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20/05/2010

VIDEO Kiss-in à Lyon: violences policières contre des catholiques

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Arrestation de Martin Kuolt, attaché de groupe FN au Conseil régional Rhône-Alpes.

Vous remarquerez d’une part les coups de matraque portés sur Martin,  qui n’avait pour arme que la Croix de Jésus que le policier prendra un malin plaisir à briser, et d’autre part  il ne vous aura pas échappé que Philippe, le CRS, lui parlait en allemand. Or, il se trouve que Martin est… allemand. Le CRS auteur des violences contre lui le savait donc. Étonnant non ?

NP Info - 20/05/10

19:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Policière municipale tuée: les belles paroles de Sarkozy face à la réalité

Communiqué de presse de Marine Le Pen, vice-Présidente du Front National

La mort d’une policière municipale lors d’une fusillade à Villiers-sur-Marne illustre dramatiquement la montée permanente d’une violence de plus en plus barbare, et l’échec total de Nicolas Sarkozy à la juguler.

Les policiers ont été confrontés à de véritables actes de guerre : présence d’explosifs, de fusils d’assaut et détermination totale à agir quoi qu’il en coûte. Le gouvernement sait que ces opérations se multiplient et que la circulation d’armes s’intensifie en France, et pourtant il ne fait strictement rien.

Au contraire, il réduit sans cesse les moyens de la police et de la gendarmerie (18.000 postes auront été supprimés entre 2007 et 2012), laissant les agents sur le terrain seuls et désarmés face à des bandes organisées et bien équipées.
Les polices municipales ne sont plus à l’abri, contraintes de plus en plus souvent de prendre le relais d’une police nationale réduite à peau de chagrin.

Comme l’indiquait un rapport récent de l’Observatoire national de la délinquance, le nombre de policiers blessés en service ne cesse d’augmenter : +27 % en 10 ans (11 000 en 2008), alors que le nombre de gendarmes blessés a bondi sur la même période de 93 % !

Marine Le Pen, vice-Présidente du Front National, apporte son soutien le plus complet aux forces de l’ordre qui tentent d’assurer la sécurité des Français dans des conditions de plus en plus dégradées.
Elle juge le gouvernement directement responsable de la montée continue des violences qui touchent l’ensemble de nos compatriotes, les policiers et gendarmes en premier lieu. Elle appelle à une lutte sans pitié contre les délinquants et les bandes qui terrorisent nos villes et nos villages, ce qui suppose une rupture totale avec la politique actuellement menée.

Elle rappelle enfin à Nicolas Sarkozy et à Brice Hortefeux que les beaux discours ne permettent pas d’éviter les drames et qu’ils n’ont jamais permis d’assurer la sécurité des Français. Il est temps d’agir, en commençant par cesser de détruire nos forces de police !

NP Info - 20.05/10

18:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

40 millions d'euros pour le futur nouveau siège de l'UMP

«Les choses avancent bien… je touche du bois », confie . Deux mois après avoir signé une promesse de vente pour un ancien garage dans le XV e à , le secrétaire général de l’UMP a obtenu le permis de construire qui va lui permettre de transformer ce bâtiment de 5 500 m 2 , situé au 238, rue de Vaugirard, en futur siège de la majorité présidentielle.

Jusqu’à présent discret, Bertrand lâche même pour la première fois un chiffre : 40 M €. Soit la somme que va emprunter son parti pour l’acquisition, la démolition intérieure et les travaux d’aménagement du nouveau site. Une bonne affaire, selon lui : « A surface égale dans ce quartier, en optant pour des locaux déjà agencés, nous en aurions eu pour 60 à 80 M € . »

Début des travaux mi-juillet

Vendredi dernier, la direction de l’urbanisme de la mairie de Paris a publié le permis de construire pour « la réhabilitation d’un immeuble de cinq étages et un niveau de sous-sol, à destination de bureaux, d’un commerce et d’un parking privé de 26 places ». Baigné de lumière, le futur siège devrait être « un endroit très ouvert, à l’image de celui de la CDU (NDLR : Parti démocrate-chrétien d’Angela Merkel), en Allemagne. » Au rez-de-chaussée, le parti prévoit un grand hall d’accueil où se tiendront notamment des expositions temporaires et où sera aménagée la boutique des produits dérivés de l’UMP. Aux étages : des bureaux, des salles de réunion modulables et un amphithéâtre pour les conférences. Mardi, le projet a été présenté au personnel et aux membres du bureau exécutif dans l’actuel siège de la rue La Boétie (VIII e ) jugé peu fonctionnel mais loué 4 M € par an.
L’UMP doit attendre deux mois avant d’engager les travaux. « C’est le délai légal. Les travaux devraient débuter mi-juillet, pour une inauguration prévue dans un an. » Ce qui coïncidera avec le lancement de la campagne présidentielle.

Le Parisien - 20/05/10

18:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Fusillade sur l'A4 - Hortefeux: "les criminels ne resteront pas impunis"!

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Une camionnette brûle le 20 mai 2010, quelques instants après l'éclatement d'une fusillade au cours de laquelle sept personnes ont été blessées à hauteur de Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne). La fusillade a éclaté quand des malfaiteurs, poursuivis par des policiers sur l'autoroute A4, ont ouvert le feu avec des fusils d'assaut, blessant gravement une automobiliste et plus légèrement un chauffeur routier.

Une a eu lieu ce jeudi vers 9 heures sur l’autoroute A4 dans le sens -Province. Une policière municipale se trouve en état de cérébral et sept personnes ont été blessées. Une d'elles a été gravement atteinte au poumon. Un autre policier municipal de Villiers-sur-Marne a été touché à l'épaule et à la main.

 Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, s'est rendu sur place en fin de matinée et a affirmé que «les criminels ne resteront pas impunis». Un suspect aurait été interpellé mais sa participation aux faits n'a pas encore été confirmée.

Très gravement touchée à la tête et à l'abdomen, la policière avait été évacuée par hélicoptère vers la Pitié-Salpêtrière, dans le XIIIe arrondissement parisien. Atteinte au poumon, une automobiliste y a été hospitalisée également, dans un état grave. L'autre policier municipal et un policier de la compagnie de sécurisation sont plus légèrement blessés. Parmi les civils, un chauffeur routier a été touché au pied, une automobiliste souffre d'une blessure à la cuisse. Deux autres personnes ont elles été légèrement blessées par des éclats de verre.

D’après les premières informations, le scénario encore confus s'est déroulé en plusieurs temps. Des malfaiteurs (quatre ou cinq) auraient été repérés sur la D1 à Créteil dans un fourgon portant des impacts de balles. Une patrouille du commissariat de Villeneuve-Saint-Georges (94) décide de le contrôler. Sans s'arrêter, les malfaiteurs commencent par leur jeter des extincteurs, puis, ils tirent à l'arme lourde. Immédiatement les policiers lancent une alerte générale.

«Des armes de guerre»

La course-poursuite s'engage sur l'A86 et les malfaiteurs sont bientôt pris en chasse par un second véhicule de police de la compagnie de sécurisation. Les malfaiteurs arrivent alors sur l'A4 en direction de la province et sortent à la sortie n°8 en direction de Villiers-sur-Marne - Noisy-le-Grand. Une voiture de la police municipale s'est également jointe aux  policiers nationaux. C'est alors qu'éclate une importante fusillade. 

Les malfaiteurs parviennent à prendre la fuite laissant derrière eux, le fourgon qui a pris feu après s'être encastré dans un autre véhicule. A l'intérieur, les enquêteurs ont retrouvé des chargeurs d’armes automatiques et des explosifs, laissant entendre comme l'a souligné le ministre de l'Intérieur qu'il s'apprêtaient sans doute à commettre un gros coup, peut-être le braquage d'un fourgon blindé ou d'une agence bancaire. «C'étaient des armes de guerre», selon une source judiciaire.

Désormais à pied, ils dérobent une Peugeot 206, qui sera plus tard aperçue à Champs-sur-Marne. Puis il semble que cette voiture ait été à son tour abandonnée au profit d'une Mercedes retrouvée un peu plus tard à Noisy-le-Grand. Un suspect aurait été interpellé en fin de matinée. Cet homme, connu des services de police se trouvaient à proximité du lieu de la fusillade. Sa participation éventuelle aux faits n'a pas été confirmée. Les malfaiteurs sont toujours en fuite et activement recherchés.

Des analyses balistiques sont en cours sur un des véhicules de police qui a reçu plusieurs impacts de balles. La Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Paris a été saisie de l'enquête.

Le Parisien - 20/05/10

 

 

18:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Grande mosquée de Marseille: première pierre posée

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Jean-Claude Gaudin (C), l'ambassadeur d'Algérie, Missoum Sbih (G) et le recteur de la mosquée de Paris Dalil Boubakeur le 20 mai 2010 à Marseille - (Cliquez sur la photo)

MARSEILLE — La première pierre de la Grande mosquée de Marseille a été posée jeudi dans le nord de la ville, mais l'association en charge de la construction doit désormais résoudre la difficile équation du financement des travaux.

"Ce projet a été long à se mettre en route mais son aboutissement ne fait plus aucun doute", s'est félicité Nourredine Cheikh, président de l'association "La Mosquée de Marseille", lors d'une cérémonie à laquelle participaient notamment le maire de la ville, Jean-Claude Gaudin (UMP), et le recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur.

"Je suis confiant dans l'avenir, je demande à tous les musulmans, particulièrement ceux de Marseille, de bien mesurer l'enjeu fondamental que constitue notre mosquée pour se rassembler, accompagner jusqu'au bout sa construction et la défendre", a poursuivi M. Cheikh, donnant à l'assistance "rendez-vous le jour de l'inauguration, incha' Allah !"

La pose de cette première ne constitue qu'une nouvelle étape avant le début effectif des travaux "en février 2011" pour une "livraison du bâtiment prévue en janvier 2012 et l'ouverture au public en octobre 2012", selon Maxime Repaux, l'un des architectes du projet.

"Cette pose de première pierre était symbolique pour réunir dans une grande cérémonie l'ensemble des pays musulmans et finaliser les engagements et la participation des différents Etats qui doit se faire, je pense, dans les prochains mois", a-t-il expliqué.

Au total, l'association doit trouver 22 millions d'euros.

Jeudi, les consuls généraux du Sénégal, d'Egypte, d'Indonésie, de Tunisie, du Maroc, de la Syrie, du Liban, de la Lybie et de la Turquie étaient présents.

Une réunion entre eux et les représentants de l'association devait se tenir dans l'après-midi pour dessiner les contours des engagements des Etats, selon Makhete Cissé, vice-président de l'association.

L'ambassadeur d'Algérie, Missoum Sbih, était également venu à Marseille.

"C'est pour montrer son attachement aux valeurs de l'Islam et témoigner de l'importance qu'elle accorde à la communauté algérienne qui vit à Marseille et sa région, que l'Algérie a décidé de s'associer à l'effort collégial pour que ce projet voie finalement le jour", a déclaré M. Sbih.

"La disponibilité de mon pays reste entière pour contribuer au succès de ce projet au plan moral, financier et matériel, mais aussi par la mise à disposition, le moment venu, des ressources humaines adéquates, en particulier des imams formés, maîtrisant aussi bien la langue arabe que la langue française", a-t-il ajouté, sans préciser le montant de l'enveloppe que pourrait verser son pays.

La Grande mosquée et sa salle de prière de 2.500 m2 doivent être érigées sur le site d'anciens abattoirs situés dans le 15e arrondissement de Marseille (nord), sur un terrain de 8.600 m2 que l'association loue à la ville pour 24.000 euros l'année.

Marseille compte une importante communauté musulmane estimée à 200.000 300.000 personnes, même si toutes ne sont pas pratiquantes.

(Source: AFP - 20/05/10)

 

 

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L'apéro géant du Champ de Mars à Paris ne peut avoir lieu, toutefois...

PARIS — La préfecture de police de Paris a annoncé jeudi que l'"apéro-géant record" organisé via Facebook dimanche au Champ de Mars ne pouvait avoir lieu en raison de l'interdiction de consommer de l'alcool sur place.

Dans un communiqué, la préfecture de police (PP) précise que cet apéro géant prévu au Champ de Mars dimanche "ne peut s'y tenir", car "la consommation d'alcool est interdite en permanence" sur ce site.

De plus, indique la PP, "en raison des risques encourus par les personnes", elle "déconseille formellement la fréquentation du Champ de Mars" dimanche à partir de 18H00.

Pour "des motifs de sécurité", le préfet de police "interdira de plus ce soir là le transport et la détention de bouteilles et récipients en verre", pouvant servir de projectiles, "sur l'ensemble du site et de ses abords".

"Consciente des responsabilités qui lui incombent en vertu de sa mission de protection des personnes et du domaine public", poursuit la PP, elle "mobilisera l'ensemble des moyens nécessaires pour faire face à toute tentative de concrétisation de l'évènement annoncé".

La PP a de plus saisi le procureur de la République de Paris "afin de rechercher les organisateurs de l'événement et de les placer devant leurs obligations légales".

La préfecture de police a précisé qu'elle "calculera de manière détaillée le coût exposé par le contribuable au titre de l'ensemble des services publics concernés" et qu'elle rendra publique cette information "dès que possible".

Toutefois, conformément aux orientations fixées par le ministre de l'Intérieur à l'issue de la réunion du 19 mai, la PP "se tient prête à examiner et sécuriser, en liaison avec la mairie de Paris, un projet d'apéro convivial qui serait présenté par des organisateurs responsables dans un lieu adapté et avec un délai compatible avec la préparation d'un tel événement".

AFP. 20/05/10

17:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Deux jeunes suspectés du meurtre atroce d'un couple de retraités

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Jacques et Thérèse Prévost

Près de quatre mois après le de Thérèse et de Jacques Prévost, âgés de 76 ans, un couple de paisibles retraités tués de 87 coups de couteau, dont 60 sur la femme, le 25 janvier dans leur pavillon de Pont-Sainte-Maxence (Oise), deux personnes ont été interpellées hier matin.

Une quarantaine de gendarmes de l’Oise et de la section de recherches d’Amiens ont été mobilisés pour ces deux opérations d’envergure. Un jeune homme de 19 ans a été arrêté au domicile de sa mère à Vincennes (Val-de-Marne) alors qu’un autre individu, âgé d’une vingtaine d’années, était cueilli à son domicile à Pont-Sainte-Maxence, non loin des lieux du drame.

« Leur niveau de responsabilité est différent », a expliqué hier Chantal Berger, la procureur de la République de Senlis. Selon une source proche de l’enquête, le jeune homme de 19 ans serait le principal suspect dans le double meurtre. On a retrouvé à son domicile des objets volés au couple après le drame « notamment une télévision et un four à micro-ondes », a précisé la procureur. Des témoins l’ont également aperçu « au volant d’une voiture grise immatriculée dans l’Oise ». Cela correspond à la voiture du couple, volée après les faits.

Les enquêteurs attendaient hier soir le résultat de prélèvements ADN effectués sur les deux individus avant leur présentation devant un juge d’instruction puis leur mise en examen.

Les moyens exceptionnels déployés sur cette affaire se sont révélés finalement payants. Alors que beaucoup d’observateurs pensaient que les gendarmes s’engluaient dans de fausses pistes, le travail de fond des enquêteurs a permis de recueillir de précieux indices. Lors du porte-à-porte effectué à Pont-Sainte-Maxence, les gendarmes ont obtenu un témoignage capital mentionnant un jeune homme présent sur les lieux du , et précisant qu’il était « originaire de la région et avait été placé en famille d’accueil dans l’Oise pour de sérieux problèmes ». Cette famille a évoqué son ultraviolence. Le profil correspond au déchaînement de violence constaté au domicile des victimes. Tout converge vers un mauvais coup organisé par les deux individus qui aurait dégénéré et conduit au massacre des époux.

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Le jeune meurtrier est "perturbé"!

L'un des deux suspects interpellés mercredi, dans le cadre de l' sur la atroce d'un couple de retraités de 76 ans à Pont-Sainte-Maxence (Oise), le 25 janvier dernier, a été mis en examen pour «homicide volontaire» et «actes de barbarie», a annoncé jeudi le parquet de Senlis.
Il était passé aux aveux dans la nuit.

Ce jeune homme âgé de 19 ans avait été arrêté mercredi matin à Vincennes (Val-de-Marne). A son domicile, les enquêteurs avaient notamment découvert une télévision et un four micro-ondes ayant appartenu au couple.

Le jeune homme, qui avait vécu à Pont Sainte-Maxence, aurait avoué aux enquêteurs que ce 25 janvier, il aurait eu besoin d'une voiture pour rentrer chez lui dans le Val-de-Marne. Il se serait mis à la recherche d'un véhicule et aurait alors eu l'idée de dérober la voiture du couple de retraités. Même si le jeune homme est décrit comme perturbé, les enquêteurs ont été frappés par la disproportion entre son intention de départ  et l'acte de barbarie perpétré. Le a asséné 87 coups de couteau aux deux retraités. 

Une chose est sûre. Le résultat des analyses ont montré que l'ADN découverte sur l'arme du crime (le couteau de cuisine avait été découvert sur place) et celle du jeune suspect sont identiques.

L'autre suspect interpellé dans cette affaire a été remis en liberté dès mercredi soir.

Ce drame avait très profondément ému les habitants de Pont-Sainte-Maxence  et avait conduit le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux à annoncer des mesures pour renforcer la sécurité des seniors.

Le Parisien - 20/05/10

 

17:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

VIDEO "Kofi, c'était quand même mieux du temps des Blancs"

http://www.dailymotion.com/video/xdd1ak_kofi-c-etait-quan...

Alors que la commémoration de la décolonisation de l'Afrique se prépare sans doute dans un contexte de repentance, Kofi Yamgnane ancien homme politique français, secrétaire d'état sous Mitterrand, maire d'un village breton, donne son sentiment sur 50 ans d'indépendance du Togo, son pays d'origine.

19/05/10

01:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Finalement, Hortefeux n'interdira pas les apéros géants - L'alcoolisation programmée de la jeunesse

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Photo politiquement correcte d'un "apéro géant": les jeunes ne boivent que des jus de fruits! 
 (AFP. Le Mans - 15 avril 2010)
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Apéro géant: bières et biberons remplis d'un mélange maison - Nantes
(Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a annoncé mercredi qu'il n'interdirait pas les "apéros géants" sauf si les conditions de sécurité n'étaient pas respectées, adressant un message de "fermeté" aux organisateurs.

"Une interdiction générale n'est ni souhaitée ni envisagée mais il faut apprécier au cas par cas", a-t-il déclaré devant la presse à l'issue d'une réunion de travail sur ce sujet à son ministère.

"Il pourra y avoir interdiction dans certains cas, s'il n'y a pas d'autre solution", a-t-il ajouté en lançant un appel de "fermeté" aux organisateurs les incitant à respecter toutes les règles de sécurité et de préparation à un tel événement.

Le ministre de l'Intérieur, entouré de la secrétaire d'Etat à la Prospective, Nathalie Kosciusko-Morizet, et du ministre de la Jeunesse et des solidarités actives, Marc-Philippe Daubresse, a ajouté que ces "apéros géants" devaient être "organisés en amont", que leurs responsables devaient se conformer à la réglementation en faisant une déclaration préalable trois jours avant par exemple.

Il a précisé que ces responsables, qui appellent à ces rassemblements sur Facebook et doivent "être clairement identifiés", pouvaient être retrouvés par des "moyens techniques" et que "tout sera mis en oeuvre pour les dissuader si la sécurité n'est pas respectée" et "en tant que besoin par voie de réquisition judiciaire".

Des instructions devaient être données en ce sens aux parquets par le ministère de la Justice, a fait valoir M. Hortefeux.

Concernant la préparation des "apéros géants", M. Hortefeux a insisté sur le fait qu'il faudrait veiller à la consommation d'alcool "en certains endroits" et à "destination des mineurs" qui sera "réprimée". Il a ajouté qu'il y aurait également "répression" en cas de violences notamment.

"Ce n'est pas à la collectivité de payer", a encore dit M. Hortefeux évoquant des "poursuites" si la sécurité n'est pas effective mais rejetant des "solutions simplistes".

Deux responsables socialistes ont réagi favorablement. Le maire de Toulouse, Pierre Cohen, qui a jugé positif l'esprit de coopération qui a caractérisé selon lui une réunion de maires avec le ministre de l'Intérieur. "La tonalité était à la fois responsable, à la coopération", a-t-il après la réunion.

Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a qualifié de "position sage" l'annonce par M. Hortefeux, qu'il n y aurait pas d'interdiction des "apéros géants" sauf si les conditions de sécurité n'étaient pas respectées.

Un jeune homme de 21 ans est décédé la semaine dernière à Nantes après un apéro géant durant lequel il avait absorbé 10 à 15 verres d'alcool fort.

Le ministère de l'Intérieur avait adressé vendredi aux préfets un "document d'appel à la prudence", à propos des "apéros géants" organisés par des réseaux sociaux, événements qualifiés de "festifs mais dangereux".

A la question de savoir si l'"apéro géant" prévu dimanche sur le Champ de Mars, à Paris (VIIe) serait on non interdit, le ministre a précisé que le préfet de police de la capitale, Michel Gaudin, présent à la réunion, avait pris un arrêté "d'interdiction de consommation et de vente d'alcool" et en dirait davantage à ce sujet jeudi.

Plusieurs préfets ont déjà pris des mesures d'interdiction de tels "apéros géants", comme le préfet de la Marne qui a interdit mercredi la tenue d'une telle manifestation samedi prochain à Châlons-en-Champagne.

La Dépêche.fr - 19/05/10

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VIDEO Kiss-in à Lyon - cathophobes gays protégés, catholiques gazés et tabassés

http://www.dailymotion.com/video/xdcuqm_kiss-in-de-lyon-f...

Altermedia info. 19/05/10

00:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

19/05/2010

Le service civique pour les jeunes: une idée de Martin Hirsch - Le travail rend libre

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Martin Hirsch au centre - (Cliquez sur la photo)

Neuf domaines d'«actions prioritaires pour la nation» ont été définis. Les volontaires, âgés de 16 à 25 ans, seront payés 440 euros par mois. 

Le service civique est désormais officiellement lancé. L'agence chargée de le mettre en œuvre a été installée mardi par le ministre de la Jeunesse et des Solidarités actives, Marc-Philippe Daubresse. Voté à l'unanimité le 25 février par les députés, le service civique vise à «renforcer la cohésion nationale et la mixité sociale». Il vient remplacer le «service civil» proposé en 2006 pour compenser la suppression du service militaire, mais qui n'a jamais rencontré son public. «Nous n'aurons pas de troisième chance», a prévenu mardi Martin Hirsch, qui préside l'agence. 

Qui est concerné ?

Tous les jeunes âgés de 16 à 25 ans pourront s'engager sur une période de six à douze mois. «Ils sont déjà 3 500 à avoir déposé un CV sur le site Internet de l'agence», a précisé mardi Martin Hirsch. Dix mille jeunes doivent ainsi être recrutés en 2010. Après une montée en charge progressive sur cinq ans, l'objectif est d'attirer 10% d'une classe d'âge dès 2014 - c'est-à-dire 75 000 jeunes volontaires. Une indemnité mensuelle de 440 euros, financée par l'État, leur sera versée. Une bourse de 100 euros pourra s'ajouter à cette indemnité, en cas de difficultés financières ou d'éloignement important. Les jeunes engagés auront par ailleurs droit à une aide de 100 euros pour couvrir repas et transports. Leur sécurité sociale sera intégralement financée par l'État. «Le service civique pourra être valorisé dans le cursus étudiant», a ajouté mardi Francis Godard, président de l'université de Marne-la-Vallée.

Pour quelles missions ?

Neuf domaines d'«actions prioritaires pour la Nation» ont été retenus. Il s'agira par exemple de participer à la mise en place d'un festival culturel, de mener des actions de lutte contre l'illettrisme, de sensibiliser les élèves sur les conduites à risques ou encore d'accompagner des personnes âgées dans des sorties culturelles… En mars, les onze premiers volontaires du service civique se sont, eux, envolés pour Haïti où ils mènent des activités éducatives avec les Scouts de France. À l'avenir, l'agence sera chargée de faire émerger des missions adaptées, mais qui devront respecter l'esprit du dispositif. «Chaque fois qu'une grande politique publique sera lancée, les volontaires devront être sollicités», remarque Martin Hirsch. Exemple : l'implication de volontaires dans les relais pour la réussite scolaire, récemment annoncés par Nicolas Sarkozy.

Qui accueillera les jeunes volontaires ?

Associations, collectivités territoriales, fondations à but non lucratif, fédérations, mutuelles ou syndicats… Toute structure susceptible de proposer une mission d'intérêt général pourra demander l'agrément requis, qui sera renouvelé tous les deux ans. Le service civique ne doit pas être un simple stage : un tuteur, désigné au sein de chaque structure d'accueil, sera chargé de suivre le jeune dans l'accomplissement de sa mission. Le volontaire devra aussi être accompagné dans une réflexion sur son projet d'avenir et suivre une «formation civique et citoyenne», dont le programme sera défini par l'agence. Les associations bénéficieront d'un soutien de 100 euros par mois, versé par l'État, pour assurer cet encadrement.

Une obligation de mixité

Les structures devront veiller à la diversité des profils des volontaires, en proposant des missions accessibles aux moins qualifiés. «Pour ces jeunes, le service civique est un tremplin pour l'avenir, témoigne Stéphane Cazade, le directeur d'Unis-Cité. Des jeunes en échec, inactifs depuis plusieurs mois, se réinsèrent après leur mission. Certains font une formation courte ou se réorientent. D'autres trouvent un emploi.» D'après l'expérience de l'association, 10 % des jeunes décrochent cependant avant la fin du contrat.

Le Figaro - 18/05/10

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Un nouveau fléau à Gaza: les générateurs au fioul qui tuent

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Livraison de générateurs au fioul - (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

A Gaza, où les stigmates de la guerre sont toujours visibles, un nouveau danger a fait son apparition: les générateurs d'électricité au fioul "made in China", qui ont tué plus de 100 Palestiniens en moins de 18 mois.

Pour faire face aux fréquentes coupures de courant, les Gazaouis se sont rués sur ces engins ramenés d'Egypte par les tunnels de contrebande souterrains qui traversent la frontière entre les territoires palestinien et égyptien.

Mais si ces générateurs fabriqués en Chine ont amené un peu de lumière aux Gazaouis, régulièrement confrontés à des coupures d'électricité pouvant durer jusqu'à 16 heures de suite, ils ont aussi endeuillé de nombreuses familles.

"Des gens ont été tués en les allumant pendant qu'ils fumaient une cigarette, ou bien ils ne se sont pas rendu compte des risques d'émissions de monoxyde de carbone", affirme Karl Shembri, de l'ONG Oxfam, qui tente d'apprendre aux Gazaouis comment utiliser les machines en toute sécurité.

L'an dernier, 87 personnes sont mortes dans des incendies provoqués par des générateurs ou asphyxiées par des émissions de monoxyde de carbone, selon Mouawia Hassanein, le chef des services d'urgence de la bande de Gaza.

Vingt-trois autres ont été tuées au cours des quatre premiers mois de 2010.

Oxfam a distribué 20.000 brochures à des hôpitaux, écoles et autres lieux publics, qui indiquent la procédure à suivre pour une utilisation sans risque des générateurs.

Les coupures sont loin d'être nouvelles dans l'enclave, mais elles ont été particulièrement fréquentes cette année, augmentant la demande pour ces générateurs relativement bon marché.

Pour le mouvement islamiste Hamas, qui a pris le contrôle de la bande de Gaza en juin 2007, c'est Israël qui est responsable de cette situation, en imposant au territoire un blocus renforcé ces derniers mois par la décision de l'Egypte de garder sa frontière avec Gaza fermée quasiment en permanence.

Depuis que le Hamas est au pouvoir, l'Etat hébreu a limité la quantité de fioul industriel destiné à la bande de Gaza, ce qui a contraint la seule centrale électrique du territoire à diminuer de façon drastique sa production de courant.

AFP. 19/05/10

18:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Un beau geste

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Elvis Costello (de son vrai nom Patrick MacManus Declan)

JERUSALEM — Elvis Costello, figure influente du rock anglais depuis les années 1980, a annulé deux concerts prévus en Israël en invoquant l'"humiliation" des Palestiniens par les autorités israéliennes.

"C'est après une réflexion considérable que je suis dernièrement arrivé à la décision que je dois me retirer des deux concerts prévus en Israël le 30 juin et le 1er juillet", a affirmé M. Costello sur son site internet.

Elvis Costello devait présenter son dernier album, "Secret, Profane & Sugarcane" (2009) dans l'amphithéâtre de Césarée, au nord de Tel-Aviv, au bord de la Méditerranée.

"Je ne peux que croire que le public des concerts prévus aurait compté beaucoup de gens qui questionnent les politiques de leur gouvernement sur la colonisation et déplorent les conditions qui vont jusqu'à l'intimidation, l'humiliation ou bien pire à l'encontre des civils palestiniens au nom de la sécurité nationale", a-t-il ajouté.

La ministre israélien du Sport et de la Culture, Limor Livnat, a fustigé la décision de Costello: "Un artiste qui boycotte ses fans en Israël ne mérite pas de se produire devant eux", a-t-il déploré dans un communiqué.

AFP. 18/05/10

 

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Clotilde Reiss nie "toute relation" avec la DGSE

PARIS — Clotilde Reiss, l'universitaire française rentrée dimanche à Paris après avoir été retenue dix mois en Iran, "dément catégoriquement" à l'AFP tout lien avec la DGSE, qualifiant les affirmations d'un ancien membre du service de renseignements français de "mensonges".

Elle déplore le "climat de suspicion" depuis son retour de Téhéran, autour des propos d'un ancien membre de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) affirmant qu'elle était liée aux services secrets.

"Je déments catégoriquement les propos mensongers d'anciens membres de la DGSE. Je n'ai jamais été en relation avec des services de renseignements. Je ne connais pas les personnages qui prétendent que j'y aurais un matricule", écrit-elle dans un texte transmis mercredi à l'AFP.

"Je suis choquée de trouver un climat de suspicion dans mon pays alors que c'est ce que j'ai vécu en Iran", a ajouté au téléphone la jeune universitaire, retenue durant dix mois en Iran, accusée d'atteinte à la sécurité nationale notamment pour avoir participé à des manifestations contestant la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad en juin 2009.

Lundi, Pierre Siramy, de son vrai nom Maurice Dufresne, ancien cadre de la DGSE, a jeté le trouble en affirmant que "Clotilde Reiss a travaillé pour la France". "Ce n'est pas une espionne. C'est un contact de notre représentant à Téhéran. Elle faisait des rapports sur des éléments d'ambiance et dans le domaine de la prolifération nucléaire. Elle l'a fait volontairement, elle savait parfaitement ce qu'elle faisait", a-t-il déclaré sur Europe 1, des propos immédiatement infirmés par le gouvernement français.

AFP. 19/05/10

 

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Loi anti-burqa: un "voile intégral" jeté sur l'immigration!

La ministre de la s’explique sur le projet de loi visant à interdire le port de la burqa.

Quel est le sens de ce projet de loi ?
MICHÈLE ALLIOT-MARIE.
Dans une période perturbée par la mondialisation, la économique, la montée du communautarisme, il est nécessaire de réaffirmer les valeurs humaines et humanistes qui fondent notre vivre-ensemble.

Ce sont des valeurs de la République et de la qui garantissent le maintien du pacte social français.

Comment s’articulera la loi ?
Le premier volet concerne ceux qui dissimulent leur visage dans l’espace public, le second ceux qui contraignent une personne, en raison de son sexe, à se dissimuler le visage. Le texte prévoit une amende de 150 pour les femmes qui porteraient le voile intégral dans l’espace public. Nous avons prévu un délai de six mois consacré à la mise en oeuvre d’actions pédagogiques avant l’application de la mesure. Nous comptons sur les forces de l’ordre, le Conseil français du culte musulman (CFCM), les associations en lien avec les mairies pour sensibiliser ces femmes et leur expliquer que le port du voile contrevient aux principes républicains. Dans notre esprit, les femmes sont plutôt victimes. L’idéal serait même que les sanctions n’aient pas besoin de leur être appliquées. En revanche, nous prévoyons de sanctionner d’un an d’emprisonnement et de 15 000 d’amende, ceux qui forcent ces femmes à sortir intégralement voilées.

Le Conseil d’Etat vient d’émettre un avis défavorable au texte…
Le Conseil d’Etat n’a pas voulu déjuger sa position antérieure. Pour autant, « l’incertitude » n’est pas une position juridique. Je pense pour ma part que le texte trouve un juste équilibre entre les différents principes de notre Constitution. C’est un équilibre difficile, justement parce qu’il est au croisement de plusieurs principes également essentiels : la liberté individuelle, l’égalité entre hommes et femmes, le respect de la dignité des femmes et des règles de vie en société. Que je sache, cependant, l’interdiction de se promener nu dans la rue n’est pas contestée au nom de la liberté individuelle.

Pourquoi prôner l’interdiction globale et non, comme le proposent les parlementaires socialistes, une interdiction ciblée sur les services publics ?
Parce que c’est plus clair ainsi, sinon où commence et où finit l’interdiction ? Une banque est-elle un service public ou privé ? La démocratie se vit partout à visage découvert.

On peut quand même imaginer que cette loi sera difficile à appliquer…
Nous comptons beaucoup sur le CFCM ou des associations pour jouer un rôle de pédagogie et de médiation. Quant aux forces de l’ordre, l’interdiction globale leur facilitera la tâche. Des exceptions sont prévues (raisons médicales, carnaval…)

Cette loi ne risque-t-elle pas de stigmatiser l’ensemble des musulmans, voire de mettre la France en porte-à-faux vis-à-vis des pays où l’islam est la principale religion ?
Notre pays n’est pas le seul à s’engager dans cette voie. Des Etats islamiques ont, eux aussi, banni cette pratique. C’est même interdit à La Mecque. Le président du CFCM a lui-même souligné qu’aucun texte coranique ne prescrit le port du voile intégral.

Mais on ne peut pas nier que c’est une loi conçue contre la burqa !
Le texte part de la réflexion sur le port du voile intégral. Sa portée est plus générale.

Vous-même, vous avez évolué sur l’opportunité de légiférer…
Je me suis interrogée, je ne le cache pas. Ce n’est pas un sujet facile. Des parlementaires de toutes tendances ont très majoritairement estimé qu’il fallait une loi. Je suis convaincue qu’il faut envoyer un message fort.

Vous avez été choisie pour présenter ce texte. Considérez-vous que c’est un cadeau empoisonné ?
C’est un honneur et une marque de confiance. Je ne l’avais pas demandé, mais ce choix répond à la logique puisque nous agissons pour faire appliquer les principes de la Constitution.

Le Parisien - 19/05/10

 

 

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Intégralement voilées, des femmes "libres" affirment qu'elles ne respecteront pas la loi

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(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

MONTREUIL (Seine-Saint-Denis) — Pour "défendre leur liberté", des femmes portant le voile intégral ont clamé devant la presse leur opposition à une loi d'interdiction, affirmant qu'elles ne la respecteraient pas.

"Au lieu de laisser parler le gouvernement pour nous, le laisser dire que nous sommes des femmes soumises à l'homme, nous, on parle aux médias", lance Kenza. Elle s'exprime lors d'une réunion organisée par la mosquée de Montreuil, à la veille de l'examen en Conseil des ministres mercredi du projet de loi interdisant le port du voile intégral.

Face aux journalistes, cinq femmes de toute la France sont intégralement couvertes de noir, gris ou marron, certaines portent des gants, une un petit voile cachant ses yeux. Elles ont le caractère bien trempé et un discours bien rôdé.

Elles dénoncent une loi "liberticide". "Comment on appelle un Etat qui oblige à s'habiller comme il le veut?", interroge Kenza, avant de répondre : "Une dictature, on nous impose une dictature!".

"Si la loi est votée, je ne l'enlèverai pas", clame Najat. "On sait que tout ça, c'est pour les élections", poursuit-elle. "Les amendes, c'est pour renflouer les caisses, je ne les paierai pas. Le stage de citoyenneté? Qu'ils aillent le faire eux-mêmes", lâche cette femme. Le projet expose les contrevenantes à une amende de 150 euros et/ou un stage de citoyenneté.

"Si une amende est donnée, on fera des recours auprès des commissions des droits de l'Homme au nom de la laïcité", prévient Kenza.

Pour Karima, 31 ans, intégralement voilée depuis 16 ans, "il est impossible de l'enlever". "Je me sens à l'aise dans mon niqab", dit-elle.

Mais, tout en rêvant de Londres et des femmes qui s'y voilent comme elles le souhaitent, elles n'envisagent pas d'émigrer. Najat est française, née en France, de mère française : "Apparemment, je dérange mais ce sont les plus gênés qui doivent s'en aller, je n'ai pas à partir".

"C'est aberrant d'avoir à quitter le pays de la liberté pour pratiquer notre liberté", renchérit Karima.

Elles répètent que ce voile est une prescription coranique, contrairement à ce qu'affirment des responsables de l'islam, à l'instar du Conseil français du culte musulman (CFCM), qu'elles condamnent vivement.

"Dire: "Tu ne peux pas porter le voile, ça revient à dire tu ne peux pas pratiquer ta religion ", estime Karima. "Nous ne sommes pas soumises à l'homme mais à notre Seigneur", dit Kenza.

Et toutes de mettre en avant leur "libre-choix" et d'affirmer "ne pas connaître de femmes, que le mari, le frère ou le père obligerait à porter le voile".

Elles décrivent un quotidien plus difficile depuis l'apparition de la "polémique", parlant de phrases violentes, de menaces, d'agressions. "Je connais des "soeurs" qui ne sortent plus, pas à cause de leur mari, mais parce qu'elles ne veulent pas faire face aux gens", selon Oum Khir.

Elles reconnaissent que beaucoup de voilées ne prennent pas la parole, alors que, elles, sont devenues des habituées des médias, énumérant les télé où elles sont passées. Difficile donc de savoir si elles et leur discours sont représentatifs des quelque 2.000 femmes intégralement couvertes en France.

AFP. 19/05/10

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Crash de l'avion polonais: des inconnus dans le cockpit

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Militaires russes près de l'épave du Tupolev le 10 avril 2010
D'autres personnes que l'équipage de l'avion du président polonais Lech Kaczynski étaient dans le cockpit quelques minutes avant la catastrophe aérienne et le capitaine avait bien été prévenu que le brouillard était trop épais pour atterrir, ont annoncé mercredi les enquêteurs.

Le comité d'aviation interétatique, chargé des enquêtes sur les accidents d'avion en ex-URSS, a exclu toute défaillance technique ou attentat, laissant entendre que les facteurs météo et humains étaient à l'origine de l'accident qui a coûté la vie aux 96 occupants du Tupolev-154 dont Kaczynski et son épouse.

"Il a été établi que dans le cockpit se trouvaient des personnes qui n'étaient pas membres de l'équipage", a déclaré Tatiana Anodina, chef du comité lors d'une conférence de presse.

"La voix de l'une d'entre elles a été identifiée, l'autre, ou les autres, doivent encore être identifiées par la partie polonaise", a-t-elle ajouté. Mme Anodina n'a précisé ni l'identité de la personne identifiée ni le contenu des conversations.

Mais l'agence polonaise PAP a rapporté de son côté qu'une des deux voix ne faisant pas partie de l'équipage enregistrées dans le cockpit était celle du commandant en chef de l'armée de l'air, Andrzej Blasik. PAP a cité une source anonyme proche de l'enquête.

Le représentant polonais, Edmund Klich, a pour sa part indiqué à la presse qu'il ne "pensait pas" que la présence dans le cockpit de personnes étrangères à l'équipage soit à l'origine de la catastrophe. "Cela a eu lieu de 16 à 20 minutes avant l'impact avec le sol. Je ne pense pas que cela ait influencé de manière décisive le cours des événements, mais il s'agit là de mon opinion personnelle et toutes les circonstances seront claires après la fin de l'enquête".

Mme Anodina a pour sa part confirmé des conclusions annoncées en avril, soulignant qu'il n'y avait eu ni défaillance technique, ni explosion, ni incendie à bord de l'appareil de fabrication russe. D'autre part, elle a souligné que l'équipage avait été prévenu des mauvaises conditions météo.

"La commission technique a très clairement établi qu'il n'y a eu ni attentat, ni explosion, ni feu à bord, pas plus qu'une panne de l'équipement aérotechnique. Les moteurs fonctionnaient jusqu'à l'impact avec le sol", a-t-elle ajouté.

"L'équipage a reçu à temps les données sur la situation météo et les aéroports alternatifs" où l'avion polonais aurait pu atterrir, a souligné Mme Anodina.

Alexeï Morozov, chef de la commission technique du Comité a pour sa part souligné que l'équipage, des militaires de carrière, n'avait "pas été entraîné" pour conduire un Tupolev et avait "été formé quelques jours avant le vol".

"Lors de la communication avec le contrôleur aérien de l'aéroport de Smolensk-Severnyï (ouest de la Russie), ce dernier a prévenu à deux reprises que l'aéroport était dans le brouillard, que la visibilité était de 400 mètres et que les conditions d'accueil n'étaient pas réunies", a-t-il déclaré.

M. Morozov a aussi insisté sur le fait que "durant le vol", l'avion du président polonais avait été averti "à plusieurs reprises" que les conditions pour atterrir étaient "inférieures au minimum requis".

"Cette information a été transmise par les contrôleurs aériens de Minsk (Bélarus) et de Smolensk ainsi que par l'équipage d'un avion Yak-40 de l'armée de l'air polonaise qui avait atterri à Smolensk-Severnyï", a-t-il ajouté.

Le capitaine de l'avion polonais parlait en russe avec les contrôleurs de Smolensk et "son niveau était suffisant", selon M. Morozov.

La catastrophe est survenue le 10 avril alors que la délégation polonaise se rendait à Katyn pour rendre hommage à des milliers d'officiers polonais abattus il y a 70 ans sur l'ordre de Joseph Staline.

Le Point - 19/05/10

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USA: la justice ordonne l'expulsion d'un ancien Nazi en Autriche

WASHINGTON, 18 mai 2010 | Un juge fédéral américain a ordonné mardi l'expulsion vers l'Autriche de Anton Geiser, 85 ans, qui a reconnu avoir été gardien aux camps de concentration nazis de Sachsenhausen et Buchenwald pendant la Seconde Guerre mondiale, a annoncé le ministère américain de la Justice.


AFP | 18.05.2010 | 22:07

Un juge fédéral américain a ordonné mardi l'expulsion vers l'Autriche de Anton Geiser, 85 ans, qui a reconnu avoir été gardien aux camps de concentration nazis de Sachsenhausen et Buchenwald pendant la Seconde Guerre mondiale, a annoncé le ministère américain de la Justice.

Arrivé d'Autriche aux Etats-Unis en 1956, l'homme avait été naturalisé six ans plus tard.

"Lors d'une procédure à l'issue de laquelle sa citoyenneté américaine lui a été retirée, en 2006, il a admis sous serment avoir été gardien au camp de concentration de Sachsenhausen, près de Berlin, la plus grande partie de 1943", a précisé le ministère dans un communiqué.

Il a aussi reconnu lors de la même audience avoir "été gardien au camp de concentration de Buchenwald de la mi-novembre 1943 jusqu'au 11 avril 1945", a-t-il ajouté.

TRIBUNE DE GENEVE - 18/05/10

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VIDEO Francis Poulenc - Le Dialogue des Carmélites

http://www.youtube.com/watch?v=P85S_70oSOk

Francis Poulenc, né le 7 janvier 1899 à Paris où il est mort le 30 janvier 1963, est un compositeur et pianiste français, membre du groupe des Six. Il composa Le Dialogue des Carmélites en 1957.

 

 

 

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18/05/2010

VIDEO Les personnes âgées, premières victimes de l'insécurité

http://videos.tf1.fr/jt-13h/les-personnes-agees-premieres...

Près de 12% des crimes et délits sont commis sur des personnes de 60 ans et plus. Les personnes âgées sont victimes des deux tiers des vols avec ruse et près d'un tiers des cambriolages. Beaucoup se sentent vulnérables.

23:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)