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Blog - Page 1573

  • La Belgique se prépare à interdire le voile intégral, y compris dans la rue

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    Le "niqab intégral" ou sitar
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    Niqab noir et burqas bleues - (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
    La Belgique devrait franchir mercredi une étape décisive vers l'interdiction du port du voile islamique intégral dans "l'espace public", et donc y compris dans la rue et pas uniquement dans certains lieux et services publics comme la France s'apprête à le faire. La commission de l'Intérieur de la Chambre des représentants (députés) doit voter vers la mi-journée au sujet d'une proposition de loi déposée par des élus libéraux visant à modifier le Code pénal.

    Selon ce texte, les personnes qui "se présenteront dans l'espace public le visage masqué ou dissimulé, en tout ou en partie, par un vêtement de manière telle qu'ils ne soient plus identifiables" seront punis d'une amende et/ou d'une peine de prison de un à sept jours. Des exceptions sont prévues pour les manifestations festives, telles que les carnavals, qui auront été autorisées par décision municipale.
    Par "espace public", il faut comprendre l'ensemble des rues, chemins, jardins publics, terrains de sport ou "bâtiments destinés à l'usage du public où des services peuvent lui être rendus", précise encore le texte. La proposition bénéficie du soutien des cinq partis de la coalition gouvernementale (libéraux et chrétiens-démocrates flamands et francophones, et Parti socialiste francophone), a expliqué à l'AFP un porte-parole du Mouvement réformateur (MR), le parti libéral francophone. Sauf surprise, le texte devrait être approuvé par la commission de l'Intérieur et renvoyé pour approbation en séance plénière, probablement dès le 22 avril, selon la même source.

    La Belgique deviendrait ainsi le premier pays d'Europe à interdire y compris dans la rue le port de la burqa (tenue portée en Afghanistan qui cache entièrement le visage) ou du niqab (qui ne laisse apparaître que les yeux). Cette législation irait plus loin que celle que la France devrait adopter prochainement, limitée à certains lieux et services publics sans s'étendre à la rue, selon les recommandations du Conseil d'Etat, la plus haute juridiction administrative française.
    Le Point - 30 mars 2010

  • Carla Bruni et son mari adorent New York

    Carla Bruni lunettes fondation 30 mars 10.jpg

    Pour la cinquième fois, le couple présidentiel a choisi de faire escale à New York. L'occasion pour l'épouse du chef de l'État de mener la première action caritative de sa fondation.

    L'épouse du président est pourtant avare de visites protocolaires, mais, depuis son mariage, en février 2008, elle n'a jamais raté un voyage américain. «New York, c'est leur Venise à eux», résume un proche du couple présidentiel.

    C'est aussi à New York que l'épouse du chef de l'État a trouvé «la meilleure écoute pour financer la Fondation Carla Bruni-Sarkozy», observe son entourage. «La Fondation de Carla va développer un programme ambitieux de scolarisation dans les milieux défavorisés, marié à un projet culturel d'envergure», a expliqué le président. Son épouse avait rencontré plusieurs mécènes fin septembre, lors de leur dernier passage pendant l'ouverture de la session officielle des Nations unies. Très discrète depuis plusieurs semaines, Carla Bruni est réapparue dans les médias à l'occasion d'un numéro spécial du Figaro Madame . Depuis New York, elle a voulu montrer, le temps d'un week-end, qu'elle n'oublie pas ses «fondamentaux» de première dame.

     

    «Amener le savoir aux plus vulnérables» 

     

    Outre son rôle d'ambassadrice du Fonds mondial de lutte contre le sida, Carla Bruni explique souvent qu'elle a lancé sa fondation «pour amener le savoir et les arts aux plus vulnérables». Mais il manquait l'illustration par l'exemple à ce beau programme. La toute jeune fondation, née officiellement au mois d'octobre, initie donc depuis Manhattan sa première action caritative.

    Au menu, l'éducation aux arts et la lutte contre l'illettrisme dans les quartiers défavorisés. Carla Bruni a visité dans l'après-midi l'école d'art lyrique, la ­Julliard School, où elle s'est réjouie d'être, «dans une maison aussi prestigieuse entourée de gens aussi talentueux». Parmi eux, le chef d'orchestre William Christie, dont elle a suivi une répétition. Elle a annoncé un programme franco-américain de bourses d'échange. Puis elle s'est rendue à l'Université de New York, également partenaire de ce programme.

    Aujourd'hui, elle visitera à Washington une école dans un quartier défavorisé. Carla Bruni avait déjà visité à Pittsburgh une école d'art américaine, avec son «amie» Michelle Obama, et toutes les épouses de chef d'État présentes. Cette fois-ci, elle découvrira en solo cette école ­modèle.

    Le Figaro - 30 mars 2010

  • Alerte à la bombe dans la principale cathédrale de Moscou

    Près de 100 personnes ont été évacuées aujourd'hui de la principale cathédrale orthodoxe de Moscou à la suite d'une alerte à la bombe, au lendemain des attentats suicide dans le métro de Moscou qui ont fait 39 morts.

    "Un inconnu a appelé la police à 17h02 (15h02 à Paris) pour annoncer qu'une bombe avait été posée à la cathédrale Christ Sauveur", a rapporté l'agence Interfax citant un responsable au sein de la police de Moscou.  "Près de 100 personnes ont été évacuées", selon ce responsable.

    Les représentants du patriarcat ont aussitôt appelé les fidèles à ne pas céder à la panique. "Le principal but des terroristes est de déstabiliser la situation dans le pays et de semer la panique. Pour humilier le diable, il faut surmonter la panique et aller à l'église", a déclaré le porte-parole du parquet Vladimir Viguilianski sur la radio Echo de Moscou.

    La ville de Moscou se recueillait mardi à la mémoire des 39 personnes tuées hier dans le double attentat suicide la veille dans le métro de la capitale attribué à deux femmes kamikazes.

    Le Figaro - 30 mars 2010

  • Le jet privé d'Alain Joyandet a coûté 116.500 €!

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    Alain Joyandet - (Cliquez sur la photo)

    «J'avais des contraintes de calendrier telles que je n'ai pas pu exceptionnellement faire le déplacement avec des avions de ligne.» Telle est la défense d'Alain Joyandet, secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie, pour justifier le recours à un jet privé lors de son voyage en Martinique la semaine dernière à l'occasion de la «Conférence internationale des villes et des régions du monde pour Haïti» (les 23 et 24 mars).

     Le site Médiapart, qui a révélé cette information, affirme, par ailleurs, que l'affrêtement de l' a coûté 116 500 €, une somme qu'Alain Joyandet ne conteste pas.

    «Je suis parti le lundi soir et je suis revenu dans la nuit de mardi à mercredi. Mon déplacement a duré 36 heures. Je devais être au Conseil des ministres le mercredi matin. J'étais coincé par mon agenda», nous confie le membre du . «C'est tout à fait exceptionnel. Je ne suis pas un ministre dépensier. Je suis très attentif à la manière dont je gère les crédits de mon cabinet», répète-t-il.

    Le Parisien- 30 mars 2010

  • Une galerie de la résidence de Néron s'est effondrée

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    Néron (37-68) - Marbre du 1er siècle
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    Effondrement du plafond de la galerie de Trajan - (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

    ROME — Une galerie de la Domus Aurea, qui fut dans l'Antiquité la résidence de l'empereur romain Néron, s'est effondrée mardi dans le coeur historique de la capitale italienne, ont constaté des journalistes de l'AFP.

    "La moitié de la galerie de Trajan" de la Domus Aurea s'est effondrée mardi matin vers 9H (7H00 GMT), sur une longueur de 60 mètres, a déclaré aux journalistes Antonello Vodret, le directeur technique du monument.

    Il s'agit de l'effondrement "le plus important" que la Domus Aurea, située entre le Colisée et le Forum romain, ait connu, a précisé M. Vodret en rappelant d'autres incidents mais d'ampleur "plus réduite".

    Aucune victime n'était à déplorer, selon les pompiers. "Aussi bien les brigades cynophiles que les équipes géophoniques ont constaté qu'il n'y avait personne sous les décombres", a précisé à la presse le chef des pompiers.

    C'est un "ouvrier qui assurait la maintenance du site qui a entendu le fracas", a expliqué le responsable du monument.

    La zone très encaissée était déjà fermée au public pour cause de restauration.

    Les pompiers comme le directeur du site ont estimé que "les infiltrations d'eau" de l'hiver sont probablement les causes de l'effondrement. "Le terrain s'est imbibé d'eau", a expliqué Antonello Vodret.

    Les éboulements dans la Domus Aurea sont assez fréquents mais le directeur a estimé que celui de mardi était un "signal inquiétant" pour le niveau de sécurité existant sur le site.

    La Domus Aurea ou Maison dorée est un immense palais impérial de la Rome antique, construit par Néron, qui couvrait une partie importante de Rome intra muros. Elle comportait plusieurs bâtiments distincts, de vastes jardins et un lac artificiel.

    AFP. 30 mars 2010

  • Jour de deuil et de colère à Moscou

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    Fleurs et bougies déposées à la station de métro Loubianka, frappée lundi par un attentat suicide. (Cliquez sur la photo)

    Une jeune femme a succombé à ses blessures mardi matin, a annoncé sur la chaîne de télévision Rossia 24 Andreï Seltsovski, responsable de services de santé à la mairie de Moscou.

    Les drapeaux ont été mis en berne et les programmes de divertissement étaient interdits à la radio et à la télévision.

    Le visage sombre, des centaines de Moscovites se sont rendus aux stations de la Loubianka et du Parc de la culture (Koultouri), les deux arrêts frappés par les explosions, pour y déposer des fleurs et des bougies.

    A la station Parc de la culture, les passants se signaient en déposant des roses rouges ou en accrochant des rubans blancs à une petite boutique sur le quai, tout près du lieu de l'explosion de la bombe.

    "Ce matin, dans la rame, une montre électronique s'est mise à sonner et je me suis dit: 'Ça y est'. C'était effrayant", raconte une étudiante, Katia Vankova, après avoir emprunté la ligne rouge où se sont produites les deux explosions.

    Andreï Seltsovski a précisé que 71 personnes étaient toujours hospitalisées, dont cinq dans un état critique. Huit victimes ont été identifiées.

    Les autorités n'ont décrété un deuil officiel qu'à Moscou, mais des offices religieux devaient être célébrés un peu partout dans le pays.

    Dans le métro moscovite, comme dans ceux des autres grandes villes comme Saint-Pétersbourg ou Novossibirsk, la présence policière était importante mardi matin.

    "LES TERRORISTES SERONT ANÉANTIS"

    Les autorités ont imputé le double attentat à des femmes kamikazes proches des séparatistes du Caucase. Le Premier ministre Vladimir Poutine a promis que les "terroristes seront anéantis" et a demandé à la police de "curer les égouts de Moscou."

    Le directeur du Service fédéral de sécurité (FSB), Alexandre Bortnikov, a expliqué que les bombes contenaient des boulons et de la ferraille pour faire le maximum de victimes.

    Ces attentats, qui sont les plus meurtriers depuis six ans dans la capitale russe, n'ont pas été revendiqués mais Bortnikov les a liés aux troubles du Nord-Caucase, où le Kremlin combat plusieurs foyers d'insurrection islamiste.

    Le président Dmitri Medvedev a ordonné le renforcement des mesures de sécurité dans tout le pays et promis de lutter "jusqu'au bout et sans hésitation contre la terreur".

    Ces attentats sont les plus meurtriers à Moscou depuis février 2004, lorsque 41 personnes avaient péri et une centaine d'autres avaient été blessées dans une attaque suicide dans le métro. Cette attaque avait été imputée aux séparatistes tchétchènes.

    Le Kremlin a clamé victoire dans la guerre contre les rebelles islamistes en Tchétchénie mais le chef des insurgés, Dokou Oumarov, qui combat pour l'établissement d'un émirat islamique sur l'ensemble du Nord-Caucase, a juré à la mi-février de porter la guerre jusque dans les villes russes.

    Moscou affronte d'autres rébellions dans les républiques voisines du Daghestan et d'Ingouchie.

    L'Express - 30 mars 2010

  • VIDEO L'émission de TF1 "Mes voisins sont des dealers"

    http://videos.tf1.fr/haute-definition/mes-voisins-sont-des-dealers-5787838.html

    "Ce que vous allez voir est incroyable mais se passe peut-être à côté de chez vous. Filmé de l'intérieur, un groupe d'immeubles apparemment tranquille, comme tant d'autres, où coexistent deux mondes : des trafiquants de drogue en action jour et nuit dans les cages d'escalier, et les habitants, terrorisés ou résignés, qui vaquent à leurs occupations comme si de rien n'était, et qui témoignent à visage découvert. Les dealers se dévoilent  aussi, nous expliquent leurs méthodes pour surveiller les lieux, échapper à la police, faire régner la loi du silence, développer leur business comme une petite entreprise. Pour réaliser ce document exceptionnel, au nord de Paris, notre enquêtrice a dû se faire accepter par le groupe de trafiquants et gagner la confiance des habitants : plus de trois mois de repérage et d'enquête."

  • Trafic de drogue: un million d'euros saisi à Tremblay-en-France

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    Cité du Grand Ensemble (Cliquez sur la photo)

    C'est près d'un million d'euros en liquide que les policiers ont découvert dans un appartement d'une cité de Tremblay-en- (Seine-Saint-Denis). Il s'agit là d'une des plus importantes saisies réalisées dans le cadre d'un démantèlement de trafic de drogue. Les du commissariat de Villepinte ont mis plusieurs heures à compter la somme.

    Ils ont également trouvé deux kilos de cocaïne, des cachets d'ecstasy, de l'herbe de cannabis et deux de poing dont un pistolet automatique de calibre 11,43. 

    Un reportage diffusé lundi soir sur TF1

    Les effectifs de la brigade de sûreté urbaine du commissariat, épaulés par les fonctionnaires des brigades anti-criminalité (BAC) de Villepinte et du département ainsi que par la compagnie de sécurisation, ont également interpellé quatre personnes, suspectées de trafic de drogue dans la cité du Grand-Ensemble du centre-ville. Les quatre suspects âgés de 21 à 27 ans, déjà connus pour le même type de faits, ont été placés en garde à vue. Lundi après-midi, d'autres perquisitions ont eu lieu dans le cadre de cette enquête, débutée en octobre 2009.

    Coïncidence, lundi soir, TF1 diffusait, dans la nouvelle émission d'Emmanuel Chain, «Haute définition», un reportage sur le trafic de stupéfiants dans cette cité de Seine-Saint-Denis. Un sujet que la mairie de Tremblay a accueilli avec scepticisme : «Le reportage montre une réalité que la municipalité dénonce depuis des années, affirme un communiqué, mais on peut s'interroger sur les contreparties qu'a pu offrir TF1 aux trafiquants interviewés».

    Le parisien - 30 mars 2010

  • Tchétchénie: "les terroristes doivent être éliminés comme des rats"

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    (Cliquez sur la carte pour la voir en totalité)
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    "Veuve noire" tchétchène
    Les extrémistes responsables des attentats "monstrueux" comme ceux commis hier dans le métro de Moscou doivent être éliminés "comme des rats", estime aujourd'hui le président tchétchène Ramzan Kadyrov dans une tribune au journal Izvestia.

    "Nous avons toujours considéré et considérons que les terroristes doivent être traqués et débusqués jusque dans leurs tanières, qu'il faut les empoisonner comme des rats, les écraser et les anéantir", écrit Ramzan Kadyrov au lendemain du double attentat suicide qui a fait 39 morts à Moscou.

    La Tchétchénie elle-même "a perdu par la main des terroristes son premier président Akhmad Kadyrov, elle a perdu des personnages religieux et publics célèbres, elle a perdu des instituteurs, des médecins, des enfants, des femmes, des vieillards...", rappelle-t-il.

    "Il faut prendre les mesures les plus dures, on ne peut pas venir à bout de ce fléau par la seule persuasion ou par des mesures éducatives", souligne Ramzan Kadyrov, ancien rebelle devenu en 2007 président tout puissant et redouté de la Tchétchénie avec le soutien du Kremlin.

    Selon les premiers éléments de l'enquête, les attentats d'hier ont été commis par des groupes liés à la région du Caucase du Nord, ont indiqué les autorités. Néanmoins, aucun groupe n'a encore revendiqué ces attentats qui interviennent alors que les forces russes ont multiplié ces derniers mois les opérations contre les rebelles du Caucase, tuant notamment en mars deux de leurs dirigeants.
    Le Figaro - 30 mars 2010
     
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  • "L'interdiction du voile intégral n'est pas une priorité"

    Le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer (UMP) a jugé aujourd'hui que la question de l'interdiction du port du voile intégral ne constituait "pas une priorité".

    "Il y a bien d'autres sujets singulièrement plus pressants dont on doit s'occuper", a-t-il déclaré à la presse en citant notamment "l'emploi", "la situation économique et sociale", "l'avenir de l'industrie et de l'agriculture" ou encore "la réforme des retraites".

    Le Premier ministre François Fillon annonçait hier qu'il souhaitait légiférer "dans les prochaines semaines", sur la base de la proposition de loi UMP et un rapport du Conseil d'Etat, en allant "le plus loin possible sur la voie de l'interdiction générale".

    M. Fillon a également demandé le vote au préalable d'une résolution fixant les grands principes ("toute la France dit non au voile intégral", selon le texte proposé par la mission d'information parlementaire). "Je vous invite à l'inscrire à l'ordre du jour dans les meilleurs délais", a-t-il dit.
    Cette question n'a pas été abordée ce matin en conférence des présidents, a indiqué M. Accoyer.

    Sur Europe 1, le ministre des Relations avec le Parlement Henri de Raincourt a précisé que la résolution serait votée "au mois d'avril". Le projet de loi viendra ensuite "décliner les mesures qu'il faut prendre pour atteindre" cet objectif général.

    Le Figaro - 30 mars 2010

  • Chez nous, en France...

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    (Cliquez sur la photo)
    Le Conseil d'Etat, appelé à étudier les bases juridiques qui permettraient d'interdire le port du voile intégral, écarterait la possibilité d'une interdiction générale, écrivent samedi Le Figaro et le Journal du Dimanche (JDD).

  • Une vengeance des "veuves noires" de Tchétchénie?

    Les Moscovites, en état de choc après le double attentat qui a fait 38 morts dans le métro de la capitale, ont rapidement entendu des déclarations de leurs dirigeants, aussi ferme l'un que l'autre. Le président Dmitri Medvedev a affiché son intention de poursuivre "la politique de la répression de la terreur et de la lutte contre le terrorisme. Nous allons poursuivre les opérations contre les terroristes sans compromis et jusqu'au bout".

    Quant au Premier ministre Vladimir Poutine, qui a interrompu un déplacement en Sibérie, il a affirmé: "Les terroristes seront anéantis". Un ton martial qui rappelle celui qu'il avait employé à l'automne 1999, pour le lancement de "l'opération anti-terroriste" de l'armée russe en Tchétchénie après une série d'attentats attribués aux indépendantistes de cette province. Il avait alors promis de "buter les terroristes jusque dans les chiottes".

    De son côté, le chef des services spéciaux russes (FSB), Alexandre Bortnikov, a indiqué que "selon la version préliminaire, les attentats ont été commis par des groupes terroristes liés à la région du Caucase du Nord". "Nous privilégions cette version", a-t-il ajouté, cité par les agences russes.

    Une vengeance des "veuves noires" de Tchétchénie?

    Le service de presse du FSB et le maire de Moscou, Iouri Loujkov ont par ailleurs affirmé que ces attaques auraient été commises par des "femmes kamikazes", équipées de ceintures d'explosifs. Pour les Russes, cette annonce ressemble à une signature: celle des "veuves noires", des militantes tchétchènes ainsi surnommées car elles commettent des attentats suicide pour venger leurs proches.

    Pour un certain nombre d'experts, cette double attaque, sur fond d'opérations d'envergure dans le Caucase russe visant la rébellion islamiste, constituerait bien une vengeance à l'égard des forces russes. L'une des explosions a d'ailleurs été déclenchée dans la station Loubianka, juste en-dessous du siège du FSB sur la place qui porte le même nom.

    Les menaces des rebelles s'étaient intensifiées depuis la mort de deux de leurs leaders emblématiques. Mercredi dernier, les forces de l'ordre ont abattu un proche allié du chef tchétchène Dokou Oumarov, Anzor Astemirov, responsable notamment d'une attaque en octobre 2005 en Kabardino-Balkarie (Caucase du Nord) qui avait fait plus de 100 morts. Et le 6 mars, le FSB a annoncé avoir abattu en Ingouchie (Caucase russe) un autre chef de la guérilla islamiste, Saïd Bouriatski, auteur selon les services secrets de l'attentat contre le train Nevski Express le 27 novembre, qui avait fait 28 morts.

    Les violations des droits de l'Homme renforcent la base du terrorisme

    Selon le centre américain d'analyse spécialisé IntelCenter, "la version la plus probable est que l'Emirat du Caucase dirigé par Dokou Oumarov est derrière" les explosions à Moscou. Ses membres ont menacé à deux reprises ces derniers mois de s'en prendre "à des civils russes à domicile", note-t-il. "Ce groupe a à la fois démontré sa capacité à mener ce genre d'attentat et en a exprimé l'intention", relève-t-il dans une note.

    Mais les explosions du métro démontrent aussi l'échec de la stratégie gouvernementale. "Les combattants caucasiens pratiquent depuis 2007 l'islam le plus extrémiste, mais leur terrorisme canalise un mécontentement" général de la population, dont "les droits sont régulièrement foulés aux pieds", estime Oleg Orlov, directeur de l'ONG Memorial.

    "Malgré les efforts du pouvoir pour établir un dialogue avec le Caucase du Nord, il n'y a toujours pas de changements visibles dans cette région", note Grigori Chvedov, chef du portail d'informations indépendant kavkaz-uzel.ru. "Les droits de l'Homme y sont toujours violés (...) ce qui renforce la base du terrorisme", dit Chvedov qui affirme craindre une poursuite des actes terroristes en dehors du Caucase.

    L'Express - 29 mars 2010

  • Moscou: le leader du PC demande le rétablissement de la peine capitale pour les terroristes

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    Guennedi  Ziouganov
    Il faut rétablir la peine capitale pour les auteurs de crimes graves, notamment les terroristes, a déclaré lundi le leader du Parti communiste de Russie (KPRF) Guennadi Ziouganov commentant les deux attentats qui ont fait lundi matin 38 morts et plus de 60 blessés dans le métro de Moscou.

    "Nous déclarons depuis longtemps que notre pays n'est pas prêt à abolir la peine de mort. Il faut rétablir la peine capitale pour les crimes particulièrement graves. Il est difficile d'imaginer un crime plus grave que celui perpétré ce lundi", a indiqué M.Ziouganov devant les journalistes.

    Lors de son adhésion au Conseil de l'Europe en 1996, la Russie s'est engagée à abolir la peine de mort et à signer le Protocole 6 à la Convention européenne des droits de l'homme, prévoyant l'interdiction de cette sanction pénale. Signé en 1997, ce protocole n'a toutefois jamais été ratifié par le parlement du pays. En novembre 2009, la Cour Constitutionnelle de Russie a prorogé le moratoire sur la peine capitale décrété en février 1996.

    M.Ziouganov a exprimé ses condoléances aux familles des victimes et sa sympathie aux blessés, avant d'appeler à renforcer le contrôle de la situation criminelle et à oeuvrer pour améliorer les conditions de vie dans le Caucase du Nord.

    L'enquête privilégie la piste caucasienne des attentats dans le métro moscovite.

    RIA NOVOSTI - 29 mars 2010

  • La piste du Caucase du Nord

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    Alexandre Bortnikov, directeur du FSB  (Cliquez sur la photo)
    MOSCOU, 29 mars - RIA Novosti

    Un groupe terroriste provenant du Caucase du Nord pourrait être impliqué dans les attentats perpétrés dans le métro de Moscou lundi matin, a annoncé le directeur du Service fédéral de sécurité (FSB) Alexandre Bortnikov lors d'une réunion convoquée par le président russe.

    "Selon la version préalable, ces attentats ont été commis par des groupes issus du Caucase du Nord. Il pourrait même s'agir de la piste principale, après la découverte des fragments de corps des deux femmes kamikazes originaires du Caucase du Nord", a indiqué le chef du FSB.

  • Un acte de guerre contre la Russie

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    Moscou, 29 mars 2010  (Cliquez sur la photo)
    Libres propos de Xavier Moreau

    On retrouvera sans doute derrière cet acte, des terroristes caucasiens, peut-être tchétchènes ou ingouches, mais cela n’a guère d’importance. La situation en Tchétchénie est normalisée, et un attentat à Moscou, aussi sanglant soit-il n’a aucune chance de déstabiliser le pouvoir tchétchène. Il faudrait pour cela, s’en prendre directement au Président Khadirov. Ce n’est donc pas une action des indépendantistes, dans un but de reconnaissance politique.

    Cette opération est un acte de guerre contre la Russie, sans autre mobile que de déstabiliser son administration. Elle a été planifiée avec soin comme le confirme la simultanéité des attaques et la présence de femmes accompagnant les deux kamikazes. Les deux stations visées sont également symboliques, l’une correspond au siège du FSB, l’autre à l’agence de presse gouvernementale, RIA Novosti.

    Cette constatation réduit les possibilités sur le ou les instigateurs présumés. La Russie ne manquera certainement pas de soupçonner son voisin géorgien, qu’elle accuse d’abriter des camps de terroristes, notamment dans les gorges de Pankisi. Le Président géorgien, abandonné peu à peu par l’Occident, chercherait ainsi à provoquer la Russie, en entraînant une riposte militaire, qui le ferait passer de nouveau pour une victime de « l’impérialisme russe ». Ce serait un élément supplémentaire pour maintenir la Géorgie dans un état de crise permanent, et de tenter ainsi de sauver son pouvoir chancelant.

    Les services de sécurité intérieure russes ont été très efficaces ces dernières années pour retrouver les auteurs des différents attentats qui ont frappé la Russie. Il y a de fortes chances qu’ils réussissent une nouvelle fois à identifier les terroristes. Si la piste géorgienne s’avère être la bonne, il faut souhaiter que la Russie ne tombe pas dans le piège qui lui est tendu.

    NPI - 29 mars 2010

     Ndb: Le FSB (ФСБ) ou « Service fédéral de sécurité de la Fédération de Russie », en russe Federalnaïa Sloujba Bezopasnosti Rossiyskoï Federatsii (Федеральная служба безопасности Российской Федерации) est un service secret de la Russie, chargé des affaires de sécurité intérieure. Le FSB est le principal successeur de l'ancien KGB, dissous en novembre 1991 après le putsch de Moscou.

    Le siège du FSB est situé dans la Loubianka, à Moscou.

  • Insulte au drapeau: la réponse de la FNAC

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    Nous vous avions alerté ici du sort réservé au drapeau français pour un concours de photographie organisé par la FNAC.
    Devant les réactions provoquées par cette information parue sur notre site dès le 20 mars, la FNAC a réagit en communiquant cette réponse :

    « J’ai bien pris note de votre message relatif à la parution dans le quotidien Métro du 19 mars dernier, d’un article sur le Marathon photo de la Fnac Nice. Si la photo retenue dans cet article vous a choqué, vous m’en voyez sincèrement désolé, car ce n’était nullement l’intention du jury de cet évènement. Afin de dissiper tout malentendu, je souhaite vous apporter des précisions à propos de l’organisation de cette manifestation. Le marathon Photo de la Fnac Nice s’est tenu le samedi 6 mars et les participants devaient illustrer trois thèmes :

    * Le reflet dans tous ses états
    * De haut en bas, de bas en haut
    * Politiquement incorrect

    Le jury s’est rassemblé jeudi 18 mars pour délibérer et élire les 3 lauréats du Marathon Photo, un par thème, ainsi que 22 photos dites « coup de coeur ». La photo, diffusée par le quotidien Métro, est issue de la thématique « Politiquement incorrect ». Le jury a remarqué cette photographie pour sa traduction impactante du thème, sans aucune intention de manquer de respect au drapeau français..

     Cependant la Fnac, sensible à votre témoignage, a décidé en accord avec l’auteur de la photographie de retirer la photo de la liste des lauréats du Marathon photo de la Fnac de Nice. Et à ce titre, nous nous engageons à ne pas en assurer la diffusion. »

    NPI - 29 mars 2010

  • Sarkozy exhorte Obama à changer le monde...

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    29 mars 2010 (Cliquez sur la photo)
    Nicolas Sarkozy a fait la leçon lundi aux Américains en les appelant à rejoindre l'Europe en matière de régulation financière et de gouvernance mondiale, au premier jour de sa visite aux Etats-Unis.

    Pendant une heure d'un discours improvisé et d'un échange convenu avec des étudiants de l'université Columbia à New York, M. Sarkozy a sommé l'Amérique "d'échanger" avec l'Europe pour "inventer ensemble de nouvelles réponses" aux défis du XXIe siècle, estimant qu'"une seule nation, aussi forte soit-elle, ne peut pas imposer ses vues au monde entier".

    "Europe et Etats-Unis, nous pouvons inventer les règles de l'économie de demain, nous avons besoin que le grand peuple américain comprenne que l'absence de règles tue la liberté", a-t-il commencé. "L'économie sans règle, le marché sans règles, ce sera la mort du capitalisme".

    Parmi les chantiers qu'il souhaite ouvrir pendant la présidence française du G20 en 2010, M. Sarkozy a indiqué qu'il plaiderait mardi auprès de son homologue Barack Obama pour la "stabilité des prix des matières premières" et "la définition d'un nouvel ordre monétaire international".

    "Le dollar n'est plus la seule monnaie du monde", a-t-il lancé aux quelque 300 étudiants venus poliment l'écouter sous la rotonde de la prestigieuse université Columbia, qui a produit de nombreux prix Nobel d'économie...

    Après l'échec du sommet de Copenhague sur le climat, Nicolas Sarkozy a aussi demandé aux Etats-Unis de soutenir sa volonté de mettre en place une "nouvelle gouvernance" du monde, qui ferait une place à l'Inde, au Brésil, au Mexique ou à l'Afrique du Sud au Conseil de sécurité de l'ONU.

    Quelques heures après le double attentat du métro de Moscou qui a fait au moins 38 morts, il a également étendu le champ de cette nécessaire coopération transatlantique à la lutte contre le terrorisme.

    "Quand New York a été attaqué, ce sont toutes les démocraties du monde qui ont été attaquées. Et quand Moscou est attaqué, c'est nous tous qui sommes attaqués", a-t-il insisté en promettant à son auditoire américain que les soldats français resteraient "à (leurs) côtés en Afghanistan".

    Tout au long de son propos, Nicolas Sarkozy a pris soin d'illustrer sa complicité avec le président américain, afin de tordre le cou aux commentaires sur les petites tensions qui ont parasité leurs relations.

    Ainsi, il a salué un chef d'Etat "en avance" sur son pays. "Ne soyez pas en retard par rapport à votre président sur la régulation économique, sur la défense de l'environnement", a-t-il lancé.

    Surtout, le président français a lancé un hommage appuyé à Barack Obama pour avoir réussi à imposer sa réforme de l'assurance santé.

    "Il voulait la réforme, il l'a menée, qu'il en soit félicité", a déclaré M. Sarkozy. Des félicitations au goût acide, puisqu'il n'a pu s'empêcher de relever l'avance de la France en la matière. "En France, on vous demandera pas votre carte de crédit pour vous accepter à l'hôpital", a-t-il relevé sous les applaudissements. "Bienvenue dans le club des Etats qui ne laissent pas tomber les gens malades".

    Après son discours, le président et son épouse Carla Bruni ont lancé à l'Alliance française un programme d'échanges entre écoles d'art françaises et américaines, au nom de la fondation de la Première dame.

    Nicolas Sarkozy retrouvera Barack Obama mardi à Washington, pour une première rencontre à la Maison Blanche conçue pour célébrer l'entente entre leurs deux pays. Signe de cette complicité, les deux présidents dîneront avec leurs épouses Michelle et Carla dans les appartements privés de la Maison Blanche.

    Le Point - 29 mars 2010

  • La visite de Merkel en Turquie ravive la polémique sur "l'intégration"

    Angela Merkel en Turquerie.jpg
    29 mars 2010  (Cliquez sur la photo)

    Alors que la chancelière allemande Angela Merkel entamait lundi une visite en Turquie, l'Allemagne se lançait dans une nouvelle polémique sur l'intégration des quelque 2,5 millions d'immigrés turcs.

    Angela Merkel qui effectue sa première visite en Turquie depuis 2006, a réaffirmé avant son départ: "Nous voulons que les gens qui vivent depuis de nombreuses générations chez nous s'intègrent à ce pays".

    "Cela signifie évidemment que la langue allemande soit apprise et que les lois allemandes soient respectées", a ajouté la chancelière "conservatrice". Une déclaration qui sonne comme une mise au point après que le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a mis le feu aux poudres en appelant à la création de lycées turcs en Allemagne.

    "En Turquie, nous avons des lycées allemands, pourquoi ne devrait-il pas y avoir de lycées turcs en Allemagne ?", s'est-il interrogé dans une interview à l'hebdomadaire Die Zeit.

    Cette proposition, bien qu'elle ne soit pas nouvelle, a suscité la désapprobation d'une grande partie de la classe politique qui accuse le dirigeant de vouloir entraver l'intégration des immigrés turcs.

    La chancelière y a d'ailleurs opposé une fin de non-recevoir, martelant ne "rien voir de bon" dans cette idée.

    L'association Communauté turque en Allemagne a estimé pour sa part dans un communiqué que "cela ne résoudrait pas le problème de l'éducation des enfants turcs et ne constituerait pas une alternative au système scolaire allemand".

    M. Erdogan avait déjà suscité un tollé en février 2008 en mettant en garde ses compatriotes immigrés contre l'assimilation. "Personne ne peut exiger de vous l'assimilation", avait-il scandé devant quelque 20.000 personnes à Cologne.

    Quelque 1,8 million de personnes possèdent un passeport turc, auxquelles s'ajoutent 700.000 Allemands d'origine turque, constituant la première communauté étrangère en Allemagne. A eux seuls, les Turcs représentent un quart des 6,75 millions d'immigrés.

    D'aucuns s'inquiètent depuis plusieurs années du repli de certains Turcs qui, parfois, trente ans après leur arrivée, ne parlent toujours pas allemand et vivent dans des "sociétés parallèles".

    Des affaires de crimes dits d'honneur ou de mariages forcés ont ces dernières années choqué l'Allemagne et suscité des amalgames. Un ancien sénateur de la ville-Etat de Berlin, Thilo Sarrazin, avait affirmé à l'automne que les immigrés d'origine turque et arabe étaient incapables de s'intégrer et n'avaient "aucune fonction productive si ce n'est celle de tenir un magasin de fruits et légumes".

    Il n'en demeure pas moins vrai que le taux d'échec scolaire est plus important chez les jeunes immigrés qui, bien que nés en Allemagne pour beaucoup, ne maîtrisent pas toujours correctement l'allemand.

    Sociologue d'origine turque et auteur notamment d'un livre sur les mariages forcés, Necla Kelek, assure: "Nous n'avons certainement pas besoin en Allemagne de davantage d'écoles où on parle turc, de sociétés parallèles et de communautés musulmanes". Et de dénoncer les organisations turques présentes en Allemagne qui font tout pour que les immigrés "n'oublient pas qu'ils sont Turcs et qu'ils sont musulmans".

    Pour autant, le co-président des Verts, Cem Özdemir, première personnalité politique d'origine turque à prendre la tête d'un parti, dénonce l'attitude des Allemands de souche vis-à-vis de la communauté turque.

    "Manifestement il y a une allergie contre tout ce qui a à voir avec la Turquie et la langue turque. On a presque l'impression que le turc, c'est la langue des lépreux", a dénoncé lundi M. Özdemir, généralement critique à l'égard de son pays d'origine, dans le quotidien Süddeutsche Zeitung.

    Le Point - 29 mars 2010

  • Un lycéen de 20 ans blessé au couteau à Drancy

    Un lycéen a été blessé ce matin à la jambe et au bras par trois personnes armées de couteau, devant son établissement à Drancy, en Seine-Saint-Denis), a-t-on appris de source policière.

    Les faits se sont produits entre 8h30 et 09h00, devant l'entrée du lycée Eugène Delacroix.  Les trois agresseurs ont pu prendre la fuite. Ils n'ont pas été identifiés mais ne sont "a priori" pas du lycée, selon la source policière.

     Le lycéen, âgé d'une vingtaine d'années, était toujours hospitalisé en fin d'après-midi.

    Le Figaro - 29 mars 2010