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24/11/2007

Le Système des pourris va-t-il enfin exploser ?

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A qui étaient destinés les fonds en liquide - près de 20 millions d'euros - retirés entre 2000 et 2007 par Denis Gautier-Sauvagnac (DGS), ex-président de l'UIMM ? Un ancien chauffeur nous révèle le fonctionnement de cet organisme.

De l'argent en liquide pour régler des compléments de salaires, des frais de déplacement ou de représentation sans le moindre justificatif. L'opinion publique découvre aujourd'hui avec stupeur les pratiques de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM) qui ont perduré jusqu'à ces derniers mois.



Pour la première fois, un ancien chauffeur de l'UIMM décrit dans le détail et de l'intérieur ce que la cellule antiblanchiment de Bercy avait signalé à la justice en septembre dernier : les retraits massifs entre 2000 et 2007 (environ 20 millions d'euros) effectués par Denis Gautier-Sauvagnac, l'ancien président de l'UIMM, et son administratrice Dominique Renaud.

« Tout le monde savait que les espèces circulaient en grand nombre », raconte Patrick Ciron, ancien chauffeur à l'UIMM.

La direction de la principale branche du Medef qui a reconnu l'existence d'une cagnotte de 600 millions d'euros au sein de son organisation patronale a affirmé que cet argent servait à « fluidifier les relations sociales » sans donner les noms des organismes paritaires. Selon DGS, une partie de ce magot aurait alimenté un fonds antigrève pour les entreprises, mais n'aurait financé ni les syndicats ni les partis politiques.

Qui peut le croire?

Dans le cadre d'une enquête préliminaire, la brigade financière de Paris s'attache à vérifier ces faits. Elle a déjà entendu une douzaine de cadres de l'UIMM pour déterminer l'origine et surtout la destination de ces sommes. Elle s'intéresse par ailleurs aux conditions d'acquisition d'un appartement de fonction de DGS. Sans présager de l'orientation de ce dossier, cette affaire dévoile les dessous d'une organisation inconnue jusque-là du grand public mais très écoutée dans les cabinets ministériels et chez les parlementaires. En l'absence d'obligation comptable pour les syndicats, l'UIMM aura mené grand train pendant des années dans l'opacité la plus totale. Sans que les différents gouvernements et les partenaires sociaux ne s'en offusquent...

(Source Le Parisien 23.11.07)

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23/11/2007

Rama Yade écartée du voyage en Chine...

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Secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme, Rama Yade n'accompagnera pas Nicolas Sarközy en Chine, où il sera en voyage officiel à partir de dimanche. Lundi, le président avait pourtant appelé lui-même la benjamine du gouvernement pour lui dire qu'elle serait du voyage. Les autorités ont-elles craint que la présence de la secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme froisse les autorités chinoises ? Y a-t-il une explication plus personnelle ? Hier, l'Elysée expliquait que le président porterait lui-même ces questions, aidé par Rachida Dati.

La ministre de la Justice, qui est, elle, du déplacement, a de très mauvaises relations avec Rama Yade...

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La mahométisation des esprits !

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Des pots au bureau, mais sans alcool, comme en terre d'Islam!

Novembre, décembre... La période des pots de fin d'année pointe dans les entreprises. Avec leur convivialité, mais aussi leur dangerosité pour ceux qui rentrent motorisés. Une association de prévention du risque routier lance l'alerte.

Au cours des six derniers mois, sept salariés sur dix avouent avoir trinqué au boulot au moins une fois ! A la veille des fêtes, et des fameux pots de fin d'année, qui célèbrent l'année qui s'achève et les congés de Noël qui arrivent, l'association Prévention et Suivi de la sécurité routière en entreprise (PSRE) s'inquiète de ces pratiques traditionnelles et lance un signal d'alarme. Pour elle, ces moments conviviaux autour d'un verre de champagne mettent trop souvent la vie des salariés en danger, quand ils reprennent la route après avoir bu.

Les chefs d'entreprise responsables.

Mais plus qu'aux salariés, c'est directement aux chefs d'entreprise qu'elle s'adresse car ces pots engagent directement leur responsabilité civile et pénale en cas d'accident de la route. Au nom de l'obligation de sécurité qu'ils doivent à leurs salariés, tant au cours des missions pour l'entreprise qu'au cours du trajet domicile-travail. « Si le patron était au courant, s'il a donné son autorisation, encore plus s'il a participé au pot, il est responsable en cas d'accident d'un des salariés qui a bu et repris la route ensuite, que ce soit pour aller à un rendez-vous ou pour rentrer chez lui, assène Sandro Mantovani, le président de PSRE. Il risque quinze ans de prison et 75 000 € d'amende. » Bien plus qu'un certain dealer trafiquant de drogue!

Plus de la moitié des accidents mortels au travail sont des accidents de la route, sachant que le déplacement travail-domicile est considéré comme un trajet professionnel. « Et surtout il faut se souvenir que l'alcool est la première cause des accidents de la circulation, précise le président : 28 % des accidents mortels de la route sont dus à l'alcool ! »

Pour prévenir ces dangers, PSRE prône la solution radicale : l'interdiction pure et dure d'introduire des boissons alcoolisées sur le lieu de travail, comme le stipulent déjà bon nombre de règlements intérieurs. « Sauf que, même si c'est interdit, les salariés ont toujours la possibilité de demander l'autorisation de faire un pot à leur patron, continue-t-il. A lui désormais d'être ferme et de répondre non, avec une phrase du type : Il y a un bon nombre d'entre nous qui rentrent en voiture, ce n'est vraiment pas prudent. A moins bien sûr qu'ils soient tous en métro ou à bicyclette ! »

Plus facile à dire qu'à faire... La consommation d'alcool est profondément ancrée dans les usages sociaux. Dans les entreprises de plus de 50 salariés, l'alcool est reconnu comme faisant partie de la culture du milieu professionnel par 31 % des dirigeants ! Huit personnes sur dix avouent ainsi consommer des boissons alcoolisées lors des pots et près d'une personne sur deux estime qu'il est difficile de refuser de boire quand on est invité... Et contrairement aux idées reçues, ce sont les plus diplômés qui boivent le plus sur leur lieu de travail !

D es cocktails de fruits plutôt que du champagne. Les alcoologues rappellent, eux, que les accidents touchent le plus souvent les personnes qui ne sont pas habituées à boire... et que la seule absorption d'un ou deux verres de vin entraîne des modifications sensibles des capacités de travail : temps de réaction diminué, champ de vision réduit... Alors pour ne pas casser l'ambiance, l'association conseille les pots... sans alcool. « Ah ! le champagne... Je sais que c'est culturel en France, surtout en fin d'année, sourit Sandro Mantovani. Mais nous avons récemment testé des cocktails de jus de fruits frais, c'est délicieux et même marrant. Et finalement tout le monde a trouvé ça tout aussi convivial. »

On peut remarquer que le beaujolais nouveau n'a guère été fêté cette année en France! Nos innocentes traditions se perdent, mais d'autres vont peut-être les remplacer ?

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Le grand leurre de la "réforme des services spéciaux"

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A L'Elysée le 23 novembre, après neuf jours de silence... et neuf jours de galère pour les non-concernés 
Après la reprise du travail, les organisations syndicales vont se concentrer sur les tables rondes tripartites avec les directions d'entreprises et un représentant de l'Etat. Elles commenceront lundi 26 novembre à la RATP et jeudi 29 novembre à la SNCF.

 

"On a mis sur la table des engagements qui sont… engageants", a rappelé Anne-Marie Idrac, présidente de la SNCF. "Aux questions précises et concrètes des cheminots, nous apporterons des réponses précises et concrètes", a-t-elle ajouté. Ces réponses devraient venir des cinq tables rondes qui ont été proposées aux cheminots lors de la réunion du mercredi 21 novembre.

La première de ces réunions, qui doit se tenir le 29 novembre, sera consacrée aux "mesures salariales et dispositifs d'accompagnement des carrières". C'est autour de cette table que devrait être discutée l'augmentation salariale pour les cheminots qui prolongeront leur activité au-delà de 55 ans, ou de 50 ans pour les conducteurs. A compter du 1er juillet 2008, les salaires pourraient être augmentés de 0,5% par semestre effectué à partir de 50 ans dans la limite de cinq semestres. A cela pourrait s'ajouter une augmentation de 2,5% six mois avant d'atteindre l'âge pivot.

La deuxième table ronde, qui doit se réunir le 4 décembre, sera articulée autour du "niveau des pensions et compléments de retraite". La retraite des cheminots est calculée, en moyenne, sur 88% de leur salaire. Toutes gratifications, indemnités et primes ne sont pas prises en compte. Une retraite additionnelle pourrait être assise sur tout ou partie des 12% restants.

Un compte épargne temps, abondé par l'entreprise, pourrait être mis en place : six jours épargnés par an pendant toute une carrière donneraient droit à un congé de fin de carrière d'un an. Un plan d'épargne retraite complémentaire et le rachat des années d'études supérieures seront aussi proposés.

La troisième table ronde, le 7 décembre, traitera de l'"adaptation des règles du régime spécial" sur la prise en compte, par exemple, des années d'apprentissage passées dans l'entreprise. Le 10 décembre, les trois parties débattront des "avantages familiaux et conjugaux, handicap, prévoyance". Devraient être validées pour la retraite les périodes de temps partiel ou d'interruption d'activité pour enfant. L'allocation décès passerait d'un an à trois de salaire.

La cinquième table ronde, le 14 décembre, sera consacrée à l'"aménagement des postes en fin de carrière et amélioration des conditions de travail, prise en compte de la pénibilité". L'amélioration des conditions de travail sur les postes difficiles et les possibilités de changement de poste ou de métier en fin de carrière seront discutées. Par ailleurs, les agents ayant occupé des postes pénibles pourraient faire le choix du temps partiel en fin de carrière à des conditions plus avantageuses.

Des table rondes conclusives sont prévues le 13 décembre à la RATP et le 18 décembre à la SNCF.

En clair: la réforme "sarközienne" des régimes spéciaux sera payée par un effort supplémentaire de l'ensemble des Français. Il n'y a pas eu de réforme proprio sensu dont puisse se féliciter le gouvernement.

(Source LE MONDE)

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Gaudin enfile ses babouches!

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Gaudin et Nordine Cheikh  -  22 novembre 2007

MARSEILLE (AFP) - La mairie de Marseille a remis jeudi les clefs du bâtiment destiné à abriter la future grande mosquée de la ville à l'association chargée du projet,  mais l'ouverture prendra encore de longs mois, le temps de récolter les plus de 8 millions d'euros nécessaires.

"C'est un moment historique qui clôt plus d'un siècle d'incertitudes et de refus" pour les quelque 200.000 musulmans marseillais, a déclaré Nordine Cheikh, président de l'association La Mosquée de Marseille, en recevant des mains du sénateur-maire UMP Jean-Claude Gaudin, lors d'une cérémonie chargée de symbole, les clefs du bâtiment de 2.400 m2 qui abritera la mosquée.

"D'autres étapes vous attendent, pas forcément les plus faciles", a dit M. Gaudin. "Quoiqu'il arrive nous irons jusqu'au bout", a-t-il ajouté devant les présidents des Conseils fançais et régional du culte musulman, respectivement Dalil Boubakeur et Abderrahmane Ghoul.

La salle de prières pourra accueillir quelque 2.000 personnes dans ce bâtiment qui servait au stockage des décors de l'Opéra, situé sur une parcelle de 8.616 m2 site d'anciens abattoirs dans le quartier Saint-Louis (15e arrondissement).

"Nous allons métamorphoser le site", promet l'architecte Abdelouahab Khelif, "nous allons carapaçonner le bâtiment avec une deuxième peau formée d'un mélange de béton et de verre sérigraphié reprenant des éléments de l'architecture arabo-musulmane" comme le moucharabieh (jalousie en bois tourné) ou la calligraphie.

Dans l'intervalle seront installées "des zones de service et de circulation", poursuit l'architecte. L'entrée sera modifiée pour ouvrir sur le mail central du site. Elle sera marquée d'un fronton et deux minarets. Une coupole d'une dizaine de mètres de circonférence sera installée.

Les abords en dénivelé accueilleront jardins, espaces pour les ablutions ou le stockage des chaussures et restaurant pour les nécessiteux. Deux bastides adjacentes abriteront une bibliothèque et l'administration de la mosquée.

Une fois déposé le permis de construire, fin 2007-début 2008, "il faudra au minimum 22 mois" d'études et travaux, précise l'architecte.

Le budget est compris entre 8 et 8,6 millions d'euros, a-t-il rappelé. La levée des fonds n'a pu réellement commencer avant la présentation du projet en bonne et due forme.

"Nous venons d'ouvrir un compte à la Caisse des dépôts", explique Abou Diarra, trésorier de l'association. Il admet qu'il sera difficile de réunir tout l'argent en 22 mois mais "au moins, la base du projet sera lancée!".

L'association compte sur les dons, la zakat (impôt sur la fortune, l'un des cinq piliers de l'islam) et le soutien de pays d'origine de nombreux fidèles (Algérie, Maroc, Tunisie).

Le projet de grande mosquée revêt un caractère de symbole à Marseille. Le conseil municipal avait dû le remanier en juillet, un an après une première mouture retoquée par le tribunal administratif saisi par l'extrême droite. Le loyer annuel a été remonté à 24.000 euros.

(Source YAHOO)

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Meurtre du photographe d'Epinay: lourdes réquiisitions

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Dix-huit ans de réclusion ont été requis jeudi contre l'auteur principal de l'agression mortelle d'un homme qui prenait des photos dans une cité en 20O5, et 5 à 12 ans de prison contre trois autres jeunes renvoyés depuis mardi devant les assises de Seine-Saint-Denis.

Jean-Claude Irvoas, 56 ans, employé d'une société d'éclairage public, photographiait des lampadaires pour le compte de son entreprise au détour d'une balade en famille quand il a été pris à partie par deux, puis trois jeunes gens, le quatrième restant à l'écart.

Ce 27 octobre 2005, en plein après-midi, il tombe sous les yeux de sa fille après un violent coup de poing à la tête asséné par Benoît Kusonika, 25 ans, qui s'était rendu à la police après douze jours.

M. Irvoas décèdera quelques heures plus tard des suites d'un traumatisme crânien provoqué par sa chute.

Kusonika, décrit comme réservé, élevé dans des principes stricts, a asséné "de nombreux coups", pas seulement le "coup fatal" qu'il revendique, a estimé l'avocat général en requérant contre lui la plus lourde peine, pour "vol suivi de violences ayant entraîné la mort", un crime passible de la réclusion à perpétuité.

Cette violence a été "facilitée" par son état (nuit blanche, alcool et de nombreux joints de cannabis fumés). Il a agi "aveuglé par sa haine des flics", a expliqué Camille Hennetier, car M. Irvoas s'était présenté par "naïveté" comme un policier de Nanterre pensant que cela "découragerait ses agresseurs".

Soulignant la "contradiction" entre le nombre de lésions relevées sur le corps de la victime (au moins neuf hématomes profonds autres que ceux causés par la chute) et les déclarations des accusés, l'avocat général s'est dit convaincu qu'ils "ne disent pas la vérité".

Hormis Kusonika, qui admet un seul coup, les autres nient avoir frappé le père de famille.

Se fondant sur "les seuls éléments incontestables" du dossier, la vidéo-surveillance, par moments rendue inexploitable par des feuillages ayant masqué la scène, et les expertises médico-légales, Mme Hennetier a estimé que Samba Diallo, 24 ans et Icheme Brighet, 22 ans, "ont aussi dû porter coups de poings et pieds", dans l'intention "plus prosaïque et crapuleuse" de voler l'appareil. Elle a demandé contre eux 12 années de prison.

Contre Sébastien Béliny, 21 ans, le "guetteur" resté à l'écart de la scène, qui comparaissait libre, elle a requis 5 ans pour "complicité".

Selon Mme Hennetier, M. Irvoas a été "un intrus sur le territoire" de ces jeunes d'Epinay, dont deux vendaient du cannabis dans la rue du drame à Orgemont, un quartier "sensible", "supermarché de la drogue".

"Vous avez décidé ce jour-là qu'il était un hostile", a reproché Me Frédéric Champagne, avocat de la famille, à Samba Diallo, le premier à s'être élancé derrière la victime.

Mais la compagne et les deux enfants de la victime, a insisté l'avocat, "ne sont pas venus faire le procès de la cité et des banlieues", "il n'y a pas d'amalgame dans leur tête".

De la banlieue, la famille endeuillée retient "les 800 messages de compassion" laissés sur un cahier à la mairie d'Epinay.

Si la famille a apprécié les "regrets" formulés au procès par les accusés, a souligné Me Champagne, elle a en revanche "mal vécu" le récit du "premier réflexe" de Sébastien Béliny et Samba Diallo, après leur fuite, d'aller "acheter une console de jeux" et d'y jouer. "Au même instant", pas très loin, "des urgentistes regardaient un autre écran, celui du contrôle des organes vitaux de M. Irvoas, déjà en état de mort cérébrale".

Le verdict est attendu vendredi soir.

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VIDEO Dieudonné: Mes excuses

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02:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

VIDEO Location = Usure

http://www.dailymotion.com/video/x3jo1b_location-usure_po...

Traduction de l'encart final:

L’action a raison des schémas consignés dans les livres

L’action force les grilles sur lesquelles est écrit : INTERDIT

Les lâches s’arrêtent, les audacieux attaquent et renversent l’obstacle.

                                                                 Mussolini  

 

 

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22/11/2007

Chirac, rattrapé par son passé, le prend de haut !

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Toutes ces affaires «abradacabrantesques» devaient faire «pschittt…». Mais elles ont fini par rattraper Jacques Chirac. L’ancien président de la République usait de ces formules pour faire diversion et se soustraire à la justice du temps où il bénéficiait d’une immunité liée à sa fonction. Il a été mis en examen hier pour «détournements de fonds publics» dans le dossier des chargés de mission de la mairie de Paris. La juge Xavière Simeoni le lui a signifié au terme de trois heures d’audition au pôle financier du palais de justice de Paris, où il avait été convoqué comme n’importe quel citoyen ordinaire. Le juge Philibeaux de Nanterre, en charge des emplois fictifs du RPR, s’était, lui, personnellement déplacé en juin dans le bureau de Chirac pour l’entendre comme simple témoin assisté. L’ex-chef de l’Etat n’a hier en revanche été soumis à aucun contrôle judiciaire.

Jacques Chirac, qui attend l’avis du Conseil d’Etat pour bénéficier d’une déclaration d’utilité publique pour le financement de sa fondation, a accusé le coup. Son avocat, Me Veil, a eu beau tenter de minimiser la portée de cette première inculpation pour un ancien président de la République, elle a fait l’effet d’une bombe suscitant des tombereaux de réactions. Choqué d’être ainsi convoqué, l’ex-chef de l’Etat s’est attaché, dans le bureau de la juge, à démontrer sa bonne foi. «Il estime très naturel de s’exprimer pour rétablir la vérité et son honneur», indiquait son entourage. «Jamais les moyens de la ville de Paris n’ont été mis au service d’autre ambition que de servir les Parisiennes et les Parisiens. Jamais il n’y a eu d’enrichissement personnel. Jamais il n’y a eu de système», a indiqué Jacques Chirac dans une tribune au Monde destinée à prendre les devants. Bref, l’ancien maire de la capitale et président du RPR se défend.

Sous son règne municipal (1977 à 1995), 460 personnes ont pourtant bénéficié d’un contrat de travail de complaisance. Tous ne relèvent pas d’un emploi fictif, la plupart ayant seulement été recrutés par copinage. L’enquête pénale ne pointe d’ailleurs que 26 cas litigieux, «rattachés au cabinet du maire, n’ayant fourni aucune prestation pour la commune ou sans rapport avec leur rémunération, ayant travaillé exclusivement pour d’autres employeurs que la ville de Paris : associations, élus, partis ou organismes privés ayant les mêmes visées politiques». Suffisant pour que Chirac se retrouve comme ses anciens directeurs de cabinet (Robert Pandraud, Daniel Naftalski, Michel Roussin et Bernard Bled), mis en examen. Eux l’étaient depuis cinq ans, faute de bénéficier d’une immunité présidentielle.

Croyant prévenir le prévisible emballement juridico-médiatique, l’ex-président a confirmé hier sa vocation à prendre ouvertement ses concitoyens pour des cons. «Je me suis entouré d’équipes compétentes et animées d’un exemplaire esprit républicain», écrit-il dans le Monde. Il veut sûrement parler des femmes, filles ou nièces de ténors politiques (Balladur, Pasqua, Perben, de Charette…), bénéficiaires d’un salaire confortable. L’une d’elles a dit aux enquêteurs : «Je n’ai jamais occupé de bureau à la mairie de Paris, je relevais uniquement de l’autorité de Jacques Chirac. Je lui faisais parvenir des notes manuscrites ou sommairement tapées avec une petite machine ; il téléphonait s’il avait quelque chose à me demander.»

Chirac dit aussi s’être entouré «d’hommes de qualité traversant une période professionnelle difficile et à qui il a voulu redonner une chance» : peut-être est-il ici question de ces naufragés du suffrage universel (Laurent Dominati, Jean de Gaulle, François Baroin…) qui, en panne ponctuelle de mandat électif, pouvaient se ressourcer à l’Hôtel de Ville. L’un d’eux, maire et sénateur du Nord, a expliqué aux enquêteurs : «J’ai postulé pour l’un de ces postes de manière à obtenir une fonction plus souple quant à l’emploi du temps. Je n’avais pas de bureau à la mairie de Paris mais je venais chaque semaine dans la capitale.»

L’ex-président en vient quand même à l’essentiel, le mélange de ses différentes casquettes de maire de Paris, député de Corrèze et de président du RPR, affirmant le plus sérieusement du monde : «L’exercice conjoint de ces responsabilités, tout à la fois locales et nationales, m’a permis d’agir plus efficacement encore au service des Parisiennes et des Parisiens.» On songe immanquablement à ce militant corrézien, qui a expliqué aux enquêteurs : «Je travaille depuis cinq ans à la fédération départementale du RPR en Corrèze, sous couvert d’un contrat de chargé de mission auprès du maire de Paris. Je m’y rends trois ou quatre fois par an.»

 En attendant, Jacques Chirac n’entend pas se mettre en congé du Conseil constitutionnel, où il a siégé pour la première fois la semaine dernière. Aucune disposition légale ne l’empêche d’assumer ses fonctions au sein de la plus haute juridiction française, dont il est membre de droit en tant qu’ancien président.

D'autres "affaires" attendent Jacques Chirac. Celle des "chargés de mission de la Ville de Paris" n'en est qu'une parmi d'autres...

Seule l'ambition forcenée du pouvoir comptait pour lui. Chirac est un homme dur qui n'a jamais eu dans le passé d'indulgence ni de fair-play pour ses adversaires politiques. Pourquoi en aurait-on pour lui? Parce qu'il a aujourd'hui 75 ans?

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LE GENERAL BONAPARTE

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Le Général Bonaparte au Pont d'Arcole le 17 novembre 1796  -Tableau du Baron Gros 
"Les hommes de génie sont des météores destinés à brûler pour éclairer leur siècle."
 Bonaparte - Discours de Lyon 1791

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Mise en examen de l'ex-président: la colère des chiraquiens

Les chiraquiens du premier cercle n'ont pas de mots assez durs pour dénoncer l'effarante injustice que constitue à leurs yeux la mise en examen de l'ex-Président. Alors que les dirigeants sarközystes de l'UMP se contentent, au mieux, de saluer la « dignité » de Jacques Chirac dans une épreuve qu'ils ne sont pas loin de juger nécessaire, une poignée de députés donne de la voix dans les couloirs de l'Assemblée nationale.

 

Jean-Pierre Grand parle « d'inquisition politique »: Jacques Chirac n'a fait que du bien à la France, à l'Europe et au monde. C'est un humaniste et aujourd'hui ses amis sont très mécontents. "Reprocher à Jacques Chirac des embauches dont certaines remontent à trente ans. Je pense que c'est quand même oublier que cet homme-là a fait qu'aujourd'hui la France n'est pas en guerre en Irak ».
Jacques Le Guen est sur la même ligne, il trouve « absurde qu'on aille lui chercher des poux cette histoire qui date de Mathusalem .


Sur le fond, Patrick Ollier juge « un peu fort » qu'on poursuive Chirac pour avoir eu recours aux emplois ficitifs « pratique courante dans les partis politiques ». Un ancien cadre du RPR rappelle la banalité de ces pratiques: « j’étais persuadé que ma secrétaire était payée par la mairie de Paris. Sans y voir malice. Quand les mises en examen ont commencé à tomber, je me suis dit que j’étais bon pour être convoquer par les juges. Finalement:, il s’est avéré que c’était celle de mon voisin de bureau ! »

Yves Censi, député de l'Aveyron et ancien collaborateur de Chirac à l'Elysée, juge la qualification de « détournement de fond » inacceptable. Elle témoigne selon lui d'une méconnaissance des juges. Selon lui le recrutement de collaborateurs par le maire de Paris restait « dans le cadre de la loi ». Pour Censi, ces recrutements ne sont pas plus répréhensibles que « l'utilisation par un député-maire du chauffeur de l'assemblée pour se rendre à la mairi » ou que les « missions politiques » confiés par des présidents de région ou de département à certains collaborateurs. « Jacques Chirac fait aujourd'hui ce qu'il a toujours dit : c'est-à-dire qu'il allait s'expliquer et ce dans un souci d'honneur et de responsabilité » ajoute Censi, soulignant qu'il n'est pas question «d'enrichissement personnel ». Le député chiraquien promet de se faire entendre pour démontrer que ces «accusations mensongères ne relèvent que d'un acharnement politicien ».

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Laurence Parisot: le pouvoir d'achat est lié à la croissance

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Pour la présidente du Medef, Laurence Parisot, le problème du pouvoir d'achat est "totalement objectif". Elle a alors suggéré comme réponse de supprimer la durée légale du travail, fixée à 35 heures par semaine. "Le pouvoir d'achat est une résultante d'une croissance au niveau minimum. Donc, la vraie question n'est pas "comment je contribue à ce qu'il y ait plus de pouvoir d'achat", mais "comment je contribue à ce qu'il y ait plus de croissance", a-t-elle affirmé, mercredi 21 novembre, devant l'Association des journalistes économiques et financiers (AJEF).

 


"Pour moi, il y a deux axes principaux à travailler : comment on fait pour baisser les prélèvements obligatoires sur les entreprises, c'est prioritaire, et deuxième chose, n'est-il pas temps d'aller plus loin sur la question de la durée du travail", a-t-elle ajouté. "Je me demande s'il ne faut pas accepter de mettre sur la table la question de la suppression de la durée légale du travail", a-t-elle déclaré avant d'ajouter : "Tout le monde voit bien que le mécanisme des heures supplémentaires n'est pas suffisant."

"BALAYER TOUS CES MÉCANISMES TRÈS COMPLEXES"

Les dispositifs permettant déjà aux entreprises de travailler au-delà de 35 heures par semaine sont "rébarbatifs" et l'utilisation du contingent d'heures supplémentaires autorisé (220 heures/an) est "très lourd, car il supposait des négociations de branche", a-t-elle ajouté. "Ma préconisation, c'est de rendre les choses beaucoup plus simples en balayant tous ces mécanismes très complexes, et en revenant à la détermination du seuil de déclenchement des heures supplémentaires, branche par branche, ou entreprise par entreprise", a-t-elle dit.

Mme Parisot a par ailleurs indiqué ne pas savoir ce que le président Nicolas Sarközy pourrait annoncer de manière imminente pour le pouvoir d'achat."Je sais autour de quoi certains ministres réfléchissent depuis quelque temps et la question de la durée du travail est un axe de réflexion", a-t-elle dit.

(LE MONDE)

 

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21/11/2007

Le préfet Marx interdit la "soupe au lard" à Marseille

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"Actibus immensis urbs fulget massiliensis"

[Communiqué du mercredi 21 novembre 2007]

Par sa scandaleuse décision, le Préfet Marx vient d'interdire à des citoyens d'apporter aide et réconfort à leurs compatriotes. Alors que l'Etat n'est pas à même de prendre en charge les SDF et que la population est obligée de prendre le relais, les pouvoirs publics cèdent devant les associations haineuses et europhobes qui entendent désormais dicter qui a le droit ou pas d'aider son prochain!

Constitué par des militants et sympathisants identitaires, le collectif Solidarité Marseillaise se propose simplement d'apporter une réponse de proximité, une réponse enracinée, aux drames de notre société libérale et individualiste. Cela à travers l'organisation d'une soupe populaire identitaire hebdomadaire - identitaire car proposant une soupe au lard ET la traditionnelle soupe de poisson - mais aussi par d'autres initiatives prévues tout au long de cet hiver qui s'annonce d'ores et déjà rude.

Défendre les nôtres avant les autres est en effet notre priorité. Nous ne sommes pas de ceux qui s'émeuvent pour le Darfour en laissant crever leur compatriote en bas de leur immeuble, nous ne sommes pas de ceux qui trouvent la misère plus digne d'intérêt quand elle est exotique.

Comment parler de discrimination alors que la première distribution de soupe n'a même pas encore eu lieu? Comment nous accuser de troubler l'ordre public alors que seule l'extrême-gauche vocifère et menace? Ces deux motifs d'interdiction retenus par le Préfet Marx ne sont en aucun cas justifiés et nous allons déposer un recours devant le Tribunal Administratif pour casser cette décision inique.



Solidarité Marseillaise

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L'ENNEMI INTERIEUR: TV, MEDIAS et PROFS ONT BIEN FAIT LEUR TRAVAIL ANTI-FRANCE !

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Paul Goolen
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Gérard Haag
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Patrick Jacob
Question: Etes-vous prêt à élire un maire de nationalité étrangère?

Paul Goolen
23 ANS
ETUDIANT
NANCY (54)
« Oui.
Si la personne est bien intégrée. En Californie, ils ont bien un gouverneur d'origine autrichienne.

"Origine" est confondue par cet étudiant avec "nationalité" ! Pour lui, il n'y a pas de différence...Arnold Schwarzenneger a la nationalité américaine !

Et, en France, on voit des hommes et des femmes politiques parachutés dans des villes qu'ils ne connaissent même pas. Ce sera dur à faire accepter, mais cela permettrait de mettre un coup de pied dans la fourmilière en bousculant les idées reçues. »

Gérard Haag
57 ANS
CHEF DE PROJET
LAGNY-SUR-MARNE (77)

« Pourquoi pas. Le seul critère important, c'est l'intégration dans la ville et la proximité avec les habitants. Peu importe qu'une personne soit d'origine européenne ou maghrébine, du moment que son programme est cohérent. Cette ouverture sur des gens de culture différente serait souhaitable, car les politiques français sont trop renfermés sur eux-mêmes. »


Julia Knoepfel
27 ANS
EMPLOYEE
SAVERNE (67)

« Oui. Cela ne me pose pas de problème si c'est quelqu'un de compétent et qui sait de quoi il parle. Mais je viens d'un petit village en Alsace et j'ai l'impression que les anciens sont assez hermétiques à tout ce qui vient de l'étranger. Dans ma région, le score de Le Pen reste important. Cette ouverture serait une bonne chose, car on a toujours des choses à apprendre de l'autre. »

Le bourrage de crâne fonctionne bien...


Claire Barassi
18 ANS
ETUDIANTE
TOURCOING (59)

« Tout à fait. Cela apporterait du sang neuf et de nouvelles idées. Notre pays est en train de changer en adoptant un système politique plus moderne où l'on voit davantage de femmes et de personnes d'origine étrangère s'impliquer. Mais je ne sais pas si la France est prête. Il est temps de changer nos mentalités et d'avoir une vision plus ouverte sur le monde de la politique. »


Pourquoi est-il "temps"? Elle répète un mot d'ordre "politiquement correct". Tête vide...

Patrick Jacob
39 ANS
CHEF DE RANG
MEAUX (77)

« Oui. La France est un pays cosmopolite et nous devrions tous avoir, quelle que soit notre race, la même chance d'être éligible. Moi qui suis d'origine martiniquaise, je constate que certaines minorités, comme les Noirs ou les beurs, ne sont pas assez représentées dans la vie politique, alors qu'ils travaillent en France et participent à la vie du pays. »

Celui-ci reconnaît qu'il y a des "races"!

(Sondage "Voix Express" - Le Parisien) 

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Négociations: la sortie est au fond du tunnel

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Les négociations se sont ouvertes mercredi 21.11 à la SNCF et RATP dans un contexte alourdi par l'annonce de possibles sabotages sur des lignes de TGV, au huitième jour de la grève contre la réforme des régimes spéciaux, qui perturbe toujours le trafic.

La direction de la SNCF a annoncé que "plusieurs exactions avaient eu lieu au même moment" dans la nuit de mardi à mercredi: incendies volontaires sur les TGV Est et Atlantique, et fermeture de commutateurs de signalisation sur les TGV Nord et Sud-Est. Des actions qui ont entraîné d'importants retards sur ces lignes, selon elle.

L'entreprise pensait toutefois pouvoir assurer la circulation de 400 TGV sur 700, 88 Corail sur 300, des fréquences de Transiliens "meilleures" en Ile-de-France, 50% des TER, et un trafic Eurostar et Thalys normal ou quasi-normal.

Nicolas Sarközy a demandé en conseil des ministres que ces actes de malveillance soient "punis avec la plus extrême sévérité", et François Fillon a parlé d'"actes de sabotage coordonnés" et "criminels".

Les exactions ont été condamnées d'une même voix par le PCF et l'UMP.

Chez les syndicats aussi, les actes de malveillance ont été jugés "inqualifiables", à l'instar de la CGT qui a pressé le gouvernement d'ouvrir "rapidement" une enquête. Les auteurs de ces faits "cherchent manifestement à porter un discrédit sur une profession actuellement mobilisée sur des revendications professionnelles", s'est-elle indigné.

Déjà, une enquête a été ouverte en Eure-et-Loir pour déterminer les circonstances d'un incendie sur la ligne TGV-Atlantique. Les gendarmes n'écartent "aucune piste", pas même celle d'éventuels "voleurs de cuivre".

Christian Mahieux (Sud Rail) a souligné qu'"il n'existe aucune preuve que les actes" de sabotage soient "le fait de cheminots", très attachés à la sécurité, a appelé la direction "à un minimum de prudence dans ses déclarations".

Sur le terrain, alors que la grève est entrée mercredi dans sa deuxième semaine, la direction de la SNCF a fait état d'une "reprise significative du travail", avec un taux de grévistes de 22,8% à 11H00 contre 27% mardi.

A la RATP, 16,4% des agents étaient mobilisés à la mi-journée contre 18,4% mardi.

Les perturbations demeuraient dans le métro avec un trafic "non assuré ou quasi-nul" à 15H00 sur les lignes 3bis et 10, les rames circulant à intervalle variable sur les autres lignes. La Ligne 14, automatique, était prise d'assaut et les RER fonctionnaient à peine.

Côté négociations, après le coup d'envoi vendredi de discussions tripartites (Etat-syndicats-directions) à EDF et GDF, des réunions à trois se sont ouvertes à la
SNCF et RATP.

La quasi-totalité des syndicats des deux entreprises, grévistes ou non, y ont participé pour insister sur le maintien du pouvoir d'achat des retraités, mis à mal, selon eux, par le passage aux 40 années de cotisation pour une retraite à taux plein.

A l'issue de la réunion RATP, qualifiée de "constructive" par le président de la régie Pierre Mongin, Gérard Leboeuf (CGT-RATP) a appelé les agents à "tenir compte de l'opinion publique et à préserver leurs forces pour peser s'il le faut sur les négociations".

Plus tôt, le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, avait implicitement mis en garde les salariés grévistes contre l'enlisement dans un mouvement minoritaire, long et politisé, s'engageant à "consulter" les salariés concernés à l'issue des négociations qui devraient durer au moins trois semaines.

Sud Rail a pour sa part "regretté" que la CGT-cheminots "appelle à la suspension du mouvement" dans plusieurs assemblées générales.


Pour la presse européenne, qui évoque le "mardi noir" que vient de vivre Nicolas Sarközy, ces grèves en France constituent le "plus grave conflit social de ces dernières années".

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La nuit, tous les chats sont gris... (5 et 5bis)

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 Figaro (foncé) et Minette, le frère et la soeur - race Main Coon

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Et maintenant une comédie musicale anti-raciste fondée sur la maladie d'Addison!

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 Valérie Lemercier peut se rassurer: le ridicule ne tue plus depuis longtemps!
 

C'est bien Valérie Lemercier dans « Agathe Cléry », la comédie musicale que réalise actuellement Etienne Chatiliez à Paris. L'actrice joue une femme raciste devenue noire à cause d'une maladie rare.

Quartier de la Madeleine à Paris, au siège d'une importante société d'assurances. Dans le bureau d'un DRH, une jeune femme noire passe un entretien d'embauche. Aux commentaires du cadre recruteur, on comprend que la postulante présente le bon profil, mais, manifestement, pas la bonne couleur.

Cette scène d'exclusion ordinaire constitue l'un des temps forts du nouveau film d'Etienne Chatiliez, « Agathe Cléry », dont le tournage a commencé cet été à Paris et en Normandie. On devine sous la pigmentation noire les traits de Valérie Lemercier, méconnaissable avec sa coiffure afro (ce sont ses vrais cheveux) et formidablement grimée (la transformation nécessite trois heures de maquillage). L'actrice tient le rôle principal, aux côtés d'Anthony Kavanagh, Jean Rochefort, Isabelle Nanty, Dominique Lavanant, Jacques Boudet, Valentine Valera, Artus de Penguern, Djamel Bensalah et Julie Ferrier.


Le réalisateur de « La vie est un long fleuve tranquille » n'avait plus tourné pour le cinéma depuis le relatif échec commercial de « La confiance règne » (2004). Produit par son partenaire habituel Charles Gassot pour un budget de 22 M , « Agathe Cléry » constitue pour Etienne Chatiliez un retour ambitieux à la réalisation, puisqu'il a choisi de traiter le sujet de la xénophobie sous la forme d'une comédie musicale. L'histoire d'Agathe Cléry est celle d'une jeune femme blanche, directrice de marketing dans l'industrie cosmétique, qui devient noire à la suite d'une maladie endocrinienne, la maladie d'Addison*Sa vie va alors basculer. Pleine de préjugés racistes, exclusivement obnubilée par sa réussite professionnelle, méprisante à l'égard de ses subordonnés, Agathe perd son job et doit à son tour affronter les situations humiliantes qu'elle faisait subir aux personnes de couleur. Sa rencontre amoureuse avec un homme à la peau noire (Anthony Kavanagh) aura pour elle valeur de rédemption.

« Le scénario, cosigné avec Laurent Chouchan, est l'adaptation d'une histoire vraie, celle d'une femme blanche d'Afrique du Sud, à l'époque de l'apartheid, qui était devenue noire en raison de la maladie d'Addison », raconte Etienne Chatiliez. « Ça m'intéressait d'aborder le thème du racisme dans la société actuelle et des valeurs exclusives qu'elle véhicule - le pognon, la réussite, la consommation effrénée. Le personnage d'Agathe est la parfaite incarnation de tout ça ! Mais comme je ne suis pas un militant, j'ai voulu faire quelque chose de drôle et de léger. J'ai pensé qu'une comédie musicale, humoristique et incisive dans le ton, était la façon la plus efficace de faire passer le message. »

L'argument de cette comédie musicale est fondé sur une maladie endocrinienne, la maladie d'Addison.  L'instrumentalisation "artistique" d'une maladie grave ne peut être en soi "drôle et léger" comme le prétend Etienne Chatiliez. D'autre part, une maladie n'est pas une "race", et la maladie d'Addison n'est pas non plus un punition divine contre les préjugés racistes anti-Noirs...

 Les Noirs ne sont pas des malades. Assimiler la prise de conscience de la "négritude" et/ou du "racisme" à l'irruption d'une maladie a quelque chose de profondément déplaisant envers les personnes d'origine africaine, et également envers les malades souffrant de cette affection endocrinienne qui peut être mortelle. Il y a un manque de respect de part et d'autre qui est choquant. 

 On ne peut guère tomber plus bas dans la sottise et le mauvais goût...

* Qu'est-ce que la maladie d'Addison?

1) Typiques: la maladie d'Addison

L'installation du tableau est le plus souvent insidieuse, parfois plus rapide voire aiguë.

a) Signes fonctionnels

La mélanodermie est le signe le plus évocateur: c'est un brunissement de la peau comparable avec un bronzage et d'ailleurs accentué par l'exposition solaire; il présente la particularité de s'accentuer avec le temps même en l'absence d'exposition. Quelques caractères sont à signaler:

- La mélanodermie n'est pas homogène et il existe des zones bruns sales

- Elle prédomine sur les régions exposées mais aussi dans les zones de pression (genoux, coudes et zones de frottement) et les régions normalement pigmentées (organes génitaux externes, mamelons)

- Les muqueuses buccales et génitales sont maculées de taches ardoisées

- La paume et la plante des pieds sont respectées mais les plis palmaires sont atteints. De même, les ongles sont striés.

Les troubles digestifs sont à type d'anorexie et de constipation. Douleurs abdominales, diarrhée et vomissements annoncent une décompensation.

b) Signes généraux

L'asthénie est constante et progressive. D'abord prédominante le soir, elle touche bientôt l'activité physique, intellectuelle et sexuelle.

L'amaigrissement est expliqué par la fuite sodée, l'inhibition de la néoglucogénèse et l'anorexie. Certains patients ont une appétence marquée pour le sel et une hypodipsie.

c) Signes physiques

L'hypotension artérielle est elle aussi constante mais peut être masquée par une hypertension artérielle antérieure.

2) Atypiques

D'autres signes cliniques sont plus atypiques:

- malaises hypoglycémiques à jeun
- irritabilité ou au contraire tendance dépressive
- crampes des membres inférieurs surtout en extension
- troubles génitaux divers, plus facilement appréciés chez la femme
- arthralgies, calcifications tendineuses et des pavillons auriculaires

3) Par une complication

C'est l'insuffisance surrénale aiguë qui met directement en jeu la vie du patient et peut être un mode de découverte de la maladie.

Dernière modification de cette fiche : 27/08/2007

(Source: MEDinfos)


 

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Pitreries...

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20 novembre 2007

On pensait que le président vénézuelien viendrait à Paris avec une preuve de vie d'Ingrid Betancourt. Hugo Chavez repart avec une promesse. Le chef de la guérilla colombienne des Farc s'est engagé par écrit «à fournir avant la fin de l'année» une preuve que l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt est en vie, a déclaré le président vénézuélien lors d'un déjeuner à l'Elysée avec son homologue Nicolas Sarközy .

Cette visite officielle avait pourtant suscité de grands espoirs des familles des otages. M. Chavez, leader de gauche en Amérique latine, est mandaté depuis trois mois par Bogota comme médiateur pour trouver un «accord humanitaire» avec la guérilla marxiste des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) qui combattent les autorités du pays depuis 1964.

«Nous sommes très déçus. Pourquoi les Farc ne donnent pas ces preuves de vie alors qu'ils ont réussi à traverser la jungle pour se rendre à Caracas» discuter avec Hugo Chavez ? s'est interrogé Fabrice Delloye dans un entretien.

Pour lui, «si on n'a pas dans les 15 jours de preuve de vie, ça veut dire qu'il est arrivé quelque chose à Ingrid et les autres otages et que les Farc nous baladent et n'ont aucune parole».

«Tout laisse à penser que la preuve est vraiment en chemin. Je ne vois pas comment les Farc pourraient se moquer de Chavez», a toutefois tempéré la soeur de l'otage, Astrid Betancourt, rappelant que l'armée colombienne avait redoublé ces dernières semaines ses opérations militaires contre la guérilla.

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Un Mémorial contre le mur du silence

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Le Mémorial - Mur des Disparus va être édifié dans l'enceinte du Couvent Ste-Claire à Perpignan où le Cercle algérianiste installera le Centre de l'œuvre française en Algérie, Centre de la Mémoire des Français d'Afrique du Nord, à la fois Musée et Centre de Documentation.

En octobre 2004, un olivier a été planté à Perpignan à la mémoire des Disparus et promesse a été faite par le sénateur-maire de Perpignan Jean-Paul Alduy et par Suzy Simon-Nicaise, présidente du Cercle algérianiste des Pyrénées-Orientales d'ériger dans la ville le MEMORIAL DES DISPARUS D'ALGERIE où seront inscrits les noms de toutes les personnes disparues entre 1954 et 1963 sans distinction de sexe, d'âge, d'origine ou de confession.

Nouvelle étape de la transmission de la mémoire et de l'enseignement de la guerre d'Algérie, ce Mémorial sera là pour dire au Monde l'injustice de ce drame si savamment occulté et souvent ignoré.

Comité de pilotage du Mur : Suzy-Simon-Nicaise, Présidente du Cercle algérianiste des Pyrénées-Orientales, vice-présidente nationale de la fédération des Cercles algérianistes; pour les familles de disparus : Colette Ducos-Ader, Josette Gonzales, Claude Lions, Monique Viguier; pour la Ville de Perpignan : les maires-adjoints Jean-Marc Pujol, Maurice Halimi; les historiens : Geneviève de Ternant, Jean Monneret; le sculpteur Gérard Vié; pour le cercle algérianiste : Laurent Marchioni, Raphaël Passarelli, Yves Sarthe, Jean Scotto di Vettimo, Marcel Simonet.

 

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20/11/2007

Tchad: des parents arrivent en avion

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Vingt parents d'enfants que l'association l'Arche de Zoé avait tenté d'emmener en France depuis Abéché, dans l'est du Tchad, sont arrivés hier à N'Djamena, à l'initiative du gouvernement tchadien. « On nous a dit que le gouvernement avait besoin de nous et on nous a amenés ici », a déclaré Ahba Abdallah Mahamat, chef du village de Chakata, ville frontalière avec le Darfour.

Les autorités judiciaires en charge du dossier à N'Djamena n'avaient visiblement pas été mises au courant de l'arrivée de ces familles.

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