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04/02/2013

Hollande sort son revolver, ses amis parlent de culture

  

bourrage de crane

Nos avions frappent des « bases logistiques », des « camps d’entrainement » désertés, nos troupes pénètrent dans des villes vides de dhjihadistes qui se sont évaporés dans la nature…Gageons que les coups les pus durs qui seront assénés aux groupes armées islamistes le seront pas nos forces spéciales lesquelles par définition agissent dans l’ombre et hors des « conventions » de la guerre classique. C’est un discours a contrario bien conventionnel que François Hollande a tenu samedi, lors de sa visite éclair au Mali, à Bamako.

Le chef de l’Etat a exhorté les militaires français à «être exemplaires » et à respecter « les droits de l’homme. » Les djihadistes qui tomberont sous les coups de nos soldats de la paix et du camp du bien, seront donc tués dans le respect des immortels principes, ce qui est un motif de satisfaction d’une hypocrisie foncièrement socialiste.

Mais surtout, pour écarter l’accusation infamante de néo-colonialisme qu’entraîne cette intervention militaire, François Hollande a utilisé un vocabulaire choisi. Il a évoqué la « dette » que la France paierait aujourd’hui par cette intervention aux Maliens et aux Africains qui se sont battus dans nos troupes… coloniales. Tartufe pas mort…

Le même jour en France, le TGV assurant la liaison Marseille-Nice était attaqué par une bande d’une vingtaine de « jeunes »…très jeunes, apparemment âgés de 15 à 20 ans. Ils sont parvenus à immobiliser le train sur la voie avant de tenter de pénétrer dans les rames.

« On est revenu à l’époque de l’attaque des diligences, on est en plein Far West. Nous avons déjà eu à Marseille des attaques de trains de marchandises dans les quartiers Nord, et des agressions régulières sur les contrôleurs, maintenant on a franchi un cran supplémentaire dans le sud de la ville avec cette attaque hors normes », a estimé David-Olivier Reverdy, du syndicat de policiers Alliance.

Lors de leur intervention, les forces de l’ordre ont été accueillies à coups de jets de pierre puisque les assaillants avaient stoppé le TGV à hauteur de la cité Bel Air dans le 11e arrondissement, un quartier lui aussi très jeune de Marseille.

Une dizaine d’entre eux ont été arrêtés. Le lendemain c’est cette fois dans le train circulant entre Perpignan et Avignon que les « jeunes » ont montré leur talent en frappant un contrôleur et en le menaçant avec un couteau alors qu’ils bloquaient les portes, empêchant le train de repartir de la gare de Frontignan.

Pour en revenir à l’attaque du TGV Marseille-Nice, la presse a rapporté, citant quelques « sources », que l’objectif des jeunes aurait était de faire du buzz sur Internet, dans le cadre d’un clip promotionnel pour un groupe de rap.

Si c’est au nom de la culture urbaine, ne doutons pas que nos jeunes artistes devraient bénéficier de circonstances atténuantes, tant il est vrai que douter de la pertinence du concept de culture jeune expose à des risques d’excommunication hors du champ républicain.

Nous l’avons vu encore en fin de semaine dernière avec les réactions suscitées par le geste rabelaisien de Bruno Gollnisch contestant « les décisions culturelles de la région, qui subventionne à hauteur de plusieurs dizaines de milliers d’euros des groupes musicaux » aux propos particulièrement obscènes.

Il a fallu cette réaction symbolique pour que les médias rapportent, même si ce fut souvent de manière partiale et tronquée, le combat du groupe FN en Rhône-Alpes notamment, contre le gaspillage des impôts des contribuables.

TF1, Libération, Le Figaro, BFM TV Le Parisien, La provence, 20 minutes, Europe 1, , France 3 le Progrès de Lyon, La dépêche, directmatin.fr , le Huffington post, Le Point, Le Nouvel obs, des dizaines de blogs d’information se sont fait l’écho de cette séance au Conseil régional.

Il est intéressant de noter que dans neuf cas sur dix, les sites des médias concernés, à l’instar de la dépêche de l’ AFP, n’ont pas vraiment cité les paroles les plus choquantes du groupe « Brice et sa pute » que l’exécutif régional entend promouvoir.

Au nombre des commentateurs offusqués par la réaction de Bruno, le plus (involontairement) drôle fut Yves Delahaie « Ex-MoDem, prof, auteur », dont la prose (déjà citée par nous) est hébergée par un blog du Nouvel Obs

« J’ai toujours été de ceux qui se sont offusqués du verrouillage de nos institutions avec le refus de la proportionnelle afin de faire le barrage au Front National a-t-il notamment écrit. Ne serait-ce que parce qu’il est inefficace à partir du moment où le parti de Marine Le Pen flirte avec les 20%. »

«Mais, poursuit-il, il faut bien avouer que les élus FN ne font rien pour légitimer leur présence parmi les représentants de la République. Surtout quand on se souvient que le même Bruno Gollnisch avait déjà provoqué un coup de force à l’Assemblée nationale en 1987. »

En fait de coup de force, le citoyen Delahaie cite un livre de Renaud Dély qui évoque ce fameux soir du 10 octobre 1987 ou, pour mettre en lumière « l’absentéisme des députés, les élus frontistes avaient (enfreint le règlement) pour tourner les clés de vote électronique de leurs adversaires ». La république en tremble encore !

Ce que ni lui M. Dély n’ont compris ( ?), c’est qu’au cours de ce débat relatif à la répression du trafic de drogue, l’absentéisme des élus partis du Système –à l’exception de 6 élus, toutes tendances confondues- était tout sauf anodin et donnait lieu à chaque vote à un tournage des clés, qu’ILLÉGALEMENT les députés de droite comme de gauche laissaient sur leur pupitre.

Enfin, avait été greffé sur ce texte, en violation de la constitution, une disposition qui préfigurait la loi Gayssot et qui prétendait interdire certaines revues historiques hétérodoxes, ce qui n’avait rien à voir avec le débat initial sur la drogue.

«Oui extrémiste, il (Bruno Gollnisch, NDLR) l’est assurément affirme cependant M. Delahaie. Et ces attitudes sont tout simplement indignes de notre République. Montrer ses fesses à l’Assemblée, voter à la place d’un autre élu, voler le perchoir… Autant de forfaits qui siéent mal à celui qui se revendique de la tradition et des valeurs de la France. Autant de preuves, après tant et tant d’autres, qui confirment la véritable nature d’un parti extrême, d’extrême droite. Sans l’ombre d’un doute. »

Si M. Delahaie s’échine à faire trembler le lectorat bobo, qui en matière de culture peut toujours faire son éducation avec les petites annonces si rafraîchissantes du Nouvel Obs, le FN tente tout simplement de briser l’ostracisme médiatique, de faire entendre la voix de la raison , y compris dans le fameux « domaine culturel »

Le site Rue 89 Lyon le résume assez maladroitement en affirmant que « le FN s’est globalement fait une spécialité de la contestation des propositions portant sur le domaine culturel, refusant systématiquement les subventions attribuées à des compagnies, des associations ou des groupes, plus particulièrement quand le propos tenu ne lui convient pas »

Relevons en guise de conclusion qu’il est très révélateur de la décadence française et occidentale que ce qui devrait ressortir du simple « divertissement » auditif -il en faut après tout pour tous les goûts-, puisse, par un incroyable glissement sémantique, par démagogie, jeunisme ou réelle confusion, être apparenté au « domaine culturel ».

Des rebelles en carton pâte financés par les impôts des bourgeois et autres céfrans qu’ils méprisent, là aussi le symbole est parlant et résume bien la victoire (les dégâts) de l’idéologie soixante-huitarde et libérale-libertaire.

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Mali: Hollande exprime sa "gratitude" à Biden

 VIDEO: http://videos.tf1.fr/infos/2013/mali-hollande-exprime-sa-...

 

 

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Drame de Port-Royal: la maternité n'était pas surchargée

Selon les premiers éléments de l'enquête sur le décès in utero d'un bébé alors que sa mère s'était présentée à la maternité de Port-Royal, le choix de la renvoyer chez elle était une décision médicale. Il ne s'agirait pas de saturation du service comme évoqué un temps.

La prise en charge de la patiente n'a pas été "jugée médicalement nécessaire". Ce sont les mots du communiqué de presse de l'AP-HP, Assistance publique des hôpitaux de Paris, publié lundi soir. Le document indique également que les effectifs soignants et les lits disponibles étaient en nombre suffisant. En substance donc, ce ne serait pas parce que le service était saturé que la jeune femme aurait été renvoyée chez elle à deux reprises.

Les effectifs étaient au complet, indique même l'AP-HP qui précise que les résultats d'une enquête approfondie sur le décès de l'enfant à la clinique Port-Royal, dans le XVe arrondissement, sont attendus pour le début du mois de mars. Cette enquête administrative et médicale a été demandée par la ministre de la Santé, Marisol Touraine, tandis que des investigations judiciaires ont été ordonnées par le parquet.

Le mari de Deborah, dont le bébé est mort en fin de semaine dernière, a porté plainte après que la mère eut été renvoyée chez elle par le personnel de la maternité Port-Royal où son accouchement, jugé à risques, était programmé. Le couple a mis en cause l'établissement hospitalier et son service "débordé", qui aurait expliqué, selon le couple, ne pouvoir les prendre en charge faute de chambre disponible.

Une autre affaire ?

Patrick Houssel, directeur des hôpitaux universitaires du groupe Paris Centre à l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris, dont dépend Port-Royal, avait déjà affirmé dimanche sur France Info que des lits étaient disponibles jeudi à la maternité. Une triple enquête (médicale, administrative et judiciaire) a été ouverte sur la mort in utero d'un bébé dans cette maternité, décès imputé par les parents à la saturation de l'établissement. L'autopsie du bébé pourrait avoir lieu mardi, selon une source judiciaire. (Lire : Mort d'un bébé in utéro à Paris : Pelloux réclame une enquête parlementaire)

Lundi, l'avocate d'une autre patiente dont le bébé est mort en 2011 lui aussi in utero a indiqué qu'elle allait déposer plainte "dans les jours qui viennent" au nom de la jeune femme. Celle-ci était suivie pour une "grossesse à risque" à la maternité de Port-Royal, à Paris, a déclaré Me Nedjma Abdi. En fin de grossesse, elle s'était présentée le 24 novembre à la maternité. La sage-femme qui l'avait reçue l'aurait renvoyée chez elle, expliquant que le "col de l'utérus n'était pas encore suffisamment dilaté", a expliqué Me Abdi.

04/02/13

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Marion Maréchal-Le Pen intervient à l'Assemblée sur le mariage homosexuel - 01/03/13

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Belgique: la justice va examiner la demande de libération de Marc Dutroux


Belgique : la justice va examiner la demande de... par BFMTV

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« Sale chrétienne! » : rixe au supermarché à Venise

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  03/02/2013 – 10h00
VENISE (NOVOpress) — « Un écheveau que seule l’enquête pourra démêler », écrit prudemment Il Gazzettino de jeudi dernier. Ce qui est sûr, c’est que trois femmes en sont venues aux mains dans un supermarché de Venise, à côté de l’église Sainte-Sophie : deux vénitiennes, la mère et la fille, et une immigrée éthiopienne. Après l’intervention des carabiniers, elles ont toutes trois été emmenées aux urgences, où elles ont été soignées pour des blessures légères.

 

Version de la mère vénitienne : « Cette femme m’avait déjà insultée parce que j’étais chrétienne. Cette fois-ci elle m’a attaquée par surprise et a commencé à m’étrangler. Si ma fille n’était pas intervenue, je ne sais pas comment cela aurait fini. Cette fois encore, elle m’a menacée et insultée en tant que chrétienne. Ma fille et moi avons seulement cherché à nous défendre. Aux urgences, ils nous ont raconté que cette dame [éthiopienne] est coutumière de ce genre d’affaires ». L’Éthiopienne, de son côté, a déclaré aux carabiniers avoir été attaquée et insultée comme musulmane. Ne sachant qui croire, les carabiniers ont transmis l’affaire aux autorités judiciaires. Le chef d’accusation est celui de rixe aggravée de faits de discrimination à caractère ethnico-religieux.

Les trois femmes se connaissaient déjà puisque la mère et la fille sont actives comme volontaires dans un établissement d’accueil catholique tenu par des religieuses, où l’Éthiopienne réside et où elle est employée, on ne sait en quelle capacité. Selon la mère vénitienne, elle-même et sa fille y avaient été plusieurs fois insultées par l’Éthiopienne, qui les traitait de « sales chrétiennes », mais la mère supérieure leur avait recommandé de ne pas y faire attention.

Jusqu’à cette rencontre accidentelle au supermarché qui a jeté une lumière crue sur les modalités du dialogue islamo-chrétien à Venise.

Photo : capture d’écran ilgazzettino.it

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

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Marseille : le parquet lutte contre le "grand absentéisme" scolaire avec des "stages parentaux"

 

 
 
Publié le samedi 02 février 2013 à 13H16
 

Préoccupé par la délinquance des mineurs ou la mise en danger des jeunes, le parquet de Marseille combat le "grand absentéisme" scolaire en rappelant les parents à leurs obligations. Récit de l'un de ces "stages parentaux"

Les parents expliquent pourquoi leur enfant a "décroché". A l'issue de l'audience, ils seront aidés par l’Éducation nationale et le délégué du procureur.

Photo Frédéric Speich

 

Ils arrivent au tribunal tous poings fermés. Trois heures plus tard, ils en repartiront en allant serrer la main du juge... Convoqués par le parquet après avoir été entendus par la police, ils ne savent pas ce qui les attend. Une condamnation pour ne pas avoir veillé à la scolarité de leur enfant ? Un remontage de bretelles ?

Première surprise, à la place d'un tribunal, les parents convoqués ce vendredi découvre un groupe d'éducateurs, assistantes sociales, conseillères d'orientation de l'Éducation nationale autour d'un magistrat sans robe. Sylvie Canovas est vice-procureure, chargée des mineurs, à l'initiative de ce "stage parental" à destination des parents dont les enfants collégiens ont "décroché" : jusqu'à 90 demi-journées d'absence depuis le début de l'année.

"On a décidé de lutter contre le grand absentéisme scolaire", annonce Sylvie Canovas face à la quinzaine de parents assis sur deux bancs. Les mineurs qui ont accompagné leurs parents, restent dehors. Pour l'instant. "Vous avez commis l'infraction de délaissement de mineurs, un délit punissable de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 d'amende. Mon but n'est pas de vous envoyer devant un tribunal mais de voir avec vous où sont les dysfonctionnements, ce qui se passe avec votre enfant". Les parents ont vite le marché en main : "Soit c'est le tribunal correctionnel et une peine, soit on vous aide". Le ton est ferme mais c'est un contrat que propose la magistrate, pas une marque au fer, ni la stigmatisation de mauvais parents démissionnaires.

"L'école n'est pas votre ennemie"

Leurs enfants ne sont pas des délinquants, juste des "décrocheurs". Beaucoup confient que la convocation au commissariat a poussé leur enfant à retrouver le chemin de l'école. Une mère dont deux garçons de douze et treize ans faisaient l'école buissonnière, souligne l'aide que lui a apporté l'intervention de la justice. "Ils m'ont fait un bisou : "Maman, tu vas aller en prison ?" J'ai dit : Oui parce que vous n'allez pas à l'école. Alors, ils ont pris leur cartable et ils ont détalé". Une adolescente a accompagné sa mère au commissariat pour dire au policier : "Ce n'est pas sa faute, c'est moi qui m'échappe".

Chacun des parents doit s'expliquer devant les autres. Au premier rang, un couple manifeste contre la méthode mais s'y pliera. À tour de rôle, les parents racontent leur impuissance, la découverte de l'absentéisme, parfois le choix qu'ils ont eux-mêmes fait de ne plus envoyer leur enfant au collège où il a été agressé. Un père rebondit sur le mot "autorité" que vient d'utiliser Sylvie Canovas. "L'autorité mais par rapport aux histoires d'enfants battus, on n'ose pas mettre les mains. Ma femme l'a corrigé parce qu'il ne faisait pas ses devoirs et je vois rappliquer la brigade des mineurs. Au commissariat on m'a dit : "Frappez-le mais ne le marquez pas". Sylvie Canovas : "Ici, on vous dit : Envoyez-le à l'école !".

Les récits roulent. L'engagement est pris de veiller à ce que les adolescents reprennent le chemin du collège. Assise à la place habituellement réservée au procureur, Maryvonne Azard (Inspection académique) propose, à chaque fois une solution sous forme d'un sigle : SEGPA, SAPAD, 3PRS ou, plus lisible, classe relais pour remettre l'enfant à niveau et lui permettre de raccrocher. "L'école n'est pas votre ennemie, martèle-t-elle. On doit travailler ensemble". Changement d'établissement, adaptation de la scolarité. "Tous les enfants ont un talent...", encourage-t-elle.

Les mineurs restent dehors. Sauf Amine, 14 ans, collégien dans le 13e arrondissement, appelé à s'asseoir à côté de son père. Celui-ci vient d'expliquer qu'Amine arrache les pages du carnet de correspondance. "Qu'est ce qui se passe à l'école ?", demande Sylvie Canovas. "Ça se passe bien". "Et non ! Ton père risque d'être poursuivi devant le tribunal car son obligation c'est d'envoyer son enfant à l'école jusqu'à 16 ans". "Tout va bien". Et la procureure, tapotant sur la table : "Compris ? Lundi, tu es à l'école !"

La Provence

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Tendresse naturelle

sans-titre.png  Guépard et son bébé.png

Maman guépard et son petit

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A l'Assemblée, Mariton conseille à Coronado d'aller sur Wikipédia constater qu'il est juif

sans-titre.png Hervé Mariton et Sergio Coronado.png

Hervé Mariton  et Sergio Coronado

http://lelab.europe1.fr/t/a-l-assemblee-herve-mariton-con...

03/02/13

 

 

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Marseille: TGV attaqué... pour un clip de rap ? Ils nous prennent pour des c... !

Lire: http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/tgv-attaque-a-marse...

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Le Journal de Syrie 3 février 2013

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Décès in utero et hypocrisie

 

Le ministre de la Santé, Marisol Touraine, a demandé une enquête exceptionnelle suite à la mort d'un bébé in utero à Paris, faute de place, selon les parents, dans la maternité où devait avoir lieu l'accouchement.

"J'ai demandé une enquête exceptionnelle, à la fois administrative et médicale, qui sera lancée dès lundi pour faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame".

Précisons lui qu'il y achaque année 220 000 enfants qui meurent in utero. C'est légal et même remboursé par la Sécurité sociale. Cela s'appelle l'avortement.

Michel Janva

Le Salon Beige - 03/01/13

 

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03/02/2013

Paris - mort d'un bébé in utero: Touraine demande l'ouverture d'une "enquête exceptionnelle"

La ministre de la Santé a demandé dimanche "une enquête exceptionnelle" sur les circonstances du décès in utero d'un bébé à Paris après que la mère eut été renvoyée chez elle par le personnel de la maternité Port-Royal.

Le parquet a ouvert ce dimanche une enquête préliminaire pour éclaircir les circonstances du décès à Paris d'un bébé in utero, imputé par les parents à la saturation de la maternité où l'accouchement devait avoir lieu. La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a de son côté appelé à "une enquête exceptionnelle, à la fois administrative et médicale" pour "faire toute la lumière" sur cette affaire.

La patiente, suivie à la maternité de Cochin-Port Royal, s'est présentée dans la nuit de jeudi à vendredi avec un foetus mort in utero à terme, indique dans un communiqué l'Administration publique hôpitaux de Paris (AP-HP), dont fait partie l'établissement. Elle était déjà venue le mardi et le jeudi "pour examen et déclenchement de l'accouchement". Or, après l'examen médical effectué, "il lui avait été dit qu'elle pouvait retourner à son domicile", ajoute l'AP-HP, qui s'associe "pleinement à la douleur de la famille et au désarroi des personnels".

"Il convient maintenant de déterminer pour quelles raisons cette femme a été renvoyée à son domicile, s'il y avait un manque de lits à Port-Royal et pourquoi la patiente n'a pas été transférée dans une autre maternité", indique l'AP-HP, en précisant que les premiers éléments "de compréhension" sont attendus pour lundi en fin de journée.

"Un bébé ne doit pas mourir à Paris en 2013"

Une enquête médicale et administrative, "avec des experts pluridisciplinaires tant internes qu'externes pour faire toute la lumière sur les causes de ce décès", a été diligentée. Ses résultats complets sont attendus d'ici à un mois, ajoute l'AP-HP, selon laquelle la direction du groupe hospitalier a reçu le conjoint. Selon le président du Syndicat national des gynécologues obstétriciens Syngof, Jean Marty, la situation illustre "le dévoiement" du plan périnatalité et de la classification des maternités en trois types, allant de la prise en charge des grossesses normales à la prise en charge de celles à haut risque et des nouveau-nés présentant des détresses graves.

Cette classification, scellée par un décret de 1998, a "abouti au discrédit des maternités qui n'étaient pas de niveau élevé", estime Jean Marty. "Les gens ont pensé qu'ils étaient plus en sécurité dans les maternités de type III et donc on a eu un engorgement de ces établissements, avec, dans le même temps, la volonté de l'administration de fermer les maternités privées de type I pour récupérer ce volume économique", a-t-il déclaré.

Ce n'est pas une défaillance humaine, c'est un problème structurel

La maternité Cochin-Port-Royal, maternité de type III qui dispose d'unités obstétriques, de néonatalogie et de réanimation néonatale, a enregistré 5.000 naissances en 2012. "On voit le résultat aujourd'hui, avec le refoulement d'accouchements qui devraient se faire en maternité de type III. Ce n'est pas une défaillance humaine, c'est un problème structurel, et tant qu'on n'imposera pas ce qui peut se faire en toute sécurité au plus près, dans la personnalisation, dans les établissements de type I, on aura ce genre de problème", assure M. Marty.

Dans son rapport de 2012, publié en février dernier, la Cour des comptes soulignait "l'urgence d'une remobilisation des acteurs nationaux et locaux" en matière de périnatalité. Il n'y a plus en France "d'indicateur fiable" pour ce qui concerne les enfants morts-nés, informait la Cour des comptes dans son rapport. Pour l'institution, "cette lacune est d'autant plus préoccupante" que, selon le rapport Euro-Peristat de 2008, la France avait en 2004 le taux de mortalité avant la naissance le plus élevé d'Europe (9,1 pour 1.000).

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Marion Maréchal-Le Pen sur France 5 - 01/02/13

20:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Un prédicateur saoudien viole et tue sa fille: clémence du tribunal...

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Un prédicateur saoudien a été récemment condamné à une courte peine de prison et à verser une compensation financière pour le viol et le meurtre de sa fille de cinq ans, ont rapporté samedi dans un communiqué trois militantes saoudiennes des droits de l'Homme.

Quand le scandale s'ajoute à l'horreur. En Arabie Saoudite, un prédicateur a commis l'irréparable : le 25 décembre 2011, il viole sa fille, la petite Lama, hospitalisée le 25 décembre 2011 avec le crâne fracassé, des côtes cassées, des traces de brûlures et un ongle arraché. Elle succombera à ses blessures le 22 octobre 2012.

La mère, qui était divorcée et n'avait pas pu voir sa fille dans les mois précédant l'hospitalisation, et une assistante sociale ont aussi évoqué des séquelles de viols particulièrement cruels, selon les trois militantes saoudiennes des droits de l'homme.

Condamné à verser le "prix du sang"

Mais il y a pire que cet inceste doublé de l'infanticide... Le père, qui participait régulièrement à des émissions de télévision sur les préceptes islamiques, a reconnu être l'auteur de ces atrocités. Le 26 janvier, il a été condamné à verser une compensation financière à la mère, appelée "prix du sang" dans la jurisprudence saoudienne basée sur la charia (loi islamique), et à une peine de prison correspondant à la durée de sa détention préventive, selon les militantes.

En Arabie saoudite, qui procède chaque année à des dizaines d'exécutions, le viol et le meurtre sont passibles de la peine capitale, mais un homme ne peut pas être condamné à mort pour le meurtre de son enfant ou de son épouse, qui valent en général entre 5 et 12 ans de prison à leurs auteurs.

Le droit des femmes constamment bafoué

Dans leur communiqué, les trois militantes saoudiennes ont dénoncé la mansuétude du jugement à l'égard du père, l'estimant révélatrice du statut des femmes en Arabie saoudite, où une interprétation rigoriste de l'islam les place sous le tutorat des hommes.

Les Saoudiennes sont interdites de volant, doivent sortir couvertes et ne peuvent voyager à l'étranger qu'accompagnées d'un proche parent. La mixité reste interdite sur les lieux de travail et à l'école.

TF1 - 03/02/13

20:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

La cathédrale de Rouen : joyau de notre patrimoine architectural et spirituel

 

Ce dimanche, nous vous proposons un reportage sur l’une des plus belle cathédrale de France : Rouen. Dans laquelle Rollon, chef des vikings, sera baptisé en 912 ainsi qu’en avait convenu le traité de Saint-Clair sur Epte qui le faisait premier duc de Normandie en 911.

Sa magnifique flèche est toujours la plus haute de France. Joyau de notre architecture, la construction de la cathédrale de Rouen a duré 3 siècles. A plusieurs reprises dans son histoire, elle aurait pu disparaître, notamment pendant la seconde guerre mondiale. A chaque fois, des hommes se sont mobilisés pour la reconstruire.

Contre-info.com

19:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Goldman Sachs: le monstre financier qui dirige le monde

Alors que la civilisation est menacée de toute part par des revendications consuméristes, il n’est pas inutile de rappeler les facteurs de déliquescence du tissu social, ceux qui sont responsables de l’effacement des frontières, des repères, des codes. Parmi eux, la finance : et la subordination du politique au marché et à une économie devenue folle, aux exigences de la rentabilité à tout prix. Nous vous proposons d’illustrer notre propos :

Plus qu’une banque, Goldman Sachs est un empire invisible riche de 700 milliards d’euros d’actifs, soit deux fois le budget de la France. On l’appelle « la Firme », comme dans les romans d’espionnage des années 1980. Après s’être enrichie pendant la crise des subprimes, en pariant sur la faillite des ménages américains, elle a été l’un des instigateurs de la crise de l’euro en maquillant les comptes de la Grèce puis en misant contre la monnaie unique. Un empire de l’argent sur lequel le soleil ne se couche jamais, qui a transformé la planète en un vaste casino. Grâce à son réseau d’influence unique au monde, et son armée de 30 000 moines-banquiers, Goldman Sachs a su profiter de la crise pour accroître sa puissance financière, augmenter son emprise sur les gouvernements et bénéficier de l’impunité des justices américaine et européennes.

Dans la vidéo ci-dessus, on entend un protagoniste s’exprimer ainsi : « Si vous deviez choisir une banque qui, sur une longue période, a vraiment façonné la pensée unique, ce serait certainement Goldman Sachs ».

Contre-info.com - 03/02/13

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Marseille: dans le cadre du "made in France", Marine Le Pen crée la surprise en visitant la savonnerie du Fer à Cheval

Publié le samedi 02 février 2013 à 15H14

 

La présidente du FN a visité hier la savonnerie du Fer à Cheval à Ste-Marthe

Marine Le Pen entourée de Stéphane Ravier (à g.) et de Bernard Demeure, Pdg de la savonnerie du Fer à Cheval, hier matin lors de la visite de l'usine à Sainte-Marthe.

Marine Le Pen entourée de Stéphane Ravier (à g.) et de Bernard Demeure, Pdg de la savonnerie du Fer à Cheval, hier matin lors de la visite de l'usine à Sainte-Marthe.

Photo Nicolas Vallauri

Le secret de la visite avait été bien gardé. Mieux que le processus de fabrication du savon de Marseille, maintes fois copié, tombé dans le domaine public, faute de label ou d'appellation contrôlée. Arrivée discrètement à Marignane à 9h30, hier, Marine Le Pen a emprunté une berline allemande immatriculée dans le Vaucluse, terre d'élection de sa nièce Marion. "Mais chez moi, je roule en Clio", pointe la présidente du Front national, venue défendre à la savonnerie du Fer à Cheval, à Sainte-Marthe (14e) "une industrie historique, un savoir-faire français et une identité. Sans compter les consommateurs floués. Il faut arrêter la concurrence déloyale, préserver notre patrimoine. Et le cas du savon de Marseille est particulièrement symbolique."

Créé en 1856, le Fer à Cheval ne tient plus que par quelques lambeaux de miracle. Mise en redressement judiciaire en octobre dernier, l'une des deux dernières grandes savonneries marseillaises a trois mois pour trouver un repreneur. "Tout seul, je n'y arriverai pas, explique Bernard Demeure, pdg de la Compagnie des Détergents du Savon de Marseille arrivé ici il y a dix ans. Notre activité poudre et pastilles est encore viable, mais pour le savon traditionnel... j'ai besoin d'aide ou on fermera."

"Le savon ne fait pas de politique"

Dans l'usine de pierres et de rouille où 22 ouvriers produisent encore 1500 tonnes par an, les chaudrons où chauffe le savon plongent le visiteur au 19e siècle. Un temple de labeur aussi figé que les sculptures qui se dressent ici et là. Sur un mur, une Bonne mère jadis protectrice d'un volcan de soude, d'huile brûlante et d'hommes, veille désormais sur des fantômes. "J'ai beau interpeller les pouvoirs publics, reprend Bernard Demeure, on me répond qu'on n'intervient pas dans les entreprises privées. Alors je fais tout pour qu'on parle de nous. Aujourd'hui, c'est Marine Le Pen, demain ça sera peut être Mélenchon ou un autre. On peut me coller une étiquette, mais le savon ne fait pas de politique."

Posant avec des ouvriers, la présidente du FN, elle, sait qu'elle réalise un joli coup. "Montebourg fait la politique de la parole, de la promesse en marinière alors qu'il faut des actes. Les élus locaux se désintéressent de leur patrimoine industriel, ce que je n'accepte pas. On peut changer les choses avec une appellation géographique. L'Europe se moque de notre savoir-faire et privilégie la loi de la jungle. Mais s'il faut passer par là, faisons-le."

Un tour à la boutique, des savons offerts par Stéphane Ravier, le secrétaire départemental, et puis s'en va. La semaine prochaine, Marine Le Pen poursuivra son tour "made in France" dans une foire agricole de l'Ouest.

La Provence

 

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Les anti-mariage homosexuel défilent en France et maintiennent la pression !

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A Marseille sur le Vieux-Port, on manifeste contre le mariage gay 

2 février 2013 à 20:22
 
Des dizaines de milliers d'opposants au mariage homosexuel ont manifesté samedi dans toute la France, notamment à proximité de l'Assemblée nationale à Paris où les députés avaient adopté à la mi-journée l'article 1er du projet de loi.

La police a annoncé avoir compté à 16H00 environ 80.000 personnes dans 80 rassemblements ou défilés. Les organisateurs ont dénombré 90 rassemblements mais n'avaient pas communiqué de chiffrage général à 20H00.

Le 13 janvier, une manifestation nationale avait rassemblé à Paris entre 340.000 (police) et un million (organisateurs) d'opposants au mariage homosexuel à l'appel du collectif "La Manif pour tous", qui prévoit une nouvelle manifestation nationale le 24 mars dans la capitale.

Selon la police, les manifestants étaient 15.000 à Versailles, 6.500 à Paris, 4.500 à La Défense (10.000 selon les organisateurs), 5.000 à Rennes, 3.000 à Nantes, 2.700 à Angers, 2.500 à Vannes et Tours, 1.800 à La Roche sur Yon, 1.000 au Mans et à Caen, 1.600 à Lyon (5.000 selon les organisateurs).

Les manifestations ont mobilisé des milliers de personnes à Marseille, 1.000 à 4.000 à Toulouse, environ 1.000 à Melun, 600 à Perpignan, 500 à Strasbourg, Avignon ou Albi, 300 à Lille, selon les chiffres de la police

Aucun incident n'avait été signalé en fin de journée.

A Paris, la manifestation a reçu le soutien de plusieurs députés UMP, dont le président du groupe Christian Jacob qui a mis en garde contre "les bouleversements éthiques et bioéthiques que la loi (allait) entraîner".

Son collègue Hervé Mariton avait auparavant regretté que "la mobilisation de l'opposition n'(ait) pas été suffisante" pour voter contre l'adoption de l'article 1er du texte, qui ouvre le mariage aux couples homosexuels.

Des élus d'opposition se sont joints aux manifestants dans d'autres villes. "J'étais hier à l'Assemblée, je suis aujourd'hui sur le terrain, on ne faiblira pas", a déclaré à Avignon la députée FN Marion Maréchal-Le Pen.

"Les lignes bougent!", s'est félicitée à la manifestation parisienne Frigide Barjot, figure de proue des opposants au texte, en rendant hommage au député divers gauche de Martinique, Bruno Nestor Azérot, qui a dit jeudi à la tribune de l'Assemblée son opposition au projet.

"Nous sommes là pour libérer nos députés", a-t-elle lancé à la foule portant de drapeaux bleus et roses de la "Manif pour tous", tandis que les manifestants étaient invités à signer une pétition demandant la saisine du Conseil économique, social et environnemental (CESE), "troisième assemblée constitutionnelle de la République".

"Le premier objectif est de réunir les 500.000 signatures pour bloquer la progression du débat", a déclaré le porte-parole du collectif "Manif pour tous 33", Raphaël de Bouraynes, à Bordeaux, où le texte de la pétition était également soumis aux manifestants (2.200 selon la police, 7.000 selon les organisateurs).

Malgré la première étape franchie samedi à l'Assemblée par le texte, les opposants croient encore possible de stopper le projet. "Tant que la loi n'est pas promulguée, on peut encore les faire reculer", déclarait à Marseille Raphaël Michel, coordinateur du rassemblement dans les Bouches-du-Rhône.

"C'est un message fort que nous voulons envoyer aux députés", affirmait aussi à Strasbourg la porte-parole de la "Manif pour tous", Isabelle Cubillié, dénonçant "un projet de loi injuste" et qui "remet en cause toute la filiation".

Des contre-manifestations ont réuni quelques centaines de personnes au total à Rennes, Saint-Brieuc, Strasbourg, Bordeaux ou Toulouse

Libération

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L'anomalie de la Mer Baltique: un étrange objet circulaire de 180 mètres

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Lire : http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/etonnant/article/l...

 

(Merci à Pharamond chez lequel j'ai découvert ce reportage, qui ne peut manquer de susciter de nombreuses interrogations)  

 

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