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  • Belgrade: manifestation du SRS contre "l'intégration européenne"

     

    La décision de l’Union européenne de ne pas accorder à la Serbie le statut de candidat à l’Union européenne, et de reporter sa décision à février 2012, a amené le SRS, le Parti radical serbe, à organiser le 9 décembre un rassemblement devant le bureau de la Présidence à Belgrade. Des dirigeants du parti se sont réunis sous le slogan « La Serbie ne désire pas rejoindre l’Union européenne. » Ils ont déclaré que le processus d’adhésion à l’Union européenne devait être abandonné.

    Le vice-président du SRS Dragan Todorovic a affirmé que l’Union européenne avait pour objectif, outre le détachement du Kosovo et de la Métochie de la Serbie, l’indépendance de la Voivodine et l’autonomie du Sandjak de Novi Pazar. Le vice-président du SRS Milorad Mircic a déclaré pour sa part que « ce dont la Serbie a besoin, ce n’est pas de l’Union européenne, mais plutôt d’une préservation de l’intégrité et de la souveraineté du pays. » Il a ajouté que « l’Union européenne est un château de carte prêt à tomber. »

    Les représentants du SRS ont brûlé un drapeau européiste, puis sont partis dans le calme, en laissant une carte géographique et une copie de la Constitution pour le Président serbe, très favorable à l’adhésion, coûte que coûte.

    Le SRS, qui représente près d’un tiers des électeurs serbes, est la seule formation politique d’importance en Serbie qui refuse clairement l’entrée de la Serbie au sein de l’Union européenne. Le SNS, son concurrent direct sur l’échiquier politique serbe (et scission du SRS), s'étant affirmé en faveur de l’euromondialisation du pays.

    Source

    NPI

  • Sète: il demande à quatre jeunes de se pousser: tabassé et poignardé!

    Comme un "sentiment" d'insécurité...

    Un homme d’une trentaine d’années a été passé à tabac et poignardé par des jeunes, mercredi, en fin de journée sur la place de la République. Qu’est-ce qui a provoqué un tel déchaînement de violence ? Un geste…

    Alors qu’il circulait, en voiture, dans la rue de la Révolution, le trentenaire a demandé à quatre jeunes, empiétant sur la chaussée, de se pousser. Ce qu’ils ont fait. L’homme est allé ensuite se garer sur le parking “des puces”. Il a été agressé par les jeunes alors qu’il sortait de son véhicule. Ces ados l’avaient suivi.

     

    Touché à la plèvre

    Le conducteur a été passé à tabac, recevant même des coups de pied alors qu’il était au sol. Dans l’affaire, un jeune lui a même infligé un coup de couteau. Touché à la plèvre, le trentenaire a été évacué vers l’hôpital de Sète. Il a bénéficié de trois jours d’ITT.

    L’un des ados a été identifié et placé en garde à vue. Après une rapide enquête, ses complices l’ont rapidement rejoint. Ils sont tous âgés entre 15 et 17 ans. Au cours des auditions, les responsabilités de chacun ont pu être établies.

    Par la même occasion, l’un des suspects, impliqué dans un bris de vitre à la médiathèque, a également pu être confondu grâce à ses empreintes digitales. Les quatre Sétois ont été déférés hier au Parquet des mineurs du tribunal correctionnel de Montpellier.

    Midi Libre - 10/12/11

  • Policier mort à Marseille: Sarkozy accusé du pire

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    (Cliquez sur la photo)

    La mort du policier marseillais a-t-elle été mise en scène par la visite de Nicolas Sarkozy dans la cité phocéenne jeudi ? C'est ce que suggère le journaliste Olivier Bonnet sur son blog, Plume de presse, affirmant que le fonctionnaire était déjà en état de mort cérébrale depuis mercredi soir, sur la base du témoignage d’un membre du personnel des hôpitaux de Marseille, qui craint pour sa place et préfère resté anonyme, selon lui, et sur les affirmations d'un ancien policier.

    Les faits. Le policier Eric Lalès, 37 ans, membre de la Bac d'Aix-en-Provence, était entre la vie et la mort après avoir été touché à la tête et l'abdomen le 28 novembre, lors d'une fusillade. Jeudi, Nicolas Sarkozy avait fait le déplacement à Marseille rencontrant le patron de la Police judiciaire, puis s'était rendu au chevet du blessé grave, dit entre la vie et la mort.

     Mais selon le journaliste Olivier Bonnet, l'homme était déjà mort cérébralement depuis la veille au soir. Il s'appuie sur les affirmations d'un ancien policier devenu écrivain, Marc Louboutin, qu'il cite : « Eric Lalès était dans un état désespéré depuis mercredi après-midi. Après une discussion avec les médecins, sa femme a demandé à ce qu’on le débranche. Il était en état de mort clinique, de mort cérébrale. L’annonce de sa mort est tombée en même temps que celle de la visite de Sarkozy. (…) Les réseaux sociaux de policiers ont pleuré sa mort mercredi soir à partir de 23h. Comment se fait-il que le président de la République puisse "partager les derniers instants" de ce policier 20 heures plus tard? Les politiques ont demandé à ce que la nouvelle ne soit pas annoncée. Sarkozy n’a pas vu Eric Lalès vivant. »

    "Je ne l'ai pas cru. À tort"

    En fin de matinée jeudi, Nicolas Sarkozy déclare avoir assisté aux « derniers instants de vie » du policier à l'hôpital Nord de Marseille. L'AFP vient alors de publier une dépêche annonçant sa mort. Nicolas Sarkozy annonce également l'attribution de 150 fusils à pompe d'ici la fin de l'année pour les Brigades anti-criminalité (Bac) des Bouches-du-Rhône. Olivier Bonnet d'en conclure que la visite de Nicolas Sarkozy aurait coïncidé avec la mort « clinique » du policier et de parler de « récupération politique ». Il n'oublie pas non plus de rappeler ce qui était écrit sur Twitter jeudi : « Un flic m'avait glissé que le policier, déjà en mort cérébrale, serait "débranché" après la venue de Sarkozy. Je ne l'ai pas cru. À tort ». Les mots sont signés de Philippe Pujol, journaliste à La Marseillaise.

    "À partir de là, le décès pouvait survenir dans les prochaines heures"

    Depuis, l'Elysée n’a pas encore communiqué à ce sujet. L'hôpital de son côté dément. Dans un communiqué publié vendredi, l'assistance publique des hôpitaux de Marseille dénonce des « informations erronées concernant la prise en charge et les circonstances du décès du policier » et fait part de « son étonnement et de son indignation quant à la polémique ». Joint par le Nouvel Obs, le journaliste Olivier Bonnet trouve que « le démenti de l'hôpital est partiel » et maintient ses accusations. « L'information du fait qu'il n'y avait plus d'espoir pour ce policier aurait dû être communiquée mercredi soir », ajoute-t-il. Un responsable du service de réanimation venait en effet d'expliquer à l'hebdomadaire que l'arrêt des soins palliatifs avait été décidé suite à une réunion médicale « vers 17 heures » ce mercredi. « A partir de là, le décès pouvait survenir dans les prochaines heures sans qu'il soit possible de préciser leur nombre », avait affirmé le médecin.

    La polémique n'a pas fini de rebondir. D'autant que le journaliste en appelle désormais à la question qui fait encore débat en France : « quand peut-on dire qu'une personne est décédée ?" 

    Actu France-Soir - 10/12/11

  • Marine Le Pen: " Je serai la présidente du retour au réel "

    La candidate du à la présidentielle tient ce dimanche son premier grand meeting à Metz (Moselle). Elle s'adressera à «la des oubliés, des invisibles», indiquait samedi soir le parti d'. «Je serai la présidente du retour au réel», a clamé Marine Le Pen cet après-midi dans un discours d'une heure au Palais des congrès.

     

     

     Ses piques les plus acérées, elle les a réservées à la gauche, «cette mafia», n'épargnant pas pour autant la droite et Nicolas Sarkozy.

    A 15h45, c'est une salle agitant des drapeaux français qui a acclamé la présidente du parti d'extrême droite. Tailleur pantalon noir et chemise blanche, s'exprimant devant un fond bleu marine, elle donne le ton : «Mes chers amis, la salle est trop petite ! On connaissait les socio-démocrates, on ne connaissait pas les voyous démocrates. C'est ceux qui ont tenté de vous empêcher de passer.» A 14h30, une soixantaine de personnes appartenant au CNT, au NPA et à SOS Racisme étaient bloquées à quelques centaines de mètres du Palais des congrès. Un cordon de CRS empêchaît les militants de gauche et d'extrême gauche d'avancer plus avant, rapporte notre reporter sur place. Les manifestants, dont certains étaient encagoulés, brandissent des pancartes sur lesquelles on peut lire : «Le FN manipule le peuple», «Le FN a toujours accompagné le capital» ou «Action directe contre le capital» traduit en arabe. Les militants FN qui voulaient alors se garer dans l'enceinte du palais des congrès n'ont pas pu le faire.

    «Les candidats faussaires sont de retour !» Marine Le Pen a attaqué par un réquisitoire contre «nos élites pétries de mondialisme et de renoncement». «Le temps est venu de chasser du pouvoir les imposteurs qui mentent, manipulent et escroquent un peuple français qu'ils ne méritent pas. Les candidats faussaires sont de retour !» arrangue la candidate face à l'assistance qui applaudit.

    «La présidente des oubliés.» Se revendiquant de Clovis, Jeanne d'Arc et De Gaulle, la candidate le proclame : «Je serai la présidente du retour au réel, des oubliés, des invisibles, dont on ne parle jamais», cette «majorité silencieuse broyée par un système financier devenu fou». Ces oubliés, «cette majorité invisible», ce sont les agriculteurs, les ouvriers, les chômeurs, les jeunes, les fonctionnaires, les retraités.

    «La caste a perdu tout contact avec le réel.» Elle renvoie dos à dos gauche à droite, les accusant de représenter un «monde virtuel tout entier tourné vers les intérêts des financiers». «Hollande, Villepin, Montebourg, Pécresse, Aubry, main dans la main pour faire battre le FN, et faire élire un voyou», a martelé la candidate dans un show parfaitement réglé. Reprochant à «la caste (qui) a perdu tout contact avec le réel» de ne parler que de triple A, de zone euro ou de subprimes, elle martèle : «Qui s’intéresse encore au pleuple français, à ce qu’il vit, à ses aspirations ?»

    La main tendue à l'électorat traditionnel de gauche. Marine Le Pen, qui ne rate pas une occasion d'accuser Nicolas Sarkozy de lui «voler des voix», s'est plus particulièrement adressée à l'électorat de gauche. «Hommes et femmes de gauche, regardez ce qu’ils ont fait de vos espoirs !» a-t-elle lancé. «Le pacte sacré entre la droite affairiste et immorale et la gauche boboïsée et corrompue vous a laissés au bord du chemin». Pour enfoncer le clou, elle a surfé sur les affaires qui embarrassent le Parti socialiste, les Bouches-du-Rhône et Guérini ainsi que les soupçons de financement occulte de la fédération PS du Pas-de-Calais. Et renouvelé ses accusations de système mafieux.

    Son programme : «La réindustrialisation.» Face au chômage et au problème du pouvoir d'achat, «la seule solution, c'est la réindustrialisation du pays que je propose», assure-t-elle. Pour ce faire, «il faudra remettre à plat les traités européens qui nous enferme dans le cercueil de la mondialisation».

    Dans un entretien au Journal du Dimanche, la présidente du Front national appelait déjà «la majorité silencieuse (...) à la révolution, une révolution patriotique, pacifique et démocratique». Fustigeant «une élite cupide et égoïste», qui «a accepté l'idée qu'un peuple entier soit sacrifié quand elle-même profitait de la mondialisation», Marine Le Pen dit souhaiter «une nouvelle nuit du 4 Août», en référence au 4 août 1789 où la noblesse a voté l'abolition de ses privilèges dans l'Assemblée constituante. Interrogée ce matin au Grand Rendez-vous Europe 1 - «Le Parisien»-«Aujourd'hui en France» - iTélé,Valérie Pécresse, ministre du Budget, a commenté : «Elle veut couper des têtes ? Cela ne m'étonne pas d'elle.»

    Le Parisien - 11/12/11

  • Lannion: le père d'une élève tente d'étrangler l'institutrice !

    Vendredi matin à Lannion (Côtes-d'Armor), un homme est entré dans une école. Il s'en est pris à un garçon de sept ans, qui selon lui avait importuné sa fille du même âge la veille.

    Une enseignante qui surveillait les élèves dans la cour est alors intervenue. Elle l'a accompagné chez le directeur puis est repartie à son poste.

    L'homme a quitté l'école après son entretien mais il est revenu dans la cour. Il a alors essayé d'étrangler l'institutrice avant d'être maîtrisé par trois enseignants.

    Il a réussi à prendre la fuite. Les policiers l'ont interpellé trente minutes plus tard.


    A l'issue de sa garde à vue, il a été présenté au parquet où il a été mis en examen. Le juge des libertés et de la détention l'a remis en liberté avec un contrôle judiciaire qui lui interdit se se trouver à proximité de l'école où les faits ont eu lieu.

    Quant à l'institutrice agressée, elle a été amenée à l'hôpital. Elle subit une incapacité de travail de quatre jours.

    Source : Ouest France.

    LE POST - 10/12/11

    NdB: Ce n'est pas le père Corentin qui aurait fait ça!

  • L'armée française au bord de l'implosion ?

    Qui aurait pu croire telle mésaventure ?

    Sûrement pas les serviteurs de l’État qui risquent parfois leur peau pour des causes plus ou moins discutables.

    Depuis plusieurs semaines de nombreux militaires français n’ont plus touché ni solde ni indemnités. Une situation édifiante sur l’état de décrépitude de l’État républicain.

    C’est le Colonel Jacques Bessy, président de l’Association de défense des droits des militaires (ADEFDROMIL) qui a tiré la sonnette d’alarme en mentionnant que « près de 1400 militaires de l’armée de terre ont connu des incidents » parce qu’ils « n’ont pas du tout été payés ou payés très partiellement. Des petits gradés, des gens qui ont des salaires légèrement supérieurs au Smic. Et pour certains, c’est le deuxième mois où ils n’ont pas été soldés. Donc ça veut dire retard dans le paiement du loyer, problèmes avec sa banque, problèmes pour la préparation des fêtes de fin d’année pour ceux qui sont chargés de famille. Il y a des indemnités qui connaissent un retard de paiement de 4 à 10 mois ! Autant de retards qui mettent des familles en difficultés ».

    Dans l’impossibilité de faire grève afin de respecter le droit de réserve auquel ils sont soumis, les militaires français n’ont comme recours que de pouvoir compter sur leurs femmes et concubines pour monter au front et enfin faire entendre leurs voix. Comme Cathy, mariée à un militaire, qui laisse éclater sa légitime colère en affirmant que « c’est d’autant plus révoltant que ça arrive à des petits gradés, qui sont souvent envoyés sur tous les fronts, en Afghanistan, en Libye… Mon mari a été envoyé en Libye. Si on ne touche plus de salaire, ça devient carrément du bénévolat ! […] Quand on a des enfants, on ne peut que penser à leur peine quand ils découvriront le 25 décembre qu’il n’y a rien. Ce qui me fait peur c’est que l’argent manque au ministère de la Défense pour payer leurs hommes ». Des sommes non payées qui peuvent monter jusqu’à 8 000 euros comme l’explique Carole, elle aussi femme de militaire qui précise que son mari a fait énormément de terrain pour tenter «d’arrondir les fins de mois ».

    De son côté, l’administration se réfugie sous des excuses pour le moins douteuses en prétextant un problème de logiciel de paies tout en réfutant une cause d’origine budgétaire. Pourtant Carole affirme que « pour l’assistante sociale du régiment ; ils ne peuvent rien faire pour nous. Et on nous dit honnêtement que le fond budgétaire est épuisé. Ce mois-ci, je ne sais même pas comment on va pouvoir payer le loyer ».

    Pendant ce temps là l’État Français par le biais de ses députés distribue sans sourciller la somme faramineuse de 10 milliards d’euros pour l’aide publique au développement.

    Une manifestation est prévue le 17 décembre prochain devant les portes du ministère pour protester contre l’injustice de cette situation.

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • Vladimir Poutine accuse les Etats-Unis de financer la contestation et d'encourager le "chaos"

    09/12/11 – 11h30
    MOSCOU (NOVOpress)
    – Alors que la remise en cause des résultats des élections législatives enfle en Occident, le Premier ministre russe Valdimir Poutine a contre-attaqué, hier ,en accusant la diplomatie américaine d’encourager « le chaos » en finançant la contestation pour déstabiliser la russie.

    Première visée, la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, qui, en critiquant sévèrement lundi le déroulement des législatives russes, aurait « donné le la pour certains activistes à l’intérieur du pays ».

    Vladimir Poutine a également dénoncé le versement de « centaines de millions de dollars » de fonds étrangers, « dans les activités politiques de notre pays ».

    Le Premier ministre a évoqué les précédents des « révolutions de couleur » ayant agité plusieurs ex-républiques soviétiques, et derrière lesquelles se dissimulaient la main et l’argent du département d’Etat américain et des intérêts occidentaux.

    «Mais le peuple russe ne veut pas d’une telle évolution et ne se laissera pas manipuler par l’étranger », a conclu Vladimir Poutine.

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine
  • Les monstres - Une fillette de dix ans battue et enfermée à la cave par sa mère et son beau-père

    Un jeune couple de Pont-de-L'Arn (Tarn) a été condamné à de la prison ferme pour avoir violenté, attaché et enfermé dans une cave une de leur fille âgée de 10 ans.

    «J'ai l'impression que vous me décrivez comme un monstre », lâche, presque agacé, ce jeune homme de 27 ans à la barre du tribunal correctionnel de Castres. « Oui je confirme, répond la présidente sèchement. Ce que vous avez fait est monstrueux ». Un couple demeurant à Pont-de-l'Arn comparaissait mercredi soir pour avoir infligé à leur fille de 10 ans « ce qu'il y a de pire » selon le procureur. « Humiliations, vexations, coups et insultes, vous n'y êtes pas allés avec le dos de la cuillère », ajoute le magistrat Philippe Mao qui se disait « effaré » par ces faits qui remontent au 9 juin dernier.

    Ce jour-là, la fillette a été enfermée dans une cave pour la nuit, les mains attachées avec du sparadrap et liées au-dessus de la tête avec un cordon en plastique, avec les inscriptions « crasseuse » et « pouilleuse » sur son tee-shirt et sur la peau. Et après avoir passé la nuit ainsi, elle a été contrainte d'écrire des pages entières de « lignes » sur un cahier, la main gauche attachée à une fenêtre. Tout çà sous prétexte qu'elle avait menti. En fait l'enfant était devenu depuis des mois le souffre-douleur de son beau-père qui s'était mis en ménage avec sa mère trois ans auparavant. Une jeune femme de 32 ans, déjà mère de deux filles, la victime née en 1999 et sa sœur aînée d'un an, née en 2000, et qui a eu deux autres enfants avec lui en 2009 et 2010. Régulièrement, la fillette, pourtant adorable, connue pour être gentille et sérieuse selon les témoignages des enseignants de son école, recevait brimades et corrections devant la mère qui tentait parfois de s'interposer mais qui était la plupart du temps « passive ».

    D'ailleurs, les services sociaux ont découvert de nombreux hématomes, lésions et autres plaies qui ne dataient pas d'hier lorsqu'elle a été prise en charge. Mais en juin, ces maltraitances ont atteint un paroxysme. Et plus que passive, la mère est devenue complice. Puisque son compagnon, cloué au lit à cause de deux jambes cassées lors d'un accident de la route, a pu compter sur sa « coopération » pour lui fournir la tapette à mouche qui a d'abord servi à frapper la fillette, puis les liens pour l'attacher. Et pire c'est elle qui, sur l'ordre du « bourreau », a conduit sa propre fille à la cave.

    Le bourreau amnésique

    « Comment avez-vous pu trouver le sommeil alors que votre fille vous appelait en pleurant dans le garage? », l'interroge la juge. « J'étais fatiguée », répond simplement la mère indigne, incapable d'expliquer pourquoi elle n'a pas protégé sa fille, privilégiant clairement sa vie de couple à sa vie de famille, puisqu'elle a préféré rester avec son conjoint et laisser sa fille être placée dans un foyer.

    Et le calvaire de la petite aurait pu durer longtemps si des amis du couple n'étaient pas arrivés à l'improviste et n'avait pas découvert ce qui s e passait dans le garage.

    Maître Hervé Rénier, qui défend la fillette présente au procès, était partagé entre « indignation, consternation et incompréhension ». « On ne sait même pas contre qui on doit avoir le plus de ressentiment entre celui qui cogne et celle qui laisse faire , lâche l'avocat dépité se tournant vers sa jeune cliente. La seule qui n'a rien à se reprocher c'est bien elle ». Pourtant, la fillette semblait vouloir quand même accepter la demande de pardon proférée par son beau-père à l'audience. Des regrets tardifs d'autant que le prévenu n'assume pas grand-chose disant ne se souvenir de rien à cause de l'alcool et des médicaments.

    Il a été condamné à un an de prison dont 6 mois avec sursis et mise à l'épreuve pendant 3 ans durant lesquels il a l'obligation de se faire soigner et l'interdiction de rentrer en contact avec la victime.

    La mère, elle, a été condamnée à 8 mois de prison dont 4 avec sursis. Ils devront également verser 6000€ de dommages et intérêts à la fillette.


    La Dépêche - 09/12/11

  • Le Mémorial à l'abolition de l'esclavage et les stigmates de la mondialisation

    10/12/2011 – 15h40
    NANTES (NOVOpress Breizh) –
    Le Mémorial à l’abolition de l’esclavage de Nantes, qui aurait dû être inauguré début décembre, est en panne. Son sort illustre non seulement l’impéritie de la collectivité locale mais aussi les difficultés de la mondialisation.

    Le Mémorial à l’abolition de l’esclavage et les stigmates de la mondialisation

    Prévue pour le 1er décembre, l’inauguration au Mémorial à l’abolition de l’esclavage n’a pas eu lieu. Le chantier (photo), sur les quais de la Loire à Nantes, est à l’arrêt. L’élément majeur du monument devait être une paroi de verre où étaient gravés des textes relatifs à l’esclavage. Les lames de verre ont bien été livrées mais n’ont pas été posées, car une partie des textes sont illisibles.

    Parmi les villes européennes où des navires négriers ont été armés, Nantes est la seule qui tienne à crier sur les toits ce passé. Bordeaux, Liverpool ou Lisbonne font au contraire profil bas. Cette singularité n’autorisait pas les approximations. Néanmoins, l’histoire du Mémorial, qui remonte à 1998, est émaillée de discordes et d’incidents de parcours.

    En définitive, le monument pourrait être plus représentatif des méfaits de la mondialisation aujourd’hui que des horreurs de l’esclavage voici deux ou trois siècles.

    Le commerce triangulaire a été la première manifestation significative de la mondialisation en Occident. Rompant avec les échanges en ligne directe d’un port à l’autre, il suivait un cycle ternaire :

    1. Les bateaux partaient d’Europe chargés de produits manufacturés qui seraient vendus à des potentats africains contre des esclaves.
    2. Les esclaves étaient revendus aux colons américains contre des produits agricoles comme le tabac, le coton ou les épices.
    3. Ces produits agricoles étaient vendus à des négociants européens. Alors seulement, l’armateur établissait le compte final de l’opération.

    Ce passif de la mondialisation aurait dû alerter les promoteurs du Mémorial. Or ils se sont acharnés à reproduire le modèle. Ils ont confié sa création à un architecte argentin, Julian Bonder, et à un designer polonais, Krystof Wodiczko, tous deux installés aux États-Unis. La fabrication des lames de verre défectueuses a été attribuée à une entreprise italienne, qui l’a sous-traitée à des entreprises allemande et espagnole. Mauvaise surveillance des fournisseurs ? Mauvaise conception des équipements ? Mauvaise exécution des travaux ? Les responsabilités pourraient être difficiles à déterminer. Mais on sait bien qui paie et qui subit : les Nantais, à qui les Mémorial devait déjà coûter près de 7 millions d’euros.

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • Marine Le Pen veut une "nouvelle nuit du 4-Août" au nom de la majorité silencieuse

    La candidate du Front nationale à l'Elysée, Marine Le Pen, a souhaité une "révolution" et une "nouvelle nuit du 4-Août" au nom de la "majorité silencieuse", dans un entretien à paraître dans le Journal du dimanche.

    "Cette majorité silencieuse, c'est moi qui la représente. Ceux que personne ne veut entendre, dont on ne parle pas à la télé, qui ne manifestent pas, sont trop normaux pour les élites. Je les appelle à la révolution, une révolution patriotique, pacifique et démocratique", déclare la présidente du Front national.

    "Une élite cupide et égoïste a accepté l'idée qu'un peuple entier soit sacrifié quand elle-même profitait de la mondialisation ! Il faut une nouvelle nuit du 4-Août", ajoute-t-elle, référence au 4 août 1789 où la noblesse a voté l'abolition de ses privilèges dans l'Assemblée constituante.

    Elle a indiqué qu'elle ne donnerait pas de consignes de vote si elle n'était pas au second tour de l'élection présidentielle.

    "Pour moi, Nicolas Sarkozy et François Hollande, c'est exactement la même politique. Ils ont d'ailleurs le plus grand mal à montrer des différences. C'est pour cela qu'ils essaient de faire émerger des sujets accessoires, comme le mariage des homosexuels, ou le droit de vote des étrangers".

    Europe 1- Le JDD - 10/12/11

  • Esther Benbassa, sénatrice EELV : "J'ai été moi-même une étrangère"

    Article paru dans "Le Figaro"

    J'ai été moi-même une étrangère, une immigrée" et "je tiens pour un honneur" que la France "m'ait accueillie" a lancé la sénatrice EELV Esther Benbassa en défendant aujourd'hui au Sénat la proposition de loi sur le droit de vote des étrangers, dont elle est la rapporteure.

    Elue sénatrice en septembre et novice en politique, l'universitaire née en Turquie, élevée en Israël avant d'arriver à 18 ans en France et qui possède la triple nationale franco-turque-israélienne, a déroulé un argumentaire détaillé en faveur de ce droit de vote aux municipales. Un véritable baptême du feu politique juste derrière un Premier ministre particulièrement offensif contre ce texte.

    Une question "d'équité"

    Pour répliquer à ce dernier, elle a d'abord lu les déclarations passées en faveur de ce droit du président Nicolas Sarkozy, d'Eric Besson (Industrie), de l'ancien ministre Gilles de Robien, de l'ex-premier ministre Jean-Pierre Raffarin et de Brice Hortefeux, ex-ministre de l'Intérieur. "Ce sont d'autres discours que nous entendons désormais", a-t-elle déploré. "L'exclusivisme nationaliste actuellement en vogue m'évoque parfois des temps moins généreux, en tout cas, que ceux de 1793", rappelant l'élection "à la Convention nationale, de plusieurs députés étrangers".

    Pour elle, il faut accorder le droit de vote local aux étrangers non-communautaires pour une question "d'équité" par rapport aux membres de l'UE qui disposent de ce droit, de "nécessité de reconnaître l'existence d'une citoyenneté plurielle", pour "garantir la dignité" des intéressés et "renforcer la portée de la démocratie".

    Elle a réfuté l'arguement du lien indissociable entre citoyenneté et nationalité avancé par la droite jugeant qu'il "n'a plus raison d'être" puisque "les ressortissants de l'UE participent aux municipales.

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    Esther Benbassa vient d'être élue sénatrice du Val-de-Marne

     

  • Série de voitures brûlées dans une rue de Paris

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    Près d'une dizaine de voitures et plusieurs devantures de commerces ont été détruites dans la nuit de vendredi à samedi dans une petite rue du XXe arrondissement de . Les faits se sont produits rue Berthaut dans le quartier de Belleville vers 5 heures du matin. Quatre personnes ont été blessées légèrement en raison des fumées.

    Deux d'entre elles ont dû être transportées à l'hôpital.

    De l'essence volontairement déversée dans la rue avant d'être enflammée serait à l'origine des dégâts. Selon certains témoins, la «rue s'est embrasée». Des nombreux riverains exprimaient leur émotion samedi matin en découvrant ce spectacle de désolation. La rue a été fermée à la circulation le temps de dégager les épaves de véhicules.

    Voici les photos envoyées par un lecteur du Parisien.fr via votre site participatif YOU.

    Le Parisien - 10/12/11


     

     

     

     

     
     
     
  • Macabre communication politique

    Nicolas Sarkozy était hier en visite à Marseille où, selon plusieurs dépêches,  il s’est rendu au chevet du policier gravement blessé. Au terme de sa visite, le policier Éric Lalès est mort :

    «Au terme de sa visite à l’Hôtel de police de Marseille, le président de la République a annoncé ce matin, à l’issue de sa rencontre avec les forces de l’ordre, le décès du policier Éric Lalès, 37 ans, du commissariat d’Aix, qui a été victime d’une rafale de kalachnikov après une course-poursuite, à hauteur de Vitrolles sur l’A7 dans la nuit de dimanche à lundi 28 novembre. Le président de la République s’était rendu au chevet du sous-brigadier quelques heures auparavant.» 

    Sauf qu'un témoignage vient remettre en cause cette version. L'ancien policier Marc Louboutin raconte:

    « Tu veux savoir si, pour des raisons de communication politique, Sarkozy a décidé de l’heure de la mort d’un homme ? Eric Lalès était dans un état désespéré depuis hier après-midi. Après une discussion avec les médecins, sa femme a demandé à ce qu’on le débranche. Il était en état de mort clinique, de mort cérébrale. L’annonce de sa mort est tombée en même temps que celle de la visite de Sarkozy : tu imagines que ça tombait mal… Les réseaux sociaux de policiers ont pleuré sa mort hier soir à partir de 23h. Comment se fait-il que le président de la République puisse « partager les derniers instants » de ce policier 20 heures plus tard ? Les politiques ont demandé à ce que la nouvelle ne soit pas annoncée. Sarkozy n’a pas vu Eric Lalès vivant. »

    A l’hôpital, un membre du personnel confirme anonymement.

    Posté le 9 décembre 2011 à 14h00 par Michel Janva

    Le Salon Beige

  • Devinettes, jeux de mots et à-peu-près

    Florence aime les fleurs, Philippe les chevaux, Carmen les chansons, mais qu'aime donc Marguerite ? 

     

  • N'abandonnons pas le Christ recrucifié!

    9 décembre 2011 - 9:40

    Communiqué de presse d’Alain Escada, secrétaire général de l’Institut Civitas :

    Dans le spectacle « Golgota Picnic », le Christ et les Chrétiens sont gravement insultés : Notre Seigneur est traité de « putain de démon », ceux qui confessent sa foi en lui de « baiseurs de gosse », le tout au cours d’une pièce faisant alterner des parodies de la vie de Jésus et des scènes particulièrement obscènes. Tout cela sera produit à partir de ce jeudi 8 au théâtre du Rond-Point à Paris, grâce aux subventions publiques.

    A offense publique, il faut une réparation publique. Nous ne pouvons pas rougir de Celui qui a donné sa vie pour nous ni le laisser conspuer à la faveur de notre indifférence. Aussi, comme la mère de Dieu et le disciple préféré sont allés sans crainte et avec ferveur jusqu’au pied de la Croix, nous irons sans aucune violence prier jusque devant le théâtre, désireux de témoigner de notre foi. On nous dira peut-être fous, exaltés ou provocateurs, ce sont les mêmes titres dont furent affublés les premiers Chrétiens. Nous ne les craignons pas. Plusieurs évêques, à la suite des courageuses interventions de Mgr Raymond Centène, de Vannes, et de Mgr Henri Brincard, du Puy, ont souligné, en parlant de notre mobilisation, de l’importance de ce témoignage public contre ces spectacles « dont certaines scènes dépassent l’entendement ».

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    Contre-info.com

  • Les sénateurs disent oui au vote des étrangers

    9 décembre 2011 - 12:32

    Le Sénat a adopté jeudi soir avec une courte majorité la proposition de loi sur le droit de vote et d’éligibilité des étrangers non communautaires aux élections municipales présentée par la gauche et à laquelle le gouvernement est hostile.

     La proposition de loi, soutenue par les sénateurs socialistes, écologistes et communistes, a été adoptée à 173 voix pour, et 166 contre. Un résultat dont s’est félicité le groupe socialiste et apparentés Europe Ecologie-Les Verts dans un communiqué, alors même que le texte a peu de chances d’être adopté par une Assemblée nationale majoritairement à droite.

    Contre-info.com -09/12/11