Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/08/2012

Grands criminels de l’Histoire : meurtre d’Elisabeth Bousquet, Hamida Djandoubi le dernier condamné à mort

 

 

Défrancisation

01:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Un renard dans le métro de Londres !

sans-titre.png renard banquette métro.png

sans-titre.png un renard dans le métro de Londres.png

Curieuse rencontre que celle de cet usager du métro londonien qui a eu la chance de croiser sur son chemin un renard.

Lorsque Stephen Ebert, 27 ans, a emprunté le métro pour se rendre chez lui dans l'Ouest de Londres mardi aux alentours de 22h30, il a fait une drôle de rencontre. Et pour cause, il est tombé sur un renard ! Surpris, il a raconté son histoire à la presse britannique. "Je ne sais pas qui a été le plus surpris, moi ou le renard". Encore petit et craintif, le jeune animal semblaitun peu perdu parmi les sièges vides du métro, comme on peut le voir sur les photos prises par Stephen.

"La rame était presque vide. Il avait toutes les places pour lui...", ajoute le jeune homme, relayé par la version britannique de Metro. Pour autant, il n'a aucune idée de comment le renard a pu arriver jusqu'au célèbre Subway de Londres. Toutefois, il a invoqué une raison que seuls les plus imaginatifs d'entre nous peuvent admettre : "Le métro venait de l'est de Londres. Il venait peut-être d'aller aux Jeux olympiques!".

Gentside - 09/08/12 

 
 

 

 

01:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Le coup de pouce des "Sages" français à la zone euro

PARIS (Reuters) - Le Conseil constitutionnel français a pris une décision teintée de politique en jugeant inutile de réviser la Constitution pour ratifier le traité européen de discipline budgétaire, un coup de pouce à la zone euro et un soulagement pour François Hollande.

L'aréopage de 12 "Sages" - nommés par les présidents de la République successifs ainsi que par ceux de l'Assemblée nationale et du Sénat, auxquels il faut ajouter les anciens chefs de l'Etat - était pratiquement au complet jeudi pour se pencher sur le "Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance" (TSCG) adopté en mars dernier.

Seuls Nicolas Sarkozy, qui a négocié ce texte et qui ne voulait pas être juge et partie et Jacques Chirac, dont la santé est fragile, étaient absents.

Mais Valéry Giscard d'Estaing, 86 ans, avait tenu à être présent dans ce cénacle composé pour l'essentiel de juristes désignés par des personnalités de droite, y compris l'ancien ministre socialiste Michel Charasse nommé par Nicolas Sarkozy.

Leur décision, qui permet d'inscrire en droit français une "règle d'or" interdisant les déficits sans passer par une révision de la Constitution, a stupéfait les opposants à un traité qui, selon eux, impose une austérité sans fin et un contrôle des budgets par les institutions européennes.

"Il y a quand même manifestement une restriction de souveraineté supplémentaire", a déclaré vendredi sur Europe 1 Jean-Vincent Placé, président du groupe écologiste au Sénat, qui a annoncé qu'il voterait contre le traité lorsqu'il sera présenté au Parlement le mois prochain.

"PIROUETTE" CONSTITUTIONNELLE ?

Le Parti de gauche, qui veut un référendum sur ce texte négocié par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, se dit "stupéfait" de cette décision, "dès lors que le traité 'Merkozy' implique un abandon de souveraineté du parlement national sur le budget".

Facteur aggravant pour la "gauche de la gauche", François Hollande n'a pas réussi à renégocier ce texte comme il l'avait pourtant promis, n'obtenant qu'un pacte de croissance séparé.

Pour le député UMP Jacques Myard, les membres du Conseil constitutionnel ont effectué une "pirouette" lorsqu'ils "feignent de croire" à l'absence de limitation de souveraineté.

Même analyse à l'extrême droite, où Florian Philippot, vice-président du Front national, juge "très surprenant que le traité européen ait été jugé constitutionnel".

Des partisans du traité doivent aussi être surpris.

Le président socialiste de la commission des lois de l'Assemblée, Jean-Jacques Urvoas, avait fait en juillet sur son blog une analyse très fine de ce texte pour en tirer une conclusion sans appel : "Il paraît difficile de constater que le TSCG ne porte pas atteinte aux 'conditions essentielles d'exercice de la souveraineté nationale'".

L'obligation de plafonner le déficit structurel à 0,5% du PIB - la "règle d'or" - sous peine de sanctions "aura évidemment pour effet de limiter les compétences des pouvoirs publics constitutionnels (gouvernement et Parlement), estimait-il.

La nécessité pour un Etat en déficit excessif de fournir un plan de réformes structurelles soumis à approbation du Conseil européen réduit aussi la souveraineté nationale, poursuivait Jean-Jacques Urvoas, pour qui il en va de même du recours à la majorité qualifiée pour bloquer des sanctions.

DES DOUTES AU PS

Enfin, notait le président de la commission des lois, le TSCG n'ayant pas été signé par l'ensemble des pays membres de l'Union européenne (le Royaume-Uni l'a refusé), ce traité n'est pas couvert par le titre XV de la Constitution française, par lequel la France consent des transferts de compétences à l'UE.

Selon des députés socialistes, Jean-Jacques Urvoas, un enseignant de droit constitutionnel, s'était fait "taper sur les doigt" par l'Elysée, qui martelait qu'une simple loi organique - supérieure à la loi ordinaire mais ne nécessitant qu'une majorité simple à l'Assemblée et au Sénat - suffisait.

Le Conseil constitutionnel a adopté la même position, estimant que la France était déjà tenue par les règles de discipline budgétaire adoptées dans le passé par l'UE.

Le nouveau traité "ne procède pas à des transferts de compétences en matière de politique économique ou budgétaire" et "ne porte atteinte aux conditions essentielles d'exercice de la souveraineté nationale", a-t-il écrit dans sa décision.

Si une révision de la Constitution est bien une possibilité pour le conseil, le gouvernement peut se contenter d'une loi organique, le traité prévoyant que les Etats peuvent "garantir de quelque autre façon" le respect des règles.

Pour le président UMP de la commission des Finances à l'Assemblée, Gilles Carrez, "la règle d'or va se transformer en règle molle", puisqu'il n'y aura aucune contrainte sur les niveaux de recettes et de dépenses dans un contexte où la France présente un niveau préoccupant de déficit public et de dette.

Comme toujours, les "Sages" se défendront d'avoir agi pour des motifs politiques en prenant cette décision.

Pourtant, ce n'est pas la première fois que le Conseil constitutionnel met le droit entre parenthèses.

Son ancien président entre 1995 et 2000, le socialiste Roland Dumas, admet aujourd'hui que les "Sages" auraient dû censurer les comptes de campagne d'Edouard Balladur en 1995.

Ces derniers présentaient selon lui d'importantes entrées d'argent injustifiées qui sont d'ailleurs à l'origine d'une enquête judiciaire en cours. Mais il aurait alors fallu censurer aussi ceux que Jacques Chirac, qui a été élu.

L'INTÉRÊT DE L'ÉTAT

Roland Dumas reconnaît dans un livre paru en 2011 ("Coups et blessures") qu'il aurait fallu invalider les comptes de campagne des deux candidats, mais la France se serait alors retrouvée sans président et risquait d'entrer "en guerre civile".

"Il en allait de l'intérêt de l'Etat et de la sauvegarde de la paix publique", écrit-il pour justifier d'avoir fait pencher la balance en faveur de l'approbation de ces comptes.

"L'intérêt de l'Etat" était-il en danger jeudi devant le Conseil constitutionnel composé de partisans de l'intégration européenne, comme Valéry Giscard d'Estaing, l'ancien commissaire européen Jacques Barrot ou encore Hubert Haenel, membre de la convention qui a débouché sur la Constitution européenne ?

En matière de politique intérieure, pas vraiment.

Certes, François Hollande voulait éviter à tout prix de passer par une révision du texte fondamental pour ne pas réveiller la fracture provoquée à gauche par le débat sur la Constitution européenne en 2005, rejetée par référendum.

Mais l'opposition de droite était prête à faire l'appoint pour réunir la majorité requise des trois cinquièmes du Parlement réuni en Congrès, ce qui aurait été gênant mais pas critique pour une majorité socialiste par ailleurs solide.

En revanche, toute incertitude sur la ratification du traité européen, a fortiori dans un pays aussi important que la France, est un facteur de risque pour la zone euro, qui est déjà déstabilisée par les difficultés de l'Espagne et de l'Italie.

Désormais, la ratification de ce texte, qui doit l'être par 12 des 17 pays de la zone euro pour entrer en vigueur, est en bonne voie et ce seuil devrait être franchi avant fin 2013.

"La décision du Conseil constitutionnel ouvre une nouvelle voie pour la France et l'Europe", a estimé la première secrétaire du PS, Martine Aubry.

Edité par Gilles Trequesser

Yahoo!Actu - 10/08/12

00:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

CHIMULUS

sans-titre.png Chimulus.png

00:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

10/08/2012

Dans une Espagne affamée des cadenas sont installés sur les poubelles - 10/08/2012

10.02.2010 Испания работа безработный безработица

 
Photo: EPA

En Espagne plusieurs personnes ont volé des produits dans un supermaché pour les donner aux pauvres. La police n'a pas apprécié l'exploit des Robins des Bois. Tous ont été interpellés et envoyés au commissariat.
D'après les protagonistes, cette action est une protestation contre les mesures d'austérité.

Leur indigation est provoquée par une nouvelle directive des autorités : installer des cadenas sur les poubelles des supermarchés, des cafés et des restaurants pour empêcher toute récupération de nourriture.

 
french.ruvr.ru
ALTERINFO.COM

23:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Portrait-robot du violeur en série recherché en Ardèche

De type européen ?

23:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Marseille: menacé et agressé parce qu'il ne faisait pas le ramadan

 

 
 
 
Publié le vendredi 10 août 2012 à 12H27
 

Il somme un restaurateur de fermer, avant de le frapper. La police enquête

 
Le cours Belsunce, où s'est déroulée lundi la triste agression du restaurateur (en médaillon), âgé de 64 ans, qui a été hospitalisé et porte encore les stigmates des violences subies.

Le cours Belsunce, où s'est déroulée lundi la triste agression du restaurateur, âgé de 64 ans, qui a été hospitalisé et porte encore les stigmates des violences subies.

Photos Cyril Sollier

Jean-Marc Azer n'en est pas revenu. Cet homme de 64 ans, un Français d'origine égyptienne, mais qui vit ici depuis trente ans et tient un snack cours Belsunce (1er), a été sauvagement agressé lundi après-midi. Un homme qui circulait en voiture s'est arrêté à la hauteur de son commerce. Dans son véhicule, une femme voilée. L'homme vient vers lui et lui intime l'ordre de fermer son commerce.

Pression inhabituelle de la religion

"Au début, je croyais que c'était un client pressé. Il m'a dit : je te conseille de fermer ton magasin, parce que c'est le ramadan et de ne pas servir de nourriture, raconte la victime. Il me parlait vraiment méchamment. Il m'a répété trois fois la phrase. Je lui ai dit : 'On est en France !' Je ne pensais pas qu'il me ferait du mal. Une heure après, il est revenu . J'ai entendu un "clac" sur mon oreille et une douleur soudaine. Il m'avait frappé avec une ceinture métallique".

Le courageux commerçant sera transporté à l'hôpital de La Conception, où il devra recevoir des soins. Il se verra délivrer une ITT de six jours par les médecins. Une plainte a été déposée lundi soir. L'affaire fait grand bruit depuis quelques jours dans le quartier de Belsunce. Les commerçants, qui vivaient jusque-là en bonne intelligence, déplorent cette pression inhabituelle de la religion. "Pourtant, ici, il y a des Musulmans, des Juifs, des Arméniens et d'autres qui sont athées", dit l'un d'eux, soucieux d'anonymat.

"Ce n'est pas une agression ordinaire"

"C'est moi qui ai alerté les autorités. C'est la première fois que ce genre d'histoires arrive. Cet individu risque de faire des émules", commente Maxime Melka, le président de l'association des commerçants du nouveau centre-Belsunce, Colbert, Saint-Louis. Charles Chiarini, trésorier de l'association, est tout aussi consterné : "J'ai tenu plusieurs commerces dans l'hypercentre. J'en ai fait des ramadans ! Mais je n'avais jamais vu cela. L'affaire est grave, parce que ce n'est pas une agression ordinaire."

L'affaire a vite mobilisé le Service départemental de l'information générale (ex-RG). Un enquêteur s'est déplacé mercredi pour rencontrer le commerçant blessé. Les bandes vidéo ont été saisies. Car une caméra est localisée à quelques mètres de là, à l'angle du cours Belsunce et de la rue du Tapis-Vert. A-t-elle filmé la scène ? "Que l'on ait des croyances, c'est une chose, mais on vit dans un État laïque",note Jean-François Illy, directeur départemental adjoint de la sécurité publique.

"C'est la première fois que nous avons ce genre d'agressions sur un restaurateur, déplore le commissaire Georges Gaspérini , responsable du Service de sécurité et de proximité (SSP). On espère que l'enquête va déboucher rapidement et ramener la sérénité dans le quartier. C'est un acte inadmissible tant sur le fond que sur la forme."


L'avis de l'imam de la mosquée du Marché aux Puces : "La religion n'a rien à imposer aux gens."

"La religion n'a rien à imposer aux gens". Interrogé hier, l'imam de la mosquée du Marché aux Puces (15e), Haroun Derbal, a tenu à dire son incompréhension à l'annonce de ce triste événement. "Le texte fondateur en la matièrese trouve dans la première sourate du Coran : 'Nulle contrainte en religion'. On n'a pas à faire cela. Si l'on était dans un État islamique, les choses pourraient être différentes, mais nous sommes en France. Les individus n'ont pas à se substituer à d'autres individus. Dans l'absolu, la religion est un acte de soi-même face à soi-même. On n'a rien à imposer. La force n'existe pas. Elle ne produit que des conséquences négatives. Le Prophète n'a jamais imposé la religion par la force.

C'est une fausse thèse de dire que l'islam s'est propagé par la force. Je condamne cet acte. Sinon, demain, on va dire : tu n'as pas fait ta prière, alors on va te châtier ! Y aurait-il donc un seul restaurant de musulman ouvert pendant le ramadan ? Va-t-on les voir un par un ? Si quelqu'un a six enfants et qu'il ne respecte pas le jeûne, que fait-on ? Non, on peut casser le jeûne et le remplacer un jour ou un autre. C'est pareil pour la prière. Il n'y a que celui qui est infaillible, que celui qui est exemplaire qui peut dire ce qui est interdit ou impossible de faire. Mais personne n'est infaillible, cela n'existe pas ! L'islam doit rester une religion de tolérance. On doit convaincre les gens. C'est le pouvoir de l'argument."

Didier Pachoud, président du GEMPPI, association contre les dérives sectaires, se dit "de plus en plus confronté à des gens sur lesquels on fait pression." "Il ne s'agit pas d'un phénomène marginal. Nous allons d'ailleurs monter une association nationale des victimes de l'islamisme pour la citoyenneté et l'humanisme, qui aura son siège à Marseille."

La Provence

20:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

93 - Accusé d'avoir prostitué une Bretonne de 16 ans

Damien le 10 août 2012 à 14:07

Article initialement publié le 5/08/12 à 9h45

Mise à jour du 10/08/12 à 14h07

Exclusivité Défrancisation

L’identité du proxénète
Une source judiciaire nous révèle l’identité du proxénète. L’homme présenté par le Parisien comme étant « originaire du Blanc-Mesnil » se nomme Keïta Samba, il est âgé de 24 ans. Merci à notre informateur.

Jusqu’à six rapports tarifés d’affilée, d’abord avec des connaissances puis avec des clients inconnus. C’est ce qu’un homme de 24 ans, originaire du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), est soupçonné d’avoir imposé pendant des semaines, peut- être des mois, dans des hôtels à bas coût de Seine-Saint-Denis, à une jeune fugueuse de 16 ans originaire de Bretagne qu’il aurait d’abord aidée au cours de son périple.
Il a été mis en examen hier par un juge d’instruction de Bobigny pour « proxénétisme aggravé, viol sur mineure de plus de 15 ans et séquestration ». Placé en détention provisoire, il nie les faits.

L’alerte a été donnée le 12 juillet par deux autres fugueuses de 16 ans, elles aussi d’origine bretonne. (…)

L’homme est bien connu des services de police pour des faits de vols et de violences.

Suite et source : Le Parisien, Merci à Nodens

Défrancisation

 

 

20:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Grenoble: ce matin, braquage à l'arme de guerre d'une bijouterie

 

 

Deux ou trois hommes ont braqué vendredi matin une bijouterie du centre-ville de Grenoble (Isère) avec des armes de guerre, blessant le bijoutier avant de s’enfuir en prenant une passante en otage qu’ils ont ensuite libérée.

Le braquage s’est produit à quelques centaines de mètres du commissariat central ! Les faits se sont déroulés vers 11h40. Les malfaiteurs « ont fait irruption dans une bijouterie-horlogerie alors que s’y trouvaient six personnes », le couple de commerçants et quatre clients, dont deux enfants, rapporte le Dauphiné Libéré. « Cagoulés et munis d’armes automatiques de gros calibres, ils ont tiré plusieurs coup de feu dans la bijouterie et à l’extérieur en direction de la police », a précisé la préfecture. Ces armes ont été qualifiées « d’armes de guerre ». Le bijoutier a été atteint par une balle dans un fémur et a dû être hospitalisé.

Les deux braqueurs se sont enfuis « à bord d’un puissant 4x4 probablement volé » en direction de Chambéry (Savoie) après avoir pris en otage une passante. Cette femme a été ensuite libérée, « choquée mais pas blessée », à Saint-Ismier, au nord-est de Grenoble. Les policiers qui sont à leur recherche ont perdu leur trace dans l’agglomération de Chambéry. Le montant du butin est en cours d’évaluation. Le plan Milan a été déclenché par les gendarmes pour retrouver les braqueurs.

Source

 

NPI

20:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Un ennemi de la France vient de mourir


Mouloud Aounit face à Marine Le Pen par L5A3

Posté par le 10 août 2012

 

Billet d’humeur

L’ex-président du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), vient de décéder à l’âge de 59 ans. La mondialisation perd un allié. Mouloud Aounit était né un 23 février 1953 dans une Algérie alors encore française. Arrivé en métropole durant ses jeunes années, celui-ci n’a eu de cesse de vouloir défendre une « ethnie » dites de nos jours « chance pour la France », « arabo-musulmane » et n’arrivait même pas à défendre le nationalisme français, ce nationalisme grandiose qui ne reconnaît aucune communauté qui voit en la France une nation une et indivisible, parce que malheureusement et systématiquement Mouloud Aounit parlait en tant qu’Arabe musulman ! Mouloud Aounit est mort aujourd’hui et le mondialisme et l’anti-racisme de pacotille perdent un allié ! (...)

 

Lire la suite sur NPI : http://www.nationspresse.info/?p=182265#comments

20:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

Le poussin qui prend un chat pour son nid: un peu de tendresse!

19:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Israël veut attaquer l'Iran à l'automne

Tel Aviv, 10 août - RIA Novosti

Le premier ministre et le ministre de la Défense israéliens, Benjamin Netanyahu et Ehud Barak, voudraient attaquer les sites nucléaires iraniens à l'automne, écrivent vendredi Nahum Barnea et Shimon Shiffer, principaux commentateurs du journal israélien Yediot Aharonot.

D'après la revue, les deux hommes politiques israéliens sont "déterminés à attaquer l'Iran avant la présidentielle américaine" prévue en novembre prochain.

"MM. Netanyahu et Barak considèrent que le prix que coûtera cette attaque (quelque 375 millions de dollars par jour) sera remboursée par le fait que le programme nucléaire iranien reculera de plusieurs années en arrière", lit-on dans le journal.

Le chef du département militaire israélien est conscient des conséquences d'une telle mesure. Il reconnaît que Téhéran ripostera en cas d'attaque en impliquant le mouvement libanais de Hezbollah "avec ses milliers de missiles". Mais  M.Barak est persuadé qu'Israël tiendra bon dans cette épreuve.

D'après la revue, les deux hommes politiques israéliens sont "déterminés à attaquer l'Iran avant la présidentielle américaine" prévue en novembre prochain.

 

Le chef du département militaire israélien est conscient des conséquences d'une telle mesure. Il reconnaît que Téhéran ripostera en cas d'attaque en impliquant le mouvement libanais de Hezbollah "avec ses milliers de missiles". Mais, M.Barak est persuadé qu'Israël tiendra bon dans cette épreuve.

Quant à Benjamin Netanyahu, il est convaincu que l'attaque s'impose, l'administration américaine actuelle n'étant pas, selon lui, en mesure d'arrêter la recherche de l'arme nucléaire par l'Iran, lit-on dans le journal.Toutefois, les hauts responsables militaires israéliens ont une vision des choses bien différente.

"Aucun responsable - ni de l'armée, ni dans les milieux de la Défense, pas même le président - ne soutient l'idée d'une attaque israélienne", soulignent les auteurs de l'article avant d'ajouter que "beaucoup de responsables américains sont persuadés que MM. Barak et Netanyahu tentent d'impliquer les Etats-Unis malgré leur volonté dans une guerre contre l'Iran".

Plusieurs pays occidentaux, les Etats-Unis en tête, soupçonnent l'Iran de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert d'un programme mené, selon Téhéran, à des fins civiles. Le Conseil de sécurité de l'Onu a adopté plusieurs résolutions sanctionnant l'Iran pour son refus d'établir un moratoire sur l'enrichissement de l'uranium.

En novembre dernier, le journal Haaretz a écrit que le chef du gouvernement israélien cherchait à convaincre ses ministres de soutenir une éventuelle attaque contre les installations nucléaires iraniennes. Moscou a alors qualifié ces projets de "lourde erreur".

sans-titre.png Netanyahu.png

18:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Hommage au soldat français mort en Afghanistan, sur le pont Alexandre III

Environ 500 personnes ont rendu hommage vendredi au soldat français tué mardi en Afghanistan, lors d'un rassemblement sur le pont Alexandre III à Paris, avant que les honneurs militaires ne lui soient rendus au cours d'une cérémonie intime à l'Hôtel national des Invalides.

La petite foule, composée pour moitié de militaires, s'est immobilisée peu après 12H00 au passage du convoi funéraire, précédé de cinq motards de la Garde républicaine, qui transportait la dépouille du major Franck Bouzet, tombé dans une embuscade en Kapisa (est de l'Afghanistan).

A côté de détachements des Pompiers de Paris ou de la Gendarmerie, des Parisiens venus spécialement pour cet hommage populaire, mais aussi des touristes qui se trouvaient là par hasard, se sont mêlés aux militaires en uniforme. "C'est peut-être culturel, mais en France on ne manifeste pas assez notre patriotisme", regrettait Dominique Legrand, un ancien parachutiste, fils d'un Compagnon de la Libération, habitué de ces rassemblements organisés à l'appel d'associations d'anciens combattants et du gouverneur militaire de Paris.

Denis et Anita, un couple de jeunes Néerlandais en vacances, ont attendu près d'une heure le passage du convoi, sans même connaître le but du rassemblement. Aux Pays-Bas, ce type d'hommage était également rendu aux soldats morts en Afghanistan, dont les forces néerlandaises se sont retirées en 2010, explique Denis, 23 ans. "C'est une bonne chose, dit-il. Ils l'ont fait pour leur pays".

Hommage national samedi

Silence total quand le convoi transportant le cercueil recouvert de la photo du soldat mort au combat et de son béret de chasseur alpin franchit le pont. Le major Bouzet, 45 ans, a été tué, ainsi qu'un soldat de l'armée afghane, lors d'un accrochage avec un groupe d'insurgés, au cours duquel un autre soldat français a été gravement blessé. Il est le 88e soldat français mort dans ce pays depuis le début de l'intervention alliée, fin 2001.

Les honneurs militaires devaient lui être rendus vendredi en milieu de journée lors d'une cérémonie intime en présence de sa famille, à l'Hôtel des Invalides.

Samedi, le président François Hollande participera à un hommage national qui sera rendu au militaire décédé à Varces (Isère), sur la place d'armes du 7e Bataillon de chasseurs alpins. Le chef de l'Etat interrompra ses vacances pour assister à cette cérémonie et prononcer l'éloge funèbre.

TF1 News - 10/08/12

 

NdB: Le plus triste, c'est que ce soldat français est mort absolument pour rien.

17:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Copé somme Hollande de "revenir à Paris"

sans-titre.png Kopé.png

Evoquant le dossier syrien dans Le Figaro, le secrétaire général de l'UMP estime que le président doit interrompre ses vacances pour "prendre en charge la conduite de la diplomatie française".

Les vacances du président ne sont pas du goût de l'UMP. Le secrétaire général du parti Jean-François Copé, dénonce "l'inertie de la diplomatie française" sur la Syrie et demande au président François Hollande d'interrompre ses vacances pour prendre "une initiative diplomatique forte", dans un entretien au Figaro de vendredi.

 

Jean- François Copé approuve l'intervention de l'ex-chef d'Etat Nicolas Sarkozy et ses critiques implicites de l'action française "Il a eu raison, évidemment. Je suis très préoccupé par l'inertie de la diplomatie française dont le chef, François Hollande, omniprésent sur son lieu de villégiature, est totalement absent sur la scène internationale", affirme le député-maire de Meaux. Pour Jean-François Copé, l'envoi de matériel humanitaire par la France, comme cela a commencé jeudi, "aussi utile soit-il, ne peut tenir lieu d'action diplomatique forte". Il estime que "le président de la République devrait revenir à Paris, contacter ses homologues et les rencontrer, bref, prendre directement en charge la conduite de la diplomatie française comme le veut la tradition lorsque les droits de l'Homme sont menacés". Jean-François Copé précise ne pas préconiser "une option militaire à tous crins", que "les Français ne souhaitent pas".

 

Défendant Nicolas Sarkozy, très critiqué à gauche après sa prise de position, Jean-François Copé souligne que l'ancien président "a dû gérer trois crises majeures de natures très différentes: Géorgie, Côte d'Ivoire et Libye" et que, "chaque fois, il a su prendre le leadership, innover, faire preuve d'audace et entraîner la communauté internationale".

TF1 News - 10/08/12

17:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Michel Aoun : "Le départ d'Assad , début de la guerre mondiale" !

 
samedi, 04 août 2012  

          Aoun : "Le départ d'Assad , début de la guerre mondiale" !

 
IRIB- Le Président du courant patriotique libre, Michel Aoun, a mis en garde contre un renversement du régime d'Assad, qui "constitue un prélude à une guerre mondiale"

"Les intérêts des pays du golfe Persique et d'Israël sur la Syrie convergent. Il s'agit d'éloigner l'Iran du jeu", a-t-il affirmé, sur la chaîne Al-Mayadine. "La Russie et la Chine ne permettront pas que le régime Assad s'éffondre" , a affirmé Aoun, avant d'ajouter "mais si cette chute a lieu, une guerre mondiale éclatera. Les intérrêts des Américains sont beaucoup plus menacés, dans la région, que ceux des Russes et des Chinois".

00:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

09/08/2012

Un responsable régional de SOS Racisme emprisonné pour avoir battu son ex-concubine

sans-titre.png sos noir.png

 

 
09/08/2012 — 20h15
DUNKERQUE (NOVOpress) — Anthony Simati (à gauche sur la photo ci-dessus), ce nom ne vous dira rien. Pourtant, il est au cœur de l’actualité. En effet, ce responsable régional de SOS Racisme (il est le président de SOS Racisme de Flandres  Côte d’opale) vient d’être condamné à être emprisonné en comparution immédiate pour avoir frappé son ancienne concubine.

Et il faut croire que ce militant antiviolences (sic !) n’y est pas allé de main morte, parce que la victime de ses coups a été défigurée. D’où le jugement en comparution immédiate. Il se peut que les engagements d’ Anthony Simati soient des circonstances atténuantes puisqu’il n’écope que de huit mois de prison…

Encore un bon exemple pour la France version François Hollande.

Crédit photo : DR
[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

23:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Le Journal de Syrie 9 août 2012


Journal de Syrie 9 Août 2012 par LenferMeMent

23:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Un Arabe frappe un policier: dossier classé sans suite ! (Bruxelles)

 

Histoire incroyable rapportée par dhnet.be :

Jeudi dernier, aux alentours de 11 h en matinée, Alil,  23 ans, emprunte avec son cyclomoteur 50 cc un sens interdit – rue Gineste à Saint-Josse en direction de la place Saint Lazare – et se retrouve face à un véhicule. À son bord, un policier de la zone Nord, âgé de 37 ans, qui s’apprête à prendre son service. Alil invective illico notre policier – qui circule, lui, dans le bon sens… “ Tu as voulu me tuer, sale fils de pute. Tu m’as foncé dessus sale fils de pute…

Le policier ne perd pas son sang-froid et lui rétorque qu’il est en sens interdit, qu’il roule comme un fou et qu’il est en tort. Alil identifie sa victime comme un policier : “Toi, tu es un flic !

Le policier confirme à Alil que son information est exacte et jette un coup d’œil vers l’arrière de son scooter en espérant pouvoir relever sa plaque. “Pas de chance, il n’a pas de plaque mais je vais m’arrêter” , le nargue Alil. Le jeune descend de son cyclo et résume la situation telle qu’il la conçoit : “T’es même pas en uniforme, tu n’as rien à me dire, t’as voulu me tuer…

 

Notre policier tente alors d’appeler du renfort mais Alil décide de ne pas s’éterniser. Le policier lui pose alors la main sur l’avant-bras pour lui signifier d’attendre les renforts et reçoit en retour trois coups de poing au visage.

Comme à l’accoutumée, un attroupement s’est formé : les curieux demandent à Alil de se “calmer” et au policier de le “laisser tranquille” …

Alil réalise subitement qu’il est en plein ramadan : “En plus, tu m’as cassé mon ramadan, sale fils de pute” , lance-t-il au policier alors qu’il lui assène une quatrième droite en plein visage.

Mis à disposition du parquet de Bruxelles, son dossier a été classé sans suite dans les 48 heures. Un classement d’opportunité motivé par l’absence d’antécédent judiciaire dans le casier du jeune.

Autrement dit : pas de suites parce qu’Alil n’aurait pas l’habitude de frapper ! Le policier subit quant à lui une incapacité de travail de six jours.

 

Contre-info.com

22:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

La police offre des vacances à des enfants "à risques"

 

Damien le 9 août 2012 à 15:50
 
Les origines des enfants sont très diverses.
 
Tout est gratuit.
 

Contre l’oisiveté et la possibilité de « faire des bêtises », la police a décidé de prendre en charge des enfants et des adolescents « à risques » pendant les vacances scolaires. (…) Tout est gratuit, un repas et un goûter par jour sont offerts à tous les enfants. A Paris, la Lire la suite…

Défrancisation

20:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Israël: initiation des enfants à la guerre, aux armes et à la haine des "Arabes"

19:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)