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Blog - Page 520

  • SOS Education

  • Quand Marcel Pagnol parlait de l’enseignement des humanités


    Marcel Pagnol et le latin par tverny

      

     

    Extrait :
    « – On dit que […] le latin est une triste chose bien inutile, qu’en pensez-vous ?
    - Il serait très dangereux de supprimer ce que l’on appelle les humanités ». […] Tous mes camarades qui étaient en latin-sciences sont passés devant ceux qui
    n’avaient pas fait de latin. […] Il me semble qu’il y a deux sortent de gens : ceux qui savent le latin et ce qui ne le savent pas.
    […]
    Croyez-vous que les études latines donnent une vision du monde plus large ?
    Plus large, et surtout plus humaine, ce n’est pas pour rien qu’on les appelait les humanités. Le latin, c’est la base de la culture générale, surtout pour nous autres,
    latins. Je pense que ce qui a fait la supériorité et le renom de l’Italie, de la France, de l’Espagne, c’est parce que c’était des peuples latins et on connaissait le latin encore beaucoup mieux autrefois grâce à l’énorme influence de l’église.
    - En supposant qu’on diminue le nombre d’heures du latin, vous croyez que l’esprit même de notre civilisation basculera ?
    - Sans aucun doute !

    NDF

  • Islam : stop aux accoutrements prosélytes !

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    Faut-il être crédule ou de mauvaise foi pour s’obstiner à croire que des jupes noires qui traînent jusqu’au sol et des robes de type abaya sont des tenues neutres ?
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    Il y a vingt-six ans déjà, Lionel Jospin, alors ministre de l’Éducation, avait commis l’erreur de ne pas légiférer sur le port du voile lors du conflit opposant deux collégiennes de Creil à leur établissement scolaire. Il fallut attendre 2004 pour qu’un texte ambigu interdise les signes religieux ostentatoires à l’école. Mais le mal était fait. Les femmes voilées se multipliaient, allant jusqu’à arborer des vêtements emblématiques de l’islam radical, telle la burqa, proscrite de l’espace public en 2010. Chacun sait que la loi n’est pas respectée dans certains quartiers, et contournée dans d’autres.

    Sarah est une élève de quinze ans, scolarisée à Charleville-Mézières. Elle porte depuis un an le hijab, qu’elle enlève avant de se rendre en classe. Mais elle arbore également une longue jupe noire que la direction du collège a jugée « non laïque » et qui lui a valu d’être exclue de cours à deux reprises. Colère des parents, qui contestent le bien-fondé de la décision. Fausse naïveté de l’adolescente, qui feint d’ignorer la polémique sous prétexte qu’elle a acheté le vêtement incriminé chez Kiabi pour deux euros. Parti pris de la presse, qui diffuse un visuel ne montrant pas la jupe en entier. Temporisation du rectorat, qui affirme tenter de nouer un dialogue avec la famille. Crétinisme des réseaux sociaux, qui bêlent au racisme et à la discrimination en balançant sur Twitter des photos de NKM et Marine Le Pen en robes longues, comme si elles avaient quoi que ce soit de comparable avec l’accoutrement de cette jeune fille. Depuis 2014, plusieurs dizaines de musulmanes ont été rappelées à l’ordre, pour des faits similaires, par des proviseurs dont il convient d’applaudir le courage.

    Faut-il être crédule ou de mauvaise foi pour s’obstiner à croire que des jupes noires qui traînent jusqu’au sol et des robes de type abaya sont des tenues neutres ? Elles sont le signe d’une appartenance communautaire, d’un marquage identitaire, d’une revendication à la fois religieuse et culturelle, d’un rejet de l’Occident et d’une transgression insidieuse des lois républicaines. C’est une annexion progressive du territoire par l’importation de codes, de modes de vie et de pensée qui prétendent empiéter sur les nôtres pour mieux les phagocyter. Un habit qui évoque fatalement l’Arabie saoudite est le reflet d’un état d’esprit et non un effet de style. C’est, le plus souvent, un acte de prosélytisme et, au minimum, un signe d’adhésion à une autre civilisation. C’est ce qui nous définit et ce qui nous positionne dans – ou hors de – la société. Se voiler et se vêtir comme les femmes des pays islamistes n’est pas anodin ; y succomber dès l’adolescence suggère un refus précoce et durable d’assimilation.

    L’aveuglement doit cesser. Pour ce faire, l’habituation, la banalisation doivent cesser. L’islam s’infuse peu à peu dans la rue, dans les commerces, dans les programmes scolaires, dans l’alimentation, dans le calendrier, sur les lieux de travail. Il est sanctifié par les mêmes politiques et médias qui dédaignent le christianisme et l’Histoire de France. Il bénéficie de traitements de faveur expiatoires. Résister n’est pas de la xénophobie mais de l’instinct de survie. Une partie des Français l’a bien compris. Mais certaines cervelles de colibri n’ont pas encore pris la mesure du cataclysme sociétal en gestation. Combien de millions de voiles et de longues jupes noires faudra-t-il pour dissiper l’épais brouillard du déni ?

     
    BOULEVARD VOLTAIRE
  • Trop vrai

    En ce moment, j’essaie de me faire des amis en dehors de Facebook tout en appliquant les mêmes principes 
     

     Alors, tous les jours, je descends dans la rue et j’explique aux passants ce que j’ai mangé, comment je me sens, ce que j'ai fait la veille, ce que je suis en train de faire, ce que je vais faire ensuite …

     

     J’écoute aussi les conversations des gens et je leur dis «j’aime ! ». ou "je n'aime pas"
    Et ça marche !
      

    Résultat : j’ai déjà trois personnes qui me suivent : deux policiers et un psychiatre. 

     

  • Une collégienne musulmane interdite de collège à cause d'une jupe trop longue

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    L'histoire a été révélée par le journal «L'Ardennais». - Capture d'écran Twitter

    Charlotte Murat

    On connaissait le problème des jupes trop courtes, moins celui des jupes trop longues. Sarah K., une jeune fille de 15 ans scolarisée en 3e au collège Léo-Lagrange de Charleville-Mézières (Ardennes), s'est vue refuser l'accès à l'établissement scolaire les 16 et 25 avril à cause de sa jupe jugée trop longue, rapporte L'Ardennais. L'élève, de confession musulmane, porte le voile, mais elle l'enlève «tous les matins avant d’entrer au collège», précisent ses parents.

    La directrice du collège estime que sa jupe ne respecte pas la loi sur la laïcité datant de 2004. Elle explique aux parents de l'adolescente en colère dans une lettre que ce texte «interdit ce port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse. La poursuite de cette tenue provocante interdira son accueil en classe.»

    Laïcité: Ce qui est autorisé et ce qui ne l'est pas dans l'espace public

    Une jupe achetée «chez Kiabi pour deux euros»

    La loi sur la laïcité à l'école n’interdit pas en revanche «les accessoires et les tenues qui sont portés communément par des élèves en dehors de toute signification religieuse». «Cette jupe n’a vraiment rien de particulier, elle est toute simple, elle n’a rien d’ostentatoire. Il n’y a aucun signe religieux du tout», a répliqué Sarah dans les colonnes de L'Ardennais, précisant qu'elle l'avait achetée «chez Kiabi pour deux euros».

    «Quelques élèves portent également des tenues jugées ostentatoires et nous sommes en train de discuter avec certains parents pour que la charte de laïcité puisse s'exprimer pleinement», a précisé à l'AFP Patrice Dutot, l'inspecteur académique des Ardennes. Selon le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), 130 cas de lycéennes ou collégiennes interdites de cours pour des tenues «jugées abusivement ostentatoires» ont été recensés en 2014.

    20minutes

     

     

     

  • Le FN Stéphane Ravier souscrit à la théorie du «grand remplacement»

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    Arthur Berdah

     

    Intérieur
    Le sénateur-maire de Marseille a déploré, lors d'un conseil d'arrondissement capté par les caméras de France 3, «un problème économique, social et identitaire».

    «Je ne participe pas de cette vision complotiste». Interrogée en novembre dernier sur le concept de «grand remplacement», théorisé par l'écrivain Renaud Camus, la présidente du Front national Marine Le Pen s'était clairement désolidarisée de cette doctrine, pourtant chère à l'extrême-droite. À l'instar de sa nièce, Marion Maréchal-Le Pen, qui a quant à elle épousé en février dernier cette crainte de voir disparaître «les Français de souche». De même que Stéphane Ravier, sénateur-maire FN de Marseille, qui considère pour sa part qu'il y a, à Marseille et en France, «un processus de remplacement, de grand remplacement».

    Une considération à laquelle s'est livré l'édile lors d'un conseil d'arrondissement, soulevée à l'époque par La Marseillaise et captée par les caméras de France 3 lors du film Marseille à l'épreuve du FN, visionné par le Scan avant sa diffusion ce jeudi soir. «C'est un problème économique, social et identitaire», dénonce ainsi le parlementaire, regrettant que son opposition municipale lui «conteste aujourd'hui de pouvoir mettre des crèches chez (lui)» pendant qu'ils «subventionnent la construction de mosquées». «C'est vous qui êtes en dehors de la République, ce n'est pas moi. Moi je ne fais qu'appliquer la loi», a-t-il encore lancé.

    «Je t'en foutrai du vivre ensemble»

    S'il assure se «plier à la loi sur la laïcité», il se dit «emmerdé» par les «ayatollah de la laïcité», des «laïcards de merde» qui «commencent à les lui briser». Il regrette également l'organisation d'une «énième semaine de lutte contre le racisme qui va nous coûter les yeux de la tête et ne fera pas avancer le Schmilblick». Des prises de position radicales au sujet desquelles le Marseillais, contacté par le Scan, a refusé de s'expliquer.

    Le documentaire réalisé par Christophe Lancellotti dépeint un élu qui semble éprouver une véritable répugnance à l'égard de la notion de «vivre ensemble». Ainsi, alors qu'il relit dans son bureau le discours écrit par l'un de ses collaborateurs pour ses vœux de nouvelle année, Stéphane Ravier bute sur cette fameuse expression. «C'est pas trop mon vocabulaire ça, le ‘bien vivre ensemble'. Je ne vais pas pouvoir m'empêcher de faire la grimace», estime-t-il alors, avant de tout bonnement supprimer la formule. Et de finalement conclure: «Vivre ensemble. Je t'en foutrai du vivre ensemble».

    source

    Le Figaro lien

    VOXNR

  • Djihad : Valls annonce la création d'une structure pour "prendre charge des jeunes de retour de zones de conflit"

  • Les subventions délirantes de la région Lorraine

    10h20

    « Les élus du Front national, emmenés par Thierry Gourlot, n’en ont pas cru leurs yeux quand ils ont découvert, début avril, la liste des subventions qu’il leur était proposé de voter au conseil régional de Lorraine présidé par le socialiste Jean-Pierre Masseret. Thierry Gourlot, président du groupe FN et membre du comité central du parti, a beau faire de la politique depuis quelques décennies, il a frôlé l’émerveillement !

    - 2 500 euros à une école d’arts martiaux pour un projet intitulé : « J’apprends à me défendre (1re année) » dont le but, c’est écrit noir sur blanc sur le document en notre possession, est de « favoriser le développement de la pratique des sports de combat pour les mères de famille d’origine étrangère » !

    - 4 000 euros en faveur du Printemps algérien de Villerupt – commune de Meurthe-et-Moselle et non du Constantinois –, une « manifestation intercommunale valorisant le patrimoine culturel, artistique et artisanal, ainsi que les us et coutumes de l’ensemble des ethnies formant l’Algérie » ! Quel rapport avec la Lorraine ? Mystère.

    - 10 000 euros ont été accordés à un centre culturel turc basé à Metz pour rémunérer un « ombudsman ». Un quoi ? L’ombudsman, qui est un mot suédois, désigne une sorte de médiateur qui intervient pour régler les litiges entre le citoyen et l’Etat. Il semblerait qu’entre les Turcs et l’administration française, il y avait des différends à éclaircir, qui nécessitaient l’intervention d’une tierce personne.

    - le même centre culturel a encore bénéficié de 10 000 autres euros l’action « Pour l’émancipation des femmes par l’expression ». On n’est pas certains qu’il s’agisse du développement de l’expression de langue française.

    - 4 000 euros versés à l’Association meusienne pour l’accueil des travailleurs migrants (Amatrami) pour une opération de « soundpainting ». Le soundpainting, explique l’Amatrami, est « le langage gestuel permettant la composition spontanée et pluridisciplinaire de création artistique collective »

    Le Salon Beige

  • Christiane Taubira, une absence remarquée aux obsèques d'Aurélie Châtelain

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    800 personnes ont pu pénétrer dans l'église, les autres se sont recueillies à l'extérieur.                                                   

    Plus de 1000 personnes sont venues rendre un dernier hommage à la victime du terrorisme. Manquait la ministre de la Justice Christiane Taubira qui avait annoncé sa venue.


     

    Vive émotion aux obsèques d'Aurélie Châtelain ce mercedi à Caudry, sa ville. La cérémonie s'est tenue au sein de la basilique Saint-Maxellende. La jeune femme de 32 ans aurait vraisemblablement été tuée il y a une semaine par Sid Ahmed Ghlad, qui voulait lui dérober son véhicule pour mener un projet d'attentat contre des églises à Villejuif. Environ 1.200 personnes, selon France 3 Nord Pas de Calais, ont ainsi assisté aux obsèques de la professeur de danse et conseillère municipale. Dimanche, 3.000 personnes avaient déjà défilé en son hommage. La presse locale raconte que le discours de Blandine, la petite soeur d'Aurélie, a particulièrement ému l'assistance.

    La fille d'Aurélie Châtelain pupille de la nation

      En revanche, la ministre de la Justice Christiane Taubira n'était pas présente, contrairement à ce qu'elle avait annoncé la veille. Dans la matinée, ses services de sécurité étaient déjà sur zone, à baliser le terrain, mais la ministre n'est finalement pas venue. Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports était lui présent mais a refusé de commenter l'absence de Christiane Taubira.

    Toujours selon les informations de France 3 Nord Pas de Calais, François Hollande a contacté les proches d'Aurélie Châtelain dans la journée pour leur adresser ses condoléances. Il leur a également annoncé que Juliette, la fille de la victime, serait pupille de la nation. Ce statut, hérité de la première guerre mondiale, signifie que l'on est «adopté par la nation» et que l'Etat verse à l'enfant de quoi financer ses études, ses frais de logement, d'habillement, ses soins, ses vacances, etc.

    LE FIGARO

  • HUMOUR ?

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  • Une fidèle de Jean-Marie Le Pen dénonce une opération «téléguidée» contre «son» président

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    LE SCAN POLITIQUE- Marie d'Herbais de Thun, qui a claqué ce jeudi la porte du parti, croit savoir que «ce qui arrive au président d'honneur du FN a été téléguidé» par Gilbert Collard, Gilles-William Goldnadel et Louis Aliot. Ce dernier annonce au Scan qu'il va porter plainte en diffamation.

     
     
     

    Elle entend sortir par la grande porte. Marie d'Herbais de Thun, présentatrice historique du blog vidéo de Jean-Marie Le Pen, a annoncé ce mercredi soir aux Inrocks sa décision de quitter le Front national. «Il n'y aura pas de 400e journal de bord. J'ai choisi de m'auto-exclure du FN comme ça je ne leur laisse pas l'opportunité de me virer sans ménagement», a-t-elle ainsi lâché à l'hebdomadaire. Avec, dans son viseur, l'avocat Gilles-William Goldnadel, le député RBM (Rassemblement Bleu Marine) du Gard, Gilbert Collard, ainsi que le vice-président du Front national, Louis Aliot.

    Car tous trois sont coupables, selon celle qui est aussi l'amie d'enfance de Marine Le Pen, d'avoir organisé la chute du président d'honneur du parti, depuis l'épisode de la «fournée» de l'année dernière, jusqu'à celui, plus récent, de l'interview à Rivarol. «J'en ai marre de voir mon président se faire marcher dessus sans pouvoir répondre. Tout le monde se tait au FN mais ce qui arrive aujourd'hui à Jean-Marie Le Pen a été téléguidé, j'en ai la preuve», assure-t-elle ainsi au magazine.

    «Appeler d'urgence un spécialiste des thérapies complotocomportementales»

    Avant de détailler le déroulé de la fameuse opération: «Le lendemain de la diffusion de la vidéo, Louis Aliot et Gilbert Collard ont dîné avec l'avocat Gilles-William Goldnadel proche de nombreuses associations antiracistes afin de déclencher une polémique autour du mot ‘fournée'. La direction du FN veut se débarrasser de Jean-Marie Le Pen et tous les prétextes sont bons», estime-t-elle encore. Regrettant de n'avoir pour l'heure «pas réussi à (le) prévenir. Je ne sais pas comment il réagira (...) mais je ne pouvais pas tolérer d'avantage qu'on l'humilie».

    «C'est du délire, de l'affabulation et de la connerie pure! Mais elle est coutumière du fait...», s'emporte Louis Aliot, joint par le Scan, et qui assure déjà vouloir déposer une plainte en diffamation. «Il faut contacter d'urgence un spécialiste des thérapies complotocomportementales», s'amuse quant à lui Gilbert Collard. «J'ai immédiatement appelé un centre hospitalier pour demander son internement», moque-t-il ainsi auprès du Scan, assurant n'avoir «pas vu ni eu Gilles-William Goldnadel depuis environ un an».

     

    LE FIGARO


     

  • Drame des migrants: "Kadhafi, c'était déjà le chaos" se défend BHL

    http://www.leparisien.fr/politique/libye-kadhafi-c-etait-deja-le-chaos-se-defend-bernard-henri-levy-29-04-2015-4734911.php

  • Un tweet de Stéphane RAVIER

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  • Dimitri Casali : J’ai pris ces nouveaux programmes scolaires comme un nouveau coup de poignard à ce qui fonde notre identité

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    Source : Atlantico — Dimitri Casali, historien et directeur de collection, livre ses réflexions sur les nouveaux programmes d’histoire. Il explique en quoi ils menacent les fondements de notre identité et préparent les guerres civiles françaises de demain.

    Les concepteurs des programmes n’ont pas tiré les leçons des attentats du 11 janvier, ni compris l’attente de tout un peuple pour retrouver ses racines : la transmission de la culture est le premier facteur d’intégration. Pour éviter que des événements comme ceux de janvier ne se reproduisent, il faut réapprendre à nos élèves à aimer la France. Le projet de programme d’histoire au collège manqué de ce grand récit fédérateur, qui parle à tous les Français, quelle que soit leur origine ou leur religion. Exit l’humanisme de Montaigne et l’esprit des Lumières, à la trappe Napoléon Ier, Louis Philippe, la IIe république et Napoléon III, Gambetta, optionnel l’enseignement du christianisme à l’époque médiévale. En revanche, l’étude de l’islam et de la traite négrière sont obligatoires. La France est le produit d’un double héritage chrétien et monarchiste et républicain et laïc. Effacer des programmes scolaires ces périodes revient à effacer ce qui fait l’identité de la France.

    Les concepteurs des programmes pensent avoir affaire à de jeunes universitaires qui savent déjà tout de l’histoire de France, alors qu’en réalité 25 % des élèves qui entrent en 6e ne savent ni lire ni écrire. Cette réforme, qui vient s’ajouter à la suppression du grec et du latin, est révélatrice des partis pris idéologiques des technocrates de la rue de Grenelle.
    Ils affichent leur volonté de plaire aux nouveaux arrivants en supprimant tout ce qui peut les heurter : l’enseignement des racines chrétiennes et l’exercice de l’esprit critique si français. On s’étonne ensuite que des Coulibaly, des Kouachi et des Merah, qui tous ont suivi consciencieusement le cursus scolaire français, puissent en arriver à des telles extrémités.
    Ces garçons sont le pur produit des travers de la société française tout entière*, et en particulier de ceux du ministère de l’Éducation nationale qui ont déconstruit nos valeurs et nos repères depuis une trentaine d’années

    Crédit photo : Michel Montignon via Flickr (CC)

    NOVOPRESS

    NdB: * Pas d'accord  sur ce point!

  • Éric Zemmour : “Le territoire national est en train de redevenir un lieu de guerre”

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    29/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
    Depuis la chute du mur du Berlin, en 1989, le ministère de la Défense est le premier à réduire ses dépenses. Alors qu’à ce sujet, l’armée avait pris le parti du silence, elle s’exprime désormais haut et fort et demande des soldats. Pourtant la France est exsangue. La gauche doit donc faire des choix. Et l’armée française manque de moyens.

    En dix ans, l’armée de Terre a perdu 45.000 hommes et arrive aujourd’hui à un seuil de 100.000 hommes.

    Éric Zemmour va plus loin :

    Actuellement près de 10.000 hommes sont chargés de la sécurité des lieux publics. Autant que ceux engagés dans les interventions extérieures, au Mali ou en Centrafrique. Le territoire national est en train de redevenir un lieu de guerre.

  • Pour Chloé, Aurélie et tous les autres ! Tribune par Vincent Revel

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    28/04/2014 – FRANCE (NOVOpress)
    En Hollandie, comme sous l’ère Sarkozy d’ailleurs, les vies brisées ne nous enseignent rien. Médiatiquement, elles servent juste à créer de l’émotion, une indignation passagère strictement contrôlée. Elles permettent aux incapables et aux fautifs de se justifier en donnant l’illusion d’être des personnes responsables. Mais au rythme de la désinformation continue, ces vies brisées entrent vite dans l’oubli pour l’immense majorité des consommateurs d’images que sont devenus les citoyens dociles de la Vème République.

    Après bien d’autres, Chloé et Aurélie (photos) rejoignent la cohorte des innocents sacrifiés sur l’autel d’un système décadent. Ce qui est le plus tragique, c’est d’écouter, sans résistance, les leçons de morale de ceux qui devraient normalement garantir notre sécurité et dont les échecs s’affichent jour après jour. Dans un esprit soixante-huitard, libéral et libertaire, mondialiste et sans-frontiériste, ils continuent de transformer les coupables en victimes et les victimes en coupables, sans jamais se remettre en cause.

    Face à l’ignominie, notre peuple, en voie de dislocation, ne réagit plus que par intermittence par le biais de marches blanches.

     

    Du pourquoi et du comment, il ne veut pas savoir, il préfère le confort même si celui-ci mène tout droit à un suicide collectif. Face à l’horreur, il préfère détourner le regard en prétextant, comme le lui ont appris les nouveaux censeurs, que rien ne peut être fait contre l’inéluctable, que le risque zéro n’existe pas, que l’insécurité et la barbarie ont toujours été présentes, que tout cela est bien malheureux mais que c’est inévitable dans le monde du bien vivre ensemble. C’est le prix à payer pour vivre le rêve, pour ne pas dire l’utopie, de nos dirigeants déracinés. Le poids de la fatalité pèse sur les épaules du bon peuple tout en lui donnant bonne conscience car elle lui permet de faire comme si de rien n’était. Le relativisme ambiant justifie le pire et l’égalitarisme explique et conforte les actes les plus odieux. Tout ce cirque médiatique n’est qu’une mascarade car la réalité est bien plus cruelle. Elle a le goût du sang, du carnage, de la honte car elle nous dévoile notre incapacité à protéger les nôtres.

    La lâcheté guide nos actions et la peur annihile toute réaction. Pourtant, dans notre société multiculturelle où « le droit de l’hommisme » règne sur nos consciences comme peut le faire une religion orientale, où l’emballement de la procédure judiciaire à l’américaine broie tout sur son passage, nous serions en droit de réclamer justice.

    Dans les morts de Chloé et d’Aurélie, nous connaissons tous les vrais responsables. Ces meurtres sont le reflet des défaillances, voulues et entretenues par nos politiques, de notre système judiciaire et de notre politique d’immigration.

    Comment pouvons-nous continuer à ne pas voir ? Pourquoi sommes-nous encore si peu nombreux à vouloir essayer de sauver ce qui nous unit ? Débarrassons-nous de l’esprit de culpabilité qui nous accable et nous terrasse. Tournons le dos à ce consumérisme individualiste et à ce communautarisme violent qui nous détruisent de l’intérieur.

    Soyons lucides et élevons-nous contre cette oligarchie cosmopolite capable de nous faire croire au lendemain d’actes terroristes islamistes que le remède à nos maux se résume par la nécessité d’avoir plus de mosquées sur notre territoire, d’avoir aussi une loi plus intransigeante contre le racisme et une autre loi liberticide sur le renseignement pour mieux contrôler les groupes identitaires ! Leurs mensonges sont tellement énormes que plus personne n’y prête attention. Il n’est pas normal que des faits divers comme ceux auxquels nous sommes confrontés (l’enlèvement et le meurtre d’une enfant de 9 ans par un délinquant étranger interdit de territoire et l’arrestation de Sid Ahmed Ghlam soupçonné du meurtre d’une jeune femme et d’un projet d’attentat islamiste contre plusieurs églises, après avoir bénéficié généreusement du regroupement familial) ne nous fassent pas plus réagir. Il est anormal que nous ne soyons pas plus nombreux à nous détourner définitivement de nos bonimenteurs. Cette indifférence est inquiétante car elle ne fait que confirmer l’idée défendue, entre autres par Éric Zemmour, que « l’âme du lieu s’est envolée ».

    « Nous ne savons plus où nous allons, car nous ne savons plus d’où nous venons. » Nous sommes perdus alors nous faisons mine de relativiser des évènements et des faits inacceptables, en évitant scrupuleusement les amalgames et les stigmatisations, de peur d’être ostracisés. Il n’y a pas de fatalité dans la vie des Hommes. Nous récoltons juste ce que nous semons et le pire reste à venir.

    Vincent Revel

    Crédit photo : DR.

  • Méditerranée : l’ONU propose “un encouragement à l’immigration légale comme solution globale”

    22h19

    Alors que l’Union européenne (UE) peine à mettre en place une stratégie à long terme pour traiter en profondeur la question de l’immigration clandestine, sous les projecteurs depuis les derniers drames survenus en Méditerranée, l’instance onusienne, par la voix de son secrétaire général, plaide pour la légalisation de l’immigration.

    “Il n’y a pas de solution militaire à la tragédie qui est en train de se produire en Méditerranée”, a déclaré, hier, Ban Ki-moon dans un entretien au journal italien La Stampa. Ban Ki-moon s’est dit préférer “un encouragement à l’immigration légale comme solution globale”, selon des propos cités par l’AFP. [...]

    Même Amnesty International réclame que les “opérations européennes de sauvetage de migrants en Méditerranée doivent impliquer des missions de recherches et secours au plus près des côtes libyennes”. “Nous voyons seulement cette mission patrouiller le long des frontières de l’Italie. Mais tous les bateaux qui ont coulé se trouvaient beaucoup plus loin, bien plus près de la Libye, et les navires (de Triton) ne vont pas dans cette zone”, selon Gauri Van Gulik, directrice adjointe d’Amnesty International pour l’Europe citée par l’agence Reuters. [...]

    Pour Ban Ki-moon, “une approche globale est cruciale qui prenne en compte les racines du problème, la sécurité et les droits humains des migrants et des réfugiés, comme avoir des canaux légaux et réguliers d’immigration”. “Les Nations unies sont prêtes à collaborer avec nos partenaires européens à cette fin”, dit-il.

    Faut-il comprendre que l’ONU va opposer son veto ? En attendant la mise en place d’une stratégie, des migrants continuent de fuir certaines zones de conflits ou des foyers de misère dans l’espoir de gagner les rivages cléments de l’Europe. Hier, 350 migrants syriens ont été interceptés dans le sud-est de la Turquie par les gardes-côtes alors qu’ils embarquaient pour l’Union européenne, a rapporté, hier, l’agence de presse officielle Anatolie reprise par l’AFP. 71 migrants ont été arrêtés à bord du bateau et 279 à terre, alors qu’ils attendaient au port de Mersin leur tour de monter à bord, selon la même source. Les migrants, parmi lesquels des femmes et des enfants, cherchaient à atteindre des pays de l’Union européenne, notamment l’Italie.

    Source et Source

    Merci à Mielrubis

  • Italie : un clandestin sur quatre est positif à l’hépatite C

    22h08

    « 20 à 25% des clandestins qui arrivent sur les côtes italiennes sont positifs à l’hépatite C »

    Au cours d’une rencontre organisée à Vienne par le laboratoire Msd, en marge d’un Congrès international sur le foie, Antonio Craxì, professeur de gastro-entérologie à l’Université de Palerme, a tiré la sonnette d’alarme : après l’alerte de cas de gale dans le pays, il y a un risque d’aggravation d’une situation déjà précaire.

    Selon Craxì, l’hépatite C ne représente pas un risque pour la santé publique, surtout grâce au mode de transmission de ce virus. « Mais – prévient-il – certaines de ces personnes restent sur le territoire, elles auront donc accès aux soins ». [...]

    Source

    Merci à Mielrubis