour faire partie du cercle républicain ?"

    Loin de nos frontières, une autre actualité l'inspire : l'intervention des forces alliées en Libye. Avec l'appui de la France et de son président "déguisé en général Pinocchio". Que "le groupement militaire le plus puissant du monde" veuille "se payer sans risque un pays de six millions d'habitants" est pour lui "une histoire qui pue le pétrole".

    Source La Provence - 25/03/11

  • Les propos de Sarkozy provoque l'inquiétude en Allemagne et au Tchad

    A Paris, on déplore cette dégradation confirmée des relations franco-turques, mais on choisit de ne pas dramatiser : le dossier libyen – capital et à l’issue imprévisible – est déjà assez compliqué en soi. L’important pour Paris – on parle même d’une « grande victoire » – c’est que le Quatar et les Emirats arabes unis aient décidé de s’engager, et participent aux frappes que conteste la Turquie. Pour le reste, il y aurait un compromis satisfaisant pour Washington comme pour Paris : le contrôle de la zone d’exclusion aérienne par l’Otan et un « pilotage politique » de l’intervention en Libye qui reste – ou resterait – hors-Otan.

     Le fait est que, sur le terrain, les frappes se multiplient. Il est question de « désertions » dans les troupes de Kadhafi. Mais, à Paris, on admet qu’il ne faut pas « se leurrer » : « Si ses moyens militaires sont atteints, Kadhafi est encore déterminé. » Bref, a priori, le conflit n’est pas prêt de s’achever : il y en a encore, laisse-t-on entendre, « pour des semaines ».

    Ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle a été hier très sec avec le chef de l’Etat français, lui reprochant d’avoir laissé entendre à Bruxelles que la « communauté internationale » pourrait, comme en Libye, intervenir chaque fois que des manifestants seraient pris à partie ou en danger, en Syrie ou ailleurs : « Ce n’est pas une solution de memacer maintenant chaque dirigeant arabe d’une intervention militaire. J’y vois là une discussion très dangereuse avec de graves conséquences. » Un avertissement sans frais, mais sérieux.

    Le conflit menace-t-il l’ensemble de la région ? C’est désormais la crainte des pays du Sahel. Ainsi, hier, le président tchadien, Idriss Déby, s’alarmait : « Les islamistes d’al-Qaida ont profité du pillage des arsenaux en zone rebelle pour s’approvisionner en armes, y compris en missiles sol-air. »

     Sur le terrain, les opérations aériennes occidentales ont pris de l’ampleur. Des chasseurs-bombardiers de la coalition ont notamment mené des raids à Adjedabia, où sont retranchés des soldats pro-Kadhafi. La chute de ce bourg stratégique à 160 km au sud de Benghazi serait imminente.

     Mais Mouammar Kadhafi ne désarme pas. Il a décidé de promouvoir au grade supérieur tous les militaires pour leur « lutte héroïque » contre la coalition internationale et aurait fourni des armes à des « volontaires » civils pour aller combattre les rebelles.

     A compter de dimanche, c’est le général canadien Charles Bouchard sera à la tête des opérations de l’Alliance atlantique en Libye.

    Source France-Soir -26/03.11

  • Libye-immigrés: un premier bateau près de l'Italie...

    La première embarcation transportant des immigrés illégaux africains en provenance de Libye s'approchait samedi soir des côtes italiennes, ont annoncé des organisations de défense des migrants et des réfugiés.

    Au total, quelque 350 personnes, essentiellement des Erythréens, des Ethiopiens et des Somaliens, se trouvent à bord de ce bateau qui a quitté Tripoli dans la nuit de jeudi vendredi, a indiqué Mussie Zerai, un prêtre catholique qui a été en contact direct avec le navire.

    26/03/11

    L'immigration vers l'Europe, c'est la véritable arme de Kadhafi! Plus on crée le chaos en bombardant la Libye, plus les bateaux de "refugiés" vont arriver nombreux sur les côtes méditerranéennes.