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09/06/2010

Iran: les sanctions criminelles du sionisme

Le Conseil de sécurité de l'ONU votera mercredi matin sur le projet de résolution de sanctions contre l'Iran pour son programme nucléaire controversé, a annoncé mardi l'ambassadeur du Mexique, Claude Heller, qui préside le Conseil en juin.

"Les co-parrains du projet ont annoncé leur décision de le mettre au vote demain à 10H00" (14HOO GMT), a dit M. Heller à la presse. Le projet, d'inspiration américaine, avait été soumis au Conseil de sécurité le 18 mai, après avoir été approuvé par les cinq membres permanents du Conseil (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) et l'Allemagne. Ces six pays se sont chargés du dossier nucléaire iranien à l'ONU.

Ahmadinejad menace de suspendre les négociations

Il faisait depuis lors l'objet de consultations entre les 15 membres. Le texte prévoit que l'Iran ne pourra investir à l'étranger dans certaines activités sensibles comme les mines d'uranium et que ses navires pourront être inspectés en haute mer.
Le projet interdit aussi la vente à l'Iran de huit nouveaux types d'armements lourds, notamment des chars. Il s'accompagne de trois annexes contenant des listes de particuliers, d'entités et de banques de nationalité iranienne qui s'ajouteront à ceux qui sont déjà frappés de sanctions individuelles -- gel des avoirs financiers et interdiction de voyager à l'étranger.

Les annexes, dont l'AFP a obtenu copie, ne contiennent qu'un nom de particulier, Javad Rahiqi, chef de l'organisation iranienne de l'énergie atomique (AEOI), mais 41 noms d'entités et banques. Parmi elles, 23 sont considérées comme associées aux activités nucléaires et balistiques de l'Iran, 15 sont contrôlées par ou associées au corps des Gardiens de la révolution islamique (IRGC) et 3 sont contrôlées par la compagnie maritime de la république iranienne (IRISL).

Mardi, M. Ahmadinejad a averti que Téhéran cesserait de discuter de son programme nucléaire en cas de nouvelles sanctions. "J'ai déjà dit que l'administration américaine et ses alliés se trompent s'ils pensent qu'ils peuvent brandir le bâton d'une résolution et ensuite s'asseoir pour discuter avec nous. Une telle chose ne se produira pas", a déclaré le président iranien à Istanbul, où il participait à une conférence régionale sur la sécurité.

L'Iran est soupçonné de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert d'un programme civil, ce qu'il dément. Il fait déjà l'objet de trois résolutions de sanctions de l'ONU pour son refus de suspendre ses activités nucléaires sensibles comme l'enrichissement d'uranium et le retraitement.

Le Figaro - 08/06/10

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Arthur aurait fait travailler et licencié illégalement une travailleuse française

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Arthur le sioniste
Françoise, originaire de Gouvieux, dans l’Oise, reproche à Arthur (Jacques Essebag, de son vrai nom) de l’avoir licenciée sans motif réel et en violation de toutes les obligations légales en matière de travail. L’animateur est accusé d’avoir fait travailler cette femme de ménage durant quatre mois sans contrat de travail ni fiches de paie à Luzarches, dans le Val-d’Oise. Une plainte a été déposée devant les prud’hommes.

Elle aurait été recrutée en tant qu’employée de maison pour s’occuper de la résidence d’Arthur, à Luzarches le 30 décembre 2009 et que, depuis cette date, elle a régulièrement réclamé son contrat de travail et les bulletins de salaires afférents. Sans succès …

Les Intransigeants - 08/06/10

01:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

08/06/2010

Ahmadinejad: les assaillants doivent être jugés pour cet acte abject

08/06/2010 Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a demandé que les "assaillants" de la flottille de Gaza soient jugés pour un acte
"inhumain et abject", dans un entretien avec la chaîne française privée TF1, diffusé lundi.
  

"Ce qui s'est passé constitue un acte inhumain et abject. Nulle part dans le monde, les actions humanitaires ne font l'objet d'attaques militaires. Il faut que les assaillants du convoi soient jugés", a-t-il déclaré dans une interview accordé durant le week-end à Téhéran.
  

Ahmadinejad a de nouveau appelé à l'élimination d'Israël: "Il y a une solution plus simple: que chacun rentre chez soi", a-t-il dit. "Est-ce ça existait auparavant, il y a 80 ans?", a-t-il poursuivi, en parlant d'Israël. "Ca a été créé par l'occupation, ça a été créé par la force des armes, a-t-il ajouté.
 

"Nous ne cherchons la disparition de personne par la force, nous ne cherchons pas non plus la guerre. Nous disons qu'il faut rendre ses droits au peuple palestinien", a-t-il cependant précisé.
  

Le président iranien a estimé que "la France a pris une position juste", concernant l'assaut mené par les commandos israéliens, le 31 mai, et qui avait fait neuf morts parmi les passagers d'un navire turc. "Nous attendons qu'elle poursuive dans ce sens", a-t-il ajouté.
  

Comme l'ensemble des Européens, la France avait condamné le raid israélien et "l'usage disproportionné de la force".
  

Mahmoud Ahmadinejad a également souhaité de bonnes relations avec la France.
  
"Bien sûr, pourquoi ça ne serait pas possible ? Dans l'histoire des relations entre la France et l'Iran, il n'y a pas de zone d'ombre", a-t-il affirmé.

IRNA - 08/06/10

23:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Chimulus

Chimulus.JPG

23:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

L'ambassade de France n'a pas bougé pour les Français détenus par les Israéliens

Pour se convaincre que la France a choisi le camp de l’entité sionsite contre le droit international, il suffit de savoir que les autorités françaises n’ont absolument rien fait pour que leurs ressortissants arrêtés lors de l’attaque de la flotille pour Gaza soient relâchées dans les meilleures conditions.
 
C’est ce qu’affirme Thomas Sommer-Houdeville ( rescapé de la Flottille) dans une interview à Mediapart.
 
Seul un attaché culturel de l’ambassade de Tel Aviv a rendu une courte visite aux Français mardi.
 
Ensuite, aucune nouvelle de l’ambassade.
 
C’est l’ambassadeur grec qui a dû prendre les choses en main après avoir constaté que les Français avaient été changés de prison, qu’ils n’avaient pas pu récupérer leurs passeports, que les Israéliens voulaient les expédier en Turquie sans argent, sans billet, sans passeport et qu’ils n’avaient plus de contact avec leur ambassade.
 
Les Français sont donc rentrés dans un avion grec…
 
Il faut dire que ces derniers temps, les diplomates français à Tel-Aviv étaient trop occupés avec les petits fours et le champagne qu’avec leurs ressortissants: Remise de la légion d’honneur le 20 mai à un homme d’affaire israélien en présence de Elie Wiesel, prix Nobel de la paix, d’Avigdor Lieberman, ministre des affaires étrangères d’Israël et du ministre de la justice…L’organisation d’un colloque de prestige à Tel Aviv, lundi et mardi derniers avec participants de la presse française et israélienne et membres du gouvernement israélien.

Alter Info - 07/06/10

19:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Dijon: remise de médailles de la Famille française

Médaille familes arabes.jpg
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Créée en 1920 par décret, modifié le 28 octobre 1982, la médaille de la Famille française est « une distinction honorifique décernée aux personnes qui élèvent ou ont élevé dignement de nombreux enfants, afin de rendre hommage à leurs mérites et de leur témoigner la reconnaissance de la Nation ».


Samedi après-midi, Françoise Tenenbaum, adjointe déléguée à la Solidarité et à la Santé, a procédé à la remise des médailles de la Famille française, salle de Flore.

C'est donc une façon de récompenser ces mères méritantes qui, par leur dévouement et leur abnégation, ont su assumer leur rôle, même si ces mères, quant à elles, pensent qu'il n'y a là aucun mérite.

L'instruction des demandes est réalisée par l'UDAF qui diligente les enquêtes. Les médailles sont attribuées par décision du préfet, l'avis du sénateur-maire ayant été préalablement requis.

C'est ainsi que vingt et une mères, devant toutes les familles réunies, ont reçu leur médaille. Huit médailles d'argent (six ou sept enfants) : Fatiha Benhalima, Fouzia Amezane, Fatima Boularess, Aïcha Hadj-Abderrahmane, Mama Lefdou, Fatima Loubbi, Rosaria Rutigliano, Aïcha Tasry.

Treize médailles de bronze (quatre ou cinq enfants) : Saadia Ayar née Ayar, Saadia Ayar née Jabir, Medhia Bargaoui, Fatima Batta, Diane Brenot, Saâdia Brouzi, Fatima Et-Tellah, Nacéra Farsi, Fatima Haddache, Nathalie Lerbet, Zineb Oussghir, Stella-Cora Robert, Latifa Sabik.

bienpublic.com

20minutes.fr - 05/06/10

19:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Marine Le Pen fustige les patrons négriers

Communiqué de presse de Marine Le Pen, vice-présidente exécutive du FN

Unissant leurs voix aux syndicats immigrationnistes, les patrons négriers demandent la régularisation des travailleurs clandestins qui occupent depuis plusieurs jours les marches de l’Opéra Bastille à Paris.

Cette coalition d’intérêts mercantiles entre syndicats et un certain patronat ne repose sur aucune justification économique.

En effet, l’argument totalement hypocrite de pénurie de main d’œuvre souvent avancé par le patronat pour demander la régularisation de travailleurs clandestins est un non sens en période de chômage massif.

Cette exploitation éhontée de la misère humaine répond en réalité à de scandaleux impératifs de rentabilité en exerçant de manière permanente une pression à la baisse sur les salaires et en créant une concurrence déloyale sur les métiers peu qualifiés.

Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, demande aux pouvoirs publics de prendre des sanctions exemplaires contre les entreprises qui, à l’instar de Veolia, emploient sans vergogne des clandestins.

Elle exige que les collectivités locales excluent des appels d’offres des marchés publics les entreprises fautives.

Elle appelle enfin les entreprises des secteurs se plaignant d’une soi-disant pénurie de main d’œuvre, à pratiquer une politique salariale attractive répondant aux attentes sociales et économiques légitimes des travailleurs français.

NPI - 08/06/10

18:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Bernard Madoff, l'idole des geôles...

Madoff masque Halloween.jpg
Masque pour Halloween

Le célèbre escroc américain, qui purge une peine de 150 ans de prison en Caroline du Sud, suscite l'admiration de ses codétenus qui lui demandent autographes et conseils d'investissement.

«Bernie» superstar. On le croyait battu par ses codétenus, il semblerait selon le New York Magazine que Bernard Madoff soit en réalité une vedette parmi ses camarades de la prison de Butner, en Caroline du Nord. C'est là que le célèbre financier américain, condamné à 150 ans de prison pour la plus grosse escroquerie de l'histoire de Wall Street, purge sa peine.

«Depuis son arrivée dans la prison, Madoff est un objet de fascination pour les détenus», écrit le New York Magazine. Déjà il y a près d'un an, l'escroc de 72 ans a eu droit à une arrivée de star. «C'était comme une visite présidentielle», raconte un témoin, qui se souvient des mesures de sécurité spéciales et des hélicoptères tournant au-dessus de la prison. Très vite, l'homme a ses «groupies», qui le flattent et lui demandent des autographes.

Madoff, dont «l'ego semble être resté intact», ne dédaigne pas cette célébrité et se permet même de fanfaronner. Un jour les prisonniers - qui ont pris l'habitude de lui raconter comment la télévision parle de lui - regardent une émission consacrée à celui qui est devenu un symbole des errements de Wall Street. «Bernie, tu leur en as pris pour des millions», lui lance un de ces détenus. «Non, pour des milliards», plastronne la vedette. A un de ses codétenus, il se vante de pouvoir pointer son doigt sur n'importe quel partie du globe en étant assuré d'y avoir eu une maison ou d'y avoir séjourné.

 

«J'emmerde mes victimes»

 

Un jour, un détenu le prend néanmoins à partie en lui reprochant d'avoir volé 65 milliards de dollars à ses victimes. «J'emmerde mes victimes», lui répond Bernard Madoff, suffisamment fort pour que tout le monde l'entende. «Je les ai soutenus pendant 20 ans et maintenant j'en ai pris pour 150 ans», ajoute-t-il.

La popularité de Madoff tient aussi au parfum de mystère qui l'entoure et aux fantasmes qu'il suscite. Beaucoup de détenus pensent en effet que le magnat a pris soin de mettre un magot de côté, quelque part dans le monde. «Où tu le caches?», lui a demandé un braqueur de banques. «Il s'est évaporé», a répondu Madoff. En attendant qu'il leur confie la planque de son trésor, plusieurs détenus lui demandent encore des conseils financiers. Oubliant que tout son business n'était que «fumée et miroirs», ses camarades voient en lui un entrepreneur. Bernie a même dispensé ses conseils à Yolanda, un détenu transsexuel, pour trouver l'argent nécessaire à son opération.

Le Figaro - 08/06/10

18:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Prêtres en kart pour la "Padre cup"

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A bord de karts, 72 prêtres en habit noir se sont affrontés lundi sur le circuit Jean-Pierre Beltoise à Trappes (Yvelines) pour la "Padre cup", course de karting réservée aux hommes d'église, qui veut donner une image décomplexée de ces compétiteurs peu ordinaires.

Postés derrière la barrière des stands, certains concurrents encouragent leur coéquipier lancé à bord d'un des 24 karts de cette troisième "Padre cup", course à but caritatif. Prenant place à tour de rôle dans leur machine, les hommes de foi s'en donnent à coeur joie sous les sifflets et les gestes d'encouragement du public qui suit attentivement la compétition depuis une petite tribune.

"Il n'y a pas de règles, c'est le pilote qui choisit quand il décide de s'arrêter et de passer le relais à un autre", précise un prêtre en scrutant la piste.

Sur l'asphalte, les concurrents, lancés dans la course, se dépassent régulièrement. Quelques tours, et voilà les premiers tête-à-queue sanctionnés par des drapeaux jaunes.

"Au début, nous n'étions qu'une petite douzaine. L'événement a pris maintenant de l'ampleur", explique le père Pierre-Hervé Grosjean qui encadre la manifestation. La course est désormais ouverte aux prêtres de tout l'Hexagone, certains ayant même fait le déplacement depuis la Belgique.

"La première fois, la personne qui gère le circuit de karting a halluciné en découvrant que nous étions prêtres. Cela nous a fait réfléchir sur les a priori que véhicule notre profession. Les prêtres ne sont pas tous vieux, à problème...", ajoute le jeune homme de 36 ans.

Les concurrents sont jeunes et décomplexés. "C'est la nouvelle génération qui est sur la piste. Nous recherchons en priorité à nous retrouver entre "potes", à nous détendre parce que nous sommes des hommes comme les autres", poursuit le jeune homme brun arborant un col noir et blanc trahissant sa vocation.

"Les paroissiens sont heureux de voir leur prêtre heureux", continue l'homme de foi au sujet des fidèles venus en nombre, parfois avec des pancartes sur lesquelles sont inscrits les noms de certains concurrents.

Le père Charles Fazilleau, rattaché auprès du diocèse de Poitiers, participait à sa première "Padre cup" d'une durée d'une heure, disputée non loin d'une piste réservée, elle, aux bolides de type Lamborghini et Ferrari.

"J'ai reçu un email d'un ami en janvier au sujet de cette course. J'ai trouvé tout de suite l'idée très bonne, bien que je ne sois pas fan de sports mécaniques. J'aimais bien le fait de participer à une compétition et d'être tous ensemble", explique ce concurrent de 38 ans, à l'allure sportive, les cheveux coupés ras, encouragé par quelques fidèles. Il a pu s'entraîner pendant une journée.

"Un prêtre, qui est un habitué de la discipline, nous a montré comment prendre un virage, freiner par à-coup... afin de ne pas partir en tête-à-queue et de ne pas perdre de vitesse", poursuit l'homme d'église avant d'ajouter : "sur la piste il n'y aura pas de cadeau !".

AFP. 07/06/10

17:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Un policier mordu à l'entre-jambes lors d'un contrôle à Athis-Mons

EVRY — Un policier a été mordu à l'entre-jambes, lundi à Athis-Mons (Essonne), après une tentative de contrôle d'une mini moto de type pocket bike, lors duquel des fonctionnaires de police ont été caillassés par une cinquantaine de jeunes gens, a-t-on appris lundi de source policière.

Vers 18H30, deux policiers ont voulu contrôler une personne qui se trouvait sur un pocket bike. Une femme d'une trentaine d'années s'est interposée, appelant les gens qui se trouvaient autour à faire front contre les policiers.

Elle a alors mordu l'un des deux fonctionnaires à l'entre-jambes. Un groupe d'une cinquantaine de jeunes a caillassé les deux agents, qui ont appelé du renfort, a souligné cette source policière.

Le calme est revenu vers 20H45. Quatre personnes, dont cette femme, ont été interpellées.

Excepté le policier mordu, il n'y a pas eu de blessés.

AFP. 08/06/10

Pas besoin de noms... on a compris!

17:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Perpignan: l'hommage à l'OAS interdit

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Gloire à l'OAS
Les autorités ont interdit tout rassemblement près d'un cimetière de Perpignan le 7 juin dans la crainte d'éventuels affrontements entre nostalgiques de l'Algérie française et opposants autour d'un hommage à des membres de l'OAS, a annoncé la préfecture aujourd'hui. 

L'approche du 7 juin et la perspective d'une cérémonie autour d'une stèle commémorative controversée dressée dans le cimetière du Haut-Vernet, à Perpignan, donnent lieu chaque année à des crispations et à la crainte d'un nouveau face-à-face tendu comme en 2006 entre anciens partisans de l'Algérie française, pieds-noirs et harkis d'un côté, militants de gauche de l'autre.

"Compte tenu de la sensibilité du contexte local et de la détermination des protagonistes, tout rassemblement, quels qu'en soient les organisateurs, aux abords ou à l'intérieur du cimetière, présente un risque sérieux et grave de troubles à l'ordre public", a justifié la préfecture. Après les tensions de 2006, c'est la quatrième fois consécutive que de tels rassemblements sont interdits.
Le Figaro - 07/06/10

02:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14)

VIDEO Le président Ahmadinejad interviewé par Laurence Ferrari à Téhéran

http://www.wat.tv/video/ahmadinejad-pas-marche-pour-2uewx...

7 juin 2010

01:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Sionisme: Israël se dit prêt à un "examen" interne pour échapper à une enquête internationale après son raid meurtrier

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A la Knesset le 7 juin 2010

Israël a résisté lundi aux demandes pour une enquête internationale, une semaine après son raid meurtrier contre une flottille humanitaire, se disant prêt à procéder à un "examen" interne sur le blocus de la bande de Gaza.

Les sept principaux ministres du gouvernement Netanyahu, se sont mis d'accord lundi soir sur la création d'une "commission de vérification" interne, où siègeraient à titre d'observateurs deux juristes étrangers choisis par Israël, rapporte la radio militaire.

Cette commission examinerait les circonstances de l'abordage meurtrier du 31 mai, qui a fait neuf morts de nationalité turque, et les aspects légaux de la poursuite du blocus de Gaza au regard du droit international.

Le ministre de la DéfenseGuerre Ehud Barak a fait allusion à une telle initiative devant la Knesset (Parlement) en affirmant qu'Israël était prêt à procéder à "un examen" permettant de vérifier si le blocus de Gaza est "conforme ou non au droit international" comme il l'a affirmé jusqu'à ce jour.

En attendant l'armée a entamé sa propre enquête interne en créant une "équipe d'experts", composée de généraux de réserve.

Cette équipe, dirigée par le général de réserve Giora Eiland, aura pour mission "d'examiner le déroulement de l'opération et d'en tirer les leçons", explique un communiqué de l'armée.

"Elle devra avoir remis ses conclusions d'ici le 4 juillet", précise le communiqué.

Le débat continue de faire rage en Israël alors qu'une commission parlementaire a recommandé de retirer une partie de ses privilèges à une députée arabe israélienne, Hanin Zoabi, accusée de "trahison" pour sa participation à la flottille humanitaire pour Gaza.

La coalition de droite au pouvoir a quant à elle facilement triomphé de trois motions de censure déposées par l'opposition à la suite de l'assaut du 31 mai.

Le Point - 07/06/10

01:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Israël veut se soustraire à une enquête internatioale - Les cinq Irlandais du Rachel Corrie sont rentrés à Dublin

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De G à D: Derek et Jenny Graham, Fiona Thompson, Dennis Hallyday et Mairead Maguire arrivent à Dublin le 7 juin 2010
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

GAZA — Quatre activistes palestiniens ont été tués lundi par Israël à Gaza, au moment où le gouvernement Netanyahu se débat face aux pressions pour une enquête internationale sur son raid meurtrier contre une flottille humanitaire.

Le dernier groupe --cinq Irlandais-- des 19 personnes à bord du cargo irlandais Rachel Corrie arraisonné samedi en tentant de forcer le blocus israélien de Gaza, a été expulsé lundi matin, a par ailleurs indiqué le service israélien de l'immigration.

Cinq militants pro-palestiniens irlandais, capturés par les forces israéliennes après avoir tenté de forcer le blocus de Gaza, ont dit lundi, à leur retour à Dublin, leur intention de tenter à nouveau d'apporter de l'aide au territoire palestinien.

Interrogé sur la question de savoir s'il avait l'intention de retenter l'expérience, le capitaine du bateau, Derek Graham a affirmé : "Oh Jésus oui, tout de suite", selon l'Irish Times.

Mairead Maguire a affirmé qu'elle souhaitait aussi refaire le voyage, tout en appelant le gouvernement irlandais et le président américain Barack Obama à encourager le dialogue pour une levée du blocus israélien de Gaza, selon la BBC.

Sur le plan politique, les sept principaux ministres du gouvernement de Benjamin Netanyahu ont discuté de l'attitude à adopter face aux pressions croissantes pour une commission d'enquête internationale sur le raid contre la flottille, qui a coûté la vie à neuf Turcs le 31 mai.

Ils envisageraient la création d'une "commission de vérification", où pourrait siéger des observateurs étrangers, sur les circonstances de cet abordage sanglant et sur les aspects légaux de la poursuite du blocus de Gaza au regard du droit international, selon la radio publique. Aucune décision officielle n'a été prise.

Le vice-président américain Joe Biden, de passage en Egypte, a indiqué que les Etats-Unis étudiaient de "nouveaux moyens pour répondre aux aspects humanitaire, économique, sécuritaire et politique de la situation à Gaza", réitérant la position de Washington selon laquelle "le statu quo est intenable".

Les chefs de la diplomatie française et britannique, Bernard Kouchner et William Hague, ont insisté dimanche sur la nécessité d'une enquête avec une composante "internationale", alors que les responsables israéliens plaident plutôt pour une enquête interne.

La France a proposé que l'Union européenne assure le contrôle des navires à destination de Gaza, a indiqué M. Kouchner, les deux ministres estimant toutefois nécessaire de s'assurer qu'ils ne transportent pas d'armes.

La Turquie, qui a pris des sanctions diplomatiques contre Israël, a prévenu qu'il ne "saurait être question d'une normalisation des relations turco-israéliennes" si Israël refusait une commission d'enquête indépendante de l'ONU, par la voix de son ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu.

En Iran, pays qui ne reconnaît pas Israël, le Croissant-Rouge a annoncé son intention d'envoyer trois bateaux et un avion chargés d'aide humanitaire vers la bande de Gaza, l'avion étant censé passer par l'Egypte.

Les Gardiens de la révolution (Pasdaran), l'armée idéologique du régime iranien, avaient indiqué dimanche qu'ils étaient prêts à escorter des flottilles d'aide destinée à Gaza.

AFP. 07/06/10

00:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

07/06/2010

Gaza: quatre Palestiniens ont été tués en mer à une centaine de mètres du rivage

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Le bateau des "terroristes" examiné par la police palestinienne
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

A Gaza, quatre membres présumés des Brigades des martyrs d'Al-Aqsa  ont été tués par l'armée israélienne à une centaine de mètres au large du territoire.

Selon des témoins, leur bateau a été attaqué par des vedettes et des hélicoptères israéliens au large du camp de réfugiés de Nousseïrat vers 04H00 (01H00 GMT).

Quatre corps revêtus de combinaison de plongée ont été repêchés et transportés dans une morgue.

L'armée israélienne a confirmé qu'une patrouille de marine avait repéré une embarcation avec à bord "un groupe de terroristes qui portaient des combinaisons de plongée en route pour commettre une attaque terroriste", sans préciser l'objectif.

Un chef des Brigades, qui a survécu à l'attaque, a expliqué qu'il s'agissait d'un entraînement habituel et non d'une opération.

Dans le nord du territoire, un Palestinien a été légèrement blessé par une frappe israélienne, qui selon elle "visait un groupe de terroristes qui s'apprêtaient à tirer des roquettes sur Israël".

AFP. 07/06/10

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Le tacle de Bachelot à Yade pour l'hôtel des Bleus

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À peine arrivée en Afrique du Sud, après une triste défaite en amical contre la Chine (0-1) , l'équipe de France a été cueillie à froid par des critiques de la secrétaire dÉtat aux Sports Rama Yade sur le luxueux hôtel des Bleus au bord de l'océan Indien, le Pezula, complexe cinq étoiles, à Knysna. "Je n'aurais pas choisi cet hôtel. L'Espagne, par exemple, a choisi un campus universitaire", a dit Rama Yade sur radio J. "J'attends que l'équipe de France nous éblouisse par ses résultats plutôt que par le clinquant des hôtels. Moi, je les ai appelés à la décence en temps de crise", a-t-elle ajouté. "Si la France va très loin, le choix d'un site proposant les meilleures conditions d'entraînement paraîtra judicieux. Par contre, si les résultats ne sont pas à la hauteur de nos attentes, les instances devront s'expliquer. Il faudra logiquement en tirer les conséquences", a poursuivi Rama Yade.

La ministre de la Santé et des Sports, Roselyne Bachelot, ministre de tutelle de Rama Yade, s'est efforcée de recadrer les propos de sa secrétaire d'État : "Maintenant, allez stop, on est derrière notre équipe, elle en a besoin. Il n'est plus temps de faire des polémiques", a-t-elle déclaré sur RTL . Au sujet de l'hôtel des Bleus, "la Fédération française de football a fait un choix. C'est elle qui en est responsable. Ça ne coûte pas un sou au contribuable", a insisté Mme Bachelot.

 Les Bleus n'ont décidément pas de chance avec leurs hôtels. À l'Euro 2008, ils avaient été critiqués pour s'être coupés de la population suisse, dans un climat ultrasécuritaire, perchés dans leur hôtel près de Montreux surplombant le lac Léman.

Alou Diarra : "ça nous agace"

Cette fois, les Bleus ont choisi le Pezula, gigantesque ensemble cinq étoiles qui se vante sur son site Internet d'être le "plus luxueux complexe hôtelier d'Afrique", photos à l'appui de suites, spa, restaurant gastronomique et bungalows individuels. Les Bleus, arrivés samedi matin, donnaient leur premier point de presse dimanche. Ils pensaient être d'abord interrogés sur le revers contre la Chine. Mais ce sont les propos de Rama Yade qu'ils furent obligés de commenter. "Rama Yade, je pense qu'elle découvre (il s'arrête)... On ne veut pas mêler sport et politique", s'est contenté de dire Alou Diarra devant la presse écrite. Il a été plus loin devant les radios : "Des propos comme ça, ça nous agace, ça ne sert à rien, on n'avait pas besoin de ça, on a besoin de soutien."

Le Point - 07/06/10

La vaccination H1N1 a coûté environ 500 milllions d'euros à l'Etat

La ministre de la santé Roselyne Bachelot a revu à la baisse dimanche le coût de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1, indiquant qu'elle avait coûté à l'Etat entre 490 et 510 millions d'euros, dont 420 millions d'euros pour le ministère de la santé.

En excluant les vaccins donnés dans le cadre d'actions humanitaires, le coût de la campagne est pour le ministère de la santé de 420 millions d'euros, "y compris les 48 millions d'euros de dédit donnés aux laboratoires", a dit la ministre lors du Grand jury de RTL.

A la mi-avril, Mme Bachelot avait annoncé un coût de l'ordre de 600 millions d'euros, sans préciser ce qu'elle incluait dans ce bilan.

Elle a indiqué que les laboratoires avaient accepté de ne recevoir que 16% du prix de vente des vaccins dont la commande a finalement été annulée, faute de candidats à la vaccination. Le dernier laboratoire en négociation était GlaxoSmithKline, auprès duquel avaient été commandées plus de la moitié du total de 94 millions de doses. Plus de la moitié de la commande (50 millions de doses en tout) avait été résiliée.

La somme de 48 millions d'euros inclut "les vaccins, les consommables, les honoraires de médecins, les bons envoyés par la sécurité sociale, la logistique...", a dit Mme Bachelot.

Les factures gérées par le ministère de l'intérieur pour les centres de vaccination devraient en outre totaliser "au maximum 90 millions d'euros, peut-être un peu moins", a dit la ministre. Soit une facture totale qu'elle a estimée "entre 490 et 510 millions d'euros en tout".

"Beaucoup d'inexactitudes ont circulé", a souligné dimanche Mme Bachelot, citant notamment les "2,2 milliards d'euros" avancés par le président de la commission d'enquête du Sénat.

Début mars le Journal du dimanche avait estimé la facture à plus d'un milliard d'euros, paiement des vacataires et dépenses liées aux consultations des généralistes inclus.

Le Point - 07/06/10

19:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

La Nouvelle-Zélande interdit l'égorgement rituel des animaux de boucherie

Depuis le 28 mai 2010 la Nouvelle-Zélande est le quatrième pays – après l’Islande, la Norvège et la Suède – interdisant sur son sol l’égorgement rituel des animaux de boucherie.

Le gouvernement de Wellington a en effet adopté, à cette date, un nouvel "animal welfare code" qui oblige que tous les animaux destinés à la boucherie, sans exception aucune, soient étourdis avant d’être abattus.

De ce fait, les égorgements rituels d’animaux vifs sont interdits et il n’est plus possible aux abattoirs de Nouvelle-Zélande de produire de la viande hallal ou cachère.

NPI- 07/06/10

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Metz: le corps d'un nouveau-né découvert dans un congélateur

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L'immeuble de Metz-Devant-les-Ponts dans lequel a été retrouvé le bébé congelé - (Cliquez sur la photo)

Un nouveau-né a été découvert, mort, dimanche dans un congélateur à Metz-Devant-les-Ponts et une autopsie a été pratiquée lundi sur instruction du parquet, a-t-on appris d'une source proche de l'enquête.

Le corps du nouveau-né, soigneusement emballé dans un plastique, a été découvert par un ami de la locataire de l'appartement venu faire le ménage, a-t-on précisé de même source.

La locataire, âgée de 38 ans et gravement malade, est hospitalisée depuis plusieurs jours et n'aurait pas été entendue lundi par police judiciaire en raison de son état de santé, a encore dit cette source.

Le procureur de la République à Metz, Rémi Heitz, n'a par ailleurs pas communiqué les résultats de l'examen médico-légal pratiqué sur le petit cadavre. Selon Le Républicain lorrain de lundi, la naissance pourrait remonter à la première quinzaine de mai.

Si l'autopsie a déterminé que le bébé était viable, le parquet pourrait ouvrir une information judiciaire pour homicide volontaire sur mineur de 15 ans. Dans le cas contraire, elle ne pourra pas être poursuivie pénalement.

En mai 2009, un adolescent avait découvert un nouveau-né mort dans le congélateur de sa mère à Metz-Borny, un autre quartier populaire de la capitale de la Lorraine.

Par la suite, cette femme de 32 ans, déjà mère de trois enfants, sans emploi et suivie par les services sociaux, avait été mise en examen pour délaissement de mineur ayant entraîné la mort, et placée sous contrôle judiciaire.

Le 17 mai, Véronique Courjault, 42 ans, condamnée en 2009 à huit ans de prison pour un triple infanticide dans l'affaire dite des "bébés congelés", avait obtenu une mesure de mise en liberté conditionnelle après avoir purgé près de la moitié de sa peine.

Nice-Matin - 07/06/10

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Agression mortelle d'un retraité en Isère: les deux jeunes toujours recherchés

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Ce retraité, prénommé Aldo, a été tué à 50 mètres de chez lui - (Cliquez sur la photo)

Deux jeunes étaient toujours recherchés lundi après l'agression mortelle d'un septuagénaire, apparemment à la suite d'un vol, dimanche dans l'agglomération grenobloise, affectée ces derniers temps par une série d'agressions violentes.

La victime, un retraité qui rentrait d'une partie de boules, a été agressée dans la rue de son domicile à Saint-Martin-d'Hères (Isère), par deux jeunes âgés d'environ 18 ans qui auraient tenté de le voler.

L'homme a alors essayé de résister, en accrochant à la cheville l'un des agresseurs. L'un d'eux l'a alors poignardé avant de prendre la fuite à pied avec son complice. La victime est décédée sur les lieux de l'agression.

Selon l'autopsie, dont les conclusions ont été rendues publiques par le procureur de la République de Grenoble, Jean Philippe, lors d'un point-presse lundi, deux coups de couteau "très profonds" ont été portés, dont "un au niveau des omoplates, qui a coupé une côte et "embroché" le poumon".

Un premier coup a atteint l'os du poignet gauche, mais c'est ce deuxième coup qui a entraîné la mort du septuagénaire, père de quatre enfants, a précisé M. Philippe.

"D'après la violence des coups de couteau, il y avait la volonté de causer sinon la mort, en tous les cas des blessures très graves", a souligné le procureur, qui a évoqué une "agression particulièrement dramatique".

Selon M. Philippe, le vol semble en être le mobile même si "ce n'est qu'une des hypothèses envisagées". Par ailleurs, la Sûreté, pour qui l'enquête s'annonce "longue et difficile", ne dispose "pas de nombreux témoignages et pas très précis".

Concernant le nombre important d'agressions violentes commises ces derniers mois dans l'agglomération grenobloise, le procureur a évoqué une "loi des séries".

"Globalement, la délinquance baisse à Grenoble", a-t-il affirmé, même s'il a admis que la police était témoin d'une "nouvelle forme de violence de jeunes armés", essentiellement pour des motifs crapuleux et souvent en plein jour, comme dans le cas de l'agression de dimanche.

"Je ne sais pas comment est la situation dans les autres villes, mais ces derniers mois en Isère, nous avons constaté que certains jeunes, qui ont besoin d'argent, étaient très prompts à passer à l'acte de façon violente", a déclaré pour sa part une responsable de la police, soulignant que la BAC constatait également une montée en puissance de la violence la nuit.

Nice-Matin - 07/06/10

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La très chère protection des "hautes personnalités"

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Après l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices, la direction administrative de la police nationale (DAPN), la Cour des comptes s’est penchée sur le fonctionnement du SPHP. Voici quelques exemples du gaspillage pointé dans le prérapport de la cour.

Des « ex » et leurs épouses bien gardés Plus de soixante « hautes personnalités françaises » bénéficient d’une escorte permanente du SPHP.

Anciens Premiers ministres, anciens ministres de l’Intérieur, anciennes épouses de de la République forment la majorité de ces personnalités. Danielle Mitterrand bénéficie ainsi toujours d’une escorte et Mme Pompidou en a bénéficié jusqu’à son décès. Seule l’épouse de Valéry Giscard d’Estaing l’a refusée… Il faut dire que son mari jouit de toute façon d’une escorte permanente en tant qu’ancien président de la République.
 La est le seul pays au monde à choyer ainsi ses anciens serviteurs, de manière tout à fait illégale d’ailleurs puisque l’arrêté du 17 décembre 2008 « relatif aux missions et à l’organisation du service de protection des hautes personnalités » ne mentionne pas ces « personnalités ».

Les voyages de Villepin et Raffarin
C’est toujours sur la base d’un « usage » que Pierre Joxe, Charles Pasqua ou Jean-Pierre Chevènement, pour ne citer qu’eux, bénéficient d’une escorte SPHP en tant qu’ex-ministres de l’Intérieur, et ce sans limitation dans le temps. Ces missions ont un coût. Ainsi en 2008, par exemple, les frais d’escorte de ont frôlé les 100 000 €. Jean-Pierre Raffarin a par dérogation bénéficié lui aussi d’une escorte lors d’un déplacement en Chine en 2009. Ces mêmes dérogations ont permis à Rachida Dati ou Ségolène Royal d’être escortées pendant des séjours passés respectivement au Maroc et aux Etats-Unis.

Bayrou et Royal sous escorte
Leur statut de candidats malheureux à la dernière élection présidentielle ne justifie pas légalement que François Bayrou et Segolène Royal bénéficient d’une protection. De plus, selon l’unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat), ces deux personnalités ne seraient pas menacées. Il s’agirait donc d’après un spécialiste d’une protection dite « de confort ». Depuis 2007 elle a coûté près de 250 000 € de frais de mission au SPHP, avec un net avantage pour Ségolène Royal, qui se faisait accompagner par des policiers jusque début 2009 lors de ses déplacements à l’étranger. Une mesure levée par souci d’économies. En revanche leur protection sur le territoire français demeure.

Le séjour américain d’Ingrid Betancourt A sa libération, en juillet 2008, l’ex-otage franco-colombienne Ingrid Betancourt s’est vu attribuer sans rien demander une protection du SPHP alors même qu’elle ne semblait pas en danger immédiat sur notre sol. Cette escorte a été maintenue jusqu’à l’automne 2009 avec des frais de mission dépassant au total les 100 000 €. Surtout, Ingrid Betancourt a été accompagnée par ses officiers de sécurité lors d’un long séjour à New York ce qui a « dopé » le coût de sa protection.

Le cas de Michel Charasse L’ancien ministre du Budget et actuel membre du Conseil constitutionnel intrigue. Rien ne le prédispose en effet à bénéficier d’une protection en tant que « haute personnalité française », dont il a pourtant profité durant très longtemps. Plus récemment, Michel Charasse a finalement été rangé dans la catégorie des « personnes menacées » sans que l’on sache de quelle menace il s’agit. Toujours est-il que deux officiers de sécurité sont installés à Puy-Guillaume (Puy-de-Dôme), où ils louent un appartement à proximité du domicile de Michel Charasse. Les frais de mission de cette escorte avoisinent les 10 000 € par an.
Le Parisien - 07/06/10

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