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Blog - Page 934

  • Hollande le va-t-en-guerre n’est pas mon président – Par Fernand Jourdan

     

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    08/06/2013 – 17H00
    PARIS (NOVOpress) –
    Les Français qui s’intéressent un peu à la politique extérieure ne comprennent pas ce qui pousse François Hollande à se démener autant pour guerroyer en Syrie.

    Dès le somment du G20 en juin 2012, un mois à peine après son élection, Hollande insista pour faire reconnaître la rébellion armée comme seule représentative de la légitimité syrienne. Depuis lors, Hollande, encouragé par son ministre des Affaires Étrangères Laurent Fabius, ne cesse de promouvoir la rébellion syrienne et de réclamer des armes pour celle-ci.

     

    Lors de la Conférence des Ambassadeurs, le 27 août 2012, Hollande s’était engagé à “reconnaître le gouvernement provisoire lorsqu’il aura été formé“. Ainsi donc notre chef d’État reconnait un gouvernement avant même qu’il ait été formé, contre le gouvernement en place de Bachar el-Assad. Ce qu’il fit du reste le 13 novembre en reconnaissant le gouvernement fantoche bricolé à Doha (Qatar) le 11 novembre. Même les États-Unis n’ont pas osé le faire.

    A chacune des réunions internationales auxquelles il participe, Hollande ressasse qu’il faut armer les rebelles.

    Ces derniers jours Hollande argue très activement et très précipitamment de l’utilisation de gaz sarin en Syrie pour parvenir à livrer — enfin — des armes à destination des rebelles. Outre que ces preuves sont bien minces, nous nous rappelons que Colin Powell, Secrétaire d’État des États-Unis, avait œuvré pour déclencher la deuxième guerre en Irak sur des manipulations grossières relatives à des armes de destruction massive, photos truquées à l’appui.

    Cette posture de François Hollande est tout aussi opaque qu’inconsistante :

    • l’engagement militaire n’est pas approuvé par l’Assemblée Nationale, encore moins par le peuple français qui désapprouve du reste très majoritairement le soutien de la France aux rebelles
    • cet engagement très lourd de conséquences ne fait pas partie des promesses électorales de Hollande : notre président ébranle la France entière pour imposer au forceps le mariage homosexuel au motif que c’est une promesse de campagne, mais la guerre en Syrie ne faisait pas partie de ses promesses électorales ; Hollande retire les troupes combattantes d’Afghanistan, mais souhaite les engager en Syrie ; pour quelles raisons ?
    • qui paiera ces armes, si elles sont livrées ?
    • puis une fois livrées, entre quelles mains finiront-elles ?
    • quelle est la cohérence à soutenir la rébellion islamiste en Syrie et à la combattre au Mali ?
    • à l’heure où il apparaît que la rébellion syrienne perd la bataille, pourquoi s’entêter à soutenir les perdants ?
    • pourquoi prendre le risque de se mettre à dos la plupart des pays européens, la Russie et la Chine ? Sans compter bien entendu le peuple syrien qui gardera longtemps une douloureuse rancœur à l’égard de la France.

    Vauvenargues notait : « Le vice fomente la guerre ; la vertu combat. » Hollande ou Fabius enverraient-ils leur fils combattre en Syrie aux côtés des rebelles ?

    Décidément, Hollande le va-t-en-guerre n’est pas mon président.

    Fernand Jourdan

    Crédit photo : DR.

    [cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

  • Un aperçu du grand soir – Bis repetita

     8 juin 2013

    cathedralenantes

    Les antifas semblent décidés à s’en prendre, par représailles et en dépit du fait que l’affaire Méric n’ait aucun lien direct avec le catholicisme, à tous les symboles catholiques, puisque, une nouvelle fois à Nantes, la cathédrale a été gravement profanée la nuit dernière.

    Des inscriptions contradictoires et incohérentes, sans doute pour brouiller les pistes, ont été taguées, au point qu’ « une partie du chœur ainsi que les deux autels » ont été « défigurés ». En outre, « les portes extérieures du rez-de-chaussée ont été fracturées. » Une statue a également été renversée et brisée.

    Les inscriptions retrouvées mélangent obscénités, symboles nazis, symboles de la manif pour tous et symboles satanistes.

    Tandis que des jeunes gens se sont spontanément rassemblés sur le parvis de la cathédrale pour prier, des jeunes nationalistes du Renouveau français sont venus défendre les abords de la librairie catholique taguée hier.

     

    Contre-info.com

  • Cathédrale de Nantes vandalisée: la réaction du Père Bertrand, vicaire général

     

  • Profanations sataniques à la cathérale de Nantes

    Cathedrale-Nantes_RD--3-.jpg cathédrale de Nantes.jpg

    Deux jours seulement après des faits similaires sur et autour de la cathédrale de Limoges, défigurée de tags en rapport avec la mort du militant d'extrême gauche Clément Méric, celle de Nantes a été vandalisée dans la nuit de vendredi à samedi. C'est à l'ouverture le 8 juin au matin que l'on a découvert les dégâts, qui ne se limitent pas cette fois aux murs extérieurs et ne portent apparemment pas la même signature. C'est à voir. La police scientifique et la sûreté départementale sont à l'oeuvre.

    Des anges affublés de moustaches à la Hitler

    "Les dommages ont défiguré une partie du choeur ainsi que les deux autels", dont le plus ancien, a indiqué le préfet de Loire-Atlantique Christian Vernet. Sans parler des "portes extérieures du rez-de-chaussée (qui) ont été fracturées". Le ou, plus probablement, les intrus dont on ne sait encore rien ont signé leur passage d'"évocations mélangées" selon le mot du haut fonctionnaire, repris entre autres par Ouest France, qui a qualifié ces actes de "navrants". Outre la marque 666, soit un chiffre satanique, il a évoqué des tags à "caractère nazi, un buste de Femen ainsi que des petits bonshommes, style 'manif pour tous'".

    De source policière, il est question entre autres obscénités et dégradations d'une statue brisée, d'inscriptions ordurières et de figures d'anges agrémentées de moustaches à l'allure hitlérienne et/ou de sexes. Mais pas de revendication claire. Quoi qu'il en soit, le préfet a appelé "au respect des cultes". Assurant les fidèles catholiques de son "entier soutien", le ministre de l'Intérieur a affirmé dans un communiqué qu'il partageait "l'émotion et l'indignation suscitées par ces actes intolérables" et il a promis "la mobilisation des services de police pour déférer à la justice dans les meilleurs délais les auteurs de ces faits abjects".

    Des prêtres affectés, mais prudents...

    D'ici là, l'Eglise s'est montrée très circonspecte. Elle ne "souhaite pas jeter de l'huile sur le feu", a déclaré le père Bernard Bertrand, vicaire général du diocèse de Nantes, non sans condamner fermement ces méfaits. "Nous voulons en appeler à l'apaisement et à la responsabilité de chacun", a-t-il aussi dit. Tout aussi ému, l'évêque de Nantes, Mgr Jean Paul James, a publié un communiqué dans lequel il écrit : Au-delà de l'émotion que suscitent ces actes odieux, nous appelons chacun à exercer sa responsabilité pour ne pas exacerber les tensions. Dans ce climat, les chrétiens se refusent à entrer dans une spirale de la violence".

    A noter : dans ce contexte d'enquête, l'édifice religieux devrait rester fermer au public pour les visites dans les prochains jours, en revanche les offices auront bien lieu.

     

    Metronews - 08/06/13

  • Vidéo: archive très rare de GI's juifs priant dans une synagogue libérée en Normandie

    http://www.crif.org/fr/revuedepresse/vid%C3%A9o-archive-tr%C3%A8s-rare-de-gi%E2%80%99s-juifs-priant-dans-une-synagogue-lib%C3%A9r%C3%A9e-en-normandie/37371

  • Affaire Méric : l’intention de tuer non-retenue dans la mise en examen du principal suspect

     

    Esteban M., principal suspect dans l’enquête sur la mort de Clément Méric, a été mis en examen samedi par un juge d’instruction parisien pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans l’intention de la donner, a-t-on appris de source judiciaire.

    Le juge d’instruction n’a pas retenu l’homicide volontaire, qualification choisie par le parquet dans l’ouverture de l’information judiciaire, et a donc estimé, au vu des éléments de l’enquête, que le suspect n’a pas eu l’intention de tuer le jeune militant d’extrême gauche.

    Le procureur de Paris, François Molins, avait estimé samedi que trois éléments justifiaient de retenir « l’intention homicide » : la force et la violence des coups portés au jeune homme, les suspicions d’usage d’un poing américain, et la cause de la mort due à plusieurs coups et non à la chute consécutive.

    Lire la suite de l’article sur ledauphine.com

     

    E&R

  • Un climat malsain - Par Bruno Gollnisch

     

    rodin le penseur

    Le rassemblement hier soir à Paris en hommage à Clément Méric,  militant antifa, impliqué récemment  dans des actions coup de poing contre les défenseurs de la famille traditionnelle, membre du syndicat extrémiste SUD,  n’a pas drainé les foules. Il a été cependant le  lieu  de plusieurs bagarres  place Saint-Michel dont certains médias se sont fait l’écho. Des journalistes ont  été pris à partie, notamment une jeune femme  de I télé par un individu arborant un autocollant du parti communiste,  comme le montre une vidéo relayée sur  le site du Figaro. Dénonçant, avec raison d’ailleurs, une  récupération politicienne de ce drame,  les militants de l’ultra gauche ont copieusement hué,  bousculé, traité de « vautours » et de charognards » les politiciens présents. Ont  été réduits au silence et contraints  au départ élus UMP, PC et PS, notamment  Jean-Luc Mélenchon,  la candidate bis des bobos à Paris  Nathalie Kosciusko-Morizet, sa consœur socialiste Anne Hidalgo, le commissaire politique anti FN du parti de gauche Alexis Corbière … Courageux mais pas téméraires, Bertrand Delanoë et Harlem Désir (qui avait  annoncé sa venue) ne se sont pas montrés sur place.

     Bruno Gollnisch l’a dit et répété, nous l’évoquions dans nos derniers articles, il était assez évident que les sondages publiés récemment sur les intentions de vote  atteignant un niveau jamais atteint en  faveur du FN aux élections européennes, allaient entraîner une réaction du Système.

     Cela explique l’instrumentalisation  de ce drame, la volonté de « mouiller » le Front dans ce triste fait divers,  les  manœuvres indignes et autres tentatives de déstabilisation, de sidération  pour dissuader les électeurs de mettre le bulletin FN dans l’urne.

     Chien de garde des idéologues de la  République mondialiste, Jean-Luc Mélenchon  est en pointe dans cette offensive pour sauvegarder les intérêts et les prébendes des hauts dirigeants de l’UMP et du PS.

     Faisant mine d’attaquer  ses coreligionnaires,  le grand oriental  Mélenchon  a de nouveau répété sur son blog comme devant les médias que « La violence sauvage qui a assassiné Clément Méric ( …) a connu un développement particulier du fait de son impunité et de la campagne de dédiabolisation du Parti des Le Pen auxquels ces groupes (d’extrême droite, NDLR) sont liés (…).  La complaisance et la dédiabolisation systématique des Le Pen doit cesser. Nous ne devons plus être si seuls avec les militants anti-fa  à porter le poids de la résistance pendant que d’autres jouent sans vergogne l’instrumentalisation. »

     Au lendemain de ce  drame, le journaliste-militant socialiste  Jean-Michel Aphatie  recevant Marine Le Pen  sur RTL,  n’a pas manqué d’apporter sa contribution au développement de ce climat malsain. Il a relayé sans vérification les propos d’un soi-disant témoin de la bagarre qui a entrainé la chute mortelle du jeune Méric, « témoin »   faisant état d’un « agresseur »  très grand, avec… « un t-shirt du Front National ». Ce qui est évidemment totalement faux et la présidente du FN a relevé « (avoir)  déjà vu ces amalgames…Si certains se servent de cela pour salir le Front national, ils devront en répondre ! »

     Tout aussi perfide et, il faut le dire, avec la même indigence intellectuelle, l’employé de RTL   a tenté de mettre en porte-à- faux Marine au motif que si elle a dénoncé fermement la violence , elle avait rendu hommage à la mémoire de Dominique  Venner et exprimé son « respect » pour ce « geste éminemment politique ». Elle a   emporté l’adhésion des auditeurs quand elle a souligné  « La manière profondément malhonnête » avec laquelle Jean-Michel Aphatie   « (mélange) toutes ces affaires ».

     Certes,  au registre de l’affirmation  la plus stupidement grandiloquente, le député socialo-trotskyste Jean-Christophe Cambadélis, a  aussi enfoncé le mur du çon  en affirmant que le décès du jeune Méric était  « Le premier meurtre en temps de paix depuis les années 30 »

     Bruno Gollnisch constate pour sa part que la mort   de François Noguier, 22 ans,  élève-ingénieur des Arts et Métiers ParisTech, n’a pas suscité la même émotion des pleureuses professionnelles. Pourquoi ? Posez la question c’est y répondre.

      Le jeune homme a été  agressé  lors de la fête de fin d’année qui s’est déroulée dans la nuit de vendredi à samedi derniers, dans l’enceinte de l’Ensam de Châlons. Il est  décédé mardi des suites de ses blessures.  Selon la presse locale, l’étudiant  aurait refusé une cigarette à son agresseur étranger à l’école  et  « de type nord-africain » qui l’aurait frappé  très violemment,  son crâne étant  venu « heurter brutalement les pavés de la cour de l’établissement pour se fracturer au niveau de la tempe ».

     Et ce n’est pas là manifestement le premier décès  d’un Français en temps de paix depuis disons les années 70…

  • Anne Hidaldo unit le maire PS du IVe et son compagnon

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    http://www.leparisien.fr/societe/paris-anne-hidalgo-a-marie-le-maire-ps-du-ive-a-son-compagnon-08-06-2013-2878515.php

     

  • Qui est Esteban, le jeune militant d'extrême-droite soupçonné d'avoir voulu tuer Clément Méric ?

    Une information judiciaire pour "homicide volontaire" a été ouverte samedi ce samedi contre lui.  Le parquet a requis son placement en détention provisoire.

    Il s'appelle Esteban. Il est le principal suspect dans l'enquête sur la mort du jeune militant d'extrême gauche Clément Méric, provoquée par les coups reçus lors d'une rixe avec un groupe de skinheads à Paris, groupe dont il faisait partie.

    La dissolution des Jeunesses nationalistes révolutionnaires

    Jean-Marc Ayrault a demandé ce samedi au ministre de l'Intérieur Manuel Valls "d'engager immédiatement" une procédure en vue de la dissolution du groupuscule d'extrême droite Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR)

     

    • Qui est Esteban, le militant d'extrême droite soupçonné d'avoir voulu tuer Clément Méric ?

    Esteban a 20 ans. Picard, il serait né à Cadix en Espagne, "ultranationaliste, il a grandit à Neuilly-Saint-Front près de Château-Thierry dans l'Aisne", affirme France 3.

    Il est connu de la police, croit savoir Le Monde.fr. "Il apparaît sur les fichiers pour un port d'arme prohibé de 6e catégorie (poignards, matraques, coups de poings américains, etc.), en mai 2011. Mais il est surtout connu pour fréquenter la mouvance d'extrême droite qui gravite autour du groupe Troisième Voie, et des Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR)."

    Néanmoins, selon les premiers éléments de l'enquête dévoilés par le procureur, seule Katia, la femme qui accompagnait le groupe dès le début de l'altercation, a "reconnu être adhérente" du mouvement.  Esteban, le principal suspect, affirmant lui "n'avoir été encarté que 6 mois" au groupe "Troisième Voie".

    Selon un ami de Clément Méric, militant d'extrême gauche lui aussi présent dans cette salle des ventes, Esteban a rejoint le groupe quelque temps après l'altercation verbale.
    Pour la confrontation physique, donc : Esteban "a reconnu avoir porté deux coups" (dixit le procureur).
    Ni l'enquête jusqu'ici, ni l'autopsie, n'ont permis de confirmer l'utilisation d'un poing américain par Estaban qui soutient "avoir frappé à mains nues". Toutefois, l'ami de Clément Méric, assure qu'il en portait bien un, et deux poings américains ont été retrouvés chez lui lors de la perquisition à son domicile.

    Un des hommes gardés à vue avec Estaban (et qui nie tout lien avec les JNR) affirme pour sa part dans une vidéo : "C'est un gamin de vingt ans qui risque son avenir pour une bagarre qui a mal tourné. Il n'a rien d'un combattant, et ne fait pas partie des JNR".  

    Sud-Ouest - 08/06/13

  • Un maire basque refuse d'unir un couple gay: Valls se fait menaçant

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    En refusant de marier des couples homosexuels dans sa commune, le maire d'Arcangues (Pyrénées-Atlantique) Jean-Michel Colo s'expose à des «sanctions importantes». C'est ce qu'a rappelé le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, ce samedi, lors d'une visite en Aquitaine, à Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne). La veille, l'édile basque avait informé sa préfecture que sa mairie ne célébrerait aucune union gay et qu'il avait déjà rejeté un premier dossier de mariage, en dépit de la loi sur le mariage pour tous promulguée le 18 mai.

    «Les lois s'appliquent partout et il ne peut pas y avoir la moindre rupture d'égalité», a prévenu Manuel Valls, assurant que si un maire refusait de s'y soumettre, «le procureur serait saisi». «J'espère que la raison va l'emporter là-bas (à Arcangues, ndlr) comme ailleurs», a-t-il ajouté, s'adressant ainsi à l'ensemble des maires de France ayant exprimé leur hostilité à l'égard de la loi Taubira, tels que le maire sans étiquette de Thorigné-d'Anjou Maine-et-Loire), Michel Villedey, ou le maire de Vienne (Isère) Jacques Remiller.
     
    Cinq ans de prison, 75 000 euros d'amende, ou la révocation

    Comme l'a précisé la préfecture dans un communiqué diffusé vendredi soir, le maire peut toujours déléguer la célébration d'une union gay à l'un de ses adjoints ou de ses conseillers municipaux. Mais dans le cas où l'ensemble du conseil municipal s'y refuse et où il n'y aurait «aucune possibilité de célébrer un mariage», comme à Arcangues, deux types de sanctions pèsent sur l'élu. En cas de dépôt de plainte, il peut être condamné pour discrimination, risquant jusqu'à 5 ans de prison et 75 000 euros d'amende. Il peut aussi être suspendu en Conseil des ministres, voire faire l'objet d'une «révocation» et être démis de ses fonctions.


    En attendant, le couple gay dont le dossier de mariage a été rejeté la semaine dernière par Jean-Michel Colo, a choisi de passer à l'offensive. Jean-Michel Martin et Guy Martineau-Espel, la cinquantaine, ont menacé de ne plus payer leurs impôts et annoncé qu'ils allaient renvoyer leurs cartes d'électeurs à la ministre de la Justice, Christiane Taubira. «Nous ne sommes pas des militants et voulons nous marier dans la plus stricte intimité» mais «nous pouvons nous aussi faire preuve de désobéissance», ont-ils déclaré dans le journal Sud-Ouest. Ils ont également rencontré les procureurs de Pau et de Bayonne pour connaître leurs droits, mais se disent peu enclin à entamer une procédure judiciaire.

    Une plainte déposée contre la mairie d'Arcangues

    Ils ont reçu le soutien du comité de défense des droits homosexuels, l'Idhao (International Day against Homophobia and Transphobia), dont la branche française est présidée par le Gardois Alexandre Marcel. Ce dernier a décidé de porter plainte contre l'ensemble des membres du conseil municipal d'Arcangues, rapporte le journal Midi-Libre. «Nous ne nous attendions pas à ce que les élus soient encore capables de s'opposer à la loi et à la démocratie. Cela va être notre nouvelle bataille ! Nous attaquerons chaque élu qui refusera d'appliquer la loi ! Nous invitions tous les homosexuels français à déposer plainte dès qu'un cas similaire se présentera», a-t-il assuré.

        LeParisien.fr - 08/06/13

  • Retour sur un traitement politico-médiatique ignoble : remarques sur le 2 poids 2 mesures républicain

     

     

    • Les gros médias ont parlé toute la journée d’une agression meurtrière de l’extrême-droite (voir ici notre analyse). Maintenant qu’il apparaît de plus en plus clairement que les agresseurs sont cinq extrémistes de gauche qui ont provoqué, attendu et attaqué quatre jeunes patriotes dont une fille (comme le précise Serge Ayoub dans son témoignage sur Itélé). Les médias se font plus discrets. Jamais ils ne feront une campagne de rétablissement de la vérité, comme ils ont fait une campagne hystérique ce jeudi, toute la journée. Le Figaro et autres titraient « Paris sous le choc », alors que les gens ne sont émus que dans la mesure où les journalistes leur ont bourré le crâne toute la journée.

    Attention, ce ne sont pas des extrémistes de gauche, ce sont des militants.

    Quand les journalistes désignent un jeune nationaliste, ils ne parlent que d’« extrémiste » ou à la limite de skinhead.
    Quand ils parlent d’un activiste de la gauche la plus extrême (CNT, Action antifasciste etc.), ils parlent d’un « militant ». Quelqu’un de leur camp, quoi.

    • Les politiciens qui n’ont de cesse, quand un étranger ou un islamiste commet un crime, de crier qu’il ne faut pas faire d’amalgame, pas de généralisation, s’en donnent à coeur joie contre les mouvements nationaux, alors même que les mis en cause ne semblent être militants dans aucune structure.
    Les politicards, toujours sans scrupule, se servent cyniquement de la dépouille d’un jeune manipulé, pour des objectifs minables avec une malhonnêteté intellectuelle totale. Que n’ont-ils demandé la dissolution des « Verts » et de la « Ligue des droits de l’homme » dont un membre très actif, Richard Durn, a assassiné 8 personnes à Nanterre ?

    • Comparer le traitement médiatique de cette affaire avec d’autres est très parlant : quand régulièrement de jeunes Français sont assassinés pour rien, ou, pour prendre un cas plus similaire, quand les amis de Clément Méric ont tué un patriote, Yann Lorence, près du parc des Princes en 2010. Yann a été frappé à mort par les « antifas », tabassé au sol, le crâne piétiné : ici, ce n’était pas de la légitime défense, ni un accident, et il y avait une volonté de tuer. Pourtant, on n’a pas connu l’odieuse hystérie politico-médiatique qu’on a vu hier, et la police n’a pas retrouvé (cherché) les coupables…
    Comparez dans google, les résultats pour Yann Lorence et pour Clément Méric

     

    Contre-info.com

  • Petite histoire des campagnes de diabolisation

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    Enoch Powell. Crédit photo : Allan warren via Wikipédia (cc).

    07/06/2013 – 10h00
    PARIS (via Polémia)  -
    La « diabolisation » est une technique de manipulation des esprits. Elle vise à interdire la description des faits ou l’expression de certaines idées en disqualifiant celui qui les rapporte, en l’accusant d’ « extrémisme », de « dérapage » ou de « provocation ». La diabolisation est l’arme majeure du terrorisme intellectuel. Arme régulièrement utilisée en France depuis quarante ans mais qui a aussi été employée avec succès ailleurs.

     

    Petit rappel historique en forme d’explications :

    1968 : Enoch Powell
    Helléniste, latiniste, poète anglais, ancien de Cambridge, le député conservateur Enoch Powell était promis aux plus hautes destinées britanniques. Mais, élu d’une banlieue de Birmingham, il jugea de son devoir de s’inquiéter de l’immigration massive qui affectait alors sa circonscription. Son discours du 20 avril 1968 reste prophétique. Mais une campagne de diabolisation s’abattit sur lui. Pour évoquer les risques des sociétés multiculturelles, il avait cité un vers de Virgile : celui évoquant la vision de la sibylle décrivant le « Tibre tout écumant de sang ». Le peuple britannique apporta son soutien à Enoch Powell mais les médias ne retinrent de son discours qu’une expression, celle des « fleuves de sang ». Enoch Powell fut brisé par le Système qui lui préféra le pâle Edward Heath. Plus tard, la leçon fut retenue par Margaret Thatcher : pour conserver le pouvoir et imposer des réformes libérales, la « Dame de fer » sut mobiliser l’esprit national pour reconquérir les Malouines mais laissa des pans entiers du Royaume-Uni s’islamiser et s’africaniser.

    1979 : la campagne de presse contre la « Nouvelle Droite »
    Durant l’été 1979, les grands médias lancèrent une campagne de presse massive visant à disqualifier des clubs de réflexion (GRECE et Club de l’Horloge) et un journal en plein essor, le Figaro Magazine, tout en « compromettant » le RPR et l’UDF. Sans qu’il y ait eu une seule phrase à reprocher aux mis en cause, l’objectif était de frapper d’interdit certaines idées : celles qui valorisaient les origines européennes de la civilisation française, celles qui prenaient en compte la diversité et l’originalité des cultures, celles qui relativisaient le rôle de l’acquis par rapport à l’inné. Toutes idées jugées non « correctes » tant par les tenants d’un marxisme finissant que par les partisans de la nouvelle idéologie des droits de l’homme en train de se constituer autour de Bernard-Henri Lévy.

    1980 : l’attentat contre la synagogue de la rue Copernic
    Le 3 octobre 1980, une bombe explosa devant la synagogue de la rue Copernic à Paris. Immédiatement « l’extrême droite » fut accusée. Et le président de la LICRA, Jean Pierre-Bloch affirma : « Les assassins, ce sont aussi ceux qui ont créé le climat » ; il visait là les journalistes du Figaro Magazine, ciblés aussi par BHL. Quant au pouvoir exécutif de Giscard, Barre et Bonnet (ministre de l’Intérieur), il fut accusé de complaisance avec l’« extrême droite ». On sut très vite pourtant que l’attentat était d’origine proche-orientale mais l’effet politique des accusations mensongères fut redoutablement efficace : la direction du Figaro Magazine fut épurée et Valéry Giscard d’Estaing battu à l’élection présidentielle de mai 1981.

    1980 : le parti communiste et le bulldozer de Vitry
    Le 24 décembre 1980, la municipalité de Vitry, conduite par son maire, bloque au bulldozer la construction d’un foyer de travailleurs immigrés devant abriter 300 travailleurs maliens. Le maire Paul Mercieca est soutenu par Georges Marchais puis par une résolution du Comité central du parti. Georges Marchais affirme alors qu’« il faut stopper l’immigration officielle et clandestine ».

    Une campagne médiatique se déclenche alors contre le parti communiste. Etre allié de l’Union soviétique et défendre le goulag ne l’empêchait pas du tout de disposer d’un accueil favorable dans les médias ; en revanche, refuser l’immigration l’expose à la diabolisation. Pour y échapper, et malgré le soutien des populations locales, le parti communiste plie et se soumet aux dogmes de « l’antiracisme ». Il y perdra progressivement la totalité de son électorat populaire aujourd’hui partiellement remplacé par l’électorat immigré.

    1983 : Dreux et le Front national
    Aux élections municipales de 1983, le thème de l’immigration, abandonné par le parti communiste, revient sur le devant de la scène, notamment dans le XXème arrondissement de Paris où Jean-Marie Le Pen est candidat et à Dreux où Jean-Pierre Stirbois conduit la liste du Front national. La socialiste Françoise Gaspard ayant fraudé pour être réélue en mars 1983, les élections de Dreux sont annulées ; de nouvelles élections ont lieu en septembre : pour emporter la ville, la liste RPR/UDF fusionne au deuxième tour avec celle de Jean-Pierre Stirbois. La gauche lance alors une campagne de diabolisation du Front national et reçoit pour la circonstance le soutien de Simone Veil que ce choix isole au sein du RPR et de l’UDF.

    1986 : la mort de Malik Oussekine et le sida mental
    En 1986, le gouvernement Chirac cherche à réintroduire la sélection à l’université et à réformer le code de la nationalité. La gauche et les organisations antiracistes subventionnées organisent alors des manifestations violentes de protestation.

    Dans le Figaro Magazine du 6 décembre, Louis Pauwels dénonce « le monôme des zombies » : « Ce sont les enfants du rock débile, les écoliers de la vulgarité pédagogique, les béats nourris de soupe infra-idéologique cuite au show-biz, ahuris par les saturnales de “Touche pas à mon pote”. (…) L’ensemble des mesures que prend la société pour ne pas achever de se dissoudre : sélection, promotion de l’effort personnel et de la responsabilité individuelle, code de la nationalité, lutte contre la drogue, etc., les hérisse. (…) C’est une jeunesse atteinte d’un sida mental. »

    Le même 6 décembre, à l’issue de la destruction d’une barricade par la police, un immigré sous dialyse rénale, Malik Oussekine, trouve la mort. Une puissante campagne de sidération de l’opinion s’engage et débouche finalement sur le retrait des lois sur l’université et la nationalité. Formule choc qui illustre bien la baisse des capacités immunitaires et de défense de la société, le « sida mental » est au cœur du scandale médiatique. Mais l’enchaînement des événements montre sa réalité. Aujourd’hui encore c’est le « sida mental » qui rend impossible la répression des émeutes ethniques dans les banlieues de l’immigration.

    1987 : le « détail » de Jean-Marie Le Pen
    Le « détail » de Jean-Marie Le Pen est souvent considéré – par ses partisans comme par ses adversaires – comme l’explication majeure de la diabolisation du Front national (le mot « détail » a lui-même été diabolisé !). Ce point de vue mérite d’être fortement nuancé voire corrigé :

    - d’abord, parce que l’affaire du « détail » ne fut qu’une opération de diabolisation parmi beaucoup d’autres ; il est d’ailleurs intéressant de constater que la campagne de presse contre le « détail » de Jean-Marie Le Pen ne se déclencha pas immédiatement après l’émission « RTL/Le Monde » mais… 48 heures plus tard ; émotion et indignation ne furent pas instantanées mais programmées ;
    - ensuite, le « détail » survenu en septembre 1987 n’empêcha pas Jean-Marie Le Pen d’obtenir les 500 parrainages de maire nécessaires à sa candidature à l’élection présidentielle, ni de rassembler, au 1er tour, 14,5% des suffrages, doublant quasiment le nombre de ses voix par rapport aux élections législatives précédentes.

    1990 : la profanation de Carpentras
    Il y a chaque année – ce qui est déplorable – plusieurs centaines de profanations de cimetières. Dans plus de 90% des cas il s’agit de cimetières catholiques et cela n’émeut personne dans la classe politico-médiatique. Il n’en va pas de même lorsqu’il s’agit de profanations de sites musulmans ou juifs.

    A l’origine, la profanation du cimetière de Carpentras ne fit l’objet que d’une simple dépêche de quelques lignes sur l’AFP ; puis elle fut mise en scène par le ministre de l’Intérieur, Pierre Joxe, et devint un événement national de première ampleur. L’ensemble fut couronné par une grande manifestation PS/RPR/PC/UDF/LCR/SOS-Racisme/LICRA conduite par François Mitterrand.

    L’ancien directeur des RG, Yves Bertrand, a décrit l’affaire dans un livre de mémoires, n’hésitant pas à la qualifier de manipulation médiatique, sans se prononcer sur l’origine de l’acte lui-même si ce n’est sur la parfaite innocence du Front national. Parfaite innocence qui n’empêcha pas que soit brisée l’ascension du Front national qui venait pourtant d’obtenir l’élection d’un député au scrutin majoritaire (Marie-France Stirbois).

    L’affaire de Carpentras reste dans les mémoires car c’est la plus forte opération de sidération des esprits des quarante dernières années. Sidération qui s’opéra donc sur la base, sinon d’un mensonge, du moins d’un fait fantasmé et qui permit, quelques semaines plus tard, le vote de la loi mémorielle qui porte le nom du député communiste Jean-Claude Gayssot : loi liberticide qui crée le délit d’opinion historique.

    2004 : l’affaire Vanneste, la diabolisation au nom de l’homophobie
    Le député UMP Christian Vanneste a déclaré, le 26 janvier 2005, dans des interviews à La Voix du Nord et à Nord Eclair : « L’homosexualité est une menace pour la survie de l’humanité […]. Je n’ai pas dit que l’homosexualité était dangereuse. J’ai dit qu’elle était inférieure à l’hétérosexualité. Si on la poussait à l’universel, ce serait dangereux pour l’humanité […]. Pour moi leur comportement est un comportement sectaire. Je critique les comportements, je dis qu’ils sont inférieurs moralement […]. »

    Propos normaux pour un député conservateur et un philosophe catholique mais qui valurent à Christian Vanneste une puissante campagne de diabolisation. Il fut d’ailleurs poursuivi devant les tribunaux pour « homophobie », un délit créé sur le modèle des précédentes lois liberticides à la suite d’un montage médiatique. Un homme agressé avait médiatisé les coups dont il avait été victime en prétendant que ses agresseurs l’avaient frappé en raison de son orientation sexuelle. En fait, son agression était le fait de son « compagnon ». Mais l’émotion suscitée par le montage médiatique permit la création par la loi du 31 décembre 2004 du délit d’« homophobie ».

    2006/2009 : la diabolisation de Benoît XVI
    Il n’y a pas que les hommes politiques ou les intellectuels qui soient exposés à la diabolisation. Les hommes de Dieu aussi. Lorsque Jean-Paul II mourut, les médias mondiaux dressèrent le portrait robot du futur pape idéal : un Sud-Américain ou un Africain, progressiste, tourné vers les médias et attaché à une expression émotionnelle de la foi. Le Sacré Collège élut un cardinal allemand, intellectuel et philosophe, attaché à la raison et à la tradition. A partir de là toutes les occasions furent bonnes pour diaboliser le « pape allemand » :

    - son discours de Ratisbonne, où il s’interrogeait sur la religion et la raison (et soulignait les différences entre le catholicisme et l’islam) ;
    - ses propos africains sur le préservatif dont l’Eglise catholique peut pourtant difficilement… recommander l’usage.
    Dans ces deux cas la technique de diabolisation fut la même : la mise en exergue d’une phrase sortie de son contexte. La même technique que celle utilisée en 1968 contre Enoch Powell.

    Enfin la reductio ad Hitlerum fut aussi utilisée lors du rapprochement de Rome avec les évêques traditionalistes, l’un d’entre eux, Monseigneur Williamson, ayant tenu des propos révisionnistes, propos, certes, condamnables au regard du droit français (mais non du droit britannique) mais propos ne relevant en rien du droit canon (à moins de changer les dogmes de l’Eglise catholique).

    Bien entendu ces campagnes médiatiques ne sont que des prétextes utilisés par l’oligarchie médiatique dominante pour s’opposer à toute forme de retour vers la tradition catholique dont l’Eglise s’est éloignée à la suite de Vatican II.

    Les diabolisés : les nouveaux dissidents
    Les diabolisateurs sont les hommes d’influence qui tiennent le « manche ». Ce sont des hommes de pouvoir médiatique, politique ou financier, souvent défenseurs de groupes de pression communautaristes.

    Les diabolisés sont, eux, très divers : on y trouve des intellectuels, des hommes politiques, des hommes d’Eglise. Par-delà leurs différences, on trouve quelques points communs : souvent une grande culture, un attachement à des traditions, toujours du courage et de la lucidité et des convictions fermes qui les amènent à s’opposer au « politiquement correct », au « moralement correct », à « l’historiquement correct ».

    Le club des « diabolisés » fait penser aux clubs des dissidents des régimes totalitaires, ces régimes si bien décrits par George Orwell dans 1984. Des dissidents que le pouvoir soviétique qualifiait de « hooligans » !

    Ce qui prouve qu’être diabolisé, c’est plus qu’honorable, même si cela peut coûter cher : Louis Pauwels n’entra pas à l’Académie française, Enoch Powell se vit barrer la route de Downing street, Christian Vanneste ne deviendra jamais ministre et Benoît XVI aura toujours du mal à être aimé des grands médias !

    Comment combattre la diabolisation ?
    Une précision d’abord : la diabolisation ne s’évite pas, sauf par le silence, la repentance et le reniement de convictions non conformes. Il ne sert à rien, non plus, de « hurler avec les loups » et de tenter de dénoncer ceux qui seraient encore plus diabolisables que soi. Là aussi c’est aller contre l’honneur et contre ses propres intérêts car cela revient à s’inscrire dans la logique des diabolisateurs.

    Alors, quand on refuse de suivre la pente dominante – à quelque niveau que l’on se trouve – il faut s’apprêter à faire face à la diabolisation.

    Avec lucidité et courage. Il n’est pas toutefois interdit d’être habile : défendre des idées non conformistes c’est comme une course d’arêtes, cela implique de ne tomber ni d’un côté ni de l’autre ; il ne faut céder ni à la facilité ni à l’excès.

    Mais il faut aussi faire face aux diabolisateurs : dévoiler leurs arrière-pensées et les intérêts qu’ils servent ; effectuer les rappels historiques nécessaires ; et se poser une bonne question : Qui dans l’histoire a laissé sa marque sans avoir, à un moment ou à un autre, été diabolisé par les intérêts du moment ?

    Cet article a été initialement publié le 20/12/10

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  • Mort de Clément Méric: l'extrême-gauche à l'origine du drame ?

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    07/0/2013 – 13h50
    PARIS  (NOVOpress) –  On en sait plus sur les circonstances de la bagarre ayant coûté la vie au militant gauchiste, Clément Méric, mercredi soir à Paris. Les faits semblent éloignés du portrait du "jeune martyr gratuitement et sauvagement agressé par une horde de fascistes ". Caricature du militant d’extrême gauche, « il tractait contre les fascistes, pour le droit des étrangers, pour l’égalité hommes-femmes »,

    Clément Méric « était connu des services spécialisés comme appartenant à un groupe de militants d’extrême gauche qui recherchaient la confrontation avec des militants d’extrême droite », selon le site tf1.fr.

     

    Plusieurs militants d’extrême gauche, dont Clément Méric, voulaient donc casser du « facho » mercredi soir au cœur de Paris, mais la bagarre n’aurait pas tourné en leur faveur.

    Les responsabilités semblent donc partagées. Ainsi, selon une source policière, « il y a bien eu invectives, bousculades et échanges de mots » entre les deux groupes. RTL évoque pour sa part « une bagarre généralisée et désordonnée, empreinte d’une grande violence, où les coups de poings et les coups de pieds ont commencé à fuser de toute part ».

    Malgré ces informations qui renvoient dos à dos les protagonistes de l’affaire, l’Etat socialiste manifeste son soutien idéologique à l’extrême gauche. Ainsi, Cécile Duflot, ministre du Logement, regrette qu’on puisse mettre « un signe égale entre les militants fascistes et les militants antifascistes ». Sur RMC, Manuel Valls vole au secours de l’ultra gauche : « Faisons attention aux amalgames, à l’idée que tout se vaut… non ! », s’est emporté le ministre de l’Intérieur. Chassez le  naturel, il revient au galop : les socialistes restent solidaires et prisonniers d’une idéologie totalitaire et meurtrière.

    Crédit image : DR.

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  • "Un flic, une balle, justice sociale !" à l'hommage à Clément Méric. Qu'en pense Manuel Valls ?

    07/0/2013 – 16h40
    PARIS  (NOVOpress) – Hier deux ou trois cents personnes ont manifesté à Paris pour rendre hommage au militant d’extrême-gauche Clément Méric. Entre autres slogans, les manifestants ont scandé “Un flic, une balle, justice sociale ! ” (à partir de 3min45 dans la vidéo ci-dessus).

     

    Des vitrines de banques ont été cassées, du mobilier urbain a été déplacé, des poubelles ont été renversées et éparpillées sur la chaussée avec tentatives de mise à feu (pour bloquer la route au “fascisme” ?), quelques véhicules ont été dégradés.

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  • Victimes de la faim, aussi à Washington, la ville la plus riche de l'Amérique

    VIDEO: http://fr.euronews.com/2013/06/07/victimes-de-la-faim-aussi-a-washington-la-ville-la-plus-riche-de-l-amerique/

  • Quand Clément Méric agressait la Manif Pour Tous

    Posté le 7 juin 2013 à 16h37 | Lien permanent |

     

     

    Encore un article de grande qualité de Thomas Debesse dont voici des extraits :

    "Le 17 avril 2013, en marge d'une Manif Pour Tous, la cellule d'extrême gauche à laquelle appartient Clément Méric vient agresser les manifestants. Line Press était sur place et a filmé une partie des événements. Les extraits sont très intéressants. Malheureusement, je n'ai certainement pas les moyens de me payer une vidéo Line Press… Je me limite donc à une petite sélection de 7 images en invoquant le droit de courte citation… Cette vidéo était jusqu'à peu disponible sur le compte Youtube officiel de LinePress, si vous avez l'occasion de regarder cette vidéo, je vous y invite à le faire, elle est riche en renseignements.

    Alors que son groupe agresse la manifestation, tandis que la police intervient pour calmer le jeu et commence à attraper certains, Clément Méric se faufile entre les policiers en civils pour se réfugier derrière les bénévoles de sécurité de la Manif Pour Tous.

    Des altercations naissent entre ses camarades et des manifestants. Les bénévoles rappliquent. Clément Méric observe en retrait [...] [et] place sa chevalière de manière à pouvoir frapper avec s'il le faut [...]

    Clément Méric n'aime pas être pris en photo. En fait il retire son foulard dès qu'il faut se glisser incognito au milieu des policiers, profitant de son « visage de poupon » comme alibi, et le remet dès qu'il s'agit d'agir avec son groupe. On le voit à un autre moment de la vidéo lever la banderole sur son visage alors qu'un photographe se place pour photographier le groupe.

    MMais ce qui nous intéresse dans cette photo n'est pas le foulard, c'est sa chevalière. Sur cette image il joue du pouce et du majeur pour retourner le chaton sous son index et dissimuler la trop voyante bague aux vues des objectifs. Tout le long de la vidéo on le voit tourner cette chevalière, en fonction du rôle qu'il joue. Clément Méric ne se sert pas de sa chevalière comme d'une simple bague d'appartenance ou par coquetterie. Il la porte à l'index pour s'en servir comme une arme et lorsqu'il est inquiet et que le danger menace, place le chaton en avant du poing. Dès lors qu'il ne se sent plus en danger ou qu'il est pris en photo, il cache le chaton dans sa paume. [...]

    Les média rivalisent de bidonnage. Du coté du Monde, « pour souligner que Clément Méric n'était pas un provocateur » on précise que le drame s'est déroulé alors qu' il « se rendant à une vente privée de vêtements » comme s'il était allé à une vente BCBG. C'est oublier un peu vite que ladite vente privée est connue pour être un repaire d'extrémistes de tout bord et qui serait souvent l'occasion de bagarres… Tous les ingrédients pour une nomination au prix Albert Moscou sont là…

    Déjà, à l'occasion d'un autre fait divers heureusement moins dramatique, je m'étais étonné au début du mois de mai en lisant un article sur une action d'antifa qui avaient troublé un rassemblement venu commémorer la mort d'un nationaliste. Je lisais ces mots étonnant :

    « [Les antifas ont] repéré les quelques nationalistes déjà présents. Ces derniers n’ont pu que détaler très vite pour éviter de prendre des coups. »

    Comme s'il était normal, dans certains cas comme celui-ci, de recevoir des coups… [...]"

    Michel Janva

    Le Salon Beige

  • Décès de Clément Méric: les skinheads ne cherchaient pas la bagarre

     

    Lu sur Le Point

    "Un vigile présent sur les lieux du drame est qualifié de témoin "principal" par les policiers. L'homme met en cause les quatre militants du groupuscule antifasciste auquel appartenait la victime, et plus particulièrement l'un d'entre eux. Selon ce témoignage, ce garçon très remonté avait des gants de boxe dans son sac et a incité les autres à se battre contre les skinheads, qui toujours selon le vigile, cherchaient plutôt à éviter l'affrontement et à partir discrètement.
    Le témoin a précisé que Clément Méric aurait déclaré à propos des skinheads : "Ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants." Il maintient toutefois que le jeune étudiant n'était pas le meneur, et que si son camarade ne l'avait pas poussé à se battre, rien ne serait arrivé."

     

    Le Salon Beige - 07/06/13