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08/10/2009

Le président tchèque pose une nouvelle condition à sa signature

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Kouchner le 7 octobre 2009
(Cliquez sur la photo)

Le président eurosceptique tchèque Vaclav Klaus a posé jeudi une nouvelle condition pour signer le traité de Lisbonne, au risque d'un conflit majeur avec les autres pays européens qui le pressent de mettre un terme à sa stratégie de blocage.

La demande de dernière minute --la première depuis la victoire du "oui" au traité en Irlande la semaine dernière-- a été faite par M. Klaus dans un entretien téléphonique avec le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt qui préside l'Union européenne (UE).

Le président tchèque "souhaite ajouter une note en bas de page de deux phrases" au traité, a déclaré M. Reinfeldt à l'AFP. "Autant que je sache, il lie cela à la Charte des droits fondamentaux" de l'UE, qui fait partie du traité et prend de ce fait une valeur contraignante, a-t-il ajouté.

M. Klaus veut que le Conseil européen, organe qui réunit les 27 chefs d'Etat et de gouvernement européens, se prononce sur cette note de bas de page, a expliqué M. Reinfeldt.

Cette demande tchèque, qui nécessiterait un nouvel accord entre pays européens et rouvrirait la boîte de Pandore des débats autour du traité de Lisbonne, a suscité l'agacement de la Suède qui peinait déjà depuis plusieurs jours à avoir une discussion téléphonique avec M. Klaus.

"Je lui ai dit que c'était le mauvais message au mauvais moment, qu'il est très tard dans le processus. Cela a été un très long travail avec le Traité et nous aurions pu avoir cette condition avant, et je pense que c'est ce que vont dire mes collègues européens", a déploré Fredrik Reinfeldt.

La France a exprimé son opposition à cette demande. "On ne va pas changer le traité de Lisbonne, il a été voté par le parlement tchèque et par le sénat tchèque dans des termes très précis que tout le monde a acceptés", a déclaré le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner.

La demande de M. Klaus pourrait ressembler au traitement d'exception accordé aux Polonais et aux Britanniques lors des négociations sur le traité de Lisbonne en 2007, selon le Premier ministre suédois.

La Grande-Bretagne et la Pologne avaient obtenu des dérogations à l'application de la Charte des droits fondamentaux: Londres refusait que la Cour européenne de justice ne s'appuie dessus pour imposer aux Britanniques de nouveaux droits sociaux, et Varsovie craignait de se voir imposer la légalisation du mariage homosexuel.

Le président tchèque, adversaire déclaré du traité de Lisbonne et pourfendeur de l'UE, se retrouve isolé dans sa croisade.

Son homologue polonais s'est engagé jeudi à ratifier le traité samedi. La signature de Vaclav Klaus restera ensuite le dernier obstacle, le traité devant être pleinement ratifié par les 27 pays de l'Union pour entrer en vigueur.

M. Klaus n'a pas non plus le soutien de son Premier ministre Jan Fischer qui est favorable à une ratification rapide.

AFP. 07.10.09

23:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

GB: le ministre Ed Miliband retrouve son aïeule juive en Russie

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Ed Miliband (G) et son frère David, tous deux ministres
Le ministre britannique du Changement climatique Ed Miliband a retrouvé par hasard une aïeule lors d'une émission de radio à laquelle il participait en Russie, a indiqué mercredi la BBC.
Invité d'un talk show populaire pour y parler climat lors d'un déplacement en Russie, le ministre se préparait à répondre à des questions sur les émissions de gaz à effet de serre quand l'appel d'une dame âgée a été pris à l'antenne. "Je suis Sofia Davidovna Miliband. Je suis de ta famille. Je suis la seule qui reste", a-t-elle lancé.

Redoutant un canular, les producteurs de l'émission ont coupé la conversation mais, intrigué, le ministre a fait organiser une rencontre avec la vieille dame, lors d'une réception à l'ambassade britannique à Moscou. Le ministre a alors découvert que Sofia Davidovna Miliband, une ancienne universitaire experte de l'Iran et âgée de 86 ans, était la soeur de son arrière-arrière-grand-père.

Les deux étaient nés dans le ghetto juif de Varsovie.

L'arrière-arrière-grand-père s'était réfugié au Royaume-Uni peu avant la Seconde Guerre mondiale, fondant une famille dont seront plus tard issus Ed Miliband et son frère David, le ministre britannique des Affaires étrangères.

Mais jamais, ils n'ont su que leur lointaine aïeule avait fini par se réfugier en Russie. "Je savais plus ou moins, quand j'étais garçon, qu'elle existait. Je me suis toujours demandé ce qu'elle était devenue", a raconté Ed Miliband à la radio BBC 4. "C'était extraordinaire de me retrouver face à face avec elle".

Pour Sofia Davidovna, la surprise a été tout aussi grande de découvrir qu'elle avait encore de la famille, elle qui croyait être la dernière des Miliband. Le sentiment a complètement occulté le fait que les deux membres de la famille qu'elle venait de découvrir étaient des ministres.

"Je pense qu'elle était beaucoup moins intéressée par ce que David et moi faisons que par l'établissement de liens familiaux et le fait de réaliser qu'elle n'était pas la dernière des Miliband", a expliqué Ed Miliband.

AFP. 08.10.09

23:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Il ment effrontément!

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Il ment avec le soutien de Sarközy et de Fillon

La vice-présidente du Front national, Marine Le Pen, a estimé jeudi soir que le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand avait "menti", ajoutant: "Ce soir, plus encore qu'hier, il doit démissionner".

"M. Mitterrand a menti avec beaucoup d'impunité. On pouvait lui reconnaître une qualité de sincérité quand il parlait d'autobiographie (...) Mais quant à faire croire aux Français que les "gosses" dont il parle dans son livre sont des hommes de 40 ans, il rajoute l'indignité à l'indignité", a déclaré Marine Le Pen à l'AFP.

An centre d'une polémique autour de son livre "La mauvaise vie" paru en 2005, le ministre de la Culture s'est expliqué jeudi soir longuement sur TF1 en affirmant n'avoir "jamais participé" à la pédophilie. Il a dénoncé également le tourisme sexuel "une honte".

Comme on lui demandait s'il avait eu des relations sexuelles avec des mineurs, Frédéric Mitterrand a répondu: "Quand même, vous reconnaissez quelqu'un qui a 40 ans. Un boxeur de 40 ans ne ressemble pas à un mineur, enfin! Franchement!".

 "Ce soir, plus qu'hier encore, il doit démissionner", a ajouté Marine Le Pen, en demandant au président Nicolas Sarkozy "de le démissionner" et à "l'ensemble des élus UMP de réclamer sa démission".
AFP. 08.10.09

22:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Mitterrand sait faire la différence entre "un boxeur de 40 ans" et un petit Thaïlandais...

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Le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand s'est vigoureusement défendu au journal télévisé de TF1 jeudi soir, déclarant "condamner absolument le tourisme sexuel qui est une honte" et la pédophilie à laquelle il n'a "jamais participé d'aucune manière".

Il a également affirmé n'avoir "jamais" eu l'intention de démissionner, précisant que Nicolas Sarkozy et François Fillon lui avaient témoigné leur "confiance".

Interrogé pour savoir s'il serait "présent dans l'Hémicycle" le jour du vote d'une loi contre le tourisme sexuel, il a vivement réagi.

"Je condamne absolument le tourisme sexuel qui est une honte, je condamne la pédophilie à laquelle je n'ai jamais participé d'aucune manière", a-t-il lancé.

"Toutes les personnes qui m'accusent de ce genre de choses devraient avoir honte de faire une chose pareille, et toutes les personnes qui font cela sont des personnes qui font l'amalgame : c'est le premier stade de la calomnie et de l'injustice", a poursuivi le ministre.

Publié en 2005, son livre "La mauvaise vie", à l'origine d'une vive polémique, n'est "en aucun cas une apologie du tourisme sexuel" ni "une apologie de la pédophilie", a-t-il martelé.

"Je tiens simplement à préciser deux points essentiels: d'une part, ce n'est en aucun cas l'apologie du tourisme sexuel, en aucun cas, même si un des chapitres est précisément une traversée de cet enfer, avec la fascination que cet enfer peut susciter", a-t-il précisé.

Il a assuré n'avoir pas fréquenté de mineurs. "Quand même vous reconnaissez quelqu'un qui a 40 ans, un boxeur de 40 ans ne ressemble pas à un mineur, enfin franchement !"

"En aucun cas, je n'ai jamais fait de mal à personne dans ma vie, jamais", a insisté Frédéric Mitterrand.

Interrogé pour savoir s'il avait commis "une erreur", il a répondu : "Une erreur oui, un crime non, une faute même pas".

"Je pense que j'ai fait une faute contre l'idée de la dignité, de la dignité humaine, et je pense que d'une certaine manière, il faut se refuser absolument à ce genre d'échanges", a-t-il développé.

"Ce n'est pas un récit totalement autobiographique, vous avez dû le noter, il n'y a rien de marqué dessus", a asséné le neveu de l'ancien président François Mitterrand.

"Que vienne me jeter la première pierre celui qui n'a pas commis ce genre d'erreur. Parmi tous les gens qui nous regardent ce soir, quel est celui qui n'aurait pas commis ce genre d'erreur au moins une seule fois ?", s'est-il ensuite interrogé.

Cet ouvrage où il confessait son penchant pour les garçons durant des séjours en Thaïlande, est à l'origine d'une virulente campagne lancée par l'extrême droite, mobilisée depuis le soutien exprimé par le ministre de la Culture au cinéaste Roman Polanski.

AFP. 08.10.09

22:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Sarkozy aime "La mauvaise vie"...

Le président Nicolas Sarkozy, qui ne s'était pas encore exprimé jeudi sur la polémique concernant les écrits de Frédéric Mitterrand, avait jugé son livre "courageux et talentueux" dans un entretien accordé cet été au Nouvel Observateur.

Il avait fait cette déclaration à l'hebdomadaire (semaine du 2-8 juillet 2009) alors qu'il était interrogé sur le thème de l'ouverture à la diversité dans le gouvernement tout juste remanié. "Quant à l'ouverture, Frédéric Mitterrand la caractérise magnifiquement", disait le chef de l'Etat.

Le neveu de l'ancien président François Mitterrand et ancien présentateur de télévision doit s'exprimer ce soir, lors du journal de 20 heures de TF1.

Le Figaro - 08.10.09

19:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

Une fête néo-nazie dans l'Isère sous le nez du maire!

Le maire s'en est rendu compte trop tard. La salle communale de Chozeau, dans l'Isère, à 45km à l'est de Lyon, a accueilli bien malgré elle une réunion néonazie, écrit jeudi Le Dauphiné Libéré. "La salle avait été réservée par un particulier pour un anniversaire. Nous le faisons régulièrement pour les mariages. Nous n'avions pas à douter de la nature de cette soirée", explique dans le quotidien le maire de la ville, Gilles Desvignes.
 
"La salle a été louée 500 euros à un jeune homme installé sur la commune voisine de Pont-de-Chéruy. Un homme connu par certains services pour s'inscrire dans les mouvances de droite socialiste", ajoute le quotidien, selon lequel "cette soirée, qui ne serait pas la première en Nord-Isère, était particulièrement bien organisée du point de vue de l'intendance. Ainsi, des navettes ont été spécialement affrétées depuis l'aéroport Saint-Exupéry tout  proche".
 
Des néonazis venant d'Italie, de Suisse et d'Allemagne
 
Au lendemain de la soirée, le maire n'a pu que se rendre à l'évidence : la salle avait accueilli de 120 à 150 personnes se réclamant du national-socialisme. En ouvrant les poubelles, où "tout était propre, rangé", le maire a découvert "des affichettes de vente de produits (drapeaux, écussons, T-shirts,  DVD) le tout traduit en allemand et en anglais, portant la référence d'un site internet très explicite", raconte-t-il. Le site, selon Le Dauphiné Libéré, "est spécialisé dans la diffusion de produits portant la croix gammée et autres insignes faisant référence au IIIe Reich".
 
Le Dauphiné Libéré croit également savoir que "la tenue de cette réunion secrète a filtré jusqu'au plus haut niveau de l'État", et que "des agents de la direction centrale du renseignement intérieur se sont infiltrés samedi soir à Chozeau", en  quête d'informations pour identifier chacun des participants à une telle réunion. En effet, poursuit Le Dauphiné Libéré, "depuis 2008, plusieurs mouvements de  droite ultra, baptisée droite-socialiste, sont dans le collimateur des services secrets. Et cette nuit-là, des voitures sont venues d'Italie, de Suisse et d'Allemagne. Reste à savoir pourquoi la cité iséroise a été choisie".
 

LCI.fr - 08.10.09

19:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (20)

Me Kiejman appelle à la démission de Benoît Hamon

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Me Georges Kiejman
Me Georges Kiejman, avocat du cinéaste Roman Polanski et ami de Frédéric Mitterrand, appelle jeudi à la démission du porte-parole du PS Benoît Hamon, qu'il accuse de "paroles ignorantes et populistes" contre le ministre de la Culture.
"Depuis plus d'un demi-siècle, et bien que je ne sois pas membre du Parti socialiste, je lui ai apporté un soutien modeste et constant. Je lui refuserai désormais mon vote si sa parole officielle continue à être portée par M. Benoît Hamon", déclare l'avocat dans un communiqué.

Selon lui, "les paroles ignorantes et populistes" de M. Hamon "méritent d'être sanctionnées par le retrait des fonctions qu'il usurpe dès lors qu'il singe les attaques du Front national".

"En tant qu'avocat et ami de Roman Polanski et en tant qu'ami de Frédéric Mitterrand", Me Kiejman dit "son indignation devant les amalgames faciles et rémunérateurs en lecteurs et en électeurs".

"La loi de Lynch (du nom d'un juge de paix américain du XVIIIe siècle adepte des procès expéditifs, à l'origine du mot lynchage, ndlr) n'est pas une loi française, c'est à chacun de s'en souvenir", lance-t-il.

 M. Hamon avait été le premier responsable socialiste mercredi à qualifier de "choquant" le livre de M. Mitterrand, "La mauvaise vie", dénonçant un "ministre consommateur". D'autres leaders du PS comme les députés Arnaud Montebourg et Manuel Valls lui ont emboîté le pas jeudi.
AFP. 08.10.09

19:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

La polémique enfle, Mitterrand sommé de "s'expliquer"... au lieu d'être limogé!

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A 62 ans, il se ronge encore les ongles...

Rattrapé par des écrits datant de 2005 sur le "tourisme sexuel", Frédéric Mitterrand est sommé de s'expliquer face à l'ampleur de la polémique, qui divise à gauche et embarrasse à droite, malgré le soutien au ministre affiché par le gouvernement.

L'ancien homme de télévision va revenir sur son ouvrage La mauvaise vie, où il confessait son penchant pour les garçons durant des séjours en Thaïlande, à l'origine d'une virulente campagne à retardement lancée par l'extrême droite, mobilisée depuis son soutien au cinéaste Roman Polanski.

La polémique a été jugée suffisamment importante pour que soit organisée dans la matinée à l'Elysée une réunion où il a été décidé que le ministre intervienne au journal de 20H00 de TF1, selon des sources proches de l'UMP.

Conseiller spécial de M. Sarkozy, Henri Guaino a qualifié d'"indigne" la polémique, soulignant qu'"il n'y avait pas de faits" contre lui.

"Le Premier ministre lui a fait part de son soutien personnel mercredi en marge du conseil des ministres", a-t-on indiqué dans l'entourage de François Fillon.

Nicolas Sarközy, qui ne s'est pas exprimé publiquement, avait jugé "courageux et talentueux" le livre incriminé, dans un entretien, cet été, au Nouvel Observateur.

Quatre ans après sa publication, l'ouvrage agite les rangs du Parti socialiste, dont le porte-parole, Benoît Hamon, a dénoncé mercredi un "ministre consommateur" de tourisme sexuel.

Arnaud Montebourg a exigé la "révocation" de M. Mitterrand, tout comme Jean-Paul Huchon, président de l'Ile-de-France, et Manuel Valls a demandé au chef de l'Etat de statuer sur "son sort".

Choqué par cette "offensive populiste" de l'extrême-droite, le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, a, en revanche, défendu le ministre, dont le livre décrit, selon lui, "l'impasse de toute relation tarifée".

Du côté des écologistes, Daniel Cohn-Bendit, qui avait condamné le soutien à Roman Polanski, a jugé "minable" l'attaque de M. Hamon. Plus nuancée, Cécile Duflot (Verts) a appelé ne pas "pas faire d'amalgame entre pédophilie et homosexualité", appelant à "poser la question simplement" au ministre.

Me Georges Kiejman, avocat de Roman Polanski et ami de Frédéric Mitterrand, a appelé à la démission de M. Hamon, accusé de "paroles ignorantes et populistes".

Dans la majorité, la mise au point de M. Mitterrand a été réclamée par plusieurs ministres, qui lui ont apporté leur soutien.

Récemment tancé pour ses propos équivoques devant un militant UMP d'origine arabe, Brice Hortefeux (Intérieur) a récusé "les jugements à l'emporte-pièce". "On lui fait payer tout simplement son entrée au gouvernement", a réagi Fadela Amara (Ville), autre ministre d'ouverture.

Laurent Wauquiez (Emploi) a dénoncé une "politique de fond de cuve", tout en appelant M. Mitterrand à une clarifier sa "sphère privée".

"Laissons Frédéric Mitterrand s'exprimer", a renchéri Luc Chatel (porte-parolat et Education). "A tout pécheur miséricorde!", a lancé le patron des sénateurs UMP, Gérard Longuet.

Opposé à toute "chasse à l'homme", Xavier Darcos (Travail et famille) l'a toutefois exhorté à "répondre autrement que simplement par l'indignation".

M. Mitterrand n'a jusqu'ici réagi que par un mépris laconique. "Etre traîné dans la boue par le Front national est un honneur", a-t-il dit mercredi, avant de qualifier de "honte" le fait que la gauche aille "rejoindre le Front national".

Marine Le Pen (FN), qui a lancé la polémique, a réaffirmé que la présence de M. Mitterrand posait une "tache indélébile sur le gouvernement aux yeux du monde entier".

AFP. 08.10.09

 

 

 

 

 

 

 

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Mort d'un soldat français blessé en Afghanistan

Un soldat français blessé le 4 septembre en , dans l'explosion d'une bombe artisanale sur le passage de son blindé, est décédé jeudi, des suites de ses brûlures, à l'hôpital militaire Percy de Clamart (Hauts-de-Seine).

Le sergent Johann Hivin-Gérard, grièvement blessé dans l'explosion, appartenait au 3e Régiment d'infanterie de marine (3eRIMa) de ().

 Il était marié, père d'un enfant, et son épouse est enceinte de six mois.

 

Ce décès porte à 36 le nombre de soldats français morts en Afghanistan depuis 2001. Deux soldats français du 3e RIMa avaient déjà trouvé la mort dans cette même explosion, l'un sur le coup, l'autre quelques jours plus tard. Un autre soldat du 3e RIMa est décédé en Afghanistan le 27 septembre, foudroyé lors d'un violent orage au cours d'une opération. Cet orage avait également coûté la vie à deux autres soldats français, morts noyés, tandis qu'un quatrième trouvait la mort le même jour, son blindé ayant versé dans un ravin.

Saluant la mémoire du sergent Hivin-Gérard, Nicolas Sarkozy a «réaffirmé que ce nouveau décès n'entamait pas la volonté de la France de poursuivre son engagement en Afghanistan au sein de la Force internationale d'assistance à la sécurité» (Isaf), qui «a reçu la mission de contribuer au retour de la stabilité, au rétablissement de la paix et au développement en Afghanistan». 

«Une cérémonie d'hommage aura lieu, certainement d'ici à la fin de la semaine, au 3e RIMa», a précisé le colonel Benoît Royal, chef du Service d'information et de relations publiques de l'armée de terre (Sirpa-Terre) lors du point de presse hebdomadaire du ministère de la Défense.

Le Parisien - 08.10.09

 

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Dernier hommage à Marie-Christine Hodeau

Deux frères et mère de Marie-Christine Hodeau.jpg
La mère et les deux frères de Marie-Christine Hodeau à la sortie de l'église Notre-Dame de l'Asssomption à Milly-la-Forêt le 7 octobre 2009
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L'église de Milly-la-Forêt (Essonne) était trop petite mercredi pour accueillir la foule, recueillie mais laissant percer une colère sourde, venue rendre un dernier hommage à Marie-Christine Hodeau, la jeune femme enlevée et tuée le 28 septembre.

Le cercueil de bois clair a été porté vers 15H00 dans l'église Notre-Dame de l'Assomption, au milieu de 1.500 à 2.000 personnes, selon la gendarmerie, venue saluer la mémoire de cette assistante maternelle, en présence du ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux.

"Je suis venu exprimer au nom du président de la République, au nom du gouvernement tout entier, l'émotion qui est la nôtre et partager la douleur avec la famille", a déclaré le ministre à la fin du service religieux.

"Dans des moments comme celui-ci, la solidarité nationale doit s'exprimer. C'était aussi pour moi l'occasion à titre personnel de retrouver la mère et les deux frères de la victime, qui sont légitimement choqués et très éprouvés par un chagrin qui est le plus terrible qui puisse exister", a ajouté le ministre avant de tourner les talons, sans répondre à la question d'un journaliste sur une "éventuelle récupération" de son déplacement.

 "Si ça sert à changer les choses, cette visite est très bienvenue, si c'est simplement pour faire de beaux discours, à quoi cela va-t-il servir", s'est interrogée devant des journalistes une habitante de Milly, préférant taire son nom, ajoutant: "Nous sommes toutes des Marie-Christine Hodeau".

"On aimerait que cette femme ne soit pas morte pour rien et que des mesures efficaces et concrètes soient prises pour que ça ne se reproduise plus", a-t-elle ajouté.

D'autres personnes interrogées par l'AFP ont plaidé pour la castration pure et simple des criminels sexuels, voire pour la peine de mort, tandis que d'autres tenaient des propos plus mesurés, exprimant leur émotion.

"Nous ne sommes ni dans un tribunal pour juger, ni dans un hôpital pour soigner, ni dans un parlement", a déclaré dans son homélie l'évêque d'Evry Mgr Michel Dubost, "nous sommes là pour rendre hommage à Marie-Christine".

L'inhumation devait ensuite avoir lieu dans l'intimité.

Les commerçants de la commune, où vivait la victime qui était âgée de 42 ans, avaient baissé leurs rideaux.

Avant et après la cérémonie, l'un des frères de la victime a invectivé des journalistes.

Le suspect de 47 ans qui a reconnu avoir enlevé et étranglé la victime partie faire son jogging, a été mis en examen pour enlèvement et séquestration en état de récidive légale, et placé en détention provisoire.

Il doit être prochainement convoqué par le juge d'instruction Michael Gihr en vue de sa mise en examen pour homicide, le parquet estimant que celui-ci pourrait avoir été prémédité.

Le suspect avait été condamné en 2002 à onze ans de prison pour l'enlèvement et le viol d'une adolescente de 13 ans en 2000 vivant dans son voisinage. Elle et sa famille ont assisté à la cérémonie.

Il est sorti de prison en mars 2007 après avoir bénéficié d'une libération conditionnelle.

AFP. 07.10.09

00:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Hénin-Beaumont: élections annulées, troisième tour pour Marine Le Pen?

L’accalmie aura été de courte durée pour les habitants de la petite commune du Pas-de-Calais. Un imbroglio juridique pourrait conduire, à terme, à la tenue de nouvelles élections!

 http://www.marianne2.fr/Henin-Beaumont-elections-annulees...

Marianne2 - 07.10.09

00:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

07/10/2009

Les Conquérants

Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal,
Fatigués de porter leurs misères hautaines,
De Palos de Moguer, routiers et capitaines
Partaient, ivres d'un rêve héroïque et brutal.

Ils allaient conquérir le fabuleux métal
Que Cipango mûrit dans ses mines lointaines,
Et les vents alizés inclinaient leurs antennes
Aux bords mystérieux du monde Occidental.

Chaque soir, espérant des lendemains épiques,
L'azur phosphorescent de la mer des Tropiques
Enchantait leur sommeil d'un mirage doré ;

Ou penchés à l'avant des blanches caravelles,
Ils regardaient monter en un ciel ignoré
Du fond de l'Océan des étoiles nouvelles.

José-Maria de Heredia - Les Trophées (1893)

23:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

JEUX - Charade

Mon premeir est pareil à un certain tailleur

Mon second soutient le pendu

Mon troisième se déplace

Mon quatrième est pauvre

Mon cinquième sert à la reliure

Mon tout est un compositeur

23:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

VIDEO Le témoignage de Morgane, violée par Manuel Da Cruz

Morgane.jpg
Morgane a aujourd'hui 22 ans
Morgane, la jeune fille enlevée et violée à l'âge de 13 ans, par l'homme qui a enlevé et tué Marie-Christine Hodeau, le 28 septembre, a regretté mercredi "ne pas avoir été entendue" et ressent "toujours de la colère, de l'incompréhension", dans un entretien avec France3 Centre.

"Je n'ai pas été entendue, on ne m'a accordé aucun crédit. Peut-être parce que j'avais 13 ans. Mais moi comme n'importe quelle victime, on est mieux placé que quiconque pour juger de la dangerosité d'un individu", a déclaré la jeune fille.

"Personne n'a vu son regard de fou. N'importe quel psychiatre, psychologue peut dire qu'il était apte à sortir, moi j'ai vu au fond de ses yeux que ce n'était pas possible", a-t-elle ajouté d'une voix calme avec beaucoup d'émotion.

"Je ressens de la colère, de l'imcompréhension, du dégoût. Il aura fallu attendre une récidive, un meurtre, pour comprendre la dangerosité du criminel. J'ai toujours dit que je n'étais pas la première et que je n'étais pas la dernière. On ne m'a pas écouté", a-t-elle asséné.
Le Figaro et Info Centre - 07.10.09

23:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Sarkozy recevra le père de Gilad Shalit

Noam Shalit, père du soldat israélien Gilad Shalit, otage du Hamas à Gaza depuis plus de trois ans, sera reçu jeudi par le président Nicolas Sarkozy.
 
Israël a libéré le 2 octobre dix-neuf prisonnières palestiniennes en échange d'une vidéo récente montrant Gilad Shalit, apparemment en bonne santé.

Gilad Shalit, qui a aussi la nationalité française et est aujourd'hui âgé de 23 ans, avait été capturé par un commando palestinien le 25 juin 2006 sur le territoire israélien, près de la frontière avec Gaza.
Le Figaro - 07.10.09
Rappelons que Gilad Shalit était tankiste de Tsahal lorsqu'il a été fait prisonnier de guerre par le Hamas

22:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (15)

VIDEO Jean-Louis Debré révolté par Polanski et Mitterrand

http://www.dailymotion.com/video/xao2wz_jeanlouis-debre-t...

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VIDEO Mitterrand s'explique sur son "tourisme sexuel"

http://www.dailymotion.com/video/xaqeic_frederic-mitterra...

20:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Ca val mal! Bruno Le Maire "interdit d'entrée" au Sommet de l'élevage

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Le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire le 7 octobre 2009
(Cliquez sur la photo)
Le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, a dû rebrousser chemin mercredi au Sommet de l'élevage à Cournon-d'Auvergne (Puy-de-Dôme), dans la banlieue de Clermont-Ferrand, après avoir été "interdit d'entrée" par près de 500 agriculteurs en colère.
M. Le Maire, qui devait visiter les stands et discuter avec des éleveurs, a été accueilli par ces agriculteurs en colère qui l'ont hué à l'entrée du sommet avant de se diriger vers lui dans la bousculade.

Le ministre a dû rebrousser chemin, encadré par un important service d'ordre, et une trentaine de CRS se sont immédiatement interposés.

Aux cris de "dehors!" et "paysans en colère!", les manifestants ont ensuite lancé des morceaux de viande en direction des forces de l'ordre.

La plupart d'entre eux, membres de la Fédération nationale bovine (FNB/affiliée à la FNSEA), étaient vêtus de tee-shirts de couleur rouge sur lesquels était écrit "Producteurs de viande bovine en colère".

Peu avant, le président de la FNSEA, Jean-Michel Lemétayer, contesté par une partie de sa base, s'était également fait huer par ces mêmes manifestants, dont certains l'ont fermement invité "à l'action".

Cette 18e édition du Sommet de l'élevage, l'un des plus importants rendez-vous européen pour la partie viande, accueille 1.100 exposants venus de toute l'Europe, et doit recevoir jusqu'à vendredi quelque 75.000 visiteurs.

"On n'a pas envie que le ministre visite le Sommet alors qu'on est en pleine crise, ça va très mal. On parle du lait mais notre viande se vend au même prix qu'il y a 25 ans! C'est pour ça qu'on l'a interdit d'entrée et j'en suis fier", a indiqué à l'AFP Bernard Malabicade, éleveur dans le Gers.

"Il nous dit qu'il comprend le terrain, notre situation, mais on n'en sait rien du tout, il n'y a rien de concret", a expliqué David Dechaud, éleveur dans l'Allier.

De son côté, le ministre qui a maintenu son discours prévu à l'occasion du sommet a condamné ces "violences" devant des journalistes et des élus, dans une annexe du sommet dont l'entrée était contrôlée par des CRS.

"Ma pensée va à tous les éleveurs du Massif central et d'ailleurs, privés d'une rencontre avec leur ministre par la faute d'actes de violences isolés et inacceptables", a affirmé M. Le Maire, qui avait rencontré en début d'après-midi des responsables syndicaux.

"Il n'y a pas de dialogue sans respect et pas de respect quand il n'y a pas de dialogue", a-t-il ajouté.

Avant de développer les grands axes de sa politique, le ministre a tenu à rassurer les éleveurs: "c'est toute la France agricole qui souffre. Ma responsabilité, c'est de vous apporter des réponses immédiates pour faire face à vos problèmes de trésorerie".

Déjà, à la mi-septembre lors du Space, le salon de l'élevage de Rennes, M. Le Maire avait été pris à partie par plusieurs centaines d'éleveurs laitiers.

"Après 18 éditions du Sommet de l'élevage, à aucun moment nous n'avons eu une situation comme aujourd'hui", a déploré pour sa part le président du Sommet Roger Blanc.

AFP. 07.10.09

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Jean-Pierre Raffarin est venu défendre Villepin

L'ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, a défendu mercredi Dominique de Villepin, poursuivi pour sa gestion inhabituelle de l'affaire Clearstream, en estimant qu'une affaire si "sensible" justifiait "une procédure exceptionnelle", devant le tribunal correctionnel de Paris.

  "J'ai été informé de cette affaire au mois de juillet 2004, quelques jours avant la publication du journal Le Point", a raconté le sénateur UMP de la Vienne.

C'est son ministre de l'Intérieur, Dominique de Villepin, qui l'alerte de la publication imminente d'un article mettant en cause des personnalités, dont Nicolas Sarkozy, qui détiendraient des comptes occultes, a-t-il dit. Jean-Pierre Raffarin avertit alors lui-même son ministre de l'Economie du fait que son nom est cité sur les listings Clearstream.

"Il est évident que se pose la question de la transmission dans l'appareil d'Etat", a reconnu le locataire de Matignon entre mai 2002 et mai 2005.

"Transmettre un dossier, c'est parfois lui donner une ampleur dont on ne sait pas s'il le mérite", a déclaré M. Raffarin, ne trouvant "pas aberrant" qu'on ne "sollicite pas sa hiérarchie sur des rumeurs", si on ne juge pas les informations "suffisamment sûres". "On commence par valider l'information".

Selon lui, "en aucun cas, le président de la République n'a été invoqué dans cette affaire par quiconque".

"Nous sommes là dans une situation exceptionnelle, d'une extrême sensibilité, et les comportements habituels ne sont pas systématiquement adaptés à cette situation", a plaidé le sénateur, dont le proche conseiller Dominique Ambiel figurait sur les listings. Ce qu'il n'a appris qu'en 2006.

Jean-Pierre Raffarin a par ailleurs mis en cause les silences de l'ancienne ministre de la Défense.

Michèle Alliot-Marie, a-t-il témoigné, ne l'a en effet "absolument pas" averti qu'elle avait, dès l'automne 2003, confié une mission sur les listings Clearstream à un conseiller spécial du ministère, le général Rondot.

Un point supplémentaire pour Dominique de Villepin, seul membre du gouvernement poursuivi dans cette affaire pour n'avoir pas dénoncé assez vite l'affaire à la justice, alors que d'autres auraient également pu tenter de stopper la calomnie.

 

AFP. 07.10.09

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UE: Vaclav Klaus tient bon malgré les pressions exercées

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Vaclav Klaus
Les dirigeants de l'UE, appuyés par le gouvernement tchèque, ont mis la pression mercredi sur le président eurosceptique Vaclav Klaus pour qu'il ne bloque pas artificiellement le traité de Lisbonne et le valide si possible d'ici fin 2009.
Mais l'entourage de M. Klaus a fait savoir qu'il ne se laisserait pas forcer la main.

"Mon ambition est que le traité entre en vigueur d'ici la fin de 2009", a déclaré à la presse le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt et président en exercice de l'Union européenne, à Bruxelles, à l'issue d'un entretien par vidéo-conférence avec son homologue tchèque Jan Fischer.

Dans le même temps, il a souligné, qu'il fallait "respecter" une procédure en cours en République tchèque devant la Cour constitutionnelle.

M. Fischer n'avait pu se rendre comme prévu à Bruxelles pour une rencontre sur le traité de Lisbonne, en raison d'un problème mécanique sur son avion.

Après la large victoire du "oui" lors du référendum irlandais samedi, le principal obstacle sur la voie de ce texte censé faire mieux fonctionner l'Europe a été levé.

Mais pour entrer en vigueur, les présidents polonais Lech Kaczynski et surtout le chef de l'Etat tchèque, adversaire déclaré de ce traité, doivent encore parapher le document déjà ratifié par voie parlementaire dans leurs pays. Et le calendrier reste incertain, ce qui maintient le flou sur l'avenir institutionnel de l'Europe.

M. Klaus argue d'un récent recours contre le traité déposé devant la Cour constitutionnelle tchèque par des sénateurs de son parti pour retarder sa décision.

"Nous respectons pleinement l'ordre constitutionnel en République tchèque et donc nous devons attendre", a dit le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, qui a participé à la réunion de Bruxelles.

"Mais une fois que ce sera fait (la décision de la Cour, ndlr), il n'y aura aucune raison pour que la ratification ne puisse aboutir", a-t-il mis en garde.

Le chef de file des conservateurs au Parlement européen, Joseph Daul, a enfoncé le clou en demandant à Vaclav Klaus "de se conduire de manière responsable".

La pression sur les épaules de Vaclav Klaus provient aussi de son propre gouvernement. "Tout est en place pour que la ratification soit entièrement achevée d'ici la fin de l'année", a assuré le Premier ministre tchèque, semblant convaincu que la Cour rejetterait le recours.

"Tous les signaux que j'ai reçus indiquent qu'il n'y aura aucune raison pour le président de différer sa signature" ensuite, a-t-il ajouté, affirmant que "l'Europe n'a aucune raison d'avoir peur".

Mais l'attitude qu'adoptera l'imprévisible Vaclav Klaus, qui compara un jour l'Union européenne à l'Union soviétique, reste incertaine. L'un de ses proches a prévenu mercredi qu'il ne se laisserait pas forcer la main.

"Le traité de Lisbonne a pour nous le tort de transformer ce qui est aujourd'hui une organisation internationale (l'Union européenne) en une sorte d'entité supranationale", a accusé le conseiller politique du président Klaus, Ladislav Jakl, dans une interview publiée dans le quotidien français La Croix.

Il a estimé que la procédure devant la Cour devrait durer "sans doute plus de six mois".

Et les responsables européens, sans réel levier à ce jour sur le chef d'Etat tchèque, ont reconnu mercredi qu'ils n'avaient toujours pas réussi à prendre contact directement avec lui, malgré diverses tentatives.

AFP. 07.10.09

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