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Blog - Page 625

  • VIDEO - Route du Rhum: les 91 concurrents ont pris le départ à Saint-Malo

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    http://www.leparisien.fr/sports/autres/10e-route-du-rhum-les-91-concurrents-ont-pris-le-depart-02-11-2014-4259789.php

     

  • STATS OCTOBRE 2014

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  • Pour 60% des Français, Marine Le Pen est la meilleure opposante à François Hollande

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    9h30

    Une majorité de Français (60%) estime que Marine Le Pen est la personnalité qui s’oppose le plus à François Hollande, selon un sondage IFOP pour Le Journal du Dimanche.

    A la question, « parmi les personnalités suivantes de droite, laquelle s’oppose le plus selon vous dans ses propos et ses actions à François Hollande? », 60% des Français ont choisi Marine Le Pen, 21% Nicolas Sarkozy, 8% Alain Juppé, 4% François Bayrou et François Fillon. Parmi les sympathisants de l’UMP, ils sont 59% à avoir cité Marine Le Pen, 25% Nicolas Sarkozy et 10% Alain Juppé.

     

    A la même question mais cette fois « parmi les personnalités suivantes de gauche », 41% des personnes interrogées ont choisi Jean-Luc Mélenchon qui devance Martine Aubry (22%), Arnaud Montebourg (14%), Cécile Duflot (12%) et Benoît Hamon (5%).

    Parmi les sympathisants du Parti socialiste, Jean-Luc Mélenchon devance de nouveau Martine Aubry, 47% contre 22%.

    Le sondage a été réalisé par téléphone du 30 au 31 octobre, auprès d’un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, elon la méthode des quotas.

    Le Figaro

    (Merci à Joe le Rassis)

    FDS

  • « Les Déshérités ou l’urgence de transmettre » de François-Xavier Bellamy

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    Note de lecture de Benoît Couëtoux du Tertre

    ♦ « L’obsession orthographique est un moyen pour disqualifier les moins savants. »

    « Vous n’avez rien à transmettre. »
    Ces mots d’un inspecteur général de l’Education nationale à François-Xavier Bellamy, qui effectuait sa première rentrée comme jeune enseignant, ont profondément marqué le jeune normalien, agrégé de philosophie, aujourd’hui maire adjoint de Versailles.
    C’est en réponse à ce postulat que François-Xavier Bellamy a publié son premier livre Les Déshérités (éditions Plon) en septembre dernier, qui figure déjà au titre des succès littéraires de cette rentrée 2014. Dans cet essai sans concessions, le jeune enseignant en philosophie dénonce le « bouleversement intérieur » que représente ce refus de transmettre l’héritage culturel.


    Cette rupture n’est pas, selon lui, un accident ou un échec mais relève d’une volonté réfléchie, d’un choix délibéré dont il établit la genèse dans la première partie de son livre à travers les trois figures de Descartes, Rousseau et Bourdieu. Descartes, parce qu’il oppose raison et transmission, appelant à « se défaire de toutes les opinions reçues auparavant… » ; Jean-Jacques Rousseau, parce qu’il considère que la culture pervertit et éloigne l’homme de son état de nature, seule « source de la sagesse, de la vertu et du bonheur » ; Pierre Bourdieu enfin, qui dénonce le coupable privilège des « Héritiers », que leur environnement social et familial a préparés à devenir l’élite qui accédera à son tour au pouvoir. Cette dénonciation des « Héritiers » par Bourdieu nous a conduits, trente ans plus tard, à l’affligeante situation des « Déshérités » que dénonce François-Xavier Bellamy dans son livre.

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    Dans la droite ligne de la pensée soixante-huitarde, l’école vise aujourd’hui à déconstruire le patrimoine culturel qui était jusqu’alors transmis au fil des générations, et ce, dès le plus jeune âge. La transmission de la culture y apparaît comme éminemment suspecte, considérée comme « un héritage d’aliénation et d’enfermement ». Trop complexe et archaïque, issue d’un lointain passé et d’une longue et savante construction, la langue française comparaît au premier rang des suspects, vécue comme élitiste et discriminatoire. Le langage est ainsi décrit comme « fasciste » par Roland Barthès parce qu’il oblige à déterminer, distinguer et situer des identités. L’orthographe n’est pas épargnée : « L’obsession orthographique est un moyen pour disqualifier les moins savants », accuse Gabriel Cohn-Bendit. Et devant l’effondrement du niveau, ce ne sont pas les méthodes pédagogiques modernes qui sont mises en cause mais l’orthographe elle-même qui est accusée et qu’il faudrait d’urgence simplifier…

    Au « savoir » considéré comme profondément inégalitaire car favorisant l’autoreproduction des élites, on oppose désormais les « savoir être » et « savoir faire ». Et la pseudo-droite n’a rien à envier à la gauche dans ce domaine. François-Xavier Bellamy rappelle ainsi opportunément que la ministre UMP de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, avait supprimé des concours d’entrée aux grandes écoles l’épreuve de culture générale, « la plus discriminatoire ». Il ne « fallait plus évaluer un élève sur son savoir, mais sur son intelligence et sur son parcours ». Nicolas Sarkozy, en son temps, n’hésitera pas non plus à moquer La Princesse de Clèves, que « seul un sadique ou un imbécile avait pu mettre au programme du concours d’attaché d’administration ».

    La possession d’une longue culture, enrichie au fil du temps dans le silence des bibliothèques et des salles d’étude, n’a plus sa place à l’ère du tout numérique et de l’information immédiate où quelques clics permettent de récolter ce qui peut vous être utile (au risque de commettre de grossières erreurs comme l’ex-ministre Arnaud Montebourg croyant citer saint Augustin alors qu’il plagiait Wikipédia…). Dans ce contexte, le livre lui-même (dont l’auteur souligne l’homonymie latine liber qui signifie à la fois « libre » et « livre ») est en sursis. Il n’est toléré qu’à la seule condition de ne plus demander aucun effort : « Pas d’ennui, pas d’effort, sinon le livre ne sera pas lu du tout… » expliquent les collègues enseignants de François-Xavier Bellamy qui constate ainsi avec effroi que, après sept ans d’études secondaires, une large majorité des élèves arrivés en terminale n’ont jamais lu un livre en entier.

    C’est ainsi la mémoire et l’identité d’un peuple qui disparaît de l’apprentissage scolaire. En complément d’un enseignement essentiellement utilitariste, les enseignants d’aujourd’hui fournissent aux jeunes générations un « bagage culturel », bagage dont on doit veiller qu’il soit le plus léger possible, comme on l’attend d’une valise lorsque l’on part en voyage… La culture est considérée comme un mal nécessaire, dont il est encore, hélas, indispensable d’acquérir quelques connaissances mais à titre purement utilitaire ou par simple loisir. Cette conception de la culture « tout entière pensée dans le vocabulaire de l’avoir », est réduite à une simple adjonction à la personnalité de chacun, dont l’essence propre serait totalement indépendante du moindre héritage culturel.

    Cette rupture de l’héritage conduit à un monde indifférencié, ce monde gris et sinistre dans lequel nous évoluons aujourd’hui. Les « individus indéterminés, indifférenciés et indifférents, acteurs et produits parfaits de la société de consommation » qui errent sans but précis, tels des zombies poussant leurs caddies dans les allées de nos centres commerciaux, guidés par d’uniques préoccupations matérielles. La mondialisation passe ainsi par l’uniformisation du monde qui « dissout les cultures et nivelle les différences » et met tout à la portée de tous. Mais il faut aller plus loin encore, en niant les singularités de la Nature elle-même à travers l’ahurissante idéologie du genre : Pour déconstruire la nature, il faut déconstruire la culture et les « stéréotypes » qu’elle engendre aliénant la liberté de l’individu. Les différences sexuelles sont alors considérées comme une pure construction culturelle héritée des archaïsmes du passé…

    Face à ce sinistre tableau, François-Xavier Bellamy considère qu’il est essentiel de revenir aux fondamentaux de la culture. Celle-ci relève bien davantage de l’être que de l’avoir, car elle fonde l’homme, représentant sa particularité propre et le différenciant de l’animal, « l’homme sans culture est étranger à sa propre humanité », souligne-t-il. Pour appuyer ses propos, il prend pour exemple « l’enfant sauvage de l’Aveyron », retrouvé au XVIIIe siècle dans les bois, éloigné de ceux de son espèce. Ce petit être n’était pas un animal mais il lui manquait une dimension intrinsèquement humaine du fait de son ensauvagement, dégradé parce que déshérité, privé de toute éducation… Ainsi, la culture participe à la création de l’homme. Celui-ci, à sa naissance, dispose de la faculté d’assimiler la culture mais ne naît pas avec la culture. Il ne peut accéder à sa propre spécificité que s’il reçoit d’autrui, s’il est dressé et éduqué. Rejoignant les leçons de l’éthologie, François-Xavier Bellamy confirme que l’homme est un être social dont la culture est inhérente à sa nature humaine. Aussi abandonner l’homme à la nature, c’est le dénaturer : « La transmission de la culture revêt une portée essentielle : ce qui est augmenté par elle, ce n’est pas l’acquis, l’avoir, le capital culturel de l’individu mais son être même ». Sans cela, reprenant la formule de L‘Emile de Jean-Jacques Rousseau, l’homme sans culture sera comme « un sauvage fait pour habiter dans des villes ». L’image est frappante, deux siècles après avoir été écrite, à l’heure de la « France Orange mécanique », marquée par la violence, où tant de nos contemporains vivent en urbains déracinés, lobotomisés par les programmes TV, seulement préoccupés par leur petit bien-être, oublieux de leurs racines, privés de toute verticalité…

    Autre aspect fondamental souligné par l’auteur : cette culture qu’il faut transmettre ne doit pas être universelle. Une culture humaniste abstraite ne repose sur rien de tangible, au contraire de la culture particulière qu’est la nôtre. Ainsi en matière d’éducation, pour lutter contre les dérives sexistes dont les jeunes filles font l’objet, plutôt que débats et exposés, l’auteur préconise l’apprentissage par cœur des poésies de Ronsard ou l’étude de l’amour courtois et la mise en avant de modèles ou d’exemples pour enseigner aux élèves que notre civilisation a toujours respecté la figure féminine.

    Sur cet aspect comme sur celui du laisser-aller en matière d’orthographe, l’importante proportion d’élèves d’origine non européenne pèse d’une très lourde responsabilité dans l’abandon de la transmission. François-Xavier Bellamy souligne avec raison, à la fin de son livre, que c’est en pensant à ces élèves maîtrisant très mal le français, insensibles, voire hostiles à l’histoire et à la tradition des Européens que l’on a renoncé à enseigner la culture de notre pays. Il considère, sans doute un peu naïvement, que la transmission de notre culture aux élèves extra-européens permettrait d’en faire de parfaits petits Français. A la marge peut-être, pour quelques-uns soucieux de s’assimiler, mais le jeune normalien semble oublier que si l’on peut sans difficulté assimiler des individus, on ne peut le faire pour des peuples entiers… De même, l’auteur affirme également ne pas croire au « choc des cultures » et considère que c’est plutôt le choc des incultures qui crée la violence. C’est négliger cependant un paramètre important : les élèves d’origine africaine, s’ils sont généralement incultes, n’en sont pas moins doués d’une forte conscience identitaire que ne possèdent plus les jeunes Européens de souche, du fait même du grand effacement de leur mémoire, par le refus de leur transmettre notre Histoire, nos valeurs et nos traditions.

    Ces quelques aspects mis à part, Les Déshérités, par l’écho qu’il rencontre, s’inscrit dans le grand mouvement de contestation qui souffle aujourd’hui sur le pays, annonçant la fin du cycle ouvert en 1968. A ce titre, il faut lire et faire lire ce petit essai qui allie densité des arguments et richesse de l’écriture.

    Benoît Couëtoux du Tertre
    20/10/2014

    François-Xavier Bellamy, Les déshérités ou l’urgence de transmettre, Plon, 28 août 2014, 207 pages.

    Voir aussi : Les folies du pédagogisme totalitaire

    Correspondance Polémia –

    Image : 1re de couverture de l’ouvrage et son auteur.

  • Conchita Wurst, « icône culturelle » de l’ONU ou la consécration de la femme à barbe par le nouvel ordre sexuel mondial

     

    Denmark Eurovision Song Contest

    Le travesti déguisé en femme à barbe qui se fait appeler Conchita Wurst va connaître la consécration en tant que symbole du nouvel ordre sexuel mondial.

    En effet, après avoir gagné le concours Eurovision de la chanson, après avoir chanté devant le Parlement européen à l’invitation des principaux groupes politiques, Conchita Wurst chantera le 3 novembre pour Ban Ki-moon, secrétaire général de l’ONU. Le concert aura lieu au siège de l’ONU à Vienne.

    Ban Ki-moon a déjà fait savoir qu’il était impatient de rencontrer « une icône culturelle » ! Cela situe le niveau…

    Le même jour, Ban Ki-moon et Conchita Wurst prononceront chacun un discours en faveur des revendications LGBTQI.

    conchita-wurst-ban-ki-moon

    MEDIAS-PRESS-INFO

  • Nantes: la manifestation d'hommage à Rémi Fraisse vire à la guerilla urbaine avec les antifas

    http://fr.novopress.info/177757/nantes-manifestation-dhommage-remi-fraisse-vire-lemeute/

    PHOTOS, TWEETS

    Tous ces hommages mortuaires créent un climat extrêmement malsain. On y voit du moins comment ON sait manipuler les foules, leur donner "bonne conscience" tandis que l'anarchie se déchaîne, taguant les monuments aux morts pour la France (Gaillac)... 

     

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  • Eric Zemmour : “Les revendications philosophiques des opposants au projet de Sivens ne sont pas illégitimes”

     

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    01/11/2014 – PARIS (via I-Télé)
    Interrogé dans le cadre de l’émission “ça se dispute” au sujet de la mort de Rémi Fraisse, Eric Zemmour, tout en indiquant en quoi il se distinguait des militants de la ZAD de Sivens a indiqué : “Les revendications philosophiques des opposants au projet de Sivens ne sont pas illégitimes” . Eric Zemmour se livrant même à une critique du productivisme, des grandes surfaces et de la FNSEA ainsi qu’à la défense de la beauté gratuite des paysages.

    A noter le discours simpliste et hystérique de Nicolas Domenach s’insurgeant contre toute critique du progrès. Ce à quoi Eric Zemmour a répondu que la progrès avait mené à la guerre de 14.

    NOVOPRESS

  • Le musulman Zerkoun soutient le converti Bettey : le FN devient-il un parti pro-islam ?

     

    Yacine-Zerkoun-

    Yazine Zerkoun, secrétaire général du collectif Marianne (association étudiante proche du FN) a apporté, dans les colonnes du site Boulevard Voltaire – http://www.bvoltaire.fr/yacinezerkoun/les-convertis-nexistent-pas-il-ny-musulmans,135031 -, son soutien à Maxence Buttey [1], conseiller municipal Front national de Noisy-le-Grand (93) qui vient d’annoncer sa conversion à l’islam.

    Le titre du texte de Zerkoun : « Les convertis n’existent pas : il n’y a que des musulmans » a le mérite d’être clair.

    Mahomet renversant l’ordre chronologique (la révélation islamique étant postérieure aux révélations juive et chrétienne) a fait de cette apparente faiblesse une force par un tour de passe-passe sémantique. Muslim signifiant à la fois soumis à Dieu et musulman, et Abraham, Moïse et Jésus se disant soumis à Dieu, les voilà donc musulmans.

    Les juifs et les chrétiens qui refusent ce syllogisme trahissent l’enseignement de Moïse et de Jésus. Ils doivent donc être « combattus » (dit le Coran en traduction française), le terme « tuer » est plus exact.

    Yacine Zerkoun soutient Bettey en tentant de convaincre les lecteurs de Boulevard Voltaire que l’islam est simplement une religion, que l’on peut être élu de la nation sans être « graine d’islamiste ».

    La takya a de beaux jours devant elle avec ce genre de type.

    Il suffira, pour se convaincre du contraire, de nous remettre en mémoire les propos – cités par Zemmour dans « Le suicide français » – d’Hani Ramadan, directeur du Centre islamique de Genève, petit-fils du fondateur égyptien de la confrérie islamique des Frères musulmans et frère aîné de Tariq Ramadan : « L’islam est une organisation complète, qui englobe tous les aspects de la vie. C’est à la fois un Etat et une nation, un gouvernement et une communauté, une morale et une force, ou encore le pardon et la justice. L’islam est en même temps une culture et une juridiction, une science et une magistrature, une matière et une ressource, ou encore un gain et une richesse. ».

    L’islam régit l’intégralité de la vie des musulmans dans la Communauté des croyants (ou des soumis) : l’Oumma. Les adeptes de Mahomet n’obéissent qu’à cette nation musulmane. Et quand ils ne mordent pas la main qui les nourrit, c’est parce qu’ils ne sont pas encore en position de le faire.

    Le poète, secrétaire général du mouvement Marianne, ne cite aucun passage du Coran pour étayer sa démonstration car il sait que le Coran jette l’anathème contre les juifs et les chrétiens, qu’ils y sont traités de « pervers, injustes, dissimulateurs, menteurs », qu’ils y sont « maudits par Dieu à cause de leur incrédulité », qu’ils y sont « transformés en porcs et singes par Dieu qui les a maudits ».

    Alors Zerkoun n’utilise que les textes des Evangiles pour soutenir Buttey. La conversion de ce dernier est « la bonne nouvelle », écrit-il (du grec euangelion qui a donné « évangile »). Maxence Buttey est donc devenu par la magie noire du verbe de Yacine Zekoun, un saint musulman qui doit penser comme le Christ : « Heureux êtes-vous quand on vous insulte et qu’on vous persécute, et qu’on dit faussement toutes sortes de méchancetés contre vous. » (Matthieu, 5, 11).

    Il reprend le thème christique du pardon : « L’islam est la religion du pardon. L’islam est pardon », écrit-il. Mais il ne dit pas en quoi consiste le pardon dans la religion du fou de La Mecque. Le pardon n’est accordé qu’à ceux qui rejoignent l’Oumma, seule la soumission est susceptible d’aboutir au pardon. Ceux qui refusent seront anéantis (en plus brutal : égorgés).

    La dialectique de Yacine Zerkoun fait hésiter entre le risible, le ridicule et une provocation totale.

    Risible par l’utilisation de paroles du christianisme et de la mention d’une pièce de Corneille pour conseiller un musulman fraîchement converti ; ridicule par l’écriture ampoulée et malsaine employée ; provocation par l’évocation d’une posture musulmane : poser le front au sol, d’une demande à Buttey à de ne pas démissionner du Front national, ni de son mandat d’élu, par le fait qu’il se réjouisse que son texte va amener les mécréants à se déchaîner dans leurs commentaires, « c’est tout ce qu’il leur reste », selon lui.

    Rappelons qu’avant Yazine Zerkoun soutenant Buttey et sa soumission à l’islam, nous avons eu Julien Rochedy directeur national du Front national de la jeunesse (FNJ) jusqu’à ce mois-ci et conseiller municipal FN de Montélimar qui a comparé l’islam au bouddhisme ; Louis Aliot, vice-président du Front national et accessoirement compagnon de Marine Le Pen, qui a jeté que le FN s’adresse à tous les Français, y compris aux musulmans ; Bertrand Dutheil de la Rochère, conseiller République et laïcité de Marine Le Pen, qui, dans un communiqué officiel, a condamné ceux qui renvoient dos-à-dos islam et islamisme ; Steeve Briois, secrétaire national du FN, qui a interdit aux militants de manifester contre la mosquée de Quimper ; Maximilien Richonet qui, en se réclamant du soutien de Philippot, vice-président du Front National, a demandé au ministre de l’Intérieur la fermeture de Riposte Laïque pour incitation à la violence envers les musulmans ; le dit Florian Philippot qui a affirmé que l’islam est compatible avec la République dans son parti et a tapé au passage sur Eric Zemmour et son excellent « Suicide français » ; Gilbert Collard, député FN du Gard et secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine, qui sur le plateau d’Anal + la chaîne super bobo, tombant dans le piège d’Aphatie, a mis sur le même plan christianisme et islamisme, oubliant sciemment ou non, que le fondement de notre culture est le christianisme et non l’islam.

    Que les dirigeants du FN se souviennent que 94% de leurs électeurs (sondage de 2013) considèrent que l’islam est incompatible avec l’appartenance à la nation française.

    Aujourd’hui, alors que les électeurs musulmans représentent moins de 4% des voix du FN, les adhérents et les électeurs du Front National assistent à une offensive de l’islam dans les rangs de leur parti. A croire que l’ensemble des dirigeants frontistes veut se convertir. Demain Marine Le Pen se fera-t-elle photographier en burqa ? Louis Aliot et Florian Philippot iront-ils comme Buttey à une prière de rue ?

    Trêve de plaisanterie, la tentation pro-islam des dirigeants du FN doit prendre fin très rapidement sous peine de provoquer de gros dégâts chez ses électeurs et ses adhérents.

    Marcus Graven

    [1] Ce dernier, pour expliquer sa conversion et tenter de convertir d’autres membres du FN, a envoyé aux responsables départementaux du FN une vidéo prosélyte – https://www.youtube.com/watch?v=zpZPDaJrS-c&feature=share – dont la niaiserie montre surtout la crédulité et la fragilité de ce garçon.

    RIPOSTE LAÏQUE

  • Communautarisme: soyons francs, clairs et cohérents. Par Bruno Gollnisch

    31 octobre 2014

    Soleil dans les nuages

    Double-discours, double-langage, mépris des engagements envers les électeurs pris pour des imbéciles par des donneurs de leçons hypocrites…Le dégoût des Français pour les politiciens du Système ne va pas en s’arrangeant au vu de l’actualité de ces derniers jours. A cette aune, le procès fait au (nouveau) ministre de la Culture n’est pas le plus grave. Invitée du « Supplément « de Canal plus le 26 octobre, Fleur Pellerin qui a « déjeuné » avec le tout nouveau prix Nobel de littérature, le « gardien de la mémoire » Patrick Modiano, a avoué ne pas avoir le temps de lire depuis deux ans. Et même n’avoir jamais ouvert un livre de M. Modiano, pas plus le dernier qu’un autre. Imagine-t-on feu André Malraux nous expliquer ne pas avoir lu un livre pendant vingt-quatre mois ? Une faute professionnelle plus qu’une faute de goût peut-être, car quitte à consacrer un peu de temps à la lecture, il peut apparaître secondaire, pourquoi pas,  de se jeter sur les livres de Patrick Modiano, alors que tant de grands classiques, de  génies de la littérature, de grands écrivains français et étrangers méritent d’être lus et relus.

    Les Français sont en revanche légitimement en colère lorsqu’ils apprennent que le président UMP de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, Gilles Carrez, est en délicatesse avec le fisc. Au motif que lui, le spécialiste très affûté, se serait trompé de bonne foi, affirme-t-il, dans le calcul de la valeur de sa maison de Perreux-sur-Marne. Or c’est de celui-ci que découle son entrée dans l’impôt sur la fortune (ISF).

    Il est tout à fait légitime, le débat l’est en tout cas, de juger l’ISF contre productif, son assiette confiscatoire, de douter de son utilité et de ses bienfaits. Mais dura lex, sed lex, la loi est dure mais c’est la loi. M. Carrez a un devoir tout particulier d’exemplarité au vu des fonctions qui sont les siennes et ne peut s’exonérer du régime commun sans trahir le mandat qui lui a été confié par les électeurs.

    Plus choquant encore, le député PS René Dosière, au vu des annexes du projet de budget 2015, a jugé hier «choquantes» les rémunérations dans les cabinets ministériels de ses amis du gouvernement Valls. Se serrer la ceinture ? C’est bon pour les autres ! «Par rapport au gouvernement Ayrault, a écrit M. Dosière sur son blogue, les rémunérations dans le gouvernement Valls (2014) sont en forte augmentation: +7,1% à 8.201 euros pour la rémunération brute moyenne d’un agent et +4,3% à 2.235 euros pour les indemnités de sujétion» (primes, NDLR).

    «Les cinq rémunérations les plus élevées se trouvent au ministère de la culture (13 744 euros), au ministère de l’intérieur (12 987 euros), au ministère de la décentralisation (12 680 euros), au ministère du redressement productif (12 369 euros) et au secrétariat d’Etat à l’enseignement supérieur (12 222 euros)».

    Si le «communautarisme financier» des membres du Système défraye la chronique, une autre «affaire», bien différente, a été exposée dans de nombreux articles ces derniers jours. Le blogue de Bruno Gollnisch avait réagi le 3 octobre, de manière d’ailleurs très mesurée, à la présence de Pierre Ducarne, 22 ans, candidat aux dernières municipales FN à Nancy (Meurthe-et-Moselle) sur le stand du « Kreuji ». En l’espèce «un collectif de 11 associations qui représentent la communauté homosexuelle bi et transsexuelle (LGBT) à Nancy. Avec le soutien de la ville, elle va prochainement ouvrir une maison LGBT au centre-ville » rapportait le média régional Loractu.

    Nous avions fait état de cette information, redoutant que le message du FN soit brouillé par la présence médiatisée d’un candidat du FN auprès d’associations prosélytes en faveur du mariage, de l’adoption, de la PMA et GPA pour les paires homosexuelles. Et ce, deux jours avant la mobilisation de très nombreux élus, militants et électeurs frontistes dans les manifestations (à Paris et Bordeaux) en faveur de la défense de la famille traditionnelle et contre la loi Taubira.

    Sans nous contacter directement, Pierre Ducarne avait vivement réagi à ce qu’il considérait comme une mise en cause injustifiée de notre part. Il a depuis précisé via les réseaux sociaux être opposé la création de cette maison LGBT, au «mariage pour tous», tout en se disant persuadé, comme Alain Juppé et la plupart des caciques de l’UMP, que la loi Taubira ne pourra être abrogée.

    «On me présente a-t-il dit, comme un militant LGBT alors que je n’ai fait que discuter avec des membres de ce collectif dont je ne fais pas partie». «J’assume totalement a-t-il écrit sur internet, le fait d’avoir visité le stand du Kreuji (ainsi que d’autres d’ailleurs) non seulement pour l’intérêt que suscite ce projet (auprès des Nancéens ?, NDLR) et que j’ai pu ainsi découvrir mais également pour l’amitié que je porte à certaines personnes (de droite comme de gauche) impliqués dans sa réalisation ». Dont acte.

    Le Monde le rapportait avant-hier, «accusé de soutien à une association homosexuelle», de «communautarisme», « le Front National - sans que Bruno Gollnisch la réclame ou soit intervenu dans ce sens, NDLR- avait engagé une procédure disciplinaire » à l’encontre de ce jeune homme.

    Finalement« il a été décidé que la commission des conflits ne se réunirait pas sur son cas» comme il était prévu le 27 novembre, «qu’il n’était pas convoqué et qu’il ne serait pas sanctionné. Le dossier est vide , a dit Florian Philippot à Reuters avant de poursuivre : Pierre Ducarne n’a pas, en tant que responsable du Front National, soutenu une association communautariste, ce qui aurait été contraire aux valeurs du parti. Il n’est pas un responsable du parti et c’était dans un cadre privé. »

    M. Ducarne outre son passage devant la commission des conflits, devait être « également convoqué devant la commission de discipline pour «insultes proférées envers un dirigeant du FN», et plus précisément envers Bruno Gollnisch ont affirmé à la presse Florian Philippot et Bruno Bilde (conseiller de Marine).

    Pierre Ducarne s’est finalement fendu d’un petit mea culpa sur tweeter le 29 octobre : «Que la presse cesse d’instrumentaliser et détourner un quiproquo interne au FN pour alimenter une polémique fondée sur le bruit et la rumeur.» «Clarification faite avec le FN. Malentendu de part et d’autre. Moralité: il vaut mieux privilégier une explication sereine que de réagir à chaud.»

    C’est en effet en réagissant à chaud, mettons cela sur le compte de la jeunesse, que M. Ducarne a commis un message, pour le moins maladroit, effacé par la suite, mais donc jugé insultant par Florian et Bruno (Bilde) – « je ne sais pas si j’ai été insulté…» a voulu temporiser Bruno Gollnisch, contacté par Europe 1. « M. Bruno Gollnisch écrivait le jeune homme le 6 octobre, serait bien inspiré de vérifier l’exactitude de ses informations avant de relayer tout et n’importe quoi. De respecter la liberté et la vie privée d’autrui. Mais M. Gollnisch se verra notifier tout cela par écrit et pourra ainsi juger de mon mécontentement. Le Mac Carthysme ça va bien » (sic).

    Le jeune homme a finalement renoncé à «notifier tout cela par écrit » au professeur Gollnisch, qui du haut de son parcours intellectuel et des ses trente ans de militantisme au FN, n’a guère de leçons à recevoir en matière de défense de nos libertés fondamentales. Surtout, est-il nécessaire de rappeler que Bruno a toujours respecté la vie privée de chacun (justement parce qu’elle est privée !) et n’est pas animé par la moindre velléité d’établir une quelconque « police de la braguette » au FN comme dans le reste de la société française ! M. Ducarne a d’ailleurs avoué «qu’il n’y a pas de chasses aux homosexuels » au Front National.

    Mais il s’agit de rappeler que la communication politique répond à des règles de base. La première d’entre elle veut que quand on est candidat à une élection, et si l’on souhaite continuer à l’être, on ne peut échapper dans l’espace public à l’attention médiatique et à l’interprétation de ses faits et gestes, a fortiori dans la commune dans laquelle on milite. En ce sens, si l’on souhaite que sa vie privée soit respectée et la dissocier nettement de sa vie publique, il n’est pas bien malin de poster, comme M. Ducarne l’a fait, une photo ou on le voit enlaçant un jeune homme sur le stand du Kreuji, assortie de la mention ambiguë « dédicace aux rageux et aux sectaires ». Peut-on s’étonner dans le contexte actuel que cela peut être aussi interprété comme un message politique ? Puisse la leçon être entendue.

    « De toute façon, je me suis mis en retrait du parti depuis plusieurs mois. Et si on doit m’exclure, on m’exclura », a encore déclaré Pierre Ducarne qui vient aussi d’apporter son soutien à Maxence Buttey. « L’acharnement de certains sur ce jeune élu FN converti à l’islam est scandaleux. Laissez le libre de croire ce qu’il veut. Idiots », a-t-il énoncé dans un tweet le 26 octobre…

    Ce jeune élu FN de Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis), est accusé de prosélytisme islamique par ses camarades de la fédération. Il lui est reproché –voir notre article en date de lundi dernier- d’avoir adressé à des membres du FN  une vidéo (Les miracles du Coran) vantant les mérites de la religion du prophète pour expliquer sa récente conversion. Une vidéo objectivement intellectuellement très médiocre, assez affligeante même, à peu près du niveau de celles que font les Témoins de Jéhovah…

    La décision est tombée aujourd’hui, Maxence Buttey a finalement reçu de la direction du FN  un simple  rappel à l’ordre lui signifiant l’interdiction de tout prosélytisme religieux.

    Sur le site Atlantico, Christophe Bouillaud,  professeur de sciences politiques à l’Institut d’études politiques de Grenoble, a été interrogé simultanément sur les affaires Ducarne et Buttey. Contrairement à ce qu’il affirme, le cas Ducarne n’illustre pas «des contradictions au niveau de l’électorat du FN sur cette question. Il y en a un traditionnaliste qui n’arrive pas à normaliser l’homosexualité dans son mode de pensée alors que pour l’autre ce n’est pas important. Au niveau de l’actuelle direction du FN regroupée autour de Marine le Pen il n’y a pas trop de divergences sur le sujet. En revanche Bruno Gollnisch et Jean Marie le Pen pensent différemment mais cela reste un courant minoritaire ».

    Cette analyse assez primaire est surtout fausse car elle confond l’accessoire et l’essentiel. Comme nous l’avons dit, ce que rejette le FN en bloc, et c’est là son positionnement politique partagé par tous, c’est la dérive communautariste et prosélyte, ni plus, ni moins. Le reste est affaire de conscience pour chacun.

    M. Bouillaud, a contrario, est plus lucide quand il rappelle que « le FN n’a jamais été contre la religion musulmane »,  tout en soulignant « le manque de culture politique (de Maxence Buttey). Il n’a pas compris les dynamiques de l’électorat français et ce que signifie politiquement le mot immigration ».

    « Le FN peut accueillir des gens nés musulmans parce que c’est un choix par défaut et qu’on accepte la religion de ses parents. En revanche l’idée de choix est très importante car cela nous engage autour des valeurs. Aujourd’hui on voit la conversion à l’islam comme un rejet de la société française ». C’est en tout cas comme cela qu’elle est perçue par la très grande majorité de nos compatriotes.

    C’est en restant ferme dans sa dénonciation du prosélytisme communautariste, sans excès mais sans faiblesses coupables, que le Front National apportera de la clarté dans un débat politique qui en a bien besoin. C’est aussi sur notre cohérence que nous sommes jugés, affirme Bruno Gollnisch, et nous le serons tout particulièrement lors de la grande échéance de 2017 pour porter Marine Le Pen et nos idées au pouvoir.

  • Manifeste pour une nouvelle politique internationale de la France. Par Aymeric Chauprade

    La France face à la question
    islamique : les choix crédibles pour un avenir français

    Publié par Aymeric
    Chauprade
    le 11 août 2014 dans Articles

     

    Il est loin
    le temps où le monde arabe rêvait de développement, de modernisation, de
    sécularisation d’un islam sunnite toujours menaçant pour les minorités chrétiennes
    et chiites. Ce temps-là c’était celui du nationalisme arabe, de Nasser jusqu’à
    Saddam Hussein en passant par Hafez el Assad. Le temps de régimes autoritaires
    tournés vers le développement et qui offraient aux femmes, aux chrétiens et à
    toutes les minorités un rempart face au fondamentalisme sunnite autant que
    d’inéluctables perspectives d’ouverture démocratique si l’on avait bien voulu
    laisser les processus internes se dérouler à leur rythme historique. C’était
    aussi le temps où la cause palestinienne était encore une cause nationaliste et
    pas encore une cause islamique. Seulement voilà, de l’eau a coulé sous les
    ponts et l’Autorité palestinienne comme le Fatah ont été effacés par le Hamas.

    Prendre acte de la disparition du nationalisme arabe

    Ce temps des
    nationalismes arabes est bien révolu. Rongé par la corruption de ses propres
    élites, dévasté volontairement par la politique américaine (ennemie des
    nationalismes pétroliers) autant que par l’énorme erreur stratégique d’Israël
    avec lequel il aurait pu s’entendre pour assurer à la fois l’existence d’un État
    palestinien et la sécurité de l’État juif, le nationalisme arabe a signé son
    acte de décès.

    En septembre
    2001, la collusion probable entre une partie de l’État profond américain et
    l’État profond saoudien (ses services de renseignement), qui fut une sorte
    d’aboutissement paroxystique d’une alliance monstrueuse née dans la guerre
    d’Afghanistan face aux Soviétiques, créa une onde sismique mondiale. Le
    fondamentalisme sunnite se déchaîna tandis que les États-Unis, profitant de la
    “guerre contre le terrorisme” tentèrent d’opposer l’utopie d’un projet
    unipolaire à l’évidence du monde multipolaire.

    Les
    partisans de la politique américaine purent successivement applaudir la guerre
    en Afghanistan contre des Talibans que Washington, Islamabad et Riyad avaient
    créés, la destruction du régime de Saddam Hussein à Bagdad, les révolutions
    colorées en Géorgie puis en Ukraine pour faire pièce à une Russie renaissante
    grâce à Vladimir Poutine, ou bien encore la politique d’isolement de Téhéran au
    prétexte d’une possible bombe iranienne.

    Fiction
    occidentale, le “Printemps arabe” ne fut qu’un sombre festival qataro-saoudien.
    Le Qatar et ses amis “Frères musulmans” purent s’offrir les régimes Ben Ali en
    Tunisie, Moubarak en Égypte, Kadhafi en Libye, la terreur et le chaos en Syrie.
    Quant à l’Arabie Saoudite, elle emporta le deuxième acte au Caire en éliminant,
    grâce aux généraux égyptiens, Morsi et ses Frères musulmans mais elle disputa
    au Qatar l’influence sur les groupes terroristes en Syrie.

    Toute cette
    œuvre funeste d’égorgements, de décapitations, de viols des jeunes chrétiennes
    ou chiites vierges, d’exécutions sommaires, de prisonniers enterrés vivants, de
    vidéos macabres postées sur Youtube et téléchargées des dizaines de milliers de
    fois dans nos banlieues, tout cela nous le devons “à nos magnifiques alliés”,
    nos nouveaux amis du Moyen-Orient, gorgés de pétro-dollars, le Qatar et
    l’Arabie Saoudite.

    Le bilan de Sarkozy et Hollande au Moyen-Orient :
    chaos islamiste et crimes contre l’Humanité

    La dernière
    fois que nos gouvernants eurent un peu de bon sens au Moyen-Orient ce fut en
    2003 quand Chirac refusa de s’associer à la guerre américaine en Irak. Certes
    notre politique était alors à la remorque de l’Histoire ; certes elle
    s’accrochait à des régimes finissants, mais c’était une politique “du moindre
    mal” et ce n’était déjà pas mal. Du moins nos ambassadeurs arabisants de
    l’époque, avant que Sarkozy et Hollande ne remplacent ceux-ci par des
    humanitaires naïfs quand ils n’étaient pas des hommes d’affaires cyniques, du
    moins ces vrais ambassadeurs (comme celui qui m’avait accueilli en février 2003
    à Bagdad pour rendre à Tarik Aziz sans doute l’une de ses dernières visites)
    connaissaient-ils cet Orient compliqué et anticipaient-ils les horribles
    carnages communautaires qui devaient inéluctablement se produire en lieu et
    place des vieux régimes “laïcs”.

    Nous avons
    le résultat de cette folie sous nos yeux et ce bilan n’est pas seulement le
    bilan de Washington. Non ce n’est pas seulement la faute de Washington car
    Sarkozy et Hollande (et avec eux Juppé et Fabius) portent une très lourde
    responsabilité dans les génocides communautaires (les chrétiens, les Alaouites,
    les chiites duodécimains, les Yazidis…) en œuvre aujourd’hui en Syrie et en
    Irak comme ils sont directement responsables des massacres tribaux en Libye.

    Défendre militairement les Chrétiens d’Irak

    À mes yeux
    Sarkozy et Hollande se sont rendus complices, par ces choix, de crimes contre
    l’Humanité. C’est à tout le moins ce qui devrait les disqualifier à jamais aux
    yeux des Français.

    Sarkozy plus
    qu’Hollande d’ailleurs puisque c’est l’UMP qui, finalement, aura le plus
    brutalement rompu avec les fondamentaux gaulliens de la politique étrangère
    française pour nous aligner sur les politiques américaine, qatarie et
    saoudienne. Mais Hollande vaut-il mieux lui qui, en 2012, voulait envoyer notre
    armée attaquer l’État syrien, en tentant de nous refaire le coup américain des
    armes de destruction massive? Lui qui ne propose aujourd’hui comme seule aide
    aux Chrétiens d’Orient, face à la poussée de l’État islamique en Syrie et Irak,
    que l’envoi de colis alimentaires?

    Nous devons
    aider les Chrétiens à rester chez eux, à défendre leurs villages, leurs
    églises, car ils étaient les premiers sur la Terre d’Orient. Je soutiens
    donc sans réserve les frappes militaires américaines contre l’État islamique et
    j’affirme que c’est l’intérêt et l’honneur de la France que de se joindre à ces
    frappes.
    Moi qui suis le premier à m’opposer à la folle politique des

    États-Unis en Ukraine, je sais aussi refuser le systématisme et dire que les
    Américains ont fait le bon choix en aidant le gouvernement irakien.

    Mais la
    logique impose d’aller plus loin, d’avoir le courage d’accepter l’erreur
    occidentale en Syrie ce qui signifie s’allier à nouveau avec Bachar al Assad et
    l’aider à détruire les foyers islamistes qui gangrènent son pays.

    Nous avons
    mené une guerre pour rien en Afghanistan dans laquelle de nombreux soldats sont
    morts pour la France et des milliers d’autres y ont perdu un membre, un œil,
    une aptitude physique ou mentale. Nos Rafales ont pilonné l’Armée régulière
    libyenne et nos hélicoptères lui ont infligé de lourdes pertes. Nos services
    spéciaux ont vendu, avec l’argent du Qatar des armes aux islamistes syriens
    dans le seul but de miner l’État syrien dans ses fondations. Devrions-nous
    alors nous contenter d’envoyer quelques colis pour les Chrétiens d’Irak ?

    Certes le
    principe de non ingérence est un principe essentiel auquel je tiens
    beaucoup. Mais je crois aussi au principe de solidarité civilisationnelle. La
    France reste à mes yeux la Fille aînée de l’Eglise, celle qui a secouru les
    Chrétiens du Liban en 1860, et ces chrétiens sont mes frères. C’est ce principe
    d’ailleurs qui me rend critique à l’égard du traitement injuste de De Gaulle à
    l’encontre des Harkis lesquels s’étaient battus pour la France. Je défends la reapolitik
    mais jamais contre l’honneur de la France. La France est une personne, elle a
    un honneur, pas seulement des intérêts. C’est donc ce principe de solidarité
    civilisationnelle qui peut justifier exceptionnellement l’ingérence.

    Il faut
    choisir, soit nous accueillons ces pauvres gens au motif de la préférence
    chrétienne qui devrait être une évidence en matière d’asile, soit nous aidons
    activement (solution que Louis Aliot a préconisé le premier et qui a été
    malhonnêtement déformée par les médias en une forme d’indifférence à l’égard
    des chrétiens) les Chrétiens d’Orient à rester sur une terre où leurs prières
    en araméen s’entendaient à l’époque du Christ, six siècles avant l’apparition
    de l’islam.

    Telle est
    donc ma position, que j’assume et que j’affirme, à savoir que la France devrait
    s’associer aux frappes militaires américaines pour soutenir l’armée régulière
    chiite et les Pershmergas kurdes dans leur combat contre l’État islamique.

    Casser la dynamique califale et éliminer les
    djihadistes citoyens français

    Il y a un
    enjeu essentiel dans la destruction de ce califat. C’est qu’il a muté du statut
    de califat régional au statut de califat mondial. Son calife s’est proclamé
    calife mondial et il a obtenu le ralliement de plusieurs imams radicaux
    influents dans le monde islamique sunnite, dont un en Indonésie le plus grand
    pays musulman du monde. Le risque de propagation est évident et les Américains
    l’ont compris. Il faut impérativement écraser sous un déluge de feu ces fous
    qui mutilent les femmes, les vendent comme esclaves sur les marchés de Mossoul,
    assouvissent sur elles leurs instincts criminels et inondent le monde de leurs
    vidéos macabres. Vladimir Poutine a eu des mots aussi brutaux que de bon sens
    vis-à-vis de ces islamistes que les Russes ont combattu en Tchétchénie (tandis
    que les Américains les aidaient) ou qui ont massacré des dizaines d’enfants à
    Beslan. “Il faut butter les terroristes jusque dans les chiottes”. Ce n’est pas
    très politiquement correct mais c’est le meilleur programme face à l’islamisme.

    Et ce
    programme ne doit pas s’arrêter là. Nous savons que près de 1000 djihadistes
    disposant de la nationalité française sont partis combattre en Syrie et en Irak
    et que beaucoup ont rallié le califat islamique. Nous ne devons pas les
    considérer comme des égarés mais comme des ennemis qui reviendront bientôt en
    France, forts de leur expérience militaire, l’esprit affranchi de toute limite
    après les exactions commises (viols, tortures, décapitations). Nous devons les
    éliminer in situ et ce devrait être le rôle de nos services spéciaux de
    s’en occuper dès maintenant. Nous ne pouvons prendre le risque d’attendre
    qu’ils reviennent. Arrêtés et emprisonnés en France ils seront de puissants
    moteurs de conversion à l’islam dans les prisons et donc un facteur
    supplémentaire de propagation du fondamentalisme islamique dans notre pays. Il
    revient la responsabilité à chaque nation européenne (France, Royaume Uni…)
    d’éliminer ses ressortissants djihadistes avant qu’ils ne reviennent.

    Affronter la corruption de la politique et de
    l’économie française par le Qatar et l’Arabie Saoudite

    L’origine de
    cette catastrophe, on ne le répètera jamais assez, c’est tout simplement qu’à
    partir de la présidence Sarkozy la France a complètement mis sa politique arabe
    dans les mains du Qatar et de l’Arabie Saoudite et que sa diplomatie est
    devenue, de fait, la principale sous-traitante de ces deux puissances
    islamistes.

    La Libye a
    été, par excellence, la guerre de sous-traitance des intérêts qataris. Le
    calcul occidentaliste (États-Unis et forces européennes alignées) fut le
    suivant : ajouter au Qatar (2e réserve gazière du monde après la
    Russie) le formidable potentiel gazier de la Libye et briser ainsi (en plus du
    gaz de schiste américain) la dépendance de l’Union européenne au gaz russe.
    Voilà bien une étrange vision stratégique qui consiste, sur le long-terme, à
    préférer dépendre d’un gaz “fondamentaliste” plutôt que du gaz russe!

    Depuis
    l’assassinat de Kadhafi (20 octobre 2011) cautionné par l’Occident
    pro-américain après la violation des promesses faites à la Russie (s’en tenir à
    la zone d’exclusion aérienne et ne pas aller jusqu’à la destruction du régime),
    le résultat de l’opération libyenne ne s’est pas trop fait attendre: début 2013
    la France devait intervenir militairement au Mali pour freiner la progression
    fulgurante des amis du Qatar et de l’Arabie Saoudite, et au mois de juillet de
    cette année, l’ONU, Washington et la quasi-totalité des pays occidentaux
    décidaient de fermer leur représentation et d’évacuer leurs personnels.

    On ne dira
    jamais assez combien ce chaos libyen tient d’abord de la responsabilité de
    Sarkozy et au moins autant de Juppé présenté pourtant comme un vieux “sage”.
    Dès 2011, je prédisais que le pillage des dépôts d’armes en Libye par les
    tribus et les milices islamistes conduirait à une situation chaotique
    comparable à celle de l’Irak en 2003, lorsque les Américains choisirent de
    détruire l’armature sunnite de l’État irakien qui allait constituer l’embryon
    de ce qui est aujourd’hui devenu… l’État islamique.

    Comme si
    cela ne suffisait à leur incompétence et leur arrogance, Sarkozy et Juppé ont
    ajouté l’erreur syrienne à l’erreur libyenne, une fois encore inspirés
    (commandés?) par le Qatar et l’Arabie Saoudite. Hollande (qui aurait voulu sa
    guerre aussi, comme Sarkozy) n’eut alors qu’à s’enfoncer plus avant dans
    l’erreur de ses prédécesseurs. La France fut en pointe dans la volonté
    d’emmener l’Occident en guerre contre Bachar el Assad jusqu’à se ridiculiser
    lorsque les États-Unis, plus pragmatiques, finirent par trouver un accord avec
    les Russes.

    La poignée
    de main avec le Diable se paie toujours très cher. Cette soumission de nos
    choix diplomatique à Doha et Riyad est davantage qu’une faute extérieure, c’est
    un crime intérieur. Mais ce crime a une explication : de nombreuses
    personnalités clés de l’UMP et du PS ont été achetées par l’argent du Golfe ce
    qui explique que Sarkozy ait défiscalisé les investissements qataris et laissé
    le Qatar entrer au capital de plusieurs grands groupes stratégiques français.
    C’est aussi ce qui explique que le Qatar ait proposé à l’ancien Président
    français de diriger un fonds d’investissement qatari. Hollande lui-même n’a
    rien fait pour arrêter la politique de pénétration du Qatar ; il a simplement
    essayé de déplacer le curseur davantage vers l’Arabie Saoudite. Il faut dire
    que l’Arabie Saoudite pèse au bilan de nombre de grands groupes français
    (armement, construction, luxe…) et va investir 15 milliards d’euros dans le
    Grand Paris. Je ne ferai pas ici le catalogue à rallonge de la pénétration de
    l’argent saoudien et qatari dans nos industries, nos banques, nos banlieues…
    Voyez un Dominique de Villepin prendre aujourd’hui des accents gaulliens dans
    sa critique d’Israël mais qui fut un partisan acharné de l’intervention contre
    Kadhafi probablement parce qu’il est un avocat attitré du Qatar. N’était-ce pas
    lui qui, à défaut de devenir le candidat de l’UMP pour la présidentielle, tenta
    de devenir le porte-drapeau des jeunes musulmans de banlieues?

    Pendant que
    nos médias font leur couverture sur les prétendus “agents russes” en France
    (comme si l’on avait besoin d’être payé pour défendre la bonne entente avec la
    Russie et pour prôner le monde multipolaire!), ils ferment les yeux sur les
    millions d’euros qui abreuvent les politiques de l’UMP et du PS ou les
    instituts de relations internationales, presque tous devenus pro-Golfe donc
    anti-Iran, anti-Syrie et anti-Russie, mais favorables à l’intégration de la
    Turquie. Dans ce contexte on comprend mieux aussi la “pensée unique”
    anti-Israël qui s’installe dans ces milieux subventionnés. Israël ayant perdu
    la guerre de l’image (et comment la gagner face à des images d’enfants
    palestiniens déchiquetés?), on ne prend plus beaucoup de risque aujourd’hui à
    taper sur Israël sur les plateaux de télévision.

    Pour le
    système UMPS et ses “experts” subventionnés, la double alliance avec les
    musulmans de France et l’argent du Golfe est une aubaine : c’est le double
    jackpot puisqu’ils empochent l’argent du Golfe en même temps qu’ils commencent
    à récolter le vote musulman.

    Par conséquent ne pas se tromper d’ennemi!

    Je m’adresse
    à ceux qui sont capables de regarder la réalité en face et donc de surmonter
    leurs réflexes et héritages idéologiques. L’un des grands défis de la politique
    tient en effet à la capacité de s’adapter à des circonstances qui changent afin
    de rester soi-même. Pendant la Guerre froide, j’étais anti-communiste donc
    anti-soviétique et favorable à l’alliance avec les États-Unis. Aujourd’hui je
    défends l’indépendance de la France et de l’Europe face aux États-Unis et par
    conséquent je regarde la Russie comme nécessaire partenaire stratégique,
    d’autant qu’elle défend les fondamentaux de la civilisation chrétienne. Les
    Rois de France ont fait des retournements d’alliance (vers l’Autriche sous
    Louis XV) que les opinions publiques ne comprirent pas tant l’habitude de haïr
    un ennemi séculaire était ancrée dans la conscience populaire.

    Mes
    positions politiques ne sont pas et ne seront jamais déterminées par mes
    amitiés personnelles et je sais même qu’aujourd’hui certains de mes amis
    pro-palestiniens auront du mal à les comprendre. Je connais tous les pays
    arabes, j’ai même été longtemps consultant pour un Royaume arabe, et je n’ai
    jamais été en Israël. J’ai une histoire personnelle avec le monde arabe et les
    positions que je prends me coûtent sur le plan affectif mais c’est le devoir de
    celui qui aspire à gouverner derrière Marine Le Pen de ne penser qu’à l’intérêt
    supérieur du pays. Car un vrai patriote français doit être capable de
    hiérarchiser les dangers qui menacent la France, de refuser l’idéologie et les
    constructions intellectuelles simplistes lui désignant un ennemi mondialiste
    imaginaire contre lequel il faudrait mener une révolution mondiale. Israël
    n’est pas l’ennemi de la France. La France n’a aujourd’hui qu’un véritable
    ennemi : le fondamentalisme islamique sunnite. Certes Israël est aujourd’hui
    encore très lié aux États-Unis mais ceux-ci commencent à s’en détourner et
    Israël adopte une posture multipolaire en construisant des relations fortes
    avec la Russie, l’Inde, la Chine. A moins donc qu’il ne soit gouverné par un
    antisémitisme obsessionnel, un patriote français ne peut chercher à former, contre
    Israël, et avec l’extrême gauche pro-palestinienne, la racaille de banlieue et
    les islamistes une alliance à la fois contre-nature et sans issue politique.

    Certains
    m’objecteront qu’Israël a tout fait pour créer cette situation qui a conduit au
    remplacement du nationalisme palestinien originel par le Hamas, tout ceci afin
    de renforcer la cohésion des Occidentaux autour de l’État juif. C’est possible
    (on se souvient que Cheikh Yacine fut en effet ramené en Palestine par les
    Israéliens pour faire contrepoids à Arafat), mais si c’est le cas, cette
    stratégie a réussi et, de fait, les Européens de l’Ouest se trouvent dans le
    même bain que les Israéliens. Par conséquent, je ne vais pas attendre que mon
    pays soit repeuplé par une majorité de musulmans radicalisés pour déclencher le
    grand soir contre un capitalisme dit apatride! Je n’ai qu’une priorité,
    impérieuse, c’est le peuple français, et mon combat politique ne s’articule pas
    autour de la lutte contre le sionisme!

    Regarder en face le problème islamique en France

    Ne nous
    laissons pas gouverner par des obsessions idéologiques. Regardons la réalité.
    L’histoire est largement le produit des dynamiques démographiques. Mon
    engagement politique est d’abord fondé sur la volonté de maintenir la France
    dans sa civilisation, la civilisation française elle-même composante de la
    civilisation européenne. Je défends la nation française, sa civilisation qui a
    1500 ans comme je défends la civilisation européenne. La France a évidemment
    besoin de profondes réformes économiques, et d’une réforme morale sans doute,
    mais elle est, avant tout, menacée par le remplacement de sa population
    historique par une population en majorité africaine et musulmane. Il s’agit là
    d’une évidence qu’aucun déni de réalité ne saurait masquer. Les Français de
    souche sont peu à peu remplacés et comme l’assimilation ne fonctionne que pour
    une partie seulement de cette nouvelle population extra-européenne (celle qui a
    eu la volonté de s’assimiler), la France s’expose mécaniquement à la
    perspective de ne plus être, d’ici une ou deux décennies, ce qu’elle a été
    depuis son origine c’est-à-dire une nation de souche européenne et de culture
    chrétienne. Ce phénomène n’est pas propre à la France. D’autres pays d’Europe
    occidentale le connaissent et les États-Unis aussi qui voient leur population
    WASP (White Anglo-Saxon Protestants) en voie de minorisation.

    Or je suis
    certain qu’il existe une majorité des Français qui ne veulent pas voir la
    France perdre sa civilisation et je suis certain aussi qu’une majorité politique
    peut se construire avant 2017 autour de cette idée que Marine Le Pen incarne
    mieux que quiconque. Il n’y aucune autre solution crédible que de construire
    cette majorité avec ceux qui ont déjà compris le lien entre le défi islamique
    intérieur et le défi islamique extérieur.

    De ce point
    de vue, le sort des minorités chrétiennes d’Orient, projection dans l’avenir de
    ce que pourraient vivre les Français dans une France majoritairement islamisée,
    comme le sort des Juifs de France de plus en plus victimes de brimades quand il
    ne s’agit pas de violence, devraient aider les Français à comprendre que
    l’unité de la France ne va plus de soi et que de grands périls pèsent sur elle.

    Le nouvel
    antisémitisme vient d’une partie de la communauté musulmane qui associe les
    Juifs à la politique d’Israël. Les manifestations pro-palestiniennes récentes
    ont apporté la preuve évidente, d’une part que la cause palestinienne est
    devenue une cause islamiste, d’autre part que l’antisionisme ne cherche même
    plus à s’y distinguer de l’antisémitisme (on a même vu dans ces manifestations
    des pancartes se référant à Mohammed Merah, tueur d’enfants juifs). Bien
    évidemment, tout Français lucide n’est pas dupe quant au jeu symétrique du
    communautarisme juif, lequel a ses propres raisons de se victimiser pour
    soutenir la logique d’émigration vers Israël. Mais l’exagération ou
    l’instrumentalisation n’enlèvent rien à cette réalité implacable que les
    enseignants de l’Education nationale relèvent depuis des années maintenant dans
    les copies de beaucoup d’élèves issus de l’immigration. Un pan entier et
    important de la population de nationalité française d’origine arabo-maghrébine
    et musulmane n’est plus seulement antisioniste, il est antisémite
    .

    Certains ont
    reproché à Marine Le Pen d’avoir défendu la Ligue de Défense Juive. Ils n’ont
    pas compris sa position. D’abord Marine Le Pen a toujours été du côté des
    libertés, cela a été vrai à l’époque de la polémique sur Dieudonné ; c’est vrai
    aujourd’hui à propos de la LDJ. Elle ne cautionne ni Dieudonné ni la LDJ, mais
    se méfie simplement de ces velléités d’interdictions qui peuvent ouvrir la voie
    à n’importe quelle autre interdiction sous n’importe quel autre prétexte.
    Lorsqu’un militant de la LDJ a poignardé un commissaire de police, l’affaire a
    été étouffée par la gauche et personne n’a demandé à interdire la LDJ. Tout à
    coup, parce que la LDJ fait le coup de poing contre les militants
    pro-palestiniens (dont de nombreux casseurs), il faudrait l’interdire? La
    vérité c’est que la LDJ n’est que le reflet d’une posture d’auto-défense d’une
    communauté qui se sent de moins en moins en sécurité en France, comme
    d’ailleurs des millions de Français eux-mêmes agressés par la racaille. Voilà
    la question qu’il convient de se poser! Marine Le Pen a parlé, une fois de plus,
    en faveur de la liberté et de la sécurité, deux thèmes centraux de son
    programme politique.

    A moins d’un
    changement politique de grande ampleur, les Français juifs peuvent donc se
    faire du souci sur leur avenir en France car ni l’UMP ni le PS ne constitueront
    pour eux un rempart. En plus d’être achetés par le Qatar et l’Arabie Saoudite,
    nos gouvernants de l’UMP et du PS ont fait le choix cynique du poids
    démographique de la clientèle électorale musulmane. C’est ce qui explique avec
    quelle facilité le communautarisme musulman tire ce qu’il veut (construction de
    mosquées cathédrales, entorses multiples à la laïcité…) des municipalités UMP
    et PS. C’est aussi ce qui explique la propagation d’une pensée unique
    “pro-palestienne” dans les médias dominants. Chez ce personnel politique lâche
    de l’UMPS qui a toujours obéi à celui qui parlait le plus fort, on pensait
    avant que “les Juifs étaient puissants” donc on fermait les yeux sur le sort
    des enfants palestiniens mais aujourd’hui premièrement on sent l’isolement
    croissant d’Israël, deuxièmement on “palpe” l’argent du Golfe et troisièmement
    on mesure l’importance de la clientèle musulmane en France, donc on peut se

    dire sans grand risque pro-palestinien. Mais moi je ne serai pas de ceux qui
    cèdent aux ficelles émotionnelles de la guerre de l’information employées hier
    contre l’Irak ou la Serbie pour justifier les bombardements sur Bagdad et
    Belgrade, et mobilisées aujourd’hui contre la Russie à propos de l’Ukraine
    autant que contre Israël à propos des Palestiniens. Un Français doit raison
    garder et il doit savoir analyser les causes et les ressorts d’une guerre en se
    détachant des images horribles qu’il voit. C’est parce que l’on aspire à
    gouverner de manière responsable et courageuse à la fois que l’on doit savoir
    s’affranchir du double piège de l’immédiateté et de l’émotion.

    Notre pays a
    accueilli des millions de musulmans. Une partie restera, une autre devra
    partir. Cette grande séparation entre ceux qui ont vocation à rester et ceux
    qui devront quitter notre terre va se nouer autour des enjeux internationaux.
    C’est la raison pour laquelle, plus que jamais, un programme politique de
    redressement national nous doit des choix internationaux clairs et
    cohérents.

    Ceux des
    musulmans sunnites qui s’assimileront choisiront d’intégrer l’héritage d’une
    France chrétienne, laïque et d’accepter que leurs compatriotes Juifs puissent
    aimer Israël comme eux-mêmes aiment la terre de leurs ancêtres, le Maroc,
    l’Algérie, la Tunisie. Les autres (ils sont nombreux) qui font le choix de
    l’Oumma plutôt que de la France, qui voilent leur femme et leurs filles, qui
    adoptent la barbe salafiste, ceux-là n’ont vocation ni à être ni à rester
    français. Le refus énergique de l’islamisation (en refusant la construction de
    mosquées et l’intégration des règles islamiques dans nos coutumes) autant que
    la réforme profonde des conditions d’accès à l’État-Providence seront les deux
    choix politiques forts qui créeront les conditions du retour de ceux qui n’ont
    pas voulu choisir d’aimer la France.

    A titre
    personnel, je ne crois pas à l’immigration zéro. Ni pratiquement, ni
    moralement. Pratiquement, parce que le rayonnement de la France passe aussi par
    la possibilité, pour des étudiants sérieux venus du monde entier de pouvoir
    apprendre le Français et étudier en France. Moralement, parce que je ne vois
    pas au nom de quoi nous serions condamnés à accepter ceux qui nous empoisonnent
    la vie et refuser ceux qui peuvent apporter à la France. Je crois au contraire
    à l’inversion des “mauvais” flux migratoires. Et je crois que la solution passe
    par l’établissement du droit du sang, l’abolition du regroupement familial, la
    réduction drastique de l’asile (avec une préférence civilisationnelle comme
    avec les chrétiens d’Irak ou les Coptes d’Égypte…) et une politique migratoire
    de choix (choisir ceux qui apportent à la France).

    Une politique étrangère cohérente avec nos priorités
    intérieures

    Face au défi
    identitaire français, les choix de politique étrangère s’avèreront donc
    déterminants. L’alliance avec la Russie, seule grande puissance européenne à
    assumer ouvertement et fermement sa civilisation chrétienne, devrait aller de
    soi pour tout patriote. Comme devrait l’être aussi l’entente avec le chiisme et
    l’ensemble des minorités du Moyen-Orient face au réveil du volcan sunnite qui
    essaie obsessionnellement de reconstituer l’Oumma dans un grand califat mondial
    appelé à s’étendre au détriment des autres civilisations. Je suis convaincu
    d’ailleurs que les États-Unis et Israël finiront par s’entendre avec l’Iran (y
    compris l’Iran puissance nucléaire comme l’est le Pakistan sunnite) comme avec
    l’Irak à dominante chiite. Il faut bien sûr aussi coopérer avec les monarchies
    sunnites modérées du monde arabe, celles qui ne financent par le djihad, comme
    le Maroc, les Émirats arabes unis, ou le Koweït. La guerre n’est pas contre
    l’islam sunnite, elle est contre l’extrémisme sunnite qui ronge une partie
    conséquente de l’islam sunnite et la nuance est essentielle car cette guerre
    doit être menée aux côtés de tous les musulmans sunnites modérés.

    Vis-à-vis
    d’Israël, la France ne doit pas céder au piège émotionnel, mais conserver une
    politique équilibrée. Quand on défend un monde fondé sur la souveraineté, on
    défend aussi la souveraineté d’Israël et son droit à la sécurité. Il est
    néanmoins évident que la sécurité d’Israël ne peut découler que d’une solution
    juste pour les Palestiniens ce qui imposera à Israël (comme le préconisait
    Sharon à la fin de sa vie) de faire des concessions territoriales douloureuses
    en Cisjordanie, et donc de démanteler des colonies.

    L’émotion
    face au drame des Palestiniens est en train de gagner certains d’entre nous qui
    perdent le sens de la mesure et oublient les causes profondes du conflit. Un
    argument que l’on entend sans cesse est que tout cela est injuste parce que les
    Israéliens n’ont que 50 morts (militaires) tandis que les Palestiniens en
    déplorent 2000 (essentiellement civils). À cela je réponds par le principe de
    responsabilité politique. Si l’on me confiait le Ministère de la Défense
    français et que mon pays était agressé par des roquettes alors oui je ferai le
    maximum pour avoir zéro mort du côté français et pour infliger des pertes
    maximales à mon ennemi. Mais alors se pose la question : pourquoi les pertes
    palestiniennes sont-elles essentiellement civiles ? Réponse : les combattants
    du Hamas sortent des tunnels qu’ils ont creusés pour tirer des roquettes sur
    Israël à partir des immeubles où vivent leurs familles puis ils retournent
    s’abriter dans les tunnels. L’aviation et l’artillerie israéliennes répliquent
    donc sur les points d’origine des tirs de roquette, c’est-à-dire les immeubles
    d’habitation où se trouvent des civils que les combattants du Hamas ont choisi
    de ne pas protéger. Il est donc clair que le Hamas choisit sciemment de
    sacrifier les civils palestiniens et cela parce qu’il mène une guerre mondiale
    de l’information fondée sur l’image et l’émotion.

    Chez un
    politique digne de ce nom, l’intelligence doit pourtant prendre le pas sur
    l’émotion, comme l’analyse doit précéder la communication et non l’inverse. Oui
    les images d’enfants palestiniens démembrés m’écœurent. Seulement depuis 2011
    nous a-t-on montré les images d’enfants chrétiens ou alaouites syriens
    massacrés par les djihadistes rebelles armés par Paris, Londres et Washington ?
    Nous a-t-on montré les images de civils libyens carbonisés dans leurs immeubles
    par des frappes de l’OTAN ? Nous a-t-on montré les images de civils de Donetz
    pulvérisés par des tirs d’artillerie ukrainiens ?

    La guerre
    est implacable. Les Palestiniens de Gaza ont choisi de donner le pouvoir à un
    mouvement, le Hamas, dont l’objectif n’est pas de construire une réelle
    souveraineté palestinienne à côté d’Israël, mais de détruire Israël. À partir
    du moment où un peuple amène au pouvoir un mouvement qui n’a d’autre objectif
    que de harceler son voisin militairement surpuissant, il ne peut s’attendre à
    autre chose que le malheur. C’est terriblement injuste pour les civils qui
    périssent mais les mauvais choix se paient au prix fort et nous paierons
    bientôt aussi les nôtres au prix fort si nous persistons dans notre angélisme
    et nos erreurs stratégiques.

    La France
    est à la croisée des chemins. Elle doit à la fois redevenir un acteur de
    l’équilibre multipolaire en s’émancipant des États-Unis, soutenir l’émergence
    d’une véritable Europe-puissance indépendante des États-Unis et fondée sur le
    respect des nations, et affronter le défi identitaire qui la menace et qui est
    directement lié, qu’on le veuille ou non, à l’évolution de la situation au
    Moyen-Orient. Cela implique d’avoir du courage non seulement sur la question
    américaine mais aussi sur la question de l’extrémisme sunnite qui progresse
    chez nous comme il gagne les pays arabes les uns après les autres. Ce courage
    n’est pas à attendre d’une classe politique en grande partie anesthésiée par
    l’argent du Qatar et de l’Arabie Saoudite. Seul un grand changement politique
    rendra aux Français leur identité, leur souveraineté, leur influence sur la
    scène mondiale, et leur honneur. Comptez sur moi pour participer à ce grand
    changement politique car je me battrai de toutes mes forces pour que mes
    enfants et petits-enfants vivent dans une France habitée par sa civilisation
    multiséculaire.

    Aymeric Chauprade

    Crédit photo
    : marui via Flickr (cc)

    À propos de l'auteur



    Aymeric Chauprade

    Professeur
    de géopolitique et Directeur de la Revue Française de géopolitique et du site
    www.realpolitik.tv est l’auteur de l’ouvrage de référence « Géopolitique,
    constantes et changements dans l’histoire » éd. Ellipses.

    (merci à Dirk)

     

     

  • Roman Polanski traqué par la justice américaine en Pologne

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    La américaine vient de se rappeler au bon souvenir de . Actuellement en déplacement en Pologne, le cinéaste de 81 ans, Roman Polanski, recherché par la police américaine depuis 1977 pour des relations sexuelles illégales avec une mineure de 13 ans, a été entendu par un procureur polonais à la demande des Etats-Unis, et laissé en liberté.

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    En attendant une demande d'extradition formelle qui a peu de chances d'aboutir.

    Quasiment à chaque fois que l'auteur du «Bal des vampires» quitte la , où il est protégé puisque la justice hexagonale n'extrade pas ses nationaux, il est inquiété par la justice. Venu recevoir un prix à Zurich en 2009, il avait ainsi été arrêté, puis assigné à résidence en Suisse pendant quelques mois, mais n'avait finalement pas été extradé. Polanski était également venu incognito en Pologne en 2011 sans être inquiété. Mais sa présence cette semaine ne pouvait rester secrète, son visage apparaissant à la télévision lors de l'inauguration du Musée d'Histoire des Juifs de Pologne mardi.

    La Pologne ne l'extradera pas, mais peut l'interpeller

    Ni une, ni deux, la justice américaine s'est empressée de contacter le procureur général de Pologne pour demander son interpellation. La demande d'extradition n'étant pas encore parvenue aux autorités judiciaires polonaises, Polanski «est un homme libre et il est libre de voyager», a dit jeudi le porte-parole du parquet général Mateusz Martyniuk. Sur le plan formel, toutefois, l'extradition de Polanski «reste possible», car la prescription, dont son acte - relations sexuelles illégales avec une mineure - bénéficie en Pologne, n'agit pas en cas de requête des Etats-Unis présentée en vertu d'un accord de coopération entre les deux pays, a précisé le porte-parole.

    Le metteur en scène de «Chinatown» et du «Pianiste», qui s'est présenté jeudi dans la matinée au parquet de Cracovie, a donné des garanties suffisantes pour que son interpellation ne soit pas jugée nécessaire, selon le parquet. «Roman Polanski s'est engagé à se présenter à chaque demande du parquet et du tribunal et a indiqué son adresse», a déclaré Mateusz Martyniuk. «C'est pour cette raison que le procureur a décidé qu'il n'était pas nécessaire de demander au tribunal de recourir au moyen de détention provisoire en attendant une éventuelle demande d'extradiction», a-t-il ajouté. En Pologne, c'est un tribunal indépendant qui statue sur une demande d'extradition. S'il la refuse, l'affaire s'arrête là. S'il l'approuve, la décision finale d'extradition est prise par le ministre de la Justice.

    Si l'avenir du cinéaste est sans cesse suspendu à des questions d'ordres juridiques et diplomatiques, sa culpabilité ne fait pas débat : âgé à l'époque des faits de 43 ans, Roman Polanski avait plaidé coupable puis fui les Etats-Unis avant la fin de son procès.

    LeParisien.fr

  • À Bagnolet, on ose fêter le « soulèvement du peuple algérien » !

    Mondial: l’Algérie qualifiée, les supporters font la fête – 27/06 - YouTube thumbnail    

    Le 31 octobre 2014
    1er novembre 1954, premier jour (déjà sanglant) de l'insurrection algérienne, premier jour de la guerre d'Algérie, jour de deuil pour la France.
             

    1er novembre 1954, premier jour (déjà sanglant) de l’insurrection algérienne, premier jour de la guerre d’Algérie, jour de deuil pour la France.

    1er novembre 2014, une municipalité socialiste de Seine-Saint-Denis commémore le « soulèvement du peuple algérien » : jour de fête à Bagnolet !
    Notre ami Manuel Gomez n’est pas d’accord…
    B.V.

     
    Le 1er novembre 1954, le peuple algérien se soulève.

    À l’initiative de la Bourse du Travail, Bagnolet « fête » ce soulèvement et commémore ainsi l’insurrection du peuple algérien en compagnie des « Amis de l’Humanité » et des PCF, PG, PRG, PS, CGT, etc.

    Ceux qui sont morts ce 1er novembre 1954, assassinés par les terroristes du FLN, remercient Bagnolet et sa municipalité à titre posthume :

    – le jeune instituteur Guy Monnerot (sa femme grièvement blessée survivra) ;
    – le caïd de M’Chounèche, Ben Hadj Saddok ;
    – Laurent François, 22 ans, à peine libéré du service militaire ;
    – lieutenant Darnault plus deux spahis à Kenchela ;
    – le garde forestier François Braun près de Saint-Denis-du-Sig ;
    – le brigadier-chef Eugène Cohet ;
    – le soldat Pierre Audat, du 9e régiment des chasseurs d’Afrique ;
    – le policier Hamed Harouk de Draâ-el-Mizan.

    Le 1er novembre 1954 ne fut pas une journée très glorieuse pour les terroristes du FLN : dix morts à son actif et trois bombes qui explosent, sur les vingt posées, sans faire de gros dégâts ni de victimes… quel dommage !

    Mais si les élus de Bagnolet souhaitent « fêter » des victoires du FLN, le choix est grand, bien d’autres dates sont à sa disposition. Voici quelques exemples parmi bien d’autres  :

    – El Halia, le 20 août 1955, 71 bébés, enfants, femmes, vieillards violés, dépecés vivants, égorgés, écrasés contre les murs ;
    – Palestro, le 18 mai 1956, 21 jeunes « appelés » du contingent, tous de la région parisienne (peut-être même de Bagnolet ; ce serait drôle, non ?), massacrés et retrouvés mutilés et les testicules dans la bouche ;
    – Melouza, le 28 mai 1957, 301 Arabes assassinés par le FLN.

    Et, enfin, le 5 juillet 1962 à Oran, près de 3.000 victimes au palmarès de l’ALN et du FLN.

    Autant de dates qu’on se fera certainement un plaisir de commémorer à Bagnolet. Les occasions de faire la fête sont si rares.

    Manuel GOMEZ

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • Un papillon goûte la douceur de l'automne

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    Ses ailes sont pareilles au vitrail d'un temple inconnu

    Sa cathédrale est la nature

    Beau papillon dont la beauté s'éclaire

    Des derniers rayons du soleil

     

    Gaëlle Mann (01 11 14)

     

  • Eugène DELACROIX (1798-1863)

    eugene-delacroix-natchez.jpg

    Les Natchez  (1835)

  • Empêchez AIR FRANCE d'expédier des singes vers la torture et la mort !

    http://action.petafrance.com/ea-action/action?ea.client.id=45&ea.campaign.id=20455

    Regardez la vidéo

    J'ai signé le boycott: Air France est la seule et dernière compagnie au monde à faire le trafic des primates de laboratoire

  • Ebola: le Canada ferme à son tour ses frontières aux pays touchés

    http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/ebola-le-canada-ferme-a-son-tour-ses-frontieres-aux-pays-touches-31-10-2014-4256131.php

  • Le témoignage d'Enis Chabchoub, imam de Noisy-le-Grand - 27 10 14

    Moins de 3 mois avant sa conversion, Maxence Buttey avait des positions bien différentes sur l’Islamisation.

    Bondy Blog

    FDS

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  • Les islamistes vont-ils délibérément répandre le virus Ebola ?

    13h41

    [résumé traduit en une phrase]
    Le gouvernement espagnol prend très au sérieux les informations qu’il a recueillies, selon lesquelles les islamistes auraient l’intention de répandre volontairement le virus Ebola pour abattre l’Occident.

    Article en anglais : The Local.es

    FDS