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30/09/2009

Un bras d'honneur pour Bessson!

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Eric Besson ou l'élégance gestuelle...

122 clandestins retenus à Calais sur un total de 138 ont été libérés, annonce triomphalement l’organisation collabo la Cimade .

Ainsi selon l’association non démentie par les pouvoirs publics, la quasi-totalité des étrangers en situation irrégulière placés en rétention après le démantèlement de la “jungle” de Calais le 22 septembre ont été libérés une semaine après. Cette décision est un nouveau désaveu pour le ministre de l’immigration-invasion, plus doué à faire des doigts ( et des bras)d’honneur qu’à assurer la tranquillité des Français.

Les sans-papiers placés en rétention étaient majoritairement des Afghans.

Ainsi, des Afghans, désertant leur pays, vont pouvoir s’installer en France pendant que de jeunes Français vont être appelés pour aller mourir en Afghanistan...

Altermédia info - 30.09.09 

 La Cimade (Comité Inter Mouvements Auprès Des Évacués — la mention service œcuménique d’entraide a été ajoutée par la suite) -Slogan "Parce qu'il n'y a pas d'étrangers sur cette terre"

20:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Clearstream: Villepin ne flanche pas devant ses juges

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Dominique de Villepin répond aux journalistes le 30 septembre 2009

Ni la confrontation avec ses co-prévenus, ni les piques du procureur de la République de Paris n'ont déstabilisé mercredi Dominique de Villepin qui, s'efforçant de répondre pied à pied aux accusations, a nié avec âpreté avoir jamais trempé dans la "manipulation" Clearstream.

  Alors que ces derniers jours, les bancs s'étaient légèrement dégarnis, mercredi, l'audience s'est jouée à guichets fermés pour voir le prévenu vedette.

L'ancien Premier ministre est soupçonné d'avoir participé à une vaste "manipulation" dans laquelle plusieurs noms de personnalités, dont celui de Nicolas Sarkozy, ont été ajoutés sur des listings de Clearstream, afin de faire croire qu'ils détenaient des comptes occultes.

Avant même d'entrer dans la 11e chambre, l'avocat international s'est dit "heureux" de "pouvoir apporter sa contribution à l'émergence de la vérité dans une affaire" obscurcie par "les mensonges et les manipulations".

Pour lui, tout a commencé le 1er janvier 2004, par une visite inopinée d'un proche, Jean-Louis Gergorin, au ministère des Affaires étrangères. Quinze minutes durant lesquelles le vice-président d'EADS évoque "un système occulte".

 Le 9 janvier, lors d'une seconde réunion, le général Rondot, un conseiller du ministère de la Défense qui enquête déjà sur les listings, lui aurait "présenté toute l'importance que revêtait ce système et à quel point il était inquiétant".

"Je l'ai encouragé à poursuivre" sa mission mais "sans ajouter de demande spécifique", raconte alors M. de Villepin.

Jean-Louis Gergorin affirme lui que le ministre des Affaires étrangères s'était recommandé d'instructions de Jacques Chirac. Il dit aussi avoir eu une demi-douzaine de réunions "discrètes" avec Dominique de Villepin entre janvier et juillet. Au mois d'avril, le ministre lui aurait même dit de transmettre à la justice les faux listings Clearstream.

Dominique de Villepin assure n'avoir jamais reçu ni "transmis d'instruction" de Jacques Chirac, mais s'être borné à "inscrire ses demandes dans le cadre des directives générales que le président n'avait cessé de donner" sur la moralisation de la finance internationale.

Selon lui, les notes du général Rondot résumant cet épisode "ne reflètent pas ce qui s'est dit ce jour-là". Quant aux rencontres avec Jean-Louis Gergorin, qui seraient attestées par des gardes du corps du responsable d'EADS, elles n'ont jamais existé, martèle-t-il.

Durant deux heures, M. de Villepin répond posément aux sages questions du président Dominique Pauthe sans jamais être mis en difficulté. Mais c'est vers 17H00 que le combat judiciaire commence véritablement, avec l'entrée en scène du procureur Jean-Claude Marin, déterminé à faire flancher le prévenu.

Malmené, Dominique de Villepin manifeste parfois d'un sourire crispé sa tension, quand le procureur de la République de Paris, lui, joue l'ironie.

Titillé sur ses rencontres "secrètes" avec Jean-Louis Gergorin, le prévenu se rebiffe. "Parfois, trop c'est trop". "Je trouve curieux que 26 officiers de sécurité, quatre huissiers du ministère de l'Intérieur pèsent moins de poids qu'un ou deux agents d'officine privée recrutés par EADS, je trouve cela choquant".

Plus tôt, il a réaffirmé n'avoir "jamais eu les listings Clearstream" entre les mains et n'avoir "jamais été informé de leur caractère frauduleux".

Quant au nom de Nicolas Sarkozy? Il a "pu être prononcé" le 9 janvier, a-t-il reconnu, mais en aucun cas "en liaison avec cette affaire de réseaux occultes".

AFP. 30.09.09

20:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

JEUX - Devinette

Quelle différence y a-t-il entre un banquier et un oiseau?

19:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Berlusconi et les "bronzés" amusent l'Italie

Le chef du gouvernement italien persiste et signe. Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a qualifié dimanche le président américain Barack Obama et sa femme Michelle de "bronzés", dans un discours prononcé à l'occasion de la fête de son parti à Milan, reprenant une plaisanterie qui avait indigné l'opposition.
 
De retour de Pittsburgh, "je dois vous porter les salutations d'un homme qui s'appelle, qui s'appelle... attendez, c'était quelqu'un de bronzé : Barack Obam !", a lancé
Silvio Berlusconi à son public, des ministres de son gouvernement et des sympathisants du Popolo delle Libertà (le Peuple des Libertés), son parti. "Vous ne le croirez pas, mais ils sont deux à être allés à la plage pour prendre le soleil parce que même sa femme est bronzée !", a-t-il ajouté sous les applaudissements amusés de son auditoire, avant d'entamer un discours retraçant à grands traits le sommet du G20 et les actions de son gouvernement, notamment à l'étranger.
 
Quelques jours après l'élection de
Barack Obama, en novembre, le Cavaliere, qui cultive un hâle constant, l'avait salué comme un homme "jeune, beau et même bronzé", un "compliment" dénoncé comme une blague raciste par une opposition indignée et considéré comme une gaffe par de nombreux médias étrangers. Silvio Berlusconi s'était défendu en qualifiant son commentaire de "plaisanterie affectueuse", qualifiant ses détracteurs d'"imbéciles". En mars, il s'était jugé de nouveau "plus pâle" que Barack Obama, qu'il considère "plus beau, plus jeune et plus grand" que lui.

LCI.fr - 30.09.09

19:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

L'affaire Polanski divise les politiques et les pédopolitiques

En volant au secours du cinéaste, arrêté en Suisse, Frédéric Mitterrand et Bernard Kouchner ont suscité l'indignation dans la majorité et dans l'opposition.

La première salve a été tirée par Marc Laffineur, mardi, lors de la réunion du groupe UMP à l'Assemblée. «Les accusations de viol sur un enfant de 13 ans, ce n'est pas quelque chose d'anodin, quelle que soit la personne qui est soupçonnée d'avoir fait cela, a estimé le député de Maine-et-Loire. Il n'est pas anormal que la justice puisse demander des comptes, et les Français ne comprendraient pas qu'on puise échapper à la justice, que l'on soit artiste, grand ou petit.» Ses collègues l'ont applaudi.

Dans les couloirs, Laffineur a ajouté avoir été «surpris, comme beaucoup de Français, des déclarations "un peu rapides" de deux ministres vis-à-vis de la justice suisse et la justice américaine.» Sans citer Frédéric Mitterrand ni Bernard Kouchner.

Ce sont leurs déclarations qui ont provoqué l'indignation du groupe UMP, voire sa «consternation», pour reprendre le terme utilisé par la députée de l'Yonne Marie-Louise Fort, auteur d'un texte sur la lutte contre l'inceste.

La police suisse a arrêté Roman Polanski samedi, alors qu'il se rendait à un festival à Zurich. Le cinéaste franco-polonais fait l'objet d'une demande d'extradition des États-Unis, qui le poursuivent pour avoir eu des relations sexuelles avec une mineure sur leur territoire en 1977. Dimanche, Frédéric Mitterrand a expliqué que voir le cinéaste franco-polonais «jeté en pâture pour une histoire ancienne qui n'a pas vraiment de sens» était «absolument épouvantable». «De la même manière qu'il y a une Amérique généreuse que nous aimons, il y aussi une certaine Amérique qui fait peur, et c'est cette Amérique-là qui vient de nous présenter son visage», a enchaîné le ministre de la Culture.

Il a également assuré que Nicolas Sarkozy, avec lequel il avait parlé de l'affaire dans la matinée, suivait le dossier «très attentivement», en ajoutant : «Je pense qu'il est au même diapason d'émotion que moi et que tous les Français». L'Élysée n'a pas démenti. L'entourage présidentiel s'est borné à préciser mardi que le dossier était «très complexe juridiquement». De son côté, Bernard Kouchner a entrepris depuis lundi une série de démarches visant à obtenir la libération de Roman Polanski.

Ces réactions ont inspiré au député UMP du Nord Christian Vanneste un communiqué cinglant sur les «trouvailles» des représentants de «l'ouverture». Il s'est montré particulièrement sévère avec Frédéric Mitterrand et son «jugement impérial sur les bons et les mauvais côtés des États-Unis».

Lundi, le porte-parole adjoint de l'UMP Dominique Paillé est même allé encore plus loin que Frédéric Mitterrand en qualifiant de «très choquante» l'absence de prescription dans le droit américain. Selon Paillé, «une démocratie qui n'admet pas de prescription d'actes délictueux ou criminels est une démocratie malgré tout très particulière».

Le clivage qui divise la majorité entre les pro- et les anti-Polanski traverse tous les partis. Daniel Cohn-Bendit, accusé par François Bayrou d'avoir montré, dans les années 1970, de la «complaisance» pour la pédophilie, a expliqué à Radio Classique que l'affaire Polanski le mettait «mal à l'aise» . «C'est un problème de justice et je trouve qu'un ministre de la Culture, même s'il s'appelle Mitterrand, devrait dire : j'attends de voir les dossiers», a déclaré l'animateur d'Europe Écologie.

Le Figaro - 30.09.09

19:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Le suspect avoue avoir étranglé Marie-Christine Hodeau

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(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

Déjà condamné pour viol, le ravisseur présumé a été mis en examen. Il a reconnu lors de son interrogatoire avoir étranglé sa victime. Des traces de l'ADN de la femme avaient été relevées sur la main gauche du suspect.

Mis en examen mercredi après-midi pour "enlèvement et séquestration en état de récidive légale", le ravisseur présumé de Marie-Christine Hodeau a avoué lors de son premier interrogatoire avec le magistrat instructeur avoir étranglé sa victime. Âgé de 47 ans, il devrait être placé en détention provisoire mercredi soir, tandis que le corps de la joggeuse n'a toujours pas été retrouvé.

La disparition de Marie-Christine Hodeau, menacée d'un couteau et kidnappée dans le coffre d'une voiture lundi matin lors de son jogging près de Milly-la-Forêt (Essonne), pourrait relancer la polémique sur le suivi des criminels sexuels. Les antécédents judiciaires de son ravisseur présumé, interpellé non loin, à Échilleuses, puis placé en garde à vue prolongée, sont éloquents : avec un mode opératoire étrangement similaire, cet homme avait bâillonné, kidnappé et violé une fillette de 13 ans le 1er octobre 2000. Agissant déjà sous la menace d'une arme blanche et près de la commune d'Échilleuses, il avait embarqué sa victime à bord de son véhicule puis dans une forêt voisine. Interpellé deux jours plus tard, il avait été condamné le 18 juin 2002 à onze ans de réclusion. Au procès, les experts n'avaient remarqué «aucune anomalie mentale ou psychique de dimension psychiatrique aliénante». En revanche, ils avaient noté une «dépendance à l'alcool» entraînant un «penchant sexuel agressif inapproprié».

 Placé en liberté conditionnelle pour «bonne conduite» le 5 mars 2007, il a fait l'objet d'un contrôle judiciaire strict accompagné d'une obligation de soins liés à ses problèmes d'alcool. Depuis la fin de sa peine le 21 novembre dernier, il était enfin exonéré de tout contrôle…

Des résidus de peau

Mercredi, une source judiciaire a assuré que l'ADN de la joggeuse avait été retrouvé sous les ongles du suspect. Il s'agirait de résidus de peau de la disparue. Les enquêteurs savent aussi que lundi, à 9 h 10, Marie-Christine Hodeau a été enfermée de force dans le coffre d'une Peugeot 106 grise immatriculée à Paris depuis lequel elle a donné l'alerte en composant police-secours avec son mobile. Son appel, traité d'abord par un gendarme du central d'Évry, puis basculé vers la brigade de Milly-la-Forêt où elle répétait la même histoire, a duré 2 minutes 17 secondes avant d'être soudain interrompu. «En écoutant la bande, il semble à cet instant que le conducteur ait arrêté le moteur puis ouvert le coffre avant que le silence se fasse…», décryptait mardi le procureur adjoint d'Évry, Michel Lernoult.

L'ex-violeur, interpellé peu après dans une longère d'Échilleuses où il est gardien en compagnie de sa femme, a été vu par un témoin au volant de la 106 une heure avant l'appel. Le véhicule, dont lui seul avait les clés, a par ailleurs été filmé par la caméra de vidéosurveillance d'un supermarché au moment des faits

200 gendarmes continuent à battre la forêt. La joggeuse n'a toujours pas été retrouvée.

Le Figaro - 30.09.09 - 18h10

19:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (13)

Le budget 2010 creuse un déficit record - la dette explose

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Woerth et Lagarde le 30 septembre 2009
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(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Le gouvernement a présenté mercredi un " budget de sortie de crise" pour 2010 qui prolonge l'effort de relance économique engagé cette année au prix d'un déficit public record, à 8,5% du PIB.

Après une récession historique en 2009, avec une chute attendue du produit intérieur brut (PIB) de 2,25%, le projet de loi de finances (PLF) table sur le retour à une croissance faible l'an prochain (+0,75%), mais parie sur une nette reprise à partir de 2011 (+2,5%).

C'est en 2010 "que se joue la sortie de crise", a affirmé le Premier ministre François Fillon, insistant sur la mise en oeuvre d'"outils puissants de lutte contre le chômage" et d'un "choc de compétitivité" grâce à la réforme de la taxe professionnelle.

Après 580.000 destructions d'emplois dans le privé cette année, le gouvernement table sur 190.000 autres en 2010. Avec le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant en retraite, l'Etat supprimera, lui, 34.000 postes.

Le budget prolongera donc notamment les dispositifs de soutien à l'emploi déjà existants (indemnisation du chômage partiel, contrats de transition professionnelle, etc.).

Ni hausse, ni baisse d'impôt globale ne sont au programme en 2010: le taux de prélèvements obligatoires restera stable à 40,7% du PIB.

Les entreprises apparaissent cependant comme les grandes gagnantes du PLF, avec la reconduction du crédit impôt recherche (2,5 mds) et surtout la réforme de la taxe professionnelle (TP).

Cette réforme représente à elle seule 11,7 milliards d'euros d'allègements fiscaux pour les entreprises en 2010, puis 7 mds les années suivantes.

Les ménages semblent moins favorisés: le "verdissement" de certaines mesures fiscales (malus automobile, loi Scellier sur l'investissement locatif, crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt pour l'acquisition d'un logement, etc.) les rendra moins avantageuses.

Et ils devront désormais payer l'impôt sur le revenu sur la totalité de leurs indemnités de départ en retraite.

La taxe carbone devrait en revanche leur être intégralement remboursée, sur une base forfaitaire.

"Les ménages moyens et modestes sont une nouvelle fois les parents pauvres de la politique fiscale du gouvernement", accuse le député socialiste Didier Migaud, critiquant un budget "en grande partie insincère" et "dangereusement déséquilibré".

"On n'est pas vraiment dans une situation d'insincérité ou de manque d'effort. On est dans un budget de reprise" avec un nécessaire soutien à la croissance, a répondu la ministre de l'Economie, Christine Lagarde.

"On ne creuse pas les déficits, on les stabilise", a ajouté le ministre du Budget, Eric Woerth.

Avec des recettes fiscales minées par la crise (-53 mds d'euros entre 2008 et 2009) et d'importantes dépenses de relance (39 mds au total cette année, près de 15 l'an prochain), le déficit public a bondi pour atteindre 8,2% du PIB en 2009, du jamais vu.

Le record sera encore battu l'an prochain, malgré un net rebond des recettes (+15,5%) et des dépenses de l'Etat qui ne progresseront pas plus vite que l'inflation (+1,2%), hors mesures de relance.

Si le déficit de l'Etat est réduit de 141 à 116 milliards, les comptes sociaux vont plonger en raison de la flambée du chômage. Encore alourdi par la coûteuse réforme de la TP, le déficit total de la France atteindra 8,5% du PIB, tandis que la dette explosera à 84% du PIB.

Un déficit sans commune mesure avec la limite de 3% autorisée par Bruxelles et que le gouvernement prévoit au mieux de ramener à 5% en 2013, si la croissance est au rendez-vous. Un budget de rigueur avant la présidentielle de 2012 paraît de toute façon peu probable.

AFP. 30.09.09

18:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

L'ADN de la joggeuse sur la main du suspect

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Recherches autour de Milly-la-Forêt (Essonne)

L'enquête sur l'enlèvement, lundi, d'une joggeuse de 42 ans dans la forêt de Fontainebleau a connu un développement crucial mercredi après l'identification de son ADN sur la main gauche du suspect peu avant son déferrement devant la justice.

Selon une source judiciaire, des prélèvements effectués sur la main gauche de cet homme de 47 ans, déjà condamné pour viol, ont permis de retrouver l'ADN de Marie-Christine Hodeau, vraisemblablement issus de résidus de peau.

La victime n'avait toujours pas été retrouvée peu avant midi mais "il n'est pas impossible que ce soit imminent", a ajouté cette source.

Le parquet d'Evry, qui a requis le placement en détention du suspect, va ouvrir une information judiciaire a priori pour "enlèvement et séquestration" à l'encontre de cet homme interpellé lundi à Echilleuses (Loiret), un village à 31 km au sud de Milly-la-Forêt (Essonne) où la victime vivait et faisait son jogging.

L'homme n'a cessé de nier toute participation aux faits même si lors de sa garde à vue des "incohérences et contradictions dans ses déclarations" ont été relevées, a noté une source judiciaire, selon laquelle l'enquête "progresse".

Peu après son enlèvement, la jeune femme avait réussi à joindre les gendarmes, lundi à 9H10, depuis le coffre de la voiture habituellement utilisée par le suspect, expliquant qu'elle venait d'être enlevée par un homme armé d'un couteau.

Un témoin qui connaissait le suspect l'a d'ailleurs aperçu vers 8H30 au volant de la voiture, dont le signalement a été donné par la joggeuse, dans une rue devant un magasin Intermarché d'Oncy-sur-Ecole (Essonne), commune voisine de Milly-la-Forêt. Le lieu de l'enlèvement se trouve à proximité de ce magasin, dont les caméras de vidéosurveillance ont permis de confirmer la présence de la Peugeot 106, selon la même source.

Le véhicule avait été localisé par hélicoptère vers 10H45 par les gendarmes dans la cour de la propriété d'Echilleuses (Loiret) dont le suspect est le gardien.

La voiture était vide, le moteur encore chaud, et le suspect ne se trouvait pas à la résidence. Il s'y est rendu après avoir été contacté par l'intermédiaire de sa femme, et est arrivé à bord de sa voiture personnelle. C'est alors que le couple a été interpellé en placé en garde à vue. L'épouse du suspect a été libérée mardi après-midi.

Ce dernier avait été condamné en 2002 à 11 ans de réclusion criminelle pour le viol et l'enlèvement d'une adolescente de 13 ans, mais avait bénéficié d'une libération conditionnelle en 2007, assortie de strictes mesures de contrôles, avait expliqué mardi le procureur d'Evry Jean-François Pascal.

AFP. 30.09.09

Il aurait dû être en taule jusqu'en 2013!

 

 

17:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Jeux - Charade

Mon premier est un marché

Mon second est une ville d'eaux

Mon troisième est un poisson

Mon quatrième est un droit

Mon cinquième se trouve au Maroc

Mon tout est un écrivain

02:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Pas de pétition à Hollywood!

Outre-Atlantique, ni les médias ni les stars ne prennent clairement position en faveur de Roman Polanski. Au contraire.

L'arrestation de Roman Polanski a provoqué surprise et émotion à Hollywood, mais, contrairement à leurs homologues européennes, les stars américaines ne se sont pas précipitées pour prendre publiquement la défense de Roman Polanski. Le site TMZ, consacré aux célébrités, titrait ce week-end : «Roman Polanski arrêté… enfin», dénotant le malaise de ce côté-ci de l'Atlantique sur l'affaire. Wikipedia a dû bloquer sa page sur le cinéaste pour empêcher les tentatives éditoriales des internautes divisés sur le passé du cinéaste.

Plusieurs voix se sont élevées pour qu'il soit transféré devant un tribunal de Los Angeles afin que justice soit rendue en bonne et due forme, même si, au final, il n'est pas condamné.

«Je pense qu'il devrait revenir et que le parquet devrait abandonner l'accusation pour mettre un terme à tout ça», a déclaré le producteur hollywoodien proche du cinéaste Mike Medavoy.

Les médias s'interrogent sur la possibilité d'une "affaire bâclée" par la justice américaine il y a plus de trente ans. Le site variety.com s'offusque du «piège» tendu au cinéaste. Le Wall Street Journal questionne l'absence de prescription dans le système judiciaire américain.

La victime, Samantha Geimer, reste quant à elle cloîtrée dans sa maison de Hawaï et refuse de parler, redoutant ce qu'elle craignait le plus : un cirque médiatique.

Le Figaro - 29.09.09

00:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Deux roquettes tirées contre Israël...

Deux roquettes ont été tirées ce soir par des groupes armés palestiniens contre le territoire israélien à partir de la bande de Gaza sans faire de blessé, a annoncé l'armée israélienne. Les deux roquettes se sont abattues sur des terrains vagues au nord de la bande de Gaza, près du village de Zikin, à quelques kilomètres de la frontière avec la bande de Gaza.

Hier, un drone israélien avait tiré un missile air-sol contre un lanceur de roquette dans le nord de la bande de Gaza.

Les tirs de roquettes se sont intensifiés ces trois derniers jours s'élevant à six, après que l'aviation israélienne a tué vendredi soir au nord de la ville de Gaza trois combattants du mouvement radical Jihad islamique qui s'apprêtaient à tirer des roquettes contre Israël, selon des images diffusées par l'armée.

Le Figaro - 29.09.09

Les drones israéliens semblent ne pas observer Yom Kippour....

00:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Les avocats de Polanski demandent sa remise en liberté

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Me Hervé Temime, un des avocats de Roman Polanski

Les avocats de Roman Polanski, détenu en Suisse depuis samedi, ont demandé mardi la remise en liberté du cinéaste franco-polonais et déposé un recours contre le mandat d'arrêt en vue de son extradition aux Etats-Unis, mais le processus risque d'être long.

"Nous avons fait une demande de mise en liberté, éventuellement sous conditions. Elle a été déposée ce matin", a indiqué Me Hervé Temime, l'avocat français du cinéaste.

Le Tribunal pénal fédéral de Bellinzona (sud de la Suisse), plus haute instance pénale helvétique, a de son côté annoncé avoir reçu mardi un recours de Roman Polanski contre son arrestation en vue d'une extradition.

"Une décision sera rendue au cours de ces prochaines semaines, à l'issue des échanges d'écritures", a ajouté le tribunal dans un communiqué. Si cette demande est acceptée, elle sera automatiquement suivie d'une remise en liberté, a expliqué à l'AFP l'avocat Thomas Fingerhuth, spécialiste du droit pénal.

La défense de M. Polanski oeuvre pour que son client "puisse être libéré dans un premier temps", a pourtant assuré l'avocat français de Roman Polanski.

"Nous avons proposé dans cette demande une caution et surtout des garanties permettant à la Suisse d'avoir l'assurance que la procédure pourra se poursuivre, M. Polanski restant en Suisse", a encore indiqué Me Temime.

Mais les chances d'aboutir pourraient être bien maigres, selon Me Fingerhuth.

"Normalement, l'Etat (sollicité pour une demande d'extradition, ndlr) entreprend tout son possible pour répondre à une telle demande. Il est alors difficile de sortir quelqu'un de détention en attente d'extradition", à moins que ne soient présentées des cautions suffisantes, a précisé l'avocat.

Si les tribunaux fédéraux rejettent les demandes de mise en liberté de M. Polanski, ce dernier risque de devoir patienter quelques mois. "Une telle affaire (d'extradition) peut prendre entre quatre à six mois", selon Me Fingerhuth.

Roman Polanski, arrêté samedi à sa descente d'avion à Zurich sur mandat américain alors qu'il se rendait au Festival du film de la ville, avait refusé lundi par l'intermédiaire de son avocat une extradition vers les Etats-Unis par une procédure simplifiée.

Le bureau du procureur de Los Angeles (Californie, ouest des Etats-Unis) a confirmé lundi qu'il allait demander l'extradition du cinéaste.

Dans l'immédiat, les avocats de Roman Polanski veulent obtenir une assignation à résidence du cinéaste, propriétaire d'un chalet dans la station alpine de Gstaad. "Il accepterait naturellement d'être assigné à résidence pendant la suite de la procédure d'extradition", a assuré Me Temime.

AFP. 29.09.09

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Des voix discordantes s'élèvent dans le concert de soutiens...

Des voix discordantes commençaient à s'élever en France trois jours après l'arrestation en Suisse de Roman Polanski, marquant leurs distances avec le soutien du monde du cinéma et des autorités françaises et insistant sur la gravité des faits reprochés au cinéaste.

Mardi, l'eurodéputé Vert et ancien leader de la révolte étudiante de mai 68 Daniel Cohn-Bendit a critiqué le soutien officiel de la France au cinéaste franco-polonais, interpellé sur mandat américain.

"Il y a eu viol sur une jeune fille de 13 ans. C'est un problème de justice et je trouve qu'un ministre de la Culture, même s'il s'appelle Mitterrand, devrait dire: j'attends de voir les dossiers", a estimé Daniel Cohn-Bendit.

Le ministre français de la Culture Frédéric Mitterrand avait jugé dimanche "absolument épouvantable" l'arrestation de Roman Polanski "pour une histoire ancienne qui n'a pas vraiment de sens", tandis que le chef de la diplomatie Bernard Kouchner avait indiqué lundi avoir demandé sa libération à la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.

A l'Assemblée nationale, plusieurs élus de la majorité de droite se sont clairement démarqués des deux ministres.

"J'ai été surpris, comme beaucoup de Français, des déclarations, un peu rapides, de deux ministres vis à vis de la justice suisse et la justice américaine", a ainsi dit mardi le député Marc Laffineur.

Roman Polanski, 76 ans, a été arrêté samedi à sa descente d'avion à Zurich où il devait recevoir un prix pour l'ensemble de son oeuvre.

Recherché par la justice américaine après une procédure ouverte en 1977 pour des "relations sexuelles illégales" avec une adolescente de 13 ans, il pourrait, dans les 40 jours, être extradé vers les Etats-Unis. Il s'est opposé à son extradition et ses avocats ont déposé mardi une demande de mise en liberté.

Alors que les amis du réalisateur ont dénoncé un "traquenard policier" dans une pétition qui avait recueilli mardi quelque 110 signatures, une partie de la presse française s'est étonnée du fait qu'on puisse envisager une "immunité artistique".

"Génial et sympathique, Polanski n'est pas au-dessus des lois", affirme dans un éditorial le journal régional Le Télégramme, soulignant qu'outre-Atlantique, "on ne plaisante pas avec la loi, que l'on soit pauvre ou puissant".

"Peut-on à ce point être oublieux de la tragédie vécue par une gamine de 13 ans au point de n'en faire qu'une sorte de péripétie, d'accident de parcours dans la vie du "génie"? Un viol, c'est jamais génial", assène La Charente libre (sud-ouest), tandis que La République du Centre s'étonne de voir des intellectuels vouloir instaurer une "excuse de notoriété".

Ces journaux régionaux mettent ainsi en garde contre une coupure entre les "élites intellectuelles parisiennes" et l'opinion.

C'est cette logique de classe que dénonce le Front national. La vice-présidente du parti d'extrême droite, Marine Le Pen, a dénoncé "le fait d'appartenir à la caste surprotégée du show-biz" qui exonérerait "ses membres de respecter les lois".

Plus nuancé et l'un des rares à se démarquer parmi les cinéastes, le réalisateur Luc Besson a dit son "affection" pour Roman Polanski tout en estimant que la justice devait "être la même pour tout le monde".

Arrêté en 1977 à Los Angeles sur plainte des parents de la jeune Samantha Geimer, Polanski avait plaidé coupable de "relations sexuelles illégales" et passé un mois et demi en prison. Fin janvier 1978, il avait fui en Europe, où il circulait librement depuis.

AFP. 29.09.09

 

 

 

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Arrestation de Polanski: 30 années de tentatives pour la justice américaine

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Roman Polanski le 8 août 1977 au tribunal de Santa Monica après avoir plaidé coupable - Né en 1933, il a alors 44 ans
(Cliquez sur la photo)

Le bureau du procureur de Los Angeles (Californie, ouest des Etats-unis) a retracé lundi 30 années de tentatives infructueuses pour faire arrêter Roman Polanski, après sa fuite en France en 1978, alors qu'il était poursuivi aux Etats-Unis pour une affaire de moeurs.

3 février 1978: Les services américains de l'extradition ouvrent un dossier après la confirmation, par les autorités fédérales, que Roman Polanski s'est installé en France.

12 mai 1978: Les autorités américaines adressent une demande formelle d'extradition aux autorités britanniques.

2 avril 1981: L'accusation confirme, auprès du bureau des Affaires internationales du Département de Justice, que le bureau du procureur cherche toujours à faire arrêter et extrader le cinéaste.

Décembre 1986: L'accusation consulte la Police montée royale canadienne, après avoir été informée que Roman Polanski pourrait se rendre au Canada.

Mai 1988: Après avoir été informée que le cinéaste pourrait se rendre en Allemagne, au Danemark, en Suède et au Brésil, l'accusation vérifie que le mandat d'arrêt international est toujours valide.

Juin 1994: Le bureau du procureur dépose une demande d'arrestation auprès des autorités françaises.

Octobre 2005: L'accusation apprend que Roman Polanski doit voyager en Thaïlande. Un dossier est présenté à Interpol. Le cinéaste se rend en Thaïlande mais n'est pas inquiété.

Juillet 2007: Roman Polanski est attendu en Israël. Les autorités de l'Etat hébreu demandent un complément d'information au procureur de Los Angeles. Quand les documents arrivent en Israël, le cinéaste est déjà parti.

22 septembre 2009: L'accusation est informée du déplacement de Roman Polanski en Suisse. Un demande d'arrestation est présentée aux autorités helvétiques, qui l'exécutent le 26 septembre.

AFP. 29.00.09

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29/09/2009

Les coulisses de l'arrestation de Polanski en Suisse

Arrestation Roman Polanski.jpg

Le cinéaste français, , 76 ans, a sans doute oublié que les atteintes sexuelles sur mineurs sont des faits imprescriptibles selon la loi californienne. Elles le seront bientôt aussi dans la Confédération helvétique.

Arrêté samedi après-midi à sa descente d’avion à l’aéroport de () à la demande d’un procureur de Los Angeles, pour avoir eu des relations sexuelles avec une adolescente de 13 ans, en 1977, celui-ci faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international, lancé en 2005 par un magistrat du comté de Los Angeles, le même tribunal qui avait initié l’enquête à l’époque.

 
  Le procureur américain était excédé car, depuis quelques mois, Roman Polanski essayait de faire transférer son dossier criminel en dehors de la juridiction de Los Angeles, estimant que ce tribunal a « un compte à régler envers lui ». Avant son arrestation, le cinéaste a séjourné en Autriche. Les autorités judiciaires autrichiennes ont transmis des informations sur sa venue en Suisse à leurs homologues helvétiques. Mais reste à savoir pourquoi ce mandat n’a été exécuté que samedi, alors que le cinéaste a séjourné à plusieurs reprises en Suisse où il possède une maison à Gstaad. Différentes hypothèses peuvent expliquer cette situation.

Respect des conventions internationales: « Nous avons reçu des informations précises sur l’heure de son arrivée fournies par les Etats-Unis et le service de coopération de police d’autres pays et nous avons strictement respecté les conventions du traité judiciaire entre nos deux pays », détaille Guido Balmer, le porte-parole de l’Office fédéral de la justice.
Sur sa présence dans le passé en Suisse à Montreux, à Genève ou à Gstaad, le ministère de la Justice avance que « seuls 2 % à 3 % des voyageurs entrant dans la Confédération sont contrôlés. On peut entrer en Suisse sans être remarqué jusqu’au jour où votre fiche de recherche est activée. »

Nouvelle loi plus répressive:
La Suisse a prévu de rendre désormais « totalement imprescriptible tous les délits sexuels ». « Télécharger une image pédophile sera poursuivi aussi longtemps qu’un crime contre l’humanité.

Le parisien - 29.09.09

19:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Mitterrand, Kouchner: démission!

jJean-Marie Le pen 29 sept.jpg
Monsieur Roman Polanski est accusé par la justice américaine d’avoir commis un crime particulièrement ignoble puisqu’il s’agit du viol aggravé d’une enfant de 13 ans.

Monsieur Polanski ne peut se prévaloir de la prescription puisqu’il s’est enfui des Etats-Unis pour se dérober à la justice de ce pays.

Il est donc normal qu’il soit le sujet d’une extradition selon les règles du Droit International.

Le soutien qu’ont apporté Messieurs Kouchner et Mitterrand à ce criminel pédophile, au nom des droits particuliers qu’aurait la caste politico-artistique, est scandaleux et justifie que soit demandée leur démission.

Jean-Marie Le Pen
Président du Front National

NPI - 29.09.09

19:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Affaire Polanski: rappel à l'ordre applaudi!

En réunion de bureau du groupe UMP ce matin, le vice-président de l'Assemblée Marc Laffineur a fait part du mécontentement de ses concitoyens après l'intervention "un peu rapides" de ministres soutenant le cinéaste Roman Polanski, poursuivi aux Etats-Unis pour des faits de pédophilie.

 Ce rappel à l'ordre a été applaudi par les participants à la réunion. Les ministres de la Culture, Frédéric Mitterrand, et des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, ont apporté leur soutien au cinéaste franco-polonais.

LCI.fr - 29.09.09

18:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Le réalisateur Luc Besson ne soutient pas Polanski

Luc Besson.jpg
Depuis samedi et l'arrestation du cinéaste Roman Polanski en Suisse, de nombreux artistes ont apporté leur soutien au réalisateur avec la publication d'une pétition exigeant sa remise en liberté immédiate. Néanmoins, Luc Besson, un des plus célèbres réalisateurs français, ne devrait pas figurer parmi les signataires.

Invité hier soir de Christophe Hondelatte sur RTL, il a en effet pris soin de ne pas soutenir les yeux fermés Roman Polanski. « Je ne connais pas l'histoire du procès. Je sais, qu'à priori, il n'y a pas été. J'ai beaucoup, beaucoup d'affection pour lui. C'est un homme que j'aime beaucoup, que je connais un petit peu. Nos filles sont amies en plus. Le mais, c'est qu'il y a une justice, que c'est la même pour tout le monde. A partir de là, je laisse faire la justice. Je n'y connais rien dans cette affaire mais je pense que, quand on ne se présente pas à un procès, on se met en faute » a-t-il expliqué dans RTL Soir.
Et Luc Besson d'ajouter : « Je n'ai aucun jugement sur ça mais je sais que j'ai une fille, elle a 13 ans, et que si elle se faisait violer, ce ne serait pas tout à fait la même chose, même trente ans après ».
OZAP - 29.09.09
Résistera-t-il aux "pressions" du Lobby?

18:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Le crâne d'Hitler conservé à Moscou est en réalité celui d'une jeune femme

HITLER - crâne Moscou.jpg
20 avril 1889 - 30 avril 1945

Un fragment de crâne censé avoir appartenu à Adolf Hitler est en fait celui d'une femme non identifiée, selon une étude américaine qui ravive les questions entourant la mort du dirigeant nazi.

L'os, troué par une balle, sert de soutien à la thèse selon laquelle Hitler s'est suicidé dans son bunker à Berlin à l'arrivée des troupes soviétiques en avril 1945.

Des doutes sur la succession des événements -et même des spéculations sur une possible fuite du Führer- persistent depuis des décennies.

Le morceau de crâne avait été exposé pour la première fois par le Département des archives à Moscou en 2000. Les Russes affirment posséder également la mâchoire d'Hitler.

Or, des professeurs de l'Université du Connecticut (nord-est) assurent que leurs analyses démontrent que le crâne est celui d'une femme entre 20 et 40 ans.

Archéologue et spécialiste des ossements humains, Nick Bellantoni affirme qu'il a immédiatement pensé qu'il s'agissait d'une femme en raison de la structure du crâne.

Partenaire dans ce projet, Linda Strausbaugh, directrice du centre de recherche génétique de l'Université du Connecticut, a accepté d'effectuer des recherches ADN.

Nick Bellantoni s'est alors rendu à Moscou, où il a été autorisé à prélever un échantillon, et l'équipe s'est mise au travail au laboratoire de l'université en mai dernier.

Il leur a fallu trois jours, avec l'aide de deux spécialistes de l'Institut médico-légal de New York, pour terminer leurs analyses.

"L'ADN nous dit qu'il s'agit d'une femme", a affirmé lundi Mme Strausbaugh à l'AFP, soulignant que ce résultat ne prouve rien sur le sort d'Hitler, si ce n'est que le crâne n'est pas le bon.

AFP. 29.09.09

18:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12)

Assistanat déguisé: Sarkozy débloque 500 millions d'euros pour les jeunes de 18 à 25 ans, sauf pour les étudiants

Nicolas Sarkozy a dévoilé mardi à Avignon une nouvelle série de mesures pour les jeunes, premières victimes de la crise, dotée de 500 millions d'euros par an, dont l'extension sous condition du Revenu de solidarité active (RSA) aux moins de 25 ans qui travaillent.

Inspiré des travaux agités de la commission de la jeunesse présidée par le haut-commissaire Martin Hirsch, le plan du chef de l'Etat prévoit Inspiré des travaux agités de la commission de la jeunesse présidée par le haut-commissaire Martin Hirsch, le plan du chef de l'Etat prévoit aussi la création d'un service public de l'orientation, la lutte contre le décrochage scolaire pour les 16-18 ans, le versement progressif d'un 10ème mois de bourse aux étudiants et la relance du service civique.

Principale mesure, et la plus critiquée, l'extension attendue du RSA aux moins de 25 ans qui étaient jusque-là exclus de son bénéfice. Nicolas Sarkozy en la confirmant l'a toutefois assortie de la condition impérative d'avoir travaillé au moins deux ans les trois dernières années, excluant de fait les étudiants assurant de "petits boulots".

"Je conteste l'idée que 25 ans soit une limite au-delà de laquelle on a un droit et en-deçà de laquelle on perd ce droit, elle est choquante", a-t-il justifié, "ces jeunes travailleurs méritent que la nation les valorise".

 Sachant cette mesure contestée pour son coût et sa "philosophie" dans les rangs de l'UMP, le président a tenu à rassurer ses troupes.

"Mon intention n'est pas d'instaurer un RMI jeune, que j'ai toujours refusé tout au long de ma vie politique, qui consisterait à faire de nos jeunes des assistés", a-t-il insisté, avant de lancer à sa majorité qu'elle devait "être ouverte sur la justice, pas sur l'idéologie".

Selon les estimations de l'Elysée, cette extension devrait bénéficier à 160.000 jeunes et coûter 250 millions d'euros, entièrement prélevés sur le fonds de financement du RSA.

A côté de cette mesure phare, M. Sarkozy a décliné sa détermination à faire en sorte qu'aucun jeune en difficulté ne puisse être "laissé seul à son sort" ou "sans emploi, sans formation".

Il a ainsi promis une réforme "de fond en comble" du système d'orientation, jugé "injuste". "L'idée qu'on puisse choisir sa vie à la suite d'un seul rendez-vous est absurde", a jugé le président, revendiquant pour les jeunes le droit à "revenir sur son choix".

Autre préoccupation du président, la lutte contre ceux qu'il a appelés les "décrocheurs", c'est-à-dire les 120.000 jeunes de 16 à 18 ans qui quittent chaque année le système scolaire sans emploi ou sans formation.

"Dès la rentrée prochaine, nous mettrons en place un dispositif où tous les jeunes de 16 ans qui quittent l'école seront suivis, répertoriés, et où on leur proposera un emploi. Aucun jeune ne restera abandonné", a-t-il promis, "nous consacrerons cette obligation dans la loi".

AFP. 29.09.09

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