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Blog - Page 20

  • Bavière (All.) : Une croix devra être accrochée dans chaque bâtiment public (MàJ : opposition… de la part de chrétiens de gauche)

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    19h50
     

    01/05

    L’annonce du ministre-président de Bavière d’installer des crucifix dans les bâtiments du Land n’en finit pas de susciter des remous, dans un contexte électoral tendu. Plusieurs responsables chrétiens ont élevé la voix contre ce qu’ils considèrent comme une « récupération », voire « une profanation ».

     

    Le débat se poursuit en Allemagne après la décision du Land de Bavière, mardi 24 avril, d’imposer des crucifix dans les halls d’entrée de ses bâtiments publics en signe de « reconnaissance de son identité ». Installer des crucifix, ce n’est pas promouvoir « un signe religieux », c’est « reconnaître une identité » et « l’expression d’une empreinte historique et culturelle », a justifié le ministre-président de Bavière, Markus Söder, membre de la CSU (la branche bavaroise de la CDU, le parti chrétien-démocrate allemand).

    Le ministre-président de la Bavière, Markus Söder.

    Sa décision intervient dans un contexte politique tendu : dominateur en Bavière depuis plusieurs décennies, il va affronter une élection régionale délicate le 14 octobre prochain face à une extrême droite en plein essor.

    « Je serais surpris que l’affaire ne finisse pas devant le tribunal », a commenté le constitutionnaliste Horst Dreier, dans les colonnes du journal Main-Post. Pour lui, une plainte constitutionnelle contre la décision du gouvernement bavarois est probable. Sur le plan historique, les Églises chrétiennes se sont ralliées « seulement après la seconde guerre mondiale » aux idées constitutionnelles de démocratie et des droits de l’homme, rappelle-t-il aussi. « Pas durant les 1900 ans précédents. » Mais la contestation vient aussi et surtout des responsables chrétiens eux-mêmes.

    Le cardinal Reinhard Marx, président de la Conférence épiscopale allemande et archevêque de Munich et Freising (Bavière), a critiqué lundi cette décision dans un entretien au quotidien allemand Süddeutsche Zeitung. « Si la croix n’est considérée que comme un symbole culturel, elle n’est pas comprise, assure-t-il. La croix serait alors expropriée au nom de l’État. »

    Il ajoute que la croix est « un signe d’opposition à la violence, à l’injustice, au péché et à la mort, mais pas aux autres hommes ». « La croix n’appartient pas à la CSU », renchérit Felix Neumann, rédacteur pour le site d’information de la Conférence des évêques allemands, qui n’hésite pas à dénoncer sur ce site une « profanation blasphématoire ».

    La neutralité « religieuse et philosophique » n’est pas inscrite dans la loi fondamentale allemande. Elle figure en revanche dans la jurisprudence de la Haute cour constitutionnelle, qui la fait découler de la mention de « l’État comme patrie de tous les citoyens ».

    La Croix

    Merci à Proserpine

  • Hallucinant! Lyon : un migrant clandestin viole sauvagement une dame de 87 ans pendant deux heures avant de piller son appartement Par Francois le 02/05/2018

    10h12
     

     

    Grâce à de l’ADN retrouvée sur place, la police a réussi à rapidement identifier un suspect. Il s’agissait d’un individu sans-papier arrivé à Lyon quelques mois auparavant et qui vivait dans la rue. Les forces de l’ordre le connaissaient déjà car il avait réalisé plusieurs cambriolages dans l’agglomération, parfois avec violences.

    L’homme a été repéré lundi après-midi à la Guillotière puis interpellé. En possession d’une bague appartenant à l’octogénaire, il n’a pas vraiment pu nier les faits. D’autant que son ADN matche avec celle retrouvée au domicile de la victime.

    Lors de sa garde à vue, l’individu originaire du Maghreb a tenté de s’en sortir en expliquant être seulement âgé de 16 ans. Puis il a expliqué aux enquêteurs que sa victime était consentante.
    Une version qu’il n’a pas pu tenir face à l’octogénaire lors de leur confrontation. Cette dernière a soutenu son regard, obtenant ainsi des aveux complets du violeur.


    Déterminée, la police lyonnaise a réussi à confondre, identifier et retrouver en moins de dix jours un homme sans domicile fixe ni identité claire, suspecté du viol d’une dame âgée de 87 ans, perpétré à l’occasion d’un cambriolage nocturne.

    Les faits se sont produits dans la nuit du dimanche 22 avril dernier. Vers 2 heures du matin, l’homme rentre par effraction dans un domicile, situé dans un immeuble du 9e arrondissement de Lyon. La locataire, seule chez elle, l’entend, se réveille et le surprend. Le malfaiteur s’en prend sans vergogne à l’octogénaire.

    Visage dissimulé par un foulard, ganté, armé d’un couteau, il la viole, sauvagement. La scène dure près de deux heures. En puisant toutes ses forces, la victime parvient à le désarmer.

    Le Progrès

    (Merci à Caladois)

  • De Vintimille à Calais, le pèlerinage des « pro-migrants » : une réponse aux identitaires ?

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    Et là je m’insurge : c’est quoi, ce racolage ? Je ne me sens pas migrante du tout (même si l’envie me taraude parfois de quitter le dernier pays vraiment communiste de la planète).

    Ce lundi 30 avril, quelques courageux sportifs vont entreprendre leur longue marche. De Vintimille à Calais et peut-être Douvres ; arrivée prévue les 7 ou 8 juillet. Ils marchent pour soutenir les migrants, alerter les Français sur leur sort funeste et, dans les 60 villes étapes, « créer du dialogue avec les citoyens ». La marche « a aussi pour objectif la collecte de fonds et l’encouragement à la collecte des biens nécessaires aux migrants (vêtements, chaussures, couvertures…) », lit-on sur le site de L’Auberge des migrants, organisatrice de cette opération.

    Je ne sais pas qui sont les marcheurs. Peut-être des vieillards chenus, ou des « étudiants » en rupture de scolarité, ou encore des zadistes itinérants… Sûrement quelques No Borders nourris au RSA, ou encore des grévistes de la SNCF qui cherchent de l’occupation. Tout est possible. Seule certitude : ces gens-là peuvent s’offrir deux mois de vacances au grand air.

    Sauf à suer la mauvaise foi par tous les pores, à l’instar d’un Mélenchon, force est de constater que l’opération de Defend Europe au col de l’Échelle a été un modèle du genre. Propre sur eux et propres sur le site, les militants en doudoune bleue ont fait preuve d’un professionnalisme salué jusqu’à la préfecture qui évoque une « organisation rodée à la mise en œuvre d’actions médiatiques à l’échelle européenne ». On est loin, en effet, des zonards crasseux et cagoulés qui saccagent les centres-villes à chaque manif.

    Le ministre de l’Intérieur a beau renvoyer tout le monde dos à dos – « ultradroite » contre « ultragauche » – et s’accorder le bénéfice du respect de l’ordre républicain, tout le monde a pu constater que la réalité est sensiblement différente. Sommairement, on pourrait y voir l’opposition entre l’ordre et la chienlit et le respect de la loi contre son infraction, mais bon, on nous dira aussi que le cœur a ses raisons…

    La réponse des militants pro-migrants à l’action des identitaires ne leur a, d’ailleurs, pas porté chance : au cours de leur opération-riposte (ils ont aidé des clandestins à entrer), trois d’entre eux ont été arrêtés. Ainsi, « deux Suisses et une Italienne sont poursuivis pour leur action et détenus dans l’attente de leur jugement. Mais aucune poursuite n’a été engagée à l’encontre des militants de Génération identitaire, qui assurent agir dans un strict respect de la loi », se désole LeMonde.fr.

    Eh oui, il ne suffit pas de lever le poing. Il faut aussi un peu de jugeote…

    Dans la foulée, les pro-migrants avaient aussi organisé un « carnaval solidaire », mais il a mal tourné. En foi de quoi, la marche prévue samedi dernier est devenue statique. Le rassemblement était à l’initiative du collectif Tous Migrants.

    Et là, je m’insurge : c’est quoi, ce racolage ? Je ne me sens pas migrante du tout (même si l’envie me taraude parfois de quitter le dernier pays vraiment communiste de la planète). C’est fou, cette manie de vouloir nous mettre tous dans le même bateau quand d’autres s’ingénient à la ségrégation (cf. les AG des « racisés » à la fac de Tolbiac). Je ne suis pas plus migrante que je ne suis Charlie !

    Bref, L’Auberge des migrants devient itinérante. Deux mois de balade du sud au nord, par Nice, Aix-en-Provence, Marseille, Avignon, Lyon, Mâcon, Dijon, Melun, Paris, Compiègne, Cambrai, Lille…

    Je ne sais pas si les marcheur·s·e·s pour les migrant·e·s ont lu Le Cid, de Pierre Corneille :

    « Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort
    Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port… »

    Sauf que, partis à 50, ils seront 30.000 en arrivant au port, et cette fois pas pour chasser les Maures… Ils les auront aux trousses !

    Gabriel Robin

    Texte repris du site Boulevard Voltaire

  • JOURNAL TVL MERCREDI 2 MAI 2018

    Excellent! A voir jusqu'au bout!

  • JOYEUX 1ER MAI POUR TOUS !

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  • Pistoia (Italie) : les fast-foods et les kebabs interdits dans le centre historique, les enseignes écrites uniquement en italien, annonce le maire de la municipalité toscane

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    17h02

    À Pistoia, le maire dit non aux fast-foods ou aux kebabs dans le centre historique afin de « préserver la tradition italienne », selon un nouveau règlement approuvé par le conseil municipal de la municipalité toscane.

     

    Le document interdit la mise en place d’activités telles que des transferts d’argent, des points Internet, des sex-shops, des fast-foods et des kebabs dans le centre-ville historique. De plus, les enseignes doivent toutes être écrites en italien.

    L’intention du maire Alessandro Tomasi, est « de sauvegarder les traditions et la spécificité du centre historique », parce que les touristes qui choisissent Pistoia comme destination de vacances ou une visite touristique ne le font pas pour qu’ils puissent manger un kebab. Les supermarchés, les distributeurs ouverts 24 heures sur 24 sont également interdits. (…)

    En outre, de nouvelles réglementations de sécurité seront également introduites, notamment l’interdiction de vendre des boissons dans des bouteilles en verre pendant la nuit. Le but, dit le maire, est de sauvegarder la tradition italienne et la spécificité du centre historique de Pistoia, en particulier suite à la nomination de la ville comme capitale italienne de la culture en 2017.

    Il Giornale

  • Alain Finkielkraut sur le plan Borloo: « la première civilisation à s’être ruinée pour financer son propre anéantissement »

     

    J-1

    17:13: La bien-pensance un moment déconcertée par le manifeste contre le nouvel antisémitisme, cette bien-pensance a retrouvé ses esprits, ses repères et ses couleurs avec le nouveau plan Borloo pour les quartiers populaires. L’ancien maire de Valenciennes qui était déjà à l’origine d’un plan de rénovation urbaine qui a coûté 40 milliards d’euros nous dit maintenant que la collectivité doit faire un nouvel effort de même ampleur sans même esquisser le moindre bilan de la politique précédemment mise en oeuvre. Les quartiers rénovés sont-ils plus calmes, les médecins, les pharmaciens, les commerçants, les professeurs, les policiers s’y sentent-ils en sécurité ? Nous ne le saurons pas, ce que nous savons c’est que l’état n’en fait pas assez et que tout le mal vient de là, alors même que les blancs sont contraints de fuir ces quartiers rénovés ou non, Borloo reparle d’apartheid. Tout rentre dans l’ordre, le social se confond à nouveau avec l’économique et l’antisémitisme n’est plus un produit d’importation, c’est un produit dérivé de l’inhospitalité française.

    19:16: (…) et dans ses interviews, Borloo répète à l’envie que cette jeunesse est l’avenir de la nation. Elle est notre avant-garde, elle est la France de demain. Donc si dans cent ans il existe un historien non boucheronisé (c’est loin d’être sûr) il expliquera ou tentera d’expliquer que nous sommes la première civilisation à s’être ruinée pour financer son propre anéantissement. Jean-Louis Borloo c’est l’apocalypse joyeuse.(…)

    20:29: Moi j’ai vu des images d’Ozanam, le quartier où habitait l’assassin d’Arnaud Beltrame. C’était pas des barres d’immeuble (…)
    A Grigny, le grand ensemble de Grigny a été présenté comme une utopie urbaine. Et je voudrais vous signaler que les premiers habitants les considérait [leurs logements] comme une sorte de promotion. Et les déprédation, les difficultés, sont nées avec le changement de population. Ils ne sont pas le produit direct de Le Corbusier.

    Causeur

  • Alain Finkielkraut sur le plan Borloo: « la première civilisation à s’être ruinée pour financer son propre anéantissement »

     

    J-1

    17:13: La bien-pensance un moment déconcertée par le manifeste contre le nouvel antisémitisme, cette bien-pensance a retrouvé ses esprits, ses repères et ses couleurs avec le nouveau plan Borloo pour les quartiers populaires. L’ancien maire de Valenciennes qui était déjà à l’origine d’un plan de rénovation urbaine qui a coûté 40 milliards d’euros nous dit maintenant que la collectivité doit faire un nouvel effort de même ampleur sans même esquisser le moindre bilan de la politique précédemment mise en oeuvre. Les quartiers rénovés sont-ils plus calmes, les médecins, les pharmaciens, les commerçants, les professeurs, les policiers s’y sentent-ils en sécurité ? Nous ne le saurons pas, ce que nous savons c’est que l’état n’en fait pas assez et que tout le mal vient de là, alors même que les blancs sont contraints de fuir ces quartiers rénovés ou non, Borloo reparle d’apartheid. Tout rentre dans l’ordre, le social se confond à nouveau avec l’économique et l’antisémitisme n’est plus un produit d’importation, c’est un produit dérivé de l’inhospitalité française.

    19:16: (…) et dans ses interviews, Borloo répète à l’envie que cette jeunesse est l’avenir de la nation. Elle est notre avant-garde, elle est la France de demain. Donc si dans cent ans il existe un historien non boucheronisé (c’est loin d’être sûr) il expliquera ou tentera d’expliquer que nous sommes la première civilisation à s’être ruinée pour financer son propre anéantissement. Jean-Louis Borloo c’est l’apocalypse joyeuse.(…)

    20:29: Moi j’ai vu des images d’Ozanam, le quartier où habitait l’assassin d’Arnaud Beltrame. C’était pas des barres d’immeuble (…)
    A Grigny, le grand ensemble de Grigny a été présenté comme une utopie urbaine. Et je voudrais vous signaler que les premiers habitants les considérait [leurs logements] comme une sorte de promotion. Et les déprédation, les difficultés, sont nées avec le changement de population. Ils ne sont pas le produit direct de Le Corbusier.

    Causeur

  • Meurtre d'Angélique, 13 ans

    Meurtre d’Angélique, 13 ans : ce que l’on sait

    >Faits divers|Jean-Michel Décugis|29 avril 2018, 20h53|MAJ : 29 avril 2018, 21h52|1

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    Le corps d’Angélique a été retrouvé dans la nuit de samedi à dimanche dans une forêt de Quesnoy-sur-Deûle (Nord). DR
     
     

    Le corps de la jeune fille a été retrouvé, dénudé, dimanche dans une forêt. Pour remonter jusqu’au meurtrier présumé, les enquêteurs ont examiné le fichier des délinquants sexuels.

    C’est vers 2 du matin dimanche, dans une forêt de Quesnoy-sur-Deûle (Nord), que le corps d’Angélique Six a été découvert. La jeune fille de 13 ans était dénudée. Quelques heures plus tôt, samedi, vers 21h30, les enquêteurs de la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) avaient interpellé David R., un ancien voisin de la famille à la sortie de son travail puis placé l’homme en garde à vue. Auparavant, le domicile de ce chauffeur de bus de 45 ans, marié et père de deux garçons, avait été perquisitionné.

    Il l’étrangle parce qu’elle se débat

    Selon nos informations, David R. a très vite avoué le meurtre d’Angélique alors que les policiers ne disposaient pas d’éléments à charge déterminants. L’homme a reconnu avoir entraîné l’adolescente chez lui sous un prétexte fallacieux. Il aurait reconnu avoir déshabillé la jeune fille puis tenté d’abuser d’elle avant de l’étrangler parce qu’elle se débattait.

     

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    Le père de famille a lui-même conduit, dans la nuit, les enquêteurs sur les lieux où il s’était débarrassé du corps. Un endroit ronceux et touffu, difficile d’accès. Le meurtrier présumé aurait caché le corps d’Angélique en le recouvrant de végétation avant de s’enfuir. Selon nos informations, les éléments recueillis par le médecin légiste sur les lieux indiquent une mort par asphyxie et des violences.

    L’autopsie pratiquée ce lundi devrait déterminer les circonstances exactes de la mort d’Angélique, et préciser si l’adolescente a été violée.

    Un témoignage capital

    C’est le témoignage d’un garçon de 10 ans qui avait vu la jeune fille rejoindre volontairement un homme dans le parc de Wambrechies qui a mis les enquêteurs sur la piste de David R. Le père de famille avait été inscrit en 2001 au Fichier automatisé des auteurs d’infractions sexuelles (Fijais). En 1996, le meurtrier présumé d’Angélique avait déjà été condamné à 9 ans de prison pour viol avec arme commis deux ans plus tôt, sur une adolescente de 13 ans. Le détenu était sorti en mars 2000 avec obligation d’un suivi thérapeutique. On ignore encore la nature et la durée de cette injonction.

    Depuis, David R. n’avait plus fait parler de lui, si ce n’est par un rappel à la loi en 2014. Le père de famille avait oublié de signaler un changement d’adresse comme la loi l’impose aux individus fichés au Fijais.

    Vendredi, un avis de disparition inquiétante avait été diffusé, pour tenter de retrouver la préadolescente, volatilisée dans l’après-midi de mercredi. Angélique avait juste laissé un mot à ses parents indiquant qu’elle devait rejoindre des amies.

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    LIRE AUSSI >Mort d’Angélique, 13 ans : « Savoir que le meurtrier est du quartier est encore pire

     Le Parisien

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Nuit d’horreur à Milan (It.) : deux clandestins nord-africains ont poignardé une étudiante anglaise et un sans-abri, agressé et volé un Péruvien, puis ont assassiné un migrant bengali

     

    22h23

    Milan – Deux Nord-Africains clandestins sont les auteurs de quatre attaques dans la nuit de jeudi à vendredi dernier. À la fin de leur razzia, le bilan est dramatique: un mort et trois blessés.

    « La sécurité à Milan est totalement défaillante, la ville a été hors de contrôle pendant des jours », a commenté Paolo Grimoldi, membre de la Ligue du Nord, en parlant de « l’escalade dangereuse des crimes dans la ville ».

    Les deux migrants ont d’abord agressé et volé un Péruvien de 36 ans, puis ils ont poignardé un SDF Italien de 31 ans. Le sans-abri se retrouvé avec la rate et le foie perforés.

    Une Anglaise, jeune étudiante à l’Université Catholique, a elle aussi été poignardée, son téléphone portable dérobée, elle n’est pas gravement blessée.

    Un Bengali a été attaqué et est décédé après avoir succombé à ses blessures suite à l’agression.

    (…) Il Giornale

    Merci à FelixTempReparatio

    MONSTRUEUX !

  • «Guerre de territoires» à Bagnolet (93) : le maire PS et Alexis Corbière (FI) demandent des renforts de police. (Màj : « Il faut poser la question de ce que l’ont fait de ces quartiers »)

     

    18h53

    Le député la France insoumise de Seine-Saint-Denis, Alexis Corbière, a été interviewé samedi sur franceinfo.

    «Les gens veulent de la République. Les réponses de sécurité ne peuvent pas être les seules dans un quartier où les habitants ont un sentiment de relégation»

     

    […] On peut poser la question de la légalisation du cannabis. Ça éviterait que les bandits s’en occupent. Après, il y a ce que l’on observe actuellement: un différend commercial, pardonnez-moi l’expression, entre des gens qui organisent ce business et qui se tirent dessus. Ça, les gens ne l’acceptent plus. Il faut des moyens de police pour éviter ce business à ciel ouvert. Il y a eu des coups de feu, un centre de loisirs a pris une balle dans la vitrine. Ce n’est pas tolérable. Personne n’a envie de voir ses enfants mis en danger. Ça doit cesser. Et puis, une fois encore, il faut poser la question de ce que l’ont fait de ces quartiers. Il y a trop de chômage, trop de gens en situation difficile, pas assez de services publics. […]

    francetvinfo


    Hier, Tony Di Martino, maire de Bagnolet (Seine-Saint-Denis), et le député de la circonscription, Alexis Corbière (FI), ont demandé au préfet de Seine-Saint-Denis d’envoyer des renforts policiers dans cette ville de la petite couronne, en proie à de nombreuses violences depuis trois semaines, selon France Bleu Paris. Ils espèrent également rencontrer le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb.

    En trois semaines, quatre personnes ont été blessées par balles et des dizaines de voitures incendiées à Bagnolet. Pour tenter de calmer ce que le maire qualifie d’une «guerre de territoires» entre trafiquants de drogues, des CRS sont déjà été déployés dans le quartier de la Capsulerie, connu pour son trafic, depuis mercredi. Mais cette mesure exceptionnelle n’est que provisoire. […]

    Le Figaro

    NdB:  Revendre de la drogue rapporte beaucoup plus que travailler!

     

     

     
  • Marseille - Communiqué de presse d'Eléonore Bez

    Agression barbare à Pont-de-Vivaux : les Marseillais veulent des actes !
    [Communiqué du 26 avril 2018]

    J’apprends dans La Provence l'enfer que subit un habitant du quartier de Pont-de-Vivaux, dans le 10e arrondissement.
    Pour une simple remarque adressée à des trafiquants de drogue, il a été tabassé, volé, des dealers ont forcé la porte de son domicile et l’ont traîné dans le hall pour le passer à tabac, son chiot a lui aussi été violenté.
    La victime, par ailleurs invalide, vit recluse chez elle depuis cette agression, et espère obtenir un logement social pour pouvoir quitter le quartier.

    Cette agression barbare illustre malheureusement l’insécurité toujours grandissante qui frappe Marseille.
    Les coups de menton et les grandes phrases de Jean-Claude Gaudin ou de son adjointe à la sécurité Caroline Pozmentier ne parviennent plus à cacher que le trafic de drogue a instauré un nouveau « droit », celui de l'hyper-violence, et ce dans un silence assourdissant des responsables politiques locaux.
    Lionel Royer-Perreault, maire du 10e arrondissement, reste fidèle à lui-même et à la méthode Gaudin : le silence et l'inaction !
    Pendant ce temps c'est l’ensauvagement de son secteur.

    Alors que des bandes de racailles font régner le chaos et la terreur dans de nombreuses cités marseillaises, Lionel Royer-Perreault et ses amis semblent plus préoccupés par l'organisation des Jeux Olympiques.
    Pour la compétition de la violence, Marseille aura assurément la médaille d'or !

    Lionel Royer-Perreault, en tant que président de 13 Habitat, doit de toute urgence trouver un logement adapté à cet habitant de Pont-de-Vivaux afin qu’il puisse reprendre une vie normale.
    Mais pour assurer la sécurité des Marseillais, « l'équipe Gaudin » a prouvé et depuis longtemps déjà, son incompétence.
    Seule une majorité Front National, sous la direction de Stéphane Ravier, pourra lutter efficacement contre la racaille et les trafiquants de drogue, et garantir aux Marseillais la tranquillité et la sécurité auxquelles ils ont droit.

    Eléonore Bez
    Vice-présidente du Groupe Front National - Région PACA
    Délégué Départemental Adjoint du Front National 13

    Eléonore BEZ

  • JT TVL 26 AVRIL 2018

  • Zemmour sur Borloo : « Ce type, sur une page entière d’interview, arrive à parler de la banlieue sans prononcer les mots immigration et islam, c’est très fort, je lui tire mon chapeau »

    http://www.fdesouche.com/995893-zemmour-sur-borloo-ce-type-sur-une-page-entiere-dinterview-arrive-a-parler-de-la-banlieue-sans-prononcer-les-mots-immigration-et-islam-cest-tres-fort-je-lui-tire-mon-chapeau

  • Grigny (91) : un journaliste d’Europe 1 détroussé à la Grande Borne, il était venu illustrer le « plan Borloo » pour les banlieues

     

    21h02

    Il était venu illustrer le «plan Borloo» pour les banlieues. L’un des deux voleurs a été interpellé et sera jugé en juillet prochain.

    Le reportage sur le « plan Borloo » a tourné court. Ce mercredi, vers 13 heures, un journaliste pigiste de la station de radio Europe 1 a été pris à partie par deux jeunes. Il s’était garé place aux Herbes, en plein cœur du quartier de la Grande-Borne à Grigny (Essonne), quand ils sont venus lui parler. Mais la discussion tourne rapidement à l’agression verbale. Ils lui demandent ce qu’il fait là et le questionnent sur son matériel. Ils finissent par le menacer et lui volent ses clés de voiture ainsi que la veste dans laquelle se trouvait son portefeuille.

    Le Parisien