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18/12/2007

VIDEO Le Chant de Fidélité

http://www.dailymotion.com/video/x3rsv2_le-chant-de-fidel...

Sol Invictus!

Merci à Roberto Fiorini

21:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

La deuxième "Première Dame de France" ?

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Carla Bruni-Tedeschi, née le 23 décembre 1968 à Turin
Il ne s'agit peut-être que d'une opération publicitaire "érotique" imaginée par Jacques Séguela. Ont-ils vraiment des rapports sexuels? Certes les nains sont réputés pour leur priapisme... Mais elle n'aura jamais couché avec un homme plus laid, ce n'est pas possible! 
Aucun éditorialiste de la presse française ne conteste mardi les goûts de Nicolas Sarközy, dont la relation avec la chanteuse et ex-mannequin Carla Bruni est désormais officielle, mais beaucoup trouvent la ficelle de cette annonce, juste après la tempête Kadhafi, un peu grosse.

«Souvent Sarkozy varie, bien fol qui s'y fie», ironise dans «L'Humanité» Patrick Apel-Muller, qui ne se prive pas de rappeler que Nicolas Sarkozy «l'avait promis, juré, craché: il n'étalerait plus jamais sa vie privée.»

Mais «il lui faut une image glamour, il doit faire rêver», explique Francis Lachat dans «Le Courrier Picard». «Une ancienne top-model, devenue chanteuse à succès, vedette internationale: pouvait-il rêver mieux?»

Pour Jacques Camus, de «La République du Centre», il y a surtout chez Nicolas Sarkozy «comme un besoin d'épate, comme une nécessité un tantinet machiste de "viriliser" une fonction incompatible avec un célibat imposé».

De là à penser que Carla Bruni ne sera pas la dernière, il n'y qu'un pas, que franchit Francis Brochet, dans «Le Progrès»: «N'en doutons pas, connaissant notre Président, il y aura d'autres Premières dames, et elles seront également belles et célèbres», augure-t-il.

C'est que Nicolas Sarkozy «est jeune (53 ans le 28 janvier 2008), il est vivant, il est heureux, il peut tout se permettre: le message est-il assez clair?» lance Olivier Picard dans «Les dernières Nouvelles d'Alsace».

Trop clair pour Gilles Dauxerre, dans «La Provence», qui refuse, comme nombre de ses confrères, de céder au romantisme. «Nicolas Sarkozy est amoureux? Tant mieux, mais revenons maintenant sur terre», où l'annonce de l'idylle «exclut évidemment les sujets vulgaires que sont le pouvoir d'achat, les retraites, les délocalisations», estime Patrick Fluckiger dans «L'Alsace».

Et ce ne sont pas les seuls sujets que dissimulerait cette «initiative bling-bling dégoulinante de com trafiquée», comme l'écrit Olivier Picard. En effet, «à la trogne d'un dictateur libyen succède comme par miracle le minois d'une belle Italienne», remarque Didier Pobel dans «Le Dauphiné Libéré».

Une coïncidence? Pas pour pour Daniel Ruiz, dans «La Montagne», qui observe que «l'annonce de la séparation (d'avec Cécilia) le jour de la grève contre la réforme des régimes spéciaux et l'ex-top model le lendemain du colonel tombent trop bien pour passer pour des hasards.»

Michel Lepinay, dans «Paris-Normandie», pense lui aussi qu'il était «urgent d'allumer un contre-feu» et ajoute: «A l'époque de Néron on offrait au peuple du pain et des jeux. Il s'agissait des jeux du cirque. Sous Sarkozy, c'est plutôt les feux de l'amour sur papier glacé.»

Dans le «Midi Libre», Roger Antech remarque lui aussi que «Nicolas Sarkozy est passé de la visite controversée de Kadhafi à son idylle avec Carla Bruni, comme il avait sauté auparavant de la grogne sur la réforme des régimes spéciaux de retraite à son divorce avec Cécilia». Et conclut: «A défaut d'incarner les Pères Noël sur le pouvoir d'achat des Français, Nicolas Sarkozy leur raconte, depuis Eurodisney, des histoires de princesses charmantes. Faudrait pas nous prendre pour plus Mickey que nous ne sommes...»

 

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La presse européenne s'en donne à coeur joie!

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La presse européenne fait mardi ses délices de la nouvelle liaison du président français Nicolas Sarközy avec l'ex-top modèle et chanteuse italienne Carla Bruni, également présentée comme collectionneuse d'hommes.

Dans ce concert d'ironie, seule la Stampa, le journal de Turin, ville natale de Carla Bruni et berceau de sa famille, présente la romance comme sérieuse, annoncant même le mariage prochain du couple, tout récemment formé. "M. Sarkozy a réellement demandé à Carla de l'épouser, ce n'est pas une rumeur", écrit la Stampa, citant à l'appui des propos de sa mère et des amis de famille.

Pour les autres, la "plus grande passion" de Carla Bruni sont les hommes, comme l'écrit le journal allemand Süddeutsche Zeitung (centre-gauche), pour qui la chanteuse "tombe souvent éternellement amoureuse". "Les présidents français savent tout de l'érotisme du pouvoir", ajoute le quotidien.

"Que serait une collectionneuse d'hommes sans un chef d'Etat dans sa collection?" s'interroge le Frankfurter Rundschau (gauche) tandis que le quotidien à grand tirage Bild titre en une "Sarkozy aime un top model", "super-riche, super-intelligente, super-belle" et... "13 cm plus grande" que lui.

"La fille de la Rive Gauche et le garçon de la Rive Droite: Sarkozy dévoile son nouvel amour", titre le quotidien britannique The Guardian (gauche). "Bruni va à merveille avec la politique d'ouverture" du gouvernement, ironise-t-il.

"Sarko sort avec une célèbre croqueuse d'hommes", écrit le très vénérable Times tandis que l'Independent avertit ses lecteurs: "Vous savez que vous vieillissez quand le président français sort avec l'ancienne petite amie de Mick Jagger", le chanteur des Rolling Stones.

En Suisse, la palme des "Une" sur la liaison présidentielle revient à 24 Heures, le quotidien de Lausanne: "Même en amour, Sarkozy fait vite et fort".

La Tribune de Genève énumère les précédents compagnons de Carla, n'y voyant "rien de très prometteur pour un homme qui apprécie une certaine stabilité affective". Dans le quotidien francophone "Le Temps", un dessin relate un dialogue de bistrot. L'un des personnages dit: "Sarkozy sort avec Carla Bruni", à quoi l'autre répond: "Il n'est déjà plus avec Kadhafi?"

En Espagne, El Pais (centre gauche) relève les "nécessités politiques" et "l'opportunité de faire oublier avec cette nouvelle l'humiliation infligée la semaine passée par le leader libyen Mouammar Kadhafi".

El Mundo (libéral) parle de "l'affaire" dans sa rubrique "Le zoo du 21e siècle", consacrée aux personnages insolites de l'actualité: "N'importe quel psychanaliste expérimenté tracerait un parallèle entre Carla Bruni et Cécilia", le seconde épouse du président Sarkozy, dont il avait divorcé en octobre.

Pour ABC (conservateur) "Carla Bruni succombe à l'érotisme du pouvoir". Le journal la décrit comme une "femme bionique, au regard assassin".

En Russie, les Izvestia (pro-Kremlin) relève que "Sarko est le seul célibataire qui pourra maintenant -- tout en provoquant l'envie de ses collègues, présidents et Premiers ministres-- sortir avec de belles stars des podiums sans provoquer un scandale public".

Pour le très sérieux journal officiel Rossiïskaïa Gazeta, Carla Bruni jouit d'une réputation de "Terminator".

Terminator? Ce n'est pas bête!

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Le rapport "anti-glandouille"

Fadela Amara rend public ce matin le contenu des doléances et rêves écrits depuis cinq mois par des jeunes sur le blog Pour ma ville. Des milliers de messages d'où il ressort que la vie en banlieue est surtout source d'ennui...

Qu'est-ce qui  inquiète en priorité les ados des cités ? Les relations avec la police ? L'échec scolaire ? La peur du chômage ? Les discriminations ? Non, ce qui fait étonnamment le plus tchatcher de l'autre côté du périphérique, c'est « le manque d'activités », le « manque d'événements festifs, de commerces, d'équipements sportifs ou tout simplement de lieux de vie pour se retrouver entre adolescents ».

C'est ce que révèle un rapport présenté ce matin par la délégation interministérielle à la Ville, réalisé par le sociologue Sébastien Roché. « On pourrait qualifier l'ennui de problème numéro un dans les quartiers », lit-on dans cette étude.

Le spécialiste de la banlieue a décrypté la moitié des 11 000 contributions reçues sur le blog baptisé Pour ma ville de la secrétaire d'Etat Fadela Amara. Lancée le 30 juillet sur la plate-forme Skyblog orchestrée par la radio de rap Skyrock qui cartonne sur les dalles de l'Hexagone, cette consultation électronique était l'occasion, pour le membre du gouvernement, de prendre le pouls de la génération Diam's. Mais aussi de cibler ses besoins alors qu'elle doit annoncer dans un mois son plan pour la banlieue, un plan « anti-glandouille » pour justement lutter contre le « désoeuvrement » de ces « mômes » qui « tiennent les murs » et « squattent les halls d'immeubles ».

Une forte demande de bus...

La thématique « cadre de vie » est arrivée en tête des préoccupations, avec 965 commentaires dont 279 portant sur les « activités pour les jeunes ». Les questions liées à l'éducation (116 contributions) ou aux discriminations (48) sont, elles, reléguées au second plan. « Les attentes concernent en grande partie l'environnement dans lequel vivent les jeunes », dit l'enquête.

Seulement voilà, cette population qui se sent abandonnée ne sait souvent pas « vers qui se tourner pour résoudre un problème, demander la création de nouveaux équipements dans leur commune ». L'absence d'interlocuteurs est d'ailleurs « une difficulté souvent rencontrée ». « Les jeunes expriment une volonté de s'engager dans le monde associatif sans toutefois savoir à qui s'adresser », observe Sébastien Roché. Enfin, la jeunesse des barres HLM juge l'offre de transports en commun très insuffisante, ce qui contribue à nourrir l'ennui quotidien. Quitter les cages d'escaliers pour occuper son temps libre ailleurs qu'en périphérie est « trop galère ».

(Le Parisien 17.12.07)

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Clearstream: la mort d'un journaliste

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A Tahiti, il y a dix ans...
C'était il y a dix ans jour pour jour. Jean-Pascal Couraud, ancien rédacteur en chef du quotidien « les Nouvelles de Tahiti », disparaissait de son domicile en Polynésie. Connu à Tahiti sous les initiales JPK, ce journaliste d'investigation de 37 ans, opposant à Gaston Flosse, alors président de Polynésie, enquêtait sur plusieurs affaires sensibles. Longtemps, sa famille a cru à la thèse du suicide avant d'avoir la certitude que JPK, dont le corps n'a jamais été retrouvé, avait été assassiné. Il travaillait, entre autres, sur des transferts de fonds supposés entre une grosse entreprise polynésienne vers un compte japonais dont le bénéficiaire ne serait autre que l'ancien président de la République Jacques Chirac. Des informations qui ont toujours été démenties par l'ancien chef de l'Etat. Le journaliste aurait ainsi été en possession d'informations précises sur ces mouvements bancaires.

Cette thèse a été évoquée en mai par l'ancien avocat du journaliste, Me Jean-Dominique Des Arcis, qui sera entendu aujourd'hui par le nouveau juge d'instruction polynésien chargé d'enquêter sur la disparition de JPK. Thèse alimentée par les notes saisies chez le général Rondot dans le cadre de l'instruction de l'affaire Clearstream.


Le 23 novembre, la chambre de l'instruction de Papeete a fait droit aux demandes du Comité de soutien pour la recherche de la vérité sur la disparition de Jean-Pascal Couraud, présidé par son frère Philippe. Elle a accepté que les pièces saisies chez le général Rondot soient versées au dossier et procédé à la désignation d'un nouveau juge d'instruction, Jean-François Redonnet.

« On commence à avancer », se réjouit Philippe Couraud, qui dénonce depuis des années « l'immobilisme et la partialité de la justice » dans cette affaire. Dessaisi, le précédent juge avait informé les parties civiles de sa volonté de clore l'instruction, ouverte en 2004 pour « assassinat » à la demande de la famille Couraud après les confessions controversées d'un membre du groupe d'intervention de Polynésie affirmant avoir assisté à l'assassinat de JPK.

« Ces récents événements nous permettent de croire que l'enquête pourrait repartir sur des bases saines », assure Reporters sans frontières. L'association relève que les notes découvertes sur le disque dur du général Rondot prouvent « la menace que pouvaient constituer les documents dont JPK disait disposer » et confirment « l'existence d'un possible mobile ». « Il faut rester prudent et mesuré », enchaîne Philippe Couraud, qui, pourtant, reprend espoir.

 

(Le Parisien- 17.12.07)

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17/12/2007

A Grigny, une cinquantaine de jeunes agressent les forces de l'ordre

Des heurts ont opposé une cinquantaine de jeunes aux forces de l'ordre dimanche après-midi dans la quartier sensible de la Grande-Borne, à Grigny (Essonne), après le braquage d'une boulangerie.

Vers 15h30, une dizaine de jeunes ont attaqué l'établissement situé dans le quartier de la Grande-Borne. C'est au moment où ils s'apprêtaient à repartir avec le contenu de la caisse que la police est intervenue.

Plusieurs de leurs camarades sont alors venus en renfort et ont commencé à lancer, contre les forces de l'ordre, les pierres et les bouteilles vides qui devaient servir à protéger la fuite des braqueurs.

La police a fait état d'affrontements sporadiques qui n'ont pas fait de blessés.

Très rapidement, les jeunes ont pris la fuite en mettant le feu à une poubelle. Il n'y a pas eu d'interpellation.

La police judiciaire d'Evry a été chargée de l'enquête sur le vol à main armée.

Alors, il arrive, ce plan anti-glandouille concocté par Fadela Amara pour les jeunes "qui s'ennuient " ?

Mais quels sont les Français absolument stupides qui vont croire que les jeunes commettent des délits parce qu'ils "s'ennuient" en banlieue ?

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Encore un prêtre catholique poignardé en Turquie

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Le Père Adriano Francini
 Un prêtre catholique italien a été poignardé et grièvement blessé, dimanche 16 décembre, dans la ville d'Izmir sur la côte ouest du pays. Un acte qui plonge un peu plus les 100 000 chrétiens de Turquie dans l'angoisse. Le Père Adriano Francini, 65 ans, a reçu un coup de couteau à l'abdomen, à la sortie de la messe dominicale à laquelle il participait. Ce prêtre est en charge de l'église de la Vierge Marie, à Ephèse, haut lieu de l'histoire chrétienne.

 

L'agresseur, un jeune homme de 19 ans qui avait parcouru 150 kilomètres pour venir à Izmir, aurait justifié son acte par le fait que le prêtre lui ait refusé le baptême. Se faire passer pour un candidat à la conversion est une méthode régulièrement employée ces derniers mois pour faire accuser les chrétiens de prosélytisme en Turquie.

Cette agression rappelle le meurtre du Père Andrea Santoro, un autre prêtre catholique italien tué par balle dans son église de Trabzon (nord-est) par un jeune fanatique de 16 ans, condamné depuis à dix-huit ans de prison.

Les agressions de ce type se sont multipliées, même si elles sont minimisées par les autorités. Un prêtre français, Pierre Brunissen, poignardé à Samsun en 2006, a quitté la Turquie. A Mersin, des moines avaient également été menacés de mort. Et à Malatya, en avril, trois missionnaires évangélistes protestants ont été torturés et égorgés.

Les auteurs de ce massacre, des jeunes ultranationalistes (islamiques) âgés d'une vingtaine d'années, ont affirmé avoir agi "pour défendre la patrie. " Ils diront encore que c'est l'acte d'un fou, a réagi dimanche Mgr Ruggero Franceschini, évêque d'Izmir. Mais on doit admettre que depuis environ un an et demi, en Turquie, les actes de tels fous ont notablement augmenté."

Les minorités chrétiennes sont régulièrement stigmatisées dans les cercles nationalistes et laïcs et considérées comme des "ennemis de l'intérieur" complotant contre l'unité de la République. A Trabzon, comme à Malatya ou encore dans l'affaire du meurtre du journaliste arménien Hrant Dink, des complicités sont apparues en filigrane dans les rouages de la bureaucratie.

(Source Le Monde 17.12.07)

Imaginons un instant cet autre texte: "Les minorités musulmanes sont régulièrement stigmatisées dans les cercles nationalistes et laïcs et considérées comme des "ennemis de l'intérieur" complotant contre l'unité de la République"...

21:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Le roi Abdallah accorde sa grâce à la femme violée!

Le roi Abdallah d'Arabie saoudite aurait gracié une jeune femme victime d'un viol collectif. Sa condamnation à deux cents coups de fouet avait provoqué un tollé dans la communauté internationale, rapporte lundi 17 décembre le quotidien saoudien Al Jazeera. Contacté par le journal, le ministre de la justice n'a pas confirmé l'information rapportée par des sources anonymes, mais il a expliqué que le roi avait le pouvoir de prononcer des grâces lorsqu'elles vont dans le sens de l'intérêt général.

 

En 2006, une chiite de 19 ans se trouvait seule avec un ami lorsqu'un groupe de sept hommes sunnites les a kidnappés en les menaçant d'un couteau. Ils ont frappé et relâché le garçon et violé la jeune femme. Quatre des criminels ont été condamnés à deux à neuf ans d'emprisonnement ainsi qu'à des peines de flagellation de quatre-vingts à mille coups de fouet.

Mais la victime et son ami ont également été poursuivis en justice : ils ont été condamnés à deux cents coups de fouet et six mois d'emprisonnement pour s'être trouvés seuls et en privé avec une personne du sexe opposé n'appartenant pas à leur famille immédiate (cette infraction est appelée "khilwa" dans le droit islamique, la charia). Le tribunal avait également précisé, pour justifier la relative légèreté des peines des agresseurs, dans un pays où le viol est passible de la peine de mort, que si la jeune femme n'avait pas été seule avec un homme qui n'était pas de sa famille, le viol n'aurait pas eu lieu. Enfin, l'avocat de la jeune femme, Abdelrahmane Al-Lahem, avait également été suspendu par la justice saoudienne.

PRESSIONS AMERICAINES La condamnation de la jeune femme après le viol qu'elle a subi a provoqué une série de condamnations dans le monde, de la part d'organisations de défense des droits de l'homme comme Amnesty International, mais aussi de la Maison Blanche. Le président George Bush était intervenu sur ce sujet au début du mois en déclarant qu'il serait "en colère" contre un pays ne prenant pas le parti de la victime d'un viol. Hillary Clinton, parmi les favoris à l'investiture du parti démocrate américain pour la présidentielle prochaine, avait, elle, parlé de "honte" et appelé M. Bush "à demander au roi Abdallah d'Arabie saoudite d'annuler les poursuites" contre la jeune femme. Ce jugement avait également suscité un débat, peu courant en Arabie saoudite, sur les incohérences du système judiciaire et sur l'absence de prise en compte de la gravité des crimes commis contre cette femme.

Réagissant à ce tollé général, le ministre des affaires étrangères saoudien, le prince Saoud Al-Fayçal, avait indiqué récemment qu'une "révision" du jugement était en cours. L'annonce de cette grâce est rendue public par Al Jazeera le jour même du début du pèlerinage (le Hadj) de la Mecque et à l'avant-veille de l'Aïd Al-Adha, la plus grande fête musulmane, à l'occasion de laquelle le souverain saoudien procède généralement à une série d'amnisties, normalement annoncées par l'agence de presse officielle saoudienne...

(Source LE MONDE 17.12.07)

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Les Jeunes s'ennuient en banlieue...

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Carla Bruni-Tedeschi: quelques heures de vol...

Elle naît à Turin (Italie) le 23 décembre 1967. Elle est la fille du compositeur d'opéra et riche industriel Alberto Bruni Tedeschi* et de l'actrice et pianiste concertiste Marysa Borini. Sa sœur ainée est l'actrice, scénariste et réalisatrice Valeria Bruni-Tedeschi. Son frère aîné, Virginio est décédé le 4 juillet 2006.

En 1973, sa famille s'installe en France par peur des enlèvements par les Brigades rouges italiennes... (?). Jeune, elle apprend le piano puis la guitare. Elle baigne dans la musique depuis toute petite et a hérité de sa famille un goût pour cet art. Passionnée de littérature et d’écriture, elle compose des chansons, en griffonnant ses textes entre deux activités.

* Tedeschi est un patronyme italien d'origine juive-allemande (Tudesque)

Carrière de mannequin - années 1985-1997

A 19 ans elle arrête ses études d'architecture pour devenir mannequin à temps plein. Elle accède au rang de top model en 1988 pour devenir une star mondiale des magazines de mode des années 1990 et défiler pour les plus grands couturiers. En 1997, à l'âge de 29 ans, elle met fin à sa carrière de mannequin qui aura duré dix ans. Elle décide de se consacrer à la musique.

Carrière d'auteur-compositeur-interprète - années 2000

En 1999, elle rencontre Julien Clerc lors d'un dîner et lui confie qu'elle écrit des chansons. Quelques semaines plus tard, elle lui envoie un texte intitulé Si j’étais elle. Julien Clerc compose la musique de cette chanson et sort l'album Si j'étais elle dont Carla Bruni a écrit les cinq autre titres. En 2000, l'album s'est vendu à plus 250 000 exemplaires.

Alors qu'elle vit avec l'éditeur littéraire Jean-Paul Enthoven, elle le trompe avec son fils Raphaël Enthoven, mari de Justine Lévy dont il divorcera. Justine Lévy publiera en 2004 un livre à succès sur la question. En 2001, elle a un enfant, Aurélien avec Raphaël Enthoven.

En 2002, elle compose, avec l'aide de Louis Bertignac, les paroles et la musique d'un album; Quelqu'un m'a dit. Elle interprète cet album en s'accompagnant en solo à la guitare sèche. Son album est bien accueilli par la critique et vendu à deux millions d'exemplaires.En 2004, elle est l'un des personnages du premier best-seller de Justine Lévy Rien de grave. L'auteur, fille de Bernard-Henri Lévy (dont l'éditeur historique et meilleur ami n'est autre que le père de Raphaël Enthoven), y expose son important passage à vide et sa période de reconstruction à la suite de son divorce d'avec Raphaël Enthoven, parti avec Carla Bruni.

Le 15 janvier 2007, elle sort un deuxième album No Promises dans lequel elle accompagne sa musique de textes de poètes anglophones comme William Butler Yeats, Wystan Hugh Auden, Emily Dickinson, Christina Rossetti, Walter de la Mare ou encore Dorothy Parker.

(Biographie WIKIPEDIA)

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Carla Bruni-Tedeschi, la "médiatisation choisie"...

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Le couple à Disneyland samedi 15 décembre - Carla Bruni est à gauche en bas de la photo parlant à un enfant "flouté". 
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Nicolas Sarközy chez Mickey en compagnie de la chanteuse Carla Bruni. Selon le site Internet de « l'Express », trois magazines people (« Point de vue », « Paris Match » et « Closer ») vont mettre les photos de ce reportage à la une de leurs numéros de cette semaine. Une série de clichés pris avant-hier dans les allées de Disneyland Paris.

Ils relancent, deux mois jour pour jour après la séparation du couple Sarközy, les spéculations sur la vie privée du chef de l'Etat. Sur ces photos, on découvre, écrit « L'Express », « un homme, souriant et détendu, Nicolas Sarközy, déambulant tranquillement, sous les flashs des photographes, en compagnie d'une jeune et jolie jeune femme, Carla Bruni ». Rien donc qui ressemble à un piège des paparazzis, « une dizaine de photographes travaillant au flash sans se dissimuler », précise l'hebdomadaire. Le président de la République a-t-il voulu officialiser de la sorte ce que les hebdos présentent déjà comme « le couple Sarközy-Bruni » ? Hier soir, l'Elysée a choisi le silence. Le chef de l'Etat et la chanteuse auraient déjà été aperçus la semaine dernière se promenant dans les jardins du château de Versailles en compagnie de la mère de l'artiste. Ils se seraient rencontrés à l'Elysée le 23 novembre lors de la présentation par Denis Olivennes de son rapport sur le piratage sur Internet. Ils auraient dîné récemment chez Jacques Séguéla. Contacté hier soir, le publicitaire n'infirme ni ne confirme. « Je ne parle tout simplement pas de la vie privée de mes amis », explique Séguéla. Peut-être y ont-ils parlé tests ADN. Dans le mensuel féminin « Elle », l'ex-mannequin d'origine italienne n'avait pas caché, en effet, son « indignation » à propos de l'amendement Mariani affichant, au passage, son aversion pour « le tri qu'implique l'immigration choisie ». Lorsque le chef de l'Etat et la chanteuse s'étaient promenés ensemble à Versailles une semaine auparavant, il n'y avait pas ce jour-là de photographes. L'opération de samedi ne doit donc rien au hasard.

(Le Parisien 17.12.07)

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Anne-Lorraine Schmitt aurait mérité...

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Il nous semble qu'Anne-Lorraine Schmitt aurait mérité, à titre posthume, hélas, une mention particulière lors de la remise du Trophée RTL "de la femme de l'année 2008, ayant le mieux défendu les valeurs de la société française" - et cela au prix de sa vie. On sait combien son agonie fut longue et atroce dans le solitude du RER D ce funeste dimanche 25 novembre 2007.
Elle avait 23 ans. Etudiante brillante, se destinant au journalisme, elle avait donné satisfaction à tous, dans la joie et l'enthousiasme de sa jeunesse tranchée vif par le crime d'un récidiviste. Elle avait été le "soleil" de tous ceux qui l'ont connue et celui de sa famille, parents, frère et soeurs. Et elle le demeure par delà la mort.
Catholique, sa foi était sincère et profonde. Ce qui ne l'empêchait pas, bien au contraire, d'aimer la vie, et d'être un exemple par sa droiture et son sens de la générosité pour la jeunesse française. 
Cette mention n'aurait rien ôté à la valeur de ce Prix 2008 remis à Mama Galledou, Sénégalaise venue terminer ses études en France, qui a survécu aux terribles brûlures qui lui ont été infligées lors d'une agression de bus à Marseille. Nous saluons son courage, sa dignité, nous la félicitons pour ce Prix et nous lui souhaitons de retrouver rapidement le bonheur de vivre.

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Le racisme paradoxal des Juifs israéliens

Israël pensait que son passé l’avait placé à l’abri de tels phénomènes, mais découvre soudainement que le racisme et la discrimination sont de plus en plus répandus en son sein. Précédée d’une série d’actes d’antisémitisme et de discriminations à l’encontre de la minorité juive éthiopienne, la publication d’un rapport sur la montée du racisme en Israël a provoqué un débat particulièrement vif cette semaine.

Selon un sondage effectué par l’Association israélienne pour les droits civiques (ACRI), 75 % de la population juive d’Israël refuserait d’habiter le même immeuble qu’un Arabe, 50 % estiment que les Arabes ne méritent pas d’avoir les mêmes droits que les autres citoyens. Deux tiers des jeunes sont persuadés que les Arabes sont moins intelligents, pas instruits, sales et violents. Jusqu’à présent, ces préjugés contre la minorité arabe d’origine palestinienne ayant choisi de rester en Israël après la création de l’État juif en 1948 étaient considérés comme un mal inévitable. Et ils n’avaient jamais soulevé l’indignation des plus hautes autorités de l’État.

«  La population arabe d’Israël ne peut plus vivre ainsi et la population juive d’Israël ne peut pas continuer de vivre avec de telles statistiques », a réagi le ministre israélien arabe des Sports et de la Culture, Ghaleb Majadle. Le ministre de la Construction et du Logement, Ze’ev Boim, a critiqué le rapport:«  Comme ils sont minoritaires, alors tout est la faute de la majorité juive, juge-t-il. Les droits civiques doivent être les mêmes pour tous. Nous devons nous demander : que se passe-t-il de leur côté, quel est le comportement de la minorité vis-à-vis de la majorité ? Est-ce que les Juifs peuvent entrer et vivre dans des immeubles ou même des quartiers habités par les Arabes ? »

Les Juifs d'ethiopie discriminés

 

Les préjugés ne se limitent plus à la minorité arabe, qui compte aujourd’hui 1,2 million de personnes. Ils touchent aussi les Falachas, les Juifs d’Éthiopie dont Israël a sponsorisé l’immigration depuis trente ans. Ces dernières semaines, les médias israéliens ont fait état de plusieurs cas de «  ségrégation  » dans le système scolaire. Ainsi, une école religieuse de Petah Tikva, une banlieue déshéritée de Tel Aviv, a dispensé des cours séparément à quatre élèves d’origine éthiopienne nés en Israël. Leurs récréations n’avaient pas lieu à la même heure que les autres élèves. Motif : ils n’étaient pas jugés suffisamment religieux. Le premier ministre, Ehoud Olmert, s’est dit choqué. «  Le sentiment d’injustice qu’ont les Juifs éthiopiens n’est pas détaché de la réalité, a-t-il dit . Nous devons changer cette réalité.  » Tzippi Livni, la ministre des Affaires étrangères, a dénoncé les discriminations contre les Falachas sur le marché du travail et pour les locations d’appartement.

La multiplication des agressions antisémites contre les Juifs ultraorthodoxes, perpétrées par la forte minorité d’origine russe au cours de l’année passée, avait fait surgir le débat sur la nécessité d’élaborer une loi punissant les crimes antisémites et les actes racistes. S’estimant vacciné contre de telles dérives en raison de son passé, l’État hébreu n’avait pas jugé nécessaire de voter de telles lois jusqu’à présent...

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(Source: Le Figaro 16.12.07)
Que font la LICRA, le MRAP? Si prompts à dénoncer le racisme en France? Et qu'en dit Marek Halter ?

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Teutatès, le dieu celte retrouvé en Gaule

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Teutatès, le "père de la nation", accomplissant un rite de résurrection ou de "renaissance" (Chaudron de Gunstrup) 
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Monnaie d'or celte (Bretagne)
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Gobelet celte en argent : Teutatès reconnaissable à son Sanglier (Musée de Lyon)
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Monnaie d'or celte motif "à la cavalière nue"
Toutatis - ou Teutatès - est un dieu discret. On en trouve une première et brève mention au milieu du Ier siècle de notre ère chez le poète latin Lucain qui le présente comme un dieu assoiffé de sang humain, puis... dans les aventures d'Astérix. Entre les deux, rien, ou pas grand-chose.

La principale divinité du panthéon gaulois vient de sortir de ce long silence : l'archéologue Bernard Clémençon a découvert cinq fragments de céramique où figure l'inscription "TOTATUS", le "u" étant la graphie du "e" celte. Sur l'un de ces fragments, d'environ 8 cm de longueur, l'inscription est parfaitement lisible, émouvante par son tracé malhabile.

"J'ai eu un moment de stupeur", raconte ce spécialiste de la religion des Arvernes à l'époque romaine. "Jusqu'à présent, aucune inscription du nom de Teutatès n'avait été recensée en France, affirme-t-il. On en trouve une quinzaine d'exemplaires en Europe : l'une est à Rome, une deuxième en Autriche et toutes les autres en Angleterre."

Ces cinq premières graphies de France, datées de la charnière entre le IIème et le IIIème siècle, proviennent du sanctuaire de Beauclair, dans les Combrailles, à la limite du Puy-de-Dôme et de la Creuse. Le site se trouve sur la via Agrippa, qui reliait Lyon à Saintes.

Ce n'est pourtant pas là qu'a eu lieu la découverte. Mais dans les caves du musée Bargoin, à Clermont-Ferrand : "Deux tessons y dormaient dans une caisse déposée en 1961 par quelqu'un qui avait fouillé le sanctuaire dans les années 1950." Les trois autres ont été découverts dans un petit dépôt archéologique des Combrailles. Il aura fallu plus d'un quart de siècle pour lire et comprendre l'importance des inscriptions.

"Cette découverte confirme que la religion celte a continué de vivre dans la Gaule romanisée, note Bernard Clémençon. Les religions polythéistes ont un grand pouvoir d'intégration : les dieux des autres ne sont pas considérés comme de faux dieux. Et la religion n'est pas seulement l'expression d'une foi personnelle, mais une forme d'exercice de la citoyenneté."

Teutatès, aussi appelée "bon", ou "père", avait été assimilé par les Romains au dieu Mars

Bernard Clémençon est sur une autre piste remontant vers Teutatès. En 1882, le scientifique clermontois Ambroise Tardieu avait découvert, toujours à Beauclair, un magnifique vase dont il avait fait un dessin. On y voit une inscription où l'on devine le nom du dieu gaulois. Le dessin est resté, mais le "vase Tardieu" a disparu.

(Source: Le Monde 16.12.07)

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16/12/2007

Voitures de police françaises

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Demain ?
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Aujourd'hui...

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Le miroir aux alouettes de la "diversité ethnique"

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Brice Hortefeux prépare l'avenir métissé de la France
Ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement, Brice Hortefeux, révèle que, fin novembre, 21 000 « éloignements » d'immigrés en situation illégale (sur 25 000 prévus) avaient été effectués.

Comprenez-vous l'hostilité de beaucoup de Français devant l'ampleur donnée à la visite du colonel Kadhafi en France ?

Brice Hortefeux. Il ne s'agissait pas d'une visite d'Etat, mais d'une simple visite officielle (de 6 jours!) d'un chef d'Etat avec lequel la France est en relations. Cette précision protocolaire n'est pas seulement symbolique : elle est significative. Sur le fond, depuis 2001, que s'est-il passé ? 1. Le colonel Kadhafi a publiquement renoncé au terrorisme en indemnisant les victimes de l'attentat de Lockerbie. 2. Il a mis fin à son programme nucléaire militaire et chimique. 3. Il a permis la libération des infirmières bulgares. Je pose donc une question simple : fallait-il ignorer ces évolutions au risque de les remettre en cause, ou les encourager ? La réponse est évidente.

Le provocateur Kadhafi a-t-il totalement tort de répondre à ceux qui invoquent devant lui les droits de l'homme que les Français ne traitent pas toujours bien leurs immigrés ?

Je rappelle que la France respecte naturellement le droit d'asile, qu'elle protège les droits fondamentaux, qu'elle se soumet aux conventions internationales. Dans ce cadre, la France a aussi le devoir de raccompagner les étrangers qui ne respectent pas nos lois.

Est-on condamné à devoir toujours choisir : soit les contrats, soit les droits de l'homme ?

Grâce à Nicolas Sarközy, nous ne vivons pas dans une diplomatie figée. Lorsque les hommes évoluent, les Etats doivent évoluer. En diplomatie, avoir une éthique n'empêche pas d'être pragmatique. (vendre des armes à un dictateur ex-terroriste, par exemple...)

Où en êtes-vous de l'expulsion des immigrés en situation irrégulière, vous qui aviez dit que votre objectif, c'était 25 000 expulsions en 2007 ?

Le nombre des éloignements - je préfère ce mot - ne constitue pas l'alpha et l'oméga de ma politique. C'est un indicateur parmi d'autres, avec la lutte contre les fraudes, le combat contre le travail illégal, les actions menées contre les marchands de sommeil, les nombreuses initiatives dirigées contre les passeurs clandestins et leurs filières, véritables esclavagistes des temps modernes...

Mais où en êtes-vous ?

Fin novembre, 21 000 éloignements avaient été effectués, en tenant compte de la période d'attente liée aux élections présidentielle et législatives, et de l'évolution concernant le régime juridique des ressortissants bulgares et roumains. En 2006, sur la même période, il y en avait eu 21 500.

Pourquoi vous fixez-vous ainsi des objectifs chiffrés, théoriques et même « idéologiques » ?

Ce chiffre avait été donné en début d'année. Il rappelle tout simplement un principe : un étranger en situation irrégulière sur notre territoire a vocation à être reconduit dans son pays d'origine, sauf situations particulières que nous examinons avec un souci de justice et d'humanisme.


Concrètement, que veut dire « immigration choisie » ?

C'est tout simplement une nouvelle politique d'immigration. Pendant des décennies, le pays d'accueil ne se préoccupait que de ses propres intérêts, et le pays d'origine était souvent soulagé de voir une partie de sa population s'expatrier, s'allégeant ainsi d'une pression économique, sociale, démographique ou politique. Désormais, la France tient compte non seulement de ses intérêts, mais aussi de ceux des pays d'origine. L'immigration choisie et concertée, ce n'est pas l'immigration zéro, qui n'est ni possible ni souhaitable. C'est le contraire de l'immigration subie : subie par les Français, subie par les immigrés légaux, subie, enfin, par les clandestins eux-mêmes qui sont les premières victimes des réseaux et des passeurs. Aujourd'hui, je discute avec de nombreux pays qui sont traditionnellement terres d'émigration, et négocie des accords avec chacun d'eux. J'aborde sans tabou les questions de l'immigration clandestine, de l'immigration légale - notamment pour les salariés et les étudiants - et aussi du codéveloppement. J'ai déjà signé des accords avec le Gabon, le Congo et le Bénin. Il y en aura de nombreux autres en 2008.


Quel regard portez-vous sur la toute nouvelle Cité de l'immigration ?

Je m'y suis rendu deux fois. Une première fois à titre personnel, avant l'ouverture au public. Une seconde fois avec les représentants des pays qui, à un moment ou à un autre de notre histoire, ont été terres d'émigration vers la France : de la Russie au continent africain, de la Chine à l'Europe. Cette cité est la preuve que l'immigration fait partie de notre patrimoine commun, et que la République le reconnaît.

Ségolène Royal a plusieurs fois vanté le « métissage » à la française. C'est ce qu'a fait l'autre samedi, sur TF 1, la nouvelle miss France, originaire de la Réunion. Qu'en pensez-vous ?

Qu'est-ce que l'identité nationale ? C'est à la fois la reconnaissance de la diversité de nos origines et le ciment nécessaire à la cohésion de notre communauté. Unis par nos valeurs, nous sommes cependant divers. Je souhaite, par exemple, que les médias comme la politique deviennent plus encore le miroir de la diversité de notre société.

Nicolas Sarközy ne cesse de dire que les réformes sont vitales. Quelle sera la contribution de votre ministère ?

En 2008, un grand rendez-vous nous attend puisque, durant le second semestre, la France présidera l'Union européenne. Conformément aux souhaits du président de la République et du Premier ministre, les questions migratoires seront au coeur de cette présidence française. L'objectif est de bâtir un pacte européen de l'immigration. Ce serait la première fois qu'il y aurait ainsi le socle d'une politique migratoire commune, ce qui serait compréhensible et lisible à la fois par les opinions publiques des pays d'Europe et par les pays terres d'émigration.

Dites, les « Guignols de l'info », sur Canal +, ne vous ratent pas !

Dans une démocratie, il faut accepter d'être caricaturé. A l'évidence, sur ce terrain-là, oui, je suis gâté.

(Le Parisien - 16-12.07)

 

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Un poème de Christian

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Facettes invisibles
Miroirs de mon Âme
Abysses insondables
Je cherche, je me cherche là
Là où rien n'est
Seule la Beauté du Cristal
Diffractée, éclatée aux chemins
De la Vie, ouvrira
Pour celui qui la cherche
Ce qu'une brume découvre
A l'aube du jour
Une envie, un désir
Rien d'autre que d'aimer
Rien d'autre que donner
Sans espoir de recevoir
Juste l'instant
Juste le moment
Où je suis
Où j'existe
Certes nain et gnome
Mais Humain
Rien qu'Humain
Pour un jour
Pour aller Là
Vers ce qui est
Bien au-delà de moi
Homme de rien
Facettes du même cristal
Je cherche, je me cherche
Au travers des abysses
Vers le chemin de mon Âme
Vers le chemin de ma vie
          Christian

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Trésor archéologique en Bretagne

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Les travaux ont recouvert le lieu de fouilles à Laniscat
Une découverte archéologique d'importance nationale a été faite dans les Côtes-d'Armor. Il s'agirait d'un trésor monétaire gallo-romain.

Ils ne veulent pas lever le voile sur leur mystérieuse découverte, mais les archéologues parlent d'une trouvaille « exceptionnelle ». Dans un communiqué laconique, l'institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) et la préfecture des Côtes-d'Armor annoncent une conférence de presse, lundi, 14 h, à Saint-Brieuc, pour évoquer une « découverte archéologique d'importance nationale qui vient d'être faite sur le chantier de la RN 164 ». L'axe centre-breton qui relie Montauban-de-Bretagne à Châteaulin. En attendant, ils tentent de préserver le « secret ».

Pourtant, depuis plusieurs mois, des fouilles archéologiques étaient menées sur l'un des tronçons de cette route connue pour traverser une voie gallo-romaine. C'est ici, dans la commune de Laniscat, au niveau de l'échangeur de Rosquelfen, que les recherches se sont intensifiées. Les prospections au sol ont d'abord permis d'attester la présence d'un lieu de vie, peut-être d'un village. Des poteries ont d'abord été trouvées. Puis, en mai dernier, une découverte « majeure » a été faite. Les détecteurs de métaux auraient mis au jour un trésor monétaire. Certains évoquent des pièces en or, d'autres en argent. En tout cas, selon des prospecteurs, il s'agirait d'une quantité importante de métaux précieux datant « avec certitude de l'époque gallo-romaine ». Au plus tard, ils remonteraient à 500 ans avant Jésus-Christ. Depuis, ils ont été saisis par les services de l'État et transportés à Paris.

Pendant les fouilles, les gendarmes ont surveillé nuit et jour le chantier pour que le site ne soit pas pillé. Les quelques personnes mises au courant avaient été invitées à la plus grande discrétion sur le sujet. Élus y compris. Mais, dans la petite commune de 850 habitants, les rumeurs ont mis le temps, mais se sont répandues. Certains auraient vu des photos. Les pièces mesureraient environ 2 cm de diamètre. Leur niveau de conservation serait excellent. Elles comporteraient des inscriptions parfaitement distinguables. Elles seraient donc d'une très grande valeur pour la connaissance de l'époque gallo-romaine. En tout cas, lundi, un pan de l'histoire de Bretagne sera rendu public.

 

Bruno ALVAREZ.

Ouest-France 16-12.07

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La nuit, tous les chats sont gris... (9)

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Mama Galledou avait pris le bus 32 à Marseille...

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Mama Galledou, l'étudiante sénégalaise brûlée dans l'attaque d'un bus à Marseille en 2006, est la lauréate du prix "RTL femme de l'année 2008", qui devait être remis à ses parents samedi soir à Courchevel (Savoie) dans le cadre de la 16e édition des trophées "Femmes en or", a annoncé RTL à l'AFP.

"Mama Galledou a fait preuve de courage, d'une grande combativité face à l'épreuve et d'une dignité constante depuis l'agression. En lui décernant ce prix, RTL souhaite honorer celle qui aura le mieux porté ces valeurs essentielles", indique le jury du prix inauguré l'an dernier par Mélanie Bettancourt, la fille de l'otage des FARC en Colombie.

Attribué par la direction de RTL et les auditeurs, ce prix distingue la femme "qui a le mieux défendu les valeurs de la société française au cours de l'année écoulée".

Cinq nommées, dont Simone Veil et la navigatrice Maud Fontenoy, avaient été annoncées le mois dernier, mais de très nombreux messages d'auditeurs en faveur de Mama Galledou -qui n'était pas en lice- sont parvenus à RTL pendant le procès, la semaine passée, des incendiaires du bus.

Des peines,plus légères que celles requises, de 5 à 9 ans de prison ont été prononcées aux assises d'Aix-en-Provence. L'un des prévenus a été acquitté.

Mama Galledou avait été brûlée aux deuxième et troisième degrés sur 62% de la surface de son corps.

Grièvement brûlée par de jeunes voyous maghrébins, Mama Galledou a été sauvée par les médecins  spécialistes des "grands brûlés" à l'hôpital de la Conception à Marseille. Eux aussi devraient être à l'honneur.

Rama Yade, sa compatriote, viendra-t-ele la féliciter pour son prix?   

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