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20/10/2007

Un Prix Nobel dans la spirale du racisme

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James Watson a découvert la structure à double hélice de l'ADN et a été nobelisé pour ses travaux.

James Watson, codécouvreur de l’ADN, Nobel de médecine en 1962, a probablement un gène prédisposant à la provocation. A moins que ce ne soit un autre gène : celui du mépris, dans sa variante la plus pathologique, le racisme – trouble de l’entendement grave et fréquent. C’est la conclusion (préliminaires, les tests ADN doivent encore être menés…) qui s’impose à la lecture des déclarations du généticien publiées dimanche outre-Manche par The Sunday Times et reprises hier par The Independent.

«Les Africains sont moins intelligents que les Occidentaux», lit-on à la une du quotidien, qui cite le «pionnier de l’ADN». Le propos ne mériterait guère l’attention s’ils n’étaient sortis d’une bouche aussi savante, celle du directeur du haut lieu de la recherche en génétique, à Cold Spring Harbor, aux Etats-Unis. L’entretien a été réalisé par la journaliste Charlotte Hunt-Grubbe, une ex-scientifique qui fut hébergée chez les Watson il y a dix ans. Elle l’interroge chez lui alors qu’il s’apprête à partir en Angleterre pour promouvoir son dernier livre.
 Il lui dit être «fondamentalement pessimiste quant à l’avenir de l’Afrique», : «Toutes nos politiques d’aide sont fondées sur le fait que leur intelligence est la même que la nôtre, alors que tous les tests disent que ce n’est pas vraiment le cas.» «Son espoir est que tout le monde soit égal», écrit la journaliste, mais Watson objecte que «les gens qui ont des employés noirs découvrent que ce n’est pas vrai». Et ajoute : «Beaucoup de gens de couleur sont très talentueux, mais ne leur donnez pas de promotion quand ils n’ont pas fait leur preuve à un niveau inférieur.»

Récidiviste notoire. Au plan psychologique comme génétique, il n’existe aujourd’hui, rappelons-le, aucune définition scientifique de l’intelligence – les tests genre QI sont l’objet de controverses infinies. De même, aucun test biologique, génétique ou psychologique ne permet de définir en bloc «les Africains».

Watson, 79 ans, généticien émérite, père d’un enfant atteint d’un retard mental, a-t-il vraiment proféré un tel florilège de propos racistes ? On pourrait en douter s’il n’était un récidiviste notoire. Grand communicateur, il aime à s’attaquer inlassablement au "politiquement correct", sans craindre d’être "scientifiquement incorrect".

Il y a eu le premier scandale, originel et longtemps tu, qui a déchaîné la colère des féministes américaines : sa description méprisante, en 1968, du physique «masculin» de la physicienne Rosalind Franklin… à qui il doit pourtant son Nobel. La jeune scientifique, anglaise d’origine juive, avait réussi à obtenir, en 1953, les premières photos montrant la molécule d’ADN, photos que Watson et Crick ont utilisées . Rosalind Franklin est morte, quelques années après, dans l’ombre.

«Gène de l’homosexualité». En 1997, le programme de séquençage du génome humain (qu’il a conduit à ses débuts) bat son plein. Chaque mois ou presque, de nouveaux gènes de maladie sont découverts ; les bases génétiques des comportements humains sont discutées. Watson évoque alors la possibilité de découvrir un «gène de l’homosexualité», et de le dépister chez le fœtus. Et il lance : «Les femmes doivent pouvoir avorter si leur enfant est testé homosexuel.» Ravageur. «C’est parce que la plupart des femmes veulent des petits enfants», ajoute-t-il à présent.

 En 2000, Watson émet l’hypothèse que les noirs ont une plus forte libido que les blancs. Nouveau tollé! Le généticien se lance bientôt dans une autre aventure : le séquençage à grande vitesse du génome d’un individu. Le sien. Le 31 mai dernier, le texte de son ADN est mis en ligne. Ou plutôt une partie. Il a omis de publier certaines régions du génome, contenant notamment des gènes de susceptibilité à Alzheimer.

James Watson est arrivé hier à Londres, précédé par cet article sulfureux que la commission britannique des droits de l’homme et de l’égalité étudie. Elle pourra aussi lire son livre où l’on apprend qu’«il n’y a pas de raison de supposer que les capacités intellectuelles de peuples qui ont évolué de façon séparée au plan géographique ont suivi une évolution identique. Notre désir de considérer l’égalité des capacités de raisonnement comme un héritage universel ne suffira pas à faire qu’il en est ainsi». Le titre de son livre ? Avoid borring people : lessons from a life in science. Autrement dit : «Evitez d’être rasoir, leçon d’une vie dans les sciences…»

( Libération.fr 18 octobre 2007)

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19/10/2007

Le traité "simplifié" remplace la Constitution européenne

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Les dirigeants européens sont contents... Lisbonne 19 octobre 2007
Les dirigeants européens ont approuvé vendredi un nouveau traité remplaçant la Constitution européenne, avec l'espoir d'en avoir enfin fini avec plus de deux ans de crise institutionnelle.

"L'Europe est sortie de sa crise institutionnelle et est prête à affronter les défis du futur", a affirmé le Premier ministre portugais José Socrates, président en exercice de l'UE, avant de sabler le champagne avec ses homologues européens.

"Nous avons réussi: le pas politique décisif a été franchi ce soir", a déclaré de son côté la chancelière allemande Angela Merkel.

Le texte de plus de 250 pages a été approuvé peu avant 01h00 du matin (minuit GMT), après d'ultimes concessions aux Polonais et aux Italiens, les deux pays qui avaient encore d'importantes réserves en arrivant à Lisbonne.

"La Pologne a obtenu tout ce qu'elle voulait", s'est félicité son président Lech Kaczynski, qui a acquis depuis son arrivée au pouvoir la réputation de trublion de l'Union européenne.

Le traité devra encore être signé et ratifié dans les 27 Etats membres pour entrer en vigueur, une phase délicate qui devrait durer jusqu'à fin 2008. Les dirigeants européens espèrent qu'il entrera en vigueur au 1er janvier 2009, ou avant les élections européennes du printemps 2009.

Le traité a été rédigé de manière à pouvoir être ratifié sans référendum. Il retient de nombreuses innovations qui figuraient déjà dans la Constitution rejetée en 2005 par les Français (référendum) et les Néerlandais, mais évite le mot Constitution et supprime tout ce qui donait à l'Union européenne les apparences d'un super-Etat (hymne et drapeau européens notamment).
Ce n'est pas parce qu'on supprime "hymne et drapeau" que les choses changent ! L'EUROPE des 27 constitue toujours un Super-Etat au-dessus des Nations qui ne sont plus souveraines.
Que contient ce traité "simplifié" de 250 pages? Pourquoi ne donne-t-on pas plus de détails à son sujet?

Seule l'Irlande est tenue d'organiser une consultation populaire sur ce texte. En Grande-Bretagne, les eurosceptiques en réclament un. Mais le Premier ministre Gordon Brown a rejeté ces appels jeudi à Lisbonne.

"Il est temps pour l'Europe de passer à autre chose et de mettre tous nos efforts dans les problèmes importants pour les Européens: croissance économique, emplois, changement climatique et sécurité", a déclaré M. Brown.

Les ultimes concessions faites aux Polonais et aux Italiens sont à l'image des compromis tortueux qui jalonnent l'histoire de l'intégration européenne.

Les frères Kaczynski, respectivement président et Premier ministre de Pologne, qui affrontent des législatives difficiles dimanche, s'inquiétaient de la perte de poids relative de leur pays dans le nouveau système de vote à la majorité prévu par le nouveau traité.

Après avoir obtenu un report à 2014 de ce nouveau système, ils exigeaient encore qu'une clause dite de Ioannina, qui permet à des pays mis en minorité de geler quelques temps une décision, soit inscrite dans le marbre du traité.

Ils ont obtenu l'ajout dans le traité d'une disposition précisant qu'il ne pourra être modifié qu'à l'unanimité des 27.

Les dirigeants européens ont aussi accepté de demander à la Cour européenne de justice de créer trois postes d'avocats généraux, dont un sera réservé à la Pologne.

Le chef du gouvernement italien Romano Prodi contestait lui la nouvelle répartition des sièges au Parlement européen qui, à partir de 2009, aurait donné pour la première fois moins de sièges d'eurodéputés aux Italiens qu'aux Français et aux Britanniques.

Cette nouvelle répartition avait été proposée pour satisfaire à la réduction du nombre total d'eurodéputés à 750 au lieu de 785 actuellement, inscrite dans le traité.

Les Italiens ont finalement obtenu un eurodéputé supplémentaire, le nombre d'eurodéputés passant à "750 plus le président" du Parlement, selon l'artifice trouvé par les 27, qui met les Italiens à parité avec les Britanniques et avec seulement un député de moins que la France.

Ces concessions ont été annoncées après de longs apartés, entre le président français Nicolas Sarközy, MM. Prodi et Kaczynski, auxquels se sont joints le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, vétéran de ces sommets, et M. Socrates.

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Sarközy à Lisbonne. Remarquez l'alliance à son doigt... 

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L'ex-mari de Cécilia...

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Les Sarkozy avaient conquis le pouvoir à deux. Après son divorce, le chef de l'Etat se retrouve désormais seul à l'Elysée pour affronter un climat politique et social qui s'est détérioré depuis la rentrée.

Fini l'état de grâce, voici venu le temps des épreuves. L'officialisation du divorce de Nicolas Sarközy, une première pour un président de la République en exercice, souligne un peu plus que son mandat est entré dans une seconde phase, faite de tumulte et de difficultés en tous genres. Après trois mois au cours desquels tout ou presque lui réussissait, de la victoire de l'UMP aux législatives au débauchage de personnalités de gauche, en passant par la libération des infirmières bulgares ou la conclusion d'un « traité simplifié » pour sortir l'Union européenne de l'ornière, Nicolas Sarkozy est sérieusement secoué depuis la rentrée.


Il y a d'abord eu l'annonce d'un net ralentissement de la croissance qui a enterré ses prévisions optimistes. Cette inflexion du contexte économique a remis en question la pertinence du « paquet fiscal » de 15 milliards d'euros adopté cet été au Parlement. Le président a ensuite enregistré une série de couacs dans les rangs de son équipe, depuis les humeurs d'un François Fillon fâché d'avoir été qualifié de « collaborateur » par son supérieur, jusqu'aux maladresses de langage de plusieurs ministres dits d'« ouverture », comme Fadela Amara ou Bernard Kouchner. Le gouvernement s'est également pris les pieds dans le tapis des tests ADN, proposés par un député UMP, Thierry Mariani, mais condamnés par une batterie d'élus de la majorité (Balladur, Pasqua, Raffarin, etc.). Toujours friand de sondages, le président a subi un premier effritement de sa cote de popularité dans les sondages. Et a encaissé l'échec d'une équipe de France de rugby sur laquelle il a surinvesti au point de nommer par avance le contesté Bernard Laporte au gouvernement. Enfin, avec le succès des grèves et mobilisations d'hier contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, le climat social s'est subitement alourdi...

En 2005, la crise conjugale qu'avait traversée le couple n'avait pas été sans effet sur le comportement de l'époux. Il s'était retrouvé sur la défensive face aux assauts de l'ardent Villepin. Nicolas Sarkozy avait remporté le duel et retrouvé un certain équilibre avec le retour de Cécilia. Après avoir longtemps répété que la présence de sa femme à ses côtés lui était indispensable pour conquérir le pouvoir, il va devoir apprendre à l'exercer en célibataire, sans son égérie...

Et s'il divorçait de la France? Elle n'est pas indispensable à son coeur...

On commence à être las de ce cirque sentimentalo-politique, qui n'amuse plus personne.

 

 

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Infanticides: 6 petits cadavres dans une cave...

 DEGENERESCENCE

Une nouvelle affaire d'infanticides "présumés" a éclaté. Mardi soir, le concubin d'une femme de 34 ans a prévenu la gendarmerie après avoir découvert des cadavres dans la cave de son immeuble. La mère aurait partiellement reconnu les faits.

Que s'est-il passé derrière la porte de l'appartement n° 12 et dans la cave du n° 2 de la rue du Grand-Pré ? Au coeur d'une petite résidence HLM de Valognes, entre Sainte-Mère-Eglise et Cherbourg (Manche), les habitants et les voisins hésitent entre incrédulité et sidération. Dans la rue, tout le monde lève la tête vers cet appartement du premier étage où les gendarmes sont intervenus mercredi après-midi.

 C'est vers 17 h 30 que Luc M. les a alertés. Descendu dans la cave de l'immeuble, il a été gêné par une odeur nauséabonde. En fouillant, il a découvert ce qui ressemblait à plusieurs bébés ou foetus en état de décomposition avancée. L'un des petits corps avait un sac sur la tête. La mère "présumée", Céline, 36 ans, et son concubin Luc avec qui elle vit depuis l'année dernière ont été immédiatement placés en garde à vue. Selon les premiers éléments de l'enquête et les premières auditions, les naissances se seraient succédé entre août 2000 et février 2006. Un autre homme, le précédent compagnon de Céline, a lui aussi été placé en garde à vue. Avec Céline, ils ont eu un enfant, aujourd'hui âgé de 11 ans.


Hier soir, l'enquête était ouverte sur 6 infanticides. Les autopsies des foetus doivent avoir lieu aujourd'hui. Le procureur de la République de Cherbourg a souligné que rien ne permettait pour le moment de déterminer si ces foetus étaient « viables ou non ». Les gendarmes en charge de l'enquête vont désormais devoir reconstituer les sept dernières années de la vie de cette femme en apparence discrète et sans histoires. Les deux conjoints de Céline devront aussi expliquer comment ils ont pu ignorer ces grossesses successives. Avant de s'installer au 2, rue du Grand-Pré avec son nouveau compagnon, l'an dernier, Céline louait un autre appartement dans la même résidence HLM, dans un bâtiment situé juste derrière. Les foetus ont donc forcément été déplacés à l'occasion du déménagement. « Avant, les cadavres étaient peut-être stockés dans un congélateur, avance une source judiciaire. C'est peut-être à l'occasion de ce déménagement qu'ils ont été placés là où ils se trouvaient hier. »

« Quand on a vu tous ces gendarmes avant-hier, on a tout de suite pensé que quelque chose de grave avait dû se passer, parce que, ici, c'est plutôt calme quand même. Mais là, c'est inimaginable », soupire une voisine. Avec ses deux aires de jeux pour enfants et ses immeubles de deux ou trois étages, l'endroit est paisible. « Il y a toutes les générations ici et jamais de problèmes, confirme une retraitée en promenant son chien. Les gens sont modestes et discrets. »

La rue a été bouclée toute la journée d'hier, jusqu'à 19 heures. Des bâches en plastique ont été déployées en milieu d'après-midi lorsque le couple est arrivé sur place en provenance de la gendarmerie. Protégé par des couvertures, il a été immédiatement conduit à l'intérieur de l'immeuble où il est resté environ deux heures avant de repartir sous bonne escorte et toujours invisible. Les voisins, eux, étaient condamnés jusque-là à limiter leurs déplacements ou à rester à leur fenêtre pendant qu'un groupe d'adolescents scrutait la scène derrière le cordon de gendarmerie. « On entend beaucoup de rumeurs depuis ce matin. Moi j'ai du mal à y croire, relate une voisine. C'était un couple discret. Je ne les ai jamais vus ou entendus se disputer. Elle, je la voyais de temps en temps fumer sa cigarette. On se parlait de fenêtre à fenêtre. C'est une personne que j'estimais. Jamais je n'ai trouvé son comportement suspect. »

« On n'a rien vu, c'est ça le pire », souligne une autre riveraine. Vers 18 heures, alors que des enquêteurs passent toujours l'appartement et le sous-sol au peigne fin, un chien spécialisé dans la découverte de cadavres arrive sur les lieux avant de s'engouffrer dans le hall. La nuit tombe, les derniers badauds disparaissent. Dans la cage d'escalier imprégnée des effluves d'un désodorisant, les voisins se sont terrés chez eux. Cet après-midi, les autopsies des petits cadavres risquent de confirmer ce que certains se refusaient à croire encore hier.

(Source: Le Parisien)

Près de 48 heures après son interpellation, Céline, a été présentée vendredi en fin d'après-midi au juge d'instruction chargé de l'affaire qui devait la mettre en examen dans la nuit pour "assassinats sur mineurs", un crime passible de "la réclusion à perpétuité", a souligné le procureur. Elle devait être ensuite écrouée.

Les examens menés vendredi par les médecins légistes ont permis de déterminer que six corps de bébés, nés entre 2000 et 2007, avaient été placés dans les sacs plastique découverts par hasard mercredi soir par l'actuel compagnon de Céline dans la cave de leur immeuble.

Céline a expliqué aux enquêteurs avoir à chaque fois accouché seule, puis avoir étouffé les nouveau-nés en "plaquant sa main sur le visage de l'enfant afin de l'empêcher de respirer", selon le procureur. Deux d'entre eux ont également été "étranglés avec une cordelette".

(Source: Actu Orange -20 octobre)

 

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Ils ont bel et bien divorcé!

Cécilia et Nicolas Sarközy ont annoncé jeudi leur divorce, une situation totalement inédite pour un président français, mettant ainsi fin à plusieurs mois de rumeurs et de spéculations.

C'est par un communiqué lapidaire de 15 mots que le couple présidentiel a officialisé ce qui faisait presque quotidiennement la une des médias.

"Cécilia et Nicolas Sarkozy annoncent leur séparation par consentement mutuel. Ils ne feront aucun commentaire", annonçait à 13H20 un communiqué de l'Elysée. Environ deux heures plus tard, le porte-parole de l'Elysée David Martinon annonçait que, selon un nouveau communiqué, le couple présidentiel avait "divorcé par consentement mutuel". Ce qu'a confirmé sur Europe 1 leur avocat commun, Me Michèle Cahen, en précisant qu'un juge avait bien pronconcé leur divorce .

Cette annonce par étapes du divorce du couple présidentiel est survenue alors que le président vivait, parallèlement, sa première épreuve de force sur le terrain social, avec une grève nationale sur les régimes spéciaux de retraite. M. Sarkozy était par ailleurs attendu dans l'après-midi au sommet européen à Lisbonne.

Premier divorcé élu à l'Elysée, Nicolas Sarkozy , 52 ans, est donc également le premier chef d'Etat français à divorcer pendant son mandat. Cécilia Ciganer-Albéniz aura 50 ans le 12 novembre prochain.

Pressé depuis plusieurs semaines par les médias de clarifier sa situation de couple, M. Sarkozy met ainsi fin à une incertitude qui pesait lourdement sur ses activités présidentielles. Les journalistes le questionnaient sans relâche sur sa vie privée, et avaient lundi encore interrogé son porte-parole sur la présence ou non de Cécilia à une visite d'Etat au Maroc, la semaine prochaine.

Mariés depuis 1996 - leur anniversaire de mariage tombe le 23 octobre -, le couple a un fils, Louis, agé de 10 ans. Il offrait l'image d'une famille recomposée, avec leurs enfants Judith et Jeanne-Marie, nées d'une première union de Cécilia avec l'animateur Jacques Martin, et Pierre et Jean, issus du premier mariage de Nicolas Sarkozy.

Cécilia n'était plus apparue en public depuis le 20 septembre, jour des obsèques de Jacques Martin.

Elle est cette semaine à la une des principaux hebdomadaires, avec deux photos posées dans Paris Match, prises dans un grand hôtel parisien par l'auteur de la photo officielle du président.

 



 

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Mobilisation contre la réforme des régimes spéciaux

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25 000 grévistes à Paris, de 300 OOO à 120 000 en province selon la CGT ou selon la police
Egalité et fraternité entre travailleurs n'étaient pas au rendez-vous...
Les syndicats ont montré leur force, jeudi, lors d'une journée de grèves et de manifestations contre la réforme des régimes spéciaux de retraite. Le gouvernement a répété qu'il ne céderait pas sur le fond. SUD-Rail et FO ayant voté la reconduction de la grève, le trafic à la SNCF et à la RATP risque encore d'être très perturbé vendredi.

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18/10/2007

L'Elysée annonce leur séparation

Cécilia et Nicolas Sarkozy ont annoncé, jeudi 18 octobre, leur "séparation par consentement mutuel", a indiqué l'Elysée dans un communiqué. "Cécilia et Nicolas Sarkozy annoncent leur séparation par consentement mutuel. Ils ne feront aucun commentaire", annonce le communiqué long de quinze mots.

 


Le texte n'utilise pas le mot "divorce". Le communiqué a été transmis aux journalistes des agences de presse accréditées à l'Elysée par le porte-parole de l'Elysée, David Martinon. A la conférence de presse qu'il avait tenue juste avant, M. Martinon, interrogé à cinq reprises sur ce sujet, s'était refusé à tout commentaire.

Cécilia et Nicolas Sarkozy étaient mariés depuis 1996. Des rumeurs persistantes faisaient état depuis plusieurs jours de la séparation du couple présidentiel, alimentées par les absences répétées de la première dame aux côtés de son mari. Le chef de l'Etat est attendu jeudi à Lisbonne pour un sommet européen. Cécilia Sarkozy aura connu un passage à éclipses de cinq mois à l'Elysée, marqué autant par ses apparitions officielles que par ses absences. "Mon seul problème, au fond, c'est Cécilia", avait confié le président français peu après son élection, dans des entretiens avec des journalistes. L'inquiétude du chef de l'Etat semblait fondée. "Je ne me vois pas en First Lady, ça me rase", avait déclaré Cécilia en 2005 à un magazine de télévision. 

Il n'empêche qu'elle reprend sa liberté après l'élection présidentielle...  Et qu'elle est allée parlementer à Tripoli avec Khadafi en mission mi-officieuse, mi-officielle... Etc... Que de contradictions, en apparence du moins!

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VIDEO Retraites: régimes spéciaux des élus

http://www.dailymotion.com/video/x3846o_regimes-speciaux-...

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17/10/2007

Vladimir Poutine refuse un monde unipolaire et uniformisé

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Vladimir Poutine en Iran
A l’occasion de sa première visite diplomatique en Iran, Vladimir Poutine a déclaré dans un entretien accordé aux journalistes iraniens « Les Etats-Unis ne réussiront pas à imposer leur modèle de monde unipolaire, car c’est tout simplement irréalisable dans la pratique » avant d’ajouter « Aucune puissance, même la plus grande n’est à même de résoudre, à elle seule, tous les problèmes du monde, car elle n’aura pas les ressources financières, économiques, matérielles et politiques suffisantes pour cela, et c’est parfaitement évident aujourd’hui. Les exemples de l’Afghanistan et de l’Irak ne font que le confirmer ».

Le Président Vladimir Poutine, soucieux de garantir une paix durable dans le Monde a précisé que la Russie souhaitait « Renforcer le rôle et l’importance de l’organisation internationale universelle qu’est l’Organisation des Nations Unies, de renforcer le rôle et l’importance du droit international, de respecter strictement les principes du droit international et de la souveraineté des Etats, en cherchant à obtenir un consensus lors de la prise de décisions. C’est un travail dur, mais c’est seulement à l’issue d’un tel travail qu’on pourra obtenir des résultats à long terme et la stabilité dans la politique mondiale ».

Le Président russe représente-t-il un réel espoir  pour le monde de demain? Nous serions tentés de le croire au vu de ses déclarations qui forment un tel contraste avec celles de Bush, arrogantes et impérialistes...

(Source: AMI France)

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ILS SE SEPARENT ? PAS SI SIMPLE!

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Selon le site du Nouvel Observateur, le président et son épouse se seraient rendus ensemble devant un juge, lundi 15 octobre en fin de journée, pour matérialiser la procédure de séparation.

La rumeur courait depuis plusieurs semaines Interrogé sur le sujet à de nombreuses reprises, l'Elysée refusait à chaque fois de commenter.

Dans son édition de jeudi, Le Nouvel Observateur assure pourtant que c'est désormais chose faite : Nicolas et Cécilia Sarkozy auraient engagé une procédure de séparation en début de semaine.

Information relayée dès aujourd'hui sur le site internet de l'hebdomadaire.

Interrogé par le Nouvel Observateur, le porte-parole de l'Elysée David Martinon a répondu qu'il n'avait "aucun commentaire" à faire. Lundi, lors de sa conférence de presse hebdomadaire, le même David Martinon avait opposé un "pas de commentaire" à pas moins de cinq questions sur le sujet.

LCI présente une autre version des faits. Cécilia Sarkozy se serait "rendue, sans son époux, lundi matin au tribunal de Nanterre" pour y déposer "une requête en divorce auprès du juge aux affaires familiales". Elle aurait été accompagnée, selon la chaîne d'information en continu, "d'une avocate du cabinet de Me Georges Kiejman".

Toujours selon LCI, le chef de l'Etat "ne se serait pas déplacé au tribunal mais aurait reçu la visite du juge le lendemain", donc hier. Le cabinet Kiejman a toutefois démenti cette information, indiquant que Cécilia Sarkozy ne figure plus parmi les clients du cabinet...

Procédure de divorce: pour un président de la République en exercice, la procédure est largement modifiée par l'article 67 de la Constitution. Les deux seules possibilités sont dès lors un divorce par consentement mutuel... ou à la demande du chef de l'Etat. Mais en aucun cas l'épouse d'un président ne peut lancer la procédure sans l'aval de son mari. Comme le souligne un constitutionnaliste, "l'article 67 est très clair : aucune action, d'aucune sorte, devant aucune juridiction, ne peut être engagée contre un président". Aucune action au pénal... et pas plus au civil.

 

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La Turquie en armes sur la frontière irakienne

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Soldat turc patrouillant à la frontière irakienne au sud-est de la Turquie

Alors que le Parlement turc pourrait donner son feu vert, mercredi 17 octobre, à une incursion militaire dans le nord de l'Irak pour éliminer des rebelles kurdes turcs du PKK, des sources kurdes affirment que des centaines de soldats turcs sont déjà présents dans quatre bases dans cette région, le Kurdistan irakien.

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60 000 soldats turcs sont déjà massés le long de la frontière irakienne

 


Selon un responsable du gouvernement régional kurde irakien, répondant à l'AFP sous le couvert de l'anonymat, ces quatre unités turques seraient installées depuis 1997 en Irak, à l'est de la ville frontalière de Zakho, dans le cadre d'un accord avec le parti d'un des chefs traditionnels du Kurdistan irakien, Massoud Barzani. A l'époque, les troupes turques avaient apporté leur soutien à son parti, le Parti démocratique du Kurdistan (PDK) contre les combattants de l'autre grande formation kurde irakienne, l'Union patriotique du Kurdistan (UPK) de Jalal Talabani. Aujourd'hui, M. Barzani est président de la région autonome kurde, et M.Talabani est président de la République d'Irak.

Selon le gouvernement turc, des milliers de rebelles du Parti des travailleurs kurdes (PKK), tolérés ou soutenus par les Kurdes d'Irak, utilisent le Kurdistan irakien comme base arrière pour lancer leurs opérations. Ankara menace d'intervenir militairement dans cette région pour mettre fin aux attaques terroristes menées par ces rebelles : les 7 et 8 octobre, quatorze soldats turcs ont été tués dans le sud-est de l'Anatolie. Mais Washington et Bagdad lui ont demandé, lundi 15 octobre, de faire preuve de "retenue". La Maison Blanche a appelé Ankara à "se garder de toute action déstabilisatrice".

 

 

 



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Qu'il parle avant de crever!

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Estelle Mouzin, 9 ans, disparue en 2003 à Guermantes
L'ombre d'Estelle Mouzin, disparue en 2003 en Seine-et-Marne resurgit dans l'affaire Fourniret. Ce dernier, dans un courrier adressé à la justice, réclame que trois affaires criminelles, dont celle d'Estelle, soient jointes à son dossier.

L'Ogre des Ardennes n'en est pas à un défi près. Michel Fourniret, 65 ans, déjà soupçonné de sept meurtres et viols, veut rencontrer les familles de Marie-Angèle Domece, Joanna Parrish et enfin Estelle Mouzin. Le détenu a écrit au président de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Reims au mois de juin pour demander à la justice d'enquêter sur ces trois affaires non résolues.

Des dossiers où son nom était apparu, mais dans lesquels il n'avait pu être mis en cause faute de preuves suffisantes.

Michel Fourniret a toujours entretenu le doute quand il n'était pas confronté à des éléments matériels probants. L'amateur de parties d'échecs tente depuis son interpellation en juin 2003 d'imposer son calendrier aux enquêteurs. Manipulateur, il ne déroge pas à cette stratégie quelques mois avant son procès devant les assises des Ardennes qui devrait débuter le 10 mars 2008. Le procureur de Charleville-Mézières avait bien signé une note à sa hiérarchie retenant les revirements de cette figure du crime. Le magistrat se disait en juillet 2006 « pour sa part convaincu que Fourniret peut être raisonnablement suspecté dans la disparition d'Estelle Mouzin ».


Le tueur en série présumé joue donc son va-tout en laissant planer un doute sur son implication dans ces dossiers : « Je demande la jonction  de ces disparitions non élucidées », écrit-il, espérant « fermer l'hypothèse Fourniret ». « C'est un coup de tonnerre. Une déflagration », estime Me Seban, l'avocat des familles Mouzin et Parrish qui demande « depuis trois ans l'audition du tueur ». Début octobre, la juge d'instruction de Meaux, Sophie Combes, en charge du dossier Mouzin, n'avait pas connaissance de cette lettre écrite trois mois auparavant. La justice examinera demain la requête de Fourniret. Une ultime provocation pour les proches des victimes.

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A cup of tea

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Christine Lagarde
La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, ex-avocate d'affaires à Chicago, a été interpellée en anglais dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale par le député-maire de Montreuil Jean-Pierre Brard (apparenté PCF), mardi, lors du débat sur le projet de budget 2008.

"I want to know if we are at your discretion in French or in English  as the newspapers le Canard enchaîné has written", a lancé M. Brard à la ministre, tout sourire. ("Je veux savoir si nous devons vous écouter en français ou en anglais comme le Canard enchaîné l'a écrit").

L'élu de Seine Saint-Denis faisait allusion à un écho du journal satirique mercredi dernier selon lequel la ministre envoie des notes en anglais à ses collaborateurs de Bercy.

L'intervention de M. Brard "ne sera pas au compte rendu car elle n'était pas en français", a décrété le président de séance Marc Laffineur (UMP), avant la reprise normale des débats et l'intervention de Mme Lagarde sur le budget 2008. En français.

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Bayrou: énorme décomposition de la vie publique

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François Bayrou au Zénith

Le président de l'UDF-MoDem, François Bayrou, a estimé mercredi que l'affaire des retraits de fonds suspects sur des comptes de l'UIMM était "le signe d'une énorme décomposition de la vie publique, sociale et politique en France" et qu'il fallait que "la lumière soit faite vite".

"Sous cette affaire, il y a le signe d'une énorme décomposition de la vie publique, sociale et politique en France. C'est pourquoi il faut que la lumière soit faite vite, que la transparence soit la règle dans cette enquête, que l'on puisse savoir à qui ont été été attribuées les sommes astronomiques" prélevées sur les comptes de l'UIMM, a déclaré M. Bayrou sur RTL.

Selon lui, "ces comportements sont non seulement archaïques mais profondément déstabilisateurs, destructeurs du lien de confiance dans la société".

Il a certifié que "jamais un euro n'a été attribué" à l'UDF par des organisations patronales.

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Tests ADN maintenus pour sauver la face...

Députés et sénateurs se sont mis d'accord mardi, en commission mixte paritaire (CMP) pour maintenir le recours aux tests ADN pour les candidats au regroupement familial tout en optant pour un dispositif très encadré.

Comme l'avait annoncé le gouvernement, et souhaité Nicolas Sarkozy, la CMP (7 députés, 7 sénateurs) a en revanche supprimé la deuxième disposition la plus controversée du projet de loi sur la maîtrise sur l'immigration, qui revenait à remettre en cause l'accueil des sans-papiers dans les hébergements d'urgence.

Auteur de l'amendement initial sur l'ADN, Thierry Mariani (UMP) a affiché sa satisfaction face à l'adoption d'une solution parlementaire, après plus d'un mois de réécriture du dispositif, sur fond de polémique croissante menée par la gauche et les associations.

La controverse avait également ébranlé la majorité, au sein de laquelle de nombreuses voix hostiles aux tests s'étaient élevées, ainsi que le gouvernement, via l'opposition de plusieurs ministres d'ouverture.

"La discussion avait trop duré, parfois, par moment, on s'égarait", a jugé M. Mariani qui a lâché du lest par rapport à son projet initial pour se rallier à la solution du Sénat.

La discussion sur les tests ADN a monopolisé la plus grande partie des débats de la CMP. Le sénateur Pierre Fauchon (UDF) a présenté un ultime amendement restreignant à nouveau le dispositif, qui n'a pas été retenu.

La CMP a finalement adopté une version édulcorée, issue du Sénat, selon laquelle le recours à ces tests pour les étrangers candidats au regroupement familial s'appliquera, à titre expérimental, jusqu'au 31 décembre 2009 pour une recherche de filiation avec la mère exclusivement.

Alors qu'il avait craint l'inconstitutionnalité du dispositif si la recherche de la filiation était réservée à la mère, M. Mariani a jugé que "finalement, cette version est satisfaisante parce que protégeant mieux la vie privée".

Le député du Vaucluse a reconnu que dans la version adoptée les conditions de mise en oeuvre des tests "seront difficiles".

Après lui, les élus de la majorité se sont appliqués à en atténuer la portée. Elle "n'est pas l'essentiel du texte" et concernera "1.000 et 2.500 personnes", a indiqué M. Mariani.

Pour le porte-parole de l'UMP, Yves Jego, on va "très vite s'apercevoir que cette mesure a été l'objet d'une prise d'otage politique".

Pour la gauche, le dispositif est devenu une "usine à gaz" inapplicable, conservée "uniquement pour le symbole" vis-à-vis de l'électorat d'extrême droite, a jugé la députée Delphine Batho (PS).

"C'est moins pire que celui de l'Assemblée", a ironisé le sénateur Pierre-Yves Collombat (PS), "mais cela ne règle rien sur la question des principes, mêmes si l'on a changé le moteur à explosion par une machine à vapeur".

Les opposants aux tests ADN, à gauche mais aussi à droite, espèrent désormais une censure par le Conseil constitutionnel, qui sera saisi par les parlementaires PS.

Ces derniers ont d'ailleurs invité le président de l'UDF-Modem, François Bayrou, et François Goulard (UMP), tous deux présents au concert-meeting anti-tests ADN dimanche à Paris, à signer le recours devant la haute juridiction.

Plusieurs associations, dont SOS racisme, ont exprimé leur "indignation" et appelé à une nouvelle manifestation samedi, à Paris, trois jours avant l'adoption définitive du texte par le Parlement.

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Pologne: la communauté juive contre un spot électoral de la LPR

La communauté juive de Pologne a protesté mardi contre un spot électoral d'une alliance électorale d'extrême droite qui accuse le gouvernement d'exposer au danger la vie des soldats polonais en Irak et en Afghanistan pour défendre les intérêts juifs et américains.

 Le spot, présenté par une alliance électorale créée autour de la Ligue des familles polonaises (LPR, ultra-catholique et nationaliste) juxtapose des images sanglantes des guerres en Irak et Afghanistan, celles de la rencontre du président polonais Lech Kaczynski avec son homologue américain George Bush et celles de sa visite à Jérusalem, devant le Mur des lamentations. Cette séquence d'images est sous titrée "les alliés" puis "ils ont envoyé les gens sur la ligne de front". Elle précède une déclaration d'opposition de la LPR à la participation de la Pologne aux missions en Irak et en Afghanistan. "Exploiter les visites devant le Mur des lamentations pour une lutte politique semble pour le moins inapproprié", selon une lettre ouverte signée par le président de l'Union des communautés juives de Pologne Piotr Kadlcik et celui du Conseil religieux de cette union, Symcha Keller. 

 La LPR, qui avait pendant plusieurs mois formé le gouvernement avec le parti conservateur des frères Kaczynski (PiS) et les populistes d'Autodéfense, avait souvent été accusée de prises de position antisémites. Brouillée depuis avec ses alliés, la LPR a présenté son spot dans le cadre de la campagne pour le scrutin législatif anticipé du 21 octobre. Selon les sondages, la LPR ne sera plus représentée dans le nouveau parlement n'étant pas en état de franchir le seuil d'éligibilité de 5% des voix.

La Pologne est l'un des pays européens qui ont apporté un soutien total à la campagne du président américain George W. Bush contre le régime de Saddam Hussein. Les soldats polonais ont participé à l'invasion de l'Irak en mars 2003, et il en reste environ 900 déployés à quelque 200 km au sud-est de Bagdad. Un total de 21 militaires polonais ont été tués en Irak depuis le début du conflit. Quelques 1.200 soldats polonais sont aussi déployés au sud et à l'est de l'Afghanistan dans le cadre de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) forte de 36.000 hommes.

(LE MONDE)

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Vladimir Poutine à Téhéran rassure les états riverains de la Caspienne

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 Poutine et Ahmadinejad à Téhéran le 16 octobre 2007
Le président russe, Vladimir Poutine, a défendu mardi 16 octobre à Téhéran le droit de l'Iran de développer son programme nucléaire, qualifiant d'inacceptable tout recours à la force dans la région. Premier dirigeant du Kremlin à se rendre en Iran depuis Staline, en 1943, M. Poutine participait à un sommet des chefs d'Etat des cinq Etats riverains de la Caspienne (Azerbaïdjan, Iran, Kazakhstan, Russie, Turkménistan), lesquels sont convenus, mardi, de ne jamais laisser un pays tiers utiliser leur territoire pour attaquer celui d'un autre - une risposte aux craintes d'une attaque américaine contre l'Iran. Premier concerné, l'Azerbaïdjan, le pays riverain le plus proche des Américains et de l'OTAN.

 


"Nous devons convenir que l'utilisation du territoire d'un Etat de la mer Caspienne ne doit pas être possible dans l'hypothèse d'une agression extérieure", a déclaré Vladimir Poutine."Nous ne devrions même pas songer à employer la force dans cette région". Le président russe a estimé que chercher à "intimider" les Iraniens serait contre-productif, présentant la patience et le dialogue comme les meilleurs moyens de régler le contentieux nucléaire. Il a par ailleurs apporté son soutien au programme atomique iranien en déclarant que "les activités nucléaires pacifiques doivent être autorisées".
 
Vladimir Poutine, dont le pays possède un droit de veto au Conseil de sécurité de l'ONU, est considéré comme un soutien de poids des Iraniens, soucieux avant tout d'échapper à un durcissement des sanctions internationales. Allié historique de Téhéran, Moscou participe à la construction de centrales nucléaires en Iran. Mais à ce sujet, le président russe a renvoyé à une date indéfinie l'achèvement de la première centrale nucléaire iranienne, la centrale de Bouchehr, dont la Russie avait repris le contrat en 1994, l'Allemagne s'étant désengagée après la révolution islamique de 1979.

"L'équipement restant de cette époque", quand Siemens avait lancé la construction, est usé, vieux, et un nouvel équipement devrait "être utilisé", a dit le président russe dans une interview aux médias iraniens. L'achèvement de Bouchehr est régulièrement repoussé depuis plusieurs années pour des raisons diverses, la dernière en date ayant été selon Moscou des retards de paiement iraniens, démentis par l'Iran.

Des experts et diplomates occidentaux estiment cependant que Moscou pourraient utiliser ce projet comme moyen de pression pour forcer l'Iran à la transparence sur son programme nucléaire. Ils estiment par ailleurs difficile pour la Russie d'achever la centrale de Bouchehr alors qu'elle a voté deux séries de sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU contre l'Iran et son refus de suspendre l'enrichissement d'uranium.

(LE MONDE)


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16/10/2007

Une publicité urbaine que j'ai aimée

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(Photo Gaëlle Mann- septembre 2007)

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Interpol traque le pornopédophile "Vico"

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Il aime les petits enfants...
L'organisation internationale de police criminelle Interpol a annoncé lundi avoir identifié, grâce à un appel à témoins mondial, un homme surnommé "Vico" diffusant sur Internet des photos à caractère pédophile le mettant en scène avec des enfants et l'avoir localisé en Thaïlande.
Il s'agit d'un Canadien âgé de 32 ans.

"L'homme photographié en train d'abuser sexuellement de jeunes enfants au Vietnam et au Cambodge, dont les clichés circulent sur Internet, a été identifié à la suite des réactions massives en provenance du monde entier suscitées par l'appel à témoins lancé par Interpol, et serait actuellement en Thaïlande", déclare l'organisation dans un communiqué.

"Il s'agirait d'un homme enseignant l'anglais dans une école en Corée du Sud", précise Interpol, qui fait état d'"informations communiquées par cinq sources différentes sur trois continents".

"La Thaïlande est au centre d'une chasse à l'homme internationale, et les autorités du pays en coopération avec Interpol et les polices du
monde entier, le traquent sans relâche", a déclaré le Secrétaire Général Ronald Noble dans le communiqué.

Interpol avait lancé le 7 octobre un appel à témoins pour tenter d'identifier cet homme, surnommé "Vico", une première pour l'organisation internationale. Elle a été contacté depuis par plus de 350 personnes dans le
monde entier.

Interpol avait alors précisé que "les spécialistes allemands du Bundeskriminalamt (BKA)" étaient parvenus à obtenir "une image exploitable" des photographies originales, retouchées par l'intéressé ou par ses complices afin que son visage ne soit pas reconnaissable".

"Dans les trois jours qui ont suivi l'appel à témoins, Interpol en collaboration avec ses bureaux centraux nationaux du
monde entier, avait également établi le nom du suspect, sa nationalité, sa date de naissance, son numéro de passeport ainsi que ses lieux de travail actuel et précédent", souligne l'organisation.

 (Source Actu Orange)



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Sarközy a d'autres chats à fouetter...

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Le président de la République Nicolas Sarkozy a déclaré lundi aux associations de lutte contre l'exclusion reçues à l'Elysée qu'il "soutenait l'accueil inconditionnel" dans les centres d'urgence, y compris de sans-papiers, ont indiqué à l'AFP des associations.

"Je soutiens l'
accueil inconditionnel dans les centres d'urgence, vous n'êtes pas les substituts de la police ni de la justice, vous n'êtes pas obligés de demander leurs papiers aux gens que vous accueillez", a déclaré le chef de l'Etat, selon Michel Faillard, président du Secours catholique.

"C'est votre boulot d'association, si vous ne le faites pas, qui le fera ?", a également affirmé le président Sarkozy, selon Pierre Saglio, président d'ATD Quart Monde.

Un article du projet de loi sur l'immigration qui revenait à exclure les sans-papiers de l'hébergement d'urgence avait suscité des remous dans les associations, mais aussi au sein du gouvernement, qui s'est engagé le 8 octobre, selon les associations, à en demander la suppression.

Les représentants associatifs étaient reçus, avec une dizaine d'autres responsables d'associations de lutte contre l'exclusion, à l'Elysée lundi après-midi.

 

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