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15/05/2012

En Grèce, des familles en sont réduites à confier leurs enfants à des associations humanitaires

Kasiani Papadopoulou est la maman de deux filles et un garçon âgés de 14, 13 et 12 ans, qui s’est retrouvée obligée de les confier à une organisation humanitaire l’année dernière, parce qu’elle n’avait plus d’argent pour payer leur nourriture, un toit au dessus de leur tête ni même pour les envoyer à l’école.

Le Daily Mail rapporte le témoignage d’une femme qui affirme qu’elle connaît quelqu’un qui a vendu son enfant. Des jeunes femmes désespérées appellent les églises pour essayer d’obtenir le paiement pour leur accouchement qu’elles ne peuvent pas payer elles-mêmes.

Un adulte sur 5 est au chômage en Grèce ; un cinquième des entreprises grecques ont déposé le bilan, et en deux ans le niveau de vie a chuté de 20%. « Le pays qui a créé les Jeux Olympiques en 700 avant JC ne peut envoyer que la moitié de ses athlètes aux Jeux de Londres », écrit le journal.

Les dépenses de santé du gouvernement ont été réduites d’un tiers, et les soins médicaux ne sont plus totalement gratuits pour ceux qui ne cotisent pas au régime d’assurance maladie. La moitié des médicaments les plus couramment utilisés sont devenus introuvables.

À la Mission Sociale, une association caritative, des médecins bénévoles soignent gratuitement les Athéniens. En 3 mois, ils ont vu défiler 650 personnes non couvertes par l’assurance maladie, dont beaucoup d’enfants. Les attroupements aux soupes populaires se sont banalisés.

De plus en plus de Grecs se révoltent contre les mesures d’austérité, comme ceux qui militent au sein du mouvement « Nous ne payerons pas », qui encourage les gens à prendre les transports en commun sans acheter son ticket, ou à passer les péages autoroutiers sans payer.

« Nous avons déjà payé au travers de nos impôts et nous devrions pouvoir voyager gratuitement », affirme Konstantinos Thimianos, un activiste de 36 ans qui prône la « désobéissance totale » et qui scande avec les autres « Nous ne payerons pas pour leur crise ».

De plus en plus de Grecs estiment que l’austérité ne mène à rien, parce que la dette nationale de la Grèce, qui dépasse les 350 milliards d’euros, ne pourra jamais être payée, même à coup de plans de sauvetage de l’Europe.

Egalité & Réconciliation - 14/05/12

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VIDEO - Florian Philippot invité du "Talk" Orange actu Le Figaro

http://www.nationspresse.info/?p=170070#respond

 

14/05/12

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Ahmadinejad: "Pas besoin de faire la guerre pour la destruction du régime sioniste"

« La destruction du régime sioniste ne nécessite pas de faire la guerre », a déclaré, samedi 12 mai 2012, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad dans un discours rapporté par l'agence officielle Irna.

« Si les pays de la région coupent leurs relations avec les sionistes et froncent un peu les sourcils, c'en est fini pour ce régime fantoche »

« Si les pays de la région coupent leurs relations avec les sionistes et froncent un peu les sourcils, c'en est fini pour ce régime fantoche », a lancé M. Ahmadinejad. Le président iranien, en tournée dans le nord-est du pays, a critiqué dans ce contexte les énormes contrats d'armes signés par l'Arabie saoudite et les autres riches monarchies arabes pétrolières du Golfe avec l'Occident, en particulier les États-Unis. « Si les dirigeants de ces pays avaient un peu de cervelle, ils ne vendraient pas leur pétrole pour acheter 60 milliards de dollars d'armes », a affirmé le président iranien, dont le pays a vu ses relations se dégrader avec les monarchies du Golfe ces derniers mois.

 

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Reims - Un vandale s'attaque au tombeau de Saint Remi

Publié le lundi 14 mai 2012 à 08H01 

Voir les photos: http://www.lunion.presse.fr/article/marne/un-vandale-satt...      

REIMS (Marne). Vendredi, juste avant le vol de l'épée de Jeanne d'Arc à la cathédrale, le tombeau de Saint-Remi a subi l'assaut d'un vandale qui a commis d'autres dégradations à la basilique. Il pourrait s'agir du même auteur.

NOUVEAU coup de théâtre après le vol de l'épée de Jeanne d'Arc commis vendredi midi dans une chapelle de la cathédrale de Reims.
Comme relaté dans notre précédente édition, une personne passée samedi soir à l'accueil de Notre-Dame a restitué l'épée avant de s'éclipser. Alors que le prêtre de la paroisse doit se rendre ce lundi à la police pour communiquer les renseignements qu'il possède sur cette mystérieuse restitution, on a appris hier que des dégradations ont été commises ce même vendredi à la basilique Saint-Remi, juste avant le vol de l'épée, et les renseignements recueillis laissent à penser qu'il s'agit du même auteur.

Crucifix brisé en deux


Le vandale a notamment arraché un montant de la grille du tombeau de Saint-Remi, lequel semble correspondre au morceau de bois utilisé comme levier pour extraire l'épée des mains de la Pucelle.
L'heure des faits à la basilique reste imprécise, mais ils se sont produits entre midi et 13 heures. « Il n'y avait pas beaucoup de visiteurs à ce moment-là », explique le sacristain, Alain Lys. « Nous supposons que la personne s'est d'abord rendue dans la chapelle axiale. Elle a cassé deux vases contenant des fleurs. Le premier se trouvait sur l'autel, le second sur le socle en bois d'une croix du Christ. Il y avait un crucifix accroché au mur. Il a été brisé en deux. On a retrouvé un morceau sous une chaise tandis que l'autre a disparu. »

Un ange passe


Le vandale s'est ensuite attaqué au cœur de la basilique, à son symbole, son âme : le tombeau de Saint-Remi. Une porte en bois sculpté protège le reliquaire. « Il a tiré dessus pour tenter de l'ouvrir, mais elle est fermée à clef. En plus, il y a une sécurité avec une languette derrière. Nous ne savons pas ce qu'il comptait faire. Voler le reliquaire est impossible. Il pèse 600 kg et il faut douze porteurs pour le soulever. Il aurait pu prendre quelques-unes des petites statues posées dessus ou le dégrader, le rayer. »
À trop s'acharner sur la porte, le sacrilège en a arraché un montant central orné d'une tête d'ange qui se tient le visage dans les mains. Il est reparti avec, passant derrière l'autel de la basilique où il a renversé un candélabre en bois doré haut de 2,50 m. Le bruit de la chute a fait sursauter les quelques personnes présentes dans la basilique. L'une d'elle est allée prévenir le prêtre qui habite à proximité.
À son arrivée, le vandale n'était plus là, sans doute en chemin pour la cathédrale où l'épée a été volée « entre 12 h 30 et 13 heures » sur la statue de « Jehanne au sacre » exposée dans l'une des chapelles absidiales.
« On dirait une moulure arrachée à la porte d'un meuble. Nous ne savons pas d'où elle vient », indiquait le prêtre de Notre-Dame en parlant du morceau de bois abandonné sur place après avoir servi au vol de l'épée. Il n'a pas encore pu voir son homologue de Saint-Remi mais il est probable que ce débris provienne du montant arraché sur la porte du tombeau, même s'il en manque une partie (celle ornée de la tête d'ange qui reste introuvable).
Autre similitude : avant de prendre l'épée des mains de Jeanne, l'auteur s'est rendu dans la chapelle voisine du Saint Sacrement où il a renversé un vase de fleurs. Comme à la basilique.

Fabrice CURLIER

L'Union-L'Ardennais

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Fabrice Robert: "Nous en avons assez de la repentance !"

 

Fabrice Robert : “Nous en avons assez de la repentance !”
 
 
 
Le site Enquête & Débat vient de publier un entretien avec Fabrice Robert, intitulé “Fabrice Robert : “Nous en avons assez de la repentance !””. Extraits.

Fabrice Robert (photo) est le responsable du Bloc identitaire. Il a fait paraître récemment un livre de dialogue avec Christine Tasin (Résistance Républicaine) et Pierre Cassen (Riposte laïque), modéré par le journaliste André Bercoff (co-fondateur de ce site). Il répond à nos questions sur la liberté d’expression.

E&D : Pourquoi le Bloc identitaire dénonce-t-il la venue du rappeur Kery James à Grenoble ?

Le Bloc identitaire dénonce l’instrumentalisation et la déformation de l’histoire coloniale française par Kery James, afin d’encourager un sentiment revanchard à l’égard des Français de souche. Le Bloc identitaire dénonce également l’appel à la haine contre notre peuple qui découle de ces propos. L’écoute de son titre « lettre à la république » dissipera définitivement les doutes à ce sujet.

Ainsi, selon Kery James, la France est un pays de « racistes à la tolérance hypocrite, qui ont bâti leur nation sur le sang » et il ajoute « Je suis noir, musulman, banlieusard et fier de l’être, […] Que personne ne s’étonne si demain ça finit par péter ».

Le passé colonial – méconnu visiblement – auquel Kery James fait référence, rend légitime aux yeux du rappeur l’immigration de peuplement que nous subissions depuis 30 ans, et l’islamisation qui l’accompagne : « Ce passé colonial, c’est le vôtre ; C’est vous qui avez choisi de lier votre histoire à la nôtre ; Maintenant vous devez assumer […] Vous avez souhaité l’immigration ; Grâce à elle vous vous êtes gavés jusqu’à l’indigestion ».

[...]

En dénonçant à bon compte la colonisation et l’esclavage, Kery James se garde bien de rappeler, par exemple, que plusieurs millions d’européens ont été déportés des côtes du nord de la Méditerranée dans le cadre de la traite musulmane, ou que les derniers pays à avoir aboli l’esclavage se trouvent sur le sol Africain (3 millions d’esclaves y sont encore dénombrés). Faut-il aussi rappeler à Kéry James qu’entre le XVème et le XIXème siècle, les plus grands trafiquants d’esclaves au monde habitaient Alger, Constantinople ou Rabat ?

Nous en avons assez de la repentance ! D’autant plus qu’aujourd’hui, c’est bien la France qui subit une véritable colonisation de peuplement.

[...]

E&D : Quelle est votre position sur la liberté d’expression en général ?

Nous sommes bien évidemment des partisans de la liberté d’expression mais, force est de constater que celle-ci est à géométrie variable en France. Les responsables identitaires et patriotes en sont d’ailleurs les premières victimes. Ainsi, toute critique de l’islamisation ou de l’immigration vous attire les foudres de lobbies prétendument « anti-racistes » et grassement subventionnés. Ainsi, je ne compte plus les convocations et poursuites engagées contre moi depuis plus de 20 ans.

Dans le même temps, certains profitent pleinement de cette liberté d’expression à géométrie variable pour distiller un message de haine à l’égard de la France et des Français de souche. Faut-il l’accepter surtout lorsque ce positionnement relève souvent d’une stratégie bassement commerciale ? Je n’apprécie pas qu’on se fasse du fric sur la haine de mon pays et de mon peuple tout en profitant pleinement des avantages procurés par la terre d’accueil !

[...]

Source et article complet sur Enquête & Débat.
[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

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14/05/2012

Nantes: six jeunes ados foncent sur un barrage de police - Sept policiers gravement blessés

Un voleur de 13 ans a disparu après s'être jeté dans la Loire...

Les recherches, en hélicoptère ou en Zodiac à «repérage thermique», n’ont rien donné. Un adolescent de 13 ans a disparu à Nantes (Loire-Atlantique), dans la nuit de dimanche à ce lundi, après avoir sauté dans la Loire.

Au volant d’une Laguna volée la veille, il avait percuté juste avant un barrage de police qui l’attendait près du pont du Général-Audibert: lui et son passager de 16 ans avaient déjà été pris en «filature discrète» par la Brigade anti-criminalité. Quatre de leurs complices, qui les suivaient dans une Citroën Picasso volée, ont également foncé sur les policiers. L’un d’eux, âgé de 35 ans, a été grièvement blessé aux jambes et au bassin.

Tous déjà connus de la justice

Les quatre occupants de la Picasso ont finalement été interpellés à Chantenay, après avoir fui avec un pneu crevé. Au total, sept policiers ont été blessés dans ces arrestations mouvementées, subissant entre cinq et cinquante-et-un jours d’interruption de travail.

«Ce sont des faits d’une extrême violence», a réagi la nouvelle procureure de la République de Nantes, Brigitte Lamy, qui a ouvert une enquête pour «tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique» concernant les deux conducteurs. Leurs passagers, eux, sont poursuivis pour «vols» et «recel».

Tous mineurs, les protagonistes étaient déjà connus pour de précédents «home jackings». N’ayant pu être accueillis en centre éducatif fermé, faute de place, certains avaient fui des foyers où ils devaient être placés... «Une justice des mineurs qui ne peut faute de moyens prévenir de tels actes doit aujourd’hui prendre des sanctions exemplaires», a réagi Nicolas Comte, secrétaire du syndicat SGP-Police (FO) au niveau national.

A Nantes, Guillaume Frouin

Jean-Marc Ayrault

Le député-maire (PS) de Nantes a «salué le courage et le sang-froid» des policiers, qui n’ont pas fait usage de leurs armes. «Ce sont des faits graves, que je condamne avec la plus extrême vigueur», a déclaré Jean-Marc Ayrault dans un communiqué.

20minutes - 14/05/12

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Conférence de presse de Marine Le Pen à Hénin-Beaumont - 14.05.12

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Hommage de Hollande à Jules Ferry : 1ère polémique du quinquennat ?

 

 

L'hommage que doit rendre François Hollande mardi après-midi à Jules Ferry fait débat. Le père de l'école publique était en effet également un colonialiste convaincu.

 
Jules Ferry
 

Première sortie officielle, première polémique. En choisissant de rendre hommage à Jules Ferry, le nouveau président de la République François Hollande a réveillé un vieux débat qui avait gangréné le camp républicain à la fin du XIX siècle. Pour sa première journée en tant que chef de l'État, l'ex-candidat du Parti socialiste à la course à l'Élysée, qui sera officiellement investi mardi matin, a en effet programmé une cérémonie tout en sobriété à partir de 13h45, aux Tuileries, devant la statut de l'ancien ministre de l'Instruction publique et des Beaux-arts de la IIIe République (poste qu'il a occupé à trois reprises entre 1879 et 1883).

François Hollande entend par ce geste imposer les « priorités de son quinquennat » - que sont « la jeunesse », « l'éducation » et le respect de la « laïcité » - dès le premier jour de sa prise de fonction, tout en saluant la mémoire d'un fondateur de la République. Selon Vincent Peillon, probable futur ministre de l'Éducation nationale, le nouveau locataire de l'Élysée honorera donc mardi le Jules Ferry « des grandes lois scolaires, de la lettre aux instituteurs, de la scolarité obligatoire, de la laïcité, de la gratuité de l'école ». « La France républicaine s'est toujours conçue dans un rapport (...) à son école, à la raison, à l'instruction, à la liberté du jugement », a expliqué dimanche l'eurodéputé sur Radio J.

Colonialiste et raciste

Pourtant, au-delà de l'image idéalisée de fondateur de l'identité républicaine se cache un personnage bien plus ambigu. Si Jules Ferry est aujourd'hui connu pour être le père de l'école gratuite, laïque et obligatoire, cet avocat de formation aux favoris foisonnants était également un ardent défenseur de la politique coloniale française. Pis, il l'avait même justifiée en s'appuyant sur des théories raciales déjà contestées à l'époque par une partie de la classe politique, en particulier la gauche républicaine et un certain Georges Clemenceau.

Surnommé le « Tonkinois » du fait de son implication dans la mise sous tutelle progressive de ce qui prendra plus tard le nom d'Indochine, Jules Ferry avait notamment déclaré qu'« il y a pour les races supérieures un droit, parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures ». L'obsession expansionniste de l'ancien ministre de l'Instruction publique lui sera finalement fatale puisqu'il est forcé de démissionner de son poste aux Affaires étrangères à la suite de l'affaire du Tonkin en mars 1885.

Luc Ferry outré

Pour Luc Ferry, dont le fondateur de l'école publique est un lointain ancêtre, Jules Ferry fut « non seulement un grand colonisateur, mais c'est quelqu'un qui fonde la colonisation sur une vraie théorie raciste. De même qu'il faut éduquer les enfants, il faut éduquer les Africains, c'est ça l'idée ». « Si j'avais à célébrer une grande figure de la République, malgré le nom que je porte, j'aurais plutôt célébré Clemenceau que Jules Ferry », a ajouté sur France Inter l'ancien ministre de l'Éducation nationale des gouvernements Raffarin I et II.

Louis-Georges Tin, président du Conseil représentatif des associations noires (Cran), a quant à lui estimé dans un communiqué que « François Hollande peut tout à fait saluer en Jules Ferry le fondateur de l'école républicaine, mais il devrait aussi rappeler en même temps la part d'ombre de cet homme, et de toute une partie de l'histoire de France ».

À noter que François Hollande visitera également mardi l'Institut Curie où il honorera Marie Curie, prix Nobel de physique (en 1903) et de chimie (en 1911). Il se rendra par ailleurs vers 15 heures à l'Hôtel de Ville de Paris.

Par Philippe Peter
FRANCE- SOIR - 14/05/12

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Gérard de NERVAL (1808-1855)

VERS DORES

 

Homme ! libre penseur - te crois-tu seul pensant
Dans ce monde où la vie éclate en toute chose :
Des forces que tu tiens ta liberté dispose,
Mais de tous tes conseils l'univers est absent.

Respecte dans la bête un esprit agissant : ...
Chaque fleur est une âme à la Nature éclose ;
Un mystère d'amour dans le métal repose :
"Tout est sensible ! " - Et tout sur ton être est puissant !

Crains dans le mur aveugle un regard qui t'épie
A la matière même un verbe est attaché ...
Ne la fais pas servir à quelque usage impie !

Souvent dans l'être obscur habite un Dieu caché ;
Et comme un oeil naissant couvert par ses paupières,
Un pur esprit s'accroît sous l'écorce des pierres !

 

 

01:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Un octogénaire menace de se tuer si on lui enlève Bamby, son sanglier

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Bamby

 

Yvan, 83 ans, a confectionné une piscine pour Bamby./Photo DDM, B. Gay
Yvan, 83 ans, a confectionné une piscine pour Bamby./Photo DDM, B. Gay
Yvan, 83 ans, a confectionné une piscine pour Bamby./Photo DDM, B. Gay
 

Un octogénaire de Saint-Paul-d'Espis (82) menace de mettre fin à ses jours si on lui retire la garde du sanglier qu'il a recueilli voilà 14 mois lors d'une partie de chasse.

« De toute façon je serai mort avant qu'il ne tue mon Bamby ! » Après la visite de deux gardes- chasse, samedi dernier, venu lui signifier qu'il ne pourrait pas garder le sanglier qu'il a recueilli il y a 14 mois, Yvan Blaise, agriculteur retraité de 83 ans qui vit sur les coteaux de Saint-Paul-d'Espis (Tarn-et-Garonne), n'y va pas de main morte pour dire son attachement à son animal. « A mon âge vous savez, je suis capable de donner ma vie pour lui ». Carnet de santé de Bamby en main, l'octogénaire se remémore : « C'était le jour de la fermeture, le 26 février 2011, j'ai entendu comme des grognements. Je pensais à des rats et puis j'ai vu ce petit marcassin de 800g. Sa mère avait été tuée la veille. Je l'ai mis dans une chaussette et je l'ai ramené à la ferme ». Un premier hiver passé au chaud dans la cuisine, puis l'enclos électrifié de Bamby construit, avec piscine privée s'il vous plaît, la bête, stérilisée et qui fait aujourd'hui 86 kg, s'est épanouie en pleine campagne.

« Depuis cinq jours, mon mari est tout retourné. Lui qui a déjà de gros problèmes au cœur », appuie son épouse, Alice, 80 ans. Le couple en veut davantage à celui qui a dénoncé l'existence de Bamby. « Les gardes, ils font leur travail. Mais qui Bamby pouvait-il gêner ? »

Pour essayer de défendre son cas, Yvan et Alice sont d'abord allés voir l'UFC-Que Choisir à Moissac. « Depuis, on a déjà reçu un appel de la Fondation Brigitte Bardot. Et puis on a fait venir un vétérinaire de Lauzerte qui nous a fait une attestation comme quoi Bamby ne présentait aucune pathologie, ni parasitisme », poursuit Yvan qui espère aussi pouvoir s'appuyer sur la « jurisprudence Chipie ». Du nom d'une laie, hébergée depuis 12 ans par un particulier, dans le village voisin de Donzac.

http://www.come4news.com/yvan-blaise-et-les-gardes-chasse...

La Dépêche - 13/05/12

01:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Hollande dans les griffes du CRIF ?

Lire l'article : http://french.irib.ir/component/k2/item/186925-hollande-d...

 

IRIB - 13/05/12

01:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

A Marseille, la guerre d'Algérie expliquée aux petits

 

Publié le dimanche 13 mai 2012 à 16H52

 

Depuis leur exode, 50 ans ont passé sans toujours calmer la peine et les rancoeurs des Pieds-Noirs. Hier, ils étaient 1 500 à Marseille. Leur préoccupation commune : comment transmettre leur histoire aux jeunes générations ?

Trois générations dans la même procession : Jeannine Altea-Hernandez, sa fille et ses petites-filles, Marion et Virginie

Trois générations dans la même procession : Jeannine Altea-Hernandez, sa fille et ses petites-filles, Marion et Virginie

Photo Cyril Sollier

Il suffisait hier à Marseille de se laisser glisser d'une église à l'autre, de Saint-Laurent à La Major. Cinquante ans après leur départ précipité d'Algérie, ils étaient encore près de 1 500 à oublier les douleurs de l'âge pour défiler en procession derrière les saints de leur jeunesse. Les Algérois derrière Notre-Dame d'Afrique, les Oranais, en nombre, avec Notre-Dame de Santa-Cruz. Pas d'élu mais au premier rang des processionnaires, des gosses et des minots en tee-shirts, représentants d'une génération que leurs parents et surtout leurs grands-parents aimeraient bien rattraper.

Manon a 17 ans. Elle vit à Grasse. Ce qu'elle sait de la guerre d'Algérie, c'est ce que "ma grand-mère m'a raconté". Au collège, c'était un chapitre du cours d'histoire de 3e. Elle a oublié ce que le prof lui en a dit. En revanche, elle sait tout du 19 juin 1962. Ce jour-là, Jeannine Altea, n'aurait pas dû partir de l'aéroport de La Sénia pour Marignane. "Un homme lui a donné sa place pour qu'elle parte." À son âge, "il y a des choses que je ne comprends pas. Mais c'est ma grand-mère, c'est mon histoire".

"Ne pas vivre dans le passé"

Une deuxième petite fille est présente dans la foule. L'Algérie de Jeannine, Virginie, 28 ans, Aixoise "en entend parler depuis toujours, surtout des souvenirs d'enfants, sur la façon dont on vivait là-bas, comparé à ici", dans cet immeuble du quartier de La Marine où la famille occupait tout un immeuble. "Ce serait difficile aujourd'hui de vivre les uns sur les autres. Mais nous restons avec un esprit de famille plus développé que les autres." Se sent-elle pied-noire ? "Je ne me suis jamais posée la question." Jeannine, heureuse de constater "qu'elles s'y intéressent" n'a rien gardé pour elle.

Elle en a toujours parlé aux plus jeunes. "Il ne faut pas lâcher ça. Je veux qu'on se rappelle toujours. Moi, je ne peux pas oublier." Ses petites filles compatissent mais la poussent à tourner la page : "Il faut aller de l'avant, ne pas vivre dans le passé" lui répète Virginie. Concédant : "Si mon gouvernement me demandait de tout quitter à mon tour, pour des raisons politiques, ce serait aussi très difficile."

"Transmettre la mémoire"

Plus haut dans la procession, Oriane Montaner, 17 ans, est entourée d'enfants et d'adultes dont aucun n'a tiré un trait sur l'Algérie. Pour un devoir de Première, elle a travaillé avec une copine algérienne, petite-fille d'un combattant FLN. Il était important pour elle de croiser "des points de vue différents" sur les violences et souffrances "qu'il est difficile d'imaginer aujourd'hui". La génération de ses grands-parents a disparu ou n'est plus en état de témoigner. Sa mère Ghislaine, née à Oran en 1957, a pris le relais. "Je fais partie de cette communauté de souffrance" qu'elle soigne par "une grande ouverture d'esprit". Si sa propre mère et toutes ses tantes sont atteintes d'Alzheimer, elle y voit la traduction physique des traumatismes qui les ont poursuivies toute leur vie.

Ghislaine est souvent retournée en Algérie. Après chaque voyage, "elle a parlé au fur et à mesure" à ses enfants de ce pays qui lui tient tant à coeur. Bientôt, elle emmènera Oriane là-bas. Muriel a déjà franchi le pas. Avec son père et son fils, alors âgé de 14 ans, elle est retournée à Oran. "Tous les rapatriés du groupe s'adressaient à lui comme à leur propre petit-fils." L'ado a beaucoup écouté, beaucoup visité. Devant l'émotion de ces papys et mamies se confiant à lui, il est resté silencieux. Un ado n'a pas l'habitude de voir les vieux pleurer. Les organisateurs du "cinquantenaire de l'exode" ont édité une médaille, remise hier à tous ces minots pour "transmettre la mémoire". Ils espéraient que cette cérémonie soit émouvante. Ils n'ont pas été déçus.

La Provence

00:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Un ministre israélien suggère de couper la fourniture d’électricité à Gaza

 

Un ministre israélien suggère de couper la fourniture d’électricité à Gaza


Un ministre israélien a suggéré dimanche d’interrompre la fourniture d’électricité à la bande de Gaza dans l’hypothèse où Israël serait confronté à une pénurie, probable, d’électricité cet été. La production d’électricité sera plus faible que la demande cet été.

Nous envisageons d’utiliser des moyens de production plus polluants et des sources d’énergie alternatives, comme l’énergie solaire, mais nous devrons peut-être aussi procéder à des coupures d’électricité, a déclaré Gilad Erdan, ministre israélien de l’Environnement, à la radio militaire.

Si nous sommes dans cette situation, il serait absurde que les Israéliens soient les premiers touchés alors que dans le même temps nous continuons à fournir gratuitement de l’électricité à Gaza, a expliqué M. Erdan, membre du Likoud (droite) et considéré comme un proche du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Il a fait part de cette proposition dans une lettre adressée aux ministres qui devaient discuter dimanche des moyens de résoudre une possible pénurie d’électricité pendant l’été lors du conseil des ministres. M. Erdan a précisé que l’arrêt de la fourniture d’électricité à Gaza pourrait permettre à Israël d’économiser 4% de sa production.

La bande de Gaza, territoire palestinien contrôlé par le Hamas, a subi récemment une très grave pénurie d’électricité à la suite de l’interruption de la contrebande de carburant en provenance d’Égypte qui alimentait sa centrale. L’enclave a été privée d’électricité jusqu’à 18 heures par jour. Selon l’ONU, la demande maximale du territoire est estimée à 360 mégawatts, dont 120 fournis par Israël et 22 par l’Égypte.

Les dirigeants israéliens ont à plusieurs reprises dans le passé brandi la menace d’une interruption de la fourniture d’électricité, prévue dans les accords d’Oslo, comme un moyen de rétorsion politique contre le mouvement islamiste au pouvoir depuis 2007 dans l’enclave palestinienne.

Le mois dernier, l’Égypte avait décidé d’annuler ses exportations de gaz vers Israël en invoquant le non-respect de certaines clauses du contrat. Elle fournissait jusqu’alors 43% du gaz naturel consommé en Israël, où 40% de l’électricité est produite à partir de cette source d’énergie. 

 

http://www.algerie1.com/flash-dactu/un-ministre-israelien-suggere-de-couper-la-fourniture-delectricite-a-gaza/ http://www.algerie1.com/flash-dactu/un-ministre-israelien-suggere-de-couper-la-fourniture-delectricite-a-gaza/

ALTERINFO.NET - 13/05/12

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13/05/2012

Merkel affaiblie en politique intérieure avant la visite de Hollande

Par Karl de Meyer | 13/05 | 19:15

 

 
Victoire très nette des sociaux-démocrates et des Verts aux élections régionales de Rhénanie du Nord-Westphalie. L'opposition fait la preuve de son pouvoir d'obstruction au Bundesrat.
 

Angela Merkel vient d'encaisser un nouveau camouflet, hier : les sociaux-démocrates sont les grands gagnants des élections régionales de Rhénanie du Nord-Westphalie, avec près de 39 % des voix. Avec leurs alliés Verts (12 %), ils sont en mesure de former une majorité confortable au parlement de Düsseldorf, avec 121 sièges sur 221, selon les premières estimations.

Hannelore Kraft, qui dirigeait depuis 2010 un gouvernement minoritaire fragile, et était tombée en début d'année sur des questions budgétaires, sort, finalement, renforcée de l'élection. Attaquée par ses adversaire sur sa propension à creuser le déficit d'un Land déjà fort endetté, elle a désormais les coudées franches.

Après le succès des socialistes en France, la potentielle formation d'une coalition dirigée par le SPD dans le Schleswig-Holstein, après le scrutin du 6 mai, les sociaux-démocrates ont donc le vent en poupe. Le résultat d'aujourd'hui a un retentissement particulièrement important, car il s'agit du Land le plus peuplé du pays et de l'un de ses coeurs industriels.

Par ailleurs, la région, traditionnellement de gauche, fait office de thermomètre politique national. C'est une défaite à Düsseldorf, en 2005, qui a conduit Gerhard Schröder à convoquer des législatives anticipées. Et permis, in fine, à Angela Merkel de devenir chancelière.

Désavoeu cinglant

Facteur aggravant pour cette dernière : la tête de liste CDU, Norbert Röttgen, qui n'a recueilli que 26 % des voix, a fait de la politique d'austérité de Berlin un des enjeux de la campagne. Voter pour lui, a-t-il laissé entendre la semaine dernière, c'est appuyer le dogme de discipline fiscal imposé par Angela Merkel à la zone euro et actuellement battu en brèche.

Le score catastrophique d'aujourd'hui sonne, a contrario, comme un désaveu cinglant. Exactement ce que redoutait l'état-major national de la CDU. Angela Merkel a donné une interview dans la presse régionale pour recadrer les enjeux et préciser que le scrutin « est important pour la Rhénanie du Nord-Westphalie, ni plus ni moins ».

Il n'en reste pas moins qu'à deux jours de la première visite officielle de François Hollande, l'élection de Düsseldorf renforce une opposition beaucoup plus en ligne avec les positions du nouveau président français. Le SPD a déjà menacé de ne pas ratifier le pacte fiscal européen, faute d'aménagement. Angela Merkel a besoin des deux tiers des voix du Bundestag et donc de l'opposition. Par ailleurs, l'opposition a bloqué vendredi deux textes importants au Bundesrat, chambre haute du parlement, pour faire la preuve de son pouvoir d'obstruction.

En plus de l'opposition, deux autres partis peuvent faire la fête, ce soir. Les libéraux ont recueilli plus de 8 % des voix, et semblent donc sortis du pire de leur crise d'identité. Les pirates, avec presque 8 % des voix, parviennent à rentrer dans leur quatrième parlement régional, confirmant la fragmentation du paysage politique.

Écrit par Karl de MEYER
 
Les Echos.fr

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Suspension de l'accès au site internet de "L'Aube dorée"

L'accès au site du groupe néonazi Chryssi Avghi, qui a fait irruption au parlement grec lors du scrutin de dimanche 6 mai 2012, a été suspendu par l'hébergeur international de blogs wordpress qui l'accueillait.

La télévision publique grecque Net avait fait état d'une protestation de ce groupe contre cette fermeture. Le contenu raciste et antisémite du discours de Chryssi Avghi (Aube dorée) l'exposait en principe depuis longtemps aux sanctions prévues par les lois grecques et européennes contre les appels à la haine et à la discrimination. Une journaliste du quotidien libéral de référence Kathimérini, a par ailleurs récemment affirmé avoir fait l'objet en avril de menaces de meurtre sur ce site. Après le choc suscité en Grèce par la percée du groupe, plusieurs responsables politiques, ainsi que la communauté juive de Grèce, ont appelé mercredi 9 mai 2012 à ne pas abandonner le combat contre le racisme et "les nostalgiques du nazisme".

 

CRIF - 11/05/12

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Rachida Dati: "L'immigration est un atout et une chance"


Dati Vs Polony & Pulvar 2 [POL] Ruquier 120512... par peanutsie

12/05/12

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L'implosion de la Grèce préfigure-t-elle la situation de la France d'ici quelques mois de présidence socialiste ?

 

L’implosion de la Grèce préfigure-t-elle la situation de la France d’ici quelques mois de présidence socialiste ?
 
 

13/05/2012 – 14h00
PARIS (NOVOpress via le Kiosque Courtois de Radio Courtoisie) – Les élections législatives qui se sont déroulées en Grèce dimanche dernier ont marqué une véritable déroute pour les deux partis qui se partagent le pouvoir depuis plus de quarante ans.

Le parti de centre droit aux affaires, Nouvelle-Démocratie, atteint ainsi tout juste 18 % des suffrages, et le Pasok, socialiste, directement responsable de la crise, s’effondre à la troisième place avec 13 %. C’est en effet l’ancien patron du parti socialiste, Georges Papandréou (photo en Une), qui avait sollicité les prêts de la Troïka (Union européenne, Banque centrale européenne et FMI) et accepté des conditions drastiques d’austérité. C’est ce même dirigeant socialiste qui avait, avec l’aide de la banque Goldman-Sachs, truqué les compte grecs afin de permettre l’entrée de la Grèce dans la zone euro, une entrée dans la « cour des grands » que le peuple grec paie au prix fort. Nouvelle-Démocratie et le Pasok, qui constituaient les piliers du bipartisme grec depuis la fin du régime des colonels en 1974, en quelque sorte l’UMPS du cru, ne disposent, ni ensemble ni encore moins séparément, de la majorité au parlement.

Chryssi Avgi, Aube dorée, fait une entrée fracassante au parlement avec 7 % des voix, soit 21 sièges.

Immédiatement qualifiée de néo-nazi par les médias de l’oligarchie, ce parti populiste a séduit de nombreux Grecs, exaspérés par la mainmise croissante des banques sur l’économie du pays, et par la vertigineuse paupérisation de la population. Son chef, Nikos Michaloliakos, a dénoncé  « les usuriers mondiaux » et « l’esclavage » imposé à la Grèce par la Troïka, déclarant, je cite encore : « L’heure de la peur a sonné pour les traîtres à la patrie ».

Avant-hier, le dirigeant du Pasok a reconnu son échec à former un gouvernement de coalition.

Kiosque Courtois du samedi 12/5/2011 – L’actualité de la semaine en écrit

Après trois tentatives avortées, l’ultime chance pour former un gouvernement de coalition ou d’union nationale se trouve entre les mains du président grec, Carolos Papoulias (photo).

Carolos Papoulias qui vient par ailleurs de « féliciter » François Hollande pour sa victoire…

…déclarant sans rire : «Je suis sûr que vos positions européennes et la lutte que vous préparez en faveur de la croissance et de la stabilité en Europe, seront d’une grande importance pour la relance de mon pays». En cas d’échec du président Papoulias, les Grecs seront de nouveau appelés aux urnes. Une perspective positive pour les populistes de Chrysi Avgi, qui sauront profiter de l’exaspération croissante du peuple.

Des perspectives qui inquiètent Bruxelles, qui craint qu’un éventuel gouvernement populiste ne prenne exemple sur l’Islande.

L’Islande a en effet réussi à mettre au pas les banksters internationaux. Les Islandais ont tout bonnement refusé de payer une dette datant de 2008 et se sont même payé le luxe de faire démissionner le gouvernement, et d’imposer une réécriture de la constitution. Ecrasés il y a peu par une dette colossale auprès des banques britanniques, les Islandais recouvrent progressivement leur liberté.

De quoi faire réfléchir les Grecs.

Occulté par les médias de l’oligarchie, un fait important s’est déroulé le 23 avril dernier, puisque le verdict concernant l’ancien Premier ministre islandais Geir Haarde a été rendu. Comparaissant devant un tribunal spécial à la demande du Parlement, l’ex‑Premier ministre a été reconnu coupable de ne pas avoir convoqué de réunion ministérielle pour discuter de la situation qui a conduit le pays au bord du gouffre, alors que le système bancaire islandais implosait et plongeait le pays dans une grave crise.

Il s’agit d’une véritable révolution démocratique et antilibérale à l’heure où d’autres pays comme la Grèce mais aussi l’Espagne, l’Italie et la France sont proches de l’asphyxie.

La mobilisation du peuple islandais s’est traduite par un succès exemplaire, en faisant payer le coût de la crise aux responsables. Ainsi, 93 % des Islandais ont refusé que leur pays assume les dettes privées, et ont rejeté, lors d’un référendum d’initiative populaire, le sauvetage des banques d’affaires. L’Islande, qui a enregistré une croissance de 3,1 % en 2011, vient de donner une leçon aux autres pays européens, dont le nôtre, qui croulent sous la dette.

Crédit photo en Une : Λουκάς Παπαδήμος Πρωθυπουργός της Ελλάδας via Flickr, licence CC. Crédit photo Carolos Papoulias : DR.

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

20:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

La concubine du Président

 

Par Stéphane Blakowski | Blako Blogil y a 6 heures

Les caméras se bousculaient devant son bureau. Les envoyés spéciaux se relayaient devant la porte pour intervenir en direct sur les antennes nationales. Dans quelques instants, nous allions entrer dans l'intimité du Pouvoir. C'était dimanche dernier, et derrière la porte, François Hollande rédigeait son discours.

Sur France 2, le caméraman a été bon. Au lieu de se précipiter pour être le premier, il a laissé passer les autres chaînes. Résultat, quand il est entré à son tour dans le bureau, on voyait bien que deux caméras filmaient déjà Hollande. Ainsi, les téléspectateurs du Service Public ont compris qu'il s'agissait d'une mise en scène.

François (plus Valérie)

Il est là, stylo en main, traçant quelques mots sur une feuille A4. Que d'émotions ! En découvrant ses petits doigts courtauds crispés sur la plume, on a le vertige. Bientôt, ils auront le pouvoir de pianoter le code nucléaire !

Mais François n'est pas seul ; face à lui, il y a Valérie. Ben tiens ? Qu'est-ce qu'elle fait là ? On est bien obligé de se poser la question. Dans "Elle", Valérie s'en est expliquée : "Nous voulions vivre ce moment ensemble parce qu'il nous appartenait."

Faut dire que sans elle, François ne serait jamais devenu Président. Quand il était au fond du trou, prêt à abandonner, elle était la dernière à le soutenir. Selon un article du "Monde", au départ, François Hollande n'avait "pas grand monde autour de lui. Pas de vrai courant au sein du PS, pas de think tank, et même pas l'ombre d'un intellectuel mondain".

François hésitait donc à être candidat, mais dans l'article du "Monde", on apprend que Valérie lui a remonté les bretelles, façon femme forte : "Soit tu penses que tu es le meilleur, et tu y vas. Soit, tu penses qu'un autre est meilleur que toi, et tu n'y vas pas." Alors forcément, maintenant que François est sur le trône, Valérie reste à ses côtés.

Cécilia

C'est son modèle. Dans les interviews, elle prend toujours la défense de Cécilia. Dans son interview au "Times", Valérie s'indigne : "D'abord, je ne vois pas pourquoi on critiquait tout le temps Cécilia. Ça me choque ! Sans elle, Sarkozy n'aurait jamais été élu..." Et sans Valérie ? Est-ce que François aurait été élu ?

À la manière de Cécilia en 2007, Valérie a joué un rôle important en 2012. La preuve, elle avait son bureau au Q.G. de campagne du candidat socialiste. Manifestement, elle y jouait un peu le rôle de maîtresse de maison, puisque c'est elle qui a reconduit Julien Dray lorsqu'il est venu fêter la victoire sans y avoir été invité. En 2007, Cécilia a beaucoup insisté pour que Rachida Dati soit au gouvernement, Valérie défendra-t-elle aussi ses chouchous ?

À vrai dire, ce n'est pas tout à fait pareil. Cécilia était indomptable, elle est partie. Avec Valérie, c'est différent. Maintenant qu'elle a mené son petit poney à l'Élysée, ce serait bête de le quitter.

Carla

En tant que femme tout court, Valérie se sent très proche de Cécilia. Mais en tant que femme de gauche, elle se sentirait plutôt proche de Mitterrand (Danielle) ou de Clinton (Hillary).

Voilà qui nous éclaire sur son ambition. Sachant qu'Hillary Clinton a été candidate contre Obama aux primaires démocrates, on en déduit que Valérie a de l'appétit pour le pouvoir. La politique, c'est sa passion.

D'ailleurs, elle se demande ouvertement si Nicolas ne s'ennuyait pas un peu le soir en rentrant à la maison. "Je crois que ça a dû être dur pour Nicolas Sarkozy, dit-elle. Quand il rentrait à la maison tous les soirs, alors que Carla n'aimait pas du tout la politique. C'est impossible de ne pas partager ça".

Curieusement, au lieu de profiter de son relatif anonymat, Valérie a l'air bien décidé à imposer son brushing dans le paysage. Cela dit, il faut reconnaître qu'elle a bien du mérite. Elle n'avait pas le physique pour être top-model, elle n'avait pas le talent pour vendre des millions de disques, n'empêche, la voilà Première Dame.

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Yves Rocard, le père de Michel Rocard

Lire sa biographie: http://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_Rocard

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Jean-François Copé condamne la visite de Rocard en Iran et demande des explications à Hollande

 

IRIB-Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a qualifié dimanche d'inopportune la visite en Iran de l'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard et a demandé des explications au président François Hollande.

 Jean-François Copé "s'étonne du déplacement pour le moins inopportun de Michel Rocard en Iran", lit-on dans un communiqué du parti du président sortant Nicolas Sarkozy. "Si Michel Rocard, ancien Premier ministre socialiste et figure morale du PS, n'estime pas nécessaire d'informer François Hollande d'un déplacement aussi sensible, il y a de quoi être inquiet pour l'avenir", ajoute le communiqué de l'UMP.

"Jean-François Copé demande à François Hollande de sortir de son silence et d'expliquer aux Français quelle politique il entend mener vis-vis de l'Iran", poursuit le texte.

Michel Rocard est arrivé vendredi soir à Téhéran pour une visite de trois jours durant laquelle il devait rencontrer plusieurs responsables iraniens, dont le ministre iranien des Affaires étrangères Ali Akbar Salehi et le négociateur iranien pour les questions nucléaires Saeed Jalili. Cette visite était une initiative personnelle à laquelle François Hollande n'a pas donné son accord, a-t-on déclaré dans l'entourage du président.

IRIB - 13/05/12

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