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Blog - Page 944

  • La mairesse de Montpellier reçoit au courrier un colis d'excréments

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     Il figurait au milieu de lettres de menaces et d'insultes...

    Le décret d’application de la loi a été publié, les opposants au mariage pour tous s’expriment comme ils peuvent. La maire de Montpellier, Hélène Mandroux, qui a célébré mercredi dernier la première union homosexuelle en France, a reçu un colis contenant des excréments, a rapporté Midi Libre dimanche.

    Le député socialiste et rapporteur du projet de la loi sur le mariage pour tous, Erwann Binet, avait également été le destinataire d’un courrier du même type en janvier dernier. Il avait reçu de la matière fécale aussi bien à l’Assemblée nationale qu’à sa permanence en Isère.

    Erwann Binet n’avait reçu jusqu’alors que des lettres de menaces et d’insultes, tout comme Hélène Mandroux, indique Midi Libre. Le quotidien ajoute par ailleurs qu’un opposant au mariage pour tous a été blessé samedi à Montpellier alors qu’il tenait des propos homophobes en marge de la Gay Pride de la ville.

    C.C.
     
    20minutes.fr - 03/06/13
  • Quotient familial: "Toujours les mêmes qui paient!" - 03/06/13

    Pour qui vont voter ces parents ? Pour l'UMPS qui les trompe et les vole ? Dans ce cas, qu'ils ne viennent pas se plaindre !

  • Syrie : l’ASL massacre les chrétiens d’Al-Duvair

     

     
    | 30 mai 2013
      
     

    L’Armée syrienne libre, qui avait pris le contrôle de Qoussair, il y a près d’un an, en avait expulsé la population chrétienne dont elle avait confisqué les habitations. Elle en a été chassée par l’Armée arabe syrienne, assistée par le Hezbollah.

    Dans son repli, l’Armée syrienne libre a massacré tous les habitants chrétiens du village d’Al-Duvair (à proximité de la frontière libanaise), le 28 mai 2013.

    Considérée comme islamiste « modérée », l’Armée syrienne libre est soutenue par l’Otan et le CCG.

  • Notre avant-guerre? Par Bruno Gollnisch

     

    ISLAMISTES EN SYRIE BIS

    Un climat d’avant guerre. Pour faire oublier une crise multiforme qui cogne sec et redonner le moral aux Français (?), le ministre du droit des femmes  (sic), Najat Vallaud-Belkacem,  était présente hier à Montpellier pour assister au premier mariage entre deux hommes en France depuis  que la loi Taubira a été votée. Pendant que certains dansent au bord du précipice, la très tolérante (affaissée) sociale-démocratie suédoise découvre à Stockholm les limites de l’angélisme multiculturaliste avec les violentes émeutes immigrées de ces derniers jours. « La faute au chômage »  affirment « nos » médias… Un soldat français, après un homologue britannique  à Londres , a été victime en début de semaine, heureusement, lui,  sans y laisser la vie, d’un jeune musulman arrêté hier qui a voulu lui trancher la gorge et qui se serait également, le mot est à la mode, « auto-radicalisé »… Pas de quoi surprendre outre mesure nos compatriotes qui subissent quotidiennement agressions et insultes anti-françaises de la part des bandes de jeunes. C’est donc de « la faute de personne », et certainement pas le résultat de quarante années de politique laxiste et d’alternance « gauche droite » à la tête de l’Etat. Pour parfaire le tableau, et de cela Bruno Gollnisch se félicite puisqu’il fut le premier à attirer l’attention sur le rôle de ce personnage, le juge Pierre Estoup a été mis en examen hier pour « escroquerie en bande organisée » dans le cadre l’affaire Lagarde-Tapie. Il souhaite que les investigations de la justice soient poussées à bout.  Mais les contribuables Français reverront-ils la couleur de leur argent ?

    Si trois excitées du groupuscule extrémiste Femen- deux Françaises et une Allemande- se sont dépoitraillées pour la première fois hier au Maghreb à Tunis (Tunisie) pour réclamer la libération d’une militante tunisienne et dénoncer la condition de la femme musulmane – provocation particulièrement imbécile et contre-productive en terre d’islam – les regards sur  le monde arabe sont surtout tournés vers  la Syrie.

    Pour renforcer sur le terrain les opposants au régime de Bachar el-Assad, et avant l’éventuelle tenue le 1er août de la conférence dite Genève 2, -à laquelle la Russie souhaite notamment  associer l’Iran-  visant à  aboutir à un règlement de ce conflit, l’Union européenne, avec le feu vert  de Washington,  a voté la  levée  de l’embargo sur les livraisons d’armes aux rebelles. Celles-ci pourraient être effectives  d’ici deux mois

    Avec quels risques?  Contrairement notamment aux mensonges assénés par un spécialiste du genre comme Laurent FabiusFabrice Balanche, directeur de recherche et d’études à la Maison de l’Orient,   affirme sur le site JOL  que les voeux de l’UE de livrer des armes  traçables « et exclusivement à destination des groupes respectueux des valeurs de démocratie et de laïcité » sont  dérisoires.

    « Dans la pratique, ces conditions sont impossibles à respecter . D’une part les groupes  modérés  au sens européen du terme n’existent pratiquement pas et les armes vont forcément arriver entre les mains des groupes les plus puissants, c’est-à-dire les djihadistes. Un exemple récent, les armes livrées par les américains fin 2012, en provenance de la Croatie et à des groupes modérés  ont été retrouvées entre les mains du Front Al Nosra.« 

    Pour quelle efficacité? Sur le site de TF1, Didier Billon directeur adjoint de l’Iris,  note que « depuis plusieurs semaines, l’armée de Bachar el-Assad est à l’offensive et reprend du terrain. Les insurgés sont quant à eux sur la défensive, en partie car ils manquent effectivement d’armes -il ne faut néanmoins pas omettre de signaler qu’ils en reçoivent grâce au Qatar et à la Turquie. Mais ils sont surtout totalement divisés, aussi bien sur le plan politique que militaire avec une Armée syrienne libre (ASL) qui n’a d’armée que le nom et dont les homme se livrent aussi à des exactions. Résultat : dans la situation actuelle, livrer des armes ne changerait pas grand-chose. »

     Cette décision de levée d’embargo  a-t-elle été prise naïvement  au nom des « droits de l’homme »? Cela semble bien  improbable  également pour  Paulo Pinheiro,  le président de la Commission d’enquête de l’Onu sur la Syrie (formée également de Karen AbuZayd,  Carla del Ponte et  Vitit Muntarbhorn),  mandatée par le Conseil des droits de l’homme de l’Onu.

    Une dépêche de l’agence Ria Novosti publiée aujourd’hui rapporte que  lors d’une conférence de presse à Paris (non couverte « curieusement  » par les médias français?),   M. Pinheiro  a affirmé qu’en Syrie  »Les combattants démocratiques historiques, qui véritablement croyaient dans la mosaïque syrienne, l’Etat laïc, l’Etat pour tous, sont aujourd’hui minoritaires (…). La majorité des rebelles est très loin de penser à la démocratie. Ils ont d’autres inspirations« .

    « Selon M.Pinheiro, la commission qu’il préside dispose de preuves de crimes affreux commis en Syrie par les deux parties en conflit. Il a également dénoncé la combinaison de sectarisme, de radicalisation et d’escalade des violations des droits de l’homme en Syrie. »

    La volonté de l’UE de livrer des armes aux milices anti Assad, a été  dénoncée avec force par le Front National via un communiqué de Marine Le Pen,  mais aussi mercredi par  le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.   »La levée de l’embargo  - »illégitime par principe« , le droit international n’autorisant pas de livraisons d’armes autres qu’à un État – rend la situation encore plus difficile, et met de sérieux obstacles à la tenue d’une conférence internationale sur la Syrie« , a déclaré le chef de la diplomatie de Vladimir Poutine.

     Le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, a  annoncé clairement hier que Moscou  ne permettra pas  un déséquilibre dans le rapport des forces entre son allié et  les rebelles soutenus par les pays de l’Otan,  le Qatar et  l’Arabie Saoudite.  Lors  d’une visite en Finlande, M. Choïgou a affirmé que « toute décision est à double tranchant. Si une des parties lève les restrictions, alors l’autre partie peut considérer qu’elle n’est plus tenue d’observer les obligations prises auparavant »… 

    Acteur central, majeur dans la région, Israël, par la voix de son Premier ministre Benyamin Netanyahu, a averti que Tsahal frapperait  de nouveau la Syrie si les fournitures d’armes au Hezbollah  se poursuivaient…tout en assurant que l’objectif poursuivi n’était pas le renversement du régime laïc en place à Damas.

    Le magazine Times  a  cité un  diplomate israélien qui  a souligné le risque pour l’Etat hébreu de  l’installation d’un régime islamiste à sa porte.  Mais selon  des  fuites  publiées (orchestrées?)  par le New York Times , Tel-Aviv  aurait averti   qu’il renverserait le régime à Damas si jamais « il osait répondre aux raids israéliens contre des caches ou des convois d’armes sur son territoire ». 

     Alors, quelle sortie  de crise en Syrie? Le risque d’une internationalisation  accrue du conflit est il toujours majeur? « Toute guerre civile introduit l’étranger dans les affaires d’un pays ». « Quand une guerre civile a en outre un principe religieux, elle prend un caractère international ». Cette remarque de Jacques Bainville,  formulée dans sa remarquable Histoire de France,  est transposable à la situation actuelle dans ce pays.

    Pour Fabrice Balanche, cité plus haut, « La conférence de Genève 2 ne donnera aucun résultat concret. Le régime de Bachar el-Assad commence à reprendre du terrain tandis que les oppositions civiles et militaires sont de plus en plus divisées malgré les milliards de dollars d’aides en provenance des pays du Golfe et le soutien diplomatique occidental. »

    « Dans ces conditions le régime et ses alliés – la Russie et l’Iran – n’accepteront pas un compromis en leur défaveur. Les Occidentaux ne veulent pas s’engager directement dans le conflit, mais ils refusent de s’incliner trop facilement devant Moscou. Par conséquent, ils devraient continuer à soutenir l’option militaire encore quelque temps, d’autant que Qatar et Arabie Saoudite font de la chute du régime syrien un point d’honneur. »

     « Nous sommes en Syrie dans une lutte à mort. Le régime de Bachar el-Assad se bat pour sa survie et il n’acceptera pas d’abandonner le pouvoir indique-t-il encore. Il a la capacité de gagner et peut compter sur le soutien ferme de la Russie et de l’Iran. Dans ces conditions il existe peu de place pour la négociation. L’erreur des Occidentaux est d’avoir cru que le régime tomberait facilement comme celui de Ben Ali et de Moubarak. »

    « Pour les pays du Golfe, la majorité sunnite devait forcément l’emporter sur la minorité alaouite au pouvoir. C’était sans compter sur le nationalisme syrien qui transcende les communautés et la solidité d’un système de pouvoir qui, s’il est dominé par les alaouites, n’intègre pas moins beaucoup de sunnites. A partir de cette erreur d’appréciation, les anti-Bachar se sont enfermés dans un raisonnement manichéen : il doit partir parce qu’il est méchant. »

    Bref, constate Bruno Gollnisch, cette guerre en Syrie rend une  nouvelle fois visible le jeu tortueux de Washington, de Bruxelles ,  de l’Otan, bras armé du nouvel ordre mondial. Les dizaines de milliers de morts civils du conflit syrien sont aussi, comme les centaines de  milliers de morts irakiens depuis 2003, les millions depuis 1990,   de la responsabilité directe des chancelleries sous domination Etats-uniennes.

    Nos grandes consciences   n’hésitent pas à maquiller leurs projets les plus infâmes sous couvert des  grands et immortels  principes. En s’appuyant  en Syrie  pour  l’occasion  sur des régimes bailleurs de fonds du terrorisme wahhabite  et du prosélytisme  islamiste le plus obscurantiste,  que l’on voit désormais à l’oeuvre également sur notre sol français et européen.  Via l’immigration de peuplement soutenue par les mêmes…

  • Trop mignon !

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  • Bob Dylan pourra recevoir la Légion d'honneur

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    Biographie:  http://fr.wikipedia.org/wiki/Bob_Dylan

     

    Le grand chancelier de la Légion d'honneur, le général Jean-Louis Georgelin, revient, pour la première fois dans les colonnes du Monde , sur la polémique lancée à son encontre.

     

    Bob Dylan : une Légion d'honneur controversée

    "Mme la ministre de la culture pourra prochainement remettre les insignes de la Légion d'honneur à Bob Dylan. Le conseil de l'ordre a en effet rendu un avis conforme au Grand Maître, le président de la République. Comme à son habitude, le haut conseil a examiné ce dossier dès lors qu'il lui a été transmis, ignorant les polémiques qu'il avait suscitées, dans le respect de ses procédures et de sa jurisprudence.

    J'avais, il est vrai, écarté une nomination directe sans délibération du conseil, ce qui arrive parfois s'agissant des étrangers qui, on l'ignore souvent, ne sont pas membres de l'ordre. J'estimais, en effet, que rien ne justifiait que l'on s'affranchisse de la procédure normale.

    Sûrs de leur magistère culturel, certains, – je suis assez familier des arcanes du pouvoir pour n'avoir le moindre doute sur leur localisation – ont cru judicieux de lancer une polémique à mon encontre, sans jamais avoir cru devoir vérifier ni les réserves que l'on me prêtait ni la procédure à respecter dans un cas semblable.

    Le conseil de l'ordre, pour sa part, a fait son travail. Son rapporteur a examiné sereinement le dossier qui lui était soumis, s'est assuré – ce ne fut pas inutile – qu'il avait été fait en liaison avec notre ambassade aux Etats-Unis, a approfondi la connaissance de la vie chaotique et des textes de cet artiste hors norme, reconnu dans son pays et dans le monde comme un immense chanteur et un grand poète. Cela lui a valu d'être plusieurs fois considéré comme nobélisable en littérature et d'être décoré de la plus haute distinction civile américaine, la "presidential medal of freedom".

    Le conseil a pris en compte l'usage ancien dans notre pays, qui se veut un phare de la culture universelle, de décerner le premier de nos ordres à de grands artistes étrangers. C'est l'ensemble de tous ces éléments examinés avec sérieux qui a fondé sa décision. Nous avons agi en conscience, sachant que notre décision s'imposerait.

    Le conseil de l'ordre délibère sous ma présidence avec sagesse et rigueur pour maintenir la grandeur de l'ordre dont nous avons la charge sous l'autorité de notre Grand Maître. Un ordre dont on oublie souvent qu'il est civil et militaire depuis sa création et qu'il a vocation à récompenser des mérites éminents dans tous les champs de l'activité humaine."

     Jean-Louis Georgelin

     02/06/13

     

  • Syrie: l'armée saisit un lot de gaz sarin dans la ville de Hama

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    MOSCOU, 2 juin 2013 - RIA Novosti

    Les militaires syriens ont annoncé la saisie d'un lot de gaz toxique sarin lors d'une opération contre les combattants armés dans la ville de Hama (ouest de la Syrie), rapporte dimanche la chaîne Press TV.

    Des conteneurs remplis de sarin, une substance inodore extrêmement toxique même à très faible dose, ont été découvert dans des caches du quartier d'al-Faraieh, théâtre dernièrement de combats acharnés entre les troupes gouvernementales de Bachar el-Assad et les groupes armés d'opposition, indique un communiqué de la chaîne.

    D'après le gouvernement de Damas, les rebelles anti-Assad ont utilisé des armes chimiques le 19 mars dernier dans la province d'Alep. Pour sa part, l'opposition affirme que les forces gouvernementales ont eu recours aux armes chimiques à Homs en décembre 2012.

    Lundi 7 mai, la commission d'enquête sur la Syrie de l'Onu a indiqué ne pas disposer de preuves directes confirmant l'utilisation d'armes chimiques. La Grande-Bretagne et le journal français Le Monde ont depuis affirmé disposer de preuves de l'utilisation d'armes chimiques en Syrie.

    Fin avril dernier, le ministre syrien de l'Information, Omrane al-Zohbi, a affirmé que les grandes puissances occidentales tentaient d'instrumentaliser le thème des armes chimiques pour répéter en Syrie le "scénario irakien" qui a mené à la chute du dictateur irakien Saddam Hussein.

     

     Barack Obama a annoncé que l'usage d'armes chimiques était une "ligne rouge" à ne pas franchir par le régime syrien, sous peine d'une réaction des États-Unis.

  • Israël aurait utilisé une bombe nucléaire en Syrie !

    C’est la question posée par certains médias alternatifs après le visionnage des vidéos montrant la gigantesque explosion consécutive à l’attaque israélienne près de Damas dans la nuit du 4 au 5 mai dernier.
    On y distingue la forme d’un champignon atomique provoquant une intense frayeur chez les habitants.
    Les médias alternatifs invoquent soit l’emploi d’une mini bombe nucléaire EPW (Earth Penetrating Weapon) soit celui de la bombe GBU 57  « Bunker Cluster « , la plus puissante arme conventionnelle jamais crée.

    En 2003 lors de la prise de l’aéroport de Bagdad ou de la bataille de Falludja, l’armée américaine avait déjà été accusée d’avoir utilisé des mini bombes à neutron sur le champ de bataille.

     

    Source: leschroniquesderorschach.blogspot.fr

     

    WikiStrike -  02/06/13

  • Gyptis et Protis - Marseille Capitale Européenne de la Culture

     

     1er mai 2013 - Par Charles Cartiny

    Le projet de Marseille-Provence 2013 - Capitale Européenne de la Culture n’enchante pas les Marseillais. Certains ont même rebaptisé l’événement Capitale de la Rupture ! Affirmant, presque ouvertement, vouloir restructurer le centre ville plutôt que mettre en valeur le patrimoine marseillais et faire connaître une identité unique, la Capitale de la Culture ressemble plus à une promotion immobilière qu’à un développement culturel. Mais puisque sur le R&N, on aime la culture, nous vous proposons quelques articles vraiment culturels sur la ville de Marseille.

    Commençons par le commencement. La ville de Marseille a été fondée il y a 2 600 ans par des Grecs qui voulaient y installer un comptoir commercial. Comme c’est le cas pour toute ville importante dans l’antiquité, Marseille a son mythe fondateur, sa légende : celle de Gyptis et Protis. Hérodote, Aristote, Justin, Trogue-Pompée ou encore Strabon évoque cette histoire ou, tout au moins, permettent de confirmer la date de l’arrivée des Grecs dans la baie du Lacydon (l’actuel Vieux-Port). Chercher à dégager le vrai du faux n’apporterait pas grand-chose car le mythe de la fondation d’une ville, plus encore que sa réalité, est l’origine de son esprit, de son identité. L’histoire de Romulus et Remus permet de comprendre en partie la mentalité romaine quand la vérité historique ne fait que prouver que les Romains étaient des gens comme les autres. La part de légende est ce qui permet à une ville, à une population de se développer, de grandir, de se dépasser, de marquer l’histoire.

    La légende

    Intéressons-nous alors à l’étonnante histoire de Gyptis et Protis. Précisons qu’elle est le seul mythe fondateur construit autour d’une histoire d’amour, et non d’un meurtre (parricide, fratricide, régicide…). La cité grecque de Phocée, située en Asie mineure sur un trop petit territoire, cherche des lieux, tout autour de la Méditerranée pour y fonder des comptoirs commerciaux. Les Phocéens sont alors un peuple de pêcheurs et de pirates (activité noble à l’époque). Suite au récit enflammé de navigateurs phocéens à propos de la rade de Marseille par laquelle ils étaient passés, la cité décide d’y retourner pour y fonder une ville. Deux pentécontores, navires de cinquante rameurs, commandées par Simos et Protis partent de Phocée pour la Gaule.

    Sur la route, ils s’arrêtent dans la Rome naissante où ils rencontrent le roi Tarquin. Puis ils repartent pour la Provence. Arrivant dans la baie du Lacydon, Simos et Protis sont surpris de voir qu’aucun fleuve ne se jette ici, atout pourtant essentiel pour la fondation d’une ville. Cependant, charmés par les lieux, ils mettent pied à terre.

    Ils sont accueillis par des autochtones. Ce sont des Ségobriges, un peuple celto-ligure qui a choisi pour roi un homme du nom de Nanus (ou Nannus ou Nann, cela dépend des témoignages). En bons Gaulois, ils sont en permanence en conflit avec les autres tribus locales. On considère que les Ségobriges étaient installés sur les hauteurs des collines d’Allauch, d’où ils pouvaient voir arriver leurs ennemis. Pour cette première rencontre, le roi Nann est heureux d’inviter les visiteurs grecs aux noces de sa propre fille, la princesse Gyptis, qui devaient avoir lieu le jour-même. Selon la tradition, la princesse choisit le jour de son mariage l’heureux élu en lui apportant une coupe de vin [1]. Evidemment, la belle Gyptis, sous le charme exotique du navigateur grec, renonçant à tous ses prétendants, porta la coupe à Protis. Le roi Nann, pour célébrer cette union, offrit aux Phocéens [2] un lieu pour fonder leur ville qu’ils appelleront Massalia [3].

    Suite à la fondation de la ville

    Les Phocéens se sont parfaitement mêlés aux Ségobriges et ont combattus à leur côté pour défendre Massalia de leurs voisins, envieux du développement rapide et conséquent de la ville. Voilà comment est née la plus vieille ville de France. Cette fondation, faite du mélange de la culture grecque et de la culture celte, a toujours donné aux Marseillais le sentiment d’être un peuple à part, fier et libre. De là naît l’esprit d’indépendance, si présent à Marseille, qui fera perdre la tête aux Romains et aux Carthaginois pendant les guerres puniques et qui surprend encore de nos jours le reste de la France.

    Un mythe encore présent

    Aujourd’hui, tout Marseillais, quelle que soit son origine ethnique, se sait héritier de l’histoire d’amour de Gyptis et Protis et de 2600 ans d’histoire. Un club de supporteurs de l’OM, la Brava Massalia, déploie régulièrement des banderoles en grec dans le virage sud en mémoire des origines de la ville. Ayant subi, cette saison, des violences de la part de supporteurs turcs, en Ligue des Champions, suite à la sortie de drapeaux grecs, le peuple marseillais a répondu le match suivant par un superbe : « Ne renions pas l’origine de notre ville ! »

             

    Notes

    [1] Certains disent que la coupe devait contenir de l’eau.

    [2] Vraisemblablement la colline de Marseilleveyre.

    [3] Massilia est le nom romain. En provençal, la ville s’appelle Marsiho.

     

    Le Rouge et le Noir

  • Copé est favorable au mariage gay !

  • La mairesse savoyarde qui se disait opposée au mariage homo a uni un couple d'hommes - 02/06/13

    Elle avait voté contre le projet de loi mais elle a finalement célébré le premier mariage homo en Savoie hier. La députée-maire de Chambéry Bernadette Laclais a marié un couple d’hommes de sa commune.

    BFMTV

  • Les jeunes face aux musulmans et aux juifs : le sondage qui tue !

    Islamophobes et antisémites, les jeunes de France ? C’est en tout cas ce qui ressort d’une étude d’OpinionWay 1 : près d’un tiers des 18-24 ans y expriment de l’antipathie pour les musulmans, 4 % seulement croient à la tolérance de la religion musulmane ; quant à ceux qui pensent qu’elle est sectaire, ils sont… 40 %. Plus rude peut-être, près de la moitié des 18-24 ans considèrent que les juifs sont « plus proches d’Israël que de la France », ou 43 % comme un « groupe replié sur lui-même ». Enfin, 20 % estiment que « leur influence sur la société est trop importante ». Ça nous rappelle les « heures les plus sombres, etc. », comme dirait l’autre.

    Pour certains qui croiraient que nous sommes encore dans les années 70-80, quand le moindre ado boutonneux se disait forcément de gauche, la nouvelle fait froid dans le dos ! Le constat est amer : les jeunes ont bien changé et le cours du T-shirt Che Guevara va plonger…

    Interrogé sur ce sondage éclaboussant par Le Figaro Étudiant, Éric Vison, prof à Sciences Po, répond que c’est parce qu’« on n’explique pas que l’islam, c’est autre chose que cela. Cette méconnaissance des religions pose problème, et va aller en se dégradant avec les jeunes générations. » Évidemment, sauf à écouter les — excellentes — émissions d’Abdelwahab Meddeb sur France Culture, les jeunes ne voient et n’entendent sûrement rien de très positif quant à la religion du prophète…

    Certes, Meddeb, ce grand intellectuel très isolé, nous parle avec passion de l’islam doux et sucré du Bagdad de l’an mille, un islam souvent grivois, peuplé de poètes épicés, de savants avides de connaissances. Mais dans notre sombre présent, les jeunes sont imprégnés d’images tendres comme des coups de hachoir, de vidéos de rebelles dépenaillés hurlant « Allah Akbar ! », ou encore de halal à tous les étages. Sans compter que les jeunes « vivent » l’islam dans le quotidien, dans la rue, dans la cour de récré. Forcément, ça le fait pas.

    Oui, nos gamins se prennent de plein fouet l’islam le plus primitif dans la tronche, et payent sur le terrain les décisions politiques de leurs parents et grands-parents. Qui ont voté en faveur de l’immigration massive.

    Comment voulez-vous que les jeunes pensent autrement, malgré l’intense propagande sur le « vivre ensemble » de la télé ? Internet est passé par là, où la parole, même parfois violente et stupide, s’est libérée. Il y a un repli communautaire des Blancs, très sourd, très lent, mais irrépressible.

    Les chiffres qui traduiraient un antisémitisme sont à prendre avec des pincettes. Cette vieille haine croît surtout dans les banlieues musulmanes mais reste ultra-minoritaire chez les Français de souche. Le recul de l’enseignement de l’histoire ne va certes rien arranger et « le complot juif », ou l’imbécile négation de la Shoah connaissent un vigoureux succès sur le Réseau. Ce sondage prouve que rien n’est jamais acquis et que l’avenir risque d’être plutôt tendu…

    1-Enquête pour l’Agence Publics, pour la campagne à la présidence du CRIF d’Arié Bensemhoun.

     

    Joris Karl

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • Essonne: les clients d'un restaurant dévalisés, les agresseurs présumés arrêtés

    Après une opération de car-jacking, ils ont braqué un restaurant de l'Essonne et dévalisé la vingtaine de clients présents. Quatre jeunes auteurs présumés de cette épopée violente, ont été placés en garde à vue.

    Les quatre suspects sont trois jeunes majeurs et un mineur, originaires de quartiers sensibles de l'Essonne. Leur épopée commence dans l'après-midi de samedi à Ormoy (Essonne) par un car-jacking : ils volent sa petite voiture à une mère de famille accompagnée de son enfant. Ce vol intervient après une première tentative ratée.
    Les gendarmes déclenchent le plan Epervier et, appuyés par un hélicoptère, lancent leurs recherches. Ils alertent les policiers voisins, soupçonnant que les voleurs puissent être originaires des Tarterêts, un quartier sensible de Corbeil-Essonnes, situé en zone police.

    En fin de soirée, la gendarmerie reçoit l'appel d'un restaurant chinois de Saint-Germain-les-Corbeil, entre les Tarterêts et Ormoy. Le commerce vient d'être braqué par quatre jeunes très agressifs, armés et cagoulés qui ont également dépouillé la vingtaine de clients présents : portefeuilles, bijoux et téléphones portables.

    Les passagers d'un RER dévalisés

    Rapidement, une patrouille de police croise aux Tarterêts la voiture signalée volée, avec quatre hommes à bord dont un "très défavorablement connu" des services de police, selon la formule consacrée. Deux des occupants sont arrêtés, les deux autres réussissent à prendre la fuite.
    L'opération est mouvementée, les forces de l'ordre sont violemment prises à partie par des jeunes du quartier.

    Dans la matinée de dimanche, un troisième malfaiteur est arrêté. Le quatrième se constitue prisonnier peu après.

    Cette attaque de restaurant intervient deux mois et demi après un fait similaire dans l'Essonne déjà : les passagers d'un RER avaient été agressés et dépouillés par une bande d'une vingtaine de jeunes dans un train à l'arrêt en gare de Grigny.

    Par Gilles Halais

    FRANCE 24- 02/06/13

  • Toulon - Vladimir massacre à coups de poings une surveillante qui a osé lui demander son carnet

     

    Dans la religion musulmane, de nombreux versets du Coran confèrent à la femme le statut de mineure juridique. Parmi ces versets, il en est un terrible – Sourate 4 Verset 34 - qui recommande expressément de frapper la femme si elle ne veut pas se soumettre à l’obéissance de l’homme. En son temps, le fameux imam polygame de Vénissieux avait défrayé la chronique en confirmant, auprès d’un journaliste qui l’interviewait, la légitimité de ce verset.

    Peut-être les enseignements de l’imam de Vénissieux, ou ceux d’un autre, sont-ils parvenus aux oreilles de M. comme… – veuillez excuser les pointillés -  quand il a roué des coups une surveillante dans le lycée toulonnais où il était élève.

    Jusque-là, élève de 18 ans en CAP dans les métiers de l’automobile, il paraissait plus intéressé par le démontage de moteurs d’automobile que de la tête d’une surveillante.

    N’empêche qu’arrêté par la police, il est suspecté de lui avoir porté des coups  poings serrés quand elle lui a demandé de produire simplement son carnet de correspondance.

    La surveillante aurait d’importants séquelles au niveau du visage, mâchoires, joues, cervicales, et souffrirait terriblement des conséquences des coups de poings qui lui ont été assénés . L’arrêt initial de travail de 5 jours devrait être prolongé au-delà. Sans compter le choc post-traumatique. S’en remettra-t-elle même un jour  complètement  ?

    Décrit comme « un grand gaillard », son agresseur devra répondre de «  violences sur personne chargée de mission de service public » . Pour l’instant, il lui est interdit de se rendre au lycée, mais placé sous contrôle judiciaire, il a été laissé libre : en fait, une bombe à retardement dans les rues de Toulon qui  peut exploser pour n’importe quel motif, il l’a déjà prouvé une fois….

    Signalons au passage que sur une femme, y’a quand même moins de risques,  l’important étant  de ne jamais être dominé et de ne jamais perdre la face, comme l’a claironné, il n’y a pas si longtemps, Tariq Ramadan devant un parterre de musulmans dans une salle de spectacle près de Toulon.

    Huineng

     

    RIPOSTE LAÏQUE

  • Le FN n’a rien d’un parti extrême, c’est devenu l’ultime recours pour sauver la France

     

    Après les émeutes de la « fête » du PSG (tu parles d’une fête !) entre autres boboïtudes geignardes et politiquement correctes à souhait, il arrive qu’on entende ou lise à peu près ceci : « ces jeunes, vous comprenez, réagissent ainsi car ils sont dans la misère et donc désespérés. Il faut les comprendre. »

    La misère ? On leur en montrera de la misère, aux bobos ignares, avec enfants décharnés, visage faméliques, regards vides au fond d’orbites où se lit la mort. Ces racailles dans la misère ? Avec leurs fringues de marque, leurs voitures de luxe, et tout l’argent que notre lamentable République leur distribue généreusement ? De qui se foutent ces bien-pensants ? Il paraît qu’on les aurait « mal reçus » en France, raison pour laquelle ils ne l’aiment pas. Mal reçus ? Là il faudra qu’on m’explique (voir plus loin).

    Autre rengaine voisine de la précédente : le chômage. Et de vous citer des pourcentages de chômage dans les cités très au-dessus de la moyenne. Alors les pauvres petits sont désespérés, encore une fois. Eux qui aiment tant le travail, tellement attachés à une dignité qui consisterait à gagner leur vie honnêtement sans rien devoir à personne. Eux qui n’en finissent pas, sans doute, d’adresser des CV partout auxquels les salauds qui les reçoivent, sans doute racistes, ne répondent jamais. Eux qui font des queues interminables dans les couloirs des agences de l’ANPE.

    La désespérance ! Joli mot n’est-ce pas ? Voilà l’ennemi. Le spleen romantique n’est pas loin. Le mal du siècle en quelque sorte. La prétendue désespérance justifierait tout. On en a vu des immigrés, bien plus malheureux que ceux dont il s’agit, Portugais vivant dans des bidons-villes, Polonais usant leur vie dans nos mines, Espagnols, Italiens ou Asiatiques et j’en passe, venus travailler dur, sans jamais perdre, eux, le sentiment de la dignité (notion bourgeoise qui fait bien rire les soixante-huitards faussement révolutionnaires). Respect ! Chapeau bas ! La voilà, Madame Filippetti (entre autres) l’immigration « chance de la France ». Et dites-le à vos collègues Taubira, Valls et compagnie. Mais celle des racailles ? C’est la malchance, que dis-je la malchance, le malheur non seulement de la France mais de la civilisation.

    Alors forcément, cette soi-disant misère profite aux extrêmes, nous dit-on avec des trémolos dans la voix. Les extrêmes ? Alors des noms. Ben, le FN, évidemment. Vous trouvez, vous, que les propos de Marine le Pen sont extrémistes ? Et en quoi s’il vous plaît ? Est-ce être extrémiste que d’exiger un minimum de sécurité ? D’exiger que l’on respecte les valeurs républicaines issues de la philosophie des Lumières ? Que l’on respecte la laïcité et que l’on refuse l’installation sournoise d’une théocratie haineuse dans notre pays ? Que de souhaiter que la France ne perde pas toutes ses industries pour des raisons de rentabilité, parce qu’ainsi le veut l’ultra-libéralisme européo-mondialiste ? Que de trouver révoltant et insupportable que l’on brûle (sinon pire…) le drapeau français ou que l’on siffle notre hymne national ?

    C’est ça les extrêmes ? Alors je suis extrémiste avec délectation.

    Par contre, tout casser à la moindre occasion, multiplier viols, meurtres et actes de barbarie de toutes sortes, passer à tabac «pour un regard », ça ce n’est pas les extrêmes. C’est la désespérance, c’est la norme. Avec un gouvernement « normal », cela coule de source.

    Dans la situation où nous sommes, de pire en pire chaque jour, le FN, qui fut peut-être, à une époque, un parti extrême, ne l’est plus. Désormais, alors que l’UMPS (on peut dire aussi le PSUMP) a totalement abandonné la France, le FN est devenu le recours naturel, non pas extrême, mais ultime.

    Les bien pensants qui brandissent les « extrêmes » avec des tremblements hystériques  n’ont pas encore compris que la géométrie (ou géographie) politique avait changé : de même que la droite et la gauche ne sont plus où elles se trouvèrent jadis, de même que le racisme ne se trouve pas où l’on prétend qu’il se trouve, de même les extrêmes ne sont pas où l’on croit qu’ils sont.

    Yves Pialot

     

    RIPOSTE LAÏQUE

  • Marseille : une femme victime d'un vol avec violence

     

    Les faits se sont déroulés jeudi soir dans le 8ème arrondissement de Marseille, dans les Bouches du Rhône.

    Une femme, âgée de 66 ans, se trouvait rue Frédéric-Mistral lorsqu'un jeune homme lui a demandé un renseignement.

    Tandis que la sexagénaire lui parlait, il en a profité pour lui arracher son collier en or avant de s'échapper.

    Une enquête est en cours...

     
    FAITS DIVERS 
     
     
  • Une bouffée d'air pur !

    IMG_0808.JPG  Causse méjean.JPG

    Le Causse Méjean  (Lozère)

    (Photo BF - mai 2013)