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31/08/2012

Israël : « Mort au christianisme »

Israël : « Mort au christianisme »

Lu sur InfoCatho.be : Après les récentes profanations commises par des extrémistes juifs contre des institutions chrétiennes de Terre Sainte, le Père Pierbattista Pizzaballa a écrit au président israélien Shimon Peres pour lui demander d’intervenir. Les chrétiens sont inquiets de cette vague d’agressions commises en toute impunité par des colons vivant dans les territoires palestiniens.
Des slogans insultants comme « Nous allons vous crucifier » (NDLR : ils en ont pris l’habitude), « Mort au christianisme », « Marie est une prostituée », ont récemment été tagués sur les murs d’enceinte d’institutions chrétiennes à Jérusalem, soit une école, un monastère, ou dans un cimetière.

Contre-info.com

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Le Journal de la Syrie 30 août 2012


Journal de Syrie 30 Août 2012. Bachar al-Assad... par Alchimie33

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« Vous êtes l’incarnation de l’intelligentsia française telle que nous l’aimons. »

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Mercredi, Laurence Parisot a introduit Bernard-Henri Lévy à l’Université d’été du MEDEF (dont elle est la présidente) en ces termes : « Vous êtes l’incarnation de l’intelligentsia française telle que nous l’aimons. » Certains patrons ont dû avaler de travers devant tant de sobriété mais la majorité d’entre eux a applaudi… L’homélie de BHL a eu lieu juste après l’intervention du Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Que du beau monde…

Nouvelles de France

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Syrie: Madrid et Paris prônent le départ du président Assad

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Hollande et Rajoy

Madrid, 30 août - RIA Novosti

 

Le premier ministre espagnol Mariano Rajoy et le président français François Hollande ont déclaré jeudi à l'issue de leurs négociations à Madrid qu'ils souhaitaient le départ le plus rapide possible du président syrien Bachar el-Assad.

"La résolution du conflit dépend de la destitution de Bachar el-Assad, suivie de la mise en place d'un gouvernement où entrent les représentants de différentes forces politiques en Syrie", a souligné le chef du gouvernement espagnol.

Les dirigeants espagnol et français ont exprimé leur préoccupation par l'escalade continue de la violence en Syrie et ont insisté sur l'inadmissibilité d'un recours à l'arme chimique par les autorités syriennes.

Lors de la conférence de presse conjointe avec M.Rajoy, le chef de l'Etat français a souligné que la communauté internationale devait persuader la Russie et la Chine de changer de position dans la question syrienne afin d'en finir avec le chaos en Syrie.

De son côté, le chef du gouvernement espagnol a appelé l'opposition syrienne à faire front uni face au régime d'Assad et à former un gouvernement de transition.

Depuis la mi-mars 2011, la Syrie est secouée par un puissant mouvement de contestation du régime en place. Les pays occidentaux cherchent à obtenir le départ du président Assad afin de mettre fin aux hostilités qui ont déjà fait environ 20.000 morts, selon l'opposition et des ONG, alors que Damas ne fait état que de 8.000 victimes. La Russie et la Chine craignent qu'une ingérence extérieure en Syrie ne détruise l'Etat syrien et n'étende encore plus le conflit. Aussi, Moscou et Pékin ont-ils opposé leur veto à toutes les résolutions du Conseil de sécurité qui pourraient avaliser une action militaire.

 

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Le "Visage du Diable" aperçu sur le soleil

Un puissant rejet de plasma solaire survenu la nuit de dimanche à lundi a révélé au monde le "visage du diable". Cette drôle de "face" dans des jets de plasma a été aperçue par les astronomes aux quatre coins du monde.

RIA Novosti

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Richard Millet: Son «Eloge» à Anders Breivik dérange

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Créé le 29/08/2012 à 07h21 -- Mis à jour le 30/08/2012 à 10h52

Peut-on tenter de comprendre la tuerie d'Anders Breivik, le Norvégien qui a assassiné 77 personnes en juillet 2011 près d'Oslo au nom du rejet du multiculturalisme? Après Jean-Marie Le Pen qui avait pointé du doigt la «naïveté» du gouvernement norvégien qui «n'a pas pris la mesure du danger mondial que représente (...) l'immigration massive», c'est au tour du prestigieux écrivain et éditeur Richard Millet de s'y risquer. Son pamphlet Eloge littéraire d'Anders Breivik (éd. Pierre Guillaume de Roux) – un texte touffu et ambigu d'une quinzaine de pages – a choqué la Norvège. Et secoue désormais la rentrée littéraire en France. Car si le membre du comité de lecture de Gallimard prend soin de préciser qu'il n'approuve pas les crimes d'Anders Breivik, il rend hommage à leur «perfection» formelle et dénonce au vitriol le multiculturalisme qui les aurait motivés.

Malaise dans le milieu intellectuel

Embarras chez Gallimard qui, mardi, refusait de s'exprimer sur le sujet. Certains auteurs maison, comme Tahar Ben Jelloun ou Annie Ernaux, ont d'ores et déjà exprimé leur malaise. Infréquentable, Richard Millet? «Rien ne serait pire qu'une campagne de dénigrement qui lui permettrait de se victimiser», répond le politologue Jean-Yves Camus, spécialiste des radicalités politiques pour qui Richard Millet n'est pas tant un écrivain d'extrême droite qu'un «penseur de la décadence et du déclin de la civilisation européenne», comme Renaud Camus, autre auteur controversé.

Ni dérapage ni pierre apportée au débat mais plutôt une «course à la transgression» de la part d'un «littérateur qui semble aimer la provocation». «Un type comme Breivik qui assassine sans mauvaise conscience, ça mérite qu'on s'interroge, il n'y a aucun sujet tabou», rétorque le journaliste Robert Ménard. «Je ne comprends pas ce texte, je ressens un sentiment de désolation et de tristesse, confie pour sa part Franz-Olivier Giesbert, un ami de Richard Millet. Il est un splendide écrivain, un grand éditeur. Mais la politique, ce n'est pas un sujet pour lui.»

Quelques extraits de Eloge littéraire d'Anders Breivik, le pamphlet de Richard Millet.

Des actes que je n'approuve pas. «... je voudrais qu'on garde à l'esprit que je n'approuve pas les actes commis par Breivik (...). C'est pourtant sur ces actes que je me pencherai, frappé par leur perfection formelle, donc, d'une certaine façon, (...) par leur dimension littéraire, la perfection, comme le Mal, ayant toujours peu ou prou à voir avec la littérature.»

Ce qui attend nos sociétés. «Dans cette décadence, Breivik est sans doute ce que méritait la Norvège et ce qui attend nos sociétés qui ne cessent de s'aveugler pour mieux se renier, particulièrement la France et l'Angleterre ; loin d'être un ange exterminateur ni une bête de l'Apocalypse, il est tout à la fois bourreau et victime, symptôme et impossible remède.»

Fracture idéologico-raciale. «On peut donc dire que Breivik est un enfant de la ruine familiale autant que de la fracture idéologico-raciale que l'immigration extra-européenne a introduite en Europe depuis une vingtaine d'années, et dont l'avènement avait été préparé de longue date par la sous-culture de masse américaine, conséquence ultime du plan Marshall (...).»

Criminalisation du patriotisme. «Breivik est, comme tant d'autres individus, jeunes ou non, exemplaire d'une population devant qui la constante dévalorisation de l'idée de nation, l'opprobre jeté sur l'amour de son pays, voire la criminalisation du patriotisme, ouvrent un abîme identitaire (...)»

Guerre civile en cours. «Breivik nous rappelle, d'une manière dont la signature dessert la pensée (ou même l'abolit), qu'une guerre civile est en cours en Europe.»

Alexandre Sulzer

Un profil complexe

Auteur prolixe, Richard Millet a écrit une cinquantaine de livres. Comme éditeur, il a publié des romans à succès comme Les Bienveillantes de Jonathan Littell ou L'Art français de la guerre d'Alexis Jenni. Il a participé à la guerre du Liban aux côtés des phalangistes chrétiens.

 

20minutes.fr

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L'éditeur Richard Millet fait l'apologie du crime d'Anders Breivik

 Lire: http://www.lesinrocks.com/2012/08/29/actualite/millet-and...

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30/08/2012

Isaac menace de rompre un barrage dans le Mississipi

http://www.leparisien.fr/environnement/videos-isaac-menac...

 

+ 3 VIDEOS

 

 

 

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L’avocat de la famille de Rachel Corrie : l’Allemagne nazie était fondée sur le droit, Israël sur la rapine et le vol

Publié le 30 Août 2012

  

Palestinian Media Watch Bulletin Aug. 29, 2012

Traduit et commenté par Hélène Keller-Lind

 

Palestinian Media Watch publie l’interview que donnait le 2 juillet 2012 à la télévision officielle palestinienne l’avocat arabe israélien des Corrie. Déclarant l’Allemagne nazie fondée sur le droit, il ajoutait qu’Israël, en revanche l’a été sur la rapine et le vol et est un monstre qu’il faut détruire. Ce que révèle PMW au lendemain du verdict du Tribunal de Haïfa, saisi par la famille Corrie qui accusait le ministère de la Défense d’avoir délibérément tué leur fille. Pour la Cour et les experts, Rachel Corrie s’étant placée devant un bulldozer dont le conducteur ne pouvait la voir, il s’est agi d’un « tragique accident ».

 

Un tragique accident

 

Le 29 août le Tribunal de Haïfa tranchait : la mort de la militante anti-israélienne a été « un tragique accident » dont ni le conducteur du bulldozer, ni les gradés israéliens présents ne sont responsables. En effet, alors qu’il y avait un déchaînement de violence palestinienne tout autour – Seconde Intifada – ce bulldozer aplanissait le terrain pour prévenir la pose de bombes. Rachel Corrie s’est placée sur sa route, là où le conducteur du bulldozer ne pouvait la voir. Le Tribunal soulignait qu’il y a eu trois expertises différentes le montrant et que, de surcroît, même l’avocat de la famille Corrie l’avait reconnu.

 

Interview de l’avocat arabe israélien de la famille Corrie par la télévision officielle palestinienne

 

Aujourd’hui, Palestinian Media Watch publie une interview accordée justement par cet avocat, un Arabe israélien, à la télévision officielle palestinienne, PA TV, le 2 juillet dernier . On y mesure l’état d’esprit de ce juriste dont le moins que l’on puisse dire est qu’il dérape sérieusement. En effet, Hussein Abu Hussein affirmait :

 

« L’Allemagne nazie a été un État fondé sur le droit pendant un laps de temps assez court et se réfugiait dans le droit. L’État d’Israël a été fondé dès le départ sur la rapine et le vol de la patrie d’une nation. En fait, la définition véritable et juste de ce qui est arrivé aux Palestiniens est un vol de patrie. Nous souffrons d’une grande injustice infligée par le monstre géant. Ce monstre nous attaque quotidiennement et nous mord la chair dans le Néguev, la Galilée, le Triangle [région en Israël], Jérusalem et les territoires occupés, la Cisjordanie et Gaza. Chaque jour il mord notre corps ».

 

Interviewé par Mohamed Bakri, réalisateur arabe israélien du film de propagande « Jénine, Jénine »

 

Son interlocuteur, n’était pas n’importe qui, puisqu’il s’agissait du réalisateur et acteur, également arabe israélien, également profondément haineux ; Mohammed Bakri, qui réalisa le film mensonge de propagande anti-israélienne grossière « Jénine, Jénine » dans lequel il accusait Israël de massacre dans ce qui était alors la capitale terroriste palestinienne, ce que même l’ONU démentit. Poursuivi devant les tribunaux par des réservistes qui avaient servi à Jénine, il tenta de justifier ses manipulations mensongères et diffamatoires en invoquant une licence poétique...

 

Le réalisateur Pierre Rehov, lui répondit alors dans son remarquable documentaire « Sur la Route de Djénine » . Dont Mohamed Bakri tenta en vain de faire interdire la projection programmée pour marquer l’anniversaire de l’attentat du Park Hotel qui coûta la vie à nombre de personnes célébrant le Seder de Pessah. Ce qui avait été l’un des déclencheurs de l’Opération Defensive Shield

 

En réponse aux déclarations insensées du juriste interviewé, Mohamed Bakri lâchait : « Je veux marcher sur la tête de ce monstre »...

 

Réponse du juriste Hussein Abu Hussein : « nous voulons tous marcher sur sa tête, mais parler ne suffit pas. Chacun a son rôle... » !

 

On notera que cet avocat spécialisé « dans les droits de l’homme et cofondateur de l’Association arabe pour les Droits de l’Homme et « Ansar al Sajeen » - Amis des Prisonniers politiques - » est caractérisé par une vision unilatérale, caricaturale et résolument anti-israélienne de ces questions

 

Maître Hussein Abu Hussein a sans doute fait ses études de droit en Israël, voici près de trente ans, comme Mohamed Bakri y a fait ses études de théâtre et cinéma...

 

Source : http://palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=7296

Crif

23:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Marseille: tué dans sa voiture d'une rafale de Kalachnikov

Un homme de 25 ans a été tué d'une rafale de Kalachnikov mercredi soir à Marseille. Selon les informations de LCI, la victime de la fusillade, connue des services de police, avait essayé il y a deux ans de tuer un probable rival dans des conditions identiques, mais avait échoué.

L'attaque a eu lieu mercredi soir peu après 23 heures au niveau du boulevard Casanova, dans le 14e arrondissement de Marseille. La cible des agresseurs : une Twingo noire dans laquelle circulait un couple - la femme étant au volant, l'homme assis dans le siège passager. Alors que le véhicule venait de s'arrêter à un feu rouge, les deux occupants d'une autre voiture ont ouvert le feu à courte distance sur le passager, le criblant de balles avec un fusil d'assaut de type Kalachnikov. Bilan : un mort.

L'homme, originaire des quartiers nord, était "connu des services de police pour différentes infractions", a indiqué le procureur de la République Jacques Dallest, qui s'est rendu sur les lieux en soirée. Selon une source proche de l'enquête, il s'agit de Walid Marzouki, notamment mis en cause dans des affaires liées au trafic de drogue. Quant à la conductrice, très choquée, elle "n'a été que très légèrement blessée par des éraflures. Il est miraculeux qu'elle ait survécu", a souligné Jacques Dallest. Une trentaine de douilles ont été retrouvées sur la scène du crime.

"La comptabilité macabre se poursuit"

Selon les informations de LCI, si la conductrice n'a été que blessée malgré la violence de la fusillade, c'est parce que les balles ont été tirées tout près de la victime : l'agresseur a apparemment vidé un chargeur entier de son arme alors que le canon de la Kalachnikov touchait pratiquement la vitre passager de la Twingo. Ce qui montre la détermination des assaillants... Or, toujours selon les informations de LCI, l'homme pris pour cible lors de cette agression, et déjà soupçonné dans des braquages, aurait lui-même tenté, il y a deux ans, de tuer un individu qui pourrait avoir été un rival dans un trafic de drogue. Mais cette attaque avait échoué. A la suite de quoi l'homme avait été arrêté, puis s'était échappé, avant d'être arrêté de nouveau ; il était en attente d'un procès lorsqu'il a été abattu mercredi soir.

Outre le procureur de la République de Marseille, le préfet de police Alain Gardère, le directeur interrégional de la police judiciaire Roland Gauze et le directeur départemental adjoint à la Sécurité publique, Jean-François Illy, se sont rendus sur les lieux. L'enquête a été confiée par le parquet de Marseille à la brigade criminelle de la police judiciaire, déjà en charge de plusieurs affaires du même type.

"La comptabilité macabre se poursuit", a déploré le procureur, rappelant qu'il s'agissait du 14e mort dans un règlement de comptes depuis le début de l'année dans la cité phocéenne et du 19e sur l'ensemble de la région. C'est le deuxième au mois d'août, après le décès samedi soir à l'hôpital d'un jeune homme âgé de 25 ans, Benamar Hamidi, grièvement blessé par balles dans les quartiers sud. Condamné à six ans de prison pour association de malfaiteurs et vols avec violence, il était sorti en juillet de la prison de Tarascon.

TF1 News - 30/08/12

20:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Qui est-ce ? (nouvelle série)

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20:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Inde: il est prié de changer le nom de son magasin nommé "Hitler"

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Dans l'Etat de l'Ouest indien de Gujarat, un entrepreneur a ouvert un magasin de vêtements dont le nom dérange la population. Nommé "Hitler" et affichant une croix gammée en guise de point sur le "i", la boutique doit changer de nom selon la communauté juive. Mais l'intéressé veut, en contre-partie, recevoir de l'argent.

Il y a une dizaine de jours, un magasin de vêtements a ouvert dans la ville de Ahmedabad, dans l'Etat de Gujarat dans l'Ouest de l'Inde. Jusqu'ici rien d'anormal, excepté son enseigne qui affiche le nom d'Hitler.
"Je ne savais pas qu'Hitler pouvait déranger les gens"
Le propriétaire du magasin a été prié de changer le nom de sa boutique après que son nom ait fait polémique au pays et chez toute la communauté juive. Cependant, Rajesh Shah ne peut se permettre de le changer, faute d'argent.
"Je changerai le nom uniquement si les gens me viennent en aide financièrement parce que j'ai beaucoup dépensé pour le logo, les cartes de visite, la palissade", a-t-il déclaré à l'AFP.
Selon ses dires, il aurait besoin de 150 000 roupies (2 150 euros).
Il faut dire que l'enseigne est assez évocatrice. "Hitler" est écrit en lettres capitales et une croix gammée est déposée au-dessus du "i" en guise de point.

Mais, du côté de Rajesh Shah, il n'était pas question de provoquer qui que ce soit : "Je ne savais pas à quel point ce nom pourrait déranger les gens. [...] C'est uniquement lorsque la boutique s'est ouverte que j'ai appris que Hitler avait tué six millions de personnes".

Il ajoute que le nom de Hitler était le surnom donné au grand-père de son collaborateur qui avait un côté strict.
Mais, beaucoup de personnes ne croient pas en cette version des choses. "Les gens utilisent des noms le plus souvent en ignorant leurs significations", a déclaré Orna Sagiv, membre du Consulat Général d'Israël à Mumbai.

Esther David, écrivain à Ahmedabad et de confession juive, se définit comme étant "perturbée et peinée" par le nom de cette boutique. Cependant, elle a précisé que pour beaucoup d'Indiens, le terme de "Hitler" a une signification spécifique. En effet, de nombreux Indiens surnomment ainsi des personnes autoritaires.
Un problème bien plus profond
Il est important de noter qu'Adolf Hitler n'est pas mal vu par la plupart des Indiens. Tout d'abord son livre "Mein Kampf" est très populaire au Sous-Continent et s'emprunte dans les bibliothèques, et peut être acheté dans les librairies.

De plus, les livres scolaires de Gujarat sont édités par le gouvernement hindouiste, réputé et critiqué pour faire du dictateur allemand un personnage historique qui a donné de la "dignité et du prestige" au gouvernement allemand.

C'est sûrement dans ce sens que plusieurs enseignes ont affiché le nom de Hitler en guise de marque. Il y a de cela six ans, un café nommé "Hitler's Cross" affichait une croix gammée sur sa façade.

L'ambassade d'Israël, l'Allemagne et la Ligue Anti-Diffamation américaine ont porté plainte et ont obligé le propriétaire de changer le nom de son restaurant. Pour ce dernier, rien de mal avait été fait. C'est certainement dans l'éducation que les choses doivent changer !

Source Gentside

 

 

 

18:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Un train-théâtre pour lutter contre le négationnisme

http://fr.news.yahoo.com/video/people-5213026/un-train-th...

18:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Florian Philippot invité des "4 vérités" sur France 2

http://www.nationspresse.info/?p=185042#comments

17:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Chrétiens assassinés et décapités en Syrie par des terroristes islamistes

Atroce nouvelle transmise ce jour par l’Agence Fides. Voilà ce qui attend tous les chrétiens de Syrie si par malheur les « libérateurs » y prenaient le pouvoir… D.H.

Un attentat terroriste a frappé hier, 28 août, des fidèles chrétiens et druzes innocents dans le quartier de Jaramana, un faubourg de Damas. A 14 h, une bombe placée à bord d’une automobile a explosé au passage d’une foule de fidèles – familles, personnes âgées, femmes et enfants – qui se dirigeait vers le cimetière pour procéder à la sépulture de deux jeunes. Ces derniers étaient morts la veille, 27 août, victimes eux aussi d’une bombe artisanale. Alors que la foule, une fois célébrées les obsèques, accompagnait les corps vers le lieu de la sépulture, un taxi a explosé causant 12 morts – d’autres sources parlant même de 27 – dont 5 enfants et plus de 50 blessés graves. A Jaramana, vivent environ 600 000 personnes, presque toutes appartenant aux minorités religieuses. Y vivent en effet 250 000 chrétiens (assyriens, arméniens, chaldéens, melkites, orthodoxes et d’autres confessions) outre à des druzes et à quelques 120 000 réfugiés irakiens ayant fui en Syrie au cours de ces dernières années.
Ainsi que l’indiquent des sources de Fides à Damas, les chrétiens subissent une forte pression de la part de groupes armés djihadistes dans les faubourgs de Jaramana (dans le sud-ouest de Damas) et de Zamalka (dans le sud-est de la cité). Aujourd’hui, à Zamalka, une famille de chrétiens arméniens a été retrouvée massacrée, tous les membres de la famille ayant été horriblement décapités. L’exécution fait penser à l’action de radicaux islamiques salafistes.
De tels actes, qui frappent des innocents, ont provoqué l’indignation et le trouble au sein de la communauté chrétienne. Un responsable de la communauté catholique latine de Damas, qui demande à conserver l’anonymat, déclare à Fides : « Il s’agit d’actes terroristes. Nous ne savons pas qui se cache derrière. Dans tous les cas, il s’agit de groupes qui veulent détruire la Syrie. Des bandes armées djihadistes ont commencé à semer la terreur. Le fait est qu’en Occident aussi les chrétiens sont souvent représentés comme des amis du régime ou des collaborateurs de la répression mais il n’en est rien. Les chrétiens vivent avec la population syrienne et veulent seulement la paix. Mais cette propagande fournit aux groupes terroristes, infiltrés parmi les rebelles, un prétexte pour nous attaquer ».

Source : Agence Fides

Observatoire de la christianophobie

29/08/12

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Une élue marseillaise veut une intervention de l’armée contre les dealers

 

 

 

 

L’entretien que Madame Samia Ghali, sénateur (NDLR : Parti Socialiste) des Bouches-du-Rhône et maire d’arrondissement de Marseille, a accordé au quotidien Le Parisien le 26 août dernier était passé inaperçu. Enfin presque car il n’a pas échappé à la vigilance des animateurs du Lab d’Europe1.

Dans un premier temps, l’élue marseillaise a évoqué une situation pour le moins alarmante des quartiers Nord de la cité phocéenne, où les vendeurs de produits stupéfiants prolifèrent.

“Aujourd’hui, le premier employeur des jeunes à Marseille, c’est le trafic de drogue. Et je n’ai pas peur de le dire. Il y a mêmes des filles qui dealent. Ici, la délinquance s’est professionnalisée. Le trafic fait vivre des familles entières. Je pense que les autorités ne mesurent pas la gravité de la situation” a-t-elle expliqué.

Pour y mettre un terme, Samia Ghali avance plusieurs pistes. D’abord, il faudrait “commencer par casser les barres d’immeubles pour désenclaver les cités”. Mais pas seulement car la parlementaire “prône le recours à l’armée pour bloquer l’accès des quartiers aux clients des dealers”.

“Comme en temps de guerre, avec des barrages. Et même si cela doit durer un an ou deux, il faut tenir”, a-t-elle ajouté, expliquant que “combattre les dealeurs revient à combattre une fourmilière. Vous en arrêtez dix, dix autres se présentent aussitôt pour les remplacer.”

Autre proposition faite par madame le sénateur : le rétablissement (rien de moins) du service militaire, afin “d’obliger les jeunes qui arrêtent l’école trop tôt à sortir de leur quartier et à apprendre la discipline.”

Cette idée de faire intervernir l’armée pour rétablir la sécurité dans des quartiers sensibles avait déjà été exprimée en 2011 par le maire de Sevran, Stéphane Gattignon (Europe Ecologie – Les Verts), qui avait alors demandé le déploiement dans sa ville de “forces d’interposition, des casques bleus, comme ceux qu’on envoie à l’étranger pour empêcher les belligérants de s’entre-tuer” afin de protéger ses administrés des bandes et autres trafiquants de drogue.

A l’époque, le maire de Sevran avait pu se prévaloir du soutien de Ségolène Royal mais les foudres de Claude Guéant, alors ministre de l’Intérieur et de celles de Jean-Jacques Urvoas, le spécialiste des affaires de sécurité au Parti socialiste. “Dans un Etat démocratique, c’est à la police républicaine, sous le contrôle de la justice, de rétablir la sécurité” avait fait valoir le premier pendant que le second estimait qu’il s’agissait d’une “très mauvaise idée” qui “traduirait l’impuissance de l’Etat” et “s’inscritait en sus dans une stratégie de tension qui ne peut que desservir la population.”

Le recours aux forces armées pour rétablir l’ordre public est encadré par les articles D1321 du Code de la Défense. Ainsi, “pour leur emploi au maintien de l’ordre, les forces armées sont classées en trois catégories”, la première étant la gendarmerie départementale et la seconde étant la gendarmerie mobile. Les forces terrestres, maritimes, aériennes et les services communs ainsi que les formations de la gendarmerie mises sur pied à la mobilisation ou sur décision ministérielle “constituent les forces de troisième catégorie”.

Ces dernières sont destinées à “des missions tendant à renforcer les unités de première et deuxième catégories ainsi que les forces de police” (comme par exemple en Guyane, avec la mission Harpie), à “des missions de protection” et, en dernier ressort, pour “opérations de force nécessitant des mesures de sûreté exceptionnelles”

Enfin, si certains brandissent la menace de faire intervenir les militaires dans ce type d’opérations, comme par exemple lors des émeutes de 2005 dans les banlieues, d’autres estiment au contraire que ce n’est pas le métier, ni le rôle de ces derniers.

 

E&R

02:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Syrie: quand l'ASL profane les corps de ses victimes

http://french.irib.ir/galeries/videos/item/209130-syrie-q...

IRIB- Attaché avec une corde à une voiture, le corps nu d'un soldat syrien est promené à travers la ville.....but de la manoeuvre : terroriser une population de plus en plus partisane de son armée ...humilier celle-ci.....et dire que M. Hollande demande à ces terroristes de créer un gouvernement de transition....

 

29/08/12

02:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Soutien à Marie-Neige Sardin, devant la mairie du Bourget : une solidarité patriotique

 

Dans un texte publié ce mardi dans Riposte Laïque, j’annonçais ma volonté de soutenir Marie-Neige Sardin, après la 31e agression, qui faillit lui coûter la vie, dans sa librairie du Bourget.

Comme prévu initialement, je me suis donc rendu ce mercredi 29 août 2012 sur le marché du Bourget avec Cyril afin de distribuer nos tracts de soutien. L’accueil a été bon et de nombreuses personnes ont alors découvert la situation de Marie-Neige. Nous avons eu droit à la visite d’un officier en civil de la DCRI (ex RG), afin de vérifier si le site Riposte Laïque disait vrai. Il faut dire que depuis l’affaire Merah, la DCRI est sur les dents et sait-on jamais, un travailleur social défendant une femme victime d’extrêmes violences pourrait déposer un colis piégé remplis de bisous. C’est dans cet esprit bon enfant qu’une patrouille pédestre de la police nationale est venue relever nos identités sur ordre de la DCRI. On notera, comme je le lui ai fait remarquer, que c’est une femme policière qui a noté les noms de deux hommes militant pacifiquement contre la violence envers les femmes.

Vers 13h45, je suis arrivé devant la mairie où une quinzaine de bourgetains, une dizaine de sympathisants de Riposte Laïque et deux représentants FN (venus spontanément sans idée de prosélytisme) nous ont rejoints. Les forces de l’ordre étaient elles aussi présentes.

Notre petit groupe, composé de personnes retraitées, de jeunes et d’actifs s’est alors dirigé vers la mairie qui nous a bloqué l’accès pendant trente minutes. Et oui, l’Hôtel de Ville, le symbole de l’Etat a été fermé pendant une demi-heure pour empêcher un groupe pacifiste comprenant des personnes âgées avec des béquilles de rentrer.

Au XXIème siècle, défendre les droits des femmes, le lien social et l’accès à la culture semble suffisant pour faire fermer un bâtiment d’état.

Il s’est donc passé une chose extraordinaire : le peuple a demandé des comptes et il a été rejeté pendant trente minutes. Voilà la vraie menace : le peuple qui ne veut plus de violences contre une libraire essayant de faire vivre un lieu de culture, au Bourget. Aucune communication, personne n’est venu nous proposer un rendez-vous pour une date ultérieure. Nous avons donc décidé d’attendre à l’ombre sous le regard des forces de l’ordre.

Passé ce temps, Yves, un proche de Marie Neige, est venu me chercher pour me dire que nous allions être reçus par Monsieur le Maire, son directeur de cabinet ainsi que le chef de la police.

Rapidement, le Maire nous a fait part de tout ce qu’il avait entrepris pour Marie Neige : installation de caméras de vidéo surveillance, passages plus fréquents de la police municipale, interventions auprès du procureur etc. Il nous a expliqué que Mme Sardin l’avait souvent critiqué sur son blog, en dépit de ses efforts.

Nous lui avons rappelé que nous ne remettions pas en cause ce qu’il avait fait mais que force était de constater que cela était vain puisque les agressions et destructions n’ont fait que progresser sans la moindre condamnation.

Notre constat était clair : Marie-Neige a subi trente et une agressions et c’est, à notre connaissance, la seule dans ce cas, en France. Chose surprenante, de mystérieux acheteurs se présentaient parfois après l’une d’entre elles, pour tenter de la convaincre de vendre. Partant de là, notre demande est simple : Mme Sardin semble isolée et une proie facile. La mairie peut elle se positionner ouvertement en la soutenant officiellement devant les médias ?

Pour finir, nous n’avons pas demandé d’engagement ferme de la mairie. J’ai juste posé cette question à chacun des participants avant de partir :

« Si vous aviez été violé, agressé trente fois avec des jets d’acide, des coûteaux ou autre, Messieurs, vous en seriez où aujourd’hui ? Personnellement, je ne suis pas persuadé que j’aurais eu le même courage que Mme Sardin pour faire face à la vie».

Par la suite, nous avons retrouvé le groupe qui nous attendait et nous sommes partis retrouver notre héroïne dans sa boutique.

En conclusion, je dirais que nous avons vécu une sacrée aventure : contrôle de police et de la DCRI pour avoir diffusé des tracts contre la violence faite aux femmes, rencontres avec des militants et des citoyens inquiets de l’évolution de la société, fermeture d’un bâtiment public pendant une demi-heure face à des gens du peuple, rencontre avec le Maire et temps d’échange avec Marie Neige.

C’est ainsi que nous ferons bouger les choses : pas à pas, de manière démocratique, mais avec détermination.

Stéphane Bornat

« Si vous avez l’impression que vous êtes trop petit pour pouvoir changer quelque chose, essayez donc de dormir avec un moustique… et vous verrez lequel des deux empêche l’autre de dormir.”

Le dalaï Lama

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Syrie: interview de Bachar Al Assad le 29 août 2012

Lire: http://allainjules.com/2012/08/30/syrie-bachar-al-assad-d...

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INDICE: Adriatique - Les photos muettes: connnaissez-vous le nom de cette ville ?

Vue%20sur%20la%20baie%20deKotorB.jpg

00:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (17)