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20/08/2017

«L'Europe est perdue» : le grand rabbin de Barcelone encourage les juifs à songer à Israël

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Le grand rabbin de Barcelone Meir Bar-Hen a enjoint sa communauté à acheter des logements en Israël, dans l'optique d'un éventuel départ. Il estime en effet au lendemain des attentats de Catalogne que les juifs sont menacés par l'islam radical.

Après les attentats djihadistes de Catalogne, qui ont coûté la vie à 14 personnes et blessées plus d'une centaine d'autres, le grand rabbin de Barcelone a encouragé les juifs de la région à ne pas répéter les erreurs des juifs «algériens ou vénézuéliens» et à se préparer à quitter l'Europe, «avant qu'il ne soit trop tard». 

«Je le dis à mes confrères : ne pensez pas que vous êtes ici [à Barcelone] pour de bon, et je les encourage à acheter des propriétés en Israël», a confié Meir Bar-Hen à l'agence de presse JTA («Jewish Telegraphic Agency», basée à New York). Dans ce même entretien, il a estimé que les attaques en Espagne avaient mis en évidence la présence de «franges radicales» parmi la population musulmane de la région. Il a en outre jugé que les autorités espagnoles étaient timorées dans leur traitement du terrorisme. 

Le rabbin a notamment pris pour exemple, afin d'étayer ses propos, le cas de l'autorisation accordée par les autorités espagnoles à l'écrivain palestinien membre de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) Leïla Khaled, d'entrer sur son territoire, alors que cette dernière avait été impliquée dans un détournement d'avion en 1969 et une tentative d'en détourner un second en 1970, au nom de la cause palestinienne. 

L'opinion de Meir Bar-Hen n'est toutefois pas partagée par toutes les instances communautaires juives locales. Ainsi, la Fédération des communautés juives d'Espagne (FCJE) a publié un communiqué le 17 août, dans lequel elle enjoint les Espagnols de confession juive à «faire confiance aux forces de l'ordre du pays qui travaillent chaque jour à empêcher les fanatiques et les islamistes de semer le chaos et la souffrance». Le FCJE a aussi demandé aux responsables politiques de traiter de manière intelligente et déterminée le fanatisme, dans le sens de la «liberté et de la démocratie». 

L'Etat islamique a revendiqué les attaques meurtrières des Remblas de Barcelone et de Cambrils, en Catalogne, du 17 août, qui ont fait au total 14 morts et une centaine de blessés.

Lire aussi : Attentats en Espagne : perquisition chez un imam, la chasse à l'homme se poursuit

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BARCELONE/ 18 février 2017/ “NOUS VOULONS ACCUEILLIR”, “CHEZ NOUS, C’EST CHEZ VOUS”

 

 

 

Quelque 160.000 personnes ont participé samedi à une manifestation à Barcelone pour réclamer que l’Espagne accueille « dès maintenant » des milliers de réfugiés comme elle s’y était engagée en 2015, selon une estimation de la police municipale.

La maire de gauche de la deuxième ville d’Espagne, Ada Colau, avait appelé les manifestants à « emplir les rues » pour cette marche intitulée « nous voulons accueillir » (« volem acollir », en catalan).

Vers 17H00 locales, la Via Laietana – avenue traversant la vieille ville jusqu’au port – était pleine de manifestants, a constaté le photographe de l’AFP.

 

Ils étaient nombreux à porter sur eux la pancarte « plus d’excuses, accueillons maintenant ». Le défilé était organisé par la plateforme « Chez nous, c’est chez vous » (« Casa nostra casa vostra », en catalan).

 

En vertu de ses engagements envers l’Union européenne, l’Espagne devait recevoir quelque 16.000 candidats à l’asile déjà admis dans d’autres pays, à partir de 2015. Mais seuls 1.100 sont arrivés jusqu’à présent.

Le Figaro ( 18 février 2017)

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19/08/2017

La première famille « gender fluid » du Royaume-Uni a les honneurs de la presse tabloïde

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Louise, Star Cloud et Nikki Draven, dans leur maison à Middlesbrough.


 
Opération matraquage. Le Daily Mail, quotidien britannique tabloïde de réputation conservatrice, présente dans son numéro de dimanche un portrait de la « première famille » au Royaume-Uni au genre indéfini – « gender fluid », comme disent les idéologues du genre. Monsieur n’est pas un homme à part entière, puisqu’il est en pleine « transition » vers la féminité. Madame est biologiquement femme mais se sent à la fois mâle et femelle. Leur fils – car ils ont un enfant – fera ce qu’il voudra. Ses parents refusent de se laisser emporter par l’« obsession » quant à son « genre ». On s’en serait douté.
 
« C’est une personne, pas un garçon », proclament Nikki et Louise Draven, de Middlesborough – deux « personnes » très ordinaires d’une ville très moyenne du Royaume-Uni ; on est loin du « glamour » et de la « jet-set ». Symboles d’une société qui perd ses repères ou plutôt les fait délibérément perdre à ses membres, Nikki et Louise sont présentés au lectorat populaire du Daily Mail comme des gens comme vous et moi. Après avoir été portée par les milieux universitaires et le monde du show-bizz, l’aberration de l’idéologie du genre s’installe dans les classes moins que moyennes. Consternant…
 

 

Même la presse tabloïde conservatrice s’y met

 
Peu importe qu’ils soient un homme et une femme qui ont – de la manière la plus classique – donné naissance à un enfant après s’être mariés comme Monsieur et Madame Tout-le-Monde. Enfin, presque : ce fut une cérémonie païenne, célébrée en 2012. Leur fils s’appelle « Star Cloud » (nuage d’étoiles) : il a identifié Louise, son père biologique, comme sa mère alors même qu’il est né de Nikki, qu’il appelle « Papa ». Le Daily Mail ne trouve pas l’énergie pour crier à la maltraitance…
 
Star Cloud, 4 ans, sous le regard attendri de ses parents « fluides », répond pleinement à leurs attentes inavouées puisqu’il aime « se maquiller, mettre du vernis à ongles, jouer à la poupée et porter aussi bien des vêtements de fille que de garçon ». Liberté ? Voire. Il serait bien étonnant que son père et sa mère n’y soient pour rien. Leçon bien apprise : le garçonnet affirme très volontiers qu’il sera « un homme ou une femme » quand il sera grand. Quant à ceux qui s’interrogeront sur le fait de laisser un enfant de quatre ans se badigeonner de vernis et de fards, qu’ils passent donc outre. On n’en est plus là.
 

Star Cloud Draven, déjà « gender fluid »

 
Il est vrai que ni Nikki ni Louise ne lui ont jamais dit qu’il est un garçon : « Nous lui disons qu’il peut être ce qu’il a envie d’être. Nous ne lui achetons pas de jouets genrés et nous le laissons choisir ses vêtements. Le rose est l’une de ses couleurs préférées. » Pauvre gosse – que ses propres parents jettent dans l’incertitude à propos de sa propre identité, avec l’aide et le soutien de sa propre école !
 
La famille « gender fluid » – totalement normale sur le plan biologique mais détraquée dans sa vision d’elle-même – prépare en effet l’entrée de Star Cloud à l’école avec achat d’un uniforme panaché à la clef, pantalon et veste traditionnels mais chaussettes et chemises de corps roses. C’est lui qui les a choisies et ses parents sont « plus qu’heureux » de le voir… se conformer à leurs choix. Les responsables de sa future école ont abondé dans leur sens, « Ils ont l’air très content d’accueillir une famille inclusive », explique Nikki.
 

La première « famille » indéfinie du Royaume-Uni, un vrai modèle !

 
Leur grand souci reste de voir que leur enfant est confronté, à la garderie et ailleurs, à des garçons et des filles qui tentent de lui imposer des stéréotypes du genre : « Un garçon ne joue pas à la poupée. » Tout fiers, ils rappellent sa réaction lorsqu’ils l’ont recadré en lui expliquant qu’il pouvait jouer à la poupée parce que cela l’aiderait plus tard lorsqu’il serait lui-même papa : Star Cloud a réagi en disant qu’il ne serait peut-être pas un papa mais une maman.
 
Message reçu cinq sur cinq.
 

Jeanne Smits

Réinformation TV

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Alain Marsaud dénonce les médias qui refusent de parler d'islamisation et quitte le plateau

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Gérard Collomb veut «mobiliser les hôpitaux psychiatriques» pour débusquer des terroristes 18 août 2017, 13:14

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Après l'attentat qui a frappé Barcelone, le ministère français de l'Intérieur projette de mettre en place une collaboration avec les structures psychiatriques afin de repérer et d'identifier plus facilement les profils terroristes.

Pour parer à la menace terroriste, une nouvelle piste est explorée par le gouvernement français. Invité ce 18 août sur RTL, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a annoncé vouloir «mobiliser les hôpitaux psychiatriques et les psychiatres libéraux de manière à essayer de parer à cette menace terroriste individuelle». 

Alors que l'Espagne a été touchée en moins de 24 heures par deux attentats ayant fait de nombreuses victimes, le ministre a détaillé la mise en place d'un projet de collaboration avec Agnès Buzyn, la ministre de la Santé. L'objectif de ce nouveau plan est de contrer la menace terroriste en identifiant les individus isolés attirés par l'islamisme radical. 
«Nous sommes en train de travailler avec ma collègue ministre de la Santé pour essayer de repérer l'ensemble de ces profils qui demain peuvent passer à l'acte», a expliqué le locataire de la place Beauvau au micro de RTL. 

Gérard Collomb a aussi annoncé la mise en place de «protocoles» avec les services médicaux dans le cas «où lorsqu'un certain nombre de gens [auraient] des délires autour de la radicalisation islamique», ils pourraient ensuite avoir «un échange avec celles et ceux qui les côtoient».

Cette nouvelle stratégie de lutte contre le terrorisme serait le moyen de faire face à deux types d'attaques, d'après l'ancien maire de Lyon. Il a insisté sur les «attaques planifiées», à l'instar de celle qui vient de se produire en Espagne, mais aussi sur les attaques perpétrées par «des gens qui se radicalisent brutalement avec souvent des profils psychologiques extrêmement troublés».
Lire aussi : 26 Français blessés dans l'attentat de Barcelone, au moins 11 sont dans un état grave

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Charlottesville : Près de 70% des électeurs républicains approuvent la réponse de Trump

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16h00

D’après un sondage CBS News, 67% des électeurs républicains approuvent la réponse de Donald Trump à l’attaque de Charlottesville. En revanche, 10% des électeurs démocrates sont de cet avis, pour un total de 55% de désapprobation. Ceci est en décalage avec les médias qui condamnent presque unanimement ses propos.
– CBS News, 17 août 2017, 7h33

Voir aussi :
– Charlottesville : Trump condamne les extrémistes de gauche et de droite (vidéos) (16/08/17)
– Fake News : Quand Sylvain Cypel affirme que Trump n’a réussi à faire voter aucune loi (15/06/17)

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Le commando des terroristes marocains de Barcelone 18/08/17

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18/08/2017

JOURNAL TVL 18 août 2017

22:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

DIRECT - Attentats islamistes en Espagne: 14 morts selon un dernier bilan et 126 blessés

http://www.leparisien.fr/faits-divers/direct-attentats-en...

NdB: Des fleurs et des bougies, toujours le même rituel imbécile... alors que nous sommes en guerre

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Charlottesville : le maire de New York annonce le retrait d'une plaque d'hommage au maréchal Pétain

 

Après les violences de Charlottesville, Bill de Blasio a affirmé que "tous les symboles de haine" présents à New York seraient "étudiés". 


Le maire de New York Bill de Blasio, le 25 juin 2017 à New York (Etats-Unis).  (MOHAMMED ELSHAMY / ANADOLU AGENCY)
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franceinfoFrance Télévisions

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imageil y a 3 heures

"Des gens ont été projetés en l'air" : à Barcelone, les témoins de l'attaque à la camionnette racontent

Son nom était gravé dans une rue de New York (Etats-Unis) depuis plus de dix ans. Une plaque en l'honneur du maréchal Pétain, située sur la célèbre avenue Broadway de Manhattan, va être retirée après les violences à Charlottesville. Le maire de New York, Bill de Blasio, l'a annoncé sur Twitter mercredi 16 août.

"Après les événements violents de Charlottesville, la ville de New York va étudier pendant 90 jours tous les symboles de haine sur son territoire", a annoncé le maire sur le réseau social. "La plaque commémorative du collaborateur nazi Philippe Pétain, sur la promenade 'Canyon of Heroes', sera l'une des premières que nous retirerons."

The commemoration for Nazi collaborator Philippe Pétain in the Canyon of Heroes will be one of the first we remove. https://twitter.com/NYCMayor/status/897926610271166464 

 

Selon le Jerusalem Post (en anglais), cette plaque d'hommage au maréchal Pétain a été érigée pour célébrer le défilé auquel le militaire a pris part à New York, en 1931. Philippe Pétain avait alors été honoré pour son rôle au cours de la première guerre mondiale, notamment lors de la bataille de Verdun, en 1916.

Plusieurs plaques et statues retirées 

La plaque du maréchal Pétain faisait déjà l'objet de critiques avant les événements de Charlottesville. Comme le rapporte le Jerusalem Post (en anglais), l'élu américain Dov Hikind a réclamé le retrait de cette plaque début mai. Jeudi, ce démocrate a remercié Bill de Blasio sur Twitter pour son geste. "Merci, Monsieur le maire, d'avoir répondu à mon appel", a-t-il réagi. 

Thank you @NYCMayor for answering my call to remove Nazi collaborators's monument- NYC is setting the right example http://bit.ly/2uJdtoa 

 

Dov Hikind a également appelé au retrait d'une deuxième plaque commémorative à New York : celle de Pierre Laval, chef du gouvernement sous Vichy, précise le New York Post (en anglais). Celle-ci se trouve également sur la promenade "Canyon of Heroes", avenue Broadway à Manhattan.

Depuis les violents rassemblements de groupes d'extrême droite à Charlottesville, et la mort de l'avocate et militante antiraciste Heather Heyer, tuée par un suprémaciste blanc, plusieurs villes ont décidé de retirer des statues et autres monuments confédérés. Quatre statues de confédérés ont été déboulonnées à Baltimore dans le Maryland, dans la nuit de mardi à mercredi 16 août.

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L'Etat islamique revendique l'attentat de Barcelone

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Un couple de touristes à Barcelone après le carnage

 

L'attentat qui a fait, selon un dernier bilan, une douzaine de morts et 80 blessés, à Barcelone ce jeudi, a été revendiqué par l'Etat islamique via son agence de propagande Amaq.

En fin d'après-midi, une fourgonnette a foncé dans la foule sur l'une des avenues les plus fréquentées de la ville.

La police affirme avoir interpellé deux personnes. Un suspect a été identifié. Un homme aurait été tué dans un échange de coups de feu avec la police peu après l'attaque.

Le Figaro

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Paris : plus d’un milliers de jeunes migrants primo-arrivants installés porte de la Chapelle

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0h50

En juillet 2017, la police avait procédé une nouvelle fois au démantèlement d’un des campements de fortune de migrants situé porte de la Chapelle à Paris.

 

Mais depuis quelques jours, plus d’un millier de jeunes, principalement des Soudanais et des Afghans, arrivés pour la première fois en France, se sont de nouveau installés dans les rues et sous les ponts, dans l’espoir d’être pris en charge par les autorités.

 

De nouveaux exilés se sont installés aux alentours du centre d’accueil et d’orientation de la porte de la Chapelle, à Paris, entourés d’une dizaine de fourgons de la police et de riverains qui leur donnent à manger.

Pour Antoine Bazin, coordinateur d’Utopia 56, une association d’aide aux migrants, environ 1 000 à 1 400 jeunes adultes vivent dans la rue. «Ce sont des primo-arrivants, des personnes qui arrivent pour les mêmes raisons que les précédents, explique-t-il. Ce qu’ils veulent, c’est une prise en charge au titre de la demande d’asile ».

«Ils veulent intégrer le centre de premier accueil pour pouvoir après être intégrés à la demande d’asile et puis avoir à terme le statut de réfugié pour pouvoir arriver enfin à ce qu’ils voulaient à la base, c’est-à-dire fuir la guerre et fuir la misère dans laquelle ils étaient dans leur pays», poursuit-il.

Ces nouveaux arrivants viennent principalement du Soudan et d’Afghanistan. Parmi eux, Brahime Ousmane, un jeune Soudanais de 21 ans, vit dans la rue depuis qu’il est arrivé en France.

« Je dors dans la rue, raconte-t-il. Je mange dans la rue. Il n’y a pas de médicaments, il n’y a pas de toilettes. On est dans la merde. On nous dit ‘demain’. Jusqu’à aujourd’hui, on ne nous a pas pris».

Le centre de premier accueil de Paris, qui ne dispose que de 400 places de transit, distribue en effet des convocations au compte-gouttes pour l’instruction de nouveaux dossiers de demande d’asile.

rfi

Merci à Pythéas

 

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VIDEO - Trump fait plier le dictateur rouge qui renonce à attaquer l'île de Guam

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Attentat de Barcelone : Trump évoque l’exécution de terroristes musulmans par le général Pershing

 

21h35

Après l’attentat de Barcelone, le président américain Donald Trump a fait référence à une légende selon laquelle le général Pershing aurait exécuté 49 terroristes musulmans à l’aide de balles trempées dans du sang de porc durant la guerre américano-philippine (1899-1902).

Voir aussi : Attentat à Barcelone : une camionnette fonce dans la foule, au moins 13 morts

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Suite à l’attentat de Barcelone, le président américain Donald a tout d’abord condamné l’attaque, proposé son aide à l’Espagne, et exprimé son amour pour le peuple espagnol : «Les Etats-Unis condamnent l’attaque terroriste de Barcelone en Espagne, et nous ferons tout ce qui est nécessaire pour aider. Soyez durs, forts, nous vous aimons !»

The United States condemns the terror attack in Barcelona, Spain, and will do whatever is necessary to help. Be tough & strong, we love you!

 

  
Il a ensuite évoqué une légende selon laquelle le général américain John Pershing aurait durant la guerre américano-philippine (1899-1902) exécuté 49 terroristes philippins à l’aide de balles trempées dans du sang de porc, les aurait enterrés parmi les porcs, puis aurait dit au 50ème : «Retourne parmi les tiens et raconte-leur ce qui s’est passé». Trump a tweeté : «Après cela, il n’y a plus eu de terrorisme islamique radical pendant 35 ans !». Donald Trump avait déjà évoqué cette anecdote en février 2016.

«Etudiez ce que le Général Pershing des Etats-Unis a fait aux terroristes qu’il a attrapés. Après cela, il n’y a plus eu de Terrorisme Islamique Radical pendant 35 ans!»

Study what General Pershing of the United States did to terrorists when caught. There was no more Radical Islamic Terror for 35 years!

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Attentat islamiste à Barcelone sur les Ramblas: 13 morts, au moins 50 blessés

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Driss Oukabir, marocain suspect arrêté

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17/08/2017

MIEGE

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Des antifas font tomber la statue d'un soldat confédéré à Durham

Quel spectacle honteux !

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Donald Trump dénonce les violences de l’extrême-gauche, lance une vaste enquête contre les Antifas et autres terroristes rouges

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POSTED BY LA RÉDACTION ON 16TH AOÛT 2017 
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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (16/08/2017) Donald Trump est revenu sur les événements de Charlottesville (Virginie, USA), où une marche nationaliste a été attaquée par l’extrême-gauche avant qu’un déséquilibré ne tue une personne avec son véhicule.

Une manifestation légale attaquée par des groupes marxistes violents

Ayant dénoncé hier les « néo-nazis » et le « Ku Kux Klan » présents lors de la manifestation, le président a tenu à rappeler des points volontairement omis par les médias, largement orientés à gauche. Donald Trump a souligné le rôle des groupes communistes violents (Antifas) dans le déclenchement des troubles.

La manifestation était organisée pour protester contre la volonté du maire de la ville, Michael Signer (Démocrate), de faire enlever une statue du Général Robert E. Lee, figure militaire respectée de la Confédération lors de la Guerre de Sécession. Il fut d’ailleurs plus tard réintégré dans ses droits en 1888 par le gouvernement américain.

Le président américain a tenu à rappeler, lors d’une conférence de presse à New-York, que s’il avait condamné les violences des quelques néo-nazis présents, les violences avaient éclatée après que des groupes d’extrême-gauche armés décident de s’en prendre physiquement à la manifestation nationaliste.

Celle-ci avait en effet été autorisée par un juge fédéral, comme le garantit la constitution. La police cependant n’a pas séparé les deux groupes dans ce qui ressemble à une volonté délibérée, de la part du maire, de créer des troubles dans la ville.

Donald Trump dénonce les groupes violentes d’extrême-gauche

Les médias dominants américains ont tenté de déstabiliser le président américain depuis ce week-end en tentant de faire croire qu’il soutenait les émeutiers en ne les dénonçant pas nommément. Chose qu’il a faite le lendemain lors d’une conférence spéciale. « Je voulais m’assurer, contrairement à la plupart des politiciens, que ce que je dirais était exact […] vous ne faites pas de déclaration avant de connaître les faits, cela prend un peu de temps pour avoir les faits. C’est un processus très, très important pour moi. Donc je ne veux pas faire une rapide déclaration juste pour faire une déclaration. Je voulais connaître les faits », a-t-il insisté.

Au sujet de l’attaque menée par un déséquilibré, Donald Trump a dénoncé « un meurtrier » qui s’est avait fait une « chose horrible et inexcusable », ajoutant qu’il s’était « déshonoré, a déshonoré sa famille et le pays ».

Revenant sur les violences initiées par les anarcho-communistes dits « Antifas », le président américain a déclaré avoir « vu les choses de très près, de beaucoup plus près que vous [les journalistes, NDLR]. Vous aviez un groupe d’un côté qui était mauvais et vous aviez aussi un groupe, de l’autre côté, qui était très violent. Personne ne veut dire ça, mais je le dis maintenant. Vous avez un groupe qui est venu, qui a chargé, qui n’avait pas de permis de manifester, qui était très, très violent ».

Le président américain s’inquiète de la réécriture de l’histoire par les marxistes

Donald Trump s’est inquiété de l’origine des violences déclenchées par l’extrême-gauche, à savoir la volonté des marxistes et du Parti Démocrate de réécrire l’histoire des USA, notamment dans le Sud des États-Unis.

« J’ai condamné les néo-nazis, j’ai condamné beaucoup de groupes. Mais tous ceux qui étaient là n’étaient pas des néo-nazis. Tous ceux qui étaient là n’étaient pas des suprémacistes blancs. Des gens étaient aussi là parce qu’ils voulaient protester contre le retrait de la statue de Robert E. Lee. Je me demande, est-ce que ce sera George Washington la semaine prochaine ? Et est-ce que ce sera Thomas Jefferson la semaine suivante ? Vous devez vraiment vous demander où est-ce que ça s’arrête […] George Washington possédait des esclaves, allons-nous retirer les statues de George Washington ? Qu’en est-il de Thomas Jefferson ? Thomas Jefferson était un très grand propriétaire d’esclaves. Vous changez l’histoire, vous changez la culture et vous avez des gens – et je ne parle pas des néo-nazis, car ils doivent être condamnés totalement – mais vous avez beaucoup de gens dans cette manifestation qui ne sont pas néo-nazis et la presse les a traité de manière absolument injuste. Dans l’autre groupe aussi  vous aviez des gens bien, mais il y avait aussi des éléments très, très violents » a rappelé le président.

Des initiatives similaires sont lancées un peu partout dans le but évident de susciter des troubles. Ainsi, dans le Texas, les organisations juives gérant le « musée de l’holocauste » ont annoncé vouloir lancer des destructions de monuments dressés à la mémoire des soldats confédérés (source).

Vaste enquête du gouvernement US sur les agissements des groupes d’ultra-gauche

Suite aux violences générées par l’extrême-gauche ce week-end et le meurtre par un déséquilibré d’une contre-manifestante, le gouvernement américain a annoncé une vaste enquête sur les organisations présentes.

Contrairement à ce qui se passe en Europe et en France où les gouvernements protègent les groupes communistes dits « antifas », le gouvernement américain entend faire la lumière sur les responsabilités de ces réseaux extrémistes, généralement agités par le Parti Démocrate à des fins de basse politique.

Le ministère de la Justice a déjà annoncé la saisie de serveurs appartenant à des administrateurs de sites internet supervisant l’agitation de rue contre le président américain. Plus de 1,3 million d’adresses IP sont concernées (source).

Le Parti Démocrate et ses organisations gigognes comme « Black Lives Matter » ont été à l’origine de nombreuses actions violentes contre les meetings de Donald Trump ou contre d’autres cibles. Ainsi, un activiste noir avait assassiné 5 officiers de police (source).

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Pays-Bas: Amsterdam submergée par les masses islamiques

http://breizatao.com/2017/08/14/pays-bas-amsterdam-submer...

 

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Éditorial : «Djihadistes pour toujours ?» par Yves Thréart

Par Yves Thréard

Ils sont partis quand l'État islamique gagnait du terrain en Irak et en Syrie. Aujourd'hui, leur «rêve» de califat s'est évanoui. Nombre des quelque 42.000 étrangers recensés sur place dans les rangs djihadistes songent au retour. Ils sont ressortissants du Golfe, maghrébins, américains… Européens aussi, pour 5000 d'entre eux.

Plus de 250 Français, dont des femmes et des mineurs, sont déjà revenus. La plupart dorment dans nos prisons. Et attendent leur procès. Pour les accueillir, la loi a changé: beaucoup comparaîtront en cour d'assises. Des images et des témoignages étaieront l'accusation. Ils disent la violence et l'horreur, l'insoutenable et l'indicible. Quand on est commandé pour tuer - élevé, pour les plus jeunes -, peut-on en sortir? Même après des années de rééducation, placés sous étroite surveillance? Terroriste islamiste un jour, terroriste islamiste toujours? Sans être définitif, le verdict appelle la plus grande prudence.

Pour la France et l'Europe, le défi est donc immense. Aucune expérience de déradicalisation n'a encore fait ses preuves. Bien qu'elle provoque des haut-le-cœur aux arbitres des élégances, la déchéance de nationalité devrait s'imposer aux ennemis de l'Occident. Elle se révélerait pourtant plus symbolique qu'efficace.

De retour du front, rien n'interdit, en effet, aux fortes têtes de rentrer dans la clandestinité et de voyager sur le sol européen en toute liberté. Plusieurs des assaillants de novembre 2015 à Paris et de mars 2016 à Bruxelles étaient passés d'un pays à l'autre sans crier gare. Se faufilant entre les réfugiés.

L'Europe sans frontières est une gageure contre ces bombes humaines. Des experts mettent plutôt l'accent sur le renforcement des dispositifs de renseignements. C'est certes utile pour éradiquer le mal. Par tous les moyens, on doit empêcher les «revenants» de revoir un jour l'Europe. Mais quand ils sont là, pour éviter le pire, il paraît urgent de pouvoir aussi les intercepter sur le seuil de notre porte.

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