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28/10/2007

Ils incendient un bus: acquittés!

Incroyable laxisme: Bus incendié de Sevran, acquittement pour les deux accusés

25/10/07

SEVRAN (NOVOpress) - Les deux “jeunes” accusés d’avoir participé à l’incendie d’un bus à Sevran lors des violences urbaines de novembre 2005 ont été acquittés. Une femme handicapée, qui n’avait pu sortir du bus, avait été grièvement brûlée.
Des peines de 5 ans, dont un an avec sursis, et 7 ans de prison ferme avaient pourtant été requises contre les deux accusés, mineurs au moment des faits, et âgés aujourd’hui de 18 et presque 20 ans.

L’avocat général, Haffide Boulakras, avait estimé qu’ils avaient tous deux participé à l’embrasement du bus, selon une source judiciaire. Le procès se déroulait depuis lundi à publicité restreinte.

Le 2 novembre 2005, quelques jours après le début des émeutes urbaines dans les banlieues, une vingtaine de jeunes cagoulés avaient stoppé le véhicule près de la gare de Sevran-Beaudottes, l’avaient caillassé et finalement incendié. Une femme handicapée était alors restée bloquée dans la fournaise.

Voilà une nouvelle décision qui ne risque pas de décourager ni d’intimider les futurs émeutiers et autres incendiaires.
Et dire que Nicolas Sarkozy a été en grande partie élu sur l’illusion d’un discours “sécuritaire” et d’une volonté de lutter efficacement contre la néo-barbarie des banlieues...
 Novopress.info, 2007

Il n'y a rien à ajouter!

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27/10/2007

Requins : dans les mers depuis 44O millions d'années

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Requin océanique
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Grand blanc
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Helicoprion - requin aux dents en spirale (Carbonifère)
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Requins blancs vus en Méditerranée
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Requin blanc
L’armée américaine s’intéresse de près aux capacités sensorielles que possèdent requins et raies à détecter les différences de potentiel électrique provenant des êtres vivants ou produites par les courants du champ magnétique terrestre.
Grâce aux ampoules de Lorenzini, ils peuvent détecter une proie, sans la voir, l’entendre ou la sentir.

La technologie humaine pourrait-elle reproduire ce sixième sens ?

Trois sociétés de San Diego travaillent sur ce projet de recherche de l’US Navy, qui pourrait conduire à de nouvelles technologies pour détecter les sous-marins ennemis ou les mines. La société RD Instruments, qui développe des capteurs acoustiques de vitesses de courants, utilisés pour la sécurité maritime, a commencé à travailler sur ce projet en avril, a déclaré un de ses spécialistes, Jerry Mullison.

(Sources: Dinosoria - Surf - Planète Requin)

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Vote des femmes voilées au Canada

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Aux Emirats Arabes Unis
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N'importe qui peut se cacher sous une burqa..."
Les femmes musulmanes ne seront plus autorisées à voter le visage recouvert d'un voile intégral au Canada en vertu d'un projet de loi déposé vendredi par le gouvernement conservateur.

Le gouvernement est intervenu pour forcer la main d'Elections Canada, l'organisme indépendant chargé de l'organisation des élections, qui avait refusé d'interdire le vote aux personnes ayant le visage voilé lors de récentes élections.

Le projet déposé vendredi vise à assurer "l'identification visuelle des électeurs". Il exige que ceux-ci montrent leur visage avant de voter et ne prévoit qu'une seule exception: celui de personnes ayant le visage couvert pour des raisons médicales, par exemple à la suite d'une opération chirurgicale.

Dans ce cas, plusieurs mesures de contrôle sont prévues: notamment, présenter deux pièces d'identité ou être accompagné d'une personne se portant garante.

Le projet devrait être adopté sans difficulté, les principaux partis s'étant prononcés contre la possibilité de voter le visage couvert.

Une vive polémique sur le port du voile intégral, ou niqab, pendant le vote avait éclaté en septembre à l'occasion d'élections fédérales partielles au Québec.

Quelques jours avant le scrutin, Elections Canada avait précisé les conditions dans lesquelles des femmes portant un voile intégral pouvaient voter sans découvrir leur visage.

Cette annonce avait provoqué un tollé, en particulier au Québec engagé dans un vaste débat sur l'intégration des immigrants.

Les principaux partis politiques avaient demandé à Elections Canada d'interdire le vote le visage couvert et le Premier ministre Stephen Harper était lui-même intervenu d'Australie, où il se trouvait en visite, pour exprimer son "profond désaccord".

Mais le directeur général des élections, Marc Mayrand, avait refusé de bouger. Il avait expliqué que rien dans la loi n'obligeait les femmes musulmanes à se dévoiler pour voter et renvoyé la balle aux parlementaires leur disant que s'ils voulaient modifier la situation ils n'avaient qu'à changer la loi.

Lors des élections partielles du 17 septembre plusieurs personnes avaient voté le visage couvert, non par conviction religieuse, mais pour protester contre la position des autorités électorales.

"Ces personnes ont remis en question la dignité et l'intégrité du processus électoral. Il est essentiel de préserver la confiance du public envers notre démocratie. Ce projet de loi préservera cette confiance", a déclaré le ministre des Transports et bras droit du Premier ministre au Québec, Lawrence Cannon, qui a présenté le projet.

Un projet similaire a été déposé la semaine dernière par un parlementaire du Bloc québécois (indépendantiste).

Une controverse du même type avait eu lieu au Québec avant les élections provinciales de mars. Le responsable des élections dans la province francophone avait dans un premier temps autorisé les femmes musulmanes à voter le visage voilé avant de faire marche arrière devant une levée de boucliers.

La question est d'autant plus sensible au Québec, qui débat depuis des mois sur les "accommodements raisonnables", concessions consenties à des groupes religieux et jugées excessives par certains.

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Viol d'une jeune femme dans le RER D (Essonne)

Les gendarmes de l'Essonne sont à la recherche d'un violeur du RER. Un homme qui a violemment agressé une passagère, en début de semaine. Il était 19 h 45, mardi, et le RER D circulait entre La Ferté-Alais et Boigneville, dans l'Essonne.

Sur ce bout de ligne, le train se vidait peu à peu de ses passagers. Une femme, tranquillement assise dans un wagon désert, a soudain vu un homme se précipiter vers elle, un couteau de cuisine dans une main. Cette Parisienne de 35 ans a tenté de se défendre, mais l'agresseur l'a frappée au visage avant de la violer et de disparaître. La victime, traumatisée, le nez cassé, a alerté les secours au terminus, en gare de Malesherbes, dans le Loiret. Les gendarmes sont à la recherche de témoignages susceptibles de faire avancer l'enquête. Toute personne ayant aperçu un jeune métis de 1,85 m, de corpulence normale, vêtu d'un survêtement blanc, est priée de contacter la brigade de recherche d'Evry, au 01.60.79.65.00.

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Des familles françaises attendaient les orphelins du Darfour...

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La secrétaire d'Etat française aux Affaires étrangères et aux Droits de l'Homme Rama Yade a assuré à plusieurs reprises que la France avait tout fait pour "interdire" l'opération"...
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Catherine Grandazzi, secrétaire générale de la COFOD 

Alors que les neufs Français, parmi lesquels sept membres de l'organisation non gouvernementale l'Arche de Zoé, étaient toujours détenus à la gendarmerie d'Abéché (est du Tchad), une centaine de personnes ont manifesté hier soir, derrière un cordon de police, à une vingtaine de mètres de l'ambassade du Tchad à Paris (XVIème ).

Pour la grande majorité, il s'agissait des familles françaises qui devaient accueillir les enfants dont l'évacuation a été bloquée.


Après une - courte - nuit passée à l'aéroport de Vatry (Marne) et malgré l'émotion, Jean-Louis, 59 ans, est à peine fatigué. « Quand on est motivé, on tient le coup. Et puis on n'a pas à se plaindre ici, comparé à nos collègues dans les geôles tchadiennes », estime ce Briviste. Jean-Louis est aussi venu afin d'apporter « un démenti ». Pour cet enseignant, qui devait recevoir chez lui l'un des 103 enfants, « il n'a jamais été question d'adoption, nous devions accueillir et aider des victimes d'un conflit horrible. J'ai des petits-enfants, je n'ai pas besoin d'aller en chercher là-bas comme au supermarché ».

Rapidement, un autre membre de la Cofod interrompt Jean-Louis pour le renvoyer vers les trois ou quatre responsables habilités à parler avec les médias. Parmi eux, Catherine Grandazzi, secrétaire générale de la Cofod, revient sur les accusations de trafic d'enfants lancées par le président tchadien. « C'est une désinformation totale de la part des autorités tchadiennes. Elles sont parfaitement au courant, nous avions toutes les autorisations. » Selon elle, le gouvernement de N'Djamena soutiendrait « de puissants lobbys de l'adoption qui se sont sentis concurrencés ».

Ereintée, à jeun depuis hier, Catherine Grandazzi précise également que les versements d'argent des familles correspondaient à des dons pour du matériel, la construction du camp, le transport des enfants... « Une évacuation coûte de 1 400 à 2 400 . Certains ont donné plus, d'autres moins, mais des collectivités et des entreprises ont aussi contribué. Même l'armée française a participé avec du matériel. »

 

Bernard et Cathy avaient tout prévu, au cas où leur voeu serait exaucé. La chambre était prête. Ils avaient rassemblé des vêtements pour fille et garçon, de bas âge et d'âge moyen...

Ce couple de quadragénaires rêvait de pouvoir accueillir, dans sa maison du nord de la France, aux côtés de leurs cinq grands, âgés de 12 à 23 ans, un enfant du Darfour, « voué là-bas à une mort certaine ». « Un acte d'humanité et rien d'autre », plaide Bernard, agent EDF, et son épouse.


L'arrivée du petit dernier les avait poussés à renoncer, temporairement. Leur projet s'était finalement concrétisé en mai 2007. « Nous avons obtenu un agrément, poursuit Bernard. C'est en parcourant les forums d'adoption que nous avons entendu parler de l'association l'Arche de Zoé et de son projet de sauver des enfants du Darfour. Nous avons été séduits mais il n'a jamais été question d'adopter ces enfants. Aucune des familles concernées n'est en mal d'enfant. »

 Il assure que la confusion vient sans doute du fait que l'association avait demandé aux futures familles d'accueil de disposer d'un agrément. « C'était simplement la garantie d'avoir affaire à des gens sérieux, poursuit Bernard, blessé des critiques qui pleuvent, depuis jeudi, sur l'action de l'Arche de Zoé. Il a toujours été clair que ces enfants seraient accueillis de manière temporaire en France et qu'ils étaient amenés à repartir un jour. Les avocats et juristes du collectif des familles avaient veillé à ce que le cadre de l'évacuation soit complètement légal. Nous avions la certitude que seuls les enfants réellement orphelins, avec des papiers signés des responsables locaux, pourraient venir en France. D'ailleurs, plusieurs femmes là-bas avaient demandé aux représentants de l'association de sauver leurs enfants. Elle avait refusé car elle n'avait pas le droit de le faire puisqu'ils n'étaient pas orphelins. Alors, quand on nous parle de vols, d'enlèvements, de trafics, cela me fait bondir. Je n'ai jamais eu le moindre doute sur le sérieux de l'association et je n'en ai pas plus aujourd'hui. Nous lui maintenons notre confiance à 100 %. »

« Ecoeuré » d'être ainsi « sali » comme toutes les autres familles associées au projet, Bernard, qui a versé 2 000 € de « don », entend désormais « tout faire » pour sortir les membres de l'Arche de Zoé emprisonnés au Tchad et « rétablir la vérité ». Il est convaincu d'avoir été « trahi ». « Tout le monde était au courant depuis des mois de ce projet. Pourquoi a-t-il capoté à la dernière minute ? Je pense qu'il y a quelque chose de politique derrière cette manoeuvre lâche. »

On reste sans voix devant l'extrême naïveté de ces familles françaises, dont la démarche compassionnelle obéit aux réflexes chrétiens de charité envers les pauvres. Mais ces personnes semblent ignorer que le Tchad comme le Darfour sont des pays musulmans, où la notion de charité à l'occidentale n'a pas cours et n'est pas comprise. Ces familles françaises n'avaient pas pris la mesure de l'aversion, voire de la haine, qu'elles pouvaient susciter dans ces zones du monde soumises à la loi islamique, féroce contre les Infidèles.

Charité bien ordonnée commence par soi-même, dit l'adage. N'y a-t-il pas assez de familles françaises vivant dans la précarité "silencieuse" pour aller chercher bien loin des enfants étrangers et musulmans, dont le sort est médiatisé à outrance? Que ces personnes compatissantes à tous les malheurs du monde regardent autour d'elles avant de se lancer dans des actions humanitaires qui tournent court, dans le ridicule et dans l'odieux! Le président du Tchad ne se prive pas des accusations les plus révoltantes: " trafic d'organes, etc..." - et pourquoi se gênerait-il puisque la franco-sénégalaise Rama Yade, représentant la France, le conforte au lieu de le faire taire? 

Laissons l'Afrique résoudre elle-même ses problèmes intérieurs. 

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Tchad: L'Arche de Zoé sombre dans la tempête

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Idriss Deby Itno, président du Tchad, veut punir sévèrement les Français
Neuf Français accusés d'enlèvement et trafic d'enfants au Tchad, ainsi que les sept membres espagnols de l'équipage de l'avion affrété par l'association à l'origine de cette opération controversée, étaient en garde à vue samedi à Abéché, dans l'est du pays.

Ces 16 personnes ont été interpellées jeudi à l'aérodrome d'Abéché, principale ville de l'est tchadien, alors que l'association française Arche de Zoé s'apprêtait à faire embarquer dans un avion à destination de la France 103 enfants de cette région à cheval entre le Tchad et le Soudan.

Les autorités avaient annoncé dès jeudi que les neuf Français -des membres de l'association et trois journalistes - étaient en garde à vue, mais n'avaient pas précisé le statut de l'équipage espagnol.

Les membres de l'équipage "sont aussi en garde à vue, ce sera au juge de décider de la responsabilité de chacun", a finalement déclaré samedi le ministre tchadien de la Justice Albert Pahimi Padacké.

L'avion de la compagnie charter espagnole Girjet était immobilisé en bout de piste à l'aérodrome d'Abéché, selon une journaliste de l'AFP.

Interrogé par l'AFP, le ministère espagnol des Affaires étrangères a indiqué qu'un émissaire devait arriver au Tchad samedi. "Nous avons besoin de savoir ce qui se passe", a-t-il déclaré.

La garde à vue des 16 personnes interpellées prend théoriquement fin samedi soir, mais pourrait être prolongée de 48 heures "pour les besoins de l'enquête", a expliqué le ministre de la Justice, au cours d'une visite à Abéché d'une délégation de hauts responsables tchadiens.

"C'est à l'issue de cette nouvelle (éventuelle) garde à vue que le juge devra décider du chef d'inculpation" qui sera retenu contre les 16 Européens, a-t-il précisé.

Les autorités tchadiennes ont accusé verbalement les responsables de l'opération d'"enlèvement" et "trafic" d'enfants. Le président tchadien Idriss Deby Itno, qui a promis de les sanctionner "sévèrement", s'est même demandé vendredi s'ils avaient l'intention de "vendre" les enfants ou de "les tuer et enlever leurs organes".

Les 16 personnes en garde à vue étaient samedi dans la même pièce du commissariat central d'Abéché, a constaté une journaliste de l'AFP. Ils n'étaient pas menottés et ne portaient pas de trace apparente de violences...

En France et à l'étranger, l'Arche de Zoé se trouve au coeur d'une intense polémique sur ses intentions réelles.

Ses dirigeants affirment avoir monté l' opération pour "sauver de la mort" des "orphelins" affectés par la guerre civile au Darfour (ouest du Soudan) où le conflit a fait, selon l'ONU, 200.000 morts et 2,1 millions de déplacés.

Les enfants sont bien "orphelins" et les Tchadiens "étaient au courant" de l'opération, a assuré un pilote belge qui a transporté ces 81 garçons et 22 fillettes âgés d'un à huit ans jusqu'à Abéché ces dernières semaines.


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Chiens dangereux: piqûre de rappel à ceux qui ont oublié ces drames

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Une fillette de 17 mois décédée, une dame âgée de 89 ans blessée: des chiens dangereux ont provoqué deux nouveaux drames ce week-end. La fillette est morte vendredi soir à Sevran (Seine-Saint-Denis) après avoir été mordue au visage par un molosse de race American staffordshire au cours d'un dîner familial. "Quand ils sont entrés dans l'appartement, le chien s'est immédiatement jeté sur l'enfant encore dans sa poussette, la mordant au visage", a indiqué la police. L'oncle a été aussitôt placé en garde à vue au commissariat de Bobigny et la bête transportée à la SPA de Gennevilliers, où elle devrait être abattue. Les proches de la fillette lui ont dégagé le cou et l'ont conduite à l'hôpital Robert-Ballanger de Villepinte mais les blessures infligées par le molosse étaient tellement graves que l'enfant n'a pas survécu. "Ce chien ne portait pas de muselière car il était dans l'appartement mais les American staffordshire sont classés en catégorie dangereuse comme les rottweiler", a expliqué la police.


L'octogénaire se promenait samedi soir dans les rues de Saint-Vincent de Tyrosse (Landes) quand elle a été attaquée et blessée au visage et au bras par un molosse de même race, qui de surcroît a légèrement blessé un gendarme lors de sa capture. Les premiers éléments de l'enquête de police ont indiqué que la bête s'était échappée de la maison de ses propriétaires et divaguait dans les rues. Le molosse a été transporté dans un chenil.

Ces deux accidents interviennent après une série d'attaques de chiens dangereux contre des personnes vulnérables ces dernières semaines. Le 3 juin, un enfant de huit ans a perdu un oeil après avoir été mordu par un rottweiler au Bourget (Seine-Saint-Denis), trois jours après la mort d'un garçon du même âge mordu à la gorge par un chien de race Bullmastiff en Seine-Maritime. Une fillette de 10 ans a par ailleurs été sévèrement mordue au bras par un rottweiler non muselé qui s'est brusquement jeté sur elle dans la rue mercredi soir à Vernon (Eure).

Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy a estimé jeudi qu'il fallait "renforcer le dispositif" contre les chiens dangereux. "L'actualité de ces derniers jours a cruellement rappelé la dangerosité d'un certain nombre de chiens. Il existe environ 80 000 chiens dangereux en France, dont près de 9000 chiens d'attaque", a rappelé le ministre qui souhaite "aller plus loin". "Si même un jour on peut aller jusqu'à l'interdiction de la possession de ces animaux, cela sera parfait", a-t-il lancé. "Il faut accélérer les procédures d'euthanasie des chiens qui présentent un danger pour les personnes, a-t-il ajouté. Ces chiens sont de véritables armes. Je suis partisan de la tolérance zéro et d'aller le plus loin possible pour interdire la possession de ce type de chiens."

(Source: L'EXPRESS du 12 juin 2006)

Ce ne sont pas les bêtes qui sont "coupables" - assez d'anthropomorphisme! - mais bien les propriétaires de chiens dangereux qui les laissent sans surveillance ni muselière... les prétendant inoffensifs, contre toute raison et expérience. Nous ne parlons pas de leur "expérience" toute personnelle et isolée, qui ne vaut pas pour les êtres humains que ces chiens d'attaque ne connaissent pas et agressent comme leur instinct les y pousse.

LES FAITS PASSENT TOUTES LES THEORIES

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Irak :un requin blanc dans l'Euphrate...

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Un pêcheur de la ville irakienne de Nassiriyah a effectué une prise inédite en retrouvant dans ses filets un requin de deux mètres n'ayant pas survécu à une balade "suicidaire" dans les eaux bien trop douces du fleuve Euphrate.

La bête, décrite comme un requin blanc et dont le poids avoisine les 110 kilos, a été pêchée jeudi à plus de 150 kilomètres au nord de l'embouchure du fleuve, près du village d'Al-Fadayliyah, a rapporté vendredi 26.10 une source médicale.

"C'est la première fois que nous trouvons un requin dans le fleuve", a fait valoir le docteur Nazah Rassoul, doyen du collège scientifique de Nassiriyah, où la dépouille de l'animal a été déposée.

Le Dr Rassoul n'a pas masqué son grand étonnement: "Il apparaît que ce requin s'est "suicidé" en remontant l'Euphrate, alors qu'il ne vit qu'en eaux profondes et salées", a-t-il proclamé, expliquant ne savoir que faire désormais de l'encombrante carcasse.

Seule une espèce de requin, le requin taureau, est connue pour sa capacité à survivre quelque temps en l'absence de salinité de l'eau. En Irak, il se fait parfois remarquer par des attaques de baigneurs, ainsi dans le Tigre, jusqu'à la capitale Bagdad, soit à plusieurs centaines de kilomètres des eaux du Golfe.
Certains ne manqueront pas de voir un signe dans ce requin blanc allant "se suicider" en Irak...

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26/10/2007

56% des Français approuvent les tests ADN

56% des Français sont favorables à l'utilisation des tests ADN dans le cadre d'un regroupement familial, contre 44% qui y sont opposés, selon un sondage de l'institut OpinionWay publié vendredi par Le Figaro.

Selon le sondage, 67% des personnes interrogées sont favorables à la limitation du regroupement familial aux personnes qui maîtrisent la langue française contre 33% qui y sont opposées.

Les Français sont en outre 64% en faveur de la limitation du regroupement familial aux personnes qui ont un revenu équivalent ou supérieur au smic, selon OpinionWay. 35% sont opposés à cette mesure.

69% des Français sont favorables à la fixation de quotas d'immigrés autorisés à s'installer en France selon leur profession contre 31% qui s'y opposent, indique encore le sondage.

Ce sondage a été réalisé par OpinionWay pour Le Figaro et LCI auprès d'un échantillon de 1.078 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. L'échantillon a été constitué selon la méthode quotas et les personnes ont été interviewées en ligne les 10 et 11 octobre 2007.

 

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Homosexualité et don du sang

 Propos recueillis par Eva John

Une association d'homosexuels a porté plainte contre l'Etablissement français du sang (EFS) de Toulouse qui a refusé les dons de deux gays. Discrimination? Jean-Marc Ouazan, directeur de la communication d'EFS, a expliqué à l'EXPRESS.fr la position de son association

Refuser à tous les homosexuels hommes de donner leur sang, n'est-ce pas discriminatoire?
Notre objectif est la sécurité de nos malades, et rien ne peut nous en écarter. Cela n'a rien à voir avec de l'homophobie. D'ailleurs, les lesbiennes ne sont pas exclues des dons de sang. Nous agissons conformément au principe de précaution, aux exigences de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) ainsi qu'à la directive européenne de 2004 qui nous demande d'exclure des dons toutes les personnes jugées à risques. Pour définir quelles tranches de la population sont à risques, nous nous basons sur des données épidémiologiques concernant le VIH. Or, les résultats de nombreuses enquêtes, dont celles de la presse gay, indiquent une recrudescence des prises de risque parmi les homosexuels hommes.

Mais que dire des homosexuels ayant des relations stables et protégées?
Je suis conscient de la difficulté de la question, et je peux comprendre la réaction d’homosexuels ne prenant pas de risque. Mais il n’est pas possible de faire autrement que de définir de façon définitive des critères de sélection de nos donneurs. D'autres groupes sont exclus des dons de sang, comme les personnes portant un piercing, celles ayant déjà été transfusées ou celles ayant habité en Grande-Bretagne entre 1989 et 1996. A cause de la maladie de la vache folle, ces dernières, même végétariennes, sont pour nous porteuses de danger. Il ne faut pas oublier que si donner son sang est un devoir de citoyen, ce n’est pas un droit.

N'y a-t-il pas des tests du sida avant les dons?
Si, et ils sont systématiques, mais pas complètement sûrs. En effet, si une personne vient d'être contaminée, il peut y avoir un délai de 7à 11 jours avant que le VIH ne soit détectable.  

Un hétérosexuel peut très bien mentir sur ses pratiques...
Effectivement, une partie du don se fait inévitablement sur la base de la confiance. C'est pourquoi notre rôle est d'essayer de limiter au maximum les risques. Cela passe par de telles règles.

Est-ce la première plainte de ce genre contre vous?
Non, nous avons reçu plusieurs requêtes similaires de la part d'associations homosexuelles. Le conseiller régional UMP Jean-Luc Romero et président fondateur de l'ELCS (Elus locaux contre le sida), a lui aussi déposé une plainte contre ce règlement. L’avis rendu en février 2006 par la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) a estimé qu'il n'y avait "pas de refus d’accès à un bien ou à un service". En d'autre terme, qu'il n'y avait pas discrimination, même si la situation peut effectivement être vécue comme telle. 

(Source: L'EXPRESS.fr)

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MADDIE : LES PARENTS PUBLIENT LE PORTRAIT DU PRESUME RAVISSEUR...

1d9388992ad2d0dcbb7991dd8766104f.jpgMaddie le 3 mai 2007, le jour de sa disparition, jouant au bord de la piscine
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Gerry et Kate McCann, les parents de la petite Britannique Maddie, disparue le 3 mai 07 au Portugal, ont publié hier un portrait d'un homme qu'ils estiment être le ravisseur de leur fille. Réalisé par un dessinateur du FBI, la police fédérale américaine, ce portrait représente un homme aux cheveux sombres, portant un enfant dans ses bras.
L'auteur du document s'est basé sur le témoignage de Jane Tanner, une amie des McCann, selon laquelle Maddie a été enlevée par cet inconnu. (Jane Tanner dînait avec eux le soir de la disparition).
Jane Tanner a dit avoir vu un homme quitter l'immeuble d'appartements où logeaient les McCann, à Praia da Luz, avec un enfant dans les bras. L'homme est dépeint en train de marcher. Son visage n'est pas dessiné, conformément au témoignage de Jane Tanner, qui n'a pu apercevoir cette partie de l'homme. Le dessin représente l'enfant les jambes pendantes, portant le même pyjama que celui qu'avait Maddie lors de sa disparition. "Nous croyons qu'il s'agissait de Madeleine en train d'être transportée par un homme depuis l'appartement. Nous accordons donc une grande importance à la diffusion de ce portrait", a déclaré Clarence Mitchell, porte-parole de la famille.
Le porte-parole des parents de Maddie a appellé les éventuels témoins à contacter le service téléphonique en Espagne accessible 24 heures sur 24 lancé mercredi 24 octobre 2007 par les McCann (+ 34 902 300 213).
(Sources: Le Parisien -25.10 - L'EXPRESS 26.10)
Ce portrait, qui n'en est pas vraiment un (le visage est absent...), qui n'est plutôt que le dessin d'une silhouette, est diffusé bien tard après la disparition de Maddie. La couleur (rose) du pyjama que portait Maddie est très banale pour un pyjama de petite fille... Le présumé ravisseur porte une tenue peu estivale, semble-t-il; ce n'est pas celle d'un touriste en vacances au bord de la mer, dans une région chaude comme le sud du Portugal.
Ce "portrait" ne fait qu'épaissir le mystère autour de la disparition de Maddie. Il y a 7 mois déjà...

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LES BANLIEUES RESTENT UNE POUDRIERE

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Demain, tout peut s'embraser...
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Les "immigrationnistes" qui trompent les Français
Deux ans après les émeutes qui avaient secoué la France à l'automne 2005, les banlieues françaises restent une "poudrière" alors que le gouvernement travaille toujours à un plan en faveur des "quartiers défavorisés" promis par le président Nicolas Sarközy.

Les trois semaines d'émeutes, commencées le 27 octobre 2005 après la mort accidentelle de deux jeunes qui fuyaient la police, avaient fait des centaines de blessés. Plus de 10.000 véhicules et quelque 300 bâtiments, dont des écoles, avaient été incendiés. Sans compter les Français molestés, et deux morts assassinés par des racailles...

Ces violences avaient mis en lumière les graves problèmes d'insertion des jeunes d'origine immigrée, notamment du Maghreb et d'Afrique noire, "victimes de discriminations et d'un taux de chômage élevé, atteignant dans certains quartiers jusqu'à 40%."

Le président Nicolas Sarközy était à l'époque ministre de l'Intérieur, et certains de ses propos l'ont rendu très impopulaire auprès de nombreux jeunes.

Elu président, il a nommé Fadela Amara, une femme d'originaire algérienne, issue de la gauche et du monde associatif, comme secrétaire d'Etat à la politique de la Ville.

Elle travaille depuis sa nomination en juin à un "plan banlieue" qui devrait être présenté début janvier, axé sur le désenclavement des quartiers défavorisés, l'éducation et l'emploi des jeunes.

En attendant, associations et élus dénoncent une situation inchangée depuis les émeutes, voire encore dégradée.

"La poudrière est toujours là, l'approfondissement de la ségrégation territoriale et le sentiment que l'ascenseur social est en panne", affirme Manuel Valls, député-maire socialiste d'Evry, dans la banlieue sud de Paris.

"Les choses se sont aggravées", affirme même François Pupponi, maire socialiste de Sarcelles, une commune "pauvre" (70% de logements sociaux) de la banlieue nord-est de Paris.

L'association Ville et Banlieue, qui réunit 120 maires de tous bords, a dénoncé jeudi "la contradiction existant entre l'annonce d'un énième plan Marshall pour les banlieues et la baisse des financements attribués aux villes concernées".

"Il ne manque qu'une allumette pour que tout s'enflamme comme en 2005. Les armes circulent de plus en plus", dit sous couvert d'anonymat un policier, évoquant des incidents récurrents dans le département de Seine-Saint-Denis (nord-est de Paris) où les émeutes avaient démarré.
LES ARMES CIRCULENT DE PLUS EN PLUS, EN TOUTE IMPUNITE!
 

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La mort d'Aaron à Bobigny

Le propriétaire du chien qui a attaqué le petit Aaron, à Bobigny (Seine-Saint-Denis), mardi soir, a été déféré hier soir au tribunal de Bobigny. Ce bébé de 19 mois est décédé après avoir été attaqué par le chien qui errait dans le hall de l'immeuble. Une information judiciaire doit être ouverte aujourd'hui.

Des investigations supplémentaires devaient avoir lieu hier pour vérifier la manière dont l'animal a pu sortir de l'appartement où Gérard Z., 60 ans, maître-chien sans emploi, l'avait laissé. La piste de l'intervention d'un plombier venu pour des travaux reste à vérifier.

 « Mon client est terrassé par ce drame, précise Me Bernard Colin, l'avocat. Rien dans sa vie ne pouvait laisser présager ce qui est arrivé. »

 L'autopsie judiciaire pratiquée hier sur l'animal a révélé que le chien était d'une « race indéfinissable, sans pedigree, mais que sa morphologie était de type croisé rottweiler », relevant de la 2e catégorie des chiens dits dangereux. A ce titre, il aurait dû être déclaré en mairie.

16:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Tchad: le safari humanitaire tourne mal...

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Très peu de ces enfants destinés à l'adoption sont orphelins. Et tous sont en bonne santé selon les autorités... 
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Neuf Français ont été arrêtés au Tchad alors qu'ils s'apprêtaient à prendre l'avion avec 103 enfants du Darfour. Le gouvernement tchadien soupçonne l'association l'Arche de Zoé, à l'origine d'une opération de « trafic d'enfants ».

Ceux qui voulaient emmener les enfants seront «sévèrement sanctionnés» a déclaré le président tchadien Idriss Deby Itno. Il a qualifié l'opération de cette association d'«inhumaine», «impensable» et «inadmissible».

Neuf Français, des membres de l'ONG et au moins un journaliste, interpellés jeudi à Abéché étaient toujours en garde à vue ce matin, selon un responsable local qui a requis l'anonymat.

A les croire, ils voulaient juste sauver les enfants du Darfour d'une « mort certaine » : 103 gamins âgés de 1 à 9 ans que la petite organisation non gouvernementale française Arche de Zoé s'était mis en tête d'évacuer de la frontière tchado-soudanaise pour les faire « accueillir » par des familles en France moyennant finances. L'opération, baptisée Children Rescue et orchestrée dans un cadre encore très confus, a tourné court hier. La police tchadienne a arrêté à l'est du pays neuf Français, parmi lesquels le président et sept membres de l'ONG ainsi qu'un journaliste de l'agence Capa.

Ils s'apprêtaient à embarquer, sous prétexte d'évacuation sanitaire, les 103 enfants, « très probablement » originaires du Tchad et du Darfour, dans un Boeing à destination de l'aéroport de Reims-Vatry (Marne), où une cinquantaine de familles les attendaient.


En juin, Arche de Zoé avait lancé une action controversée d'évacuation de mille enfants du Darfour. Le vol d'hier devait constituer la première étape de ce « sauvetage », animé par la seule volonté de « ne pas laisser mourir des enfants en détresse », assure la secrétaire générale de l'association.

Pour autant, les contours de cette opération posent question. « Ces enfants ne sont pas malades », a rapporté la radio tchadienne tandis que plane l'ombre d'un trafic d'adoption, malgré les dénégations de l'Arche de Zoé. Quelque 300 familles, installées partout en France, auraient ainsi versé entre 2 800 et 6 000 € pour héberger un enfant. Dès hier soir, le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire contre X visant les activités de l'ONG « dans le contexte d'une dénonciation laissant penser qu'elle allait se livrer à une activité d'intermédiaire dans le domaine de l'adoption sans autorisation ». Le Quai d'Orsay, lui, a dénoncé « avec fermeté » l'opération, rappelant que « le Tchad et le Soudan sont des Etats souverains qui n'autorisent pas l'adoption ».

Soupçonnés de trafic d'enfants, selon le secrétaire d'Etat à l'Intérieur tchadien, les neuf Français ont été placés en garde à vue. Les enfants ont été pris en charge dans un centre social. Reste à savoir d'où ils viennent et comment ils sont arrivés là.

Il semble tout de même que l'opération partait d'une bonne intention: sauver des enfants des horreurs de la guerre, au de la famine... On a tellement parlé de la tragédie des réfugiés du Darfour, à la frontière tchadienne, que certaines bonnes âmes ont laissé parler leur coeur et ouvert leur portefeuille... Quelle naïveté! Les voilà qui passent maintenant pour des acheteurs d'enfants, et noirs de surcroît!  Dans quel sorte de piège sont tombés ces gens? Les voilà maudits par toute l'Afrique "horrifiée", qui monte sur ses grands chameaux!

Personnellement, étant contre "l'humanitaire" sans discernement et contre toute ingérence dans ces états souverains, décolonisés, nous pensons qu'il en en finir avec ces ONG qui ne rapportent que des opprobres et des insultes à la France!

 

16:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

CAVE CANEM

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Célèbre mosaïque de Pompéi à l'entrée de la Maison du Poète

00:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

25/10/2007

Le policier de couleur était un étranger en situation irrégulière

Le policier Marcelin A. a bougrement trompé son monde. Etranger en situation irrégulière, il a porté pendant cinq ans la casquette d'adjoint de sécurité puis celle de gardien de la paix.

Démasqué à la faveur d'une plainte déposée par son ex-compagne, Marcelin vient d'être « suspendu de ses fonctions » par le directeur de la sécurité publique des Hauts-de-Seine, département où il a exercé ses dernières fonctions. C'est avec un acte de naissance falsifié que Marcelin a abusé l'administration. L'histoire « française » de ce garçon démarre voici bientôt sept ans. En 1999, le jeune Camerounais est recruté par le PSG pour devenir footballeur professionnel. L'entraînement ne révèle pas un talent incontestable, ce qui vaut à Marcelin d'être remercié. Avant de se tourner vers la police, il s'attelle à régulariser sa situation administrative. A sa manière.

Dans des conditions qui restent troubles, un Français établi dans le Calvados le reconnaît comme étant son fils en 2001.* Dans la foulée, Marcelin obtient un certificat de nationalité, puis une carte d'identité et un permis de conduire. Fin prêt, le faux Français passe, avec succès les tests d'adjoint de sécurité (ADS). De 2002 à 2006, il porte l'uniforme dans le sud de la France, notamment au commissariat de Grasse. Soucieux d'évoluer, il tente, et réussit, le concours de gardien de la paix, est formé pendant un an à l'école de police pour être finalement affecté, en septembre, à l'état-major de la DDSP des Hauts-de-Seine.

Selon les éléments de son dossier, le « fonctionnaire » aurait plutôt donné « satisfaction », du moins à l'école de police. « Ici, sauf pour lui souhaiter la bienvenue, je n'ai pas eu le temps de le voir à l'oeuvre », souligne un brin cynique le patron de la police des Hauts-de-Seine. C'est lui qui a ordonné, le 4 octobre, « la suspension » de Marcelin et demandé sa convocation devant le conseil de discipline. Sa révocation devrait être prononcée d'ici quelques semaines.

C'est en août dernier que les ennuis ont vraiment commencé pour Marcelin. Son ex-amie, qui vit à Cannes, a déposé plainte contre lui pour « abus de confiance » et « menaces ». Le policier véreux lui aurait soutiré plusieurs milliers d'euros pour financer des vacances au Cameroun et acheter une voiture. Il aurait aussi escroqué un garagiste avec un chèque falsifié dérobé aux parents de son ex-compagne. Eux aussi ont déposé plainte. Convoqué le 2 octobre par ceux qui étaient encore ses « collègues » au commissariat de Cannes, Marcelin est complètement démasqué. Des soupçons pesaient sur lui depuis trois ans. Le consul de Yaoundé aurait découvert la falsification de l'acte de naissance lors d'une banale vérification en 2004. L'affaire est quelque peu embarrassante pour la police, en cette période où les étrangers en situation irrégulière sont dans le collimateur des autorités.

* Des tests ADN auraient été nécessaires pour établir la filiation

18:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Rama Yade au Soudan: "les tam-tam, ça suffit!"

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Trop mignonne!

Pendant trois jours, la médiatique secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et aux Droits de l'homme a arpenté le Soudan et le Darfour en guerre. Sans faire de concessions au régime soudanais à l'origine de ce drame humanitaire.

Voler au secours du Darfour, pour que le monde n'oublie pas le drame qui s'y joue, voilà qui n'est pas si simple, même pour un membre du gouvernement français. Rama Yade l'a constaté tout au long de ses trois jours de visite au Soudan. La secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et aux Droits de l'homme a galéré pour pouvoir observer à sa guise ce qui se passe sur le terrain sans que sa visite ne soit récupérée par le régime islamique d'Omar el-Bachir.



Dès son arrivée à Khartoum, elle a rappellé qu'elle était venue pour les victimes du Darfour où « il y a toujours une urgence puisque 75 enfants y meurent chaque jour. Je suis venue parler aux gens qui souffrent, et non me soumettre à un programme imposé », a-t-elle annoncé. Car Rama Yade s'est voulue intransigeante : « Quand vous êtes entouré de trop d'officiels, vous avez une vision déformée de la réalité. » Pendant trois jours, elle a donc bataillé face à des officiels qui n'ont cessé de lui répéter qu'« il n'y a pas de génocide, mais une guerre civile au Darfour »*et que « la communauté internationale empêche le Soudan de se développer en ne s'intéressant qu'aux réfugiés et personnes déplacées ». De même, lorsqu'elle a transmis à son homologue une lettre de Nicolas Sarkozy enjoignant le président soudanais El-Bachir de respecter les résolutions de l'ONU sur le Darfour, celui-ci lui a répondu... coopération économique et chemins de fer.

Rama Yade aime les caméras. Elle ne s'est donc pas gênée pour mettre en scène son irritation. Excédée par le programme que les officiels soudanais entendaient lui imposer, elle n'a pas hésité à tourner les talons et à remonter dans sa voiture, après avoir lancé à voix haute : « Où sont les victimes ? La situation est trop grave. On n'est pas là pour faire un spectacle, les tam-tam, ça suffit ! » Elle a choisi elle-même de s'arrêter un peu plus loin pour aller à la rencontre de victimes de récentes inondations. « Si on cède sur le moindre détail, on perd vite toute crédibilité et on affaiblit le message de la communauté internationale. Il ne faut pas relâcher la pression. »

* Génocide?

18:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Première agence de com black-blanc-beur

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Francis Benhaïm, enseignant en BTS communication à La Courneuve (93) en avait assez de voir les entreprises se fermer à ses élèves. Il a donc créé sa propre agence de com. Un an après, c'est un succès.

C'EST UNE BOITE de com black-blanc-beur unique en son genre, avec des recrues d'origine sénégalaise, algérienne, martiniquaise ou « 100 % gauloise ». Elle prend ses quartiers non pas sur les Champs-Elysées mais à La Courneuve, en Seine-Saint-Denis. « Notre force, c'est la diversité.

Quand on vient des cités, on a la niaque ! » s'enthousiasme Sofiane, le directeur adjoint à la chemise rose à carreaux. Dans les rangs de l'agence Nouvelle Cour, qui a célébré hier soir son premier anniversaire en présence de Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville, les recrues en CDI sont toutes passées par le BTS de communication des entreprises du lycée Jacques-Brel, également implanté dans la commune du « 9-3 ». La structure associative d'une dizaine de salariés, soutenue, entre autres, par TF 1, le conseil régional, le géant du recyclage Paprec ou la société TBWA, poids lourd de la communication en France, a ouvert ses portes aux « indésirables » du marché du travail.


A l'origine de cette initiative, Francis Benhaïm, un prof remarquable de l'établissement classé en ZEP, las de voir la très grande majorité de ses élèves, étiquetés « banlieue » et privés de piston, galérer pour décrocher un stage ou un premier job.

 Avant de devenir chef de projet à Nouvelle Cour, rémunérée 1 500 € brut par mois, Marie, 23 ans, qui a grandi à la cité Gagarine de Romainville (Seine-Saint-Denis), a subi la « quadruple discrimination ». « La totale ! Je suis jeune, d'origine sénégalaise, j'ai étudié à La Courneuve et, en plus, je suis une fille ! » Résultat : « Quand j'envoyais des lettres de candidature, je ne recevais pas de réponses, même négatives. Vous savez, le milieu de la com, ce n'est pas très coloré », observe-t-elle alors que sur son bureau trône une drôle de mascotte, un castor en peluche qui porte une casquette « 93 » et une veste à capuche.

« Moi, après les entretiens, on me disait toujours : On vous rappellera ! Mais le téléphone ne sonnait pas », se souvient Jamila, 22 ans, domiciliée à la cité du Franc-Moisin, à Saint-Denis. « Pour les stages, c'est pareil, il faut toujours se battre », confie Loïc, 22 ans, d'Argenteuil (Val-d'Oise).

 Pour les forces vives de Nouvelle Cour, cette première - et nécessaire - expérience professionnelle ne « doit cependant pas s'éterniser », afin de libérer des places à tous les autres qui « rament », et doit servir de « tremplin ». « Maintenant que je suis lancée dans le métier, je vais postuler dans les grandes agences », promet Marie. A l'instar de ses collègues, elle ne manque pas de travail. De nombreuses entreprises - TF 1, SNCF, BNP Paribas... -, qui font de leurs actions en banlieue un argument de... communication, n'ont pas hésité à passer commande à cette agence nouvelle génération. « Les clients ont été satisfaits à 95 % de notre boulot », assure Sofiane, 25 ans, qui réside toujours à la cité Verlaine, à La Courneuve. « En fait, ils nous ont pris comme on était, applaudit Jamila. Les patrons savent qu'on est plus motivés que les autres. Et qu'on n'est pas formatés ! »

(Source: Le Parisien 25.10)

17:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

INTERPELLATIONS: COMBATS DE MOLOSSES ORGANISES PAR DES JEUNES

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Sept jeunes gens ont été interpellés hier matin à Pierrefitte (Seine-Saint-Denis). Ils sont soupçonnés d'avoir organisé des combats de chiens dans la cité des Poètes, principalement dans les sous-sols des parkings. Les policiers de Stains ont mené des investigations dans le cadre d'une enquête préliminaire et, hier matin, les suspects, âgés de 16 à 23 ans, ont été placés en garde à vue.

Chez l'un d'eux, un american staffordshire terrier a été trouvé. Deux autres chiens de même race, classés dans la catégorie des chiens dits d'attaque, ont été découverts dans un box de parking. Les organisateurs de combat, qui généralement parient de l'argent, s'exposent à des poursuites pour actes de torture et de barbarie.

(Source: Le Parisien -25.10.07)

 

16:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

L'indemnité "chômage" de nos députés: précisions chiffrées


 La place est bonne!
Pour chaque député non réélu, les Français devront payer 417 120 euros = 60 mois x 6952 euros.
C'est la nouvelle indemnité "chômage" des députés ! Repris ce matin sur RMC par JJ BOURDIN qui souligne que les élus de la gauche à la droite sont tous d'accord !



> La plupart des médias n'en parlent pas !
> A l'issue des 5 ans d'indemnités, les députés non réélus percevront " à vie " 20 % de ce traitement :
> soit 1 390 euros par mois.
> Alors, faites des efforts, travaillez pour payer des impôts qui serviront à payer les "golden parachutes" de nos députés.

> Mais pourquoi 5 ans ? C'est précisément le temps d'une alternance législative. Ce vote intervient au moment où les candidats nous parlent des efforts que devront consentir les Français pour réduire la dette et dénoncent le train de vie dispendieux de l'Etat !

L'information sur la nouvelle indemnité "chômage" des députés a été révélée par "Le Canard Enchaîné" le 7 février 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre, le 1er Mars 2007. Curieusement, ce sont les seuls médias à en avoir parlé. Silence total du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement pressés de dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison...).

> Pourquoi se taisent-ils sur cette affaire ? Sans doute parce que cette loi a été votée en douce, par tous les groupes politiques, UMP, PS, UDF et PCF, qui savent parfaitement s'entendre lorsqu'il s'agit de s'octroyer des avantages sur le dos des Français.
> Avant de quiter son perchoir, Jean-Louis Debré a fait voter, à l'unanimité et dans le silence complet, une loi pour que désormais, un député non réélu touche pendant 60 mois au lieu de 6 mois son indemnité mensuelle nette qui est à ce jour - (selon info sur site Assemblée nationale - de 5178 euros, soit 6 952 euros brut.  Chaque député non réélu coûte donc aux Français 417 180 euros sur 5 ans ! Sans parler ce ce qu'il leur coûtera " à vie " ! Ces indemnités ont été attribuées aux députés et définies par l'ordonnance n° 58-1210 du 13 décembre 1958. L'indemnité de base est calculée "par référence au traitement des fonctionnaires occupant des emplois de l'État classés dans la catégorie présentement dite hors échelle. Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie", ce qui correspond au traitement d'un conseiller d'État ayant moins d'une année d'ancienneté dans son grade. S'y ajoute l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l'article 2 de l'ordonnance précitée : "L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction". Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire (indemnité parlementaire proprement dite majorée de l'indemnité de résidence)
> Depuis le 1er février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :
> - Indemnité de base : 5 400, 32 euros
> - Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 euros
> - Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 390, 58  euros  
> Soit  brut mensuel 6 952, 91 euros.

Retenues obligatoires devant être déduites du brut mensuel diverses retenues :
> - Cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1 153, 08 euros
> - Contribution exceptionnelle de solidarité : 55, 62 Euros
> - Contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55 euros
> - Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 euros
> Soit net mensuel 5 177, 66 euros.  



> Avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis !
> Bien entendu cette généreuse "indemnité chômage" est totalement inconditionnelle, et l'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 5 ans, n'est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité justifiant cette "aide sociale"... bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires.
> Voilà de quoi crève la République, de la corruption de ses élites, car évidemment aucun parti n'a protesté, vu que tous bénéficieront des largesses de M. Debré.


01:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)