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  • Affaire Teulade: un huissier à l'Elysée - 22/11/13

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    Selon nos informations, un huissier vient de remettre au colonel de la garde chargée de la sécurité de l’Elysée, une assignation à destination du de la République .

    La missive a été remise à 17 h 45. Elle émane du cabinet d’avocats Lecoq-Vallon/Féron-Poloni et de Me Bonifassi, qui souhaiteraient recueillir la déposition du chef de l’Etat dans un procès en appel qui doit bientôt avoir lieu, concernant l’ancien ministre René Teulade.



    Ce dernier a été condamné dans une affaire d’abus de confiance au détriment de la mutuelle de retraite des fonctionnaires qu’il présidait. Dans ce dossier, il a été évoqué l’hébergement gratuit par la mutuelle d’une association dont François Hollande était trésorier.
     
    A l'époque, François Hollande n’avait pas été inquiété par la justice mais les avocats souhaiteraient l'entendre sur ces faits.

     

     

     

    LeParisien.fr

  • Toulouse : elle leur refuse une cigarette, ils la jettent dans la Garonne

                   

    Publié le 22.11.2013, 13h12

    Toulouse : une femme jetée dans la Garonne pour avoir refusé de donner des cigarettes. 

    Toulouse : une femme jetée dans la Garonne pour avoir refusé de donner des cigarettes.  | Idé

                    

                  

                                                  

    Deux hommes sont soupçonnés d'avoir jeté dans la Garonne, à Toulouse, une femme de 67 ans qui leur refusait une cigarette. Cette femme a rapporté à la police que deux individus l'avaient abordée vers 21 heures mercredi soir, alors qu'elle attendait sur le quai de la Daurade, en centre-ville, un bus devant la conduire à Gaillac (Tarn).
     
     
    Ils lui auraient demandé une cigarette et se seraient énervés devant son refus, la sexagénaire leur ayant déclaré qu'elle ne fumait pas.

    Les deux hommes l'auraient alors fait basculer par dessus le parapet, la jetant de près de trois mètres de haut dans la Garonne en crue. Un passant a aperçu cette femme dans l'eau du fleuve et a donné l'alerte aux pompiers. Les secours l'ont récupérée plusieurs centaines de mètres en aval. La victime a pu être sauvée par un pompier qui a plongé dans le fleuve.

    La scène n'a pas eu de témoin direct. Mais la victime a pu être entendue jeudi après être sortie de l'hôpital où elle avait passé la nuit en état d'hypothermie.

                                   

               

    LeParisien.fr 

  • L'aviation israélienne lance des raids illusoires sur la Bande de Gaza 21/11/2013

      

    L'aviation israélienne lance des raids illusoires sur la Bande de Gaza


    Les avions de guerre de l'occupant israélien poursuivent depuis trois jours une série de raids illusoires sur différentes régions de la Bande de Gaza.

    Les avions de combat israéliens ont lancé le jeudi matin 21/11, plusieurs raids illusoires sur les régions de Gaza-ville, Khan Younès et la province centrale.
    L'aviation israélienne a lancé hier mercredi un raid dans la mer de Gaza, en plus d'un autre raid dans les côtés nord de la Bande de Gaza, et un troisième raid dans la région de Khan Younès au nord du secteur.

    L'occupation vise à travers ces raids à semer la terreur chez les enfants et les citoyens de la Bande de Gaza, à la lumière des menaces de ses responsables contre Gaza.
     

     

       

  • Henry de Lesquen : “Oser dénoncer le cosmopolitisme comme l’ennemi des nations”

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    21/11/2013 – 13h00
    PARIS (NOVOpress) – Les 23 et 24 novembre, le Club de l’Horloge organise sa 29ème Université annuelle dont le thème est « Le cosmopolitisme, idéologie dominante mondiale ». Novopress a rencontré Henry de Lesquen, le président du Club de l’Horloge, à cette occasion.

    Henry de Lesquen, vous êtes président du Club de l’Horloge. Pouvez-vous nous dire quel est son rôle dans le débat public d’aujourd’hui ?

    Le Club de l’Horloge est un cercle de pensée politique indépendant des partis. Depuis sa création en 1974, il a développé un corps de doctrine pour la droite à travers ses conférences, colloques, universités annuelles, ouvrages de commission, en associant à ses travaux les meilleurs esprits de la France et de l’étranger. Il a l’ambition d’être une boussole idéologique et il l’a effectivement été. Songez que c’est lui qui a lancé plusieurs notions centrales du débat public, telles que la préférence nationale, l’Europe des nations, la superclasse mondiale, la réinformation…

     

    Pourquoi le Club de l’Horloge consacre-t-il son université annuelle au cosmopolitisme ?

    La raison en est simple. Chacun s’accorde à reconnaître que nous vivons en France, mais aussi à vrai dire dans la plupart des pays du monde, sous l’emprise d’une idéologie dominante. On parle de manière équivalente de pensée unique et de « politiquement correct ». N’est-il pas étrange que cette pensée ou idéologie, unique et dominante, ne soit définie que par ses attributs, mais jamais par son contenu ? Il n’est pourtant pas difficile de l’appeler par son vrai nom : c’est le cosmopolitisme, étymologiquement la philosophie des « citoyens du monde », qui ne se réclament du monde que pour refuser de faire allégeance à la cité charnelle. Le cosmopolitisme vient du fond des âges, puisqu’il a d’abord été imaginé dans la Grèce antique. Il a pris le pouvoir aujourd’hui dans le monde entier parce qu’il est porté par la superclasse mondiale et les oligarchies qui en sont l’émanation dans chaque pays.

    L’antiracisme et l’idéologie immigrationniste sont les deux aspects de la subversion cosmopolite les plus connus de nos lecteurs. En voyez-vous d’autres à l’œuvre aujourd’hui ?

    J’en vois une dizaine d’autres. En vrac : le mondialisme et la supranationalité ; le réchauffement climatique qui serait dû à l’action perverse de l’homme ; le libre-échangisme ; la dénaturation de l’histoire, celle de l’art et celle de la famille, avec le mariage homosexuel et la théorie du genre ; l’Etat de droit, négation de l’Etat républicain ; la corruption de la langue au profit du sabir anglo-saxon… En effet, le cosmopolitisme veut anéantir aussi bien les frontières matérielles entre les nations que les frontières spirituelles que sont la morale et les traditions et qui constituent notre identité.

    Comment résister contre les atteintes du cosmopolitisme à notre identité ?

    Il faut d’abord tout simplement ouvrir les yeux et désigner l’adversaire par son nom, appeler un chat un chat et oser dénoncer le cosmopolitisme comme l’ennemi des nations et du genre humain. Ensuite, comprendre l’unité profonde de ses manifestations diverses, discerner par exemple que l’antiracisme, la théorie du genre et le prétendu art contemporain, qui est un non-art dégénéré en réalité, sont produits par la même source.

    Crédit photo : Novopress via Flickr (cc)

     

  • VIDEO De passage en Israël, Hollande porte la kippa...

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    qui est un symbole religieux juif porté surtout par les pratiquants. Vous vous souvenez l’avoir déjà vu mettre une croix, même discrète, notre Président de la République ? Laïcité oblige, la réponse est évidemment non.

    NOUVELLES DE FRANCE

     NdB: Regarder la vidéo en mode plein écran

  • Avortements tardifs au Nouveau-Mexique: les bébés sont piqués dans le crâne


    Avortements tardifs dans le Nouveau-Mexique : les bébés sont piqués dans le crâne

    L’employée d’un centre d’avortements tardifs à Albuquerque (Nouveau-Mexique) a expliqué à une militante de Live Action (site) infiltrée que percer le crâne d’un enfant à naître avec une aiguille est le moyen « le plus humain » d’assurer la mort du bébé.

    Le processus dure une semaine et coûte $8 000. « Pour chaque semaine de grossesse qui s’ajoute, le tarif augmente d’un montant de $1 000 », révèle une employée du centre.

    Lorsqu’il est demandé si l’enfant peut ressentir de la douleur, la conseillère hésite : « je ne sais pas s’il est assez développé pour la sentir », « je ne pense pas ». « Peut-être », continue-t-elle.

    Le film a été publié juste avant le vote populaire du 19 novembre proposant de protéger l’enfant à naître capable de ressentir la douleur comme le souhaitait la municipalité, ce qui interdirait de facto l’avortement après 20 semaines en raison de la douleur fœtale.

    Malheureusement, l’initiative a été rejetée par 55% contre 45%. La ville d’Albuquerque est réputée progressiste.

    NOUVELLES DE FRANCE - 20/11/13

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  • Gabegie bruxelloise, Prix Sakharov, dédiabolisation…: les vérités de Bruno Gollnisch

     21 novembre 2013  

    A l’occasion de l’examen du budget de l’UE, mais aussi de la remise du Prix Sakharov, Bruno Gollnisch répondait hier  depuis le parlement de Strasbourg à nos questions. 

  • Affaire Rey-Maupin: le mystérieux pic lundi de la fiche Wikipédia

     

    http://www.bfmtv.com/high-tech/affaire-rey-maupin-mysterieux-pic-lundi-fiche-wikipedia-651254.html

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  • Au FN, encore un candidat qui crée la polémique

     

     

    Tête de liste du Front national aux prochaines élections européennes, l’universitaire Aymeric Chauprade s’est distingué par sa vision controversée des attentats du 11 septembre 2001.

    Olivier Beaumont | Publié le 20.11.2013, 08h57

     

     

    Paris, hier. Aymeric Chauprade dit avoir « longuement réfléchi avant d’accepter » d’être candidat du FN en Ile-de-France.

    Paris, hier. Aymeric Chauprade dit avoir « longuement réfléchi avant d’accepter » d’être candidat du FN en Ile-de-France. | (LP/Olivier Lejeune.)

                    

     

     

     

     

    «J’espère que notre conversation ne portera pas que sur mes écrits concernant le 11 septembre », lâche d’emblée Aymeric Chauprade, future de liste du aux européennes en Ile-de-, assis à la table d’un bistrot parisien. Tout juste lancé dans le grand bain de la politique, il doit déjà faire face à la polémique! Ce brillant universitaire de 44 ans, docteur en sciences politiques, a vu sa carrière basculer en 2009 après la publication d’un ouvrage conspirationniste sur les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.

     

     
    « Seulement 10 pages… sur plus 3000 publiées dans ma carrière », tempère celui qui enseigna la géopolitique à Paris-I, fut titulaire d’une chaire d’histoire des idées politiques pendant six ans à Neufchâtel (Suisse) et enseigna même pendant dix ans au prestigieux Collège interarmées de défense, la fameuse Ecole de guerre qui forme les futurs officiers généraux… avant d’en être exclu en 2009 au moment de la sortie de « Chronique du choc des civilisations » (Ed. Chronique Editions).

    Conseiller international officieux de Marine Le Pen

    Ce livre, tout de même vendu à plus de 30000 exemplaires, deux fois réédité, remet en cause les thèses officielles des attentats contre les tours jumelles de New York et le Pentagone à Washington. « Il y a la version du monde occidental, celle de la CIA qui a accusé Al-Qaïda. Mais on peut légitimement émettre des réserves. Car, à côté, il existe aussi des théories alternatives sur la responsabilité de ces attaques, notamment en Russie et dans le monde arabe. Mon travail de scientifique, c’est de ne rien rejeter et d’exposer tous les faits », se défend-il encore aujourd’hui, sans rien renier de ses écrits. « D’ailleurs, le tribunal administratif de Paris a annulé en 2011 mon licenciement de l’Ecole de guerre, poursuit-il. Mais je n’y suis pas retourné. »

    Entre-temps, Aymeric Chauprade — autrefois proche du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers — a fait une autre rencontre, celle de Marine Le Pen. « C’est un ami commun qui nous a présentés », confie-t-il. Entre les deux, le courant passe très vite. Celle qui n’est pas encore présidente du FN boit comme du petit-lait la pensée de ce professeur de géopolitique qui défend le principe d’un monde multipolaire fondé sur l’équilibre des nations, l’existence d’un axe fort entre Paris et Moscou (à l’inverse de l’axe Paris-Washington) et qui refuse de fonder des guerres sur le droit d’ingérence humanitaire.

    Au fil de leurs rencontres, il lui fournit des notes, devient son conseiller officieux, en même temps qu’il développe une société de conseil pour des grandes entreprises et des clients étrangers, notamment le Maroc. Résultat, en 2012, c’est lui qui alimente en matière diplomatique le programme présidentiel de la candidate Marine Le Pen.

    Tête de liste aux européennes en Ile-de-France, il dit avoir « longuement réfléchi avant d’accepter ». « Mais, à un moment, il faut aller au bout de ses convictions », glisse celui qui fut également proche de Dominique Venner, l’intellectuel d’extrême droite qui s’est suicidé en mai en se tirant une balle dans la tête à Notre-Dame. « C’était un homme estimable, un ami, qui est allé au bout de son engagement, assure Chauprade. Il a estimé que sa vie devait se terminer par un geste fort et symbolique. »

    Au Front national, personne ne trouve vraiment à redire sur l’arrivée de ce conseiller international controversé. « J’ai sympathisé tout de suite avec lui, reconnaît la députée Marion Maréchal-Le Pen. Il peut devenir une figure du parti, c’est quelqu’un qu’on va de plus en plus entendre dans les mois à venir. »


                                                     

     

    Le Parisien

     

  • Terrible déception chez les politiciens et journalistes : le tireur fou est un Maghrébin d’extrême-gauche

       

    Le même en 94

    L’algérien Abdelhakim Dekhar, le tireur présumé du quotidien Libération, a été placé en garde à vue mercredi soir, confondu par son ADN.

    La police et les médias s’étaient donc un peu emballés en évoquant jusqu’à présent, et avec insistance, un « homme de type européen »…

    C’était la même chose avec les meurtres de Mohamed Merah, dont l’extrême-droite avait même été imprudemment chargée…

    Il faudra encore attendre pour avoir un Breivik français !

    Sinon, on peut relever que cet Abdelhakim Dekhar, figure de l’extrême-gauche des années 90, a été impliqué dans l’affaire Rey-Maupin : une fusillade au cours de laquelle cinq personnes dont trois policiers ont été tuées en 1994. Bien que présenté comme le mentor du duo meurtrier d’alors, et ayant acheté le fusil à pompe utilisé pour les meurtres, il n’écopa que de… 4 ans de prison.

     

    Contre-info.com

  • Abdelhakim Dekhar est "un homme en colère" - BFMTV 21/11/13

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    Son visage juvénile, alors qu'il n'avait que 29 ans, occupe la une de tous les médias. A cet âge, Abdelhakim Dekhar s'était fait connaître de la justice et des médias pour avoir été condamné en 1998 à quatre ans de prison ferme pour avoir armé le couple Florence Rey-Aubry Maupin, auteurs d'une équipée sanglante dans Paris en 1994.

    Vingt ans plus tard, Abdelhakim Dekhar, aujourd'hui âgé de 48 ans, a été arrêté mercredi soir dans le cadre de l'affaire du tireur de Paris. Son ADN a confirmé qu'il était bien l'homme qui se trouvait sur les lieux de passage du tireur, à BFMTV, Libération, La Défense, puis dans la voiture de l'automobiliste pris en otage.

    Actuellement hospitalisé, il est en garde à vue pour "tentatives d'assassinat", "enlèvement" et "séquestration", selon le procureur de Paris, François Molins. Deux affaires, un seul homme.

     

    Prétendu espion, possible mythomane

    A l'époque de l'affaire Rey-Maupin, Abdelhakim Dekhar fait partie de l'ultra-gauche française, et traîne de squat en squat dans les milieux autonomes et anarchistes des années 90. Il se fait appeler Toumi. Chevelure frisée, lunettes carrées qui lui mangent le visage, il a été réformé de l'armée à cause d'un problème occulaire. Quand son nom surgit dans l'enquête sur Rey et Maupin, il nie tout en bloc.

    Evelyne Lesieur, avocate générale lors du procès de l'affaire Rey, se souvient d'un homme "aux explications très confuses", un "personnage manipulateur, trouble, aux tendances affabulatoires". A la barre, il tentera vainement de persuader la cour qu'il est un espion, un agent en mission envoyé par la Sûreté militaire algérienne, chargé d'infiltrer les milieux anars pour débusquer d'éventuels intégristes. L'histoire ne prend pas. Pourtant, à l'époque, les experts psychiatres ne décèlent aucune anomalie psychique chez lui.

    Son avocate d'alors, Me Emmanuelle Hauser-Phelizon, reconnaît elle-même n'avoir jamais réussi à le cerner. "C'était quelqu'un d'extrêmement intelligent, mais avec une grande part d'ombre. Par moment, il me semblait dangereux. Il me disait très franchement 'Je ne vous fais pas confiance'. Je lui répondais 'Moi non plus'."

    Des colères vieilles de vingt ans

    A sa sortie de prison, Abdelhakim Dekhar aurait filé en Angleterre, travaillant dans un restaurant, selon le témoignage de l'homme qui l'a dénoncé à la police et qui l'avait connu à cette époque. Depuis, Dekhar se rendait de temps à autre chez cet homme, en banlieue parisienne.

    En juillet dernier, il était rentré en France avec l'intention d'y passer un mois. Le séjour s'est finalement prolongé jusqu'à ce tragique vendredi, date à laquelle le tireur a commencé dans l'immeuble BFMTV son périple criminel à travers Paris.

    Sentant probablement que l'étau se resserrait, Abdelhakim Dekhar a laissé une lettre, trouvée par les enquêteurs après son arrestation mercredi. Il y évoque pêle-mêle un "complot fasciste", fustige "la gestion des banlieues", le rôle des médias qui "manipulent les masses", et le "capitalisme" comme motivations à ses présumés actes. Vingt ans après l'affaire Rey, il semble toujours animé des mêmes colères.

     

  • INFO BFMTV - Les analyses ADN confirment que l'homme interpellé est le tireur présumé

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    Abdelhakim Dekhar, dit Toumi - (Photo d'archives, vers 1990)

     

    Les analyses ont parlé: l'ADN d'Abdelhakim Dekhar, interpellé mercredi soir à Bois-Colombes près de Paris, coïncide avec l'ADN de l'agresseur de BFMTV, de Libération et de La Défense. Abdelhakim Dekhar avait été condamné en 1998 dans l'affaire Rey-Maupin.

    A.S. avec Cécile Ollivier | Pauline Revenaz

    Le 20/11/2013 à 20:08
    Mis à jour le 21/11/2013 à 1:54
     

    Le tireur solitaire de Paris a été formellement identifié. Il s'agit bien de l'homme placé en garde à vue ce mercredi soir dans le cadre de l'enquête sur l'individu qui a tiré des coups de feu dans les locaux de Libération et au pied de la tour de la Société générale, à La Défense, lundi, et qui s'était introduit armé dans l'immeuble de BFMTV trois jours plus tôt.

    Dévoilés dans la nuit de mercredi à jeudi, les résultats des analyses sont formels: L'ADN de l'individu interpellé, qui présente une "forte ressemblance" avec le suspect recherché, coïncide avec celui de l'agresseur de BFMTV, qui est aussi le tireur de Libération et de La Défense. Cet individu est Abdelhakim Dekhar, condamné en 1998 dans l'affaire Rey-Maupin. Le suspect est hospitalisé dans un hôpital parisien, dans le cadre d'une garde à vue médicalisée. Selon plusieurs sources proches de l'enquête, l'homme se trouvait dans un état de "semi-inconscience, sans doute suite à la prise de médicaments qui peut laisser penser à une tentative de suicide".

    Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur, doit s'exprimer à 1h15 du matin en direct du 36 Quai des Orfèvres, le siège de la brigade criminelle. Retrouvez l'intervention du ministre ici. 

    Arrêté dans un parking

    Présentant une "forte ressemblance physique" avec la personne recherchée, dont des images issues de la vidéosurveillance ont été diffusées, l'homme interpellé a été repéré vers 19 heures, ce mercredi, dans un véhicule stationné dans un parking souterrain de Bois-Colombes (Hauts-de-Seine).

    Cette interpellation est consécutive à un témoignage recueilli au commissariat de Courbevoie. Selon nos informations, ce témoin serait le logeur de l'individu placé en garde à vue, qu'il hébergeait depuis quinze jours.

    Dénoncé par un membre de sa famille

    Florence Rey et Audry Maupin.

    Analysé dans la soirée, l'ADN du gardé à vue correspond à celui du tireur de Libération et de la Défense, a confirmé le parquet. Cet homme est Abdelhakim Dekhar, condamné en 1998 pour complicité dans le cadre de l'affaire Rey-Maupin (photo ci-contre) au cours de laquelle cinq personnes, dont trois gardiens de la paix, avaient été tuées en octobre 1994 à Paris. Florence Rey, étudiante à l'époque des faits, avait été condamnée à 20 ans de prison après cette équipée sanglante. Abdelhakim Dekhar, né en 1965, a aujourd'hui un peu moins de cinquante ans. (et non 52 ans comme dit précédemment)

    Selon Dominique Rizet, consultant police-justice à BFMTV, Abdelhakim Dekhar a été dénoncé par un membre de sa famille auprès de la police de Courbevoie.

    L'ADN a parlé en 4 heures

    Abdelhakim Dekhar était la première personne placée en garde à vue depuis le début de la traque, qui n'avait donné lieu jusqu'ici, malgré un appel à témoin (qui a entraîné plus d'un millier d'appels) et la diffusion de photos du suspect, qu'à quelques contrôles sans suite.

    Les analyses des empreintes génétiques avaient permis aux enquêteurs d'acquérir la certitude qu'un même homme était l'auteur de l'attaque de lundi à Libération, où un assistant photographe a été grièvement blessé, des tirs qui ont suivi peu de temps après sans faire de victime à La Défense ainsi que de la prise d'otage d'un automobiliste dans la foulée.

    Mercredi soir, urgence oblige compte tenu de la dangerosité du tireur en fuite, il a fallu tout juste 4 heures pour faire parler les échantillons ADN prélevés sur le suspect peu après son interpellation, aux environs de 19h.

     

  • Déjeuner débat du CRIF Marseille Provence avec M. Roland Blum, 1er Adjoint à la Mairie de Marseille

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    Le CRIF en action
    Publié le 19 Novembre 2013

     

     
     

    Roland Blum, 1er Adjoint à la Ville de Marseille est l’invité du déjeuner-débat du mois de novembre 2013. La Présidente du CRIF Marseille Provence, Michèle Teboul a rappelé l’engagement dans la Cité. 

     

    « Je suis inquiet de voir que l’accord est piloté directement entre les USA et l’Iran à un moment où les problèmes importants ne sont toujours pas réglés »

    La laïcité est le premier des termes abordé par notre invité : « Il faut tempérer, le débat a entrainé déjà des frustrations sur ce qui est applicable ou pas selon la loi » ; sur l’Iran : « Je suis très inquiet de voir que l’accord est piloté directement entre les USA et l’Iran à un moment où les problèmes importants ne sont toujours pas réglés ».

     

    Concernant Marseille et la fracture Nord/Sud, Roland Blum évoque les efforts réalisés par la création de zones franches et les grands projets de la Politique de la Ville. Il reconnaît que les obstacles fonciers, l’urbanisation à repenser, le taux de chômage élevé font que le chemin sera long pour influer sur les différences entre le Nord et le Sud.

     

    Edith Janowski-Bismuth,

    Responsable Communication CRIF Marseille Provence