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Blog - Page 22

  • Grand succès des "gilets jaunes" dans toute la France populiste!

     

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    Est-ce inquiétant pour Emmanuel Macron ?

    La mobilisation du 17 novembre, c’est typiquement celle de la France périphérique. Celle de ces gens qui n’ont parfois pas les moyens de se chauffer, ni de payer un plein de carburant de plus et qui sont aujourd’hui en rupture avec la France de la mondialisation et des grandes métropoles pour qui la voiture est l’ennemie.

    Ce qui inquiète le gouvernement cette fois, c’est que la contestation est éminemment populaire, qu’elle cristallise le ras-le-bol des classes moyennes et populaires, de cette France populiste qui lui fait si peur, qu’il brandit comme un épouvantail et dont il faut éviter à tout prix le triomphe dans les urnes. Rien de vraiment étonnant donc à ce que ce mouvement populiste se soit trouvé des soutiens au Rassemblement national. Marine Le Pen, tout en ayant précisé qu’elle n’y serait pas en personne, soutient le mouvement tout comme Nicolas Dupont-Aignan et Laurent Wauquiez. Dès que la France périphérique bouge le petit doigt, elle est de toute façon accusée d’être « fasciste », dirigée en sous-main par « l’extrême droite ». La majorité au sein du gouvernement mais aussi les partis de gauche (à l’exception de La France insoumise qui s’est ralliée tardivement) laissent largement entendre que la protestation des gilets jaunes est un rassemblement « d’extrême droite ».

    Bobos contre gilets jaunes

    La France connaîtra-t-elle un véritable blocage samedi ? Certains signes de préparatifs laissent penser qu’ils seront nombreux à sortir leur gilet jaune ce jour-là. D’ores et déjà, la mobilisation est massive sur les réseaux sociaux – là où elle est née – et dans l’opinion. 65 % des Français approuvent ce mouvement et 78 % des ouvriers et employés (contre seulement 46 % des cadres) lui apportent leur soutien, selon un sondage BVA pour La Tribune.

    Il ne faut cependant pas se faire de folles illusions. N’étant ni antifas ni syndiqués à l’extrême gauche, les gilets jaunes seront réprimés sans pitié, les chiffres de leur mobilisation seront minorés, leurs propos seront déformés, ils seront accusés de ne pas proposer d’interlocuteurs sérieux. Pas comme les syndicats largement discrédités, les corps intermédiaires de moins en moins représentatifs et dont la mobilisation sociale de l’hiver dernier n’a absolument pas fonctionné ! Peu importe que leurs méthodes préhistoriques ne fassent plus recette, il ne faut surtout rien changer…

    Castaner a déjà annoncé qu’il n’acceptera aucun blocage samedi. Les forces de l’ordre sont prêtes à intervenir. Des policiers qui avaient posé des congés ont été rappelés. Néanmoins, comme le rappelle l’UNSA-Police, « il semble compliqué d’être derrière chaque point de blocage ».

    Aucun syndicat ne mène la contestation, les politiques de l’opposition s’y sont greffés après, bref cela semble venir du « vrai » peuple. C’est ce qui est intéressant. Ce genre nouveau. Comme le rappelait Jean-Yves Le Gallou (voir notre interview dans Présent du 14 novembre), « alors que partout en Europe et dans le monde occidental la droite et les populistes progressent, c’est Macron qui a été élu en France en 2017, à contre-courant et à contretemps. Il a réussi un hold-up électoral. Mais pour beaucoup de Français, Macron, c’est le président des minorités ethniques, religieuses, sexuelles, le président des grands lobbys et des grands intérêts ».

    Contre Macron les élections ont échoué, les grèves et les manifs des syndicats aussi. La bonne réponse du moment au macronisme pourrait bien être dans cette révolte populaire.


    Même les modérés se radicalisent

    Le très légaliste parti de notables CNIP (Centre national des indépendants et paysans) entre à son tour dans la danse des « gilets jaunes », relayant l’appel pour ce 17 novembre, et surtout incitant ses adhérents à poursuivre la jacquerie fiscale en ciblant « dans le calme, mais avec détermination, les symboles de l’Etat et les organismes collecteurs ». Une première !

    Caroline PARMENTIER - Présent -

  • Marseille : propriétaire d'un appartement insalubre, un élu de la Métropole démissionne

     

    Par Sy.P.

    Bernard Jacquier (au centre), élu des 6e et 8e arrondissements de Marseille, par ailleurs avocat en droit immobilier, est propriétaire d'un appartement insalubre dans le quartier de la Belle-de-Mai (3e)
     
    Bernard Jacquier (au centre), élu des 6e et 8e arrondissements de Marseille, par ailleurs avocat en droit immobilier, est propriétaire d'un appartement insalubre dans le quartier de la Belle-de-Mai (3e)PHOTO C.R.

    La présidente LR de la Métropole Aix-Marseille-Provence, vient d'annoncer la démission de son 20e vice-président, Bernard Jacquier. Selon La Marseillaise, qui a révélé l'information ce matin, cet élu des 6e et 8e arrondissements de Marseille, par ailleurs avocat en droit immobilier, est propriétaire d'un appartement insalubre dans le quartier de la Belle-de-Mai (3e).

    Un logement dont la dernière occupante aurait été, après l'évacuation de l'immeuble, il y a un an et demi, relogée dans un hébergement d'urgence de la Ville. Dans un communiqué, Martine Vassal indique avoir "accepté ce jour la démission présentée par Monsieur Bernard Jacquier, 20e vice-président en charge de la commande publique et de la commission d'appel d'offres". Le texte ne précise toutefois pas si l'élu reste conseiller métropolitain ou s'il a accepté de rendre tous ses mandats.

     

    Et aussi Effondrements d'immeubles à Marseille : les images du n°65 quelques minutes avant sa chute
     
    La Provence
  • Le drapeau alsacien hissé sur la cathédrale de Strasbourg pour dénoncer l’annexion illégale du pays en 1918

     

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    BREIZATAO – ETREBROADEL (11/11/2018) Ce 11 novembre 2018, les patriotes alsaciens ont tenu à dénoncer l’annexion brutale de l’Alsace par l’Etat Français il y a un siècle, profitant de l’armistice avec l’Allemagne pour occuper le pays.

  • Le pays légal doit rencontrer le pays réel (comme l’a dit Charles Macron)

     

    Le mea culpa du président n'est-il qu'un autre coup de com' ?

     
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    Sur le porte-avion Charles-de-Gaulle, Emmanuel Macron a fait son mea culpa: il n’a « pas réussi à réconcilier le peuple français avec ses dirigeants ». Réelle prise de conscience ou énième coup de com’ ?


    « L’itinérance mémorielle » aurait-elle été utile ? On penchait davantage pour le non à la fin de la semaine dernière. Voir chaque jour le président de la République se faire houspiller, le voir ramer face à des interlocuteurs qui ne désarmaient pas. Où était passé la présidence jupitérienne ? Nous avions théorisé son abandon par le locataire de l’Elysée à la fin de l’été, mais pourquoi diable donner encore en spectacle ce renoncement en offrant l’image du président qui se fait engueuler ?

     
     
      

    Macron vient nous chercher…

    Et puis mercredi soir, dans la dernière partie de son entretien sur TF1 en direct du porte-avion Charles-de-Gaulle, Emmanuel Macron semblait transporté par un éclair de lucidité. Il témoignait ainsi de son constat du divorce entre « la base et le sommet », et constatait publiquement son échec en matière de réconciliation entre le peuple et ses classes dirigeantes. Il découvrait alors que les Français avaient besoin « d’être considérés, protégés, et qu’on leur apporte des solutions, pas seulement des déclarations ».

    Emmanuel Macron
     
    @EmmanuelMacron
     
     

    LIVE | En direct du porte-avions Charles de Gaulle, je réponds aux questions de @GillesBouleau au 20h de TF1. https://www.pscp.tv/w/1yoKMjbZgjNGQ 

    Emmanuel Macron @EmmanuelMacron

    Journal de 20h TF1

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    A trois jours de l’opération des « gilets jaunes », il était temps que le chef de l’Etat le comprenne. Il était temps que l’humilité remplace enfin l’arrogance. On a encore en mémoire ses propos méprisants tenus il y a un an dans la Creuse, où il dénonçait ceux qui « foutent le bordel », les enjoignant à aller bosser à deux heures de route – à l’époque le prix du diesel n’était pas aussi haut qu’aujourd’hui. On se souvient des déclarations sur le « pognon de dingue » ou le surréaliste « qu’ils viennent me chercher » lancé à son clan au plus fort de l’affaire Benalla. On se rappelle enfin l’obsession présidentielle, sans cesse affirmée, entre « les progressistes et les nationalistes », ce clivage qui renvoyait ainsi quiconque n’adhérant pas à la marche du progrès macronien aux heures les plus sombres de notre histoire. La soif de considération, incontestablement, n’avait pas été étanchée après cette succession d’épisodes.

    …mais nous parle comme à des gosses

    Mais il ne suffit pas de faire ce constat au pied d’un Rafale. Il ne suffit pas que la presse unanime titre le lendemain sur le « mea culpa du président ». Il ne suffit pas non plus de promettre qu’on reviendra au contact des Français, sans doute pour se faire engueuler une semaine de plus. Il faut d’abord en tirer toutes les conséquences. D’abord en cessant d’opposer les partisans du Progrès à la lèpre nationaliste, bien sûr. Mais il faut aller plus loin. Car ce qui agace, ce qui énerve, ce qui met en colère, c’est aussi la fameuse antienne selon laquelle il faudrait faire preuve « de pédagogie ». Emmanuel Macron n’est pas le premier à tomber dans ce panneau, mais il en a constitué la caricature la plus aboutie, y compris mercredi soir dans la première partie de son entretien.

    A lire aussi: Papa Macron et les « enfants » de la République

    La « pédagogie de la réforme », ce « je vais vous expliquer » qu’il a balancé à ceux qui l’interpellaient constitue en fait le summum de ce qui provoque le divorce entre ce que le président appelle «  la base et le sommet ». Car la plupart du temps, ses interlocuteurs avaient très bien compris ; simplement, ils n’étaient pas d’accord. Et pour le dire crûment, cette persistance à « expliquer », à afficher « sa pédagogie » fait comprendre aux destinataires qu’ils sont un peu dur de la feuille, ce qui n’est guère agréable. Ce constat vaut autant pour le président que pour ses ministres, dont certains tentent d’expliquer aux propriétaires de véhicules diesel – parfois acquis avec un bonus écologique – qu’il est très répréhensible de polluer l’atmosphère et d’empoisonner ainsi leurs enfants. Il vaut aussi pour certains donneurs de leçons qui sévissent sur les plateaux de télévision. On a ainsi pu entendre le directeur de Libération tenter de conseiller aux ruraux de prendre le car et les réprimander quand ils vont acheter du pain avec leur automobile. Quand la première boulangerie est à cinq kilomètres, on y va en trottinette ? Un autre, alors qu’on lui faisait remarquer que les voitures électriques n’étaient guère spacieuses, répondait que les grosses bagnoles, c’était désormais ringard. Et les gosses ? On en fait quoi ? On les abandonne sur l’autoroute ?

    Vivement samedi ?

    Le rendez-vous de samedi constitue un événement à haut-risque. Les « gilets jaunes » ont été chauffés à blanc pendant des semaines et ce n’est pas le mea culpa concédé sur le Charles-de-Gaulle qui a freiné leur détermination. Les menaces de Christophe Castaner ou de François de Rugy n’ont pas dû calmer davantage leurs ardeurs. Les « gilets jaunes » n’ont jamais eu l’intention de bloquer les pompiers ni les ambulances. Leur faire ce procès d’intention et prévoir une confrontation avec eux ce week-end n’entrerait pas en cohérence avec l’accès d’humilité perçu mercredi soir. Le président a tout intérêt à calmer le jeu. Comme on peut déjà le lire sur les réseaux sociaux, il serait difficilement admis qu’on réprime les blocages à des ronds-points alors qu’on donne par ailleurs des ordres pour ne pas « provoquer » certains quartiers en faisant cesser les rodéos automobiles dont ils sont habituellement le théâtre.

    Le mea culpa d’Emmanuel Macron n’est-il qu’un coup de com’ ou constitue-t-il véritablement une prise de conscience avec résolutions cohérentes à l’appui ? La manière dont il gèrera ce 17 novembre devrait nous donner un début de réponse.

    CAUSEUR.fr

  • Fin de règne sous les huées pour le roi Gaudin

     

    Par Nathalie Raulin, Envoyée spéciale à Marseille — 
    Jean-Claude Gaudin, le 23 mars 2014 à Marseille.
    Jean-Claude Gaudin, le 23 mars 2014 à Marseille. Photo Olivier Monge. Myop

    Sa froideur affichée après l’effondrement rue d’Aubagne a brutalement effrité le vernis de l’édile de Marseille. Critiqué sur son action, mais jusqu’ici apprécié pour son image proche des gens, celui qui préfère la préservation du pouvoir à son exercice tente, un peu tard, de faire amende honorable.

    Dépassé, Jean-Claude Gaudin ? Huit jours après l’effondrement de deux immeubles vétustes de l’hypercentre de Marseille, le vieux marionnettiste de la politique phocéenne voit, en temps réel, s’effriter la statue de commandeur qu’il se forge depuis vingt-trois ans. Son image de patriarche pagnolesque est piétinée par la rue, entre marche blanche et «marche de la colère». Cette fois, face à la gravité des événements, le déni de responsabilité du maire ne passe pas. Alors que les marins-pompiers extrayaient un huitième cadavre des décombres, Gaudin n’a-t-il pas affirmé qu’«aucune faute particulière n’a été commise» ? «Je ne regrette rien», a-t-il ajouté, allumant sans le savoir un bâton à mèche longue. Pour la première fois, le numéro du charismatique maire de Marseille ne convainc personne. Pas même ses adjoints. Comme frappés de sidération, la plupart sont aux abonnés absents.

    A l’hôtel de ville, l’ambiance est «crépusculaire», témoigne un opposant. «Aujourd’hui, Gaudin a un vrai problème», relève un ancien allié du maire : «Lui qui s’est construit une image d’homme jovial, empathique, proche des gens, n’a pas eu un mot pour les victimes et leurs familles pendant plusieurs jours. Il a montré son vrai visage, distant et froid. Le vernis a craqué d’un coup, ça ne pardonne pas.» Même son meilleur ennemi et compagnon de route depuis un demi-siècle, le député LR des Bouches-du-Rhône Guy Teissier l’enterre : «Il perd la main, c’est tristement vrai. C’est le mandat de trop.»

    «Fin de règne»

    Le 11 novembre, tendu et fatigué, comme mu par un ultime réflexe de survie, l’édile de 79 ans amorce un début de mea-culpa. Comprenant que c’est peut-être sa marque dans l’histoire qui se joue, l’un des derniers dinosaures de la politique française part à Paris pour réclamer du secours au couple exécutif. Au même moment, dans le cadre de l’enquête judiciaire ouverte pour déterminer les causes de l’effondrement, plusieurs services municipaux sont perquisitionnés.

    A LIRE AUSSIMarseille : Après le deuil, le sursaut

    Dans les coulisses de Marseille, la cohorte des déçus, des humiliés et des impatients pronostique au maire «une fin de règne terrible». Un élu LR : «On assiste à la chute de la maison Gaudin, un système imaginé par Gaston Defferre et réactivé en 1995 quand il s’est installé à l’hôtel de ville.» L’obsession de Jean-Claude Gaudin, c’est la conquête du pouvoir et sa préservation. «La prospective politique le passionne, il excelle dans cet exercice», affirme Teissier. A ses amis élus, Gaudin ne cache pas ce qui, à ses yeux, fait la différence : «Nous, on est sur le siège, on est assis.» En retour, ses interlocuteurs saluent volontiers l’«extraordinaire» palmarès électoral de ce fils de maçon du quartier de Mazargues : député, président du groupe UDF à l’Assemblée nationale, président de région, sénateur, vice-président du Sénat, ministre (de Chirac). Et bien sûr, maire de Marseille.

    Pour décrocher ce mandat-là, le plus convoité, l’ancien élève des frères maristes a beaucoup combattu, longtemps patienté. Exploité toutes les ficelles d’une discipline apprise au contact de Defferre. Jeune militant du parti centriste CNIP, Gaudin fut son conseiller municipal dès 1965 jusqu’à ce que, pressé par la direction nationale du PS, le maire socialiste rompe l’alliance avec les centristes pour se tourner vers les communistes. Passé dans l’opposition, Gaudin, catholique revendiqué, opte pour l’affrontement : aux élections législatives de 1978, il se présente contre le pilier local du defferisme, Charles-Emile Loo, et l’emporte. Le début de son ascension locale comme nationale.

    Marseille, pourtant, lui résiste. Les municipales de 1983 et 1989 se soldent par son échec. Au coup suivant, ce tacticien hors pair tente l’improbable sur cette terre du Sud historiquement antigaulliste : un tandem avec le jeune secrétaire départemental du RPR, Renaud Muselier. L’audace paie. Douze ans après avoir échoué à en déloger Defferre, Jean-Claude Gaudin entre en maître à l’hôtel de ville.

    Le pouvoir conquis, reste à l’exercer. Et c’est là que ça coince. «Les dossiers l’emmerdent», regrette un adjoint. Gaudin veut surtout la paix. Pour l’assurer, il ressuscite une gouvernance marquée par le clientélisme débridé d’après-guerre. Prenant exemple sur Defferre, il cajole Force ouvrière, syndicat majoritaire parmi les agents publics de la ville et de la communauté urbaine, et potentiels colleurs d’affiche. Au point de finir par donner le sentiment d’avoir perdu tout contrôle sur la gestion et la qualité des services rendus à la population. Gaudin laisse dire et faire. Jusqu’à ce que la justice s’en mêle (une enquête préliminaire sur la gestion des ressources humaines de la mairie est en cours) et que l’Etat serre la vis budgétaire ces deux dernières années.

    A LIRE AUSSIMunicipales à Marseille : un fauteuil déjà à prendre

    Aux antipodes de son prédécesseur (PS) Robert Vigouroux, à l’origine de la plupart des réussites de Marseille, Jean-Claude Gaudin a une conception très IIIe République de la politique de la ville, tout en renvois d’ascenseur et volonté d’équilibre entre forces locales. «Alors que Marseille accuse un retard colossal dans les transports publics, il a doublé une ligne de métro par un tramway dans l’arrondissement de Muselier, juste pour l’amadouer», réprouve Guy Teissier qui, déplorant la vision un peu trop «carte postale» de Gaudin, a tenté sans succès de le détrôner. Plus sévère encore, Benoît Payan, chef de file de l’opposition au conseil municipal, dénonce l’incurie généralisée : «Après vingt-trois ans de mandat, Marseille est la ville la plus polluée de France, où les impôts sont les plus élevés ; la ville la moins bien dotée en service public, la plus dangereuse pour les habitations et la plus embouteillée !»

    «Magicien»

    A défaut d’être un grand bâtisseur, Gaudin n’a pas son pareil pour démolir ceux qui le menacent. Son ancien premier adjoint, Renaud Muselier, en sait quelque chose. «Dans la voiture qui nous emmenait à l’hôtel de ville après la victoire en 1995, il me dit : "Mon rêve est accompli, la prochaine fois, ce sera toi." A partir de cette minute, il n’a eu de cesse de m’évincer.» Et aux municipales de 2001, Gaudin rempile pour son deuxième mandat…

    Aujourd’hui, de retour sur le devant de la scène après une longue traversée du désert, Muselier règle ses comptes. En janvier, sur la chaîne Public Sénat, le patron de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur attaque Gaudin bille en tête, le qualifiant de «mauvais maire», plombé par «deux mandats pour rien». Mal lui en prend : l’ancien premier adjoint croule bientôt sous les courriers ulcérés des habitants de la ville. Intrigué, il fait réaliser un sondage dont il ressort que s’ils sont profondément insatisfaits de son action, les Marseillais vouent toujours un respect profond à leur truculent édile. «Gaudin a réussi à déconnecter son image de son action à la tête de la ville, dit alors Muselier. C’est un magicien !»

    Doté de cette faconde méridionale qui empêche de le détester vraiment, Jean-Claude Gaudin épuise mandat après mandat les prétendants de son camp à sa succession, qu’ils soient autoproclamés ou convaincus d’avoir été désignés. «Chaque fois que quelqu’un entre dans son bureau, il en ressort maire, s’amuse un élu. Puis il crée la discorde pour que ses dauphins s’entretuent si les événements tardent à faire le boulot à sa place. Gaudin, c’est Chronos qui mange ses enfants.» Arrivé il y a dix-huit mois au conseil municipal, le socialiste Benoît Payan se souvient encore de son premier tête-à-tête avec le maire : «Il m’a dit : "Regarde autour de toi, il y a beaucoup de zombies. Un zombie, c’est quelqu’un qui est mort et qui ne le sait pas."»

    «Incendie»

    Mais depuis le drame de la rue d’Aubagne, le zombie pourrait bien être Gaudin lui-même. «Sa sortie va être épouvantable, prédit un baron local. Sa hantise a toujours été de finir comme Henri Tasso, le maire de Marseille qui, en 1938, avait été contraint de démissionner suite à l’incendie meurtrier qui avait ravagé les Nouvelles Galeries de l’époque. Et bien, si ça continue, il va finir comme Tasso !» Un intime de l’édile corrige : «Gaudin ne démissionnera jamais. C’est contre tous ses principes, contre sa vision du devoir d’un élu.» Reste que d’ici aux municipales de 2020, date de son passage de témoin, le temps pourrait lui paraître long.

    «Gaudin est bien seul aujourd’hui», constate Benoît Payan. Avant le drame de la rue d’Aubagne, l’emblématique figure de Marseille conservait un atout maître pour tenir en laisse les prétendants à son trône : sa promesse de s’inscrire en appui sur la liste du futur héraut de la droite. Pour peu qu’il ait sa faveur. «Aujourd’hui, qui voudrait de son soutien ?» interroge un ancien adjoint de droite.

    A droite, le sauve-qui-peut a commencé. Comme pour prendre ses distances avec la personne et le bilan de Gaudin, le seul candidat déjà déclaré pour les municipales de 2020, le sénateur LR Bruno Gilles, a appelé jeudi à «changer de méthode». De son côté, Martine Vassal, présidente LR du conseil départemental qui a pris la succession de Gaudin à la tête de la métropole Aix-Marseille-Provence, a annoncé avoir mis en chantier un plan de lutte contre l’habitat indigne à Marseille. Sans même avoir fait mine de consulter le maire. Pour Jean-Claude Gaudin, c’est déjà un peu le début de la fin.

    Nathalie Raulin Envoyée spéciale à Marseille
     
    Libération
     
     
     
     
  • JT TVL JEUDI 15 NOVEMBRE 2018

  • Marion Maréchal n'affrontera "jamais" Marine Le Pen

     

    L'ancienne députée du Front national a "vu la politique atomiser [sa] famille à toutes les générations".

     
    Marion Maréchal n'affrontera "jamais" sa tante Marine Le Pen, affirme celle qui a quitté la vie politique au lendemain de l'élection présidentielle de 2017.
    BENOIT TESSIER / REUTERS
    Marion Maréchal n'affrontera "jamais" sa tante Marine Le Pen, affirme celle qui a quitté la vie politique au lendemain de l'élection présidentielle de 2017.

    POLITIQUE - "Je n'ai pas envie de vivre ça ou d'imposer ça dans le débat français". Plus populaire que Laurent Wauquiez et Marine Le PenMarion Maréchal, désormais retirée de la vie politique, assure qu'elle ne se présentera "jamais" contre sa tante dans une élection.

    "Jamais. Jamais, je n'entrerai dans le jeu d'un conflit avec Marine Le Pen, et je le dis d'autant plus sereinement que, moi, j'ai vu la politique atomiser ma famille à toutes les générations", a confié ce mercredi 14 novembre à BFMTV la jeune directrice de l'Institut des Sciences Sociales Economiques et Politiques (ISSEP), l'école qu'elle a fondée en vue de mener le "combat culturel" d'idées ultra-conservatrices. Dans l'extrait diffusé ce jeudi 15 par la chaîne d'information, elle assure qu'elle ne "rentrera jamais dans le jeu d'un conflit avec Marine Le Pen".

    Si le Rassemblement national voit sa cote remonter en vue des prochaines élections européennes, Marine Le Pen ne s'est toujours pas remise de son échec au second tour de la présidentielle de 2017. Les deux femmes fortes du Rassemblement national, régulièrement placées en concurrence dans les sondages mais aussi pour les deux lignes qu'elles incarnent à l'extrême droite de l'échiquier politiques, affichent toutefois régulièrement leur proximité familiale et leur entente idéologique.

    "J'ai à l'égard de Marion un présupposé de confiance. Je n'ai aucune raison de considérer qu'elle est malhonnête, qu'elle est dans la dissimulation, qu'elle est dans le non-dit", assumait en mai dernier Marine Le Pen en estimant que si sa nièce exprimait "le souhait de revenir en politique", elle retrouverait "évidemment" sa place dans l'ancien Front national.

  • Mexique: plus de 1.500 migrants de la caravane à la frontière américaine

     
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    Des migrants de la caravane arrivent à Tijuana, au Mexique, le 15 novembre 2018
     
    Des migrants de la caravane arrivent à Tijuana, au Mexique, le 15 novembre 2018
     
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    © AFP, Guillermo Arias

    publié le jeudi 15 novembre 2018 à 20h44

     

    Plus de 1.500 migrants de la caravane au Mexique sont arrivés à Tijuana, à la frontière avec les Etats-Unis, où ils devraient être rejoints jeudi par le reste du cortège en dépit des menaces de Trump.  

     

     

    Dans la matinée, vingt-deux autobus transportant des migrants ont atteint l'entrée de cette ville située dans l'Etat mexicain de Basse-Californie, s'ajoutant à environ 800 autres centraméricains déjà arrivés dans la ville par petits groupes depuis dimanche.

     

     

    "Je me sens mieux, fatiguée, mais mieux. Ca fait un mois que nous nous déplaçons avec mes filles de 7, 11, 13 et 15 ans", a déclaré  Miriam, une Hondurienne de 32 ans, descendue de l'un des autobus qui ont déposé les migrants à un péage près de Tijuana.

     

     

    "Ce voyage a duré une éternité mais Dieu nous a bien traités jusqu'ici" se réjouissait Carmen Soto, une Hondurienne voyageant avec deux enfants en bas-âge.

     

     

    Plus de 3.000 autres migrants progressaient à bord d'autobus en direction de cette ville où ils devraient arriver en fin de journée ou dans la soirée.

     

     

    Tous appartiennent à la caravane, composée en majorité de Honduriens fuyant la pauvreté et la violence dans leur pays, partie le 13 octobre de la ville de San Pedro Sula. 

     

     

    Les migrants auront parcouru 4.300 km, à pied, en camion ou en autobus, pour atteindre Tijuana dont le climat désertique a surpris à l'aube les nouveaux arrivants. 

     

     

    "J'ai les mains et les pieds gelés (...) et nous n'avons rien mangé depuis avant-hier" déplorait Anselmo Rio, un migrant de 71 ans à la bouche édentée.

     

     

    - Jets de pierres -

     

     

    La veille au soir, environ 300 habitants ont manifesté contre la présence de ces migrants installés près de la plage de Tijuana, et ont entonné l'hymne national mexicain. Certains leur ont même jeté des pierres.

     

     

    "Nous ne les voulons pas ici, c'est comme ci j'allais chez eux et je laissais toutes ces cochonneries" se plaignait à l'AFP une habitante. "Nous ne voulons pas de délits". 

     

     

    Les migrants de cette caravane sont décidés à entrer aux Etats-Unis, malgré les menaces du président Donald Trump qui a promis de les empêcher de pénétrer le territoire américain et a déployé à cet effet quelque 4.800 militaires à la frontière.

     

     

    Au poste frontalier de San Diego, les autorités américaines ont réduit ces derniers jours les voies d'accès pour les automobiles et installé des barrières en ciment ainsi que des barbelés.

     

     

    Au moins huit migrants qui avaient franchi mercredi la barrière métallique ont été rapidement arrêtés par les agents frontaliers américains, a constaté un journaliste de l'AFP.

     

     

    Le déploiement militaire est "nécessaire" et "absolument légal" a commenté mercredi le secrétaire américain à la Défense, Jim Mattis, lors d'une visite à McAllen au Texas.

     

     

    Le 9 novembre, Donald Trump a signé un décret qui permet de rejeter automatiquement les demandes d'asile déposées par des personnes ayant traversé illégalement la frontière avec le Mexique.

     

     

    Le prêtre Miguel Angel Soto, qui a aidé les migrants à obtenir des autobus pour gagner la frontière, se montrait pessimiste : "Ils sont déterminés, mais ils ne vont pas passer. Tijuana va être un cul-de-sac, où les gens ne sont pas prêts à accueillir autant de personnes".

     

     

    Selon les Nations unies, la caravane a compté jusqu'à 7.000 migrants, mais nombre d'entre eux ont abandonné en route ou se sont détachés en petits groupes du cortège principal.

     

     

    Deux autres caravanes, d'environ 2.000 personnes chacune, ont également pris le chemin des États-Unis à partir de l'Amérique centrale. 

  • Seine-Saint-Denis. Fadela Benrabia : «Tout est hallalisé. La population a complètement été transformée»

     

    18h45

    Faut-il avoir peur de l’islam ? Le magazine Famille chrétienne a lu les livres « Inch’Allah », de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, journalistes d’investigation au Monde, ainsi que celui que Jean-Frédéric Poisson, « L’Islam à la conquête de l’Occident».

     

    Les islamistes rentrent comme dans du beurre dans une société atomisée dont les responsables, politiques et éducatifs, n’ont qu’une idée en tête : pas de vague ! Toutes les compromissions faites pour améliorer le « vivre ensemble », sont, pour les musulmans, autant de pas vers l’installation de la charia.

     

    Toutes ces compromissions faites pour améliorer le « vivre ensemble », sont interprétées par les musulmans comme autant de victoires, autant de pas supplémentaires vers l’installation de la charia.

    «Le nombre de gamines qui remettent le voile à la sortie du collège, ça a explosé. Tout est hallalisé» Qui parle ? Éric Zemmour ? Marine Le Pen ? Un nostalgique de la « douce France » façon Trénet ? Vous n’y êtes pas. Celle qui s’exprime ainsi s’appelle Fadela Benrabia, préfète déléguée à l’égalité des chances en Seine-Saint-Denis. D’origine kabyle, elle évoque sans fard l’évolution religieuse du département. « Ici, les filles portaient le foulard, et puis le foulard est devenu noir, et puis c’est devenu le niqab. C’est allé très vite. La population a complètement été transformée. Les Blancs s’en vont, les Arabes non musulmans aussi. Restent ceux qui acceptent de vivre avec pas de charcuterie, pas de possibilité pour les femmes de se promener dans l’espace public, etc.  »

    C’est l’une des nombreuses scènes choc d’Inch’Allah. […]

    Au dépôt RATP des Pavillons-sous-Bois, célèbre « repaire de barbus », le principe officiel de neutralité est quotidiennement bafoué. Certains refusent de conduire juste après qu’une femme a tenu le volant. Et les conducteurs sont choisis en fonction de leur couleur de peau : « Pour conduire un bus dans un quartier où il n’y a que des Arabes, on fait conduire le bus par un Arabe. Un bus qui doit circuler dans un quartier où il n’y a que des Noirs, on le fait conduire par un Noir », résume crûment un agent. […]

    Famille chrétienne

  • Paris : un parvis des 260 enfants, en mémoire des élèves déportés

     

    >Île-de-France & Oise>Paris|Philippe Baverel|15 novembre 2018, 20h13|0
    Samuel-Milo Adoner, ancien déporté aujourd’hui âgé de 93 ans, a été arrêté lors d’une rafle sur l’île Saint-Louis le 23 septembre 1942. Il n’est rentré à Paris qu’en 1945. LP/Ph.B.
     
     

    Anne Hidalgo (PS), maire de Paris et Ariel Weil (PS), maire du IVe, inaugurent ce vendredi matin le parvis des 260 enfants, à deux pas de la rue des Rosiers.

    Ce vendredi matin à 10 heures, Anne Hidalgo (PS), maire de Paris, et Ariel Weil (PS), maire du IVe, inaugureront, devant l’école du 10, rue des Hospitalières-Saint-Gervais (IVe), le parvis des 260 enfants. Dénomination choisie en mémoire des 260 garçons et filles juifs scolarisés dans cet établissement public et déportés pendant la Seconde Guerre mondiale. Des camps de concentration de l’Allemagne nazie, aucun de ces innocents ne reviendra.

    Aujourd’hui âgé de 93 ans, Samuel-Milo Adoner a vu l’horreur de près : arrêté lors d’une rafle sur l’île Saint-Louis le 23 septembre 1942 et envoyé en camp de travail en Haute Silésie, il ne rentrera à Paris que le 30 avril 1945.

     

    Seul survivant de sa famille avec sa sœur aînée de la Shoah où il a perdu sa mère, son père et cinq frères et sœurs, ce Parisien, qui habite toujours le IVe avec son épouse, sera présent ce vendredi matin pour témoigner de l’indicible. Et « évoquer ces élèves sans défense envoyés dans les camps de la mort à l’aube de leur vie ». Que la place récemment aménagée à deux pas de la rue des Rosiers et piétonnisée depuis l’automne 2016, soit désormais appelée parvis des 260 enfants, le rend, confie-t-il, « très heureux. Ça me fait chaud au cœur ».

    Scolarisé à l’école communale de la rue des Hospitalières Saint-Gervais dans les années 1930, le jeune Milo obtient en 1937 son certificat d’études « avec mention ». 76 ans ont passé et il n’a pas oublié la rafle du Vel d’Hiv les 16 et 17 juillet 1942. « L’hécatombe fut telle qu’à la rentrée de l’automne 1942, il ne restait plus que quatre élèves à l’école des Hospitalières Saint-Gervais. Le directeur, Joseph Migneret, qui avait été mon instituteur pendant un an, a donc fermé l’établissement », rappelle ce retraité, ancien représentant en horlogerie qui a aussi vendu des jeans aux puces de Clignancourt.

    Après guerre, Samuel-Milo Adoner obtiendra en 1990 que Joseph Migneret – qui « a caché pendant un an et demi une famille juive dans un petit appartement qu’il possédait rue du Temple » – soit reconnu Juste parmi les nations, titre décerné par Israël à ceux qui ont mis leur vie en danger pour sauver des Juifs. « Monsieur Migneret est mort de chagrin le 18 avril 1949, se souvient Milo. Quand je l’ai retrouvé à mon retour en France en mai 1945, il m’a dit, en parlant de ses élèves : “Les Allemands ont pris mes enfants. Je voulais en faire des hommes” ».

     

    Le Parisien

  • Qui est la conseillère en communication du couple Macron, ex-dealeuse qui a fait de la prison ?

     

    Politique

    Mimi Marchand est devenue très proche du couple Macron./ photo AFP
     

    "Personnage romanesque", "sulfureux" et aux multiples vies, Michèle Marchand, 71 ans, aujourd'hui reine de la presse people, fascine. Celle qui a tour à tour été garagiste, tenancière de boîte de nuit, épouse d'un braqueur puis d'un policier, passée par la case prison, avant de devenir la "papesse des paparazzis" est aujourd'hui ... la conseillère en image du couple Macron.

    "Elle a du charme, elle a de la gouaille", glisse Pauline Guèna, l'une des coauteurs avec Jean-Michel Décugis
    et Marc Leplongeon du livre qui lui a été consacré en octobre dernier*.  Dans ses heures les plus sombres, Mimi Marchand a pourtant fait de la prison, au moins quatre fois, selon la romancière, notamment pour trafic de drogue. "Elle a été arrêtée au volant d'une camionnette avec 500 kilos de shit à l'arrière", confie Pauline Guèna.

    Mais rien ne semble arrêter cette femme, dont Brigitte Macron dira qu'elle a "le courage d'un homme". Plus tard, elle se reconvertit dans le conseil auprès de la Direction de la surveillance du territoire (DST): "Elle a fait de la formation pour leur apprendre comment se faire passer pour un paparazzi, quand ils planquent dans des grands hôtels", poursuit Pauline Guèna.

     
     
     

    Dans les années 1990, Mimi Marchand intègre la rédaction de Voici et devient alors "la reine de la presse people". En 2011, elle crée l'agence Bestimage, l'une des agences de photos de célébrités les plus importantes, qui fournit également des articles.

    Démarchée par le couple Macron pendant la campagne présidentielle

    C'est au moment de la campagne présidentielle de 2017 que Mimi Marchand fait son apparition dans l'entourage du couple Macron. Au moment où le futur Président "souffre d'un déficit de notoriété" et où des rumeurs circulaient sur l'homosexualité d'Emmanuel Macron, Xavier Niel, le patron de Free, conseille au couple de se rapprocher d'un conseiller en communication. 

    Il leur présente alors Michèle Marchand. "Mimi va réussir à marketer le couple, à vendre l'histoire d'amour.[...] Elle les a mis en lumière, elle les a vendus, elle a contribué à leur élection.", assure Pauline Guèna. Pendant la campagne présidentielle, ils feront 30 couvertures de magazine, contre 16 pour Fillon et 6 pour Marine Le Pen.

    Paris Match
     
    @ParisMatch
     
     

    Exclusif : Emmanuel et Brigitte Macron, vacances en amoureux avant l'offensive http://dlvr.it/M0fznP 

     
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    Cette proximité avec le couple présidentiel est toujours d'actualité. "Depuis, Mimi Marchand rencontre chaque jeudi matin le cabinet de la première dame dans l'aile gauche de l'Élysée et claque la bise au patron", assure Le Point. L'enquête assure que l'influente septuagénaire était derrière l'interview d'Alexandre Benalla au journal Le Monde, dans laquelle il veut livrer sa version des faits. 

    Et Pauline Guèna de conclure: "C'est quelqu'un qui a su traverser toutes les frontières sociales et qui a, à chaque fois, implanté sa personnalité, qui est une personnalité sulfureuse et particulière à tous les univers qu'elle a traversés." La principale intéressée a quant à elle dénoncé le livre comme étant une "pourriture", une "entreprise de démolition", rempli de mensonges. 

    *Mimi, éditions Grasset, 208 pages, 19 euros

  • Gilets jaunes, Européennes... Marine Le Pen se frotte les mains

     

    >Politique|Olivier Beaumont et Valérie Hacot|14 novembre 2018, 6h16|61
    Paris, le mardi 13 novembre. Marine Le Pen est portée par des sondages qui la placent en tête des élections européennes, en mai 2019. LP/Arnaud Dumontier
     
     

    Après son débat raté à la présidentielle et les ennuis en cascade de son parti, Marine Le Pen semblait fragilisée. À six mois des élections européennes, et à quelques jours de la manifestation des Gilets jaunes, son parti a de nouveau le vent en poupe.

    Son bureau, au premier étage d’une annexe de l’Assemblée nationale, a beau être exigu, le message imprimé sur la tasse posée à côté de son ordinateur est là pour rappeler l’essentiel : « Madame la présidente ».

    Il y a un an, on disait Marine Le Pen au fond du trou. À jamais décrédibilisée après sa prestation ratée au débat de l’entre-deux-tours de la présidentielle. Cheffe d’un parti en lambeaux où les défections se sont enchaînées. On la retrouve aujourd’hui regonflée à bloc, portée par des sondages qui la placent en tête des élections européennes, en mai 2019.

     

    Et ce, alors qu’elle ne s’est pas encore lancée dans la campagne : ni tête de liste, ni ralliements, ni programme, rien… « Il lui fallait manger son pain noir pendant quelques mois. Elle a été entamée par sa défaite de 2017, mais elle n’a jamais déposé les armes », s’étonne un élu du Rassemblement national.

    Surfer sur la mobilisation contre le gouvernement

    Elle-même n’en dit pas moins. « Le lendemain de l’élection présidentielle, j’étais déjà passée à autre chose. Je ne vis pas en regardant dans le rétroviseur », nous confie-t-elle avec aplomb. Avant de concéder : « Nous souhaitions gagner, nous avons perdu. Évidemment que ça a été un moment de grande déception, mais est-ce pour cela que le mouvement est décrédibilisé ? ».

    Dix-huit mois après l’accession d’Emmanuel Macron à l’Élysée, les planètes semblent en tout cas à nouveau alignées pour la fille de Jean-Marie Le Pen. Le mouvement des Gilets jaunes, contre la hausse des prix du carburant, arrive pour elle à point nommé. La présidente du RN compte passer la seconde en surfant sur cette mobilisation contre le gouvernement.

     

     

     

    Idéal pour installer le match, six mois avant les Européennes, où son discours populiste, anti-immigration, anti-UE et anti-système est promis à avoir le vent en poupe. D’autant qu’il se propage sur le vieux continent, de la Hongrie à l’Italie en passant par l’Autriche. A entendre Marine Le Pen, il n’y a d’ailleurs que deux forces qui ont aujourd’hui une ligne claire sur l’Europe : « En Marche ! et nous », compte-t-elle, reléguant notamment Les Républicains et les Insoumis au rang de simples figurants.

    Une dynamique retrouvée… et toujours des nuages

    Au Rassemblement national, on se frotte déjà les mains en vue du duel annoncé… installé d’ailleurs en miroir par le chef de l’Etat lui-même. « Merci monsieur Macron ! Continuez de dire que nous sommes la lèpre, continuez à nous traîner dans la boue. Cela ne fait que nous renforcer », provoque le sénateur RN Stéphane Ravier.

     

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    Reste quand même de nombreux nuages qui planent au-dessus du parti lepéniste. Les dossiers judiciaires, et particulièrement l’épineuse affaire des assistants présumés fictifs au Parlement européen, de lourds problèmes financiers…

    Et que dire des doutes d’une partie de la base sur la capacité de Marine Le Pen à incarner le renouveau après deux échecs à la présidentielle. Sans parler de sa nièce - Marion Maréchal - pour l’heure en retrait de la politique, mais en tête dans le cœur des militants et même des sympathisants LR. Des obstacles qui ne l’empêchent pas de courir. C’est là tout le paradoxe Le Pen.

  • Je vais revenir» : François Hollande annonce son retour en politique!

     

    >Politique|B.T|14 novembre 2018, 7h30|MAJ : 14 novembre 2018, 8h02|137
    Cela fait plusieurs mois que François Hollande est omniprésent dans les médias pour la promotion de son livre «Les leçons du pouvoir». LP/Olivier Corsan
     
     

    L’ancien président de la République a lâché cette petite phrase à l’une de ses admiratrices en pleine séance de dédicaces, ce week-end. Face à la caméra de l’émission «Quotidien».

    La scène se déroule à la Foire du livre de Brive-la-Gaillarde (Corrèze), le week-end dernier. François Hollande discute avec une femme. «On vous regrette beaucoup», lance-t-elle. «Moi aussi, je vous regrette beaucoup», répond l’ancien président de la République. L’admiratrice venue se faire dédicacer son dernier ouvrage, «Les leçons du pouvoir», espère son retour, elle lui demande s'il s'est «retiré de la vie politique intégralement». La réponse de François Hollande est sans appel : «Non ! Je vais revenir.»

    Un instant filmé par les caméras de « Quotidien », ce qui n'a pas échappé à l'ancien chef de l'État qui jette clairement un coup d’œil à la caméra avant de faire cette annonce. La séquence a été diffusée ce mardi soir.

     

     

     
    Vidéo intégrée
    Quotidien (cliquer sur l'image)
     
    @Qofficiel
     
     

    « Je vais revenir ! »

    Cette fois, ça y est : François Hollande l’a clairement dit, après avoir vérifié qu’il était bien filmé par notre caméra. <img class="Emoji Emoji--forText" title="Yeux" draggable="false" src="https://abs.twimg.com/emoji/v2/72x72/1f440.png" alt="

  • Suicide de Maggy Biskupski: qui rendra des comptes?

     

    "Il n’y a pas de suicides, il n’y a que des meurtres"

     
     
     

    Maggy Biskupski s’est suicidée, dans la nuit du 12 au 13 novembre, avec son arme de service. Fondatrice d’une association de policiers en colère, elle militait contre les agressions dont ces derniers sont régulièrement victimes. Ceux qui véhiculent un discours anti-flics sur les plateaux télé verseront-ils une larme ?


    « Il n’y a pas de suicides, il n’y a que des meurtres », disait Elsa Triolet. S’il est toujours difficile voire impossible de pénétrer le mystère insondable des âmes et ce qui peut pousser une personne à se suicider pour supprimer définitivement la souffrance en elle devenue trop insoutenable, on peut toutefois, avec lucidité et colère, considérer les facteurs qui facilitent ou encouragent cet acte tragique.

    Une policière en colère

    Maggy Biskupski s’est donné la mort avec son arme de service. Cette policière courageuse de la BAC des Yvelines avait fondé et présidait l’association « Mobilisation des policiers en colère », créée en réaction à l’attaque de policiers au cocktail Molotov en 2016 à Viry-Châtillon. Elle était devenue, à ce titre, une figure publique et emblématique du malaise des forces de l’ordre et de leur mobilisation, par-delà le jeu convenu des prébendes narcissiques et syndicales. Elle parlait aux caméras, parlait aux Français, elle leur disait leur réalité commune, aux flics et aux citoyens, à savoir cette insupportable violence délinquante qu’ils devaient affronter chaque jour ensemble. Elle fustigeait un système judiciaire remettant inlassablement dans le circuit les délinquants arrêtés la veille et le découragement induit chez ceux dont la vocation est de protéger. Elle parlait aux gens de la vraie vie, de celle qu’ils ont sous les yeux, de celle que les élites déconnectées qualifient de « sentiment d’insécurité ».

    A lire aussi: Non-assistance à police en danger

    Pour le prix de son engagement, de ce métier qu’elle exerçait avec passion et dont elle disait avoir toujours senti en elle la vocation, pour le prix de la vérité et de la mobilisation, elle était visée par une procédure de l’Inspection générale de la Police nationale pour manquement supposé à son obligation de réserve. On le sait, cette arme du « devoir de réserve » dont les seuls contours jurisprudentiels clairs concernent le défaut de loyauté envers l’employeur, alors même qu’en l’occurrence elle servait les intérêts de sa fonction avec dévouement et engagement, est désormais utilisée pour museler tous ceux qui, de plus en plus nombreux, dans les fonctions publiques d’Etat, territoriale et hospitalière, pensent autrement, exercent leur liberté d’expression à contre-courant du discours dominant. Ce sont des lanceurs d’alerte, et comme tous les lanceurs d’alerte du monde, on tente de les intimider, de les faire taire, et, pour les plus fragiles, de les briser. On ne peut pas affirmer que cette procédure l’a de manière directe conduite au suicide, il est encore trop tôt pour le déterminer et tout sera fait, le cas échéant, pour que l’on n’en sache rien. Mais on peut en revanche affirmer avec une certitude implacable que cette procédure ne l’aura pas aidée à ne pas se suicider.

    Prise à partie par Yann Moix

    Et qu’en pense le sinistre Yann Moix, de son suicide, lui qui invectivait la jeune femme de manière abjecte sur un plateau télé en raillant dans un registre scatologique une hypothétique couardise des policiers dans certains quartiers face aux racailles, présentées, elles, comme des victimes de harcèlement policier ? Voilà ce qu’il osait lui dire sur le plateau de Salut les Terriens le 22 septembre dernier : « Si vous venez dire ici que les policiers ont peur, vous savez bien que la faiblesse attise la haine: dire que vous chiez dans votre froc, alors que vous faites un métier qui devrait prendre cette peur en compte. »

    50 kg de nervosité@UnePipistrelle
     
     

    La dernière apparition télévisée de Maggy Biskupski, ce fut face à un Yann Moix vomissant son mépris de la police, raillant les policiers qui "chient dans leur froc". https://youtu.be/-rnvjWeifaA 

     
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    Fera-t-il « dans son froc », pour se mettre à son niveau sémantique et mental, lorsqu’il ira à la levée de corps de la jeune et belle policière de 36 ans fracassée par l’incurie politique et la malfaisance sociale ? Peut-être ne sera-t-il pas invité. Peut-être d’ailleurs ne sait-il pas ce qu’est le quotidien d’un policier, qui en voit des dizaines chaque année, des corps sans vie, des corps meurtris, des corps souffrants.

    Les réactions politiques sont unanimes pour déplorer et dénoncer ce drame. Comme à chaque fois. Comme à chaque fois on va reparler du fléau des suicides dans la police et la gendarmerie. Comme à chaque fois on va parler du manque de moyens alloués aux forces de l’ordre. Comme à chaque fois on va verser une larme. Comme à chaque fois on va faire un discours la main sur le cœur.

    La voilà, votre « purge »

    Mais qui rendra des comptes sur l’aspect concret de pression que représentait sur elle la procédure de l’IGPN ? Qui rendra des comptes sur la non-prise en compte de la souffrance au travail des policiers ? Qui rendra des comptes sur les territoires perdus de la République, livrés à la racaille et jamais repris par l’autorité ? Qui rendra des comptes sur les inepties sociologisantes expliquant aux Français et à leurs protecteurs armés (les gens d’armes) depuis des années dans des élucubrations insanes financées par l’argent public qu’il n’y a pas d’insécurité mais un sentiment d’insécurité, que les bourreaux sont les victimes, qu’il ne faut pas stigmatiser certains jeunes, certains quartiers ? Qui rendra des comptes sur la mansuétude judiciaire qui confère à tant de policiers l’impression quotidienne de vider l’océan avec une petite cuillère ? Qui rendra des comptes sur la visite de François Hollande au chevet de Théo, au mépris des forces de l’ordre ? Qui rendra des comptes sur les gauchistes haineux qui scandent dans les manifestations : « Tout le monde déteste la police », repris en cœur par certains militants politiques qui aujourd’hui versent leur petite larme de circonstance ? Qui rendra des comptes sur les ordres donnés de ne pas intervenir dans certains endroits pour ne pas créer de problèmes ? Qui rendra des comptes sur une société dans laquelle le jeune qui avait appelé à « purger » la police lors de la nuit de Halloween se sent autorisé aujourd’hui à porter plainte, considérant qu’on l’a mal traité ? Qui rendra des comptes pour toutes ces criminelles démissions ?

    A lire aussi: Quand Libé publie une tribune « en défense »des incendiaires d’une voiture de police

    Les policiers et les gendarmes sont aux avant-postes de tous ceux qui souffrent de l’insécurité aujourd’hui en France, et ils sont nombreux, de plus en plus nombreux : fonctionnaires, hospitaliers, enseignants, acteurs sociaux, pompiers, mais aussi professions libérales, petits entrepreneurs, commerçants, qui font face, bien souvent tout seuls, à la violence endémique d’une société devenue quasi anomique. Ce sont eux les « poilus » de l’époque actuelle, en première ligne sous la mitraille pendant que, comme toujours, des planqués à l’arrière du front se paient le luxe de les mettre en cause, de les culpabiliser, de les juger, de les déconsidérer.

    Qui répondra ?

    En démissionnant, Gérard Collomb a mis en garde en disant que la situation de l’insécurité était en train de basculer de manière critique, et quasiment irréversible. On aura beau jeu de lui répondre qu’il n’aura pas fait mieux que les autres. Mais qui répondra dans les actes au défi sécuritaire qui transforme, pour le moment, les policiers en cibles vivantes et, avec eux, tous les citoyens ?

    Maggy Biskupski ne s’est pas suicidée. Elle a été suicidée par la lâcheté de ceux qui avaient pour mission, en la protégeant, de protéger la société tout entière.

    CAUSEUR.fr

  • Soirée "chocolat" à Marseille pendant qu'on ramasse les corps rue d'Aubagne...

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/immeubles-effondres-marseille-du-chocolat-difficile-avaler-1571178.html#xtor=EPR-521-[fra

    Une indécence scandaleuse!

  • Wittemberg (All.) : un bateau de migrants exposé dans le centre-ville a été incendié, cette « oeuvre d’art » était devenue un symbole de « l’amour du prochain »

     

    18h34

    Wittemberg, Allemagne : le bateau ayant servi à plus de 200 immigrés clandestins pour atteindre l’Europe en 2013, et qui était exposé depuis dans la ville de Wittemberg comme "symbole de l’amour du prochain", a été incendié par des inconnus dans la nuit du 9 au 10 novembre.

    Le bateau de 15 mètres de long a été présenté l’année dernière à l’occasion de l’Exposition universelle de la Réforme comme une sorte d’objet d’art.

    Pour le maire Torsten Zugehör (sans affiliation politique), c’est « une honte pour Wittemberg ». Ilse Junkermann, évêque de l’Eglise évangélique, a également exprimé son horreur« Je suis consternée par cette violence utilisée contre un mémorial pour l’humanité et la charité », a-t-elle dit dans son message. Junkermann a appelé les citoyens à prendre clairement leurs distances avec de tels actes de violence et à ne pas les banaliser.

    (…) Faz.net

    Merci à Oswald

     

  • JT TVL Lundi 12 novembre 2018

  • Allemagne : la longue litanie des agressions sexuelles commises par les migrants

     

     
     
     
     

    Depuis l’ouverture des frontières par la chancelière démocrate-chrétienne Angela Merkel en 2015, l’Allemagne est devenue un pays peu sûr pour la gent féminine.

    Si la presse régionale relate ces actes parmi les faits divers, les médias nationaux considèrent quasiment à chaque fois qu’il s’agit d’un cas unique d’importance médiatique purement locale et évitent, par conséquent, de traiter le problème.

    Ainsi, ce samedi 3 novembre 2018, un Ghanéen de 23 ans a violé, vers 17 h 30, une jeune femme de 17 ans à Stuttgart, dans les jardins du château.

    Vers 8 h, à Fürth, une dame a été tirée dans un buisson, menacée avec un couteau et violée par un homme de type méditerranéen parlant l’allemand avec un accent étranger.

    Toujours le même jour, un éleveur a trouvé, au matin, un individu d’environ 25 ans à la peau sombre et au visage mince, à Velden, près de Landshut, sodomisant un de ses moutons. L’animal a dû être abattu.

    Dans la nuit du 2 au 3 novembre, à Essen, un homme de type méditerranéen a agressé une dame de 27 ans et l’a touchée aux parties intimes avant de s’enfuir. Voyant que la victime le suivait ensuite à distance, l’agresseur lui a jeté des pierres.

    Le 2 novembre, un réfugié érythréen de 19 ans a comparu devant la Justice à Halle-sur-Saale pour le viol d’une dame, au sein d’un département psychiatrique, et pour le fait qu’il ait blessé au même endroit une autre femme.

    Le 1er novembre, vers 19 h 30, une dame de 40 ans a été agressée sexuellement à Fürstenfeldbruck et a pu éviter le pire en se barricadant. L’agresseur mesure 1,60 m, a les cheveux sombres, de grosses lèvres et un nez large et court.

     

    Le 31 octobre au soir, lors de la « Marche des zombies » à l’occasion de la fête d’Halloween à Essen, un migrant jordanien a touché sept femmes aux parties intimes.

    Fin octobre, une sombre affaire de viol de masse, commis au mois de septembre à Munich par six Afghans demandeurs d’asile non reconnus, sur une adolescente de quinze ans, a émergé.

    À Marsberg, le 30 octobre vers 1 h du matin, une jeune femme de 19 ans a été agressée, tirée au sol et violée par un homme de type méditerranéen.

    Le 28 octobre, à Waghäusel, au sein d’un centre pour demandeurs d’asile, un jeune garçon de 15 ans a été violé par deux hommes.

    À Brême, lors d’une fête populaire, le 27 et le 28 octobre, de nombreuses agressions sexuelles ont été commises par des Afghans, Pakistanais, Syriens, Turcs et « Allemands » de papiers.

    La police a arrêté, le 25 octobre, à Fribourg-en-Brisgau, un Érythréen de 28 ans. L’ADN de l’individu montre qu’il est impliqué dans plusieurs viols sur des femmes, mais aussi sur des moutons et des chèvres.

    Le 19 octobre, lors du procès portant sur le viol, à Höhenkirchen-Siegertsbrunn, par deux Afghans, d’une fille de 16 ans sur un parking situé derrière un supermarché, les accusés se sont endormis à plusieurs reprises.

    Un cas particulièrement sordide, qui s’est déroulé à Fribourg-en-Brisgau le 14 octobre, a cependant eu une répercussion au niveau national et même international. Majd H. a, dans une discothèque, vendu une tablette d’ecstasy à une étudiante de 18 ans qui ne le connaissait pas, puis lui a offert un verre. La jeune femme s’est retrouvée dans un état second. Elle a ensuite quitté, vers minuit, le lieu en compagnie de Majd H. Celui-ci l’a abusée sexuellement dans un buisson se trouvant à proximité. D’autres individus ont ensuite violé la jeune femme inconsciente. La police a arrêté huit auteurs, parmi lesquels figurent sept Syriens. Majd H. était connu de la police pour des faits de mœurs.

    Interrogée en septembre 2017 par une citoyenne lors d’une émission de télévision sur la chaîne publique ZDF sur l’augmentation des viols et agressions sexuelles due à l’arrivée de nombreux hommes migrants, Angela Merkel avait répondu que des délits sexuels horribles existaient déjà avant la migration, que les auteurs de ces faits doivent quitter le pays, mais qu’elle ne voyait pas de problème global en la matière.

    Lionel Baland

    Tribune reprise de Boulevard Voltaire

  • En Afrique du Sud, les Blancs interdits d’accès au nouveau programme d’aide aux jeunes chômeurs

     

     
     
     
     
     

    12/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    En partenariat avec les entreprises et les organisations syndicales, le président Cyril Ramaphosa a lancé en mars dernier l’initiative YES (Youth Employment Services). Elle a pour but d’aider les jeunes Sud-Africains au chômage depuis plus de six mois à trouver un emploi. Comme dans d’autres pays, cela passe par la création d’emplois aidés, la mise en place d’avantage fiscaux, l’encouragement à la création de micro-entreprises, etc.

    A qui ces mesures s’adressent-elles ?

    Cette initiative s’adresse à des individus âgés de 18 à 35 ans, mais il se trouve qu’elle est réservée aux candidats qualifiés de “Black People” qui comprend exclusivement, selon l’article B-BBEE de la loi 53 de 2003, les Noirs, les métisses et les Indiens. La nation arc-en-ciel pratiquerait-elle une sorte d’Apartheid à l’envers ?