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29/09/2012

Angleterre: huit mois de prison avec sursis pour avoir employé le mot "moricaud"

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29/09/2012 – 13h50
LONDRES (NOVOpress) —
Huit mois de prison avec sursis, plus 240 heures de travaux d’intérêt général. C’est la peine dont a écopé hier Michael Coleman, un militant du British National Party et ancien conseiller municipal de Stoke-on-Trent, dans le Staffordshire. Pour la BBC, la condamnation est même trop clémente : « Le membre du BNP Michael Coleman échappe à la prison », note avec regret le journaliste.

Le crime abominable de Michael Coleman ? Avoir employé sur son blogue le mot darky, moricaud, pour accuser la municipalité de Stoke-on-Trent « d’inonder cette ville de musulmans et de Noirs, selon un programme complet de substitution de population. L’entrée pour les moricauds, la sortie pour les Blancs ».

Le journaliste Brendan O’Neill commente l’affaire sur son blogue du Daily Telegraph, sous le titre « Moricaud est un mot répugnant mais son usage ne devrait pas être puni d’une peine de prison avec sursis ». Il dit espérer (sérieusement ?) que tous ceux qui avaient brandi la bannière de la liberté d’expression pour défendre les Pussy Riot vont se mobiliser à présent contre la condamnation de Coleman.

Brendan O’Neill relève la réaction du conseiller municipal travailliste Joy Garner, qui est à l’origine des poursuites contre Coleman et qui s’est félicité de sa condamnation, au motif que les idées du BNP « sont inacceptables pour la très grande majorité des habitants de Stoke-on-Trent ». « Qu’est-ce qui nous permet à ce moment-là, demande O’Neill, d’éreinter la Russie de Poutine pour avoir coffré des punkettes qui, selon les sondages, avaient aussi choqué une “très grande majorité” de Russes ? »

O’Neill cite De la liberté de John Stuart Mill (1859), un des textes fondateurs de la pensée libérale anglaise : « Si tous les hommes moins un partageaient la même opinion, ils n’en auraient pas pour autant le droit d’imposer silence à cette personne, pas plus que celle-ci, d’imposer silence aux hommes si elle en avait le pouvoir ». Mais O’Neill est bien obligé de conclure : « La parole est libre ou elle ne l’est pas. Et en Grande-Bretagne actuellement, elle ne l’est pas ».

[cc] Novopress.info, 2012. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

19:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Roms chassés à Marseille: Gaudin accusé d' "antitsiganisme"

Le départ de familles roms d'un campement dans le nord de Marseille sous la pression de riverains hostiles à leur présence provoque un tollé. La voix des Roms s'en prend au maire de la ville.

La tension monte à Marseille, deux jours après le démentèlement d'un camp de Roms par des riverains jeudi soir . Et chacun d'y aller de sa version. "Il n'y a pas eu de chasse aux Roms", assure une source policière, qui précise que dimanche, des Roms s'étaient installés sur le terrain d'un chantier en construction de la cité des Créneaux (15e arrondissement). Selon la préfecture, la police est appelée sur les lieux par un habitant et un membre de la communauté rom, pour un différend opposant une trentaine de riverains aux occupants du campement, comprenant une quarantaine d'adultes et une quinzaine d'enfants. Quand la police arrive, il n'y a pas d'affrontements, seulement des invectives des jeunes du quartier et les Roms demandent spontanément à quitter les lieux, "ce qui se passe sans incident jusqu'à 19H50" selon la police, qui juge la situation normale et repart.

Vers 22H00, le poste de commandement de la Sûreté départementale est prévenu d'un incendie. Un équipage se rend sur place et constate qu'une surface "d'environ 5 m2" sur le terrain abandonné "présente les traces d'un incendie" avec une carcasse de réfrigérateur et divers encombrants brûlés, selon la préfecture. L'origine du feu fait l'objet d'une enquête judiciaire, selon le parquet. Aucune interpellation n'a eu lieu, en l'absence de violences physiques. En fin d'après-midi, réagissant à l'évacuation, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a appelé dans un communiqué les "responsables politiques locaux et nationaux" à "n'instrumentaliser aucune situation". Selon le ministre, "il appartient à chacun, et en premier lieu aux responsables politiques locaux et nationaux, de n'instrumentaliser aucune situation".

Gaudin et les "milices"

La sénatrice socialiste Samia Ghali, maire des 15e et 16e arrondissements qui avait créé la polémique fin août en prônant un recours à l'armée dans les cités de Marseille pour lutter contre la criminalité, a précisé qu'elle avait reçu, jeudi matin, la visite d'habitantes du quartier "excédées" par la présence des Roms, qu'elles accusaient de cambriolages et de "tout salir". Interrogée à propos du geste prêté aux riverains, Mme Ghali a répondu: "Je ne le condamne pas, je ne le cautionne pas, mais je le comprends, quand les pouvoirs publics n'interviennent plus".

Le sénateur-maire (UMP) de Marseille, Jean-Claude Gaudin, a estimé vendredi que les "propos insensés" de l'élue fin août avaient fait que "les gens se croient eux-mêmes autorisés à régler les problèmes". "On ne peut pas laisser se constituer des milices et laisser les gens régler les problèmes d'ordre public, même si on peut comprendre que l'exaspération est totale", a ajouté M. Gaudin. Il a précisé avoir "réussi, sans faire de bruit", à réduire le nombre de campements de Roms de 60 à 25. Le propriétaire du terrain occupé --le bailleur social de la cité-- avait porté plainte jeudi pour des dégradations. "Cette affaire fait suite à des faits récurrents d'agression ou d'opposition entre les riverains et les occupants de campements illicites depuis cet été", a souligné la préfecture.

"Un antitsiganisme partagé"

Le président de la Ligue des droits de l'Homme (LDH) des Bouches-du-Rhône, Bernard Eynaud, a répondu qu'"on peut craindre le pire" de l'attitude de la population envers les Roms, réclamant "une vraie mise en oeuvre" de la circulaire interministérielle du 26 août. Celle-ci prévoit, au-delà d'un délai de flagrance de 48 heures, un dispositif de concertation destiné à accompagner les Roms dans l'attente d'une décision judiciaire sur leurs campements. "Au lendemain de la réhabilitation par un leader de l'UMP de la notion détestable de racisme anti-blanc, des habitants du nord de Marseille ont cru devoir passer aux travaux pratiques directs", a déploré la LDH. "Dans un climat de violence et de stigmatisation envers une population, climat aggravé par une politique qui ne met en œuvre que la fermeté, tout laisse à craindre que cette initiative ne restera pas à un acte isolé", s'inquiète pour sa part le Collectif Romeurope. Pour la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme), "seuls la prise en compte de l'aspect social de la question et le respect de la loi permettront un apaisement des tensions".

Samedi, l'association La voix des Roms a accusé Marseille Jean-Claude Gaudin et l'élue socialiste des quartiers nord Samia Ghali de partager le même "antitsiganisme". "A l'unisson, vous dites comprendre l'exaspération de ceux qui ont chassé les Roms. Vous voilà dans un antitsiganisme partagé qui dépasse les frontières, déjà floues et parfois superflues de vos partis respectifs", écrit l'association dans une lettre ouverte adressée au cours de la nuit de vendredi à samedi à Jean-Claude Gaudin et Samia Ghali. La voix des Roms accuse les deux élus d'"utiliser la même méthode politicienne de basse échelle et populiste". "Vous ne mesurez pas la gravité de vos propos", ajoute-t-elle.

TF1 News -  29/09/12

 

19:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Perpignan: excédé par le bruit et les "incivilités", un octogénaire tire dans le tas

Parce qu’il ne supportait plus le bruit et le comportement de jeunes habitants au pied de son immeuble, un retraité, âgé de 85 ans, s’est emparé de sa carabine à plomb avant de faire feu dans leur direction. Les faits se sont déroulés, le mercredi 26 septembre, vers 15 heures à Perpignan (Pyrénées-Orientales).

Le tir de l’octogénaire a atteint un enfant de 11 ans.

Ce dernier a été touché par une gerbe de projectiles au niveau du dos et d’une épaule. Le jeune garçon a été évacué vers l’hôpital le plus proche. L’auteur du coup de feu a été rapidement identifié par plusieurs témoins de la scène. Interpellé, le retraité a reconnu les faits, en arguant qu’il était «excédé par le bruit et les incivilités» que causaient de jeunes habitants en bas de chez lui.

Les policiers ont saisi sa carabine avant de le placer en garde à vue. Finalement mis en examen, l’octogénaire a été placé sous contrôle judiciaire avant d’être remis en liberté.

LeParisien.fr - 29/09/12                       

18:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Guillaume Vouzellaud (FN) lâchement agressé en plein centre ville de Béziers

Posté par le 29 septembre 2012

 

Il était 19h30 hier soir, quand le secrétaire départemental du Front National de l’Hérault, Guillaume Vouzellaud, candidat aux dernières législatives sur la circonscription de Béziers, a été lâchement agressé par au moins deux individus qui l’attendaient à la sortie de sa permanence. Frappé à la tête, sonné, il souffre d’un bras cassé et de multiples contusions. Il est actuellement en observation à l’hôpital.

Comme chaque soir de la semaine, Guillaume Vouzellaud ferme sa permanence vers 19h30, ce vendredi. C’est là qu’il se retrouve en pleine rue frappé par un individu au moins accompagné d’un autre, en pleine tête et à plusieurs reprises, puis jeté à terre. Il en réchappe de justesse, sonné, avec le bras gauche fracturé.

Depuis, il est en observation à l’hôpital et sous médicaments.

Dans l’entourage du secrétaire départemental du FN de l’Hérault, on reste prudent quant aux agresseurs présumés. La situation du bitterois, où la violence et l’insécurité gagnent chaque semaine plus d’ampleur, de même que le contexte politique local particulièrement sulfureux où une triangulaire en juin dernier a mis hors jeu l’ex député UMP local à la faveur d’une socialiste, font que plusieurs pistes sont à envisager pour identifier les agresseurs et comprendre leurs motivations éventuelles.

Une plainte devrait être déposée prochainement pour agression caractérisée.

L’ensemble de l’équipe rédactionnelle de Nations Presse Info s’associe au soutien dont bénéficie actuellement Guillaume Vouzellaud et lui souhaite un bon et prompt rétablissement. Courage, ami, on les aura !

R.M.

18:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Hollande s'engage: "pas un euro" de dette de plus à la fin de mon quinquennat ! 29.09.12


Hollande : "pas un euro de plus" de dette à la... par BFMTV

Pathétique !

 

 

 

 

01:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Crise: "M. le président, voici ce qu'il faut faire..."

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Lire: http://lexpansion.lexpress.fr/economie/crise-m-le-preside...

Ce n'est plus un recul, c'est un effondrement ; ce n'est plus une sonnette d'alarme, c'est un tocsin. En perdant 15 points dans le baromètre BVA pour L'Express, France Inter et Orange, François Hollande subit un revers politique exceptionnel...

19/09/12

 

 

01:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

DSK en Grèce: une simple visite ?

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DSK avec le gérant de la discothèque

L'ancien patron du FMI a été vu en compagnie d'une femme à Athènes, près du parlement.

Une seule certitude dans cette affaire : Dominique Strauss-Kahn était à Athènes mercredi. Mais pour quoi faire ? Etait-il un simple touriste, accompagné d'une "femme blonde élégante" comme le souligne le journal To Ethnos ? Ou bien est-il venu proposer ses services de conseiller économique aux dirigeants des partis qui forment le gouvernement de coalition, voire a-t-il été appelé à la rescousse en sa qualité d'ex-patron du FMI ?

Une soirée en discothèque

Les spéculations vont bon train, depuis que l'ancien directeur général du Fonds monétaire international a été vu dans la capitale grecque mercredi, quelques heures seulement après la grève générale. Accompagné d'amis parisiens, DSK a passé le début de la soirée au bar de son hôtel, dans le quartier de Plaka, avant de rejoindre le Rich club, une discothèque sélecte située en bord de mer, où il est resté jusqu'à 5 heures du matin.

Des photos publiées sur le site Tlife.gr le montre en compagnie du gérant de la discothèque. On y voit Dominique Strauss-Kahn vêtu d'une ample chemise grise, manches retroussées, et d'un pantalon de costume.

Proposer des "idées nouvelles"

Mais Dominique Strauss-Kahn n'aurait pas fait le voyage que pour prendre du bon temps loin de la France. Il y a moins d'une semaine, en marge d'une conférence au Maroc, il avait confié vouloir revenir aux affaires en proposant "des idées nouvelles", indispensables selon lui "pour avancer".

Évidemment, la Grèce peut en avoir besoin. En proie aux plans de rigueur successifs réclamés par la Troïka, les dirigeants grecs se retrouvent coincés entre la colère du peuple et l'obligation d'alléger leurs dépenses face à la pression des marchés et de l'UE.

Futur conseiller du gouvernement ?

Dominique Strauss-Kahn, disent certains journaux locaux, pourrait "devenir conseiller du gouvernement grec sur la stratégie à adopter face aux créanciers publics", relate Lefigaro.fr. Un retour aux affaires qui serait remarqué puisque parmi ces créanciers figure... le FMI, où Christine Lagarde a succédé à DSK.

Ce dernier jouit d'ailleurs d'une meilleure cote de popularité que l'ancienne ministre de l’Économie pour son action à la tête de l'institution économique mondiale. DSK avait tenté d'agir vite en Grèce lorsque la crise a éclaté. En vain. "La situation en Grèce aurait certainement été meilleure si l'Union européenne et le FMI avaient pu aider la Grèce plus tôt", a-t-il déclaré début avril, un mois avant de se faire arrêter par la police dans l'affaire du Sofitel de New York.

Respecté par les hommes politiques à Athènes, Dominique Strauss-Kahn l'est beaucoup moins par le peuple grec. La rue lui reproche d'être responsable du plan de rigueur imposé au pays en échange d'un prêt de 110 milliards d'euros accordé par le FMI et l'UE pour qu'il s'en sorte.

Europe1 - 28/09/12

00:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

28/09/2012

Désinformation sur l'école : vers un « grand remplacement » du personnel « enseignant »

 

La désinformation sur l’école est essentielle au maintien du système actuel. La désinformation se focalise sur la notion de « refondation » de l’école ; celle-ci est comprise par beaucoup comme une restauration de l’école traditionnelle. Il n’en est rien. Il s’agit, au contraire, de parachever la suppression d’un enseignement par disciplines au profit d’un enseignement par « activités ». De même le débat sur les postes est biaisé : l’opinion croit que les socialistes vont rétablir les postes d’enseignant supprimés par le gouvernement précédent. Tel n’est pas le cas. Les nouveaux postes, ainsi créés, vont bénéficier à des « assistants d’éducation » et à des « auxiliaires de vie scolaire individualisés » dans le cadre d’une institution scolaire transformée en « lieu de vie », sinon garderie. Pour les enseignants aussi, le temps du grand remplacement est venu ! Claude Meunier-Berthelot fait le point pour Polémia.

Auteur : Claude Meunier-Berthelot - le 27 Septembre 2012

Polémia

21:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Une manifestation de jeunes nationalistes interdite à Paris

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PARIS - Des opérations «coups de poing » pourraient tout de même avoir lieu samedi...

«Ça ne nous arrêtera pas». Contacté par 20 Minutes, le président fondateur de l’association Jeunesses nationalistes confirme: «Je suis en route pour Paris». La manifestation qui devait avoir lieu ce samedi à partir de 14 h à Paris vient pourtant d’être interdite, ce vendredi après-midi, par la Préfecture de police de Paris. «La nouvelle ne nous étonne pas. C’est la troisième fois qu’on nous interdit ce genre de manifestations», explique-t-il.

Alexandre Gabriac, également conseiller Régional de la région Rhône-Alpes, estime ainsi qu’entre 400 et 1.000 personnes devaient être présentes dans le cortège. Mais avec cette interdiction, «la manifestation pourrait prendre la forme d’actions coups de poing. Nous avons l’habitude de gérer ce genre de situation», détaille-il.

Prévue depuis plusieurs semaines

L’annulation de cette manifestation, prévue depuis plusieurs semaines, intervient alors que, du côté du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap), on la réclamait depuis mardi.

Le Mrap estimait en effet que «la formation - dont le racisme anti-immigrés, anti-musulmans, et anti-juifs n’a rien à envier à celui des mouvements grec néo-nazi « Aube dorée » ou du Jobbik en Hongrie - ne saurait parader dans les rues de Paris».

Et le Mrap n’était pas la seule organisation à «s’étonner que la décision d’interdiction n’ait pas déjà été prise ». Sur son site Internet depuis mercredi, le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) joignait «sa protestation à celle du Mrap».

«Offensive réactionnaire»

Le mouvement politique, qui appelait à agir pour «contrecarrer cette offensive réactionnaire», s’étonnait également de n’avoir entendu «aucune réaction du ministre de l’intérieur socialiste Manuel Valls, pourtant si prompt à interdire toute réaction à la diffusion d’un film ouvertement anti-musulman».

Une interdiction qui est finalement intervenue vers 16h ce vendredi, comme l’a confirmé à 20 Minutes la Préfecture de police de Paris. Cette interdiction «a été prise au regard des troubles à l'ordre public» que cette manifestation «n'aurait pas manqué d'engendrer», selon la préfecture de police.

Une manifestation de ce mouvement, prévue à Lyon le 23 juin avait également été interdite, mais 200 militants s'étaient rendus sur le lieu de rassemblement et 58 personnes avaient été interpellées, a rappelé la Préfecture de police.

 

Mathieu Gruel

20minutes.fr - 28/09/12

21:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Les socialistes vont faire rembourser l'avortement volontaire à 100%

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28/09/2012 – 17h40
PARIS (NOVOpress) –
Comme François Hollande l’avait promis durant la campagne présidentielle 2012, les interruptions volontaires de grossesse (IVG) seront bientôt prises en charge à 100 % par l’assurance maladie, alors que les soins nécessaires à la vie sont de moins en moins bien remboursés. Cette mesure devrait figurer dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale, présenté lundi. Actuellement, un avortement volontaire est remboursé à 70 ou 80 % par l’assurance maladie. Le coût des IVG représentant 70 millions d’euros pour les contribuables.


Le Planning familial veut que les socialistes aillent plus loin en dotant tous les centres hospitaliers d’un centre d’avortement. Ces initiatives vont banaliser encore plus l’avortement industriel dans l’Hexagone : 240 000 par an, tandis que les IVG sont en hausse chez les femmes de moins de 25 ans (15 000 sont pratiqués chaque année sur des mineures). Il y a dix ans, c’est une autre socialiste, Martine Aubry, qui avait rallongé le délai légal de mise à mort de l’enfant à naître de dix à douze semaines et supprimé l’autorisation parentale pour les mineures.

Avortement, mariage et adoption homosexuels… les amis de François Hollande n’aiment décidément pas la famille.

 

[cc] Novopress.info, 2012. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

21:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Immigration - Des habitants d'une cité des quartiers nord font la loi à Marseille !

 

Lire: http://www.europe1.fr/Faits-divers/Marseille-ils-delogent...

 

NdB: Depuis quand un Rom vaut-il moins qu'un Maghrébin ?

 

 

 

 

20:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)

Allemagne : enquête préliminaire contre un ancien garde d’Auschwitz vivant aux Etats-Unis

 

L'entrée du camp d'Auschwitz-Birkenau.
L'entrée du camp d'Auschwitz-Birkenau.
DR
Par RFI

La justice allemande a annoncé, mardi 25 septembre 2012, l'ouverture d'une enquête préliminaire contre Johann Breyer, un homme de 87 ans vivant aux Etats-Unis. Il est soupçonné d’avoir participé à la mort de 344 000 juifs en 1944 dans le camp de concentration et d'extermination nazi d'Auschwitz, où il était garde.

 

Avec notre correspondant à Berlin, Pascal Thibaut

« Je n’ai tué personne, je n’ai violé personne, je n’ai rien fait de mal. » Face à des journalistes de l’agence Associated Press, l’ancien garde du camp d’extermination nazi d’Auschwitz, Johann Breyer, rejette toute culpabilité.

Cet Américain d’origine slovaque reconnaît certes avoir été membre de la SS et travaillé dans le camp, mais nie avoir participé directement à la "solution finale".

Ce n’est pas l’avis des autorités allemandes, qui disposent de documents prouvant la présence de l’homme dans la partie du camp où les déportés étaient exterminés.

Depuis quelques années, la justice allemande estime que de simples sentinelles ont contribué au fonctionnement de la machine de mort nazi et peuvent être poursuivies pour complicité d’assassinat. Cela avait été le cas pour John Demjanjuk, qui avait été extradé des Etats-Unis vers l’Allemagne où il avait été condamné en 2011 à cinq ans de prison.

L’enquête préliminaire de la justice allemande reproche à Johann Breyer d’avoir participé aux meurtres de plus de 300 000 juifs en 1944 à Auschwitz. Il faudra certainement plusieurs mois, d’après le parquet allemand, avant de demander éventuellement l’extradition de l’octogénaire

Quatre-vingts gardiens de camp de concentration seraient encore en vie aujourd’hui.

25/09/12

19:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

VIDEO - Des riverains évacuent un camp de Roms à Marseille

18:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Lille: une professeur de l'université poignardée

Une professeur de l'université Lille 1 à Villeneuve d'Ascq a reçu deux coups de couteau ce matin par l'un de ses élèves selon une information de la Voix du nord. Les faits se sont produits vers 10 heures alors que l'enseignante d'une quarantaine d'année donnait au pôle «GMP et chimie» de la faculté.



Pour des raisons encore inconnues, l'étudiant a poignardé son enseignante à deux reprises, avant d'être rapidement désarmé par d'autres étudiants. Agé d'une vingtaine d'années, l'agresseur présenterait des troubles psychiques, selon le quotidien.

L'enseignante a été transportée à l'hôpital Saint Vincent de Lille. Ses jours ne sont pas en danger.

Les agressions d'enseignants se multiplient

Ces derniers jours, les agressions d'enseignants se multiplient. A deux jours d'intervalle, une professeure de français et une principale de collège ont été agressées par des collégiens. L'une à La Seyne-sur-Mer (Var), l'autre aux Herbiers (Vendée).

D'autres cas de violences scolaires ont émaillé cette rentrée scolaire, notamment à Bordeaux (Gironde) et à Poitiers (Vienne). A Poitiers, l'enseigante a été frappée par la mère d'un élève, tandis qu'à Bordeaux un professeur a lui été frappé par un de ses élèves.

LeParisien.fr -28/09/12

18:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (16)

Marseille : des riverains expulsent les Roms et brûlent leur camp

 

 Publié le vendredi 28 septembre 2012 à 08H49

 

À Marseille, des habitants exaspérés ont assuré eux-mêmes l'évacuation

Agacés par des cambriolages, les habitants se sont réunis, ont rencontré différentes institutions avant de décider de procéder par leurs propres moyens à l'expulsion des Roms.

Agacés par des cambriolages, les habitants se sont réunis, ont rencontré différentes institutions avant de décider de procéder par leurs propres moyens à l'expulsion des Roms.

Photo Thierry Garro

La démarche ne présage rien de bon. Au pied de la cité des Créneaux, à Saint-Louis à Marseille (15e), une cinquantaine d'habitants du quartier vient d'achever son opération. Une expulsion de Roms. Hier soir, aux environs de 19h30, la police n'a pu que constater les faits et s'assurer qu'aucun débordement n'allait se produire. Les riverains du camp se sont eux-mêmes organisés et préparés pour pousser la quarantaine de personnes installée depuis quatre jours sur le terrain vague jouxtant la cité à partir au plus tôt, sous peine de représailles.

Des vieux meubles, quelques vêtements et des appareils ménagers sont encore en train de se consumer derrière une clôture métallique. Et ceux qui ont réussi leur coup affichent leur satisfaction : "On les avait prévenus. D'abord, on n'était pas vraiment contre le fait qu'ils restent là. On leur a juste dit de ne pas faire de bêtises. En deux jours, on a eu plusieurs cambriolages. Alors, avec plusieurs personnes, on s'est rassemblé et on les a fait partir. C'est un problème de société. Et on n'a pas eu besoin de l'armée."

On peut craindre le pire

Une poussée de fièvre, qui n'a fort heureusement pas eu de conséquences graves. Les forces de l'ordre, intervenues sur place, n'ont même retenu aucune infraction et n'ont pas procédé à des interpellations. Mais ce mouvement spontané pourrait faire tâche d'huile, dans d'autres quartiers, où plusieurs autres camps sont installés et où des incidents se produisent régulièrement avec les riverains.

Sur place, Sabrina, une autre habitante des lieux, expliquait comment la décision s'était imposée d'elle-même : "Ce matin, on est allé à la police, à la préfecture, à la mairie de secteur et même chez les bailleurs, la Logirem. Chaque fois, c'était la même réponse. Qu'il fallait attendre plusieurs mois, avant qu'il y ait une intervention. Ce qu'on nous laissait entendre, c'était 'débrouillez-vous tout seuls'. Très bien, c'est ce qu'on a fait. Dans l'après-midi, on s'est tous téléphonés et on est arrivés tous ensemble devant le camp. Tout le monde se connaît ici. Cela s'est passé très rapidement."

La plupart des personnes qui occupaient le camp ont quitté les lieux à pied. Pour investir un autre terrain, sans doute à proximité. La population environnante se comportera-t-elle de la même manière à leur égard ? On peut désormais le craindre.

La Provence

18:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Le Journal de Syrie 27 septembre 2012

03:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Les photos muettes: quel est l'auteur de ce tableau ?

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03:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (26)

Islam et persécutions: qui sauvera les Chrétiens du Kosovo ?

Lire : http://fr.novopress.info/120997/islam-et-persecutions-qui...

 sans-titre.png Enfant et peluche Kosovo.png

 

03:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Var - Une élève de 14 ans mise en examen pour avoir frappée son enseignante

Une collégienne de 14 ans a été mise en examen jeudi pour "violences aggravées", après avoir frappé une enseignante mardi pendant un cours dans un collège de La Seyne-sur-Mer dans le Var.

L'adolescente a été mise en examen pour "violences aggravées sur personne chargée d'une mission de service public" et placée en "liberté surveillée préjudicielle" (sous le contrôle d'un éducateur) en attendant son jugement. Mardi matin, l'adolescente a frappé sa professeur de français au visage alors que celle-ci lui avait demandé son carnet de correspondance parce qu'elle perturbait la classe. D'après le quotidien Var-Matin, l'enseignante a été touchée à la bouche et à la mâchoire, la mineure lui ayant porté un coup avec son avant-bras.

Le collège Henri Wallon de la Seyne-sur-Mer, où s'est produite l'agression , est classé "ambition réussite". Il se trouve dans la cité Berthe, un quartier sensible de la ville. Douze des 500 postes d'assistants de prévention annoncés doivent revenir à l'académie de Nice, dont il dépend, contre 50 pour la mieux dotée, celle de Créteil.

Après une série de violences exercées contre des enseignants, le ministre de l'Education nationale Vincent Peillon a officialisé, le 17 septembre, la création d'une délégation ministérielle présentée comme la "première structure pérenne" ayant "pour mission de lutter contre les violences en milieu scolaire". Au mois de juin, il avait déjà annoncé que 500 personnes seraient affectées à cette fin "dans les établissements les plus difficiles", d'ici la Toussaint ou Noël.

TF1 News - 27/09/12

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Stoppons la zoophilie en Allemagne

 

Pétition : Stoppons la zoophilie en Allemagne

Auteur : Olivier Dumont

Créé le 26/09/2012 - Fin le 26/01/2013

11825 Signatures

À l'attention de Angela Merkel

Nous sommes actuellement en train de nous rapprocher d'associations allemandes et européennes de protection animale afin de voir comment lutter efficacement contre ce vide juridique (la loi interdisant les abus sexuels sur les animaux en Allemagne a été abrogée le 1er septembre 1969 et n'a pas été remplacée depuis).


Nos premières investigations nous ont permis de découvrir des faits particulièrement dérangeants : outre-Rhin, ouvrent de plus en plus de « bordels animaliers ». La vente, la location ou le prêt d'un animal à des fins sexuelles est autorisée. De plus, il est permis en Allemagne de dresser et de conditionner les bébés animaux (chiots, chatons, etc.) pour leur faire accepter que de tels attouchements soient pratiqués sur eux. De là, il devient plus facile pour leurs tortionnaires d'affirmer qu'ils sont consentants...


L'hypocrisie va encore plus loin : alors que la loi allemande réprime les actes de cruauté commis envers les animaux, la zoophilie n’est pas entendue comme tel au motif qu’il n’est pas possible de prouver la cruauté d’un tel acte. Comment est-il possible de ne pas reconnaître les souffrances, psychologiques et physiques, d'un animal ainsi malmené, souffrances attestées par les vétérinaires allemands dans certaines de leurs études ? La France considère ces mêmes actions comme des délits réprimés par l’article 521-1 du Code Pénal qui prévoit des peines maximales de 2 ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.


Les seules condamnations qui ont été prononcées en Allemagne l’ont été au motif que l’acte a été filmé, car la zoopornographie est, elle, interdite dans les Länder (régions).


Dans le pays de Goethe, on trouve même une association de zoophiles qui s'assument, la Zeta, qui s'exprime publiquement en faveur des rapports sexuels entre humains et animaux « tant qu'ils sont sans violence », et qui défend ces actes comme un « droit »...


Les associations de protection des animaux allemandes n’ont cessé de se battre, condamnant la cruauté de tels agissements. Notre Association, qui n’est pas compétente pour intervenir juridiquement en Allemagne, va toutefois se rapprocher d’associations locales afin de leur apporter son soutien et d’étudier avec elles nos possibilités d’actions.


Il est bon de signaler que le problème a été inscrit à l’ordre du jour du conseil des ministres à Berlin, mercredi dernier, suite à une initiative de la chambre des régions (Bundesrat). Il faut espérer que les discussions qui en découleront mèneront à la création d'une législation interdisant de tels sévices.


Enfin, il est scandaleux que des pays européens, signataires de la Convention Européenne pour la protection des animaux de compagnie -entrée en vigueur le 1er Mai 1992-, puissent encore tolérer ces actes barbares sans être sanctionnés, alors qu’un article de ladite convention, ratifiée par l’Allemagne, précise clairement que « nul ne doit causer inutilement des douleurs, des souffrances ou de l’angoisse à un animal de compagnie ».

Je me joins à la SPA pour leur faire part de ma pétition, ainsi que de tout vos signatures et commentaires pour stopper cette horreur.


Il est en conséquence, plus que judicieux de faire le nécessaire afin de faire respecter cette Convention via le Gouvernement français. L’étude d’une uniformisation de la réglementation de l’Union Européenne est également primordiale.

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