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Blog - Page 1476

  • 7 octobre 1571: la bataille de Lépante, une victoire européenne sur l'Islam

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    La fête du rosaire dont la date est fixée le 7 octobre remonte à l’action de grâce reçue par le peuple chrétien à la suite de leur victoire à la bataille de Lépante sur les turcs mahométans. Pour mémoire, nous rappelons cette époque où les Européens étaient unis.

    La Méditerranée est devenue le domaine des forces de Soliman et des pirates barbaresques dont le trafic d’esclaves est l’une des activités dominantes. Le sultan turc enlève la ville de Rhodes aux chevaliers de Saint Jean de Jérusalem et tente vainement d’enlever Malte. C’est dans ces conditions que les turcs concentrent toutes leurs forces vers l’Ile de Crète et vers Chypre, qui sont à l’époque des colonies vénitiennes.

    Conscient du danger que constitue cette gigantesque armada, tant pour l’Europe que pour la chrétienté, un pape, Pie V, va se dresser pour tenter d’unir les princes européens jusque là divisés par des rivalités et des guerres intestines. Charles IX, roi de France, entretient des relations ambiguës avec les turcs en vertu d’accords conclus du temps de François Ier. Cette vision étriquée du roi de France de l’époque montre les limites d’une vision stato-nationale qui ne perçoit pas les enjeux civilisationnels et géopolitiques. Venise, convoitée par Soliman, est traversée par une période de famine à la suite d’un gigantesque incendie. Face à l’étroitesse de vue des intérêts nationaux, le pape va faire preuve d’un sens du bien commun européen et percevoir la nécessité une unité européenne. Il convoque le sacré collège afin de déterminer la stratégie la plus efficace.

    Philippe II d’Espagne dépêche rapidement des troupes de Sicile pendant que diverses flottes se constituent à Messine.
    Le pape poursuit sa quête afin d’unifier les chefs européens et rencontrent de nombreuses réticences sous des prétextes futiles. Cependant, sa persévérance aura raison de la division des princes d’Europe et il désigne un chef militaire unique pour la conduite des opérations : Don Juan d’Autriche, fils de Charles Quint. Le 11 juillet 1571, le pavillon pontifical est hissé à Saint Pierre et Pie V bénit les combattants : « Allez au nom du Christ combattre son ennemi et vous vaincrez ! ».

    Le nonce du Vatican auprès des armées européennes et de la flotte demande que soit respecté un jeûne de trois jours avant l’appareillage. Les galériens sont détachés de leurs bancs pour se confesser et communier. On comptera pas moins de 80.000 confessions et communions.

    200 galères européennes font face aux 300 galères turques.

    La bataille a lieu le 7 octobre, dans le golfe de Lépante. Don Juan hisse le drapeau du Saint Père. Contre toute attente, les Turcs désemparés par le courage des européens sont défaits. 30.000 d’entre eux succomberont contre 8.000 chez les chrétiens.

    Le pape Pie V immortalise cette victoire inespérée par la commémoration annuelle qui portera plus tard le nom de Notre Dame du Rosaire.

    La bataille de Lépante va modifier le cours de l’histoire de l’Islam…

    EUROPAE GENTES

  • Soutien de la Ville de Paris à Florence Cassez

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    La Ville de Paris va travailler à toutes les possibilités de libération de Florence Cassez, la Française condamnée à 60 ans de prison au Mexique pour des enlèvements et qui clame son innocence, a assuré aujourd'hui la première adjointe au maire Anne Hidalgo.

    "Nous continuerons à la soutenir et à faire en sorte que la mobilisation continue", a poursuivi Mme Hidalgo devant la presse, au coté des parents de Mlle Cassez, Bernard et Charlotte.

    "Cette mobilisation a un impact, y compris sur l'opinion publique au local", a-t-elle ajouté, qualifiant la détention de Florence Cassez de "scandale pur et simple". "Il faut que toutes les voix s'élèvent pour dénoncer cette situation", a-t-elle dit.

    "Le fait qu'une de nos concitoyens (sic) soit traitée comme cela à l'étranger et qu'on n'arrive pas à la rapatrier et à la libérer, c'est très préoccupant pour un pays comme le nôtre", a-t-elle jugé, annonçant que le maire de Paris Bertrand Delanoë se rendra au Mexique le 17 novembre, jour de l'anniversaire de Florence.

    La Mairie de Paris a précisé que le maire de Paris se rendait au Mexique dans le cadre du congrès mondial de CGLU, organisme réunissant les dirigeants des collectivités locales mondiales, organisme que Bertrand Delanoë préside.
    Il profitera de ce voyage pour passer un message de soutien à Mlle Cassez auprès des autorités mexicaines, a-t-on ajouté.

    Bernard Cassez a indiqué que Florence n'avait plus accès à l'international. "Elle peut encore nous appeler mais ses communications, par cartes téléphoniques, sont très courtes, trois-quatre minutes", a-t-il dit. En revanche, "elle ne peut plus appeler ses amis".

    Relevant que de nombreuses municipalités avaient fait Florence citoyenne d'honneur de leur ville, il a suggéré que la Ville de Paris en fasse autant.
    Pour Charlotte Cassez, l'important c'est que la mobilisation continue, "pour que l'on n'oublie pas Florence".

    Bernard et Charlotte Cassez devaient ensuite être reçus à 18h30 à l'Elysée par Nicolas Sarkozy, a indiqué M. Cassez.

    Le Figaro - 07/10/10

  • Traitement privilégié pour les voleurs sans-papiers...

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    Communiqué de Me Wallerand de Saint-Just, Conseiller régional de Picardie, secrétaire départemental de la fédération du Front National de la Somme

    Il y a quelques jours à Fins dans le département de la Somme, sept roumains sans-papiers ont été arrêtés pendant la nuit dans une entreprise de revente de métaux. Il a été alors décidé par l’autorité administrative (le préfet ?) de ne pas poursuivre judiciairement ces Roumains mais de les « reconduire à la frontière » immédiatement.

    Le Front National dénonce cette opération : ces voleurs devaient nécessairement être présentés à la justice.

    Au lieu de cela, ils ont été ramenés à une frontière qui n’existe pas et qu’ils pourront retraverser immédiatement. Nicolas Sarkozy a supprimé démagogiquement la double peine, mais il s’agissait de la deuxième peine, celle de l’expulsion d’un étranger après avoir purgé sa condamnation.

    Or, il n’en est rien : en France aujourd’hui, des privilégiés ne sont ni poursuivis ni condamnés lorsqu’ils ont commis une tentative de vol en réunion et de nuit, ils sont simplement reconduits à la frontière ! On espère que le préfet de la Somme ne leur a pas donné, au surplus, les trois cents euros dont bénéficient, parait-il, les roms…

    NPI - 07/10/10

  • Immigration - Six contrôleurs de tramway agressés à Grenoble

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    Le tramway à Grenoble

    Six contrôleurs de tramway ont été blessés dans la nuit de mercredi à jeudi lors d'une bagarre avec des jeunes qui n'ont pas supporté d'être verbalisés dans le quartier de La Villeneuve à Grenoble. 

    Deux jeunes majeurs ont été interpellés à la suite de ces violences. Les conducteurs du tramway ont, quant à eux, exercé leur droit de retrait, entraînant des perturbations sur la ligne de tramway concernée, ont précisé la police et la direction de la société gérant le tramway.

      Peu avant minuit, plus d'une dizaine de contrôleurs ont verbalisé dans le centre de Grenoble trois jeunes irascibles, selon la police.

    Le tramway caillassé à deux reprises

    A la suite du contrôle, «les jeunes se sont excités et ont appelé leurs copains. A La Villeneuve, une vingtaine de jeunes nous attendaient et une bagarre générale a eu lieu dans le tramway» également visé par des projectiles, a précisé un délégué syndical FO, Georges Garcia.

    Les contrôleurs blessés, en arrêt de travail, ont déposé plainte à la police.

    Le tramway a de nouveau été «caillassé» à un autre arrêt proche de la Villeneuve où les forces de l'ordre ont rapidement rétabli le calme, selon les mêmes sources.

    La police étudie maintenant les images de la vidéosurveillance afin d'identifier les autres jeunes impliqués.

    En juillet dernier, La Villeneuve avait été le théâtre d'affrontements entre forces de l'ordre et des jeunes à la suite du décès d'un braqueur, originaire du quartier, lors d'un échange de tirs avec la police après le braquage du casino d'Uriage.

    Le Parisien - 07/10/10

  • Sionisme - Berlusconi: "Je me sens Israélien"

    Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a déclaré qu'il "se sentait Israélien" aujourd'hui lors d'une manifestation bi-partisane de soutien à l'Etat hébreu organisée à Rome.

    "La visite au camp d'extermination d'Auschwitz - de même que l'horreur pour la barbarie de l'holocauste - a fait naître en moi un sentiment de solidarité ineffaçable: depuis, je me sens Israélien", a déclaré le président du conseil, dans un message envoyé au millier de participants, repris par l'agence Ansa.

    "La sécurité d'Israël dans ses frontières et son droit à exister comme Etat juif sont pour nous Italiens un choix éthique et un impératif moral contre tout retour à l'antisémitisme et au négationnisme et contre les menaces récentes, pour nous intolérables, d'agresser et de détruire l'Etat d'Israël", a ajouté le Cavaliere.

    Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui multiplie les déclarations anti-israéliennes, a estimé en septembre que "les peuples de la région" étaient "capables de faire disparaître le régime sioniste de la scène" internationale.
    M. Berlusconi a réaffirmé son souhait d'"une solution" du conflit israélo-palestinien basée sur "deux Etats" Israël et un Etat palestinien.

    En arrivant à la réunion, à l'initiative d'une députée du parti de Berlusconi et intitulée: "pour la vérité, pour Israël", le ministre des Affaires étrangères Franco Frattini a pour sa part "souhaité" que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu "prolonge le moratoire" sur la construction dans les colonies, arrivé à échéance le 26 septembre, et "en même temps" que la Ligue arabe "ne bloque pas" les négociations directes israélo-palestiniennes relancées le 2 septembre.

    De son côté, Gianfranco Fini, le président de la Chambre des députés qui a rompu fin juillet avec Silvio Berlusconi, a affirmé qu'"Israël est l'avant-poste de la démocratie des valeurs de l'Occident au Moyen Orient".

    Un peu auparavant, l'ancien Premier ministre espagnol Jose Maria Aznar avait ouvert la manifestation en déclarant qu'"Israël n'est pas un pays du Moyen Orient mais un pays occidental du Moyen Orient". "Nous partageons avec Israël la même histoire et les mêmes menaces" et "chaque problème d'Israël est un problème pour nous tous", avait ajouté le créateur de la fondation "Amis d'Israël".

    Le Figaro - 07/10/10

  • Raids israéliens contre Gaza: huit blessés dont un enfant

    Huit Palestiniens, dont un enfant, ont été blessés aujourd'hui par des raids aériens israéliens contre la bande de Gaza, a-t-on appris auprès des services de sécurité du Hamas qui contrôle le territoire et de sources médicales palestiniennes.

    Quatre personnes, dont un garçon de sept ans, ont été blessées dans l'après-midi par un raid contre une voiture dans le centre de la bande de Gaza, a indiqué à l'AFP Adham Abou Selmiya, le porte-parole des services de santé dans la bande de Gaza.
    Une porte-parole de l'armée a confirmé cette attaque précisant qu'elle visait un membre d'un groupe armé palestinien, "Les aigles de la Palestine", Ahmed Ashkar, qui selon l'armée, préparait des "attaques terroristes en Israël".

    Auparavant, l'aviation israélienne avait lancé dans la nuit de mercredi à jeudi trois raids qui ont fait quatre blessés palestiniens.
    Deux raids ont été menés respectivement à l'est et à l'ouest de la ville de Gaza, durant lesquels deux personnes ont été blessées, tandis qu'un troisième attaque a visé le centre de la bande de Gaza, faisant deux autres blessés.

    Dans un communiqué, l'armée a précisé qu'elle avait frappé deux "cibles terroristes" en représailles à un tir de roquette provenant de la bande de Gaza. La roquette était tombée sur un terrain vague dans le sud d'Israël sans faire de victime ni de dégâts.
    Ce tir a ensuite été revendiqué par un groupe armé salafiste dans un communiqué publié à Gaza.

    Le Figaro - 07/10/10

  • Eurostar achète allemand, gros revers pour Alstom, indignation des autorités françaises

    VIDEO  http://www.2424actu.fr/actualite-economique/eurostar-achete-allemand-et-froisse-les-francais-1520900

    La compagnie ferroviaire transmanche Eurostar, filiale de la SNCF, a choisi l'allemand Siemens face au français Alstom pour acheter de nouveaux trains à grande vitesse plus rapides, ce qui a provoqué une réaction indignée des autorités françaises.

    Eurostar a annoncé jeudi un plan d'investissement de 820 millions d'euros, dont l'élément le plus spectaculaire est l'achat de dix nouvelles rames à Siemens, pour environ 600 millions. Il veut ainsi pouvoir relier à partir de Londres de nouvelles villes européennes, comme Amsterdam, Francfort, Genève ou Marseille.

    Cette commande a suscité la colère du gouvernement français, qui a affirmé que les rames du groupe allemand n'étaient pas conformes aux règles de sécurité dans le tunnel sous la Manche.

    Dans un communiqué commun, le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo et son secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau ont fait part de leur "stupéfaction quant à la non prise en compte par Eurostar des règles de sécurité applicables dans l'appel d'offres engagé pour renouveler ses rames".

    Le directeur général d'Eurostar, Nicolas Petrovic, a répondu que la commission intergouvernementale franco-britannique chargée du tunnel sous la Manche a défini en mars ce que devraient être les nouvelles règles de sécurité au terme d'une vaste consultation.

    Ses membres français n'avaient alors rien trouvé à redire au choix d'un train à motorisation répartie, comme celui proposé avec succès par Siemens.

    Il a ajouté qu'Alstom avait proposé l'AGV, son dernier modèle dont la motorisation est elle aussi répartie.

    Le moteur de ces modèles n'est plus dans la locomotive, mais ses éléments sont répartis tout le long de la rame, ce qui permet de gagner de la place. Cette formule augmente aussi les risques d'incendie, selon ses détracteurs.

    C'est à partir des travaux de la commission qu'Eurostar --propriété à 55% de la SNCF, à 40% du gouvernement britannique et à 5% de la SNCB belge-- a défini son appel d'offres.

    "Eurostar est une entreprise européenne. Bien sûr, il y a des sensibilités, mais on reste en Europe", a expliqué Nicolas Petrovic, ajoutant que "sur tous les critères retenus, Siemens était en tête".

    Le secrétaire britannique aux Transports, Philip Hammond, s'est déclaré "confiant que les trains choisis par Eurostar seront homologués à temps".

    Dérivées du dernier modèle de Siemens, les rames choisies par la compagnie offriront 900 places, soit 20% de plus que les rames actuelles.

    Ce nouveau matériel, capable de rouler à 320 km/h, sera interopérable, c'est-à-dire capable de circuler sur toutes les lignes à grande vitesse d'Europe.

    Si les gestionnaires des réseaux donnent leur accord, cela permettrait notamment de gagner une dizaine de minutes sur Paris-Londres (2h15 actuellement).

    Les 28 rames Alstom utilisées par Eurostar depuis 1994 vont être entièrement refaites à Lille, en France, l'intérieur étant notamment "relooké" par le designer italien Pinifarina. Il y en a pour plus de 200 millions d'euros.

    Eurostar doit les recevoir entre 2012 et 2014, tandis que le matériel commandé à Siemens arrivera en 2014.

    D'ici là, la compagnie compte développer un système de "hubs" (plateformes de correspondances), permettant aux voyageurs de changer facilement de train, notamment à Bruxelles, pour continuer leur chemin vers les Pays-Bas ou l'Allemagne.

    Ensuite, estime M. Petrovic, Eurostar devrait rouler directement depuis Londres vers Amsterdam, Cologne, Francfort, Lyon, Avignon, Marseille ou Genève.

    AFP. 07/10/10

  • 32 - Qui est-ce?

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    (Il s'agit de la même personne)

  • L'initiation à l'Islam est bien au programme scolaire

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    En Eure-et-Loir, La Loupe, petite commune de 3.735 habitants, plutôt tranquille même si épisodiquement elle a été confrontée à des dégradations de biens publiques et incendies de véhicules, reste tout de même bien loin des déboires de la Seine-St-Denis, Dreux ou autre lieu à forte densité musulmane.

    Avec l’aval du recteur de l’Académie d’Orléans-Tours, le collège Jean-Monnet, établissement public, dans le plus profond mépris du principe de laïcité, la professeure d’histoire-géographie y donne des cours d’initiation à l’Islam aux élèves de 5e, âgés en moyenne de 12 ans, et ceci en plein accord avec le chef d’établissement, sans qu’à aucun moment les parents en soient informés ni même consultés.

    Les élèves ont reçu 12 heures de cours avec un contrôle noté à la clé. Il leur a été demandé d’apprendre les fondements de l’Islam. De citer le nom des livres et leur contenu sur lesquels repose la religion musulmane. D’apprendre et citer les différentes parties architecturales d’une mosquée. Ils ont aussi été notés sur une explication de texte sur les conquêtes du général arabo-musulman Amr en l’an 642 après J.C. A cela s’y ajoute un historique sur la grande mosquée de Damas.

     Ceci est un exemple concret de la montée de l’islamisation de la France. Même dans les villes de campagne, très peu concernées par les questions d’intégration des musulmans, on y prodigue maintenant une initiation à l’Islam.

    Dérive dangereuse et condamnable à double titre ; d’une part la professeur viole en toute impunité le principe de laïcité, d’autre part cet enseignement se fait dans le mépris des convictions parentales.

    Le plus dramatique est que bien souvent les parents sont amenés à se taire, ils n’osent pas se plaindre de peur de mesures de rétorsion sur leurs enfants. Ce silence conforte l’impunité du professeur et du rectorat, et il est fort à craindre que bientôt ce type d’enseignement sera généralisé.

    Pour la plupart, d’autres parents (sortis du contexte scolaire) proches de ces parents concernés par cette obligation de laisser leur enfant être initié à l’Islam, ne voulaient pas en croire leurs oreilles. Une recherche a été faite via internet, et effectivement l’histoire de l’Islam fait bien partie du programme de 5e, ceci a été organisé par l’Education nationale sur directive de Luc Chatel (ministre de l’Education nationale), répondant ainsi à une demande expresse de Nicolas Sarkozy. Il est important de soulever que cette demande est cautionnée par l’ensemble des dirigeants PS, en particulier Martine Aubry dont les principaux collaborateurs politiques de son fief de Lille demandent que l’arabe soit au programme de l’éducation nationale comme seconde langue au même titre que l’anglais ou l’allemand.

    Chaque Français est maintenant informé qu’il ne doit pas compter sur Nicolas Sarkozy pour défendre le principe de laïcité au sein de l’éducation nationale. Par ailleurs, les Français ont entendu Nicolas Sarkozy dire qu’il ne souhaitait pas l’entrée de la Turquie dans l’UE. Etant donné que les Français peuvent être juges de la valeur des engagements de Nicolas Sarkozy, il devient visible que cette fulgurante progression de l’islamisation des pays européens est partie intégrante du projet de Nouvel Ordre Mondial promu par Nicolas Sarkozy ainsi que par Dominique Strauss-Kahn et autres responsables PS sans oublier Daniel Cohn-Bendit.

    Source

    NPI - 07/10/10

  • Forte hausse de la délinquance des filles mineures

    VIDEO http://www.2424actu.fr/actualite-sociale/forte-hausse-de-la-delinquance-des-filles-1506992

    AFP. 05/10/10

  • A la recherche d'un temps perdu

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    (Cliquez sur la photo)

     

    Lorsqu'un commissaire-priseur pénètre en juin dans un appartement parisien inoccupé depuis des dizaines d'années pour faire un inventaire, il pense pénétrer dans le château de la Belle au bois dormant, où le temps s'est figé en 1900: il y trouvera un chef d'oeuvre du peintre Boldini.

    Dans ce décor recouvert d'une épaisse couche de poussière, il va découvrir à défaut d'une belle endormie, un trésor : une toile magnifique du peintre italien Giovanni Boldini, très en vogue au 19ème siècle. Cette toile vient d'être adjugée à Paris pour un prix record mondial de 2,1 millions d'euros.

    "Il y avait une odeur de vieille poussière, on adore ça", a raconté à l'AFP Me Olivier Choppin-Janvry, qui a fait la découverte. Dans cet appartement de 140 mètres carrés, aux plafonds à caissons, avec une cuisine encore équipée d'une immense cuisinière à bois surmontée de sa hotte et d'un évier en pierre, rien n'avait changé depuis des lustres.

    La dernière habitante de l'appartement, petite-fille de la femme qui a servi de modèle à Boldini, était partie vivre dans le sud de la France, avant la deuxième guerre mondiale et avait fermé l'appartement, pour ne plus jamais y revenir.

    Cette femme vient de décéder à l'âge de 91 ans, après avoir payé pendant 70 ans toutes les charges de l'appartement, situé dans un immeuble sur cour, non loin de l'église de la Trinité, à Paris.

    Le tableau de Giovanni Boldini (1842-1931) était accroché dans le salon et représente une superbe femme, Marthe de Florian, nimbée dans une robe du soir en mousseline rose pâle.

    En reconstituant l'histoire, à partir des nombreux documents trouvés dans l'appartement, "c'était des gens qui ne jetaient rien", les experts sont arrivés à la conclusion que Mme de Florian était ce qu'on appelle à l'époque "une demi-mondaine" ou une cocotte. Actrice de théâtre, Marthe de Florian - un nom d'emprunt-- était d'une beauté exceptionnelle.

    Cette femme avait de nombreux admirateurs qu'elle recevait dans son appartement. "Elle classait les lettres d'amour de ses amants, par expéditeur, en petits paquets retenus par des rubans de couleur différente", raconte un expert qui s'est occupé de l'inventaire.

    Dans ses tiroirs, on a aussi retrouvé des cartes de visite d'hommes politiques de l'époque, comme Clemenceau, Waldeck-Rousseau, Doumergue ou Deschanel.

    Lorsque le commissaire-priseur a découvert le tableau, il a eu un doute sur son authenticité et a demandé à un expert de l'examiner.

    "Aucun livre de référence consacré à Boldini ne faisait mention de ce tableau, qui n'avait jamais été exposé", a indiqué Marc Ottavi, l'expert consulté. Il tombe cependant sur une carte de visite de Boldini, avec quelques mots faisant comprendre qu'il faisait partie du cercle des amoureux de Mme de Florian. "Nous avions le lien, et j'étais sûr à ce moment-là que c'était bien un Boldini de très belle facture", a-t-il ajouté.

    L'équipe de Marc Ottavi a cependant continué ses recherches et a fini par trouver une mention de ce tableau peint en 1898, lorsque Mme de Florian avait 24 ans, dans un livre publié en 1951 par la veuve du peintre.

    Pour le portrait de Mme de Florian, le prix de départ a été fixé à 300.000 euros. "Nous avions 10 personnes au téléphone et des intéressés dans la salle", raconte M. Ottavi.

    Très vite, le tableau est monté à 1,3 million d'euros, et a finalement été adjugé à un amateur en salle pour 1,7 million d'euros, ce qui aboutit à un prix frais compris de 2,1 millions d'euros, un record mondial pour l'artiste.

    "C'était un moment magique, on voyait que l'acquéreur aimait le tableau, il a payé le prix de la passion", a ajouté M. Ottavi.

    AFP. 07/10/10

     

     

  • Le récit d'anciens camarades de classe d'Anne Frank en passe d'être publié

    Six anciens camarades de classe d'Anne Frank ayant survécu à l'Holocauste relatent leurs souvenirs dans un ouvrage dont les droits internationaux étaient négociés jeudi au Salon du livre de Francfort.

    "C'est un livre très simple et emprunt (sic) de dignité, qui rencontre un fort intérêt" lors de ce salon, le plus important du monde dans le secteur de l'édition, a déclaré à l'AFP Robert Walsh, l'agent littéraire qui en détient les droits.

    Sur les 21 élèves de la classe d'Anne Frank au Lycée juif d'Amsterdam, onze ont survécu à la Seconde Guerre mondiale, et six sont encore en vie, a-t-il ajouté.

    L'un d'eux, Theo Coster, s'est caché pendant la guerre, avant de s'installer à Tel Aviv et de devenir concepteur de jeux et gadgets. A 80 ans, il s'est mis à recueillir les témoignages des cinq autres octogénaires survivants, aux Pays-Bas, en Israël et au Brésil.

    "Ils connaissaient tous Anne Frank et s'en souviennent", a ajouté M. Walsh. Ils relatent leur vie en clandestinité ou leur déportation mais n'apportent pas d'éléments nouveaux sur la vie d'Anne Frank, a-t-il précisé.

    M. Walsh n'a pas voulu préciser pour quelle somme les droits du livre, une adaptation d'un documentaire réalisé par Theo Coster et déjà en vente aux Pays-Bas, étaient négociés, parlant seulement d'une "belle somme".

    Des accords ont déjà été conclus pour la France, l'Italie et le Portugal et des négociations sont en cours pour une traduction en anglais.

    Anne Frank, cachée avec sa famille et quatre autres juifs ont été dénoncés puis arrêtés le 4 août 1944, et envoyés dans des camps de concentration. Anne Frank mourut du typhus en 1945 au camp de Bergen Belsen (nord de l'Allemagne).

    Son journal, devenu l'un des ouvrages les plus lus au monde, avait été découvert par une amie de la famille, Miep Gies, peu après le passage des nazis.

    Une quizaine d'anciens camarades d'école primaire et du lycée d'Anne Frank s'étaient déjà réunis fin 2009 pour évoquer leurs souvenir dans une émission de télévision néerlandaise.

    AFP. 07/10/10

     

  • VIDEO Obama perd son sceau présidentiel

    http://www.youtube.com/watch?v=a6zu8D05ECY

    05/10/10

    Le précieux sceau du président des Etats-Unis est tombé avec fracas du pupitre de Barack Obama pendant que celui-ci prononçait un discours.

    « Ca va, vous savez tous qui je suis ! », a plaisanté le chef de l'état, déclenchant les rires de l'assistance. « Mais je suis sûr qu'en ce moment précis il y a quelqu'un en coulisse qui est vraiment nerveux, vous ne croyez pas ? Il se liquéfie », a-t-il ajouté en riant également, faisant allusion à la personne qui avait accroché le sceau de façon aussi peu solide. Et de reprendre le fil de son discours sur un « Où en étions-nous… »

    L'incident s'est produit à mi-parcours de l'intervention de Barack Obama au « Sommet des femmes les plus puissantes » organisé par le magazine « Fortune » au Carnegie Mellon Auditorium.

    (AP) Le Soir.be - 06/10/10

  • Israël spécialiste de la guerre électronique

    Ses as de l'informatique peuvent frapper les centres de contrôle du monde entier.

    La récente attaque des systèmes informatiques iraniens par le virus Stuxnet a attiré l'attention sur une unité israélienne spécialisée dans la guerre électronique, connue sous le nom d'unité 8 200. Constituée à l'origine pour écouter les télécommunications adverses, cette branche de l'Aman, les services de renseignements militaires israéliens, a depuis les années 1990 étendu son domaine d'action à la guerre informatique.

    À cette époque, un informaticien du Shin Beth, les services de renseignements intérieurs, parvient, pendant un exercice de sécurité, à pénétrer dans le système informatique d'un important dépôt de carburant au nord de Tel-Aviv. La décision est alors prise de se prémunir contre d'éventuelles attaques de ce type, mais aussi d'étudier les nouvelles possibilités d'offensives informatiques. Le système de conscription israélien offre à l'armée un vivier important de spécialistes. L'unité 8 200 s'est pendant longtemps intéressée essentiellement aux linguistes, et se met à recruter dans les programmateurs et ingénieurs informatiques.

    En décembre 2009, le général Amos Yadlin, commandant de l'Aman, avait annoncé pendant une conférence organisée par l'Institut d'études de sécurité nationale à Tel-Aviv, que le champ de bataille informatique faisait partie intégrante de la doctrine israélienne de défense. «Nous sommes totalement autonomes sur ce plan, et ne dépendons d'aucune assistance ou technologie étrangère. C'est un domaine qui est parfaitement connu par les jeunes Israéliens, dans un pays récemment baptisé la “nation des start-up”», avait expliqué ce général d'aviation, ancien de l'escadrille qui avait mené le raid contre la centrale nucléaire irakienne d'Osirak en 1980.

     

    Curieuse panne

     

    «Le cyberespace offre à de petits pays et à des individus une puissance jusqu'alors réservée aux grands États. Le potentiel existe pour appliquer des frappes… capables de compromettre les centres de contrôles militaires et économiques de puissances étrangères, sans limites géographiques», avait-il conclu.

    La rumeur veut que de jeunes pirates informatiques aient été enrôlés dans l'unité 8 200. Les passerelles créées entre cette branche des services de renseignements et les entreprises informatiques israéliennes sont plus certaines. Les anciens de l'unité 8 200 sont nombreux à travailler dans le secteur informatique israélien, qui compte parmi les plus performants du monde, notamment dans le domaine des programmes antivirus.

    Selon le magazine Jane's, spécialisé dans les questions de défense, le mystérieux raid de septembre 2007 contre des installations secrètes syriennes, attribué à l'aviation israélienne, aurait été précédé par une curieuse panne informatique des systèmes de radars et de DCA syriens.

    Des indices découverts dans les algorithmes du programme Stuxnet, ayant infecté, entre autres, les systèmes informatiques iraniens, feraient référence à l'héroïne biblique Esther. Les liens éventuels entre cette offensive virtuelle et Israël ne seront sans doute jamais prouvés, mais la suspicion des milieux du renseignement est forte.

    Le Figaro - 06/10/10

  • Pour mieux vendre en France, Mohamed doit s'appeler "Alexandre"

    Un jeune a porté plainte pour discrimination à l'encontre de l'entreprise où il effectuait son stage. Celle-ci lui aurait demandé de changer de prénom quand il démarchait au téléphone des clients. Un «délit pénal», assure l'avocat du lycéen. L'entreprise conteste les faits.

    «Je suis français, né en France et je veux vivre avec mon vrai prénom comme tout le monde». Un lycéen prénommé Mohamed, en stage dans une société de livraison des Ardennes, a porté plainte cette semaine pour discrimination contre sa direction. Ses employeurs, assure-t-il, lui aurait demandé de se présenter par téléphone aux clients sous le prénom «Alexandre», plus vendeur selon eux que «Mohamed».

    Tout commence lorsque le jeune homme, élève en terminale comptabilité au lycée d'Etion, à Charleville, accepte un stage d'un mois à Tournes comme commercial au sein de la société Maximo, chargée de la vente et livraison de produits alimentaires à domicile. Jusqu'ici, plusieurs élèves ont déjà effectué des stages dans cette entreprise, sans jamais rencontrer le moindre problème. La mission de Mohamed est simple : il doit proposer au téléphone des promotions aux clients de l'enseigne.

    Mais, rapidement, selon lui, son prénom dérange. «J'avais préparé mon argumentaire ainsi : 'Service clientèle, bonjour. Mohamed à l'appareil', quand le directeur adjoint est venu vers moi pour me dire : 'Mohamed, ce n'est pas courant. Tu vas t'appeler Alexandre, ça passe mieux'», rapporte le jeune homme. Choqué par la demande, le lycéen se plaint auprès du directeur local de l'entreprise. Dans la foulée, assure-t-il, il est mis à la porte.

     

    L'entreprise conteste les faits

     

    «Le directeur auprès duquel je me suis plaint m'a remercié comme si j'étais en tort. Ma dignité a été rabaissée», explique le jeune homme, bien déterminé à aller jusqu'au bout de son action en justice. Son avocat, de son côté, se montre confiant, dénonçant un «délit pénal». «Le fait de demander à quelqu'un de changer ou de franciser son prénom parce qu'il a une consonance étrangère, c'est une discrimination fondée sur les origines et sur le patronyme. C'est passible du tribunal correctionnel pour le représentant de l'entreprise qui s'est rendu coupable de cet agissement», a ainsi assuré Xavier Médeau sur Europe 1.

    Contacté par lefigaro.fr, les dirigeants de Maximo, l'entreprise aujourd'hui mise en cause, contestent farouchement les faits. «Lors de la découverte du poste de télévendeur, le stagiaire a suivi le script habituel d'appel clients. Il est d'usage dans la profession que les télévendeurs changent leur prénom, ce qui leur permet de préserver leur identité et ainsi d'éviter de s'exposer personnellement», affirme la société, qui précise qu'elle se réserve le droit de demander réparation en justice pour atteinte portée à l'image.

     

    Un précédent jugé

     

    Difficile de dire si cette pratique est courante dans le monde du travail. Contactée par lefigaro.fr, la Halde indique qu'elle ne dispose pas de chiffres exacts sur la question. D'une façon générale, tient-elle toutefois à rappeler, l'origine reste le principal motif de discrimination au sein de l'entreprise, avec 28% des discriminations enregistrées en 2009 (Rapport annuel 2009 de la Halde).

    En matière de justice, il existe toutefois un précédent. Le 10 novembre 2009, la cour de Cassation a en effet jugé que «demander à un salarié de changer de prénom» s'apparentait à une forme de discrimination. Dans cette affaire, qui se déroulait à Marseille, il s'agissait déjà d'un homme prénommé Mohamed, à qui son entreprise - une maison de retraite - avait conseillé d'utiliser plutôt le prénom «Laurent». L'employé avait accepté, avant de se rétracter, deux ans plus tard, et de saisir la justice.

    Dans son arrêt (consultable ici), la cour de Cassation avait estimé qu'au regard des articles L. 1132 1 et L. 1134 1 du code du travail, «le fait de demander au salarié de changer son prénom de Mohamed pour celui de Laurent est de nature à constituer une discrimination à raison de son origine». L'employé s'était vu verser de la part de son entreprise 2500 euros de dommages et intérêts.

    Le Figaro - 06/10/10

  • Le "beau geste" de la SocGen

    La banque française Société générale exclut de réclamer l'intégralité des 4,9 milliards d'euros de dommages et intérêts infligés par la justice à son ancien trader Jérôme Kerviel.

    La Société générale aura pris son temps. Après s'être félicitée que le «préjudice moral et financier exceptionnel subi par la banque et ses salariés» ait été reconnu par le jugement prononcé aujourd'hui à l'encontre du trader Jérôme Kerviel, la banque vient de retourner «sa veste».

    La banque vient de faire savoir qu'elle excluait de réclamer l'intégralité des 4,9 milliards d'euros de dommages et intérêts infligés par la justice à son ancien trader Jérôme Kerviel, selon les déclarations de la directrice de la communication du groupe, Caroline Guillaumin.

    «Il n'est pas question de réclamer de telles sommes à un homme seul. Est-ce qu'on a l'intention d'aller endetter Jérôme Kerviel sur 177.000 années ? La réponse est non», a-t-elle déclaré sur France Info. «On est totalement ouverts à trouver une solution à la fois dans l'intérêt de nos actionnaires et de nos salariés et en prenant compte la situation de Jérôme Kerviel», a-t-elle ajouté.

    Caroline Guillaumin a toutefois précisé que la Société générale attendrait le résultat de l'appel interjeté par le trader reconnu coupable mardi d'une perte de trading de 4,9 milliards d'euros et condamné à trois ans de prison ferme. Et d'ajouter : la question des dommages et intérêts se posera à la fin de cette procédure. La banque pourrait ainsi chercher à récupérer tous les gains que Jérôme Kerviel pourrait tirer de cette affaires, notamment les droits d'auteur sur la pulication de son livre , intitulé , L'engrenage mémoire d'un trader, et ceux qui proviendraient d'une éventuelle adaptation de son livre.

    Le Figaro - 06/10/10

  • La presse étrangère juge la peine de Kerviel excessive

    La presse étrangère est unanime et juge excessive la condamnation de l'ancien trader de la Société Générale à cinq ans de prison dont trois ferme et à des dommages-intérêts colossaux de 4,9 milliards d'euros.

    Les journaux anglo-saxons usent de comparaisons différentes pour illustrer l'ampleur de la condamnation infligée à Jérôme Kerviel. Ainsi, Businessweek indique que les observateurs sont «choqués» par le montant exigé qui «équivaut à 20 Airbus A380», écrit le journal avant d'ajouter que «personne ne s'attend à ce qu'il paie une telle somme». Le blog du Wall Street Journal estime que l'ex-salarié de la banque française mettra près de 180.000 années à rembourser la somme avec son salaire actuel. Un des blogs du New York Times avance quant à lui que seuls quatre personnes en France sont en mesure de s'acquitter d'une telle somme.

    Par ailleurs, il est précisé, dans le Financial Times, que l'ancien trader paiera bien plus longtemps la sanction financière que la condamnation à deux ans de prison. Un avocat londonien compare la peine à «des chaînes qui entraveront l'ex-trader pour le reste de sa vie».

     

    Quid de la responsabilité de la banque ?

     

    En outre, la presse anglo-saxonne se montre surprise par l'absence d'inculpation retenue contre la banque. Le Financial Times évoque la surprise d'un avocat basé à New York et Paris face à la très grande clémence accordée à la Société Générale. Ce dernier estime qu'il «est encore plus surprenant que la SocGen n'écope d'aucune peine et que l'intégralité de la culpabilité repose sur les épaules d'un seul homme».

    Le Wall Street Journal note de son côté que beaucoup attendait que la sanction soit partagée entre la banque et le trader. Un blog du Telegraph souligne le contraste entre, d'un côté, les banques qui sont à l'origine de la crise après avoir profité de la bulle du crédit qu'elles ont largement alimenté et qui ont repris leurs activités et retrouvé leur santé antérieure à la crise et les déboires que l'ancien trader connaît aujourd'hui.

     

    Les Etats-Unis sont fréquemment plus sévères

     

    La condamnation de Jérôme Kerviel apparaît toutefois comme étant moins sévère au regard des standards américains. John Coffee, professeur à l'université de droit de Columbia, souligne que «la sanction est particulièrement sevère au regard des standards européens, et moins si l'on considère les standards américains où la condamnation à dix ou vingt ans de prison pour des fraudes en cols blancs n'est pas une exception.»

    La sévérité des sanctions et l'opprobe liée à une condamnation n'empêchent pas les anciens traders de refaire leur vie. Outre-Rhin, le Handelsblatt s'intéresse ainsi à l'avenir de Jérôme Kerviel, se demandant s'il connaîtra le même avenir que Nick Leeson, qui avait ruiné la Barings Bank en 1995. Le quotidien économique allemand rappelle que cet ancien trader vit désormais en Irlande, où il préside le club de football de Galway et est invité à donner des conférences. «Il peut ainsi parler de ses thèmes de prédilection : l'argent et le risque», conclut le Handelsblatt.

    La question n'est pas encore d'actualité. D'autant que Jérôme Kerviel a fait appel de la décision prononcée hier.

    Le Figaro - 06/10/10

  • BRAVO!

    La photo n° 31 était bien celle d'Alain-Fournier, auteur du Grand Meaulnes  (30 octobre 1886 - 22 septembre I914)

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Alain-Fournier

    31 Qui est-ce.jpg

    Voici une autre photo de l'écrivain, prise elle aussi en 1913

    Félicitations à Abad et à Bogomir!

  • Il se filme en train de brûler le Coran, il est poursuivi pour incitation et provocation à la haine raciale

    Un homme, Ernesto Rojas Abbate, qui s'était filmé en train de brûler un exemplaire du Coran puis d'uriner dessus pour éteindre les flammes a été cité à comparaître devant le tribunal correctionnel de Strasbourg pour incitation et provocation à la haine raciale, selon le parquet. Il risque cinq ans de prison pour ces images diffusées en direct sur Internet puis sur des sites de partage de vidéo.  Cet homme de trente ans, sans emploi, "ne donne aucune explication particulière", a dit à Reuters le procureur adjoint, Gilles Delorme. 

    C'est Abdelaziz Choukri, délégué général de la Grande mosquée de Strasbourg, qui a prévenu les autorités lundi non sans avoir d'abord dialogué avec cet habitant de Bischheim, une ville de la banlieue de Strasbourg, dont les coordonnées apparaissaient sur les images.  "Il revendique son geste. Il dit qu'il n'est pas d'extrême droite mais qu'il est en France et qu'il peut brûler le Coran, comme il peut brûler le livre de Winnie l'ourson, sans être inquiété", a-t-il relaté. Le Conseil français du culte musulman (CFCM) a annnoncé qu'il allait déposer plainte contre l'auteur de ce qu'il qualifie de "gestes ignobles et honteux" et de "provoocation lourde de conséquence". Le CFCM se dit dans un communiqué "profondément indigné par cet acte abject et inqualifiable qui constitue un véritable délit d'incitation à la haine, à l'intolérance et à la division, et un mépris total pour les valeurs de la République." 

    Sur cette vidéo que Reuters a visionnée, le trentenaire installé dans son salon se pare d'un masque de diable, le retire, déchire des pages du Coran, fait un avion avec l'une d'elles qu'il lance sur deux boîtes dressées comme les tours jumelles de New-York et finit par brûler le livre saint de l'Islam sur son balcon avant d'uriner dessus.
    Selon Abdelaziz Choukri, d'autres vidéos du même auteur seraient visibles sur la toile, qui s'en prennent aux gens du voyage et aux juifs. 

    La révélation de ces faits est intervenue le jour même où le maire de Strasbourg, le socialiste Roland Ries, appelait à la mobilisation après une douzaine d'actes antisémites et antimusulmans, ainsi que l'incendie d'une église protestante, qui ont touché l'agglomération depuis le début de l'année.

    Le Figaro - 05/10/10

    NDB La vidéo a été supprimée à la demande d'Abdelaziz  Choukri

  • Les élèves musulmans envahissent les écoles privées catholiques

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    Des élèves musulmans au collège privé catholique de Saint-Mauront à Marseille

    Le nombre d'élèves de confession musulmane est en hausse dans ces établissements privés, où ils se retrouvent même parfois en majorité. L'enseignement catholique distribue à ses enseignants un manuel de «bonne conduite».

    Dans un lycée catholique, un groupe d'élèves de Terminale refuse d'aller à la piscine pendant le Ramadan sous prétexte qu'ils risquent d'avaler de l'eau. Invoquant une raison d'ordre médical, leurs parents réclament une dispense d'activités sportives. Malaise du côté du corps enseignant : ces activités donnent lieu à une évaluation qui compte pour l'obtention du baccalauréat. Autre lieu, autre scène : une école primaire catholique accueille plus de 200 élèves. Parmi eux, environ 70% sont de confession musulmane. Or, le chef d'établissement décide d'installer une crèche dans le hall pendant l'Avent. Un parent musulman exige alors le retrait de celle-ci, «un musulman ne pouvant pas entendre que Jésus est Fils de Dieu.»

    Les écoles catholiques ne savent pas toujours quelle attitude adopter face à l'islam. Et ce d'autant qu'elles y sont de plus en plus confrontées avec un nombre d'élèves musulmans en hausse ces dernières années. Ils sont même devenus majoritaires dans certaines écoles, notamment à Villeurbanne (Rhône), Marseille ou Mantes-la-Jolie (Yvelines). Un phénomène récent sur lequel a décidé de se pencher le Secrétariat général de l'enseignement catholique (SGEC) en partenariat avec le Service pour les relations avec l'islam (SRI) de la Conférence des évêques. Pendant deux ans, des chefs d'établissements et des experts ont ainsi planché sur cette question. Résultat : un dossier intitulé «Musulmans en école catholique» et chargé d'apporter des conseils pratiques et des outils théoriques aux enseignants. La direction de l'enseignement catholique le diffuse depuis la rentrée auprès de ses équipes éducatives.

     

    «Rester ouvert sans se renier»

     

    Quelles raisons poussent aujourd'hui certains parents musulmans à se tourner vers les écoles catholiques ? La loi, déjà. Elle les y autorise depuis 1959, au motif qu'aucun établissement catholique sous contrat ne peut refuser un élève à cause de sa religion. «Ils pensent aussi que dans ce type d'établissement, au moins, on parlera de Dieu aux jeunes. D'autres y voit également une formation de bon niveau pour leurs enfants», explique Pierre Robitaille, l'animateur du groupe de travail sur les «Musulmans en école catholique» pour la SGEC. Parmi les cinquante premiers lycées du Palmarès Figaro 2010 figurent en effet 80% d'établissements privés, alors même que ceux-ci ne représentent que 20% de l'effectif général. Sans compter que le privé est un bon moyen de contourner la loi de 2004 sur les signes religieux à l'école puisque celle-ci ne s'applique qu'au public.

    Dans le dossier, seize fiches pratiques sont donc mises à disposition des enseignants pour leur permettre de mieux appréhender la religion musulmane et d'en comprendre les mécanismes : «Vocabulaire islamique élémentaire», «Fêtes et évènements en Islam», «Place traditionnelle de la femme en société musulmane» ou encore «Le voile islamique». En plus, le rapport aborde quatorze cas concrets déjà rencontrés dans des écoles et y apporte des «pistes de réflexion et d'action».

    Car le défi de l'enseignement catholique ici est bien de parvenir à rester ouvert à tous sans pour autant se renier. «La foi doit s'exprimer, mais on ne cherche pas pour autant à faire du prosélytisme, prévient Pierre Robitaille. Attention toutefois, si l'ouverture aux autres compte, les enseignants doivent aussi être prudents afin d'éviter que certaines situations ne deviennent ingérables». En témoigne ce geste d'une directrice qui a proposé à des lycéens musulmans une salle pour prier, afin qu'ils évitent de se faire mouiller par la pluie dans la cour de l'école. Ils l'ont transformée en salle de prière et y invitent parfois des personnes extérieures à l'établissement pour prier avec eux. Depuis, la directrice ne parvient plus à utiliser cette pièce pour d'autres activités.

    «L'idée est que les élèves d'autres confessions religieuses pratiquent plutôt leur religion à l'extérieur de l'école, avec des exceptions pour les internats. Dans ces derniers, on peut mettre des salles polyvalentes à la disposition des jeunes, mais elles ne doivent pas se transformer en salle dédiée à la prière, souligne l'animateur du groupe de travail sur «Les Musulmans à l'école». Nous avons une mission d'Eglise. Nous ne sommes pas un self des religions !»

    Le Figaro - 05/10/10