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10/07/2008

Double crime de Londres: encore un "blanc"

Londres Dano suspect.jpg
Daniel Sonnex, dit Dano, 23 ans
AFP. 10.07.08.

La police britannique a interpellé jeudi soir un nouveau suspect "dangereux" dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de deux étudiants français fin juin à Londres, tandis qu'un homme sans domicile fixe a été formellement inculpé pour meurtre et écroué dans la matinée.

Vers 18H00 locales (17H00 GMT), Scotland Yard avait lancé un appel "urgent" pour toute information concernant un homme de 23 ans "considéré comme dangereux": Daniel Sonnex, également connu sous le nom de "Dano", était "décrit comme blanc, 1m83, cheveux courts bruns et yeux marrons".

A peine une demi-heure plus tard, l'homme a été arrêté dans un logement de Peckham (sud-est de Londres), a annoncé ultérieurement la police qui avait diffusé sa photographie.

Il s'agit de la cinquième interpellation depuis la découverte du drame le 29 juin.

Un jeune homme de 21 ans, arrêté samedi, avait été libéré le lendemain sans inculpation.

Puis un homme de 33 ans, Nigel Edward Farmer, s'était livré lui-même à la police lundi matin, dans un commissariat du sud de Londres. Il avait été arrêté puis immédiatement hospitalisé pour des brûlures aux bras et aux mains, avant de pouvoir être interrogé par la police.

Au cours d'une brève audience jeudi matin, un juge a formellement inculpé Nigel Farmer, un chômeur sans domicile fixe, qui a été écroué dans l'attente d'une prochaine audience, fixée au 16 octobre devant le tribunal criminel de l'Old Bailey à Londres.

Nigel Farmer, cheveux courts et barbe de quelques jours, vêtu d'un jogging blanc, n'a pris la parole que pour confirmer son identité, sa date de naissance et son absence de domicile.

Le juge lui a signifié son inculpation pour meurtres, pour incendie volontaire et tentative d'entrave à la justice pour avoir essayé de détruire des preuves sur une scène de crime.

Par ailleurs, les enquêteurs ont poursuivi jeudi l'interrogatoire de deux autres suspects, un homme de 35 ans et une femme de 25 ans, qui avaient été arrêtés mercredi soir à Streatham (sud de Londres).

Selon des informations de presse, la police a toujours pensé que ce double meurtre, l'un des plus violents de ces dernières années en Grande-Bretagne, n'avait sans doute pas été commis par un seul homme.

La loi britannique impose désormais aux médias de ne plus diffuser d'information sur Nigel Farmer qui pourrait lui être préjudiciable lors de son futur procès.

Scotland Yard a d'ailleurs soigneusement évité de confirmer s'il correspondait au portrait-robot du meurtrier présumé qu'elle avait diffusé dimanche: un homme à "la peau blanche, entre 30 et 40 ans, plutôt mince et portant une casquette de base-ball de couleur claire avec un haut sombre, un jean bleu et des chaussures de sport blanches".

Cet homme avait été aperçu en train de s'enfuir peu après une explosion dans le studio loué par Laurent Bonomo à Sterling Gardens, dans le quartier populaire de New Cross, dans le sud-est de Londres. Son ami Gabriel Ferez lui avait rendu visite le soir du drame.

C'est dans ce studio que les secours avaient découvert les corps des deux jeunes Français, qui avaient été ligotés, bâillonnés et lacérés de plus de 240 coups de couteau au total sur le cou, le dos, le torse et la tête.

Leur appartement avait ensuite été incendié au moyen d'un produit inflammable a priori apporté par le ou les agresseurs.

Le mobile du meurtre reste à ce jour inconnu, même si les enquêteurs semblent pencher pour un cambriolage qui aurait dégénéré en déchaînement de violence.

Parmi les pistes avancées figure celle d'une séance de torture pour extorquer aux deux victimes le code de leurs cartes bancaires, qui ont disparu le soir du drame tout comme deux consoles de jeux.

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Des cambriolages sans vol avec mise en scène

Les policiers chargés d'enquêter sur le cambriolage de l'appartement de Ségolène Royal à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) évoquent une «mise en scène» et une absence de vol, ont affirmé mercredi des sources proches du dossier.

«L'appartement a été visité, le terme de mise à sac peut être utilisé», a expliqué une source proche du dossier, en confirmant que le procès verbal d'un précédent cambriolage (août 2006) a bien été «déchiré et mis en évidence à dessein, de façon à ce que ce soit repérable». «Il y a eu effraction, mais il n'y a pas eu vol» , selon cette même source, qui a ajouté que les enquêteurs ne «privilégiaient aucune piste».

Selon une autre source proche de l'enquête, il s'agit du troisième cambriolage au domicile de Mme Royal depuis trois ans.

Son appartement situé en rez-de-chaussée a effectivement été déjà «visité» en juillet et août 2006. Le cambriolage d'août 2006 avait fait l'objet d'une plainte, «classée sans suite pour auteur inconnu en mars 2007», a confirmé le parquet de Nanterre à l'AFP.

De plus, en novembre 2007, le fils de Mme Royal, Thomas, avait mis en fuite des individus qui tentaient de pénétrer dans l'appartement. Mardi soir sur France 2, la présidente PS de la région Poitou-Charentes a déclenché une polémique en faisant «un rapport» entre «la mise à sac» de son appartement le vendredi 27 juin 2008 et ses attaques contre M. Sarközy, s'étonnant d'«une drôle de coïncidence». L'enquête a été confiée au Service départemental de police judiciaire (SDPJ) des Hauts-de-Seine.

Le Parisien 10 juillet 2008

Pourquoi ne fait-elle pas installer une alarme?

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SOPHIE GERMAIN OU LE GENIE DES MATHEMATIQUES

Sophie Germain méfaillon.jpg
Sophie Germain  1776-1831

Bien peu de femmes ont marqué l’histoire des mathématiques. Par l’importance de ses travaux, Sophie Germain est l’une des plus remarquables de ces femmes mathématiciennes.

Marie-Sophie Germain est née le 1er avril 1776 à Paris et est décédée le 27 juin 1831. Elle était issue d’une famille de commerçants aisés (son père devint directeur de la Banque de France). Elle ne reçut pas de formation particulière en mathématique. Elle peut être considérée comme autodidacte à ce point de vue, se formant toute seule par la lecture d’ouvrages de la bibliothèque familiale.

Il semble que sa vocation pour les mathématiques lui soit venue très jeune, à l’âge de treize ans, à l’occasion de la lecture d’un livre consacré à Archimède (287-212 avant JC). Elle fut impressionnée par sa mort. On sait qu’Archimède, esprit scientifique puissant et novateur, mourut tragiquement. Il contribua efficacement à la défense de Syracuse lors de son siège par les Romains.  Quand les Romains finirent par l’emporter, Archimède fut massacré par les vainqueurs malgré les ordres donnés par le consul Marcellus, qui plein d’admiration pour un tel adversaire, avait voulu qu’il fût épargné. La légende veut qu’Archimède, plongé dans l’étude de figures géométriques, ne répondit pas au soldat romain qui lui demandait s’il était Archimède, afin de l’épargner.  Concluant qu’il ne s’agissait pas de lui, il le tua. Certes, il est permis de penser que, plus probablement, il le tua pour s’emparer de ses objets scientifiques qu’il croyait précieux. Cependant, Sophie pensa que les mathématiques devaient être extraordinairement captivantes pour absorber à ce point l’attention de quelqu’un.  

La France était alors en pleine période révolutionnaire et Sophie restait enfermée dans la demeure familiale à cause de la Terreur. D’abord ses parents virent d’un mauvais œil cette inclination pour les mathématiques, qui ne leur paraissait pas offrir un bel avenir, surtout pour une jeune fille, et rêvant d’un autre destin pour elle. Ils cherchèrent à la priver de ces lectures, mais elle lisait la nuit en cachette. S’en étant aperçu, ils lui enlevèrent les bougies. Mais elle réussit à en dissimuler et reprit ses lectures nocturnes. Finalement, ses parents, comprenant que cette passion était incurable, cédèrent et la laissèrent étudier les mathématiques, la soutenant moralement et financièrement. C’est ainsi qu’elle apprit toute seule les arcanes de l’arithmétique et du calcul infinitésimal en lisant Newton, Euler, etc. Elle resta toute sa vie à la charge de sa famille, ne s’étant pas mariée, ni ayant cherché à obtenir un poste susceptible de lui assurer l’indépendance financière.

En 1795, elle réussit à se procurer les cours de mathématiques de l’Ecole Polytechnique, nouvellement créée, en particulier le cours d’analyse de Joseph-Louis Lagrange (1736-1813). Cette école, en tant qu’école militaire, n’admettait que des garçons. Sophie Germain écrivit à Lagrange pour lui soumettre des remarques sur son cours. Mais elle le fit sous le nom de « Leblanc, élève à l’Ecole Polytechnique », craignant, dit-elle plus tard, le ridicule qui s’attache au nom de « femme savante ». Impressionné par ce travail, Lagrange voulut rencontrer son auteur. C’est ainsi qu’il découvrit la supercherie, mais conçu une profonde admiration pour cette courageuse jeune-fille. Il en devint l’ami et en fit son élève.

Mais son premier grand travail de recherche allait porter sur la théorie des nombres où elle devait fournir une importante contribution. Elle étudie un ouvrage que venait de publier C.F. Gauss (1777-1855)[1] : « Disquisitiones Arithmeticae », considéré comme son chef-d’œuvre .

Elle entreprit en 1804, une correspondance scientifique avec Gauss, toujours sous le nom d’emprunt de Leblanc, correspondance qui devait durer jusqu’en 1808, lorsque Gauss se tourna vers l’astronomie et la mécanique céleste.

Gauss apprit la véritable identité de Leblanc par suite d’une circonstance exceptionnelle. En 1807, les troupes napoléoniennes occupèrent la ville de Göttingen où vivait Gauss. La jeune fille, hantée par la fin tragique d’Archimède, écrivit au commandant des troupes françaises, le général Pernety, pour lui demander de prendre Gauss sous sa protection . Celui-ci, grand ami de la famille Germain, s’empressa de lui communiquer la missive. Gauss, touché par cette délicate et naïve attention, et découvrant la véritable identité de son correspondant, n’en conçu que plus d’estime pour la jeune mathématicienne.

Elle entretint également une longue correspondance avec le mathématicien Adrien-Marie Legendre (1752-1833), échanges qui se transformèrent en collaboration.

Ses recherches arithmétiques sont relatives à un des problèmes les plus difficiles des mathématiques : le célèbre « dernier théorème » de Fermat (1601-1665). On sait que ce dernier l’avait énoncé, sans démonstration, dans la marge d’un livre de Diophante (325-409). Fermat affirmait être en possession d’une démonstration merveilleuse de cette proposition, mais que la marge du livre était trop petite pour la contenir. Plusieurs démonstrations de cet énoncé avaient été données, mais elles étaient toutes fautives. Le mystère demeurait entier et peu de mathématiciens osaient s’y attaquer tant le problème paraissait difficile. Sophie eut ce courage et obtint des résultats majeurs, qui marquèrent une étape importante dans la démonstration du théorème de Fermat, ouvrant une nouvelle méthode d’attaque, au moins pour des cas particuliers. En même temps elle définit une famille particulière de nombres premiers qu’on appelle depuis « les nombres premiers de Sophie Germain ».

 

Puis elle se tourna vers l’étude des surfaces élastiques. Ce qui suscita son intérêt pour ce sujet fut le concours lancé par l’Académie des sciences dont l’objet était de trouver l’explication mathématique du phénomène des vibrations des surfaces élastiques qu’un physicien allemand, Ernst Chladni, avait mis en évidence. Elle envoya un premier mémoire en 1811, qu’elle remania à deux reprises, avec l’aide de Lagrange, et finalement obtint le grand prix des sciences mathématiques de l’Académie en 1816, malgré quelques insuffisances mathématiques et surtout la concurrence du grand physicien-mathématicien Denis Poisson (1781-1840). Celui-ci était à la fois juge et partie, étant membre du jury ! Cependant les idées de Germain étaient supérieures à celles de Poisson pour expliquer les formes observées par Chladni ! Elle devint alors l’amie de Joseph Fourier (1768-1830), secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences. Grâce à Fourier, elle fut la première femme à être admise à assister aux séances de l’Académie. Elle poursuivit ses recherches sur l’élasticité qui devinrent fondamentales pour l’étude des matériaux. On lui doit ainsi la notion de « courbure moyenne » d’une surface, restée classique depuis lors.

Sophie Germain s’intéressa aussi à la philosophie ; ses pensées furent réunies et publiées dans ses œuvres Philosophiques. En 1830, à l’initiative de Gauss, l’université de Göttingen lui décerna un diplôme honorifique. Mais elle n’eut pas le temps de le recevoir, car elle décéda prématurément, d’un cancer.

La France l’a honorée en donnant son nom à une rue et à un lycée de Paris.

 Son nom a aussi été donné à un cratère de la planète Vénus.



[1] Voir la note du 10 juin 2007 : http://gaelle.hautetfort.com/archive/2007/06/10/c-f-gauss...

 

Nous remercions vivement "ABAD" pour ce bel article qui contribue à l'enrichissement du blog mais aussi et surtout à celui de la mémoire française

 

La nuit, tous les chats sont gris...

Chats - Vlaams Nénette et Figaro ç juillet 08.JPG
Les Maîtres Chats

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VIDEO JMLP-Affaire Betancourt

http://www.dailymotion.com/video/x61ces_fn-le-pen-jb-112-...

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KONK

KONH chez l'oculiste.gifKONK nationalité française au distributeur.gif
Konk rats camembert.jpg

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La Préhistoire de l'étrange

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Les moines de Tibéhirine: un haut fonctionnaire occidental accuse l'armée algérienne...

Moines de Tiberine.jpg
L'enlèvement des religieux a eu lieu dans la nuit du 26 au 27 mars 1996. Il avait été revendiqué en avril de la même année par le Groupe islamique armé (GIA). Crédits photo : AFP

Un haut-fonctionnaire occidental accuse l'armée algérienne d'avoir joué un rôle actif dans l'enlèvement et la mort de sept trappistes français en 1996.

Les sept moines français du monastère algérien de Tibéhirine, assassinés en 1996, ont-ils été victimes d'une bavure de l'armée algérienne ? C'est ce qu'affirme «un haut fonctionnaire d'un gouvernement occidental» dans un entretien publié dimanche par le quotidien italien La Stampa (la traduction française sur le site Algeria Watch). Selon les explications de cet homme, un temps posté à Alger, «une personne très solide, pas quelqu'un de l'ombre» selon les termes du journaliste Valerio Pellizzari, les sept moines ont été «séquestrés par un groupe islamique infiltré par la sécurité militaire» (un service algérien de renseignements militaire, ndlr) et «tués depuis un hélicoptère de l'armée algérienne». Ses propos ont été repris mercredi dans les colonnes du quotidien régional Ouest-France. Le haut-fonctionnaire en question se dit désireux de briser «le mensonge d'État».

L'enlèvement des religieux a eu lieu dans la nuit du 26 au 27 mars 1996. Il avait été revendiqué en avril par le Groupe islamique armé (GIA). Un second communiqué avait ensuite annoncé que les moines avaient été assassinés le 21 mai. Leurs têtes avaient été retrouvées quelques jours plus tard dans la région de Tibéhirine.

Tués par les tirs d'un hélicoptère

 

Les circonstances de ces assassinats n'ont jamais été véritablement élucidées. Si la responsabilité du GIA ne semble pas contestée, deux thèses s'affrontent : une manipulation des services de renseignements algériens ayant mal tournée ou un massacre perpétré par les islamistes sans aucune intervention extérieure. À l'appui de la première hypothèse, les témoignages d'anciens militaires algériens affirmant que le GIA était infiltré par l'armée algérienne. Ces témoignages avaient été évoqués dans la plainte contre X déposée en décembre 2003 par Me Patrick Baudouin au nom de la famille de l'un des moines et de l'ancien procureur général de leur ordre. Une plainte pour «enlèvement, séquestration et assassinat». Une information judicaire avait été ouverte le 10 février 2004.

Le témoignage cité dimanche par La Stampa conforte l'hypothèse d'une manipulation des services de sécurité algériens. Objectif de ce faux-enlèvement, explique Ouest-France, «montrer le danger que représentait la déferlante islamique». La bavure intervient dans un second temps. Alors que l'enlèvement - au cours duquel les ravisseurs islamistes n'auraient été que des hommes de main - devait se conclure par la libération des otages, un hélicoptère de l'armée aurait pris pour cible le campement où étaient rassemblés les trappistes, croyant viser des intégristes. «Les corps des moines étaient criblés de balles. C'est pour cela qu'au moment des funérailles, il n'y avait que les têtes qui furent déposées dans les cercueils», explique le haut-fonctionnaire. Pour lui, le décès, deux mois après, de Mgr Claverie, évêque d'Oran, serait «un prolongement de l'affaire».

Dès le dépôt de la plainte par Me Beaudouin, fin 2003, la thèse d'un dérapage des services algériens a été récusée par l'ancien archevêque d'Alger, Mgr Henri Teissier. Pourtant, un ancien membre de la Sécurité militaire algérienne avait aussi évoqué l'implication de son ancien service dans l'enlèvement. Celui-ci aurait mal tourné en raison des rivalités internes au GIA.

Ce nouveau témoignage intervient quelques jours avant la visite en France d'Abdelaziz Bouteflika. Le chef de l'État algérien participera dimanche à Paris au lancement de l'Union pour la Méditerranée.

(Le Figaro international - 09 juillet 2008)

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09/07/2008

Iran: démonstration de force contre toute attaque d'Israël ou des Etats-Unis

Iran missile à longue portée de tir dans le désert iranien.jpg
Missile en position de tir quelque part dans le désert iranien (09 juillet 2008)
Carte tirs de 9 missiles iraniens.jpg

Les Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime islamique de Téhéran, ont tiré mercredi un missile capable d'atteindre Israël, provoquant l'inquiétude internationale au moment où Américains et Israéliens n'écartent pas l'option militaire dans la crise du nucléaire iranien.

Selon la chaîne de télévision iranienne en arabe Al-Alam, neuf missiles ont été lancés dans le cadre de manoeuvres, notamment un "Shahab 3"  équipé d'une charge conventionnelle, d'un poids d'une tonne et d'une portée de 2.000 km", soit deux fois la distance séparant la frontière ouest de l'Iran d'Israël.

La chaîne iranienne en anglais Press-TV a diffusé des images du lancement du Shahab 3 dans une zone désertique non identifiée d'Iran.

Selon l'agence Fars, le missile emportait une "tête à fragmentation" permettant d'effectuer "une sorte de bombardement des bases militaires, des lieux de regroupement des soldats et des navires ennemis".

Le Shahab 3 avait été testé pour la première fois en novembre 2006 mais ces nouveaux tirs interviennent dans une période de tension croissante avec l'Occident alors que Téhéran refuse de suspendre son programme d'enrichissement d'uranium soupçonné de servir des ambitions militaires.

Du sommet du G8 au Japon, les Etats-Unis ont demandé la fin du programme balistique de Téhéran.

"La production de missiles balistiques par l'Iran constitue une violation des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU et est totalement incompatible avec les obligations de l'Iran" envers la communauté internationale, a déclaré un porte-parole de la Maison Blanche, Gordon Johndroe.

"Les Iraniens devraient arrêter immédiatement le développement de missiles balistiques, qui peuvent être utilisés comme vecteur militaire pour une éventuelle arme nucléaire", a-t-il ajouté.

Israël, assurant ne rechercher "ni le conflit ni les hostilités avec l'Iran", a exprimé ses inquiétudes. "Personne au sein de la communauté internationale ne devrait rester indifférent aux programmes nucléaire et balistique iraniens", a déclaré le porte-parole du Premier ministre Ehud Olmert, Mark Regev.

La France a accueilli "avec préoccupation" l'annonce du tir du missile iranien, estimant que ces essais ne "peuvent que renforcer les inquiétudes de la communauté internationale". Le gouvernement allemand a pour sa part appelé Téhéran à renoncer à "toute tentative d'intimidation". Berlin a regretté un "geste de mauvaise volonté" de l'Iran alors que les grandes puissances examinent la réponse iranienne à une offre de coopération en échange de la suspension de ses activités nucléaires les plus sensibles.

"Nos missiles sont prêts à être lancés n'importe où, n'importe quand, vite et avec précision", a déclaré mercredi le commandant des forces aériennes des Gardiens Hossein Salami, cité par Al-Alam.

Des navires britanniques et américains avaient de leur côté achevé mardi cinq jours de manoeuvres dans le Golfe visant à protéger des installations pétrolières, selon la 5e flotte américaine basée à Bahreïn.

Le chef d'état-major de l'armée iranienne avait averti samedi que son pays fermerait le détroit d'Ormuz, à l'entrée du Golfe, par où transite environ 40% du pétrole mondial, si ses intérêts étaient en jeu.

Mardi, l'Iran avait menacé de "mettre le feu" à Tel-Aviv et à la flotte américaine dans le Golfe en cas d'attaque contre ses installations nucléaires.

Washington a minimisé ces menaces et répété mardi vouloir régler le conflit par la voie diplomatique. Mais les Etats-Unis, comme Israël, n'ont pas exclu un recours à la force pour empêcher l'Iran d'acquérir la bombe atomique. AFP.09.07.08

L'affaire Grégory relancée

Grégory Parents.jpg
Jean-Marie et Christine Villemin

L'espoir de savoir un jour qui a tué le petit Grégory Villemin en 1984 renaît. Selon nos informations, le parquet général de Dijon (Côte-dOr) a pris des réquisitions ce matin en faveur de la réouverture de ce dossier qui avait été clôturé en avril 2001. Officiellement saisie, c'est désormais à la chambre d'instruction de la cour d'appel de Dijon de se prononcer.

Cette décision fait suite à une demande formulée à l'été 2007 par Jean-Marie et Christine Villemin, parents du garçon de 4 ans retrouvé noyé pieds et poings liés dans la Vologne le 16 octobre 1984.

Les époux Villemin motivaient leur requête sur les progrès des techniques en matière de recherches d'ADN. Un expert national a alors été désigné pour savoir s'il était envisageable de retrouver des traces génétiques sur les scellés constitués au début de cette affaire criminelle. Le scientifique a répondu que de telles investigations étaient faisables.

Conforté par cet avis, le parquet général de Dijon a donc estimé que cette possibilité offerte par la science constituait un nouvel élément utile à la manifestation de la vérité. Officiellement saisie, c'est désormais à la chambre d'instruction de la cour d'appel de Dijon de se prononcer. Elle peut décider de rouvrir ou non ce dossier qui reste l'un des plus grandes énigmes criminelles de l'histoire.

"C'est elle, c'est la mère, forcément", disait à l'époque Marguerite Duras.

Clip video: MIG 21 - O.V.N.I.


18:10 Publié dans Blog | Tags : o.v.n.i., mig 21, russie | Lien permanent | Commentaires (0)

La centrale nucléaire du Tricastin: les autorités s'efforcent de minimiser le danger

centrale nucléaire du Triscastin.jpg
Centrale nucléaire du Triscastin à Saint Paul-les-Trois-Châteaux (Vaucluse)

Quelque 360 kg d'uranium se sont déversés dans l'environnement du site nucléaire du Tricastin, sur la commune de Bollène (Vaucluse), dans la nuit du 7 au 8 juillet. L'accident est survenu dans une installation de la société Socatri, filiale d'Areva, qui assure la décontamination de matériels et la récupération de l'uranium traité par l'usine d'enrichissement d'Eurodif, installée sur le même site. Les circonstances du déversement accidentel de 30 m3 de solution contenant 12 grammes d'uranium par litre restent encore à élucider.


Pourquoi observe-t-on, au voisinage de certaines installations nucléaires, davantage de leucémies infantiles que dans le reste de la population ? En dépit de plus d'une centaine d'enquêtes épidémiologiques menées dans une dizaine de pays, les experts n'ont toujours pas de réponse à cette question. Le débat a été relancé en décembre 2007 par une étude allemande qui montrait que, parmi les enfants de moins de cinq ans ayant grandi dans un rayon de cinq kilomètres autour d'une des seize centrales nucléaires germaniques, les cancers du sang étaient 2,2 fois plus fréquents qu'au niveau national.

Les préfets du Vaucluse et de la Drôme ont interdit, jusqu'à nouvel ordre, la consommation d'eau potable issue de captages privés sur trois communes, mais aussi la baignade et la pêche dans les cours et plans d'eau avoisinants. L'irrigation agricole est stoppée. Les effluents radioactifs se sont en effet infiltrés pour partie dans le sol à l'intérieur même de l'établissement.

 Mais une quantité mal évaluée a rejoint par le réseau des eaux pluviales les rivières de la Gaffière, puis du Lauzon qui se déverse dans le Rhône. La société Socatri, qui a immédiatement effectué des mesures, "a constaté un dépassement de la valeur préconisée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour les eaux destinées à la consommation humaine d'un facteur 1000 pendant une courte période correspondant au passage du pic de pollution", indique l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Chargé de l'expertise en cas d'accident, cet organisme estime cependant que les "conséquences radiologiques pour les populations devraient être négligeables".

100 FOIS LE REJET ANNUEL

"Dans la mesure où les gens ne consomment pas l'eau de la nappe phréatique, les risques de contamination sont inexistants"
, estime Thierry Charles, directeur de la sûreté des usines à l'IRSN. Un plan de surveillance sur 12 points de prélèvement d'eau va être mis en place pour vérifier l'évolution des teneurs dans les semaines et les mois à venir. Ces analyses permettront de déterminer à quelle échéance les mesures de restrictions pourront être levées. Elles pourraient l'être à plus faible délai dans les cours d'eau, qui assurent une dilution plus rapide, "lorsque nous serons assurés que l'uranium ne s'est pas fixé sur les sédiments", précise Charles-Antoine Louet, chef de division de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) à Lyon.

Si les autorités se veulent rassurantes, les associations de défense de l'environnement s'inquiètent de l'ampleur de la pollution. Sortir du nucléaire évoque le risque de cancer lié aux contaminations de ce type. Bruno Chareyron, responsable du laboratoire de la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad), note que "la radioactivité contenue dans ce rejet a été plus de 100 fois supérieure à la limite annuelle fixée pour cet établissement". Il ne veut pas encore se prononcer sur l'impact environnemental et sanitaire de l'accident, "attendant plus de données pour l'évaluer". Il y a quelques jours, la Criirad s'était inquiétée de l'entreposage sous un tumulus de terre de 770 tonnes de déchets radioactifs d'origine militaire au Tricastin. "Cela fait beaucoup pour un site qui est la deuxième plate-forme nucléaire française, après La Hague", note-t-il.

(Le Monde 09 juillet 2008)

Rassurant?

Dernier épisode en date, la société Socatri, qui gère la centrale, précise ce midi que la fuite est finalement moins importante qu’annoncé. Au lieu des 360 kg d’uranium, soit 30 mètres cubes, il ne s’agit plus que 75 kg, soit 6,25m3.
Plus précisément, la préfecture explique qu’il s’agit en fait de 18m3 contenant 12 g d’uranium par litre, soit 224 kg d’uranium naturel. Car 150kg d’uranium sont finalement restés sur le site...
Tous les relevés effectués, que ce soit dans la nappe phréatique, dans les cours d’eau ou même dans des prélèvements privés, n’ont révélé aucun élément anormal, selon Socatri.

Des inspecteurs de l’Autorité de sûreté nucléaire sont attendus sur place demain, pour en avoir le cœur net. Le ministère de l’Ecologie juge, pour l’heure, que “les risques pour l’homme sont négligeables avec les mesures de précaution prises”.

Quoi qu’il en soit, la Criirad a annoncé son intention de porter plainte dans les prochaines semaines. Outre cette fuite, la Criirad dénonce notamment à travers cette plainte “la répétition des fuites (au Tricastin) au niveau des canalisations de rejet (avril et août 2007), des cuves de rétention (octobre 2007) et de la station de traitement de rejet (novembre 2007)”.

(France Info 09 juillet 2008)

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08/07/2008

Rudy Haddad

Cinq jeunes ont été interpellés mardi matin dans le cadre de l'enquête sur l'agression de Rudy, un jeune juif loubavitvch de 17 ans, grièvement blessé le 21 juin lors d'affrontements intercommunautaires entre bandes dans le XIXe arrondissement de Paris, a-t-on appris de sources proches du dossier, confirmant partiellement une information de RTL.
 
Quatre d'entre eux ont été interpellés dans le XIXe arrondissement et le cinquième à Aubervilliers. Ils ont été placés en garde à vue dans les locaux de la 2e division de police judiciaire. Ils nient pour l'instant devant les policiers toute implication dans les faits.
   
Présenté initialement comme une agression antisémite, l'affaire est apparue sous un jour différent après l'enquête de police. Les investigations ont montré que
Rudy n'avait pas été agressé alors qu'il était seul mais blessé à l'issue d'une bagarre entre deux bandes qualifiées de "communautaires", l'une formée de Juifs et l'autre de Noirs. 

Rudy, 17 ans, avait dû être hospitalisé dans un état très grave, mais il est depuis sorti du coma artificiel. Il a déclaré aux policiers n'avoir aucun souvenir de l'affaire. Selon l'enquête, cette bagarre s'inscrivait dans la suite d'une série de heurts entre jeunes le samedi 21 juin dans ce quartier de Paris. Mais le parquet a retenu la circonstance aggravante de l'antisémitisme dans la qualification des faits.
   
Le 25 juin, le juge d'instruction Géraldine Rigollot avait refusé la mise en examen demandée par le parquet de cinq adolescents de 14 à 17 ans interpellés quelques heures après les coups portés à
Rudy, et les avait remis en liberté avec le statut de témoin assisté. Le jeune Rudy, un apprenti plombier résidant à Pantin, était connu de la police et sous contrôle judiciaire pour des violences commises en décembre en marge d'une réunion de mouvements "militants" à Bercy.

LCI.fr 08.07.08
 
 

 

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L'Etrange à notre porte

http://reguite.free.fr/photo/index.html

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Ingrid Betancourt n'ira plus à Bogota

Ingrid Betancourt a confirmé sa décision de rester en France, pour éviter que l'on n'attente à sa sécurité et à celle de ses proches, unanimes, qui craignent un attentat des FARC particulièrement irrités ( Source Reuters Amérique latine). Mais elle a confirmé sa visite à Lourdes où elle arrivera vendredi soir. La cité mariale est sur le pied de guerre, habituée à gérer la sécurité dans des conditions d'affluence extrême, et lors de la visite de personnalités. (Source La Dépêche). La visite chez Benoît XVI est confirmée, mais le Vatican n'a pas communiqué de date précise.

Ingrid n'exclut pas de « servir la Colombie », même si elle ne participera pas à la marche qu'elle a organisée à Bogota le 20 juillet, soit en se présentant aux présidentielles colombiennes de 2010, soit en oeuvrant pour la Colombie depuis la France. De là à ce que Nicolas Sarközy lui propose une mission de l'Europe vers l'Amérique latine, nous ne sommes pas au bout de nos surprises.

Rappelons que Michelle Bachelet, présidente du Chili, veut promouvoir Ingrid Bétancourt pour un prix Nobel de la Paix.

Le Post - 08 juillet 2008

VIDEO Israël se prépare à attaquer l'Iran

http://www.dailymotion.com/video/x5zhp3_iran-israel-va-bi...

Voici l'extrait d'un surprenant article publié par « L’Organisation sioniste mondiale » en 1980 sur « les plans stratégiques d’Israël pour les années 80 » :

« L’éclatement de la Syrie et de l’Irak en régions déterminées sur la base de critères ethniques ou religieux doit être, à long terme, un but prioritaire pour Israël, la première étape étant la destruction de la puissance militaire de ces États.

Les structures ethniques de la Syrie l’exposent à un démantèlement qui pourrait aboutir à la création d’un État chi’ite le long de la côte, d’un État sunnite dans la région d’Alep, d’un autre à Damas, et d’une entité druze qui pourrait souhaiter constituer son propre État - peut-être sur notre Golan - en tout cas avec l’Houran et le nord de la Jordanie… Un tel État serait, à long terme, une garantie de paix et de sécurité pour la région. C’est un objectif qui est déjà à notre portée.

Riche en pétrole, et en proie à des luttes intestines, l’Irak est dans la ligne de mire israélienne. Sa dissolution serait, pour nous, plus importante que celle de la Syrie, car c’est lui qui représente, à court terme, la plus sérieuse menace pour Israël

O.V.N.I. :un phénomène devenu banal

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Par Ilia Kramnik, RIA Novosti

Cela fait très longtemps que les hommes observent l'apparition de soucoupes volantes, mais également qu'ils refusent de croire en leur existence.

Au Moyen âge, les personnes qui s'obstinaient à affirmer qu'ils avaient observé des objets non identifiés voler dans le ciel, et d'autant plus lorsqu'ils prétendaient avoir communiqué avec des représentants d'autres civilisations, risquaient d'être envoyés sous les verrous si ce n'est sur le bûcher; au XXe siècle, époque où les gens étaient davantage cultivés, ils pouvaient rapidement se retrouver sur le fauteuil d'un psychiatre (cela ne concernait pas uniquement l'URSS "totalitaire").

Toujours est-il que le phénomène des OVNIs "existe, et il faut le prendre en compte". Les militaires sont habituellement des gens fermés et conservateurs, et ils n'aiment pas discuter de leurs contacts avec des manifestations qui ne sont pas mentionnées dans le règlement. Cependant, un nombre relativement important de témoignages de contacts "militaires" avec des objets volants non identifiés ont été recueillis au cours de la longue période d'observation des OVNIs.

Il ne serait néanmoins pas intéressant de relater une énième fois les aventures des petits bonshommes verts de Roswell (qui auraient transmis aux Américains, selon différentes hypothèses, une multitude de technologies des plus diverses, allant des munitions thermonucléaires à la vodka russe!) ou l'expédition de Byrd (qui aurait été attaquée, d'après différentes sources, soit par les as de Göring - à bord de soucoupes volantes, soit par des bonshommes verts - à bord d'avions Ta-183 ou Ho-229). Etant donné que nous nous trouvons en Russie, essayons d'aborder le thème des contacts que l'Armée rouge aurait eus avec des civilisations extraterrestres.

Naturellement, il n'existe pas en Russie, tout comme aux Etats-Unis d'ailleurs, de contacts "officiellement confirmés" avec les extraterrestres. Mais on trouve sur Internet et dans les médias toutes sortes de descriptions de rencontres surnaturelles (plus ou moins dramatiques), dont des récits dignes d'une superproduction cinématographique avec des stars hollywoodiennes de premier plan. En voici un exemple:

28 août 1991. Un radar installé dans la péninsule de Mangychlak repère un objet de grandes dimensions qui apparaît comme par miracle presque au centre des écrans de contrôle. Les appareils indiquent que l'objet fait 600 mètres de long et 110 mètres de diamètre. L'objet passe légèrement au nord-ouest du radar, au-dessus de la mer Caspienne, se dirige d'ouest en est à une altitude de 6.600 mètres et avec une vitesse de croisière de 960 km/h. Il ne répond pas aux signaux du système d'identification ami/ennemi.

Quatre minutes après, à 04h46, les opérateurs se renseignent auprès des employés du polygone de Kapoustine Yar afin de savoir si des lancements extraordinaires ont été effectués. Les employés indiquent qu'aucun lancement exceptionnel n'a eu lieu mais qu'ils ont également repéré l'OVNI.

Ces informations sont ensuite transmises à l'état-major de la zone de défense antiaérienne transcaspienne. Deux MiG-29 effectuant un vol au-dessus de la ville de Chevtchenko (Aktaou) ainsi que deux autres avions sont alors chargés d'intercepter cet objet.

Les pilotes reçoivent l'ordre d'identifier l'objet, de le faire atterrir sur un aérodrome et en cas de refus d'obtempérer, d'ouvrir le feu et de le détruire. La côte ouest de la mer d'Aral est choisie comme point d'interception potentiel. La confrontation a lieu à 05h12. Les pilotes observent l'objet et le suivent sur les écrans de leurs radars, mais celui-ci ne réagit pas aux signaux et aux ordres qu'on lui donne, notamment à celui de perdre de l'altitude et de suivre l'avion guide.

Cet OVNI est décrit comme un dirigeable gigantesque sans aucun détail saillant, brillant faiblement au soleil; son côté non exposé aux rayonnements semble être en inox gris. Sur le devant de chaque bord de l'objet se trouvent deux "hublots" ronds dont le diamètre correspond à un sixième de sa hauteur. L'objet n'entreprend aucune démarche agressive.

Le commandant de l'escadrille contacte alors le poste de commandement à terre et propose que deux chasseurs s'approchent autant que possible de l'objet, procèdent à des tirs de sommation pour, en le bloquant, l'obliger à atterrir.

A 05h14, deux MiG effectuent la manoeuvre, s'approchent de l'objet à une distance de 800 mètres de chaque côté. L'opération d'interception du "dirigeable" se termine néanmoins très vite. Alors qu'ils tentent d'ouvrir le feu, les systèmes d'armement de tous les chasseurs se bloquent, et les moteurs et appareillages font de même lorsque les avions s'approchent à moins de 600-500 mètres de l'OVNI.

L'objet lui-même, en procédant à plusieurs courtes manoeuvres horizontales et verticales en zigzag, se met à augmenter rapidement sa vitesse, d'abord jusqu'à 3.200 km/h, puis atteint, très vite, 5.400 et 6.800 km/h. Il est suivi par les radars de Baïkonour, Alma-Ata, Sary-Chagan, Sverdlovsk et d'autres encore. La poursuite prend fin. L'objet continue de progresser vers l'est, après être descendu à 4.500 mètres d'altitude, en traversant la zone aérienne d'Alma-Ata. Les aiguilleurs du ciel préviennent tous les avions de ligne et militaires du danger de collision avec un immense OVNI, mais rien de tel ne se produit. A 05h27, l'objet disparaît des écrans de tous les radars à une altitude de 4.400 mètres, au-dessus du lac Issyk-Koul.

Fin septembre 1991, les ufologues auraient reçu des informations selon lesquelles un grand OVNI s'était écrasé dans les montagnes à l'est de la ville de Prjevalsk (aujourd'hui Karakol). Des militaires y auraient été envoyés pour récupérer les débris. On aurait dit aux soldats qu'il s'agissait d'un bombardier soviétique secret. Plusieurs matières inconnues auraient été découvertes sur le site, dont des isotopes magnétiques de silicium.

La Toile déborde de récits similaires, et il est très difficile de déceler les histoires un tant soit peu véridiques. De nombreux passionnés, dont des militaires, se consacrent à recueillir des informations éparses sur ce thème. La célèbre pilote soviétique Marina Popovitch est par exemple l'un des ufologues amateurs les plus connus de l'espace post-soviétique. Cette détentrice de 102 records aériens mondiaux affirme avoir à plusieurs reprises observé des objets volants non identifiés.

Il est difficile de contester ou d'approuver de manière univoque la véracité des informations concernant les contacts avec les OVNIs. Mais comme l'univers ne possède aucune limite et qu'il comprend un nombre illimité de mondes, les civilisations extraterrestres existent sans doute, si l'on s'en tient à la théorie des probabilités. Leur découverte est juste une histoire de temps.

Vieux oubliés dans l'incendie: 4 morts

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L'incendie qui s'est produit dimanche soir à l'hôpital de Pfastatt (Haut-Rhin) a fait une quatrième victime, une femme de 85 ans décédée mardi soir, a indiqué mercredi le procureur de la République du tribunal de Mulhouse Régis Delorme.

(Le Parisien 09 juillet 2008)

L'incendie qui s'est déclenché au centre hospitalier de Pfastatt a fait trois morts, vingt-cinq blessés dont deux graves, pour l'heure dans un état stationnaire, parmi les pensionnaires du pôle gériatrie de l'établissement. Selon la préfecture et la police, trois membres du personnel sont également blessés. Le feu a pris dimanche soir vers 19 heures dans le local où sont entreposés les serviettes de toilette et les draps.

Présente à Pfastatt hier, la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, a exprimé sa « compassion ». Sonja Loos, vice-procureur du tribunal de Mulhouse, a déclaré que la cause de l'incendie serait « plutôt accidentelle », même si « toutes les hypothèses sont possibles à ce stade de l'enquête ». En attendant, la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) se penche sur les causes du drame. Une autre enquête est diligentée pour savoir si toutes les mesures de sécurité ont été respectées dans l'établissement, notamment à propos des évacuations urgentes.

Sarközy de mauvais poil au G8

Il est arrivé bon dernier et déjà agacé par le long trajet en avion : le chef de l'Etat ne fait rien pour cacher que cette réunion des pays les plus riches ne l'intéresse guère. Heureusement, Bouteflika lui a annoncé sa venue à Paris le 13 juillet.

Comme il paraît loin le sommet du G 8 d'Heiligendamm (Allemagne) de juin 2007 où Nicolas Sarközy, un mois après son élection, était au centre de tous les regards... Depuis, l'effet de surprise s'est émoussé. Arrivé hier au Japon pour le sommet annuel du G 8, le président français n'était plus qu'un dirigeant parmi d'autres.

Sa journée avait fort mal commencé. Arrivé à l'aéroport de Sapporo à 11 heures (4 heures du matin à Paris), la mine chiffonnée par dix-sept heures d'avion, il apprend une mauvaise nouvelle : à cause de la pluie battante, pas question de prendre l'hélicoptère pour rejoindre le luxueux hôtel Windsor de Toyako, transformé en forteresse, où se tient la réunion. Il faudra faire une heure quarante de route ! Il espérait faire un footing, c'est raté... Grognon, le président boude une fillette japonaise qui lui tend des tournesols sur le tarmac et s'engouffre dans sa voiture. Arrivé bon dernier à l'hôtel et déjà en retard, Sarkozy file aussi sec au déjeuner de travail des dirigeants du G 8 et des sept chefs d'Etat africains invités. Même pas le temps de défaire ses valises.

Venu sans son épouse, Carla - en promotion à Paris pour son nouvel album -, Sarközy se retrouve souvent à l'écart parmi les grands de ce monde. Cette année, la star, c'est George W. Bush, qui participe à son dernier G 8. Chef de la petite meute de dirigeants, il assure le show. Autre sujet de curiosité, le nouveau président russe, Dmitri Medvedev, 42 ans, détonne sur la photo de famille avec son costume bleu électrique. Le président français, lui, s'ennuie ferme. Il tente bien quelques accolades avec son camarade sud-africain Thabo Mbeki, bavarde avec Angela Merkel et Gordon Brown dans les couloirs, offre deux serre-livres en cristal en forme de chevaux à Bush, mais le coeur n'y est pas. Et cette journée qui n'en finit pas...

Seule embellie, son tête-à-tête de l'après-midi avec Abdelaziz Bouteflika. Mais après un autre entretien, avec le Russe Medvedev, Sarkozy doit endurer un interminable spectacle japonais sous des trombes d'eau, abrité sous un parapluie. Arrive enfin l'heure du dîner avec les conjoints. Las ! Obligé de retirer ses chaussures à l'entrée, coutume oblige, le président se retrouve coincé à table entre Sarah Brown et l'épouse du Premier ministre japonais. Mal à l'aise, il regarde le plafond... Après la cérémonie du thé et le repas, il ne s'est pas éternisé : il a rapidement regagné sa suite au huitième étage du palace, à deux pas de celle de Brown, avec une vue spectaculaire sur un lac volcanique. Pas de chance : avec la brume, on n'y voyait pas à 50 mètres...

Le Parisien - 08.07.08

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Vacances

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Plage des Lecques (Var) par temps de mistral - 07 juillet 2008
(photo: Gaëlle Mann)

16:02 Publié dans Blog | Tags : les lecques, var | Lien permanent | Commentaires (6)