Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Lyon: l'Angolais sans-papiers en cours d'expulsion selon son avocat

    Angolais affiche.jpg
    Occupation de l'école et affiche - (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Un sans-papiers angolais de 37 ans, Guilherme Hauka Azanga, pour lequel élus socialistes et associations se sont massivement mobilisés à Lyon, était mercredi soir "en cours de transfèrement en vue de son expulsion", a indiqué à l'AFP son avocat, Me Laurent Sabatier.

    L'avocat a précisé "tenir l'information des services de la Préfecture" à Lyon.

    La Préfecture du Rhône a confirmé mercredi dans la soirée à l'AFP que M. Hauka Azanga "avait quitté le CRA (Centre de rétention administratif) en milieu d'après-midi", sans préciser la destination du sans-papiers.

    Selon un communiqué de l'association Réseau éducation sans frontières (RESF), depuis mercredi "à 16H30, Guilherme ne répond plus au téléphone, il est probablement en cours d'expulsion. Il a été extrait du CRA à 15h50, et a sans doute été embarqué dans un avion qui a décollé de Bron à 17H10".

    RESF redoute que M. Hauka Azanga ne soit mis mercredi soir dans un avion d'Air France qui part "de Roissy pour Luanda à 22H05" et indique que "des parents d'élèves sont en route pour Roissy afin d'être au départ de l'avion".

    L'association indique également qu'à l'aéroport de Lyon-Bron, il y avait mercredi "une présence très forte et très inhabituelle de forces de police".

    Une manifestation de protestation contre cette expulsion a rassemblé plusieurs dizaines de personnes devant l'hôtel de ville de Lyon.

    Les manifestants se sont ensuite rendus en cortège devant la Préfecture, puis devant l'école maternelle Gilbert-Dru, dans le 7ème arrondissement de Lyon et proche du domicile de la famille de M. Hauka Azanga, qui devrait être occupée dans la nuit de mercredi à jeudi par des parents d'élèves opposés à l'expulsion de M. Hauka Azanga. L'école avait déjà été occupée à plusieurs reprises depuis le 31 mars.

     

    Le Point- 7 avril 2010

  • Le procès de Mgr Williamson est fixé au 16 avril

    Evêque Richard Williamson.jpg
    BERLIN, 27 jan 2010 (AFP)

    L’évêque catholique intégriste Richard Williamson sera jugé pour négationnisme le 16 avril en Allemagne, a annoncé mercredi un porte-parole du tribunal de Ratisbonne (sud).
    Une demande de comparution a été envoyée au domicile londonien de l’évêque britannique, mais il pourra se faire représenter par un avocat, a ajouté ce porte-parole.

    Mgr Williamson, membre de l’organisation catholique intégriste de la Fraternité Saint-Pie X, est jugé pour « incitation à la haine raciale » après avoir tenu à Ratisbonne des propos négationnistes qui avaient été diffusés à la télévision suédoise le 21 janvier 2009.
    Il avait dit croire « que 200.000 à 300.000 Juifs ont péri dans les camps de concentration, mais pas un seul dans les chambres à gaz ».

    A la suite de ses propos, le tribunal de Ratisbonne lui avait proposé de s’acquitter d’une amende de 12.000 euros dans le cadre d’une procédure simplifiée qui aurait clos l’affaire.
    Mgr Williamson, contestant le chef d’inculpation, a refusé de la payer et il fait donc l’objet d’un procès.

    Trois jours après l’émission, le pape Benoît XVI avait levé l’excommunication touchant quatre évêques de la Fraternité, dont le prélat britannique.
    L’affaire avait suscité un tollé dans le monde, et notamment en Allemagne, patrie du pape. La chancelière Angela Merkel avait fortement haussé le ton contre le Vatican, selon lequel le pape ignorait tout des propos négationnistes tenus par l’évêque Williamson avant de lever ces quatre excommunications.

    Williamson est l’un des responsables de la Fraternité Saint-Pie X, une organisation intégriste fondée en 1970 à Ecône en Suisse et présente dans 30 pays dont la France.

  • Communiqué de presse de Marine Le Pen

    Marine-Le-Pen-248x300 7 4.jpg
    Communiqué de Presse de Marine LE PEN,
    Vice-Présidente exécutive du Front National :

    Manifestement déstabilisé par la déroute de son camp et le retour du Front National dans les urnes, Nicolas Sarkozy a remis en marche la machine à enfumer les Français. Les mesures électoralistes se succèdent, au premier rang desquelles l’annonce de l’examen par l’Assemblée Nationale le 11 mai d’une résolution sur la burqa. Cette résolution, sans aucune conséquence sur notre ordre juridique, sera peut-être suivie du vote d’une loi d’interdiction de la burqa. Cette situation confuse appelle plusieurs remarques de la part du Front National.

    Une loi publicitaire

    S’il a lieu, ce que les atermoiements actuels de la majorité ne garantissent pas, le vote de cette loi ne répondra qu’à un seul objectif : continuer de mentir aux Français et de leur faire croire que Nicolas Sarkozy est volontariste. En réalité, dur dans le verbe, mais mou dans l’action, le Président confirme avec cette loi ce que nous dénonçons sans cesse : depuis le début du quinquennat, les lois publicitaires se succèdent sans que rien ne change pour les Français. Immigration massive, communautarisme, recul permanent de la laïcité, discrimination positive : la situation se dégrade sur tous les plans et les écrans de fumée du gouvernement ne parviennent plus à masquer la réalité. Pis pour Nicolas Sarkozy, les Français commencent à ouvrir les yeux et à comprendre ses basses manœuvres électoralistes.

    Stop aux déclarations d’intention, place à l’action

    La burqa aurait pu être bannie depuis des années du territoire français, par simple règlement de police, ainsi que le voile islamique lui-même et toutes les autres manifestations du communautarisme. Un tout petit peu de volonté politique aurait suffi à réduire en miettes les atteintes graves à nos principes républicains. A l’inverse, devant le laxisme de Nicolas Sarkozy, toutes les dérives sont encouragées, sans que jamais l’Etat ne s’interpose : horaires de piscine réservés aux femmes, rues privatisées pour la prière musulmane comme dans le 18ème arrondissement à Paris, porc banni des cantines, viande hallal imposée aux consommateurs, drapeaux étrangers arborés avec arrogance alors qu’on brûle les couleurs nationales dans nos villes.

    Au final, le Président s’inscrit dans la lignée de ses prédécesseurs : face aux dérives communautaristes, Nicolas Sarkozy fait du Chirac, c’est-à-dire rien du tout. La seule différence tient dans l’hypocrisie qu’il met à faire croire qu’il agit. En plus d’être nu, le roi est menteur. Il est grand temps de se mettre au boulot ! Marine Le Pen, Vice-présidente du Front National, appelle ainsi Nicolas Sarkozy à prendre la mesure du malaise identitaire qui mine notre nation et à à cesser de manipuler les Français.

    Altermedia Info - 7 avril 2010

     

     

  • Deux jeunes devant la justice pour la mort d'un octogénaire

    Le procès de deux jeunes, mis en examen pour «vol avec violence ayant entraîné la mort» d'un octogénaire, décédé après avoir été molesté et dépouillé de sa pension en décembre 2008 à Tremblay-en- (Seine-Saint-Denis), s'est ouvert mercredi matin devant la cour d'assises de Seine-Saint-Denis.

    Les faits se sont produits sur la voie publique. La victime, un habitant de Tremblay-en- de 81 ans, s'était fait dérober le montant de sa retraite, 650 euros, qu'il venait de retirer d'une agence postale de sa ville comme il l'avait l'habitude de le faire chaque mois.Alors qu'il regagnait son domicile à pied, deux agresseurs l'avaient «agrippé par derrière au niveau du cou» puis avait extirpé l'argent de sa poche avant de prendre la fuite, selon le récit des policiers.

    Il meurt d'une cardiaque quelques heures après l'agression

    Le vieil homme était rentré chez lui, avait déjeuné et s'était reposé, avant d'être pris d'un malaise cardiaque quelques heures après l'agression.

    Les deux jeunes gens, âgés de 19 et 22 ans et semblant à peine sortis de l'adolescence, ont avoué le vol en garde à vue tout en se rejetant mutuellement la responsabilité de l'agression.

    Déjà auteurs de plusieurs vols avec violences, ils encourent la réclusion à perpétuité. Le procès devrait se tenir jusqu'à lundi.

    Le parisien- 7 avril 2010

  • Distribution massive de masques à gaz en Israël

    "Distribution massive de masques à gaz  à l'ensemble de la population israélienne", a indiqué mardi le vice-ministre israélien de la Défense Matan Vilnaï.
    "Nous nous sommes équipés de millions de kits de protection contre la guerre bactériologique et chimique, et leur distribution massive à la population commence aujourd'hui", a déclaré M. Vilnaï à la radio de l'armée israélienne. "Chaque famille en Israël pourra recevoir à domicile ces kits et être informée de leur utilisation par des délégués de la Poste israélienne, moyennant 25 shekels (5 euros), ou les obtenir directement et gratuitement aux guichets des bureaux de poste", a précisé M. Vilnaï. "Cette distribution n'est pas liée à un risque précis actuel", a-t-il précisé.

    M. Vilnaï a ajouté que cette distribution faisait suite à une opération expérimentale le mois dernier auprès des 70.000 habitants d'Or Yéhouda, près de Tel-Aviv. Le gouvernement israélien a décidé le 5 janvier de doter tous les Israéliens de masques à gaz d'ici la fin 2013, soit environ 8 millions de personnes.

    Israël craint d'éventuelles attaques chimiques ou bactériologiques en provenance d'Iran ou de Syrie.

    Alliance - 7 avril 2010

     

     

  • Nucléaire: Ahmadinejad répond à Obama après ses propos contre l'Iran

    Ahmadinejad--469x239.jpg

    Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a menacé mercredi son homologue Barack Obama d’une réponse «fracassante» après la publication de la nouvelle doctrine nucléaire américaine. Le texte n’exclut pas l’utilisation de l’arme atomique contre l’Iran.

    La nouvelle doctrine nucléaire américaine inquiète le président iranien Mahmoud Ahmadinejad. «J’espère que les déclarations publiées ne sont pas vraies», a-t-il dit avant de poursuivre: «Il (Obama) a menacé d’avoir recours à des armes nucléaires et chimiques contre les pays qui ne se soumettent pas aux Etats-Unis». Il s’exprimait dans le cadre d’un discours prononcé dans le nord-ouest du pays et retransmis en direct par la télévision d’Etat.

    Il s’est ensuite adressé au président américain Barack Obama: «Fais attention. Si tu marches sur les pas de (l’ex-président américain George W.) Bush, la réponse des nations sera aussi fracassante que celle donnée à Bush

    Dans le cadre de leur nouvelle doctrine nucléaire, dévoilée mardi, les Etats-Unis s’engagent à ne jamais utiliser l’arme atomique contre un adversaire qui ne la détient pas et qui respecte les règles du Traité de non prolifération nucléaire (TNP). L’Iran et la Corée du Nord font toutefois figure d’exception à la règle, a prévenu l’administration américaine. Selon les texte, l’arme atomique peut donc être utilisée contre ces deux pays, qui sont, selon le président Obama, «hors-normes».

  • Vladimir Poutine a rendu hommage aux victimes de Katyn - le massacre avait été attribué aux Nazis

    Katyn Poutine monument aux morts.jpg
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Le premier ministre russe a accueilli mercredi son homologue polonais à Katyn, près de la frontière biélorusse, où plusieurs milliers de Polonais ont été tués par la police politique de Staline en 1940.

    La commémoration avait valeur de symbole. Pour la première fois, un responsable russe a rendu hommage aux victimes du massacre perpétré dans la forêt de Katyn, à l'ouest de la Russie. Entre avril et mai 1940, 22.000 officiers polonais y avaient été tués d'une balle dans la nuque sur ordre de Staline. Pendant un demi-siècle, la propagande soviétique a rejeté la responsabilité de ce massacre sur l'Allemagne nazie. Il aura fallu attendre 1990 et Mikhaïl Gorbatchev pour que Moscou reconnaisse sa responsabilité.

    La présence de Vladimir Poutine aux côtés de son homologue polonais Donald Tusk a été perçue comme un geste de bonne volonté, qui s'inscrit dans le cadre d'une politique russe d'ouverture et de réconciliation avec les pays d'Europe de l'Est.

     

    «Le crime injustifiable du régime totalitaire en Russie»

     

    Arrivé sur place vers 13 heures (heure de Paris), le premier ministre russe a condamné «le crime injustifiable du régime totalitaire en Russie», tout en ajoutant que "c'est un mensonge que d'imputer ces crimes au peuple russe tout entier". Il n'a toutefois prononcé à aucun moment le mot de pardon, que certains attendaient de lui en Pologne, insistant sur la nécessité d'aller de l'avant dans les relations entre Polonais et Russes.

    Donald Tusk a quant à lui demandé à la Russie de rendre accessibles à la Pologne tous les documents concernant le massacre de Katyn commis, a-t-il souligné, par «la Russie soviétique». «Nous nous souviendrons toujours de ceux qui furent tués ici. C'est pourquoi chaque nom, chaque information, chaque témoignage est si important pour nous», a-t-il assuré.

    Le Figaro - 7 avril 2010

  • UE: pour l'intégration des Roms

    La Commission européenne a exhorté aujourd'hui les gouvernements européens à mettre fin aux discriminations envers les Roms et à utiliser les fonds communautaires pour faciliter leur intégration.


    "Les efforts en faveur de cette communauté doivent être menés du jardin d'enfants aux services de soins pour les personnes âgées en passant par l'enseignement ordinaire et l'emploi des adultes", a affirmé dans un communiqué le commissaire chargé de l'Emploi et de l'inclusion sociale, Lazlo Andor.



    Les Roms sont estimés à "environ 10 à 12 millions de personnes, soit la population de la Belgique ou de la Grèce", souligne la Commission.
    Leur intégration "relève de la responsabilité conjointe des Etats membres", précise-t-elle.



    Or "la situation de nombreux Roms d'Europe reste difficile, même si des progrès ont été réalisés au cours des deux dernières années", déplore l'exécutif bruxellois.
    Des procédures judiciaires sont toujours pendantes contre douze Etats de l'UE --Belgique, République Tchèque, Allemagne, Irlande, Lettonie, Lituanie, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Suède, Slovénie et Royaume Uni-- pour non transposition des lois européennes interdisant les discriminations fondées sur la race.

    Le Figaro - 7 avril 2010

     

     

  • Villiers-le-Bel: la justice relance l'enquête!

    Enquête relancée à Villiers-le-Bel.jpg

    La cour d'appel de Versailles a ordonné un supplément d'information, revenant sur le non-lieu prononcé en octobre à l'égard des policiers mis en cause dans la mort de deux adolescents.

    Rebondissement dans l'affaire de Villiers-le-Bel. La chambre d'instruction de la cour d'appel de Versailles a ordonné mercredi un supplément d'information pour réexaminer la responsabilité des policiers dans la collision entre leur voiture et une moto, qui avait tué deux jeunes en 2007. En octobre dernier, les quatre policiers impliqués avaient bénéficié en première instance d'une ordonnance de non-lieu. Mais les familles de deux adolescents tués avaient immédiatement fait appel.

    Ce supplément d'information pourrait aboutir à la mise en examen du conducteur du véhicule de police, a précisé Me Emmanuel Tordjman, avocat des familles des victimes, à l'issue de l'audience. Les policiers, qui avaient été placés sous le statut de témoin dans cette affaire, seront réentendus, selon l'autre avocat des familles des victimes, Me Jean-Pierre Mignard. Fait «rarissime» selon lui, l'enquête sera confiée à la chambre d'instruction de Versailles et non renvoyée au tribunal de Pontoise. qui avait jugé l'affaire en première instance.

     

    «Responsabilité évidente des policiers»

     

    Le tribunal de Pontoise avait suivi le 26 octobre dernier les réquisitions du parquet en ordonnant un non-lieu. Pourtant, «la responsabilité évidente selon nous des policiers ne pouvait être niée, quitte à arriver à une responsabilité partagée», estime Me Jean-Pierre Mignard. En effet, s'il est établi que les deux adolescents ne portaient pas de casque et roulaient au-dessus de la vitesse autorisée, l'enquête a montré que les policiers roulaient également plus vite qu'ils ne l'avaient d'abord déclaré.

    Les avocats des familles avaient d'ailleurs porté plainte pour «faux témoignage» en février dernier. Une démarche qui «vise à déterminer les circonstances exactes de l'accident, ce qui n'avait pas été possible durant l'information judiciaire», avaient-ils alors expliqué. Maintenant que la chambre d'instruction de Versailles a rendu sa décision, c'est celle de la procureur de Pontoise sur cette plainte qui est attendue.

    Alliance, second syndicat de gardiens de la paix, s'est «étonné» mercredi de la décision de Versailles «qui s'inscrit une nouvelle fois dans cette suspicion permanente à l'égard des policiers». Le syndicat «assure de son soutien le plus total tous les policiers concernés par cette affaire et qui avaient été mis hors de cause par la justice» et «reste serein sur les suites de ce supplément d'information». «C'est une très très bonne nouvelle, cela redonne espoir aux familles, aux associations et à la ville alors que nous avions perdu un peu confiance en la justice», s'est en revanche réjoui un porte-parole du collectif Respect Vérité Justice, constitué après les violences à Villiers-le-Bel.

     

    Le Figaro - 7 avril 2010

  • Champigny: l'état-major de la police vient rassurer les habitants...

    Confronté à 200 habitants venus vider leur détresse face à une délinquance de plus en plus présente dans leurs cités, le directeur de cabinet du préfet de police, Christian Lambert est venu, hier en mairie de Champigny, réaffirmer la détermination des autorités de police. « Nous ne céderons pas de terrain aux délinquants! » a-t-il martelé.

    Pour en assurer la municipalité et la population, il s’était entouré d’une dizaine de hauts de la police, directeurs, sous-directeurs qui, chacun, ont précisé la mission de leurs services respectifs. « Votre commissariat n’est plus isolé, a insisté le préfet Lambert, à tout moment, il peut profiter de l’appui d’effectifs départementaux mais aussi de fonctionnaires de la direction de la sécurité publique de l’agglomération parisienne (DSPAP). » Une mesure que confirme le sous-directeur de la DSPAP : « Depuis le début de l’année, chaque jour, vous recevez les renforts de deux, trois ou quatres voitures. Depuis le début de l’année, nous avons ainsi mis 45 voitures à disposition de la circonscription dont les fonctionnaires, au nombre de trois ou quatre par voiture, vont agir en fonction des actes de délinquance constatés. Toutes les informations recueillies sur le terrain sont transmises à ces équipes. »

     « Mais il faut savoir que sans vous nous ne sommes rien, rebondit le préfet Lambert, nous avons peu, voire pas d’informations. » « On peut faire des témoignages sous X, confirme le sous-directeur de la police judiciaire, voire faire remonter une information par un bailleur. Vous avez la possibilité de ne pas apparaître, ensuite, c’est à nous de travailler. Nous avons maintenant les moyens de les toucher au par le biais de services spécialisés qui peuvent agir pour récupérer le patrimoine des dealers. »

    Une proposition que nombre de locataires ont appréciée. « Vous ne pouvez pas savoir le calvaire qu’ont vécu les rares habitants qui ont osé déposer plainte, témoigne le d’une amicale de locataires, certains ont été obligés de quitter leur logement pour se mettre à l’abri. » Un enfer dont le préfet s’est dit parfaitement conscient : « Nous sommes venus ici pour vous écouter même si nous connaissions votre situation. Je m’engage à ce qu’il y ait un suivi, nous ne sommes pas que de passage. Les mafieux et les autres voyous ne nous marcheront pas sur les pieds », a-t-il conclu.

    Le parisien- 7 avril 2010

  • Rumeurs: Dati est complètement carbonisée!

    Dati 7 avril.gif
    "Elle ne comprend pas"

    et ne passeront plus leurs vacances ensemble. Le de la République ne décolère pas contre son ex-garde des Sceaux qu’il a refusé de prendre au téléphone ces derniers jours. Dati souhaitait s’expliquer sur le rôle qu’on lui prête dans la propagation des rumeurs sur la vie privée du chef de l’Etat.

    Mais à l’Elysée, on lui a fait sèchement savoir qu’elle était désormais persona non grata. « Elle est complètement carbonisée, le président ne veut plus jamais lui parler », confirme un conseiller.
    Qu’est-ce qui a pu mettre Nicolas Sarkozy dans une rage pareille ? Dans l’entourage de Dati, on soupçonne l’interception de textos ou de conversations téléphoniques dans le cadre de l’enquête déclenchée par les services secrets français mais sans disposer d’éléments concrets pour étayer cette hypothèse. Au cours d’un déjeuner avec élus parisiens la semaine dernière, le conseiller de l’Elysée Pierre Charon a clairement évoqué « la colère du couple présidentiel » et des « éléments matériels » de l’implication de Dati dans cette affaire. Tout en refusant de préciser de quoi il s’agissait.
    Mise à l’index, l’intéressée doit donner sa version des faits, ce matin sur RTL, au micro de Jean-Michel Aphatie. « Je ne comprends pas cette violence dont je fais l’objet, explique-t-elle en privé. Je ne peux pas imaginer que le président puisse croire que je suis mêlée à ça. Tout est faux. »

    Même s’ils ne sont pas forcément proches d’elle, certains élus UMP ont soutenu Dati ces dernières heures, jugeant que le chapeau qu’on lui faisait porter était peut-être un peu trop grand pour elle. « Le rôle du président n’est pas de lancer des fatwas sur des rumeurs qui n’intéressent personne », s’agace le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan. Le socialiste Malek Boutih souhaite que l’on calme le jeu : « Je trouve qu’il y a un drôle de climat. Rachida Dati ne laisse pas indifférent, en bien ou en mal. Il faut faire attention à ne pas la lyncher. Elle est la première de sa génération à avoir eu un ministère régalien. »

    A l’Elysée, la consigne, désormais, est de ne plus évoquer publiquement l’affaire. Mais blessé par les rumeurs sur sa vie privée évoquant une mésentente conjugale, rumeurs relayées par la presse internationale début mars le chef de l’Etat veut comprendre.
     Une enquête a été ouverte, hier, par le parquet de Paris. Elle a été confiée à la police judiciaire.
    Le parisien - 7 avril 2010
  • Pédophilie: un élu des Yvelines piégé par l"émission "Les infiltrés"

    gutman UMP pédophile.jpg

    Piégé par les journalistes de l'émission «Les infiltrés» sur les pédophiles, Maurice Gutman, conseiller municipal du Mesnil-Saint-Denis, chargé d', comparaîtra vendredi 9 avril devant le tribunal correctionnel de Versailles pour corruption de mineur de 15 ans. Il a été piégé courant février par un journaliste des infiltrés.


    Cet homme de 64 ans s’est connecté sur un site Internet de chat où il a conversé avec un journaliste se faisant passer pour Jessica, une fillette de 12 ans. Après de longues minutes d'échanges, le conseiller municipal lui a proposé d’avoir des relations sexuelles. «Le journaliste faisait croire que la petite fille avait peur d'avoir des relations. Mais le suspects, se voulait rassurant et lui faisait comprendre qu'il lui apprendrait à faire l'amour sans lui faire de mal». 

    Dès que la conversation sur Internet a été terminée, les journalistes de 2 ont dénoncé l'élu à la DCPJ à Nanterre (Hauts-de-Seine) en précisant que, durant l’émission, les ministres de l’intérieur et de la Justice seraient interrogés sur ce cas.

    Quelques jours plus tard, à la mi-février, Maurice Gutman, qui est aussi président du comité local de la Croix Rouge, membre éminent du Consistoire israélite, est placé en garde à vue dans les locaux de la PJ de Versailles. Lors de son audition, il passe aux aveux. Il raconte que cette conversation sur Internet a eu lieu alors qu'il se reposait en province. Il affirme que cette relation était tout à fait virtuelle et de l’ordre du fantasme.

    Maurice Gutman a été déféré devant le procureur à Versailles avant d'être remis en liberté sous contrôle judiciaire dans l'attente de son procès. «Ce type de faits, c'est-à-dire un simple dialogue sur Internet, se solde en général par un rappel à la loi. Mais à cause de la pression politico-médiatique imposée par l’émission de télévision France 2, le sexagénaire s'expliquera devant le tribunal», explique une source proche de l'affaire. Contacté hier l'élu était injoignable.

    Le Parisien - 7 avril 2010 

  • Communiqué de Georges Theil

     
    L'énorme pression mise sur le Pape depuis quelques semaines ne vise qu'une chose : qu'il désavoue formellement les propos de Mgr Williamson exprimés dans la célèbre interview à une chaîne suédoise (et diffusée en Allemagne) d'il y a quelques mois; le parquet allemand a décidé de poursuivre l'évêque pour avoir contrevenu au fameux paragraphe 130.
    Mgr Williamson aurait donné son accord pour venir à son procès prévu en Allemagne pour le 16 avril prochain et il semble bien qu'il ait l'intention d'être là celui qui "persiste et signe".
     
    La panique qui saisit les organisations khazares à ce sujet pourrait se calmer si Benoit XVI ou bien désavouait publiquement les propos de son évêque, ou bien "persuadait" celui-ci de se rétracter publiquement.
     
    Le pape Benoît XVI saura-t-il, pourra-t-il, voudra-t-il, tenir le choc ?
    Samedi 3 avril 2010

  • Une statue de Franco retirée à Valence

    General_Francisco_Franco.jpg
    Général Francisco Franco (1892-1975)
    Une statue équestre de Francisco Franco a été retirée aujourd'hui d'un centre de commandement militaire à Valence (est) en vertu d'une législation bannissant les symboles du franquisme dans les bâtiments et espaces publics en Espagne.

    La statue du dictateur (1939-75), enveloppée d'un pudique drap blanc, a été retirée à l'aide d'une grue d'une cour intérieure de la Capitainerie générale de Valence, avant d'être transportée dans un entrepôt militaire.

    Le Parlement espagnol a adopté fin 2007 une loi dite de "Mémoire historique", visant à réhabiliter les victimes du franquisme et prévoyant le retrait des symboles franquistes de l'espace public. Selon l'Association espagnole pour la récupération de la Mémoire Historique (ARMH), ce retrait ne se fait pas assez rapidement et il reste encore des centaines de symboles franquistes sur des édifices publics, notamment à Madrid.

    Le retrait mardi à Valence s'est effectué sans incident, alors que le retrait nocturne en mars 2005 d'une statue équestre du "Caudillo" à Madrid avait provoqué une manifestation de protestation de plusieurs centaines de nostalgiques du franquisme.
    Le Figaro - 6 avril 2010